Archives annuelles : 2011

Coup de pot!

Clapiotte grandit, truc de dingue, genre on ne m’avait pas prévenu!

Et puis faut dire que tant qu’elle ne marchait pas, ça restait mon petit bébé…là, depuis un mois qu’elle s’est vraiment lancée (au bout de 6mois de « je sais faire mais je vois pas l’intérêt), je la vois un peu moins comme mon gros bébé rien qu’à moi, d’ailleurs, elle me le fait bien sentir.

Depuis un petit moment, j’ai reçu un pot grâce à Bébé au naturel, un joli petit pot tout rose de fille qui fait des crottes odeurs barbe à papa (comment ça vous n’y croyez pas?). Le pot est resté en bonne place dans la chambre de Clapiotte, bien en vu. Mais je n’avais pas grand espoir.

Et puis comme Clapiotte adore me tenir compagnie dans les toilettes (classe), je me suis dit que tant qu’à faire, j’allais lui montrer l’utilité de la chose (non, je ne me suis aps assise dessus, n’allez pas imaginer des pratiques bizarre dans cette famille!). Depuis, le bécopotty, puisque c’est son nom (même si Clapiotte l’appelle « Pipi ») se fait balader par elle de pièces en pièces, servant d’assise, où qu’elle aille.

Mon futur meilleur ami


Et un jour, pendant que je changeais mon arsouille, elle me montre son pot et me dit « Pipi ». Pleine d’espérance, je la laisse cul nu et la plante sur le pot. Je lui donne un livre et la motive à coup de « pschhhh » (le bruit de l’eau est vachement dur à reproduire à l’écrit). Ni une ni deux, elle rempli son pot et se lève, trop fière. Je me vois déjà jeter le plan de change, ériger une statue en forme d’urinoir et faire la danse de la joie. D’autant plus que Clapiotte refuse de remettre une couche. Pas de problème, j’y crois, je la laisse les fesses à l’air, le temps de nettoyer le pot que je remet dans la chambre, spécifiant à ma grande fille trop douée de l’urètre qu’il est là en cas de besoin.

Sereine, je vaque à mes occupations de mère au foyer (si, facebook, ca compte). Soudain: HURLEMENT.

Suspens, que c’est-il donc passé?

Je retrouve Clapiotte dans sa chambre, index tendu vers son beau tapis qui a coûté une plèvre à ma mère, et au milieu, une énorme crotte. On m’aurait dit que c’était un Rotweiller qui était passé par là que je l’aurai cru.

Traumatisée, ma p’tite Clapiotte. Il a fallu une bonne demi heure pour que je la calme, le pire moment étant celui où il a fallu ramasser son ignominie devant ses yeux de princesse en sucre.

Depuis, la couche est redevenue sacrée, le pot redevenu un fauteuil…


Si elle veut, elle s’assoit dessus en amazone!

(oui, je sais pour ses cheveux, pas la peine  d’insister)


Y’a plus qu’à attendre la prochaine fois. Je reste positive, la propreté sera mon chemin de croix pour l’année 2011-2012. Et dire que ce pot est biodégradable et que le truc que je trouvais sympa, c’est qu’une fois que l’enfant passe aux toilettes de grands, on peut l’enterrer dans le jardin de mamie pour lui dire adieu… Bah c’est pas gagné, ça, encore!

 

 

 

 

Une soirée secouée.

Il y a une quinzaine de jours, je vous racontais à quel point ce blog me faisait faire parfois un peu n’importe quoi. C’est comme ça que je me suis retrouvée avec une quantité astronomique d’Orangina dans mon placard. Les enfants avaient joué avec un moment en faisant un tas de constructions, n’empêche qu’il fallait tout de même trouver un moyen d’écouler un peu le stock.

C’est comme ça que j’ai pensé à une soirée Cocktails. Le cocktail, c’est bon, c’est chic, c’est…euh…bon (oui, deux fois).

On a fait ça à la maison, et donc, en accord avec Tony (qui imaginait déjà voir débarquer une troupe de blogueuses en folie), en petit comité (les travaux dans mon manoir de 648m2 n’étant pas terminés).

La cuisine s’est transformée le temps d’un soir en bar à cocktails, moi en barmaid (pas très douée, surtout au niveau du style) et les clientes allaient arrivées. Sur la liste des invitées: Cyl, Chocoladdict, Electroménagère et Alorom (y’en avait une autre, mais bizarrement, elle a préféré rester à la plage).

Bon au final, seules les deux premières sont venues, les deux autres déclinant au dernier moment pour d’obscures raisons, à base d’enfants, il me semble…

Au menu, des toasts, des cannelés salés By Cyl et un dessert à tomber par Choco (des cannelés(aussi), souvenirs de notre escapade bordelaise, une tuerie). Le tout arrosé joyeusement d’Orangina mélangé à un tas de bonnes choses et des blablas à n’en plus finir.

