Archives de catégorie : Bon plan

Bref…

Bref, on a donc reçu le nouveau catalogue Ikéa.

On est allé chez Ikea.

Tony a dit « on a besoin d’un bahut »

J’ai dit « j’ai besoin d’un vrai bureau »

On a pris un chariot, il passait pas le tourniquet. On a reposé le chariot, on a pris un sac en attendant de retrouver un chariot.

J’ai vu des bougies, je les ai mises dans le sac.

Il les a enlevées.

Je les ai remises.

Il les a enlevées.

J’ai fait la gueule. Et puis je me suis dit que j’avais pas envie d’être comme tous les couples qui se font la gueule chez Ikea.

Je faisais toujours la gueule, mais je souriais comme si j’étais heureuse.

On a trouvé un bahut et un bureau.

On a mesuré le bahut. Il était trop grand. On l’a remesuré. Il était toujours trop grand.

On a noté l’emplacement du bureau dans les hangars.

Dans les étagères du hangar, il ne restait plus que des bureaux oranges.

J’aime bien le orange, mais pas en bureau. Mais j’ai besoin d’un bureau.

Tony m’a regardé, j’lai regardé, il m’a regardé, j’l’ai regardé.

J’ai dit: « orange c’est chaud quand même »

Il a dit: « de toutes façons on trouve jamais ce qu’on veut »

J’ai pensé qu’il avait raison. j’ai dit: « pfff, arrête de faire la gueule c’est saoulant à la fin »

Il faisait la gueule.

J’ai pris des boites.

Et des bougies.

 

Bref, on est allé chez Ikéa

 

 

« Bref », c’est la nouvelle mini série de canal+, ça passe en clair et quand les enfants (les moins réticents en tout cas) dorment… sinon, c’est sur le site de Canal et c’est délectable! Le petit bonus, c’est qu’on peut y retrouver de temps en temps la très drôle Bérengère Krief. J’en avais parlé suite à son spectacle à Lyon.

 

 

 

J’ai trinqué artistiquement

Si j’avais su que devenir blogueuse me permettrait d’avoir mes entrées dans certaines soirées huppées, j’aurai commencé en 1996…

Mercredi dernier, j’étais de la fête, au bras de mon Tony, pour assister au vernissage de La Biennale d’Art Contemporain de Lyon.

Cette année, le thème de la Biennale est « Une terrible beauté est née », beau et terrifiant programme. Dans le 2ème arrondissement, sur le site magnifiquement rénové de La Sucrière, nous avons pu admirer une exposition quelque peu déconcertante… l’initiation à l’art contemporain ne se fait pas en une fois, il nous faudra très certainement revoir certaines œuvres pour tenter de les comprendre!

Le site et son mur caméléon

Et le mur pour cette année

Crédit photo Sonia qui était présente aussi, et avec qui on a pu trinquer avec Chrys.

Oui, on a trinqué, car après tant d’émotion, Duvel régalait avec sa fameuse bière! Il a fallu faire la queue, il a fallu être patients mais nous y sommes parvenus, enfin. Et après dégustation, nous avons pu repartir avec nos verres collector, designé en exclusivité par Erick Beltrán pour la Biennale 2011… Encore merci à eux pour notre future soirée « je crâne avec mes beaux verres que tu n’auras JA-MAIS »

Même pas peur, bande de soifards!

Même pas peur (dans le tramway)

Et on en a 6 comme ça!

Avis aux amateurs, La Biennale d’Art contemporain a lieu du 15 septembre au 31 décembre. Plus d’info sur le site officiel.

(Merci à Charlotte, Mr « Duvel » qui bossait dur derrière le buffet et Hortense qui a gentiment arrêté de servir les assoiffés pour me saluer)

A la vôtre!

Où j’ai découvert que j’étais maso.

Donc,pour résumer, nous sommes partis un peu à la mer début juillet, puis en Bretagne début août et il nous restait donc quelques jours à s’occuper.

En surfant sur le net, depuis février dernier, je tombais systématiquement sur des annonces d’appartements hors de prix, de vraies cages à poules, certes, proches de la mer, mais sans même une petite terrasse pour apprécier l’air iodé.
J’ai dû me faire une raison. Cette année, nous n’allions pas partir voir la mer et les vagues, il fallait trouver autre chose.
J’ai alors eu l’idée de la montagne. Tous les gens qui sont partis à la montagne en été m’ont dit que c’était sympa, et j’ai eu raison de mon éternel esprit de contradiction, je me suis quand même renseignée.

Les locations n’avaient pas l’air de de trop vouloir nous faire repartir avec les poches trouées d’avoir trop mis les mains dedans, les activités pour les enfants avaient l’air bien, j’ai dit « Banco ».
Nous voilà donc pour une semaine aux Ménuires, à 3h de Lyon (un peu moins en descente). Arrivés sur place, je me rends compte que l’achat d’une petite polaire ne sera pas de trop, il doit faire 15°c à tout casser. Je me dis qu’une semaine, ça suffira largement.
Heureusement, le soleil s’est levé pour ne plus jamais disparaitre (32°c, c’était bien), et on a commencé à vraiment prendre plaisir au grand air.
Peu importait les courbatures (quoi que certaines ont été l’annonce de la fin des montées en escaliers pour 3 jours consécutifs)

Pour les enfants, tout étaient fait pour qu’ils ne s’ennuient JAMAIS…. et aussi pour nous délester quelques heures. N°1 allait au moins une demi journée avec la troupe des « jeunes », qui organisait chaque jour un tas d’activités. Activités que nous pouvions ensuite pratiquer avec N°1 sans avoir le droit à des « jsais pas faiiiiire » ou des « j’en ai maaaaarre » puisqu’à chacun de ses retours, il était tellement ravi et euphorique (l’air d’altitude?) qu’il ne pouvait plus s’en plaindre par la suite.
Clapiotte a aussi testé quelques demi journées chez les Piou-Piou. N’y voyez pas là une volonté de notre part de se débarrasser des enfants, (nooooon), mais rester les 2 heures de siestes enfermés alors que tant de choses nous attendaient, c’était simplement frustrant.
D’ailleurs, Clapiotte a été élue reine des Piou-Piou, étant la plus petite (et la plus mignonne, en toute honnêteté), elle se baladait fière comme Artaban et allait nourrir les ânes de la station de ses blanches mains… de là à récolter du lait d’ânesse pour s’en faire des bains, on l’a échappé belle. Finalement, la fille bizarre rencontrée au festival du Bout du monde a raison, le prénom joue sur la personnalité!

