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La bourde du mercredi (4)

Bon, bon, bon, je ne sais pas si cette rubrique va encore résister longtemps, j’ai encore reçu quelques participations mais vous n’avez pas l’air ultra emballés quand même… On verra bien la semaine prochaine.

Si jamais vous voulez participer (ouais, j’ai toujours de l’espoir), il suffit de m’envoyer via le formulaire de contact ou sur votre blog une bourde (dans ce cas me prévenir quand même aussi!), une gaffe, un moment de solitude que vous avez vécu (vous ou un de vos proches, on aime rire de tout et de tout le monde). Nan, il n’y a rien à gagner, quoique aujourd’hui y’a du cadal en fin d’article mais ça n’a rien à voir. Si la mayonnaise prenait, pourquoi faire un lot pour la meilleure bourde du trimestre… mais bon, on n’y est pas, pour l’instant.


Bref bref, venons en à ce pourquoi on est là aujourd’hui.

« Je suis gymnaste. Enfin, j’étais, là, faire une roue me demanderait de solliciter des muscles dont je ne connais même plus le nom. A vrai dire, j’étais assez douée, même si en grandissant, j’ai un peu trop eu conscience du danger et que cela m’a empêché de repousser encore mes limites.

Un jour, je devais avoir dix ans, on m’a demander de montrer au groupe de plus jeunes ce qu’il fallait qu’ils fassent: courir, sauter sur un trampoline et faire un salto avant. J’ai dû leur décomposer le mouvement pour qu’ils voient bien comment faire. A ce moment là, je crânais à mort. A 10 ans, faire la prof et donner des exemples c’était un peu la classe, quand même. Tout se passe bien. Je me sens plus pisser: « et voilà comment il faut arriver sur le tremplin », « et voilà la position qu’il faut avoir en l’air avant de tourner »… j’ai les chevilles grosses comme des baobabs. Et arrive le moment de la démo.

Je prends mon élan (facile), je me positionne parfaitement sur le trampoline (classe), je vole dans les airs (je suis une fée), j’attrappe mes jambes (j’entends des soupirs d’admiration)… et là, je bugue.

Je ne tourne pas. Je ne tente rien. Je suis en l’air, je tiens mes jambes contre mon corps, je crâne comme jamais, et l’attraction terrestre me rappelle à son bon souvenir. Je m’éclate sur le tapis en position foetale. Je n’ai pas tourné, je ne me suis pas dépliée. Je me suis juste laissée tomber comme une pierre, après un saut de 2 mètres de haut.

J’ai surtout eu mal à la dignité, après. »

Et les participations des copines (merci les copines!!):


Les amis de Fanny sont nos amis:

c’est pas moi qui l’ai faite mais j’en suis bien capable.
Donc c’est Thomas un copain qui invite un couple d’amis à déjeuner un samedi chez eux, c’est enfin l’occasion de se connaitre un peu mieux que lors de sorties le soir où finalement tu sais ce que l’autre aime boire mais tu ne sais pas vraiment ce qu’il fait dans la vie, bref, donc il accepte avec plaisir l’invitation et rétorque « on peut venir avec Calypso? » et là, la réponse de Thomas « oui oui ton chien est le bienvenu, le jardin est clôturé »….silence…. »non c’est ma fille Calypso qui a deux ans, ça dérange pas? », depuis je vous rassure, ils sont très bons amis (les prénoms n’ont pas été changés…volontairement!)


Poulette a du dossier:

Une chtite boulette pour la route ?
Ma franginette à pour BM Lucette, dite Lulu, jusque là tout va bien…
Un soir de ripailles , je fais la bouffonne (oui comme d’hab ! en même temps chui pas la seule dans cette catégorie !).
Bref, je raconte comment j’me suis pas laissé faire par un « gros bras, petit cerveau » qui voulait me piquer ma place de parking…et je conclu devant un auditoire attentif par un tonitruant « dans le cul Lulu  » !!!
Walaaaaaaaaa !


Nanou2104 balance la famille:

J’ai aucune bourde à moi qui me viens en tête mais je me souviens bien d’une belle bourde de ma sœur…

On était en Décembre, en plein dans les préparatifs de Noël, achats, paquets… et à l’époque elle sortait tout juste avec son futur mari… Comme il était fan du Roi Louis, le singe du Livre de La Jungle, elle lui avait acheté une énorme peluche de Louis. Voulant vraiment que ça reste une surprise, elle avait pas pris la boite cadeau Disney Store et avait lutté pour faire un paquet cadeau ! Son chéri vient à la maison pour la chercher et il commence à la questionner un peu pour connaître son cadeau… un vrai gosse… Bien décidé à ne rien lui dire elle lui balance : « Non, c’est une surprise… mais qu’est-ce que j’ai galéré pour l’emballer ton singe… » Et voilà, ça s’est fait ! Pour la surprise, on repassera l’année prochaine !