Résultat? C’était TRES bon, tellement que j’ai remis ça avec des amis le lendemain soir. J’ai décrété que boire des cocktails à la maison, c’était quand même redevenir Djeuns, un peu. Et même aps mal aux cheveux le lendemain!

Et comment on fait pour avoir une recette, allez vous me demander? On va sur le site de la boisson, et on clique frénétiquement jusqu’à ce qu’on trouve son préféré.
Vendredi soir, nous avons testé le Gina’s Punch, le Gina’s Passion et j’ai même tenté le Orangita. Mon préféré restant tout de même le premier, à base de jus d’ananas…

Je ne vous cache pas qu’il reste quelques packs… donc, peut être que je remettrais ça en septembre! Et cette fois, pas d’excuses bidons où des enfants auraient besoin de vous!

@Choco: tu sera OBLIGEE de revenir et OBLIGEE de refaire des cannelés. Mais 150 cette fois ;D

A la maison, vous êtes plutôt vin, apéros ou vous jouez les barmen?

Ne me mange pas, ne me mange pas!

J’avais entamé il y a un moment une saga sur les repas de Clapiotte. J’avais parlé de l’allaitement, puis, du biberon. Il est temps de parler de la diversification.

Oui, tu le sais, Clapiotte est déjà loin de la diversification. 15 mois déjà que cette petite chose a goûté pour la première fois à la petite cuillère. Un grand moment pour la variété de mes échanges avec elle!

Ça avait bien commencé, elle avait l’air de plutôt apprécier le changement, les nouveaux goûts, mes mimiques ridicules pour qu’elle ouvre la bouche. En fait, tant qu’on en restait à de la purée de base et surtout quand c’était moi qui gérais le moment, tout allait bien. Sauf que Clapiotte, dès qu’elle a compris qu’elle avait des mains, elle a tout de suite su à quoi elles allaient servir. La catastrophe commençait. Barbouillage à la carotte et autres masques aux épinards, rien n’allait plus.

Voilà, voilà….


Pire encore, nous avons abandonné les purées lisses pour les morceaux. Ma nature stressée de l’étouffement par biscuits à la cuiller a sûrement eu raison de l’accomplissement totale de cette étape: Clapiotte a refusé très longtemps les morceaux, triant patiemment les bouts trop gros du mouliné. Les repas devenaient une vraie plaie.

Oui, avec que deux dents, je pouvais encore comprendre!


Et puis c’est venu petit à petit. A grand renfort de gâteaux, surtout. Quand elle a enfin compris qu’on pouvait couper avec les dents et non pas avec sa lange, il y a eu comme un déclic.

A nous morceaux de pain, de viande, de miettes…. mais les légumes QUE NENNI.

Non, il faut savoir que depuis tout ce temps, Clapiotte refuse le légume en morceaux alors qu’elle va être capable de se descendre un paquet de Petits Beurre en 10 minutes chrono planquée derrière une porte (ça pue le vécu!).

Et plutôt que de me battre, oui, dites le, je suis faible, je préfère lui servir de la purée de légumes plutôt que de voir mon mijoté de carottes-topinambour partir à la poubelle.

Et je ne vais pas mentir non plus en disant que ca ne m’arrange pas. Nan, parce que dès qu’on sort ou qu’on voyage, le petit pot tout prêt à faire réchauffer est mon meilleur ami, je l’avoue.

Sauf que la purée pour Mme Clapiotte, quand elle n’est pas déjà toute prête, il faut lui faire. Et sortir ma cocotte minute et mon robot pour 200grammes de mouliné, ça me rend hystérique. Encore plus depuis que le babyCook m’a lâchement abandonné (et PAF le bol). Du coup, je vous avoue que je rentabilise mon nouveau robot Philips Avent*: Maxi Saveur, il s’appelle. Que de promesses!

Simple, efficace

Aller, je vous fait un topo de la bête, vu que je peux comparer avec le mythique Babycook:

Niveau design déjà, ça fait moins bébé. Du coup, bizarrement, je trouve aussi que ça fait moins camelote… La contenance du bol est plus grande ce qui est un gros plus car je préfère congelé que de faire des micro portions, et à l’âge de Clapiotte, la contenance du babyCook était limite.

Niveau utilisation, j’ai trouvé ça assez similaire, avec un petit plus car le fait de juste retourner le bol pour mixer, et donc sans avoir à enlever le panier vapeur en se brûlant les doigts, c’est quand même le grand luxe. Evidemment, si vous devez vider l’eau (parce que vos enfants mangent des légumes moins liquides que ma fille), il faudra bien ouvrir la bestiole à un moment. Niveau bruit, bah, ça reste un robot. En revanche j’ai trouvé qu’il mixait plus rapidement… maintenant, mon Babycook se faisait peut être vieux aussi. En tout cas, cuisson + mixage, ça n’a pris que 15 minutes tout compris, et je n’ai pas eu besoin de m’y reprendre à douze fois pour mixer cette satanée patate!