Les moyens de transport de la Reine Clapiotte

Bon, mais à part ça? Je vais tenter de vous la faire courte (mais je vous préviens, c’est pas gagné d’avance, prenez un KitKat pour tenir le coup)

La station:

Les Ménuires, c’est pas franchement le lieu idéal si tu aimes admirer l’architecture montagnarde. Autant le dire, les barres, c’est moches. Peut être un peu moins l’été que l’hiver ceci dit. Mais c’est très vilain quand même. Par contre, mention spéciale pour l’environnement: c’est propre, c’est verdoyant et on n’a pas vue sur de la caillasse grisâtre qui ne va pas avec notre teint. Du coup, on oublie les barres, et au pire, on recadrera les photos.

Oui, mes enfants sont assorties à la couleur du paysage, c’est conceptuel

Les activités:

Bon, il faut directement acheter la carte Loisir, même si c’est marqué « sport » dessus, ne pas prendre peur, on ne m’a forcé à rien, j’ai même pu dire que j’en avais ma claque de transpirer (nan j’déconne, j’ai pas osé). 40 euros la semaine avec accès au centre sportif (n’ait pas peur j’ai dit): piscine, sauna, hammam, jaccuzzi, ping pong, trampoline, aire de jeu géante pour les enfants avec structures gonflables et modules de psychomotricité qui servent surtout à faire de grosses cabanes. Après, pour un tarif minable, tu as aussi le droit d’aller faire de la muscu ou du squash. Avec la même carte, tu as pas mal de reduc sur plein d’autres activités dans la station et les remontées mécaniques sont incluses.

Souplesse, grâce et élégance sur un trampoline…

Les enfants:

de 18mois à 6 ans, c’est les PiouPiou et c’est payant (et c’est relativement cher, ça reste de la garderie de montagne). Par contre, ils ne s’ennuient pas et risquent fortement de ne pas vouloir partir, entre grande ballade, visite chez les animaux du coin, luge d’été, quad, trampoline, pataugeoire, il y a de quoi les occuper.

A partir de 6 ans, et si il a la fameuse carte, il peut participer aux s »pots jeunes » où ils sont encadrés par de gentils monos plein d’enthousiasme et de patience (il n’ont pas d’enfant à eux, ça se sent)

L’ambiance:

Si tu es fan de « vas y que je te regarde comment t’es fringué » tu vas jubiler au début et vite te lasser. Ici, tout le monde vit « à la cool« , on ne se regarde pas, on se sourit, et même, on se PARLE! la mentalité est tellement différente qu’on se croirait dans une autre dimension. Le kiffe. Et comme c’est ultra familial, personne ne beugle si on n’a toujours pas trouver le bouton « mute » de Clapiotte. Le petit plus de ce genre d’ambiance, c’est que c’est très reposant. Et comme tout le monde est aimable, ça fait effet boule de neige, tout le monde est beau, tout le monde est gentil etc etc… (et SANS drogue!)

Humour Montagnard

Et moi?  Si je te fais la liste de tout ce que j’ai fait, tu vas croire que je ne suis qu’une grande mythomane ou alors tu vas admirer mon courage. Donc, je te le dis quand même: j’ai testé le tir à l’arc, le tennis, la marche, le tennis, le trampoline, la piscine, le ping pong, la visite de la ferme, l’escrime, les courbatures de 3 jours, la terrasse de l’Oisan (fallait que je le cite, on leur a laissé le PIB du Burundi en boissons, je pense devenir actionnaire), le mini golf, le step (Oh Mon Dieu le step, j’ai cru mourir, c’est un truc de psychopathe ce sport!), l’aqua gym (même remarque que précédemment), la luge d’été, le volley…

Je n’ai pas fait de hand, de badminton, de muscu, de squash, ni de vélo… sinon, je serai décédée des suites de multiples claquages pour cause de mauvaise condition physique.

Et donc? Bah j’ai déjà re-signé pour l’an prochain. C’est l’idéal quand on n’a pas trop le sou, et c’est vraiment vivifiant (surtout quand on sait qu’on a évité la canicule là haut). D’ailleurs, on a même prolongé d’une semaine notre séjour tellement on s’éclatait!

Ça a été dur de partir…

Et vous, la montagne, ça vous gagne? (j’ai pas trouvé mieux, j’ai compris le slogan cet été!!)

 

Culture people en berne.

Je dois avouer quelque chose de peu reluisant pour une « femme » de mon âge, je ne prends plus le temps de lire. Je lis des bouquins en anglais, le soir, avant de sombrer dans le coma de la mère épuisée fait de rêves entre-coupés de micro-réveils (on ne sait jamais, des fois qu’un des deux rejetons ait un besoin urgent de pipi-eau-respirer (on sait jamais). En gros, on va dire que je lis 10 pages par soir, sauf exception, quand je m’endors devant facebook.

Il fût un temps où je lisais un bouquin en 4 jours, où j’achetais 15 magazines par mois et même, parfois, le journal.

Aujourd’hui, je lis en diagonale les infos sur le net et les magazines qui s’entassent dans mes toilettes datent de 2009.

Ma culture people s’en ressent grandement. Hier, je me suis retrouvée avec Closer Magazine entre les mains. J’avoue qu’à part chez mon coiffeur, je ne pratique pas trop ce genre de lecture, sauf l’été, où je me plongeais pendant des heures sur des articles de dix lignes et des photos de cellulite en gros plan. Pas très profond mais ô combien jubilatoire. Je ne suis qu’une fille, voyez vous.