Vinie savait mettre ses parents à l’aise:

J’avais 3/4 ans, un jour de la semaine quelconque on va faire les courses avec mes parents, les grandes courses donc on slalome dans les rayons (moi assise sagement dans le chariot).

Arrivé à la caisse, je me rend compte qu’il manque quelque chose et je lance bien haut, bien fort « Papa, t’as oublié ton pinard !! »… Le pire c’est qu’il boit pas plus que ca et qu’ils achètent pas du vin à chaque course. Mais c’est resté, ils me la sortent souvent, mon Père ne s’en est pas remis :D

Voilààà… on se sent moins seuls non, après ça, non???

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Bon, rien à voir, mais vous pouvez encore participer au Giveaway de lundi ICI.

Je vous propose également de gagner 5*2 places pour aller à la projection de Winnie l’Ourson en avant première le 23 mars, à la salle Publicis des Champs Elysées à 16h (oui, désolée, c’est un peu spécial parisiens, même moi je peux pas y aller :( ). Laissez un com en me donnant le nom d’un personnage de winnie et gagner peut etre une place pour vous et votre enfant (le jeu à lieu aussi sur ma page facebook), vous avez jusqu’à demain midi (et n’hésitez pas à partager si vous avez des amis parisiens qui pourraient être interressés)

Un super concours organisé par l’équipe pampers, les P’tites Pousses et l’album Doudou (voir le badge dans la colonne de droite): à gagner: une séance photo maman-enfant(s) puis 5 Albums Doudou. Le concours à lieu du 16 mars au 30 mars 23h59… Bonne chance!

Et aller! On se lance pour la boulette du mercredi!

Le caca, c’est tabou…

De bon matin, un titre avec « caca » dedans, je me suis dit que ça allait en enchanté plus d’un, c’est frais et poétique!
N’empêche que c’est un sujet trop peu abordé et pourtant Ô combien important dans notre vie.

Je vais traiter le sujet en trois parties: bien avant bébé, avant bébé et après bébé. Et là, vous voyez où je veux en venir, j’en suis sûre.

Si je parle de ça, c’est parce que j’ai eu une réflexion hautement philosophique il y a quelques jours: les couples évoluent en fonction des sphincters de chacun. Je pense faire breveté cette théorie.

Aux prémices d’une relation, c’est simple, on est des genres de princesses. En dernier recours, on a éventuellement le droit de se permettre un pet qui sent la barbe à papa. Mais en soi, on ne se permet pas de passer par la pièce maudite. Naaaannnn. Trop la honte de montrer à ce jeune homme que nous ne sommes que des humaines. Après, c’est à chacune de voit jusqu’où elle est capable de tenir le mythe. Jusqu’à quel point on arrive à attendre la sortie du jeune homme pour se laisser aller.

Cela dépend aussi du jeune homme en question. Autant au début il fera preuve d’un minimum de dignité, autant il aura vite fait de ne plus fermer la porte. Après, libre à nous d’établir une parité à ce niveau.

Et puis le couple vit ensemble, le couple se connait de plus en plus et le couple voit un avenir commun avec éventuellement des enfants, une maison et un chien.

Tout à coup, les codes changent. On n’est plus dans la séduction mais dans le quotidien, ce qui implique les réveils sans maquillage, la mauvaise haleine de lendemain de fête, les mini-crises conjugales et, fatalement, les allers- retour de chacun dans le lieu d’aisance familiale.

On s’y fait. Et puis arrive le jour où un petit être va meubler un peu plus la vie de ce couple. Dès la grossesse, on fait une croix définitive sur le secret de la femme parfaite qu’on était aux yeux de l’élu. La constipation faisant partie de notre quotidien, il faut bien qu’on puisse exposer notre joie au monde lorsqu’on arrive, une fois par semaine et après une heure d’intense concentration, à se délester de nos diverses envies de femme enceinte.

Dès ce jour, la conversation tourne de plus en plus autour de ce qu’il se passe autour de nos sphincters. Je pense très sérieusement que c’est parce qu’au plus profond de nous, une petite angoisse pointe son nez. Vous vous êtes forcément posées la question si vous êtes ou avez été enceinte… A l’accouchement, quand on te dit « poussez »… « bah on pousse tout? » « Comment ça se passe? » « Mais c’est dégueulasse non de dieu! » « devant mon mariiiii? » « Devant des sages-femmes que j’aurai très certainement déjà insulté 15 fois? ».

Alors, peut être que pour dédramatiser cette future situation aussi délicate qu’humiliante, on commence dès le départ à parler caca-hémorroïdes-fréquences des selles avec notre mec, histoire de le mettre à l’aise pour le jour J.

Et le bébé nait.

Un beau bébé fripé et pas encore rempli. Notre bébé. On nous le colle dans les bras, il nous fait un petit pipi d’ange sur le bide et on s’en prend pour quasi 3 ans de couches.