Le petit truc que j’ai trouver moins marrant, c’est l’ouverture du couvercle. Dur dur. Bon, il se fait avec le temps, mais la première fois, je me suis demandée si j’allais réussir à en venir à bout!

Et le truc carrément bien, c’est que comme il n’y a qu’un seul élément, on ne perd pas trop de temps au nettoyage (vu qu’on adore tous ce moment là, c’est bien connu!)

Et sinon? Bah sinon, le côté pratique du robot n’a pas amplifié mes dons de cuisinière, je suis donc constamment en train de chercher une idée de menu. Comme je ne fais que les légumes au robot (oui, rappelez vous, la viande, elle la mange en morceaux), je patauge un peu. Ce qui marche bien, c’est la purée pomme de terre-betterave. Je sais, moi non plus ça ne me fait pas baver d’envie, mais le principal, c’est que ça marche!
Et sinon, on a testé le brocolis-pomme de terre-vache qui rit: grand succès (et les brocolis, à la maison, c’est un peu le légume maudit), tout le monde en a mangé… en purée, donc!

(pas de panique, le bavoir est blanc car c’est le DEBUT du repas!)


Avec le robot, Clapiotte a eu en cadeau un set de couverts-assiettes-bols de la même marque. Mon avis à moi, c’est que c’est plutôt mignon et bien pratique car le dessous des assiettes est anti-dérapant. Mais un VRAI anti dérapant. ca a évité pas mal de lancé d’assiettes en cuisine: oui, parce que Clapiotte, quand elle n’en veut plus, il faut que ça dégage vite fait. Elle se croit au Pub!


Côté Clapiotte, c’est la joie totale. Elle est dingue du ‘apin qui y est dessiné et je n’ai absolument plus le droit de tenter de la faire manger dans autre chose que ça. C’est dommage, parce que quand même, j’avais quelques bols très jolis, moi!

Le seul point noir de ce set, c’est qu’il ne supporte pas qu’on y coupe quelque chose au couteau dedans. Le plastique s’abîme immédiatement. J’ai retenu la leçon, je coupe AVANT la viande dans une autre assiette (genre, la mienne quoi) et je verse.

Voilà, voilà, je ne sais vraiment pas comment je vais m’en sortir avec ces repas bizarres et compliqués… moi qui espère secrètement qu’un jour, nous mangions tous le même plat, c’est pas encore gagné… à moins qu’on ne mange que des purées nous aussi!


 

Chez vous aussi c’est compliqué de faire passer certaines choses?

 

*(le robot et les assiettes  de cet article m’ont été offerts pour test, merci à Philips Avent).

Les 10 bonnes raisons de ne pas être petit

Ouais, c’est un peu la mode des tops, et comme j’ai été élevée à coup de Top50, que je suis d’humeur joueuse et que je ne savais pas comment caser cette photo qui me paraissait indispensable à la vie de ce blog, bah je me lance!

les 10 bonnes raisons de ne pas être petit.

1/ Quand tu prends 2 kilos, ça se voit.

2/marcher à longueur de journée avec des talons de 12, ça va bien quand tu t’appelles Eva Longoria, moins quand on t’appelle « mamannnnn, j’veux faire cacaaaaa ».

3/ Quand on te demande ta carte d’identité à l’entrée d’une boîte à 20 ans, tu te vexes. A 30, c’est pathétique.

4/ On te fait toujours monter à l’arrière dans les voitures de la taille  d’un Playschool ou on te met derrière le conducteur qui a reculé son siège à mort parce que lui, il fait 1,90m.

4 (bis)/ Au mieux, on te fait monter devant en te demandant de rapprocher le siège si près du tableau de bord que tu doutes que l’airbag ait la place de se déployer avant que tu t’encastres dans le plastique.

5/ Tu ne sais pas ce que c’est qu’une soirée mousse ou un concert dans une fosse, en général, tu t’échappes avant de mourir (au bout de 7 minutes, donc)

6/ Les gosses de 8 ans font ta taille, et mon fils en a 6… il n’attend que ça!

7/ Ah, dommage, tu n’auras pas le dernier pot de Nutella en haut du rayon.. à moins que… en grimpant lààà…si je tire fort sur mon bras…. ah non. Bon, le miel, c’est bien aussi.

8/ Être deux sous un parapluie, c’est juste pas possible. Soit t’as une crampe au bras, soit t’es mouillée tellement il est haut.