Le soucis, lorsqu’on replonge dans ces magazines et qu’on n’a pas vu la brosse à brush de Massimo depuis plus de 6 mois, c’est qu’on est larguée. Le magazine people, ça se lit régulièrement au risque de passer pour une has been de la hype. Pour moi, Georges Clooney avait toujours un cochon comme compagnon, Brad Pitt trompait Jennifer Aniston et j’avais toutes mes chances avec Matt Damon. Ouais, bah le cochon est mort, Brad a 54 enfants et Matt ne donne plus de ses nouvelles. En fait, ces trois personnes comme un tas d’autres qui faisaient partis de ma culture  VIP (Very Important Potins) ne fascinent plus. Ils sont moins bankables pour ces magazines, qui préfèrent pariés sur de jeunes gens prometteurs comme Ayem de secret Story, Bar Rafaeli, DSK, ou autres Kardashian. Ne me demandez pas, je ne sais pas qui sont ces gens. De toutes façons, j’ai eu des potins sexe-cellulite et Rock’n Roll, ça me va, je ne m’attendais pas à plus (ce qui est faux, finalement, puique pour le même prix, j’ai même eu des pages beauté, mode, horoscope et jeux… à croire qu’ils savaient que j’avais un peu mûri).

Merci à Alicia Keys de ne pas avoir encore perdu ses kilos, ça fait plaisir!

J’en viens donc à me poser cette question: faudrait-il que je m’abonne à ce genre de magazines pour ne plus être à la rue pendant des conversations profondes entre amies sur le bien fondé de la relation entre Cameron Diaz et Jared Letto Justin Timberlake Paul Sculfer  Matt Dillon Alex Rodriguez?

La dernière fois que je me suis abonnée à un mensuel, c’était Picsou magazine en 2008 1989. Il serait temps que je me reconnecte à la lecture de revues… Et puis à part quelques mails, je ne reçois plus trop de courrier, alors que je me rappelle encore de ma joie lorsque je recevais mon journal, petite. Je suis sûre que ça fait toujours le même effet!

Bon, certes, le deuxième effet kisscool, c’est le prix d’une année d’abonnement, mais en cherchant bien, on peut trouver une bonne centrale d’abonnements magazines comme Toutabo qui propose des prix plus qu’intéressants. Le seul soucis, c’est qu’avec plus de 900 abonnements magazines, là, tout de suite, je ne sais plus trop où donner de la tête… Je penche pour 6 mois de Closer… et Time… pour compenser (le prix pour Time est juste hallucinant).

Et vous, vous saviez que Georges et Leonardo etaient célibataires?

Mais qu’est ce qu’on fout encore là, je vous l’demande?

Article sponsorisé

Des enfants, du chocolat, J.Wilfried Tsonga et moi

(suite du billet d’hier que vous pouvez relire ICI)

Je suis encore sous le coup de l’émotion de cette journée passée au Village Kinder, mais je vais tenter d’être le plus claire possible dans mon récit…

Nous avons donc passé une journée entière sur le site du village Kinder, avec Chocoladdict, maman@home  que j’ai vu quelques heures (ou minutes, on peut dire, vu que je me suis éclipsée très vite après le repas, pour « jouer », j’y reviendrai)

De 9h30 à 10h30-11h, nous avons eu le droit de visiter les infrastructures du village où sont accueillis, donc, 165 enfants par semaine durant les deux mois d’été. Gymnases, salle de danse, plages, piscines, terrains extérieurs, dortoirs et restaurant, tout est réuni sur place pour faire de cette semaine un moment riche en apprentissages pour ces jeunes.

Il faut savoir qu’à l’arrivée, tous les enfants passent un test de natation. Si jamais l’enfant ne sait pas nager, il sera alors automatiquement inscrit en cours de natation. Parfois, pour le plus grand bonheur de tous, cet enfant repartira de sa semaine en pouvant se vanter d’enlever le fameux bracelet qui le distingue des autres: il aura appris à nager. Une vraie victoire pour lui.

Juste avant 11h, nous avons pu discuter avec les responsables du Secours Populaire et  de Ferrero.

J’ai pu alors apprendre que pour Ferrero, ce programme était un réel engagement pour l’enfance. Par exemple, les enfants qui développaient l’envie de continuer dans un des sports pratiqués (la rencontre avec les athlètes faisant parfois office de déclic pour eux), la société leur offrait la licence dans ce sport ainsi que l’équipement. Un vrai coup de pouce pour démarrer. Au delà du Village, Kinder relai le message du Secours Populaire en laissant sa place sur les maillots de basket de l’équipe de France pour l’Euro. Il apporte aussi son soutien sur ses emballages. Ainsi, vous pourrez voir le logo du Secours Populaire sur votre emballage de Kinder Maxi!

De son côté, le Secours Populaire continu son action tout au long de l’année. Ainsi, en plus des enfants choisis pour faire parti du Village Kinder, d’autres iront en vacances dans des familles d’accueil volontaires et bénévoles (renseignez vous). Évidement, le Secours Populaire ne s’arrête pas à l’accès aux vacances et continue sa lutte pour la sécurité alimentaire, la dignité de la personne ou encore le droit à la santé. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Secours Populaire et ses actions, je vous invite à visiter leur site. Et évidemment, il est toujours possible de faire un don à cette association: FAIRE UN DON.

A partir de 11 heures, un brouhaha d’excitation se faisait entendre. Jo Wilfried Tsonga venait d’arriver et les enfants étaient aux aguets.

Quand j’ai demandé à l’un d’entre eux ce qu’il cherchait, il m’ répondu « y’a Jo venfrik longa qui est arrivé! » avec un grand sourire. Autant vous dire que ça m’a fait la journée!

Tous les enfants ont été emmenés dans le grand gymnase… oui, oui, nous aussi. Cerise sur le gâteau, cette semaine, ils avaient la surprise d’accueillir un deuxième joueur: Charles Antoine Brezac, certes moins connu, mais tout aussi impressionnant pour eux.


Après une brève présentation, certains enfants ont pu poser des questions aux champions. Ils étaient si fiers et heureux que c’en était déroutant. Heureusement, ils sont restés des enfants, et les questions étaient simplement génialissimes entre « Et est ce que t’aimes les Kinder Bueno? », « Pourquoi tu manges des Kinder Bueno? » et « Bah, pourquoi tu fais pas plutôt du foot? » je me suis régalée!


On a pu apprendre que Brézac craignait Tsonga sur les courts (tu m’étonnes, il est super impressionnant physiquement!) et que Tsonga redoutait Soderling, et préférait jouer sur la terre battue, même si ce n’était pas sa spécialité (il est joueur ce Jo).