Et tout change. Déjà, on ne va plus aux toilettes. On n’a plus le temps. Parfois, même, on oublie. Du coup, on se permet une pause quand le papa peut s’occuper du p’tit. On ne prend même plus la peine de fermer la porte.

Nos conversations changent. Évoluent. Dès la maternité, on nous façonne en psychotiques de la selle. Combien de fois? Quelle couleur? Quel aspect? Quelle odeur? On note, on note. Et à la maison, on continue. Comme on est dans un état proche de l’Ohio en congé maternité (post accouchement), on est trop heureuse de partager avec notre mari, le soir venu (vers 22heures, une fois qu’on se croit tranquille pour manger un bout), notre vie passionnante: « il a bu 4 fois 110ml et je lui en ai même redonné un peu sur le bib de 15heures, je l’ai changé 5 fois, dis donc, ce petit coquin, il a fait une selle bien étalée à 11h30 mais la deuxième selle de 17heures étaient plus moulée. » Le pire? C’est que le papa parait intéressé. Dingue. Même lui s’y met quand il garde le petit. Faut dire que c’est sûrement la première question qu’on lui pose. Avant même un « ça a été? » on lui tombe dessus avec un « Il a fait cacaaa??? » avec un petit air d’hystérique et un tic nerveux au niveau de l’œil.

On se calme avec le deuxième. Enfin, je trouve. J’ai vite renoncé au comptage de selles. N’empêche qu’on ne peut passer à côté de la description détaillée de la selle atomique qu’on a trouvé dans la couche de l’après sieste. On est conditionné je crois.


Je me demande si on s’attarde encore sur le régul de transit de nos enfants après un certain âge… et quel âge? Et sinon, c’est grave docteur?

Fin des vacances, ça vaut une petite danse

Ca y est, je tiens le bon bout. Aujourd’hui, c’est le dernier jour ds vacances. OH YEAH.

C’est long 15 jours non? Surtout 15 jours avec les petits à la maison. En fait, c’est comme d’habitude, mais en pire, parce qu’il n’y a pas l’école pour te soulager un peu.

Et puis c’est d’autant plus long quand on ne part pas. Même pas 1 jour. Rien.

Mais, mais, mais, finalement, je ressors de cette expérience assez fière de moi. Déjà, parce que je suis vivante, et c’est pas peu. Et parce que je n’ai pas encore entendu N°1 me dire sur un air de lamentation « c’est quannnnd que j’vais à l’écoooole » (en général, au bout de 3 jours).

Comme j’ai « la chance » de ne pas travailler (en ce moment, hein, parce que là, vu la tournure inattendu de notre vie, va sûrement falloir que je retourne au charbon), j’avais donc toutes mes journées dédiées à mes deux trolls.

Et j’ai fait ça de manière à ce que nos journées soient le plus remplies possible.

Exemples: la première semaine, j’ai invité un copain différent de N°1 chaque jour ou alors il était lui-même invité. Et voilà une semaine de passée sans nous en rendre compte. Enfin, façon de parler, j’ai frôler plusieurs fois l’incarcération à perpétuité dans un asile… parce que des petits d’homme de sexe masculin qui jouent, ça fait des cris de dragons, ça dit des phrases comme « crois en ton esprit de Blader Ginga » et ça imite très mal (va falloir qu’il bosse son côté théâtrale) les sabres laser!

Le vendredi, on a tout de même rajouté une petite visite en urgence chez l’ORL car N°1 recommençait à devenir sourd. Saleté d’otite séreuse. Il était sourd comme un pot: la bonne excuse pour ne pas entendre mes ordres recommandations. C’était le petit plus, la surprise kinder de la semaine.

Deuxième semaine, deuxième surprise Kinder: comme je suis un peu très excessivement stressée en ce moment, je me suis fêlée une molaire. En dormant. J’avais bien remarqué que je me réveillais la mâchoire contractée mais de là à m’exploser une dent… je crois que je vais devoir faire quelque chose pour ce stress avant qu’il m’arrive un truc plus grave…

Sinon, comme il a fait un temps merveilleusement printanier, nous sommes sortis quasiment tous les jours, et malgré mes réticences à me retrouver sur le banc d’un parc en comptant les secondes (l’espace temps dans un parc pour enfant est biaisé), ça nous a permis de prendre l’air et d’occuper les marmots: N°1 y retrouvait ses copains et Clapiotte nettoyait le sol et mangeait des cailloux.

OUST! Au taf le nain, et à moi la libertéééé

Bref bref bref, ça y est, nous y sommes, les derniers jours des vacances sont là, lundi, je vais enfin me rappeler ce qu’est ma semi-liberté: youpi, tralalère!

J’espère enfin être plus présente sur le web, parce que  j’avoue que j’ai cumulé un sacré retard ces dernières semaines!