9/ Au bar, t’es toujours obligée de monter sur le repose pieds pour qu’on te voit. Avec un peu de chance, ça glisse et tu te prends le comptoir sous le menton.

9 (bis) / y’en a toujours un pour te dire que t’es pile à la taille pour lui faire une gâterie (en général, tard le soir, dans le même bar pourtant très fréquentable… mais là, tu peux aussi changer de potes…)

10/ Y’a des jeux qui ne sont pas vraiment étudiés pour…

Un 11ème pour la route: tu es ridicule de vouloir faire une photo avec un tennisman…

 

Et on peut rajouter:

12/ on te rabat les oreilles avec des « ohhh, mais plus c’est p’tit, plus c’est mignon »… On sent qu’ils n’ont jamais vu Mimi Matty de près

 

J’te dois combien?

Il n'y a pas longtemps, avec plusieurs amis, nous avons fait un cadeau commun à une copine. A. a tout avancé et nous devions la rembourser. Comme nous n'habitons pas les uns à côté des autres, on s'est dit que par virement serait le meilleur moyen. Oui, bon, déjà, j'ai tardé, j'avoue, mais j'avais plage, et puis après, niveau virement en ligne, ma banque n'assure pas un caillou. J'ai dû finalement me rabattre sur l'option "envoi de chèque": à l'ancienne.

Tout ça pour ça, il est temps que quelqu'un prenne les choses en mains, on n'est plus au XXème siècle!

Ca tombe bien (enfin, pile quelques jours trop tard pour moi, mais je saurai m'en souvenir), on vient de me présenter un tout nouveau service de paiement et de transfert d'argent: Kwixo

J'avais vu la pub à la télé, et bien qu'elle m'ai fait sourire, je ne comprenais pas vraiment le principe.

 

 

Kwixo est un service créé par FIA-NET Europe, filiale du Groupe Crédit Agricole. Ce service permet de payer en un clic via internet n'importe quelle transaction, que ce soit un achat sur un site marchand ou des transferts d'argent, et ce, quelle que soir notre banque.

Kwixo est accessible aux particuliers en multicanal (internet, internet mobile, applications smartphone dédiées et SMS), il suffit de s'inscrire gratuitement lors de la première transaction sur le site www.kwixo.com et de retenir ses identifiants.

Un service fiable de paiement sécurisé et surtout très pratique. D'autant plus qu'ils ont une application mobile à télécharger (gratuitement); C'est les détenteurs d'Iphone, Android, et Windows Phone 7 qui vont en profiter!

Perso, la prochaine fois que quelqu'un m'avance de l'argent, j'opterai très certainement pour cette solution, moi qui n'ai jamais de monnaie, au moins, ça sera direct, je n'aurai pas des dettes un peu partout… hum

Ah… que c'est bon d'être en 2011!
Ça vous tente ce genre de service?

Article sponsorisé

Bridée

Me voilà bien embêtée en ce moment. J’ai beaucoup de choses à dire, mon avis à donner sur un tas de sujet. Tous ces articles sont partiellement écrit, en mode « brouillon » du blog, et pourtant, je ne publie rien.

A vrai dire, depuis quelques mois, j’ai vu tellement de polémiques et de débats stériles que je n’ai pas vraiment envie d’alimenter la cause des uns ou des autres. Mes opinions me sont propres et mon avis ne tient qu’à moi. Après, depuis l’ouverture de ce blog, je me sentais libre de le donner ou non, surtout sur des sujets concernant la maternité, la puériculture ou l’éducation. Évidemment, que je ne détiens pas la toute grande vérité, n’empêche que peut être que mon opinion pouvait conforter certaines ou certains dans leur choix, même si ce n’est pas le meilleur, après tout, mes enfants vont bien, je vous remercie.

Il y a deux ans, je pouvais dire des choses sans recevoir de mails injurieux concernant mon choix de portage, je pouvais parler d’allaitement au biberon sans voir mes propos repris pour un lynchage publique, je pouvais parler de couches jetables sans que personne ne trouve moyen de se vexer. Parce qu’il n’y a pas si longtemps, chacun avait le droit d’avoir ses propres convictions, et nos blogs nous permettaient simplement de nous prouver à toutes qu’au final, nos enfants se portaient bien, quel que soit nos choix de vie.

Ce qui m’attriste, c’est que les personnes qui gueulent le plus fort ne sont pas si nombreuses. Le soucis avec ceux qui parlent fort, c’est qu’on peut croire qu’ils sont plus puissants, alors on se range derrière eux et on lance quelques jets de pierre sans prendre trop de risques.

Je vous dirai bien que je trouve les couches lavables formidables, que l’allaitement jusqu’à 5ans me fais rêver, que je conchie les petit pots Bledina ou tout autre grosse société qui se fait des sous sur le dos de nos enfants et que mon rêve le plus cher est d’acheter une cup menstruelle.

