Archives par mot-clé : maman

Au lit on dort! (avec des cadeaux, pour la peine!)

Je vais vous donner une énième occasion de me haïr (je veux dire, en plus de mon intelligence, de ma fraicheur et de ma beauté suprême): mes enfants DORMENT.

C’est un fait, j’ai des enfants toujours malades MAIS, ils sont plutôt cools niveau sommeil.

Les siestes durent entre 2 et 3 heures, les nuits 12 et au moment de se coucher, c’est un peu comme une fête. En fait, mes enfants sont accros à la couette douillette, du coup, c’est « bonne nuit, bisous » et zou, ils dorment.

Ouais, je sais ce que vous pensez.

Et je goûte ma chance.

Comme du coup, on est plutôt peinards de ce côté là, on a tendance à en profiter en les embarquant avec nous quand l’option baby-sitter est compromise.

Habituellement, nous avons un lit de voyage « basique ». Le truc qu’on trouve partout, qui pèse 20 Kg et qu’on n’arrive jamais à déplier du premier coup à cause du machin du milieu qui reste bloqué ou d’un des côtés qui ne veut pas s’enclencher, sans parler du matelas qui imite très bien les paillasses spartes.

C’est là que Phil&Teds entre dans ma vie, autrement que par le biais du catalogue Oxybul: je vais tester le lit de voyage « Traveller ». J’aime bien quand mes enfants sont cobayes, surtout quand le test peut effectivement changer pas mal de chose. Et j’ai toujours la foi, quand je regarde les descriptions sur internet avant de recevoir mon Graal.

Sauf que quand je le reçois, je me dis que je suis mal barrée. Je réussis à monter une étagère Billy à l’envers, et là, le lit, il faut le CONSTRUIRE. Genre, comme une tente. La construction de tente, mis à part dans « Mickey et ses amis font du Camping », je connais pas. Et encore, eux, ils arrivent à faire un truc au top du confort avec deux bâtons et un drap (les enfants: ON VOUS MENT, ON VOUS SPOLIE)

Autant vous prévenir tout de suite: le premier montage nécessite un calme ABSOLUE. SANS enfant, donc. Oui, parce qu’en soit, c’est pas compliqué, mais avec des enfants hystériques qui prennent les barres latérales, les brandissent en se courant après et en hurlant « attaaaaque », ça devient nettement moins fluide niveau compréhension.

 Bon, sans blaguer, seule, avec deux enfants dans les pattes, j’ai mis bien 15 minutes à venir à bout du montage. La deuxième fois, vraiment seule, plus que 5. Et aujourd’hui, c’est une affaire qui roule. Il suffit donc de se faire un peu la main et finalement, on monte le lit aussi rapidement qu’un lit de voyage « classique ».

Mais ce lit là n’a rien de basique. Il ne prend pas de place une fois plié (on peut facilement le caler sous la poussette, pour dire!) et ne pèse qu’un peu plus de 3 Kg. Moins que votre bébé, donc.

Niveau montage, j’en ai parlé, c’est un coup à prendre, mais ça reste tout de même abordable et rapide… même pour moi.

Niveau solidité, j’y ai enfermé les deux enfants , ils se sont éclatés à sauter, se cacher, ouvrir, fermer les fermetures… quoi de mieux comme test in-vivo? RIEN n’a cédé. Je n’ai pas de meilleure preuve!

Niveau confort: c’est là où j’ai eu le plus peur. « Pauvre enfant, il va dormir à même le sol ». Sauf que le matelas (auto-gonflable) est réellement confortable (et isolant thermique, au passage). Quand on voit le lit comme ça aussi, on peut croire que l’enfant va finir claustro… mais pour l’avoir tester sur Clapiotte et un autre petit cobaye, ça n’a pas l’air d’être aussi traumatisant qu’un adulte peut le penser, et effectivement, en passant la tête dans le lit, on voit très bien à travers les filet ce qui évite le sentiment d’être enfermé.

Si je devais résumer, donc:

Les +: Encombrement minimum, poids léger, confortable et robuste.

Les –: petit coup à prendre pour le montage

Bonus Track: la moustiquaire qui se zippe sur le dessus pour vraiment enfermer son enfant et passer une soirée tranquille éviter d’assommer avec des pommes de pain le troll endormi pendant le pique-nique champêtre ou qu’un énorme taon décide de siester à ses côtés.
Un des pans sur le côté se dézippe complètement, le lit se transforme ainsi en parc, et vu la qualité et la robustesse du tissu, je peux vous assurer que c’est vraiment parfait pour les après midi d’été ou les soirées dans le jardin des beaux-parents.

Et comme j’ai vraiment aimé (oui, parce que je ne vous ferai pas gagner des trucs que j’aime pas, soyons honnête, ça serait ridicule), Phil&Teds met en jeu DEUX lits Traveller sur le blog!
Et c’est pas du petit cadal de rien, on parle d’un super lit pliant de compèt, (valeur unitaire 170€).

Donc, il va falloir bosser. Et oui, un peu quand même!

Je vous demande de me raconter votre pire nuit. La vôtre, celle de vos enfants, peu importe.
Vous pouvez la raconter avec des mots, des photos, des dessins, je suis curieuse de tout!
Vous pouvez participer en commentaire, par mail (indiqué en haut de la colonne de droite) ou sur votre blog.
Vous multipliez vos chances de gagner en relayant cet article: une chance de plus par relai (si vous avez écrit sur votre blog avec un lien vers l’article, évidemment, la chance supplémentaire est automatiquement enregistrée).
Je vous demanderai juste de venir en commentaire me donner le lien de votre article et/ou relai ou la confirmation que vous avez participez par mail, poyr que ce soit plus facile pour moi niveau logistique, je ne comptabiliserai que les participations « déclarées » en commentaires.

Vous avez jusqu’au 18/01/2012 à 21h00 pour participer. LE CONCOURS EST TERMINE

Le premier gagnant sera désigné par Tony et moi-même (et une troisième personne si jamais on n’arrive pas à se mettre d’accord). Nous prendrons en compte l’effort fourni, l’originalité, et l’humour (oui, parce qu’on ne jure que par l’humour, désolée).