Je vous donne rendez-vous lundi pour un give away sur le thème du voyage. En attendant, vous avez jusqu’à demain pour tenter de gagner un Ken ICI. (et chez Nipette)

Sinon, encore quelques jours plein de cadeaux aussi chez Madame Parle, LadyButterfly LMO et Bergie et Oum

En attendant, je tente la relaxation et je recherche mon humour…

Une journée au salon Baby.. j’t’explique!

Fin février, je me suis demandée ce que je faisais là. Je suis retournée à la fac le temps d’un dimanche, j’ai retrouvé l’endroit où je squattais pour boire des cafés avec les copains. A cet endroit précis se dérouléait le Salon Baby.

J’ai vieilli.

C’était grand, c’était bruyant et c’était plein, plein de gens avec leur marmaille. J’avoue, moi aussi. Même Tony était là. Il croyait qu’il allait pouvoir draguer une nana de chez Pampers pour lui soutirer des couches pour les 2 prochaines années.

Après un petit tour pour m’habituer au bouhaha, je tombe sur LA découverte. En pamoison devant leur produit, je me la jour blogueuse de la hype et demande à faire des photos.

J’ai découvert la marque Quax, et là, sincèrement, j’ai presque eu un sursaut d’utérus pour faire un p’tit troisième.

D’abord parce que le choix des couleurs me parle: taupe-blanc-noir et gris. Oui, je sais, « ouh lala, c’est pas joyeux ». C’est vrai. Et en même temps, il ne tiens qu’à moi de décorer le reste de la chambre. Je n’ai jamais acheter de beaux meubles pour mes enfants parce qu’ils étaient toujours flanqués de petits nounours. Et j’imaginais qu’à leur 6 ans ils me jetteraient à la figure mes goûts douteux en déco, j’aurai dû alors racheter un truc plus sobre, et comme ça ne fait pas parti de mes hobbies d’acheter 2 fois les mêmes choses…

Bref, Quax, ils proposent des meubles sobres ET design, pour pas foirer ta lutte anti-Damidot dans ta maison. Ils proposent même du matos de puériculture, chaise haute, transat, pouf, siege auto et même le pot. J’ai fait le catlogue 5 fois, il n’y a rien que je n’aime pas, avec un gros coup de coeur particulier pour le transat, le siege auto Beline, la poussette canne et le pot (oui, j’ai trouvé beau un pot). Je rajoute à ça toute la gamme de meubles, soyons fous! Bref, dans une autre vie, j’aurai connu Quax avant et j’aurai meublé en conséquence! (je ne désespère pas pour avoir le pot, la poussette et le siege auto pour Clapiotte)

Après cette première découverte, vous pensez bien que j’étais toute remplie d’espoir d’en faire encore plein d’autres. En réalité, ces salons sont remplis surtout de grosses chaines bien connues, et il faut s’attarder pour trouver LE truc qui change.

Après quelques déceptions, il fallait nourrir la troupe. Dans ce genre de salon, évidemment tout est prévu, y compris le fight club au niveau de chez Blédina qui a envahit les lieux pour l’occasion. C’était sans compter sur Tony qui a grillé 4 bébés et 2 femmes enceinte pour prendre une table.

en regardant bien, elle a quand même l'air d'aimer ça...

Après la pause, je pars à la recherche d’autres choses. Et j’attéris dans un stand « couches lavables ». Là, j’explique tout de suite. Les couches lavabes et moi, on n’est pas potes. Les parents qui les utilisent, je les prends pour des aliens et je suis pleine d’admiration pour eux. Mais ici, c’est NO WAY. Je suis bien trop feignasse pour m’occuper en plus du lavage des langes. Ca va pas la tête? Sans compter que dans mon esprit, c’est moche et c’est pas confortable. Que neni, le monsieur qui se trouve dans le stand Planète Maternage mon montre des couches avec des tissus supers sympa. Je tâte la marchandise en lui disant bien que pour moi, c’est niet. Et c’est là que je me rend compte que les couches qu’ils me tend ne sont pas si épaisses que ça. Mieux (ou pire, j’hésite), il me propose même des couches « tout en un »: pas d’insert. Joie. Enfin, je me comprends. Non, je ne suis toujours pas passée à la couche lavable, mais ce monsieur a eu raison de plusieurs préjugés qui flottaient dans mon esprit, et c’est très fort!


J’en profite pour vous parler de la couche Hamac aussi, mi lavable, mi jetable. Parce qu’ils utilisent des couleurs pop que j’aime, parce que leur site est ludique et leur vidéos m’ont vraiment fait marrer, et puis parce que je suis très heureuse de voir que je change d’avis sur ce système de changes grâce à des gens comme eux. (et donc, je ne suis pas bornée à ce point cqfd).

rien que pour le petit bourlet qui ressort, là!