Mais non.

Et franchement, si ceux qui font ces choix là mais en respectant celui des autres, sur n’importe quel point, peu importe, ne viennent pas me coller leurinsert lavé aux noix de lavage et leur sein gorgé de lait sous le nez, si tout ce fait dans le respect de chacun, des choix de chacun, alors tout me va.

Mais maintenant, je parle de quoi, moi?

 

EDIT: Évidemment, j’ai grossi le trait, mais vraiment, j’en ai assez de devoir me taire pour éviter qu’une poignée d’ayatollahs de l’éducation me tombe dessus.

En voiture Simone! (Giveaway ciné inside)

Quand N°1 a eu 2 ans et des brouettes, on a eu l’excellente idée s’il en est de lui faire découvrir le dessin animé Pixar Cars. Effet immédiat, notre petit gars a regardé ses petites voitures majorette avec un œil soupçonneux. La collection de petites voitures à yeux commençaient.


En plus de nous ruiner pour son anniversaire-Noël-cadeau sans but particulier, nous connaissions le film par cœur. tellement que j’arrivais à fredonner la musique au boulot, mes collègues me prenant pour une ado refoulée atteinte du syndrome de Peter Pan. En vrai, mon fils m’a fait un lavage de cerveau grâce à son DVD, si bien que je suis moi même devenue un peu fan du film. Pour tout dire, même en connaissant toutes les répliques, il m’arrivait de m’assoir avec N°1 pour le re (re-re-re-re-re) regarder.

Et puis la passion de N°1 s’est étiolée, le fond sonore a changé pour d’autres héros et le petites voitures sortaient de moins en moins de leur caisse.

Jusqu’à ce que N°1 apprenne que Cars 2 allait sortir pendant les grande vacances. Tout à coup, j’ai vu son ancienne passion se raviver, et les bolides sont ressortis des caisses. La moindre promo pour le film me vaut des cris de joie et toujours la même question: combien de temps encooore?

Plus longtemps, N°1, Cars 2 sort en salle le 27 juillet… Je sens qu’il va falloir que je recasse ma tirelire pour remettre à jour les petites voitures moi, car il y en a un paquet de nouvelles!

Dans cet opus, alors que Flash va tenter de conquérir le monde (on parle de course automobile, hein), Martin se met dans des histoires d’espionnage international… Un voyage bourré d’action, de courses poursuites et d’humour pour que petits et grands se régalent une nouvelle fois des aventures de nos héros adorés à quatre roues.


 

Et comme c’est un peu la fête du décompte à la maison, je vous propose de gagner 5*2 places pour aller voir le film! Catchaaa!

Pour jouer vous me laissez un commentaire ci dessous et vous me donnez le nom d’un des  personnages de ce deuxième opus… sauf Martin et Flash, je ne vais pas vous faciliter à ce point là la tâche! (indice en cliquant sur la video Youtube, vous aurez les showroom des nouveaux arrivants sur la droite, à vous de choisir). Et vous pouvez relayer aussi ))

Vous avez jusqu’à lundi 25 juillet, 14 heures pour jouer, je procéderai ensuite à un tirage au sort!

© 2011 Disney – Pixar

 

Bonne chance à tous!

 

EDIT du 25/07/2011

 

Tirage au sort du soir, bonsoir:

Alors… (à 14h, fin du jeu, il y avait en tout 72 commentaires.)

N°2: Sandrine

N°10: A 5 c’est mieux

N°27: FlolaSouricette

N°37: Xtinette

N°46: Nell

 

Bravo à vous 5! Vous remportez toutes 2 places de ciné pour aller voir le film. Envoyez moi vite vos coordonnées par mail à: natachart@hotmail.fr

Merci à vous tous pour vos participations!

Des enfants, du chocolat, J.Wilfried Tsonga et moi

(suite du billet d’hier que vous pouvez relire ICI)

Je suis encore sous le coup de l’émotion de cette journée passée au Village Kinder, mais je vais tenter d’être le plus claire possible dans mon récit…

Nous avons donc passé une journée entière sur le site du village Kinder, avec Chocoladdict, maman@home  que j’ai vu quelques heures (ou minutes, on peut dire, vu que je me suis éclipsée très vite après le repas, pour « jouer », j’y reviendrai)

De 9h30 à 10h30-11h, nous avons eu le droit de visiter les infrastructures du village où sont accueillis, donc, 165 enfants par semaine durant les deux mois d’été. Gymnases, salle de danse, plages, piscines, terrains extérieurs, dortoirs et restaurant, tout est réuni sur place pour faire de cette semaine un moment riche en apprentissages pour ces jeunes.