Le second sera tiré au sort parmi les participations et relais.

Aller, au boulot!

 

RESULTATS:

Alors, j’ai compté 57 participations valides. J’ai ri de pas mal d’histoires et j’ai franchement été angoissée par certaines… brrr, y’en a qui rigole pas quand ils passent des sales nuits!

Je tiens à vous remercier tous, parce que vraiment, toutes ces anecdotes réunies, ca fait relativiser! Et puis les souvenirs de jeunesse, c’est bons aussi de s’y replonger, ça m’a permis de me souvenir de pas mal de nuits ratées pendant mes jeunes années…

Bref, merci encore à tous, et également pour tous les relais, c’est gentil!

Venons en aux choses serieuses.

La premiere gagnante a été désignée par Tony et moi-même. Comme conveniu, nous avons prit en compte l’originalité, l’effort et surtout, surtout, Tony a vraiment ri, ca a fait pas mal de point dans le chapeau. c’est donc Maman Bavarde qui gagne avec sa video (et laisse ton fils tranquille maintenant, ça suffit ou j’appelle la DASS! ;) )
Bravo à elle!

Le second gagnant a été tiré au sort par random et c’est Cyl qui est sortie du chapeau.

Bravo à vous deux et encore merci aux autres. Je sais que vous êtes peut être un peu déçus, mais j’espere revenir tres vite avec d’autres beaux cadeaux comme celui ci!

perdre son temps, leçon N°1: à la mairie

En cette rentrée 2012, je me suis longuement creusée la tête pour savoir ce que j’allais bien faire pour qu’elle ne soit pas totalement identique à 2011. Et là, éclair de génie, je me suis dit « tiens, je vais tenter de perdre du temps de vie en testant les façons les plus idiotes de le faire ».

Et donc, d’un pas léger, je me suis rendue à la mairie de mon arrondissement. Je ne pensais pas atteindre mon but de façon aussi éreintante, finalement, comme quoi, on arrive encore à avoir des surprises, même dans la fonction publique.

Me voici donc à 9h30 dans le café en face de la mairie, en pleine concentration pour bien remplir les petites cases des demandes de passeport et cartes d’identité  et faire des petits tas des bons papiers qui vont dans les bons dossiers. Trois passeports et une carte d’identité, j’aime le risque.

A la mairie, je suis confiante, j’ai tout, je ne vois pas comment je vais pouvoir me faire recaler.

« Il faut prendre un ticket »

Ok, je prends un ticket, je ne suis pas contrariante comme fille.

Je prends même place sur les petites chaise en rang d’oignon placées devant les bureaux. Bureaux qui sont vides pour les 2/3, en constatant qu’à 10h59, c’est la pause Rochers Suchard au niveau des archives, lettre F.

11h30, en trente minutes, j’ai eu le temps de presque comprendre que jamais je ne saisirai le système d’ordre des tickets. J’ai le numéro 607, je suis toujours assise sur ma chaise, pendant que les numéros 578, 124 et 608 sont déjà passés devant moi. A ce moment là, j’ai perdu toute foi en la logique, et je tente de m’informer si il y a une distribution de sandwichs ou éventuellement, si on ne voudrait pas me refiler un Rocher Suchard, histoire que mon ventre arrête de faire plus de bruit que Maryse et Pauline qui parle de l’agrafeuse et du préposé aux fournitures.

N°607 Bureau J.

Chouette, c’est moi!

« Bonjour! Je viens pour faire faire des passeports et un renouvellement de carte d’identité »

« Des passeports pour qui? »

« Des passeports pour moi et mes deux enfants »

« Ils sont où vos enfants? »

« Ok, donc, je la refais: Bonjour, je viens renouveler MON passeport, Ma carte d’identité et prendre rendez-vous pour faire les passeports de MES enfants, AVEC mes enfants, call me boulet »

Ça ne l’a pas fait rire. Même pas un petit rictus, rien. J’ai l’impression d’être Jean Roucas.

« Donc, vous voulez un nouveau passeport »

« Voilà ».
Il se saisit de mon dossier, regarde avec application tous les documents que j’y ai joint.

Je commence à publier des statuts facebook pour tuer le temps, me carrant bien profond mes principes de politesse.

A un moment, il prend mes photos d’identité, en cale une dans une sorte de grosse perforatrice et se concentre.

4 minutes. 4 foutues minutes pour couper une photos dans un truc déjà calibré. J’en ai spasme.

« Vous avez 86 euros de timbres fiscaux? »

(Voix Triomphante) « Les voici »

Évidement, au bureau de tabac, ils n’avait plus de timbres de cinq euros, donc, c’est deux fois 30, deux fois 10 et 6 timbres à un euros. Soit 10 timbres. Quand j’ai vu  le temps que mon super pote mettait à découper UN timbre, j’ai commencé à passer en revue toutes les techniques possibles pour faire passer son meurtre pour un accident. Quand il sorti son tube de colle Uhu taille XXL de sa trousse  d’écolier minuscule après bien 30 secondes de recherches poussées digne des fouilles d’une grotte préhistorique, j’ai longuement scruté mes mains en pensant y voir apparaitre des tâches de vieillesse. Je voudrais me taillader les veines avec ses ciseaux à bouts ronds. Aussi.

Après une attente interminable et des tentatives de plus en plus vaines de ne pas sombrer dans le coma, le Monsieur s’exclame:
« Et voilà! »

1h30 pour accomplir une tâche à laquelle il est confronté TOUS les jours, plusieurs fois par jour et sans m’adresser la parole (puisqu’en bonne fille, j’avais bien pris tous les documents… sauf mes enfants, oui, je sais).

J’ai hésité à lui demander pour la carte d’identité, et puis bon, comme j’étais là et que j’avais marqué la chaise à vie de la trace de mes fesses, je me sentais un peu comme chez moi.

Je n’ai VRAIMENT pas hâte d’y retourner avec les enfants.