J’avoue tout? J’ai presque envie d’essayer… Et petit message personnel aux concepteurs de couches lavables: perso, en tant que maman auto-déclarée fainéante, je ne sais pas si je tiendrai avec des couches lavables, mais non de non quand est ce que vous faites des MAILLOTS-couches lavables? Hein? hein?  C’est ça, que je veux moi! Une jolie culotte qui retient les petits accidents  à la piscine et à la plage et au bateau, (oui, parce que je ne suis qu’une grosse snob qui fait du bateau). J’attends et je prends le ticket pour la queue. Mais faites vite, Clapiotte a 16 mois, et je suis pleine d’espoir quant à l’utilisation de ses sphincters!

Pour finir mon petit tour de salon (oui, j’avoue, j’ai quand même pas vu grand chose de neuf à part ce que je vous raconte là), j’ai rencontré une femme parfaitement sympathique et sa société Symbioza et j’ai craqué pour son système de location de porte-bébé. Attention, on parle de portage, donc de porte bébé ergonomiques: écharpe, chinado, manduca etc… à 15 euros la semaine et 5 euros les semaines supplémentaires, voilà de quoi aider la maman un peu perdu dans tous ces systèmes de portage. On essaye, on rend ou on achète, c’est au choix, et je trouve ça très bien, vu l’investissement! Elle propose même la même chose avec les couches lavables. Moi je dis: bravo!

Voilà pour ma petite virée. je suis assez fière, à vrai dire, puisque je me disais pas très maternage, j’ai eu de vrais coup de coeur… mais y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis.

Vous aimez découvrir des nouveautés comme Quax? Et vous êtes à fond maternage ou pas chez vous?

Encore jusqu’à dimanche pour gagner ton Ken!


La bourde du Mercredi (3)

Bon, aller, aujourd’hui, on va se moquer…de moi.

Dans la série parfois ma bouche parle avant que mon cerveau n’ai réagit, je suis pas la dernière non plus.

Samedi dernier, nous étions chez des copains, sans les enfants.

Je connais presque tout le monde suaf un mec. Il me fait la bise en se présentant (une personne civilisée, donc):

« Bonjour, Michel »

et je réponds (en personne polie): « Bonjour, Cranemou »

Petite soirée tranquille, on me met un verre de margaritha dans les mains. Je pourrai reporter la faute sur ce verre (et les autres qui ont suivi), mais non, ça se passe juste avant.

C’est l’heure de trinquer.

C’est à ce moment que je vous explique qu’à la maison, les prénoms, ça nous fait marrer. Par exemple, N°1 qui commence à apprendre à jouer aux échecs, il appelle les pions les « p’tits Claude ». je ne sais pas d’où il sort ça, mais on a adopté le concept. Parfois, il me flanque d’un « Robert » pour la journée. J

Je crois que son préféré c’est Michel. Michel, c’est dans Cars, le véhicule du pit-stop cri à un moment « et j’m’appelle Michel » lorsque Mc Queen lui réplique « personne n’est parfait ». N°1 a de l’humour. N°1 nous met du Michel à toutes les sauces. Du coup, il m’appelle souvent Micheline, et moi je lui rend du Michel. Qu’est ce qu’on rigole. Tagada Tsoin Tsoin.

Bref, samedi soir, en trinquant, avec Michel, je dis rien, j’le regarde dans les yeux comme le veux une tradition qui dit que sinon c’est 10 ans de de sexe avarié. J’ai trinqué avec tout le monde. Ah non, Tony, on a oublié. Je le regarde, je lève mon verre bien haut et là je lui cris:

 » A la tienne MICHEL »

Regards, ambiance, je vous passe mes explications plus que douteuses sur ma blague. Mon cerveau a rippé. On dit bien « à la tienne Etienne », non, quand on est un peu beauf? ou alors « santé… pas des pieds »? Pourquoi, alors? Pourquoi?


Bon, aller, je vous sens quand même bien peureux avec ces histoires de bourdes, non? Cette semaine, seulement 2 se lancent… n’hésitez pas à m’envoyer un mail ou à participer sur votre blog, rho quoi, aller, ça fait du bien de rire de soi (et des autres) non?

Voilà la bourde de Ma vie de Mère:

J’avais 8/10ans environ, mon père suite à un accident de moto devait avoir une piqure par l’infirmière qui passait à domicile chaque soir.
Il avait pas le droit de manger tant que la piquousse était pas faite.

L’infirmière avait des horaires a peu près régulier sauf un soir ou elle avait genre deux ou trois heure de retard par rapport à son habitude.
El Padre commençait a bouillir et dit à La Madre « p… Mais elle est en train de bouffer sa soupe ou quoi » (de faim et d’attendre), 21h30 elle arrive enfin.

Et moi tout gentiment en voyant l’infirmière arriver je lui dis « papa demandait si vous étiez pas en train de manger votre soupe ».
El Padre ne savait plus ou se mettre

(Enfin quand il a besoin d’une prise de sang il va toujours voir la même, il doit pas tant m’en vouloir que ça)

Et celle de Naelwynn (ou plutôt celleS, parce qu’elle aussi, c’est un boulet):

La première :

Nouvelle semaine qui début, donc nouvelle chef mag qui doit arriver.