Après ce petit moment de détente (pas forcément pour les joueurs, mais pour nous, oui), grande photo de groupe et signatures d’autographes en pagaille.


Puis, tout le monde s’est dirigé vers le restaurant.

J’en profite pour discuter un peu avec mes nouveaux copains et leur moniteurs qui me racontent à quel point ils s’amusent, que c’est cooool, et que « poourquoi t’es là toi? ». On s’échange des adresses emails pour que j’envoie mes photos (je le fais aujourd’hui, promis). J’ai 12 ans et je voudrais finir la semaine avec eux. Sauf que moi, je mange juste derrière Tsonga, et même si évidemment, j’aurai préféré à côté pour pouvoir crâner, j’ai eu vue sur ses fesses pendant 30 minutes (t’as qu’à me suivre sur facebook si tu veux savoir de quoi je parle, ici, c’est un blog « famille », je ne peux pas en dire plus).

A la fin du repas, j’ai osé sortir la balle de tennis confiée par N°1 et c’est avec une main parkinsonnienne que je lui ai tendue, bredouillant vaguement en français que c’était pour mon fils (j’ai même pas pu faire la grosse blague « Monfils », trop impressionnée). Et une photo en prime! J’en demandais pas tant vu ma tête de j‘ai dormi 5heures, mais j’allais pas lui dire non (c’est à dire que si il s’énerve, il m’envoie voler en Alaska rien qu’avec une pichnette)

Le premier qui dit que je suis petite, gare à lui: c’est LUI qui est grand. Epicétout.

Merci Sandrine pour la photo :)

Il avait ensuite un tas d’interviews pas toutes passionnantes (nan, parfois, certains journalistes (enfin, une en particulier ce jour là) devraient au moins préparer leurs questions… ou juste se taire). Avec Choco, on a demandé à poser une question au champion. Je ne sais pas si pour ma part c’était par curiosité ou juste pour me prouver que j’étais capable de le faire sans trembloter, mais j’ai assouvi les deux, donc voilà. Ma question était de savoir si il venait là car il était sous contrat. Comme je savais qu’il n’était pas payé, je me demandais s’il était « obligé ». Et bien non, il m’a répondu qu’il venait parce que ça lui faisait du bien de faire une bonne action et qu’il passait un bon moment avec les enfants.

Alors que j’allais lui demander de devenir mon meilleur ami pour la vie (j’ai arrêté de croire qu’on allait se marier quand j’ai vu sa taille par rapport à moi, c’est ridicule), il a dit que lui, il aurait plutôt « siester » (hiii, nous utilisons le même vocabulaire). Sauf que là, y’avait tennis avec les enfants, alors GO TSONGA!

Retour au gymnase, les échanges fusent entre Jo et Charles Antoine et deux autres petites filles qui ne se laissaient pas faire DU TOUT et qui n’espéraient que leur mettre de grosses patates. Futures championnes?

Pour finir, des mini terrains ont été improvisés et les enfants jouaient par groupe de 10 environ. Du coup, je ne tenais plus, j’y suis allée, j’ai passé un vrai bon moment avec eux et les moniteurs, jusqu’à ce que mon nouvel ami mono me fasse la blague de me faire jouer contre une des deux championnes, Jade, en l’occurrence, qui m’a mis la raclée de ma vie. J’ai fini trempée de sueur (Choco a apprécié pendant le voyage retour) et elle trop contente de m’avoir latté si facilement. Rhaaa, ces gosses!

Yes I can faire du sport (avec des enfants, par contre)


Après tout ça, ça valait bien un peit Kinder Bueno à partager avec le staff (et Tsonga, oui, oui, we did it!).


Bilan? Des champions adorables et disponibles, des enfants aux anges, une association ravie et un partenaire engagé.

Et moi? Je ne m’en suis toujours pas remise!

Alors, maintenant, je veux savoir… Vous aussi vous vous liquéfiez face à des personnalités?

Et évidemment, vous pouvez diffiser le message pour le Secours populaire, c’est important!

 

Un Village un peu différent…

Mercredi dernier, j’étais de nouveau en vadrouille. Mais cette fois -ci, je dois vous avouer que cette vadrouille avait une tout autre saveur.

Mercredi dernier, à 9h30, j’ai fouler pour la première fois le sol du centre omnisports de Temple sur Lot (Aquitaine).

Comme ça, là, tout de suite, vous vous demandez ce que fait une Cranemou dans un repère pour sportif, moi qui revendique souvent ma fainéantise…

A Temple sur Lot, pour la deuxième année consécutive, le village omnisports s’était paré de couleurs et d’énormes ballons flottants pour accueillir près de 1000 enfants durant les mois d’été. Le village est alors rebaptisé « Village Kinder » mais ce n’est pas pour autant qu’on compte faire faire du gras à tout ce petit monde.

Le Village Kinder, en quelques mots, c’est donc ces infrastructures, d’habitude utilisées par des sportifs de haut niveau venant de tous les pays du monde, qui sont mises à disposition de 165 enfants par semaine durant les mois d’été. Ces enfants sont issus de familles soutenues par le Secours Populaire et ne sont, pour la grande majorité d’entre eux, jamais partis en vacances. De LEUR VIE. Et ils ont entre 8 et 12 ans. (vous devez connaître la fameuse pub « 1enfant sur trois ne part pas en vacances« …)

En ne sachant que ça, déjà, j’avais une boule d’appréhension. Je suis TRES émotive, et je me doutais que cette journée serait bien différente d’une banale visite du musée du pruneau (oui, c’est juste à côté du village).

Finalement, j’ai eu les yeux mouillés mais pas de grands larmoiements. Non, parce que sur place, j’ai rencontré des enfants tellement heureux, tellement joyeux et plein d’entrain, des enfants curieux de savoir qui j’étais, d’autres ravis de me mettre une raclée au tennis, des enfants à fond dans leur séance de sport matinal, des enfants encadrés par des moniteurs de sport haut de gamme et des animateurs ultra motivés.Des enfants quoi.