Il faut savoir qu’à l’arrivée, tous les enfants passent un test de natation. Si jamais l’enfant ne sait pas nager, il sera alors automatiquement inscrit en cours de natation. Parfois, pour le plus grand bonheur de tous, cet enfant repartira de sa semaine en pouvant se vanter d’enlever le fameux bracelet qui le distingue des autres: il aura appris à nager. Une vraie victoire pour lui.

Juste avant 11h, nous avons pu discuter avec les responsables du Secours Populaire et  de Ferrero.

J’ai pu alors apprendre que pour Ferrero, ce programme était un réel engagement pour l’enfance. Par exemple, les enfants qui développaient l’envie de continuer dans un des sports pratiqués (la rencontre avec les athlètes faisant parfois office de déclic pour eux), la société leur offrait la licence dans ce sport ainsi que l’équipement. Un vrai coup de pouce pour démarrer. Au delà du Village, Kinder relai le message du Secours Populaire en laissant sa place sur les maillots de basket de l’équipe de France pour l’Euro. Il apporte aussi son soutien sur ses emballages. Ainsi, vous pourrez voir le logo du Secours Populaire sur votre emballage de Kinder Maxi!

De son côté, le Secours Populaire continu son action tout au long de l’année. Ainsi, en plus des enfants choisis pour faire parti du Village Kinder, d’autres iront en vacances dans des familles d’accueil volontaires et bénévoles (renseignez vous). Évidement, le Secours Populaire ne s’arrête pas à l’accès aux vacances et continue sa lutte pour la sécurité alimentaire, la dignité de la personne ou encore le droit à la santé. Si vous souhaitez en savoir plus sur le Secours Populaire et ses actions, je vous invite à visiter leur site. Et évidemment, il est toujours possible de faire un don à cette association: FAIRE UN DON.

A partir de 11 heures, un brouhaha d’excitation se faisait entendre. Jo Wilfried Tsonga venait d’arriver et les enfants étaient aux aguets.

Quand j’ai demandé à l’un d’entre eux ce qu’il cherchait, il m’ répondu « y’a Jo venfrik longa qui est arrivé! » avec un grand sourire. Autant vous dire que ça m’a fait la journée!

Tous les enfants ont été emmenés dans le grand gymnase… oui, oui, nous aussi. Cerise sur le gâteau, cette semaine, ils avaient la surprise d’accueillir un deuxième joueur: Charles Antoine Brezac, certes moins connu, mais tout aussi impressionnant pour eux.


Après une brève présentation, certains enfants ont pu poser des questions aux champions. Ils étaient si fiers et heureux que c’en était déroutant. Heureusement, ils sont restés des enfants, et les questions étaient simplement génialissimes entre « Et est ce que t’aimes les Kinder Bueno? », « Pourquoi tu manges des Kinder Bueno? » et « Bah, pourquoi tu fais pas plutôt du foot? » je me suis régalée!


On a pu apprendre que Brézac craignait Tsonga sur les courts (tu m’étonnes, il est super impressionnant physiquement!) et que Tsonga redoutait Soderling, et préférait jouer sur la terre battue, même si ce n’était pas sa spécialité (il est joueur ce Jo).

Après ce petit moment de détente (pas forcément pour les joueurs, mais pour nous, oui), grande photo de groupe et signatures d’autographes en pagaille.


Puis, tout le monde s’est dirigé vers le restaurant.

J’en profite pour discuter un peu avec mes nouveaux copains et leur moniteurs qui me racontent à quel point ils s’amusent, que c’est cooool, et que « poourquoi t’es là toi? ». On s’échange des adresses emails pour que j’envoie mes photos (je le fais aujourd’hui, promis). J’ai 12 ans et je voudrais finir la semaine avec eux. Sauf que moi, je mange juste derrière Tsonga, et même si évidemment, j’aurai préféré à côté pour pouvoir crâner, j’ai eu vue sur ses fesses pendant 30 minutes (t’as qu’à me suivre sur facebook si tu veux savoir de quoi je parle, ici, c’est un blog « famille », je ne peux pas en dire plus).

A la fin du repas, j’ai osé sortir la balle de tennis confiée par N°1 et c’est avec une main parkinsonnienne que je lui ai tendue, bredouillant vaguement en français que c’était pour mon fils (j’ai même pas pu faire la grosse blague « Monfils », trop impressionnée). Et une photo en prime! J’en demandais pas tant vu ma tête de j‘ai dormi 5heures, mais j’allais pas lui dire non (c’est à dire que si il s’énerve, il m’envoie voler en Alaska rien qu’avec une pichnette)

Le premier qui dit que je suis petite, gare à lui: c’est LUI qui est grand. Epicétout.

