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Cauchemar en culotte

Définitivement, ce blog a une tendance à parler pipi-caca quasiment pathologique.

Il faut bien dire que mes enfants y mettent du leur aussi. Surtout Clapiotte d’ailleurs, mais N°1 au même âge était assez gratiné dans le genre.

Donc, mettons nous en situation.

Ce week end, j’ai eu l’immense honneur, joie, fierté (rayer la mention inutile) d’être conviée au lancement de la saison de Noël à Disneyland Paris.

J’ai sauté au plafond et fait quatre danses de la joie à cloche pied en découvrant mon invitation, je dois bien l’avouer. D’autant que nous avions renoncé à y aller pour l’anniversaire de Clapiotte pour des raisons budgétaires (bonjour, je cherche du travail… quelqu’un?), c’était trop beau.

Bref, nous voilà en route pour le pays magique de la musique planquée dans les arbustes et des humains aux oreilles de Mickey.

Je vous ferai un débrief plus tard de tout ça, mais tout d’abord, laissez moi vous dire que je m’auto-décerne la médaille de la bravoure.

Arrivés sur place, la surprise à son comble, nous nous dirigeons vers l’attraction fétiche de N°1 (et du monde entier il faut croire): Peter Pan. On a des Fast Pass, ces petites cartes qui nous permettent de couper les files d’attente. N°1 ne se sent plus d’être VIP et Clapiotte a encore du mal à comprendre où on est.

5 minutes plus tard, nous sommes devant le portillon pour faire notre première attraction du séjour donc.

Il fait environ 8°c, tout gris, mais les sourires béats de tous ces enfants illuminent les humeurs (je suis poète. Poët).

« Veux faire pipi Maman »

WHAT?

Clapiotte a un don pour faire ce genre de truc (N°1 nous a fait exactement la même 4 ans plus tôt, mais on avait fait la queue en plus).

« Ok, tu penses que tu peux te retenir? On fait le manège et on y va d’accord? »

« D’accord »

Nan mais faut pas non plus déconner quoi.

Tourne tourne petit bateau au dessus de Londres, les pirates, la fée Clochette, hop, hop, trois petits tours et puis s’en vont.

Voilà, c’est fini. « Ça va Clapiotte? c’est bon? »

« Oui, oui »

On sort et on se rue vers les toilettes.

Je déshabille vite fait Clapiotte et la pose sur les WC (recouvert du film protecteur là, vous voyez?).

Sauf que.

Sauf que quand tu fais vite, tu fais mal. Et que quand ton enfant a envie de pisser depuis 15minutes, autant te dire que ca sort comme un geyser.

Je me rends bien compte que tout ne part pas là où ça devrait mais les périnées des autres ne se contrôlent pas à distance le temps de rectifier le tir.

Trop tard, me voilà avec une Clapiotte le pantalon trempé, la culotte avec et moi me demandant où est la corde la plus proche.

J’ai donc passé les 25 minutes suivantes à sécher un jeans taille 4 ans au sèche main Dyson, ma Clapiotte cul nul dans les WC de Pinocchio. Classe.

Clapiotte sait vendre du rêve et de la magie dès le début du séjour.

Mais croyez moi, elle sait aussi conclure les séjour en finesse.

Après un ultime tour de train Casey Jr., Clapiotte se tortille.

« Veux une couche pour faire caca maman » (oui, elle a toujours ce rapport étrange avec l’étron et la couche)

Je maitrise savamment la pose de couche en milieu hostile, et hop, j’annonce: « voilà, tu peux faire caca » (Classe, bis)

Tout à coup, elle se fige, entre un buisson et la queue pour rencontrer une Princesse. Elle devient rouge et pousse un cri d’outre tombe. Elle pleure un peu aussi. Et me demande un calin? Re-Crie. Re-rouge.(oui, quand on se soulage 2 fois par semaine, en général, c’est assez douloureux)

Même pas en rêve je regarde les gens passer à côté de moi. no hablo el frances, entchuldigung.

20 minutes scotchée comme ça au milieu du chemin, à deux pas de « Small World », certainement, l’une des attractions qui draine le plus de monde dans le parc…

Le rêve. toujours le rêve. Sans Clapiotte, nous aurions pu avoir la grosse tête avec nos pass V.I.P et notre traitement de faveur.

Mais étrangement, on a préféré la jouer profil bas.