Arrivés au Village, les enfants se voient remettre un « paquetage » aux logos du Village Kinder: shorts, TShirts, Baskets, sweat, casquettes… tout y est. Uniformiser (avec variation des couleurs, tout de même, on est pas chez les bonnes soeurs) pour que tout le monde parte à égalité. Chaque enfant choisi un sport pour ses matinées, puis, ils partent à la découverte d’autres activités: voile, Kayak, planche à voile, basket, tennis, hip hop, aviron, VTT… Ils pourront toucher à tout, et petit bonus, certains arrivent sans savoir nager et repartent avec une fierté supplémentaire: avoir appris en une semaine. Oh, oui, ils auront de quoi raconter à leurs petits camarades à la rentrée. Ceux avec qui j’ai eu le plaisir de partager ma journée, d’ailleurs, pourront se targuer d’avoir fait quelques échanges avec Jo Wilfried Tsonga himself. Ou avec moi… mais j’imagine que ça sonne différemment!


Chaque mercredi, un athlète partenaire de Kinder vient faire un tour au Village pour donner de son temps aux enfants… et à la presse, certes. (et ça n’avait pas l’air d’être la partie préféré de Tsonga). Et quand je dis « donner », c’est vraiment le cas, ils ne sont pas payés pour ça, ni obligés de le faire.

Au programme de l’an passé, toujours Tsonga (qui venait quand même de mettre la raclée à Federer à Wimbledon et de valider l’entrée en demi  à l’équipe de France en Coupe Davis) mais aussi Tony Parker (ex d’Eva Longoria basketteur), Tony Estanget (Kayak) (ils ont eu une promo sur les Tony, je pourrais peut etre proposer le mien… il joue très bien au… euh…y’a curling?), Nikola Karabatic (Hand) et Ladji Doucouré (athlétisme). Cette année, encore du beau monde avec une ouverture par Laura Flessel (escrime) et une premiere semaine avec Marc André Cratère (escrime handisport) et à suivre, d’autres stars mais chut, c’est secret!


Le projet du Village Kinder m’a particulièrement touché car je suis intimement convaincue que le sport est le seul remède à beaucoup de maux. Jean Giraudoux disait « le sport est l’esperanto des races ». Il n’y a que dans le sport que le langage est universel, et à Temple, les enfants apprennent cet esprit de partage, de dépassement, de jeu, de règles, la compétition aussi… tout ce qui fait du sport est fédérateur de bonnes valeurs. La bonne humeur et le sportif de compétition en prime font de cette semaine un recueil de souvenirs inoubliables pour ces jeunes qui n’ont pas forcément la chance que nous pouvons avoir durant ces deux longs mois d’été.

Dès demain matin (ou dans l’après midi, selon), je vous raconte en détails (croustillants) la journée de Tsonga et des enfants avec de la photo de collection dedans! Je suis obligée de couper le billet en deux car je suis encore tellement sous l’émotion que ça allait faire 3 tomes cet article!

« Il n’y a pas d’endroit où l’homme est plus heureux que dans un stade »

A. Camus.

 

Si vous souhaitez avoir la vision de mes copines qui étaient aussi présentes ce jour là, je vous invite à aller lire les billets de maman@home et de Chocoladdict! Pour ma part, je vous donne rendez vous demain pour la suite et fin!

Vous connaissiez le Village Kinder?

Un bol d’air… frais: Ain no Sunshine

Tout a débuté il y a un mois et quelques jours. J’ai reçu un mail de la très réputée Camille. Camille, comme ça, quand elle t’aborde par mail, d’abord t’es méga flattée, après, tu te dis qu’elle est sympa. ce n’est qu’après avoir répondu à ce mail par la positive que tu te demandes si t’étais pas méga impressionnée par ton interlocutrice et que du coup, t’as réagit avec l’entrain d’un teufeur shooté au GHB: exagérément réjouis.

Oui, car dans le mail de Camille, il y avait bel et bien écrit « randonnée », et dans la pièce jointe, il y avait bien précisé 6 heures.

Et j’ai dit oui. Moi. La non sportive depuis… je ne sais même plus quand.

7 blogueuses. Un Scénic et un GPS complètement bourré, et nous voilà, quelques heures plus tard (au lieu d’une heure, à vrai dire) dans l’Ain. On a commencé super soft par une visite d’une fruitière Comté. Autant avouer que j’en ai mangé plus qu’il n’est décent d’avouer… surtout à 10 heure du matin.

Direction ensuite Abbatiale St Michel de Nantua. Quand on connait mon aversion pour les église, on comprendra bien que j’ai pas sauté de joie. N’empêche que parfois, c’est BIEN de faire un effort (oui, je m’auto congratule, si je veux). Oui, parce que, non, je ne suis pas une passionnée des lieux de culte, mais quand c’est Jeanette qui nous fait son exposé, passé le laïus sur les dates approximatives, elle était tellement passionnée que j’étais capable d’aller prendre une pelle pour fouiller les sous sol avec elle.

Bon, c’est là que ça se gâte. On remonte en voiture, direction le Lac Genin, histoire de remplir nos panses de blogueuses affamées… Je note que nous sommes toutes aussi vaillantes: en regardant la pluie au travers de la baie vitrée (à défaut d’admirer le beau lac), on se dit que la rando de l’après midi sera annulée. On s’imagine déjà à siroter de la verveine toute l’aprem en se racontant des histoires de blogs, de filles et de non-randonnée.

Et Gilles arriva. Gilles, c’est notre guide. Il débarque méga équipé au resto, décapsule sa salade Petit Navire d’une seule main et nous assure que si, si, on va y aller. Ah ouais.

Et c’est même combat pour les 3 courageuses qui avaient choisi la rando VTT.

On dégaine des capes de pluie toutes plus belles les unes que les autres et c’est parti Charly, le bois est à nous.


En 2 heures (un peu plus, rapport à un raccourci qui n’en était pas un, mais on s’est vite habituée  à se perdre, pendant ce week end), j’ai appris pourquoi certains arbres n’avaient plus d’écorce, à quoi servait une gouille (à part à prendre un bain de boue après vol plané de VTT… n’est-ce pas Cyl?), je sais même reconnaitre une table d’écureuil et savoir si il est droitier ou gaucher, bref, j’ai de quoi draguer le prochain homme des bois que je rencontrerai, et ça, c’est quand même la grande classe!

Nous sommes rentrées trempées mais relativement ravies d’avoir survécu.