Alors, de cette expérience, plusieurs choses: ces gens là sont-ils comme ça dans leur vraie vie, en dehors de leur travail? Est-ce seulement possible d’imaginer coller 10 timbres en 15 minutes? Est ce qu’ils deviennent comme ça à force de faire un boulot morne en présence de gens qui font passer Dukan pour un intellectuel(et pas que les collègues, j’ai croisé quelques spécimens de bons citoyens franchement gratinés)?

Punaise, moi qui me chercherait bien une planque niveau boulot, je ne pourrais même pas faire celui là, j’exploserai les quotas, ça serait pas possible….

 

Note: Je suis désolée si certains bossent en mairie ou peu importe l’administraion publique. Evidemment, je ne souhaite pas croire que TOUS les fonctionnaires sont comme ça. Peut-être que je suis tombée sur un cas, mais étant donné que plusieurs de ses collègues sont venus lui poser des questions auxquelles même moi je pouvais répondre, je me dis que quelque part, il y a un soucis, non?

Etre mère, vu d’en bas (Besoin de vous dedans)

Je suis devenue mère et certaines de mes priorités ont changées. Par exemple, je ne suis plus très regardante sur les tâche de lait ou de morve sur mes vêtements. Je les justifie en soupirant « ah, les gosses » et voilà. Tout ce que je détestais, en fait. Mais quoi? Ai-je seulement le temps de me changer 4 fois par jour sous prétexte que ma fille aime se moucher dans d’immenses mouchoirs en coton (soit, mes fringues)? Non. Je n’y peux rien, elle est trop rapide, je n’ai pas le temps, et ça serait peine perdue puisqu’elle recommencerait, de faon encore plus fourbe, genre au niveau de l’omoplate pendant un ‘Câlin bissou maman ché’ie ». On n’y résiste pas, et VLAN, vas y que je me mouche dans ton dos et que j’y scotche une crotte de nez ni vu ni connu.

Je regarde déjà si j’ai pas un reste de Nutella sur la joue avant de sortir, je ne peux pas penser à tout.

En revanche, j’ai appris un truc indispensable: la chaussure fait la mère.

Le tout, c’est d’être en accord avec ses besoins ET son rapport à la mode. Rapport que j’avais un peu délesté, mais comme on me propose de faire une sélection, voilà, j’t’explique:

La journée de boulot:

Course à pied à la crèche/école/Bus/Métro/attrapage de l’ascenseur avant qu’il ne se referme sur notre sac Dreyfuss dépoussiéré.

EASYTONE ROCKEASY MID Marron / Blanc 

Reebok

OUI! Il s’agite de Baskets qui te galbent la cuisse. On est mère, on n’a pas le temps, on a dit, alors on REN-TA-BI-LI-SE!

Dans l’ascenseur, on sort de notre cabas l’atout de notre journée réussie:

JESABEL BOTA Taupe

Hispanitas

La botte qui dit « Je suis une frileuse des pieds esquimaude sexy, bouge toi de la photocopieuse que je m’y mette et vas plutôt me chercher un café. Sans sucre. »

 

 

Les boutiques

version sans enfant, tranquille Émile, je sors la bottine à talon pour deux raisons: c’est mieux pour l’ourlet (le talon de 6 ne dupe personne), noir, ça ira avec tout et la vendeuse me prendra au sérieux (plus que d’habitude, je veux dire). Ça fait trois raisons, c’était jour de promo.

IVON BOOTIE Noir

Esprit

Version avec enfant(s) (qui marchent, ceux sanglés dans la poussette ne compte pas, quoi que) ou journée de soldes.

Je ne détaille pas, pas besoin de faire un dessin. Peut être que j’explique le scratch? C’est pour pas faire les lacets: rapidité, efficacité: temps d’essayage du pantalon: 45 secondes, même pas le temps pour le troll de se crever un œil avec un cintre. Vendu!

 

DIAMOND PREMIUM FLEECE Plomb / Violet

Le Coq Sportif

 

Le marché du dimanche matin

WMNS OCEANIA Noir / Blanc

Nike

Je suis mère, je suis branchée, je suis restée jeune ET je ne fais pas cruchonne au milieu de toutes ces sportives en corsaires moulants, toute de sueur vêtues. Le saucisson dans ma main? Quel saucisson?

la vie sociale (version hypocrite)

JANESSA Taupe

French Connexion

Je suis une FEMME, je m’assume , je ne renie pas mon pouvoir de séduction et je sais me tenir. En revanche, si tu pouvais me laisser me poser sur cette chaise, là… Quelle jambe cassée? t’as vu mes talons? DEGAGE!

Back Home:

JOLIE Charcoal

EMU

La pantoufle à semelle épaisse: l’anti-légo planté-dans-la-voûte-plantaire par définition. Juste MERCI!

.

.

Bon, je note qu’il y a beaucoup de baskets, mais j’aime bien, les baskets, c’est la liberté! (je me rassure comme je peux de me prendre encore pour une teenager).

Tout ça pour dire que ça m’a bien fait rire, cette sélection de chaussures femmes (sélection Spartoo), et que si vous voulez m’aider un peu pour parfaire ma collection de chaussures, il suffira juste de me laisser un petit commentaire, oui, même toi, planquée au fond qui n’ose pas, aller, c’est pour me faire gagner le concours de Spartoo, ça serait bien sympa, de nous chausser tous les quatre (en vrai, je dirai rien, je garderai tout pour moi, mais chut, c’est pas comme si Tony lisait ce blog). Je vous remercie d’avance de votre aide et de votre soutien (et il va en falloir, je suis grave à la bourre!). C’est l’occasion de motivez vos amis à lire mon blog et à commenter (juste cette fois ci au moins!)

EDIT du 27/12: Je ne sais pas comment vous remercier! J’ai

recu le mail comme quoi… j’avais gagné! Va y avoir du gavage

niveau shoes! Je vous aime, vous etes trop forts, merci, merci,

merci! TOUS autant que vous êtes (environ 250, donc, si

j’enleve « mes » commentaires). C’est vraiment un chouette

NOel! Merci pour vos relais, merci pour votre commentaire

posé ici même si certains ne me connaissaient même pas.