Sinon, en rentrant à la maison hier soir, elle a conclue les 3 jours de rêve par une course vers son pot, et un ratage en regle juste avant la ligne d’arrivée.

Les arrivées et les départs, faut croire que c’est pas son truc.

Mais tant qu’il lui reste la classe….

 

C’est trop mamifique Maman!!

Les vacances, ce merveilleux moyen de contraception.

Quand on fait des enfants, nous sommes censés être bien au courant de certains faits. Dont celui de la fatigue chronique qui s’abattra sur nous à dates récurrentes.

La rentrée, les vacances, l’été, tous les soirs à 19h, les jours de pluie, les jours de parcs, les jours de fièvres, les matins trop matinaux….

Il y a toujours une raison de vouloir se remettre sous la couette, de fermer les yeux et de se dire « dors, ça va passer ».

Ça passe rarement, mais on apprend très vite à faire avec. La formidable loi de l’adaptation parentale, ça s’appelle.

Quand tu as un peu de bouteille, même, pendant les vacances, alors que tu n’as ni moyen de garde, ni prévu de partir où que ce soit, ni même prévu de faire l’impasse sur ton propre boulot, tu rajoutes quand même l’option maladie (pour toi, sinon, c’est trop facile). On aime le challenge.

Les vacances de la Toussaint, avant, elles duraient 10 jours et déjà, on avait des envies suicidaires au bout de 4. Cette année, pour une raison qui m’a échappé, c’est 15 jours qu’on se coltine les greffons non  stop. Et par non stop, je n’exagère pas. Noooon. Vous pensez bien. Parce que soit les jours où il fait relativement bon, l’un de nous est malade, soit il pleut, soit il vente à en déraciner les arbres de la place: « Mamaaaan, on peut sortir pour éviter les branches de nous assommer? ». Sachez que je suis sur le point de dire oui. Et de ne pas essayer de les éviter en plus.

Qu’est ce qu’on fait pendant les vacances?

On assume l’achat de l’Hippo Glouton qui nous rappelle un peu plus, chaque instant, pourquoi notre propre mère s’est égosillée pour qu’on y joue dans notre chambre.
Du coup, on carbure aux anti-migraineux pour survivre aux tintements des billes sur le plastique dur en tentant de se rappeler qu’on a-do-rait ce jeu (d’où l’achat, hein, on est nostalgique de notre enfance ou on ne l’est pas)

On part en vadrouille dans les centres commerciaux et on se fait tous les rayons des magasins de jouets. Et on assume une Clapiotte qui se met à chanter à tue tête « Paymobliiiiiil, on avait des hisôaaaaares » en milieu de rayon. Pas du tout, mes enfants ne passent pas du tout leurs vacances devant la télé. Qui me parle?

Moi, je rêve de soleil, de plage, de mojitos les pieds en éventail avec au loin, une douce musique d’un cours de merengue qu’on rate avec délectation. Le calme, le repos et un bon stérilet pour être certaine de passer la Toussaint sans encombre.

Aller, plus qu’une semaine!

 

 

 

Air biniou.com

Il fallait tout de même que je vous parle d’un truc super qu’on a fait cet été.

On est allé en Bretagne.

Comme plein de gens, en fait. Mais je n’ai jamais été convaincue par notre désir d’originalité dans cette famille.

En bons petits lyonnais, nous avons cette chance folle d’avoir un bout de famille  dans cette contrée lointaine (originalité, toujours), inaccessible au possible, qu’est cette terre celtique.

J’aimais pas la Bretagne. A vrai dire, je fais partie des gens remplis d’à priori. Bon, mon avis quant au climat n’a pas vraiment changé, mais je dois dire qu’à force de devoir m’y rendre pour faire du trampoline avec ma filleule, j’ai appris à apprécier le Kway même au mois d’août.
Et puis il y a ces histoires de prix aussi.  Parce que pour rejoindre le bout du monde, nous n’avons d’autre choix que de prendre l’avion (on oublie le train tant que Clapiotte n’est pas en âge de se taire pendant 7 heures… et ne me dites pas « jamais »).

Bref, on fait jouer les comparateurs pour les vols vers Brest à fond les ballons pour tenter de ne pas trop se ruiner, et je dois dire qu’il vaut mieux etre au taquet avec ça car les prix ne sont même pas les mêmes du jour au lendemain.

Évidemment, on n’a pas trouvé mieux que EasyJet niveau tarif.