Merci Sandrine pour la photo :)

Il avait ensuite un tas d’interviews pas toutes passionnantes (nan, parfois, certains journalistes (enfin, une en particulier ce jour là) devraient au moins préparer leurs questions… ou juste se taire). Avec Choco, on a demandé à poser une question au champion. Je ne sais pas si pour ma part c’était par curiosité ou juste pour me prouver que j’étais capable de le faire sans trembloter, mais j’ai assouvi les deux, donc voilà. Ma question était de savoir si il venait là car il était sous contrat. Comme je savais qu’il n’était pas payé, je me demandais s’il était « obligé ». Et bien non, il m’a répondu qu’il venait parce que ça lui faisait du bien de faire une bonne action et qu’il passait un bon moment avec les enfants.

Alors que j’allais lui demander de devenir mon meilleur ami pour la vie (j’ai arrêté de croire qu’on allait se marier quand j’ai vu sa taille par rapport à moi, c’est ridicule), il a dit que lui, il aurait plutôt « siester » (hiii, nous utilisons le même vocabulaire). Sauf que là, y’avait tennis avec les enfants, alors GO TSONGA!

Retour au gymnase, les échanges fusent entre Jo et Charles Antoine et deux autres petites filles qui ne se laissaient pas faire DU TOUT et qui n’espéraient que leur mettre de grosses patates. Futures championnes?

Pour finir, des mini terrains ont été improvisés et les enfants jouaient par groupe de 10 environ. Du coup, je ne tenais plus, j’y suis allée, j’ai passé un vrai bon moment avec eux et les moniteurs, jusqu’à ce que mon nouvel ami mono me fasse la blague de me faire jouer contre une des deux championnes, Jade, en l’occurrence, qui m’a mis la raclée de ma vie. J’ai fini trempée de sueur (Choco a apprécié pendant le voyage retour) et elle trop contente de m’avoir latté si facilement. Rhaaa, ces gosses!

Yes I can faire du sport (avec des enfants, par contre)


Après tout ça, ça valait bien un peit Kinder Bueno à partager avec le staff (et Tsonga, oui, oui, we did it!).


Bilan? Des champions adorables et disponibles, des enfants aux anges, une association ravie et un partenaire engagé.

Et moi? Je ne m’en suis toujours pas remise!

Alors, maintenant, je veux savoir… Vous aussi vous vous liquéfiez face à des personnalités?

Et évidemment, vous pouvez diffiser le message pour le Secours populaire, c’est important!

 

Un Village un peu différent…

Mercredi dernier, j’étais de nouveau en vadrouille. Mais cette fois -ci, je dois vous avouer que cette vadrouille avait une tout autre saveur.

Mercredi dernier, à 9h30, j’ai fouler pour la première fois le sol du centre omnisports de Temple sur Lot (Aquitaine).

Comme ça, là, tout de suite, vous vous demandez ce que fait une Cranemou dans un repère pour sportif, moi qui revendique souvent ma fainéantise…

A Temple sur Lot, pour la deuxième année consécutive, le village omnisports s’était paré de couleurs et d’énormes ballons flottants pour accueillir près de 1000 enfants durant les mois d’été. Le village est alors rebaptisé « Village Kinder » mais ce n’est pas pour autant qu’on compte faire faire du gras à tout ce petit monde.

Le Village Kinder, en quelques mots, c’est donc ces infrastructures, d’habitude utilisées par des sportifs de haut niveau venant de tous les pays du monde, qui sont mises à disposition de 165 enfants par semaine durant les mois d’été. Ces enfants sont issus de familles soutenues par le Secours Populaire et ne sont, pour la grande majorité d’entre eux, jamais partis en vacances. De LEUR VIE. Et ils ont entre 8 et 12 ans. (vous devez connaître la fameuse pub « 1enfant sur trois ne part pas en vacances« …)

En ne sachant que ça, déjà, j’avais une boule d’appréhension. Je suis TRES émotive, et je me doutais que cette journée serait bien différente d’une banale visite du musée du pruneau (oui, c’est juste à côté du village).

Finalement, j’ai eu les yeux mouillés mais pas de grands larmoiements. Non, parce que sur place, j’ai rencontré des enfants tellement heureux, tellement joyeux et plein d’entrain, des enfants curieux de savoir qui j’étais, d’autres ravis de me mettre une raclée au tennis, des enfants à fond dans leur séance de sport matinal, des enfants encadrés par des moniteurs de sport haut de gamme et des animateurs ultra motivés.Des enfants quoi.


Arrivés au Village, les enfants se voient remettre un « paquetage » aux logos du Village Kinder: shorts, TShirts, Baskets, sweat, casquettes… tout y est. Uniformiser (avec variation des couleurs, tout de même, on est pas chez les bonnes soeurs) pour que tout le monde parte à égalité. Chaque enfant choisi un sport pour ses matinées, puis, ils partent à la découverte d’autres activités: voile, Kayak, planche à voile, basket, tennis, hip hop, aviron, VTT… Ils pourront toucher à tout, et petit bonus, certains arrivent sans savoir nager et repartent avec une fierté supplémentaire: avoir appris en une semaine. Oh, oui, ils auront de quoi raconter à leurs petits camarades à la rentrée. Ceux avec qui j’ai eu le plaisir de partager ma journée, d’ailleurs, pourront se targuer d’avoir fait quelques échanges avec Jo Wilfried Tsonga himself. Ou avec moi… mais j’imagine que ça sonne différemment!