MERCI MERCI, MERCI :)

Le prix du jouet déjanté de ce Noël est décerné à… (cadeaux)

Aller, zou, aujourd’hui, je vous offre les deux derniers cadeaux avant Noel, après, je n’ai plus rien dans ma hotte, et je me sens bien légère, ça fait du bien, aussi!

J’espère que vous avez tous réussi à trouver LE cadeau en rupture qui était forcément sur la liste (comment ça, il etait pas en rupture? Je vous hais) de vos enfants.

Ici, c’est fait. Je viens tut juste de recevoir le tout dernier cadeau, bien dans les temps. J’ai même empaqueté la quasi totalité de mes achats… c’est à ce moement là que je me suis rendue compte, qu’une fois de plus, on avait un peu abusé. Mais bon, aller, on va dire que c’est Noël, que c’est pas souvent (encore heureux).

Cette année, on a réussi à ajouté des cadeaux qui n’étaient même pas sur la liste de NOël de N°1 ou de Clapiotte (qui, en vrai, n’a pas fait de liste, elle a juste déchiqueté toutes les pages du catalogue, j’ai traduit par « je veux une cuisinière »). Mais ça, c’est à cause du blog aussi. On vient de m’envoyer deux peluches étranges. « Arf, elles iront bien sous le sapin » me suis-je dit. Du coup, je les ai planquées dès réception et n’avais pas trop regarder ce que c’était. Une fois les enfants couchés, je retourne au fond du placard pour voir ce qu’il en est (dans la vraie vie, j’ai 12 ans et je ne peux pas supporter d’avoir des cadeaux surprises).

Sur le canapé, je commence à rire de la dégaine de ces étranges animaux colorés. je n’arrive pas à définir ce que c’est, ni même si je trouve ça moche ou beau. J’appuie sur la main (merci la grosse flèche « APPUYEZ ICI »), puis sur le ventre (même remarque pour la flèche) et là, fou rire nerveux, le bonhomme se met à chanter avec une voix de Snorky, en ouvrant sa bouche en cul de poule au rythme de mes pressions sur son ventre et laissant apparaitre une ou deux dents. Je suis pliée. Tony enchaîne avec le sien. Il est 22h et nous ne sommes que des gosses, finalement. On a passé 20 minutes à rigoler comme des baleines, seule la perspective de réveiller les enfants nous a fait ranger les deux Sing-A-Ma-Jigs. On les retrouvera à Noël; donc.

Ils sont tellement dans leur trip chez Mattel qu’ils ont même fait une page Facebook exprès!

Si vous voulez aussi avoir un cadeau un peu fou sous votre sapin, ça tombe bien, j’en ai au moins deux à vous faire gagner.

Pour cela, vous me laissez un commentaire en me donnant ma chanson préférée.

Oui, oui, vous avez bien lu. Pas la peine de de chercher, il ne me semble pas y avoir fait référence une seule fois sur le blog. Bon, je vous donne un indice, c’est pas tout jeune, c’etait un groupe et le chanteur est mort. Mais vous pouvez aussi tenter de trouver LA chanson que j’écoute à fond quand je fais le ménage (qui doit être dans le TP 10 de ces deux derniers mois je pense), ou encore LA chanson que je déteste par dessus tout (bon, là, y’en a un paquet,, en fait).

Si jamais quelqu’un trouve LA bonne réponse, chapeau, mais si personne ne trouve, évidemment, le tirage au sort désignera les gagnants. Vous avez jusqu’au 21/12 18h pour tenter votre chance (trois fois maximum par personne).

Bonne chance et si vous n’avez aucune idée, faites moi au moins rigoler!

Aller, je vous laisse avec le Chat-roulette by les SAMJ

 

Merci à la marque pour les deux SAMJ pour Clapiotte et N°1 Tony et moi

 

EDIT du 22/12/2011:

Vous m’avez SCOTCHE , vraiment! C’est dingue!

Alors, pour stopper net le suspens, ma chanson « préférée », c’est effectivement Bohemian Rhapsody. Elle me rend un peu hystérique, mais j’aime ça!

Vous avez été tellement bon que j’ai négocié une troisième peluche. je vous explique comment elles vont etre distribuées:

Une à la première qui a trouvé ma chanson, c’est à dire Maman Cherry, tres perspicace, tres rapide, je suis bluffée!

Une tirée au sort parmi les bonnes réponses, car il y en a eu. C’est Lulla qui gagne sur ce coup ci.

La derniere tirée au sort parmi toutes les participations! C’est Jessica B qui gagne!

Bravo à vous trois!

Pour finir, mes chansons détestées sont toutes celles avec des personnages en 3D et des voix de crécelle. Ca me rend complètement dingue! Pour le ménage, certains ont vu juste encore une fois, je ne suis pas regardante, faut que ca bouge, peu importe le style, de Guetta à Britney, en passant par Shakira ou autres chanteurs commercial, je m’en fiche, je veux danser!

 

Merci à tous! Vous avez été géniaux sur ce coup là, vraiment, j’ai adoré vous lire!

 

————————————————————————————————————————————————————————————————————————————

 

Un autre concours bien sympa également, Le Noël des tout Petits By Pampers. Comme l’an passé, Les p’tites Pousses organise un concours de fin d’année, cette année, voici les lots mis en jeu:

Du 1er  au 3ème  prix : 1 bon d’achat « Madame Pop and Kids » de valeurs comprises entre 20€ et 50€ et un livre dédicacé par Soledad Bravi

Du 4ème au 5ème  prix : 1 application personnalisée Europa-apps et un livre dédicacé par Soledad Bravi
Il suffit de cliquer sur cette bannière et de répondre au petit quizz pour tenter votre chance

Concours Pampers

Bonne chance à tous, vous avez jusqu’au 28/12/2011 pour tenter votre chance!

Ta mère en short sur le palier.

Moi, vois-tu, je suis trop une nana connectée.

Et depuis mi-novembre, je ne suis que joie tous les matins.