J’aimais pas des masses la compagnie, alors j’étais pas méga ravie non plus, mais bon, la différence de tarif était trop grande.

Et bien j’ai été bien surprise. Contrairement à mon dernier voyage avec eux, j’ai été ravie de voir qu’on n’avait plus à attendre dans un hangar sans chaise, qu’on pouvait (avant d’enregistrer) faire un petit tour dans les nouvelles boutiques et même se poser boire un café. Ça n’existait pas l’an dernier, c’était carrément glauque.

Une fois le check-in effectué, un monsieur tout de ce merveilleux orange vêtu nous a dit de passer dans la ligne des « fast boarding » (et on remercie Clapiotte d’être encore considérée comme un enfant en bas âge). Du coup, on s’est retrouvé assis à attendre et on a embarqué dans les premiers, ce qui nous a évité la peur panique de se retrouver tous séparés, étant donné que la compagnie n’attribue pas les places: premier arrivé, premier servi.

Bon, petit conseil quand même: comme les parents avec enfants en bas âge montent en premier, ils s’assoient tous à l’avant de l’avion…. Et je vous JURE que voyager, même 1h30, à côté de 8 autres enfants dont 3 qui hurlent, bah c’est pas très reposant, surtout quand les nôtres ne pipent mot, devant les yeux admiratifs de ma voisine-la-vieille-dame qui m’a félicité pour l’éducation de mes enfants (j’ai réprimé un rire, tout de même)… Donc, discretos, on se place 3-4 rangs derrière eux, avant qu’une hôtesse de l’air nous choppe!

Au retour, même combat (mais pas mêmes erreurs) (surtout qu’en plus, on avait pu acheter un stock de crêpes).

Au final, donc, des billets pas (trop) chers et une organisations nettement mieux rodée qu’il y a un an.
Maintenant, j’avoue que pour des trajets de plus d’une heure trente, je ne pense pas que je prendrais cette compagnie… mais bon, je dis ça, après, faut voir le prix quand même, hein.

Et puis quoi qu’il arrive, quelle que soit la compagnie ou le prix, je crois que je n’aimerai JAMAIS prendre l’avion. C’est trop flippant cette histoire d’être au dessus des nuages.

Des anecdotes avec cette compagnie? Ou une autre d’ailleurs…

lien sponsorisé

Le « classe/ Pas classe » de la montagne (ça te gagne).

L’an dernier, on a testé pour la première fois la Montagne en été.

Comme on n’était pas sûrs, on a retenté l’expérience cette année. Direction, Les Menuires (bis répétita). On y est encore quelques jours, mais après une bonne semaine sur place, ça vaut bien un classe/pas classe en guise de compte rendu.

Classe: il fait beau, il fait chaud, le soleil briiiiille

Pas classe: J’ai la marque des chaussettes. Et du T-Shirt.

Classe: la bonne humeur des animateurs (mention spéciale pour l’humour et la patience de Joël et Thibault du Tir à l’arc)

Pas classe: l’humeur de certains vacanciers qui confondent « se laisser aller en vacances » et « être désagréable en pensant que tout leur est dû parce qu’ils sont en vacances, eux » (parce que toi, non, évidemment).

Classe: Clapiotte qui kiffe les matinées chez les Piou-Piou au point de ne pas vouloir partir quand on vient la chercher à midi.

Pas classe: Qu’elle donne l’impression de vivre dans une famille de dégénérés qui la tabassent tellement elle a pas envie de repartir. Sale gosse.

Classe: N°1 qui, pour la première fois, n’a pas rechigné à participer aux activités des « spots jeunes » et s’y est même fait des copains (youhou! Champagne!)

Pas classe: Bon, certes, il ne connait toujours pas leurs noms, mais je les ai vu, il jouait avec d’autres enfants de son âge!

Classe: la carte Multi Loisirs qui nous a permis de profiter de tellement d’activités qu’on n’en a même pas fait la moitié.

Pas classe: qu’il n’y ai pas un forfait 10jours, parce que le forfait 7 jours et le forfait 3 jours sont quasiment au même prix, et franchement… bon… pourraient faire un effort quand même!