Chaque mercredi, un athlète partenaire de Kinder vient faire un tour au Village pour donner de son temps aux enfants… et à la presse, certes. (et ça n’avait pas l’air d’être la partie préféré de Tsonga). Et quand je dis « donner », c’est vraiment le cas, ils ne sont pas payés pour ça, ni obligés de le faire.

Au programme de l’an passé, toujours Tsonga (qui venait quand même de mettre la raclée à Federer à Wimbledon et de valider l’entrée en demi  à l’équipe de France en Coupe Davis) mais aussi Tony Parker (ex d’Eva Longoria basketteur), Tony Estanget (Kayak) (ils ont eu une promo sur les Tony, je pourrais peut etre proposer le mien… il joue très bien au… euh…y’a curling?), Nikola Karabatic (Hand) et Ladji Doucouré (athlétisme). Cette année, encore du beau monde avec une ouverture par Laura Flessel (escrime) et une premiere semaine avec Marc André Cratère (escrime handisport) et à suivre, d’autres stars mais chut, c’est secret!


Le projet du Village Kinder m’a particulièrement touché car je suis intimement convaincue que le sport est le seul remède à beaucoup de maux. Jean Giraudoux disait « le sport est l’esperanto des races ». Il n’y a que dans le sport que le langage est universel, et à Temple, les enfants apprennent cet esprit de partage, de dépassement, de jeu, de règles, la compétition aussi… tout ce qui fait du sport est fédérateur de bonnes valeurs. La bonne humeur et le sportif de compétition en prime font de cette semaine un recueil de souvenirs inoubliables pour ces jeunes qui n’ont pas forcément la chance que nous pouvons avoir durant ces deux longs mois d’été.

Dès demain matin (ou dans l’après midi, selon), je vous raconte en détails (croustillants) la journée de Tsonga et des enfants avec de la photo de collection dedans! Je suis obligée de couper le billet en deux car je suis encore tellement sous l’émotion que ça allait faire 3 tomes cet article!

« Il n’y a pas d’endroit où l’homme est plus heureux que dans un stade »

A. Camus.

 

Si vous souhaitez avoir la vision de mes copines qui étaient aussi présentes ce jour là, je vous invite à aller lire les billets de maman@home et de Chocoladdict! Pour ma part, je vous donne rendez vous demain pour la suite et fin!

Vous connaissiez le Village Kinder?

Famille à lunettes, famille à drôles de têtes…

Quand N°1 a eu des lunettes, mon petit monde parfait s’est écroulé. Non seulement, mon enfant n’était pas si parfait que ça, mais en plus… des lunettes quoi!

Pour une oculophobe, c’est un réel soucis, d’avoir engendré un enfant-taupe… Un peu comme si une agoraphobe avait épousé Brad Pitt ou un tudiculaphobe allait au Mojitos Bar (sauras tu me dire ce qu’est un Tudiculaphobe d’après toi?).

Bref, je laisse faire Tony pour les visites. En revanche, pour le choix des lunettes, je prends sur moi et je vais choisir avec N°1, histoire qu’il ne ressemble pas à Philippe Manoeuvre en sortant.

Jusqu’à maintenant, comme il « n’a pas de nez » (dixit l’opticien), on avait opté pour des paires en plastique moulé. Pas ce qu’on peut trouver de plus design, mais il y a quand même des paires qui restaient potables.

Maintenant que N°1 est plus grand, il va pouvoir commencer à prendre des lunettes plus fines et surtout plus légères. Joie!

Du coup, on a testé la gamme Nu d’ATOLL (tu sais? Atollll, les potes d’Antoine) sur leur site, avec leur logiciel de mise en situation (il faut juste une webcam et c’est bon). Même moi j’ai tenté le coup en faisant la secrétaire!

Du coup, on a pu voir quelles seraient le genre des prochaines lunettes de N°1… Et j’ai hâte, parce que non seulement ça a l’air plus confortable, mais c’est surtout plus mignon et moins lourd sur son visage!

Si vous aussi vous avez des lunettes, n’hésitez pas à tester le site: http://www.opticiens-atol.com/pages/collections/NU/index.php , c’est vraiment bien fait. Bon, nous évidemment, on a fait les pitres, on se refait pas quand on a ça dans les gènes… Et dire que je croyais que porter des lunettes ça rendait intelligent!