Ça a commencé quand un beau pompier est venu me vendre un calendrier tout moche et que je lui ai refilé 10 euros rien que parce qu’il avait de beaux abdos une bonne tête. J’avais pas regardé qui était derrière la porte quand ça a toqué, et j’ai ouvert alors que j’étais en tenue de combat.

Ma tenue de combat à 8h du matin, c’est mon pyjama, sous ses diverses formes.

Le caleçon de Tony avec un TShirt délavé, le bas de jogging détendu avec la robe de chambre de grossesse, les pantoufles dépareillées, les cheveux  brushés façon Samantha Fox, le reste de mascara mal démaquillé de la veille sous la paupière gauche… bref, un vrai plaisir pour les yeux, une Cranemou sur le palier à 8h.

Et pourtant, ça ne m’empêche pas, depuis un mois, d’ouvrir à mon facteur dans mon plus beau costume.

Quasi quotidiennement, depuis un mois, le facteur vient toquer à ma porte pour me livrer un cadeau. Pas de panique, hein, non, ce ne sont pas QUE des cadeaux du blog ou des concours! J’ai aussi et surtout fait mes courses de Noël sur le web mondial, capitale de la toupie Beyblade introuvable en magasin. Évidemment, les boutiques en lignes m’envoient les trucs un par un.

Je soupçonne le facteur d’aimer ça, en fait, et d’avoir fait un arrangement avec Amazon et consort pour pouvoir se moquer de moi chaque matin.

Je m’auto-proclame d’ailleurs « rayon de soleil du facteur de mon quartier ». Je suis sûre que grâce à moi, il a toujours une anecdote poilante (c’est le cas de le dire parfois) à raconter à la pause café avec les collègues (les facteurs ont ils une salle de pause?).

En fait, mon facteur est la seule personne vivante à avoir vu ma collection complète de pyjamas et à être témoin de mon manque de style et de ma négligence matinale.

Il va falloir qu’il disparaisse, je ne vois que ça.

Envoyer CV et L.M pour contrat sur tête.

Alors qu je pourrais faire un effort, je veux dire, 2 coups de ciseaux dans les rideaux de Tata Simone et voilà….

 

Vis ma vie de Clapiotte

Nannn… pfff… rho mais …naaan. Mamannn, naan.

Et voilà, elle recommence, elle-nan, elle va pas oser quand même? Ah bah si, elle me pose par terre. Même pas honte la daronne.

Ouais c’est ça ouais, fais genre t’as mal au dos… Avec mes 9 kilos et demi, tu vas pas me faire croire que je te casse le dos. Je ne suis qu’une plume (surtout par rapport à toi, gnark gnak).

Mouhahaha, qu’est ce que je me marre quand elle déplie la poussette, nan mais franchement, ma mère, elle a fait l’école du rire. 6 ans qu’elle se traine la même poussette et elle galère toujours autant au dépliage.

Aller, vas-y maman, fais gaffe à pas me la déplier sur la tronche cette fois-ci… voilààà… Si je pouvais, je t’applaudirais, mais non seulement je dois virer cette crotte de nez  qui m’énerve, mais en plus j’ai pas envie que tu me refasses le coup de la mère gaga devant sa fille qui applaudit. Nan, je fais faire mine que j’ai pas vu. Voilààà… bon, c’est bon, elle s’en sort et elle me regarde pas. Aller, pose moi dedans qu’on en parle plus.

(…)

Pfiou… c’est quoi l’odeur là? Ah oui, tiens, j’avais planqué un peu de gâteau et de compote dans les sangles (et cette feignasse n’a rien lavé), bon, bah je vais me faire un petit casse dalle, surtout que si j’ai tout compris, on va devoir se farcir le parc après ça, et je suis prête à parier qu’elle a oublié mon goûter, comme la dernière fois.

Aïe! Aïe aïe aïe…. Arghhh, je déteste cette route pavée pour aller chercher N°1, ça me casse les reins. Avant, je m’amusais à faire « aaaahhhh » et ça faisait un drôle de bruit quand je rebondissais mais là, ça devient franchement lourd cette histoire. Pis je parle même pas de ma mère qui oublie souvent de lever l’avant de la poussette et qui bute dans le trottoir. On a dû lui donner son permis poussette pendant une de ses soirées où elle rentre et qu’elle sent comme l’oncle fétide, je ne vois pas d’autres explications. Ah, si, peut être qu’elle pense à autre chose… genre à ce qu’elle va faire avec son écran magique en rentrant à la maison.. Elle adore son écran magique!

Tiens, voilà le parc. Héhé, je vais lui faire un p’tit caprice pour descendre de là… Ouhla… Elle a pas l’air contente. Voilààà, je souris avec mes dents, je sais que ça marche à tous les coups! Aller, je lui fais un petit câlin… rho… si on peut même plus râler gratuitement…

Bon, pendant qu’elle discute avec les autres grands, je vais attacher mon doudou dans la poussette, elle y verra que du feu. gnark gnark, je vais filer en douce et elle, elle croira que c’est MOI dans la poussette!!! LIBERTÉ!!! Je vais faire du boggan et de l’abeille à ressort, je vais ramasser les papiers par terre et même que je vais enfin pouvoir manger des graviers! Et avec un peu de chance, je vais trouver une poussette digne de ma personne, parce que la mienne, j’ai limite la honte dedans (bah oui, tu crois que je me cache derrière mon Doudou pourquoi? Je voudrais pas que mes copains de la crèche me grille dans mon tacos tout pourri!! Naaaan, moi, en fait, je voudrais ça:

Tellement plus classe.

 

Mais ma mère, elle sera jamais d’accord…

Bon, aller, je l’aime bien quand même, ma mère, elle joue chez Miss Brownie pour en gagner une nouvelle, parce que je crois que même elle, elle a la honte de me pousser dans ce truc rouillé… Pis comme je fais aucun effort pour marcher (je vais pas user mes pieds non plus, faut pas rigoler avec ça: je suis FRA-GI-LE), elle a bien compris qu’une poussette neuve (et belle) serait vite amortie!