Je me pointe écouteurs sur les oreilles, entend une porte claquer pendant que je me change.

C’est cool ma Chef habituelle a finie et va donc pouvoir me donner mon matos.

j’entre a toute volée dans le bureau en criant « Challuuuuuuut » avec ma plus belle voix de débile.

et la gros Fail : la nouvelle chef mag qui me regarde comme deux rond de flan, sourire aux lèvres.

je la regarde et lui sors « pardon je vous avait prise pour ma chef »… depuis je suis cataloguée Alien de l’année!

La seconde :

Je vais voir le neurologue. j’arrive a l’hopital qui se trouve dans une ville qui n’est pas la mienne, donc je ne le connais pas…

Je croise une doc qui m’a l’air familier! et pour sur, c’est la copine d’un des parrains de Dark Vador!

j’approche lui lance un « salut ça va » radieux, prete a lui faire la bise, quand je me rends compte qu’elle ne me reconnait pas.

je boude un peu et là le tilt dans ma tete : c’est sa soeur jumelle!! donc forcément elle ne risque pas de me connaitre…

La dernière :

Je cours en ville au volant de la voiture faire un retrait.

je me gare, mets les warnings, sort et va faire mon retrait.

je reviens me colle coté passager et attend en bougonnant « démarre »… et la gros blanc… silence radio.

je suis toute seule dans la voiture, j’avais oublié que MR Marmotte n’était pas avec moi!


Qui se lance pour la semaine prochaine alors???

Les enfants presque parfaits

Lorsque nous devenons parents, et plus particulièrement mère, il y a une hormone qui est sécrétée et qui nous rempli d’un amour maternel sans limite.

C’est grâce à cet amour là que nous trouvons nos petits aliens fripés très beaux (oui, même avec son œil de boxer). J’ai des doutes quand même sur les quantité d’hormones libérées, parce qu’à la naissance de Clapiotte, bah je ne l’ai pas trouvé gégé, elle était complètement boursouflée du visage, des yeux tellement gonflés qu’ils étaient toujours à moitié clôts. Elle avait du duvet qui lui prenait tout le front: des sourcils à la base des cheveux, impossible de savoir où l’implantation commençait et s’arrêtait, j’étais dans la planète des singes!

C’est peut être la césarienne, peut être qu’on en a moins de ces hormones, quoi que j’en avais aussi eu une pour N°1 (Call me Ribery de la touffe, copyright @Zaza) et que je l’avais trouvé merveilleusement parfait. C’est en regardant les photos quelques années après qu’on se demande où se cachait l’hypnotiseur!

Je m’égare. Cette hormone, donc, nous fait devenir mère, avec tout ce qui va avec.

Par exemple, quand ton enfant se réveille la nuit et pousse un petit cri, tu as le coeur qui monte direct à 140, une sensation de déchirement. J’ai souvent envie d’insulter le papa qui ne se lève pas, mais en fait, chaque petit couinement me fait l’effet d’un coup de poignard, si bien qu’en fait, je suis réveillée à chaque fois. Je me soigne, maintenant, je ne me lève plus à tous les coups, il m’arrive même de me rendormir. Tout arrive.

Devenir maman, ça m’a aussi permis de connaître un tas de maladies bien horribles. Si le bébé tousse, il a forcément la coqueluche ou une pneumopathie. Il a une rougeur, c’est un zona. Il a mal à la tête, je visualise une tumeur. Être mère m’a rendue complètement parano.

Mais surtout, surtout, on croit que nos enfants sont parfaits. Par rapport aux autres, évidemment. On n’a d’ailleurs jamais croisé un autre enfant pour lequel on se serait dit « si seulement le mien pouvait être comme ça ». C’est comme ça, ça nous évite de vouloir les échanger juste parce qu’on aurait voulu un blond.

Mais on apprend la leçon.

N°1 a été l’enfant parfait jusqu’à ses 3 ans. Gentil, calme, drôle, beau. Rien ne pouvait me faire penser que ça pouvait changer. Mon fils, c’était l’plus fort et pis c’est tout.

Et puis, il y a eu cette visite médicale à l’école, et ce petit papillon sur lequel il m’était demandé de prendre rendez-vous avec un ophtalmo. Vite. Soi-disant que N°1 avait une très mauvaise vue.

Pfff… les médecins de toutes les PMI de la Terre s’en sont pris plein la tête ce jour là. En tant que mère, je ne pouvais être passée à côté de ça. Impossible. Il y avait erreur.

Verdict de l’ophtalmo: la PMI avait raison. Ce jour là, j’ai pleuré comme si on m’avait annoncé la pire des nouvelles. N°1 allait avoir des lunettes. Et je n’avais jamais décelé quoi que ce soit quant à sa vision défaillante.