Classe: faire du badminton…

Pas classe: …avant de se rendre compte que ça nous fait suer comme des veaux au bout de 3 minutes (comme quoi, reprendre le sport 1 mois avant, ça suffit pas)

Classe: faire une visite à la ferme avec les enfants et vouloir y boire un petit café au soleil, les pieds au milieu des veaux et des biquettes, avec comme fond sonore les cloches des vaches et les grognements de cochons.

Pas classe: se trainer un nuage de mouches pendant des heures après notre retour (rapport à notre odeur) et des enfants réclamant l’adoption immédiate de 3 lapins, deux cailles et un veau.



Classe: être lookée comme une ado de 16 ans en pantacourt, T-Shirt et sweat à capuche pendant une semaine et se trouver trop cool.

Pas classe: Que les jeunes de 20 ans m’interpellent en me disant « Madame », leur dire que ça pique un peu le « madame », là, et les entendre nous balancer « bah ouais, mais bon, vous avez quel âge? ». Et mourir.


Nan? Vraiment?

Classe: N°1 qui, donc, a perdu ses diabolos (les trucs que les ORL leur mettent dans les oreilles pour qu’ils soient moins sourds, nos mioches) et rattrape son retard en nage dans la piscine sous l’eau comme à la surface (au passage, merci les nageurs français pendant les JO, source d’inspiration et e motivation pour N°1 sur ce coup là)

Pas classe: devoir mettre un maillot de bain pour l’accompagner, donc. Avec la marque des chaussettes. Et du T-Shirt. Oui.

Classe: tomber pendant la grande braderie des commerçants avec des jeux gonflables, de l’animation, de la musique toute la journée.

Pas classe: ça ramène du peuple. AVEC enfants. On a eu envie de décéder sous les décibels aux alentours de 16h.

Classe: C’est définitivement un super lieu pour de bonnes vacances en famille.

Pas Classe: Avec des potes, même s’ils ont des enfants, ça doit quand même être plus festif, parce que bon, le coucher à 21h, c’était bof.

Classe: profiter des nuits à la fraiche et calmes en pensant au reste de la France qui dort dans un douillet et transpirant 28°c la nuit.

Pas classe: rentrer demain dans notre grande ville bruyante. Pire jour de canicule de cet été 2012.

L’an prochain, pour la troisième année, on y retournera, c’est certain!
Si vous voulez nous y retrouver, ça se passe aux Menuires, et tous les renseignements sont disponibles sur le site: http://www.lesmenuires.com/ete/

 

Dubaï Style

A Dubaï, il y a un truc que tu intègres très rapidement, c’est le « Dubaï Style » (à prononcer façon Ophélaÿe).

Si tu es conducteur, le Dubaï Style te permettra de ne plus fermer les yeux quand on te double par la droite. Ni quand toi même, tu doubles par la droite.

Si tu es une nana, le Dubaï Style te permettra de toujours t’habiller de façon classe et distinguée. Si tant est que les plateform shoes et les micro-shorts soient considérés comme classes.

Si tu es un mec, le Dubaï Style fera de toi un businessman, chemise ouverte et lunettes de soleil façon deux Miami Vice. Il te permettra en outre de te forger un vrai self control à force de croiser des minettes à moitié à poil (canons, les minettes, évidemment).

Quand tu commandes à manger, le Dubaï Style c’est de ne pas paraitre impressionné par la quantité dans ton assiette.

Si tu habites une tour au 34ème étage, le Dubaï Style c’est de dire que tu n’habites pas très haut.

Si tu es un enfant, le Dubaï Style te permettra de croire que la vraie vie est faite de grandes tours, de jeux, de rires et de mille et unes choses extraordinaires. tellement que tu serais capable de ne plus allumer ta télé parce qu’il y a dehors est bien plus impressionnant.

Si tu es N°1, le Dubaï Style, c’est de croire que tout est tellement possible que ça en devient blasant:

En route pour l’aquarium version Atlantis et les chambres perdues, un énorme aquarium à en faire baver les plus grands aquariophiles (ou peu importe comment ça s’appelle, on sait bien que moi, les poissons… bon….):

« Il est vraiment grand cet aquarium? »

« Oui, très. Tu n’en as jamais vu de si grand »

« Ah, bon, super, parce que au moins, là, je pourrai voir des baleines »

…..

…..Déception…..


©Photo Jim Grover
Atlantis Dubaï Aquarium

Classe/Pas Classe spécial Dubaï : vacances en famille

Qui dit vacances ou voyage dit « Classe/Pas classe ». Et à Dubaï, y’a eu du niveau.