Petite fillasse deviendra grande, mais pas aujourd’hui, aujourd’hui, elle a pâte à modeler.

Clapiotte veut tout faire comme son frère.

Elle va rigoler quand il rigole, elle va tenter de prendre les mêmes positions que lui quand il joue ou qu’il regarde la télé, elle pousse même le vice de boire et de s’arrêter en même temps que son Dieu vivant, j’ai nommé N°1.

C’est marrant à voir, mais j’avoue que sur le long terme, c’est pas facile facile.

Par exemple, à table, on pourrait croire que ça aide, mais non. N°1 mange seul et se débrouille très bien. Sa sœur nettement moins. MAIS, il faut lui laisser le champs libre pour tenter de faire pareil que le grand, et je vous jure que Tony est proche de l’arrêt cardiaque à chaque volée de haricots dans l pièce.

N°1 n’ayant toujours pas saisi le concept du « tu ne sautes pas sur le canapé » montre donc le bel exemple à sa sœur, et c’est régulièrement que je frôle l’apoplexie en la retrouvant debout, prête à faire le saut de l’ange.

Ou encore dans la salle de bain, alors que N°1 se brosse les dents consciencieusement (si je veux je mens, c’est mon blog), Clapiotte en profite pour se nettoyer la glotte à coups de réflexes vomitifs et de brossage de gencives.

Je vous passe les expériences avec les petits pions et les légos qu’elle pourrait se coincer au fond de la gorge ou dans n’importe quel orifice d’ailleurs… j’en frémis encore!

Non, à 18 mois, ce n’est pas facile de copier le plus grand, avec toute la bonne volonté qu’elle y met, on est souvent au bord du plantage.

D’autant que pour être tout à fait sincère, ça me dérange un peu que mon bébé veuille à ce point devenir grande. Le petit dernier, on aimerait qu’il grandisse plus doucement, en prenant son temps. Mais non. Elle, elle a décidé qu’il fallait faire comme une grande, même certains de ses gestes sortent tout droit des pires stéréotypes de la fillasses en puissance. Pour le coup, je ne sais pas d’où elle sort ça, mais elle imite très bien Eva Longoria dans ses pubs pour les cheveux!

Et puis, bon, elle pourrait au moins tenter l’imitation jusqu’au bout, à savoir, elle pourrait réellement marcher ou être propre par exemple. Nan parce que bizarrement, pour le coup, ça, elle s’en tamponne la coquille la Clapiotte, elle préfère continuer à user ses fonds de culottes su les graviers plutôt que de risquer (Oh Mon Dieu) d’utiliser ses pieds!

Pour le reste, j’essaie tout de même de sauver les meubles quant aux catastrophes. J’ai donc ressorti les couverts en plastiques et les assiettes en mélamine, j’ai retrouver un gobelet dans le fond du placard, j’ai surélevé les légos avec l’accord de son frère, et N°1 a pour mission de hurler si jamais Clapiotte se met debout sur le canapé (en général, j’ai compris avant, vu qu’ils se bidonnent tous les deux en se jetant l’un sur l’autre). Bref, je commence à gérer sa mémé côté précaution suite aux catastrophes que notre boulette provoque avec ses essais!

Alors, aussi, je dis merci à Bébé au Naturel qui a offert une petite gourde Sigg à Clapiotte, et qui, en plus d’être super jolie, NE FUIT PAS! Et ça prend toute son importance quand on voit comment Clapiotte se sert d’une bouteille d’eau (puisque le biberon est devenu obsolète, surtout devant son frère). Non, maintenant, quand on sort, c’est chacun sa bouteille, et Clapiotte adore la sienne. Et moi, j’ai moins de fringues de rechange dans le sac!!!

Message personnel à Clapiotte (puisque tu fais tout comme N°1, tu dois presque savoir lire ces lignes): je ne t’empêcherai pas de grandir, ni te pousserai vers l’avant, mais prends tout de même ton temps, laisse moi encore te regarder comme un bébé… ET MARCHE Bordel!

 

Sur ce, je voulais souhaiter la bienvenue aux lecteurs d’InfoBébés qui se retrouveraient ici suite à (attention, sortez le tapis rouge) un article dans le magazine de juillet en kiosque aujourd’hui! Oui, je suis une star, oui, oui, je crâne(mou), mais c’est pas tous les jours qu’on a un encart dans un magazine (et promis, mes chevilles iront mieux dès cette après midi quand je devrais retourner au parc avec les 2 nains). Merci à Virginie Péducasse pour cette opportunité, pour l’expérience et pour sa gentillesse!

La suite? chez ton marchand de journaux! :D

 

Le bain, l’ennui, et moi

S’il y a une chose que je n’aime pas avec les enfants (si on exclu le parc, les jouets sonores et les repas-guerre civile), c’est bien le bain.

Déjà à la maternité, quand on t’autorise à baigner ta chose rose et fripée, c’est tout un programme d’horreur. D’abord, on lui nettoie les yeux (et on sait à quel point j’ai un soucis avec les yeux), un bout de coton pour chaque, après on fait des mèches pour nettoyer le nez, ensuite on savonne notre bébé en dehors de l’eau.

Là, on en est déjà au drame: notre nouveau bébé est tout gluant et hurle tout ce qu’il peut, essayant de communiquer son mécontentement face à tant de haine à son égard:

« j’ai froid! t’es dingue ou quoi? mais pourquoi tu me fais ça??? j’étais bien dans ton ventre mais lààààà… c’est quoi ce bordel? »

Je vais t'en donner des raisons de pleurer moi!

Et c’est à ce moment de grand stress où on se demande bien pourquoi il fallait absolument laver ce petit qui, pourtant, ne venait pas de courir un marathon, ne transpirait pas comme un veau et ne sentait pas comme un métro à 18heure. Mais il le fallait. Et là, la puéricultrice qui ne t’as pas épargné ses commentaires de Madame je sais mieux que toi tout au long de cette épreuve te lance « bon, aller, dépêcher vous pour pas qu’il prenne froid, il faut le plonger dans l’eau ».