J’ai un vrai problème avec tout ce qui concerne les yeux. Rajoutez à ça un gros sentiment de culpabilité et d’échec, je pense que les gens de la salle d’attente ont cru qu’on m’avait annoncé une mort imminente.

Ca va mieux, je m’en suis remise. Je sais juste, maintenant, que mes enfants ne sont pas parfaits et qu’il faudra en assumer toutes les conséquences.

Je ne suis jamais retourné chez l’ophtalmo depuis, c’est Tony qui s’en charge. Jusqu’à hier.

Hier, c’était visite général. Même pour Clapiotte.

La vue de N°1 n’a pas bougé. Et pour le moment, Clapiotte voit très bien. Pas de lunettes en vue.

Faut dire qu’elle a déjà son problème capillaire elle!

Et vous? En devenant mère, vous avez changé votre vision des choses? Suis-je seule à être complètement hystérique?

zen? jamaaaaiiiiiiiis!!!!!

Toujours l’homme idéal à gagner ici

Blog à 32 mains: coming out.

Aujourd’hui est un grand jour. Pour plein de monde, si on y réfléchi bien.

J’imagine que certains vont déclarer leur flamme, d’autres vont découvrir qu’elles sont enceintes, quelques uns deviendront parents.

Certains oseront la demande en mariage à genou au resto.

Un petit nombre se verra offrir une promotion, une proposition, un CDI…

Certaine retourne même bosser aujourd’hui, alors qu’elle était déjà pédégère.

Et aujourd’hui, c’est aussi le jour du coming out d’une bande de folasses. Des folasses qui aiment dire beaucoup de bêtises, des folasses qui se sont liées d’amitié, des filles qui bloguent, qui bloguaient ou qui lisent, selon l’humeur.

Des nanas qui se sont rencontrés autour d’une deux 140 bouteilles de ZiziCoincoin, de sujets de conversations très (TRES) variés. 160 doigts, 32 mains, 16 dingos pour 16 palais affutés à la gourmandise.

Des femmes, des mamans, des rigolotes, des feignasses, des cuisinières, des qui n’y connaissent rien.

Et puis une idée. Nous réunir, encore, sur le même blog et proposer à la foule en délire qui nous acclame déjà nos petits plans culinaires. Que du vérifié et approuvé. Que du bon (selon le goût de chacune), que du facile.

De la bouffe de folasses, un blog culinaire… notre blog cul’, comme on l’appelle affectueusement.

Je ne promets pas d’y poster souvent mes propres recettes étant donné le peu de cuisine réussie ici, mais j’y serai de temps en temps et mes copines ont promis d’y être très assidues!

Je vous intrigue?

C’est ici, foncez, mais de toute façon, y’en aura pour tout le monde:

Je vous y donne rendez vous pour l’ouverture officielle aujourd’hui.

Et je vous retrouve ici-même cet après midi pour le giveaway du lundi avec des hommes à moitié nus. Non, tu ne rêves pas, tu n’as que revenir tout à l’heure!

Et sinon, pour la photo du N°1, vous reculez tous de 6 cases, vous vous rasez avec une pelle et KAMOULOX (non, personne n’a eu la bonne réponse):

Qu'est-ce que je fais, là Maman????

Il s’agissait duuuuuu….

POULET RÔTI!

Oui oui, il va chercher loin!

(mais tout de même, notez la ressemblance…maintenant que vous savez!)

Où je swap mon fils

Hier soir, Tony m’a ramené un beau paquet rose. C’est Lucky Sophie qui lui avait déposé à son boulot.

Oui, j’avoue, je viens de participer à mon premier Swap. Un Swap, c’est un échange, pour ceux qui ne connaissent pas. Cette fois-ci, c’était sur le thème de l’Asie, et c’est Sandra qui a géré l’organisation.

En gros, tu choisis pour ton binôme 5 choses sur le thème, et tu lui envoies pendant que le binôme fait de même.

Et voilà ce que j’ai reçu dans mon paquet (*esprit de Noël*)

Evidemment, N°1, Tony et moi même nous sommes rués sur les gâteaux chinois. On n’avait jamais goûter et on voulait faire comme dans les films!

Voilà qui a embelli ma journée, tu penses!


Merci merci à Sophie qui m’a bien gâté, parce que 1/ ça faisait longtemps que je voulais y goûter, à ces gâteaux, 2/j’adore le thé, 3/j’ai le grand frère du plateau chez moi et 4/pour la kimidoll, tu vas vite comprendre:

Spéciale dédicace à Pivoine et aussi Bergie, qui voulait savoir ce que c’était ces « Kimidoll ».


Bref, je suis ravie de cette première expérience, même si j’ai trouvé ça super dur de faire mon propre paquet « être originale, ne pas décevoir… »Pouah la pression!