Classe: Il fait beau, il fait chaud, je vais me gaver de piscine, de plage et d’huile solaire pour revenir toute bronzée.

Pas classe: Je sue et je mets de l’indice 50 de peur de brûler. Je ne brule pas. Je ne bronze pas non plus.

Classe: J’adore quand mes enfants reviennent de vacances tout dorés comme si je les avais toastés.

Pas classe: Indice 50- T-Shirt anti UV et parasol. Ils sont blancs, donc.

Classe: C’est quand même sympa de boire des verres au bords de piscines à débordement

Pas classe: C’est quand même moins sympa de se prendre pour une piscine à débordement soi-même à force de picoler.

Classe: Sortir en boite et danser jusqu’au bout de la nuit en parlant anglais couramment et en se faisant plein d’amis.

Pas classe: Se rappeler le lendemain notre anglais approximatif et se demander ce qu’ont réellement compris ces gens.

Classe: Mettre une robe de soirée. Et des talons. Le même soir.

Pas classe: Avoir une ampoule à chaque orteil ET aux talons. Dès le deuxième soir. Finir les vacances en tongs.

Classe: Mettre une robe de soirée, des talons et se faire un brushing façon « femme qui sort » et se trouver plutôt pas mal.

Pas classe: Aller aux toilettes et se retrouver devant les lavabos entourées de 4 Russes de 2 mètres gaulées comme Adriana Karembeu. Vouloir crever immédiatement.

Classe: Avoir des enfants polis qui disent « bonjour, merci, au revoir ». En anglais.

Pas classe: « Aïe, tankyou, baille-baille » et le regard d’incompréhension de leurs interlocuteurs.

Classe: Craquer sur des fringues colorées au bout de 3 jours, se faire plaisir.

Pas classe: Se rendre compte que c’est très beau mais quasi impossible à porter en ville (oui, c’est transparent… ou trop léger, e tout cas, ca va pas le faire)

Classe: Dubaï, c’est vraiment propre

Pas classe: Lyon, c’est vraiment sale, surtout quand on revient.

Classe: Monter dans la plus haute tour du monde

Pas classe: Et avoir un peu le vertige, quand même.

Classe: Voir les plus belles et grandes fontaines dansantes du monde (bis)

Pas Classe: Et trouver que, quand même, ça donne envie de faire pipi.

Classe: Faire un safari dans le désert, dans les dunes, enchainer par des pirouettes dans le sable, un tour en chameau, manger des spécialités devant un spectacle de danse du ventre, avec des amis.

Pas classe: Hurler à chaque dune, hurler quand le chameau se lève. Et quand il se baisse. Se vautrer dans le sable et ramener la moitié du désert dans ses poches. Manger trop de spécialités et se rappeler seulement après qu’on reprend le 4×4.

Classe: Nager avec les dauphins, faire un câlin au dauphin, se faire faire un bisous par un dauphin.

Pas classe: Se faire faire caca dessus par un dauphin.

Classe: Passer 15 jours de vraies vacances.

Pas classe: Revenir ressourcer sous 10°c et de la pluie et perdre tout le bénéfice en 12 minutes chrono.

Plus qu’un an à attendre maintenant….

 

 

Voyager, rêver, se réveiller…

Il y a eu mon stress, celui d’oublier quelque chose dans les valises déjà trop lourdes, celui de prendre l’avion, celui de ne pas craquer avec les enfants pendant presque 12 heures.

Et puis il y a eu la bouffée de chaleur en sortant de l’aéroport, la vue depuis la terrasse à minuit passé, un verre bien frais à la main.

Il y a eu le réveil un peu tardif dû au décalage horaire, la luminosité dans nos rétines en ouvrant les volets, le sourire des enfants en découvrant la piscine.

Le sourire des enfants en découvrant les plages, les nuggets sur des transats, les coquillages à profusion.

Leur sourire encore devant des aquariums géants, des « wahhhhh » d’extase devant des lustres clinquants et des décos un peu trop kitsch et chargées à mon goût. Des fontaines qui dansaient, des immeubles qui grattaient les nuages, des lumières, des feux d’artifices, des requins, des grands-huit en plein milieu des centre commercial, des parents qui nagent avec les dauphins, des descentes rapides en bouées, des moments de répits, aussi, en se disant que c’est bon, les vacances comme ça.