Arrivées au Gïte Les Pelaz, nous sommes accueillies avec une bonne soupe à l’ortie (je jure que je n’aurai pas parier dire ça un jour dans ma vie). Un bon repas sur une grande tablée. J’ai 15 ans et j’ai l’impression d’être avec de vieilles copines. On fini la soirée à la tisane, auprès du feu.. . extatiques.



Le lendemain, c’est reparti pour THE rando sur le plateau du Retord. De beaux paysages ensoleillées, verdoyant et ponctués de narcisses, des moutons, de la grimpette et toujours Gilles, au taquet, nous apprenant à manger des fourmis et à faire divers digestifs à base de plantes de montagne. Je suis presque prête pour faire Koh Lanta. Ah non, pas tout à fait. D’abord, on va se prendre un petit coup de pluie, parce que ça nous manquai, depuis la veille. Et puis une petite grêle histoire de stimuler nos mollets dévêtus (le pantacourt, c’est tellement fun quand il fait 12°c). On se réchauffe avec une technique bien particulière et on repart… sous la neige. LA NEIGE!!!



Crédit photo: Cyl

 

J’ai les pieds congelés. Au bord de l’amputation, on retrouve finalement notre point de départ où nous sommes une nouvelle fois accueillies « comme à la maison » (les cris des enfants en moins): une bonne tarte au sucre et un thé bien chaud.

Vous voulez savoir ce que j’en ai pensé, finalement? J’ai adoré. Qui l’eût cru.


Et vous? Un souvenir rando ou escapade montagnarde un peu particulière?

 

Mention spéciale à Gilles qui regardait mes chaussures de rando (type baskets en toile) (et qui sait parler aux femmes):

« Ce type de chaussures, c’est bien, mais pour l’été »

« Bah…on est le 15 mai donc… »

« Nan, mais ici, il y a l’hiver, et il y a le 15 août »

Je note.

Merci Camille et ses copines de Lyon69, Cyl et Ain tourisme de m’avoir permis de découvrir la randonnée d’une si chaleureuse manière (oui, j’ai bien dit chaleureuse!)

 

INFOS:

Gîte les Pelaz: http://www.gite-jura-lespelaz.com/

Ain Rando: http://www.ain-rando.com/

Gilles (rando): http://bugey-escapadeloisir.fr/ (gilles.lebeau@lesaem.org)

Philippe (VTT): http://jappaloup.free.fr/

 

 

 

les vacances sans soleil… on fait quoi?

Voilà, nous sommes rentrés. Et il fait froid et moche ici aussi… finalement, c’est donc sans regret d’être restés au bord de mer malgré un temps digne de novembre.

Pour me réchauffer, j’ai dû faire du shopping. Pour commencer, parce que je n’avais pas prévu qu’on se caillerait à ce point et que Clapiotte manquait cruellement d’une bonne veste. En quête de mon Graal, je me suis retrouvée chez Orchestra (youhou, ce n’est pas un article sponso, hein!). Et là, joie, ils proposaient une carte avec laquelle tout le magasin était à 50%. Vous pensez bien que j’ai abusé de mon tout nouveau pouvoir!

Hop, un joli ciré à pois pour 15 euros!

Et hop, les tenues pour le baptême de la petite cousine

 

Total des dépenses: 60 euros au lieu de 120 (rajouter 30 euros pour la carte valable 1an)

Ha bah j’étais pas peu fière tiens! Même Tony a trouvé que ca valait le coup, pour tout dire (et c’est rare que Tony soit d’accord avec moi côté dépense de fringues)

Pour occuper notre temps autrement qu’en achetant des fringues, on a aussi écumé tous les parcs du coin, y compris le parc de jeux pour enfants avec des trampolines et structures gonflables à ne plus savoir où donner de la tête. Ca aurait été royal si on avait pu faire un aller retour pour faire faire la sieste à Clapiotte, mais la dame du parc a refusé catégoriquement qu’on revienne. Nooon, elle a dit que ca ne serait pas gérable (bah oui, on était au moins 10 dans le parc) et que si on voulait revenir, il faudrait repayer (à raison de 9 euros par tête, même pour les adultes)… Sympa non? Nan mais attendez, elle a été digne d’une princesse en nous proposant une reduction de, tenez vous bien, 1 euros pour revenir l’après midi! Le sens du commerce l’étouffera. N°1 a été super déçu et j’en veux vraiment à cette dame d’une gentillesse tout à fait relative qui n’a jamais voulu rien entendre. Vous comprendrez bien qu’elle nous a pris pour de beaux pigeons, sauf qu’en fait, non. Rha… j’en garde un goût amer, même si l’heure et demi passée dans le parc a été sympa. (pour info, il s’agit du Dino Park au Cap d’Agde, je vous aurai prévenu).

revivre sa naissance…

Ou revivre son enfance…

 


Bon, c’était pas mal, en fait, ces vacances!!

 

 

Petites choses non négligeables…

Je me dis souvent que je suis dans la surconsommation.

Je ne me suis pas achetée une fringue depuis la naissance de Clapiotte, mais cette petite a 6Tshirt manches courtes, pareil de manches longues, 6 pantalons, 7 robes, 3 pulls, 8gilets, 8pyjamas et je ne compte pas les bodies ou les chaussettes… C’est vrai, le fait qu’elle se traine encore par terre y est pour beaucoup (on se arssure comme on peut), mais quand même, à l’allure où elle grandit, est-ce bien nécessaire d’avoir de quoi la changer 2fois par jour pendant une semaine sans qu’elle ne soit jamais habillée de la même manière? D’ailleurs, je note que les 3/4 du temps, je l’habille de la même manière. Comme quoi…

Pareil pour N°1 qui a un placard plus fourni que le mien (qui baisse à vue d’œil, au rythme du bon vouloir des mites que j’ai eu le malheur de ramener de mon boulot et qui se trouve très bien chez moi).

Je ne parle pas des jouets? Nooon, j’ai bien trop honte. Je craque régulièrement sur des cochonneries qui remplissent mon N°1 de joie (pendant 24heures environ) et de petits trucs de fillasses pour Clapiotte. On accumule tellement de plastique que je remplirai 2 bennes jaunes à moi toute seule.