Là, le bébé se calme environ deux secondes douze, juste un peu, avant qu’on ne manque de lui exploser la tête contre la céramique du lavabo.

« vite, vite, vous le rincez, vous le sortez, vous l’essuyez bien, làààà, vous faites bien tous les plis (143 au total) enlevez cette serviette mouillée, remettez une autre serviette sèche, mettez lui son body »

On croit qu’on s’en est sortie. Tss tss…

« On va faire le soin du nombril avant de lui mettre sa couche »

Avant qu’on ai le temps de vomir, si on est dans un bon jour, notre petit chéri aura eu le temps de se pisser dessus pour qu’on reparte à zéro.

Soulever le nombril rance, passer le coton, argh, rien que d’y penser j’en ai encore des frissons de peur et de dégoût mêlés.

Habillage.

Fin.

A ce moment là, le troll était tellement épuisé d’avoir pesté tout ce qu’il avait dans le gosier qu’il se replonge dans son petit sommeil de bébé trop mignon, pendant que toi, tu dois te farcir les serviettes à étendre, la baignoire à rincer, le pipi à nettoyer, les cotons que t’as bazardé à tout va par manque de self-control, alors que là, tout de suite, tu ferai bien une sieste, aussi.

Donc, déjà, au commencement, le bain, c’est la grosse misère.

D’autant qu’après une semaine à la maternité où t’as finalement pris quelques marques, tu te retrouve dans ta salle de bain qui n’est absolument pas équipée de la même manière. Là, ça se corse. Si tu savonnes le nain sur la table à langer, tu dois traverser le couloir pour l’immerger. Si tu improvise un plan de change sur la machine à laver, tu flippes à mort que le cumulus qui est au dessus se décroche, après 20ans de bons et loyaux services. Bref, comme t’es une vraie rebelle de la life, tu décides de savonner ton bébé directement dans le bain, comme tu peux, et tu tâches d’oublier la moue désapprobatrice de tata Ghislaine, puéricultrice en chef de la maternité d’où tu viens.

Tu crois que quand ils grandissent, ça va être mieux, plus facile, plus sympa, un vrai moment de partage et de complicité.

tss tss (bis)

Une fois que ton petit trésor se décide à aimer ça, se tient assis etc… bah il joue. Au choix, il inonde les 4m2 de lino ET toi ou bien il joue tranquille avec la boule de lessive. Au début, tu joues avec lui, parce que tu trouves ça génial de partager ce moment privilégié. Et puis après, tu te rends compte que vider et remplir un gobelet pendant 12 minutes n’a jamais été ton activité favorite. Tu t’ennuies. Tu hésites à aller te chercher un magaszne dans les toilettes, mais bon, comme on t’as dit que ton bébé allait se noyer si tu t’absentais 5 secondes (quand bien même tu y aurais pensé avant, ton magazine à une durée de vie d’environ 2 minutes à côté de la baignoire), tu restes là, tu as l’impression de prendre racine, de dessécher. Tu es seule, et seule une boule de lessive remplie d’eau qui vient atterrir sur ton jeans te sors de cette constatation: tu te fais chier. Grave.

J’ai même essayé de twitter, une fois. Sans succès. Si je fais autre chose que m’ennuyer, mes enfants sont là pour me rappeler que me dévertir ne fait pas parti de ce moment!

J’aime pas le bain.

oh mais ça suffit oui!

Celui de mes enfants en tout cas.

Ce matin, N°1, pendant que je prenais ma douche, trouvais bon de me tenir compagnie:

« Pourquoi, toi, tu prends jamais de bain? »

« Bah… en fait, je n’ai pas vraiment le temps. »

« Bah, quand même, parfois, tu pourrais prendre un bain »

« Oui, c’est vrai… Mais vous seriez tous sans arrêt en train de me déranger, et si je prenais un bain, j’aimerai bien que ce soit un moment bien tranquille »

« Bah non, c’est surtout Clapiotte qui viendrait t’embêter… moi, je viendrai seulement te poser une ou deux questions… ou 10 petites… »

J’aime pas les bains. En général!

Dites moi que je ne suis pas seule à détester ça!

Je ne porte plus mon bébé.com

Ca y est, j’ai décrété que c’était terminé,finito le cassage en règle de ma colonne vertébrale, aussi géniaux que pouvaient être mes divers moyens de portage.

Mais, il fallait tout de même que j’en aprle un jour, de ces moyens.

Après N°1, j’ai tellement eu du mal que j’ai juré au grand jamais que je ne le porterai. Et c’est ce que j’ai fait. Pas porté bébé, poussette power, une vraie rebelle à contre courant, ce revival des bienfaits du portage. Pour moi, c’était niet.

Et puis, on a déménagé. Sans ascenseur.

Chériiii? Tu crois que ça rentre dans le coffre?

Et ça, ça calme. Entre porter la poussette ET le bébé ou porter juste le bébé, tu penses que le choix a été vite fait. J’ai pourtant trouvé le moyen ultime d’utiliser ma poussette, que je devais plier dans le coffre de la voiture, à une main. Et si jamais j’avais besoin de mes deux mains, ça incluait de poser Clapiotte dans son siege auto… et de l’attacher avec ces sangles de la mort que JAMAIS tu y arrives en moins de cinq bonnes grosses minutes, parce que le bébé, faudrait pas qu’il glisse, pendant que tu te débats avec ton tank.

Bref, la poussette, c’était en cas de grosse balade, et pis c’est tout.

Sinon, pour tous les petits trajets, j’avais opté pour le portage.

J’ai d’abord tenté le porte bébé classique, mais quand je marchais, j’avais l’impression que le bébé sautait dans tous les sens, du coup, je le soutenais avec mes petits bras et au final, je me retrouvais avec les bras de Mauresmo, des contractures en plus. Pas génial.

J’étais pas vraiment fan des écharpes, rapport à leur longueur infinie et le fait qu’il fallait faire le nœud en même temps qu’on y mettais le bébé. Argh… et pour les gens qui ont deux mains gauches, on fait comment?
Bah on écoute (enfin) sa copine qui nous conseille la marque jpmbb (je porte mon bébé), une écharpe, certes, toujours aussi longue (quoique je crois me rappeler qu’on peut choisir la longueur), mais plus élastique et qu’on noue d’abord sur nous avant d’y poser le nain. Et là, bonheur. Le bébé ne bougeait pas, limite je ne sentais pas son poids.