Écouter leurs rires, encore et encore et les observer jouer et s’émerveiller.

On pourra dire ce qu’on veut sur Dubaï, ces richesses étalées, cette ostentation, cette profusion de « trop ».

N’empêche qu’on y a passé 15 jours proches de l’extase vacancières. Nous sommes éreintés d’avoir trop vu, trop couru et trop fait, mais nous sommes contents d’avoir u en mettre plein la vue à nos deux enfants.

Les spectacles, les attractions, les ballades, tout était propice à les émerveiller un peu plus et j’ai pu découvrir un N°1 détendu et pas blasé pour un sou qui a gouté chaque moment comme une chance, une Clapiotte qui fait pétiller ses yeux à chaque découverte.

Je ne sais pas si je conseillerai cette destination en tant que tourisme pur, d’autant plus que nous étions nourris et logés chez mes parents, avec mon meilleur ami pour presque-voisin, ce qui, c’est certain, nous a d’autant plus fait apprécier le séjour. Mais si vous voulez en mettre plein la vue à vos enfants, si vous voulez sortir dans des endroits dingues, si vous avez envie de faire un peu tout et n’importe quoi dans la même semaine… ça me parait être le lieu idéal.

J’espere sincèrement que même si j’ai crâner (pas pu m’empêcher), je vous ai envoyé un peu de ce soleil, de cette chaleur et de ce bonheur!

 

Retour vers la réalité

Aujourd’hui, alors que certains plongent dans les vacances, N°1 reprend le chemin de l’école. Après presque deux semaines passées à Dubaï, il est rentré la tête remplie de rêves et de beaux souvenirs mais aussi, avec une toute nouvelle habitude: entendre sans arrêt parler anglais.

Grosse inquiétude pour lui:

« Maman, j’espère que je vais pas me tromper, parce que maintenant je dis toujours  « Hello » et « Tank You » faudrait pas que je me trompe, j’ai plus trop l’habitude de parler en français maintenant…. »

Tu m’étonnes, il est billingue-deux-mots maintenant, faudrait pas qu’il ait en plus oublié comment on lisait en français, ça craint!

Je sais pas chez vous, mais je sens que cette rentrée va être plus dure que les autres….
Bonne reprise pour la première zone et bonnes vacances à tous les autres!

Toujours en jeu: des tenues complètes Petit bateau FILLE ou GARCON à gagner.
Cet après midi, un cadeau pour les tout petits.

Marathon de vacances

Après deux jours sportifs en altitude sous un froid de gueux, nous sommes tous rentrés avec une bonne crève, la gorge qui grattouille, le nez qui se prend pour une vieille tuyauterie et une fatigue non dissimulée.

Celui qui a dit que les microbes mourraient à partir d’une certaine altitude, j’irai bien lui éternuer dans la bouche, pour voir.

Du coup, en plus de cette rhino-catastrophe qui décime ma famille, on est en pleines vacances d’hiver. 2 enfants complètement hystériques croyant que c’est l’occasion de ressortir tous les jeux passionnants comme les petits chevaux, les Monsieur Patate ou les Origamis phase 4 (Sage des Collines).
Je suis donc très occupée. Et ravie.
Sans compter que j’ai un peu de boulot.

Donc, à mon grand regret, le blog passe un peu après. Sauf si un jour, mes enfants se décident à faire la sieste.
Ou si vous m’offrez plein de nouveaux DVD devant lesquels les caler le temps d’écrire.
Non? Aucune compassion? Ouais, je sais, si ils restaient devant un DVD pendant 1h30, je serai tentée d’aller faire une sieste!

Bon, toujours est-il que vous avez encore du boulot ici, donc, ce n’est pas comme si j’abandonnais totalement le navire.

Donc, en cours jusqu’au 19/02, le grand jeu Bugaboo pour gagner un magnifique sac à langer et peut être même la poussette Bugaboo Donkey (Cliquez pour voir comment ça se passe)

Comme je suis aussi un peu accro à raconter des bêtises tout le temps et que les parties trépidantes de jeu de l’oie ne m’empêchent pas mon pouce de scroller frénétiquement mon écran de smartphone, je suis souvent sur Facebook aussi: Facebook Cranemou

Et puis je dis ça, et si ça se trouve, ça va me prendre comme un pet de pondre un article… Je ne serai pas à une contradiction près.

J’espère que les vacances se présentent bien chez vous aussi… Hahaha…