Et parce que c’est pas tout d’avoir des cadeaux, comme ça, mais fallait aussi que je m’occupe des enfants pendant ce temps. Et savez vous ce qu’on fait quand on a épuisé les jeux de sociétés?

On fait des mimes.

Je vous laisse deviner ce qu’imite N°1. je pense serieusement à proposer un Swap enfants, moi, parce que le mien m’inquiète!

Qu'est-ce que je fais, là Maman????

Je reviens vous dire plus tard pour la réponse, le premier qui trouve dit Kamoulox!

Et pour petit rappel avant week end:

Rock ton bébé ici jusqu’à dimanche midi.

Tente ta dernière raclette de l’année chez Elodie jusqu’au 6.

Arômatise ton linge chez Sabine jusqu’à ce soir minuit.

Fais la fête chez Madame Parle et Bergie

Bonne fin de semaine (notre programme, vous vous demandez??? Pediatre/ORL et pas mal de leurs amis…on est ravi-ravi!)

Phénomène Foresti

Vous n’avez pas pu le louper, impossible: Florence Foresti est en tournée en ce moment.

Et comme elle fait des centaines de dates dans des salles toutes immenses, enfin, la plupart d’entre nous pouvons enfin nous vanter de l’avoir vu. En vrai.

Et c’est mon cas, quoi que, c’était chaud, elle devait être à Lyon fin janvier et PAF entorse, le spectacle n’a eu lieu que fin février.

Le spectacle commençant à 20h30, je me suis dit qu’arriver deux heures avant était un plus, histoire de ne pas voir Florence comme un petit point minuscule sur la scène. Une longue queue nous attendait. Déjà. Tony n’étant pas du genre patient a voulu marcher un peu. Cinq minutes après, il m’appelle: « il y a deux queues, et il n’y a que dix personnes dans la deuxième ».

C’est bien connu, nous ne sommes que des moutons. Quand à une caisse de supermarché il y a 15personnes qui attendent alors que celle d’à côté est quasi libre, on s’imagine tous que c’est parce qu’elle va fermée. Hors, souvent, ce n’est pas le cas. Et cette fois ci n’a pas dérogé à la règle. Non, ce n’était ni la queue pour les VIP, ni les invités, c’était une queue « normale ». C’est comme ça que nous nous sommes retrouvés tout devant. Et qu’on a bien ri en voyant la première queue commencer à faire des zig-zag alors que la notre était toujours aussi ridiculeusement petite (vous aimez quand je parle de queues longues et petites ou j’arrête?).

Les portes s’ouvrent, on rentre et nous nous retrouvons assis à ce que j’appellerai LA meilleure place de l’amphithéâtre. A côté d’une fille du Staf avec qui j’ai bien discuté d’ailleurs (mais faudra me payer pour les potins!).

J’ai ri. A en pleurer. Vraiment, cette fille envoie la sauce pendant 80 minutes (trop courtes) et je me suis littéralement bidonnée.

Si j’ai un conseil, c’est de surtout, surtout ne pas voir le spectacle en dvd ou sur le net avant. Ça m’a gâché plusieurs sketchs. Littéralement.

Mais globalement, c’était un spectacle excellent auquel je ne reprocherai que cette salle bien trop immense pour apprécier le One Woman Show et Florence a tendance à trop user du verlan ce qui a fini par m’agacer.

J’en retiens surtout qu’elle plait parce qu’elle dit ce que beaucoup trop taisent, elle sait mettre les mots sur notre situation de femme-mère et tous les aléas qui vont avec. On ne peut qu’adhérer, si tant est que nous ayons un minimum d’auto-dérision quant à notre propre situation.

Je retiens aussi qu’elle a un talent fou pour faire le clown sur scène et que très sincèrement, elle doit bien piquer des idées sur nos blogs parce que parfois, j’avais l’impression de lire certaines!!

D’ailleurs, Florence, si tu me lis (mais bien sûr), sache que la blague avec « mon mec c’est trop un artiste, il fait de la guitare », c’est MA blague, c’est comme ça que j’ai dragué Tony il y a 9 ans (je mimais son ex, moi jsuis pas DU TOUT comme ça, tu penses).

Donc, 45 euros la place x 3000places x (ton nombre de dates), tu me dois 5% de tout ça.

En te remerciant (pour tout).


Et vous? Florence, elle vous tente?

Petit encart « j’me la pète »

Il y a un petit moment, j’ai répondu à une petite inteview et comme j’aime beaucoup le résultat, je vous la mets ici, histoire de crâner un peu!

Merci encore à Anne Charlotte et son équipe des P’tites Pousses pour avoir tenter cette « première » avec moi, et j’espère en voir plein d’autres fleurir très bientôt!

C’est chouette non? (Clic-clic pour voir en grand si t’as besoin de lunettes)

Aller, à cet après midi pour un article, et en attendant, vous pouvez dire ce que vous en pensez et jouer ICI parce que vous êtes grave Rock-n Roll aujourd’hui!