Mais quand même, il y a des petites choses, qui peuvent parfois paraitre futiles, mais qui s’avèrent être vraiment utiles, voire très pratiques, pour ne pas dire indispensables, ce qui est non négligeable dans nos vies de mères, reconnaissons le!

1/ Le thermomètre. Mais pas n’importe lequel. Si comme moi, tu es une obsédée de la maladie et que tu crois qu’à chaque poussée de fièvre, ton gosse te fait une méningite fulgurante (oui, même si là, il te retourne le placard de bouffe, c’est une méningiiiite j’te dis!), tu sais de quoi je parle. D’abord, on achète le traditionnel thermomètre réctal, mais une fois que ton bébé t’as fait comprendre que se faire enfiler cette chose intrusive, aussi minuscule soit elle, n’est pas du tout -mais alors DU TOUT- dans son hummeur et qu’éventuellement, tu t’es fait fracasser le nez grâce à de vigoureux coups de pieds dont tu ignorais jusque là la force, bref, alors, tu renonces à ce système.

Heureusement, on a d’autres alternatives, certes, plus onéreuses, mais tout de même moins archaïques. A savoir, le frontal ou l’auriculaire. J’ai testé les deux, et je valide pour le frontal. J’explique. L’auriculaire, il faut fourrer le truc dans la mini oreille, et déjà, c’est moyennement adapté. Le truc en plus, c’est que tu dois viser le tympan. Et je t’assure que ce n’est pas évident pour tout le monde : d’après Tony, nos deux enfants varient de 35°2 à 36°1… j’ai arrêté de m’inquiéter. Mais depuis qu’on nous a envoyé pour test le Thermoflash de Visiomed grâce au salon virtuel du Salon Baby et de son espace innovation j’avoue, tout à changer. Tout à coup, Tony kiffe prendre la température, et je peux flasher mes enfants à loisir, selon mes sautes de stress hypocondriaque par procuration, et ça, sans les réveiller (à condition d’avoir enlevé la fonction VOIX… testé ici même, et oui, ça réveille l’enfant, pas de problème)! Comme je suis une grande malade, je flash aussi la température de l’appart et la température du bain.

 

2/ Les gobelets gigognes. Si t’as pas ça, ton bébé va rater sa vie. De 4-5 mois à 8 ans, c’est l’investissement à faire. Jouet de bain, chambouletout, dinette improvisée, apprentissage des couleurs, apprentissages de l’empilage etc… Vous en trouverez entre 4 et 10 euros, selon les marques. Depuis N°1, c’est LE jouet que j’emmène partout (puisque gigogne=gain de place dans la besace), je les passe au lave vaisselle, dans le bain, à la plage, et Clapiotte a pris le relai sans soucis. Elle, son truc, c’est de réfléchir pour les remettre les uns dans les autres… et 15minutes de réflexions de Clapiotte (et de calme pour moi), ça n’a pas de prix!

3/ Un portable (solide) et un trousseau de clé. Oui, je sais, on  a investi dans le jouet qui rigole quand on le chatouille ou qui chante des chansons en anglais quand on a bien appuyer sur le bouton vert, MAIS, ce qu’aime le nain, c’est TON jouet. Oui, celui là que tu as collé à l’oreille, et ce trousseau de clé, là, qui fait gling gling quand tu ouvres la boite au lettre. Evidemment, pour avoir la paix, on lui refile assez régulièrement, avec le pic d’appréhension qui va avec « et si il me le pète? » « et si il me les perd »… mais le besoin d’être TRAN-QUI-LLE 5 minutes vaut tous les risques. Si, si, même celui de lui faire attraper un vieux virus coincé entre 2 touches.

4/ Un solution hydroalcoolique: celle qui traîne dans ton sac depuis H1N1 fera l’affaire. Nan nan, c’est pas pour les mains, c’est pour, de temps, en temps, en mettre sur un bout de mouchoir et y passer le portable ET les clés. Je sais très bien qu’on va le faire que 2 fois de toute notre vie, MAIS, le fait de l’avoir dans le sac est déjà une étape dans notre recherche d’extinction de la culpabilité.

5/ La dosette de sérum phy (et une mémoire affective sélective). Le bébé est malade (à force d’avoir sucer des clés) (je pense que c’est une méningite) (vite, température), et ce nez qui coule, c’est franchement dégueu. Comme on n’a plus le droit aux médicaments, on ressort de chez le pédiatre avec un ‘mouchez le » qui nous laisse perplexe. Parce que quand on dit « souffle » à son petit morveux de 3 mois, on a 10 fois plus de chance qu’il nous fasse un beau retour de siphon plutôt qu’une belle évacuation nasale. C’est là qu’on doit faire abstraction de notre amour pour cette petite chose et qu’on va adorer l’inventeur de la dosette de sérum: on penche la tête du bébé sur le côté (au choix, de toute façon faudra faire l’autre après, si, si, aller, courage), on lui ferme la bouche par le bas de la mâchoire (j’avoue, j’y arrive pas), et Pshiiiit, une bonne giclette dans la narine. Re de l’autre côté et hop, on redresse le bébé. Et ca coule, et c’est dégueu, et là, on peut recommencer à se rappeler qu’on l’aimait.

6/ le biscuit-le bout de pain: nan, nan, je sais que vous savez de quoi je parle. Et OUI, c’est toujours pour avoir la paix: en poussette, en attendant le repas, dans la salle d’attente, en voiture (si on a le droit… parce que nous, non)

7/ La sucette ou « ta gueule ». Ou le pouce, ou le doudou, ou n’importe quoi qui fait passer un gros chagrin en 3 minutes top chrono accompagné d’un gros câlin.

8/ Des mains. Pas de bras, pas de chocolat. Nan, sans rire, pour jouer à cacher-coucou qu’on prendra soin de répéter 5000 fois d’une manière idiote. c’est gratuit, et bébé est bon public, ça le fait marrer à chaque fois. Finalement, il leur faut pas beaucoup; sont quand même un peu limités nos enfants, à la base!