On notera 2choses:
Le papa PEUT aussi porter le bébé (mais il est pas obligé pour la coupe de cheveux là)
Quoi qu’il arrive, en faisant le noeud, t’as un bout de bide qui sort, à toi de caler le bébé dessus pour faire ça ni vu ni connu

Bon, certes, Clapiotte ne pesait pas lourd à l’époque, ça a dû jouer, parce qu’au fur et à mesure, j’ai commencé à bien sentir son poids. Mon dos, surtout. Et puis ce nœud, là, ça me plombait tout ce tissu pendant l’été. Alors super copine qui a dû tenter tous les moyens de portage qui existent dans ce monde m’a confectionné un Sling. Rien à voir avec une quelconque pratique seksuellement déviante. Le sling, c’est une mini écharpe avec deux gros anneaux au bout d’une extrémité, tu portes ton bébé sur le côté. Rapidité, efficacité sur les petits trajets, c’était parfait pour pas mourir de chaud sous 30°c avec un pan d’écharpe qui fait 3fois le tour de ma taille.

Trop fashion maman
(je note que la petite est plus sympa que Clapiotte qui, elle, se penchait bien en arrière pour moins de confort!)

Mais aujourd’hui, c’est terminé. Clapiotte a réussi à faire péter une couture de la premiere écharpe et je garde la seconde en cas d’urgence pour les beaux jours. J’ai recommencé à me péter le dos en pliant la poussette d’une main, Clapiotte dans l’autre, quoique je tente de l’attacher de temps en temps dans le siege auto de N°1 histoire de me soulager 30 secondes. Faut-il que la voiture soit garée pas trop loin!!

De toute façon, avec écharpe, je me pète le dos et sans aussi… donc, finalement….

Vous allez me parler du portage dans le dos. J’y ai pensé. J’ai aussi pensé à ma dextérité. Et j’ai vu les vidéos où tu « balances » carrément ton gosse comme un sac dans ton dos. Je ne suis pas prête!


Nan mais c’est mal me connaitre! Moi, dès  la phase 1, le gosse il est par terre!


Et vous? Vous le faites roulez ou vous le portez?

Rendez-vous sur Hellocoton !

Le risque du métier

C’est quoi, pour vous, le risque du métier de mère?

Ici, j’ai trouvé. J’ai perdu toute crédibilité en société. Même ma réputation de fille cool y est passée. Il ne me reste rien… que la toux pour pleurer.

Ça a commencé dès la maternité, où je suis devenue, dès pondaison, « la maman de N°1 » (et parfois, juste un numéro de chambre). Évidemment, je n’étais déjà plus que l’ombre de mon enfant, à la crèche, à l’école, chez la pédiatre. Même mes proches, mes amis, ne me considéraient plus comme un être à part entière. Je n’existais qu’à travers ce petit morveux collé dans mes bras.

« comment va N°1? »: pour ce que j’en sais, il en est à sa troisième laryngite, mais moi? t’as vu mes cernes? Comment ça tu t’en fous?

« T’as besoin de quoi pour N°1? », Rien, c’est l’été, je le laisserai en couche, en revanche, j’aurai besoin d’une tunique pour cacher ce gros bide! Comment ça tu t’en bats les couettes?

« Il veut quoi pour Noël N°1? », comme d’hab, des voitures, mais évite celles qui font un bruit monstrueux s’te plait! Comment ça, tant que c’est pas chez toi?

« et le p’tit? t’as de quoi le faire manger? » Oui, c’est bon, et nous on se pose où? Comment ça, on va pas l’emmener dans un endroit bonder ce pauvre enfant?

Voilà une liste d’exemples prouvant que les personnes qui prenaient soin de nous auparavant renient tout lien d’amitié juste parce que quand même il est trop craquounet ce petit bébé là mais t’es sure que tu t’en occupes bien?

Avant, j’étais Cranemou. Maintenant, je suis maman.

En même temps, je les comprends.

C’est vrai que le pull estampillé lait caillé au niveau de l’épaule alors qu’on jurait qu’on resterait branchée, c’est moins seyant.

C’est vrai aussi qu’ouvrir la bouche à chaque fois qu’on donne une bouchée de courgette-veau à notre troll nous donne un air complètement demeuré.

C’est vrai que se faire prendre en flagrant délit de gouzi-gouzi alors qu’on ne jurait que par notre image de marque ne risque pas d’arranger notre réputation.

C’est vrai que la trace de morve séchée en bas de notre mâchoire suite à un câlin bien senti tire un trait définitif sur nos charmes restant (déjà qu’il en restait pas des masses).

C’est vrai que sortir une tétine, 4 mouchoirs sales, une roue de petite voiture, un gormiti, une couche et un reste de Playmobils avant de retrouver sa carte bleue dans son sac fout un coup à notre regard charmeur au vendeur de chez Darel.

Nan j’déconne pour la phrase du dessus, je parlais du caissier de Carrefour.

C’est vrai que le « ARRRGHHH! C’est quoi cette tête? » crié intérieurement (chut, peut être que l’Homme n’a encore rien remarqué) devant notre miroir le matin devrait m’obliger à me pomponner, mais deux fois sur trois, je n’ai même pas le temps ni l’idée de repasser dans ma salle de bain.

Et je ne parle pas de ma démarche chalouper aux alentours de 18h parce que je n’ai pas pris le temps d’aller aux toilettes.

Est-ce bien raisonnable de préciser que je n’ouvre même plus à mon facteur quand il m’amène des colis tellement j’assume pas le gilet en polaire sur jogging mou (tenue de combat quoi)?

Bon, bref, tout métiers comportent un risque, me direz vous!

Et vous? c’est quoi le risque de votre métier?

risque_du_metier

Y’en a qu’on des métiers moins drôles que d’autres!