9/ un frère et/ou une soeur: LE truc pratique, quand même, parce que ça occupe le petit, ça rend fier le grand et surtout, à cet âge, ils ne se disputent pas (trop… enfin, ils ne se tapent pas dessus quoi). Exemple: tout petit, sur le transat, déjà le minus regarde le grand et le suit des yeux avec une légère pojnte d’interêt, suffisante pour qu’on décèle en lui un peu plus qu’un légume. Plus grand, quand il se déplace, il va le suivre de partout. Plus la peine d’investir dans trop de jouet, le bébé va directement passer de la case 1er âge à jouets pour 4ans et plus. Tant pis pour les mains de playmobils ingurgitées, le bébé peut passer des heuuuures dans la chambre du grand… toujours pour notre tranquillité (intervenir quand on entend trop de petites choses faire des bonds sur le parquet). On en profite pour dire au grand qu’il doit montrer l’exemple et que donc, sauter sur le canapé-se curer le nez ou manger comme un cochon n’est plus toléré à compter de NOW (comment ça, mère tyrannique?). D’ailleurs, les faire manger ensemble à table est LA bonne idée. La petite mange quand le grand mange et bois quand il boit. Le seul soucis, c’est quand le grand ne veut pas manger ses légumes (ce qui doit arriver seulement 8fois par semaine)…

 

Vous complétez la liste?

Rodriguezzzzz

La vie de blogueuse n’est pas tous les jours facile. Déjà, souvent, quand tu as opté pour un pseudo ridicule et qu’en plus tu te traines une réputation de bout en train, il est obligatoire d’avoir une poche bien profonde pour y mettre sa fierté et son amour propre. Mais faut bien l’avouer, je m’en fiche (et de un), ca fait longtemps que je n’ai plus d’amour propre (et de deux) et puis quoi, hein, on n’a qu’une vie, alors autant ne pas craindre le ridicule (qui ne tue pas, j’en suis la preuve) (et de trois).

Et puis, au départ, je ne crois jamais que je vais m’exposer.

Comme samedi. Samedi, on m’avait invité à participer à l’initiation cirque du Nesfluid Tour. N°1 étant curieux et moi avide d’activités pour l’occuper, nous voilà à 10h30 devant la péniche La Plateforme, sur les Berges du Rhône où me rejoignent Alorom, Willow et une copine à elle. Deux blondes pour un N°1 un peu dérouté par tant de jolies filles, mais il m’en faut plus pour tourner les talons.

Nous sommes peu nombreux, une douzaine d’enfants seulement, une scène, quelques chaises et deux talentueux artistes, Les Renzo et aussi (surtout) une bonne ambiance.

Les enfants sont ravis, ils peuvent tenter des portés, testent la jonglerie, prennent des cours de claques et rient. Et nous aussi, avouons le, hein, on est bon public et le second degré des Renzo agit sur les plus réticents.

Ah, voui, on n’est pas peu fier sur ce coup là!

Catapulte à nain

Regarde bien N°1 et surtout, ne fait pas pareil à la maison!

On avait dit de faire semblant N°1!!!!

 

Jusque là, tout allait bien, on s’était bidonné comme des baleines, on pensait tous que nos enfants étaient les meilleurs du monde et avaient un talent indéniable, on sirotait tranquillou des litres de Nesfluid et on admirait l’excellente prestations des deux intervenants.

Jusqu’à ce que….

J’vous ai déjà dit que j’étais petite? Genre 1m57? Oui? Non? bref. Vous savez ce qui arrive aux petites en général? Sur les photos elles sont devant, ce sont elles qui doivent passer sous le grillage pour récupérer le ballon ET ce sont elles qui sont choisies dans une assemblée pour faire des trucs débiles sur scène. Bizarrement, c’est aps la nana qui fait 1m80 et qui te scotcherait le cerveau au niveau des amygdales si elle t’en retournerai une. Non, c’est la minus, là, celle que personne ne craint. Et c’est d’autant plus vrai quand le truc débile est d’être soulevée, portée ou découpée en rondelles.

Voilà, vous visualisez maintenant. Et vous comprenez pourquoi je me drappe dans mon humour plutôt que dans de la fierté, c’est pour dédramatiser ma situation de petite!

Bref. Me voilà embringuée à devoir grimper sur Bozo et Ricky (ces noms ont été donnés par des copines de facebook, j’ai rien dit moi, hum). Heureusement, Ricky était drôle (ouais ils avaeint dû échanger leur prénom sur le coup)

Moi, à Bozo: « Euh, s’cusez, mais comme je dois quand même vous grimper sur la cuisse, c’est votre portable là? »

Ricky: « ah bah j’espère »

Mouarf muarf… ouais, j’ai ri, fallait que je me détende un peu la malléole gauche.

Vous pouvez me demander aussi « pourquoi » est ce que j’ai accepté, hein… ca serait très pertinent. Le truc, c’est que 1/ comme dit plus haut, je n’ai plus honte de rien et 2/ je me dévoue toujours pour vous divertir sur ce blog. C’était donc un acte totalement altruiste de ma part. C’est ça.

Aller, hop, Cranemou, la pyramide humaine, fingers in the nose: tadaaaaaaam:

Rodrigueeezzzzzz

J’suis impressionnante non? ouais, je sais, le salue, c’est toute ma vie.

Bon, trêve de plaisanterie, je trouve que vous êtes bien dissipé là!

Sinon, j’en reviens au pourquoi on m’a menti qu’en fait c’était AUSSI une matinée contre la dignité parentale. Nesfluid, parlons en. C’est la toute nouvelle boisson de…Nestlé (sont forts au service marketing). A la base, de l’eau de coco (comme à Koh Lanta), du lactosérum et après, selon les goûts ou les besoin, d’autres choses. J’ai beaucoup aimé celui à l’ananas (Body), au citron (équilibre), un peu moins celui à base de kiwi (vitalise) même si c’est le plus joli, regardez:

et voilà, j’ai soif, c’est l’été!

 

Et si jamais vous êtes du côté de Lille les 7 et 8 mai et que vous aimeriez aussi vous prendre un petit cours de honte cirque ou encore de Zumba comme Camille,  c’est ici que ca se passe: Nesfluid Tour.

Petit message personnel aux Renzo: On vous attend à Lyon pour un spectacle, et je veux être au premier rang (je m’entrainerai pour le porté, promis!)

 

Et vous? Le cirque, ça tente vos enfants… ou vous?