Archives de catégorie : En vacances

Holidays

Dans un film, je serai Cameron Diaz et je serai follement amoureuse de Jude Law (oui, enfin, ça, c’est vrai aussi dans la vraie vie), Jude Law serait dingue de moi et on vivrait dans la cambrousse anglaise, trop heureux que le hasard nous ait ainsi réuni (le hasard ne réuni que les gens très beaux).

Dans le films de ma vie, ce sont les vacances, Jude Law est au boulot et je m’occupe de mes enfants. Avec la chance que j’ai, il a plu tout hier, et comme aujourd’hui ça a l’air d’aller, je vais aller au parc (celui avec les toboggans et les tapes-culs) (je suis joie).

pour palier à cette absence bloguesque je vous conseille juste e revenir voir par là, parce qu’il y a toujours une poussette Red Castle à gagner et que vous avez jusqu’à ce soir pour jouer (23h59). Cliquez sur le joli dessin de Papa3 pour mieux comprendre, au cas où vous auriez raté le coche. Il vous reste encore quelques heures, et je rappelle qu’il n’est pas nécessaire de posséder une poussette, vous pouvez très bien faire bosser vos petites mains, faire des collages, des montages, des dessins… j’en dis trop hein? je me tais, débrouillez vous! Mais ce soir, à 23h59, il sera trop tard!

A demain!

Classe-Pas classe spécial London

J’ai pas trouvé mieux pour finir de raconter mon périple londonnien…

 

Classe: 4jours, 4 nuits sans enfants, des nuits complètes, donc, des journées sans se soucier des horaires, la liberté, en somme!

Pas classe: se réveiller à 7h12, comme chaque matin et ne pas réussir à se rendormir. Fichu rythme!

 

Classe: être tout de suite dans le bain British, savoir ce qu’on veut dans les pubs, être à l’aise avec les autochtones.

Pas classe: mettre 1/2 heure à traverser chaque passage piéton, toujours regarder les gens dans les voitures bizarrement « tiens, cette voiture roule toute seule… ». Fichue latéralité.


Classe: avoir été sage niveau shopping.

Pas classe: avoir été sage niveau shopping. Fichus kilos en trop.


Classe:profiter de deux heures de « blanc » pour se faire le British Museum, se replonger dans l’univers égyptien, voir la Pierre de Rosette et me rappeler que j’étais une passionnée.

Pas Classe: se vautrer sur un banc et faire la française de base: « j’ai mal au pied, et tu crois que les égyptiens ils avaient pas mal aux pieds avec leurs sandales en bambou tressé? Nan mais c’est vrai, ils devaient avoir des pieds en cors, c’est pas possible autrement » et se rendre compte que le monsieur debout derrière moi se fout de ma gueule. Fichus touristes!`

l’ancêtre égyptien de Tony avait déjà inventé l’aspi-balai de table

 

Classe: avoir su hacker le wifi du Starbuck pas loin de l’hôtel.

Pas classe, redécouvrir les joies du bas débit et vouloir casser son IpodTouch à grand coup de doigts graissés au muffin. Fichue addiction.

 

Classe: Le beau temps.

Pas Classe: La bruine anglaise qui te prend par derrière un samedi après midi. Fichu temps du nord.

 

Classe: adorer les gens qu’on rencontre, trouver la communication facile et sympathique, s’extasier devant la tolérance des anglais, ne plus se soucier de notre apparence, rêver de vivre comme ça, pour toujours.

Pas classe: Savoir pertinemment que ce ne sera pas possible. Fichues habitudes.

 

Classe: avoir l’accent so cute des frenchies.

Pas classe: se rendre compte qu’une personne sur deux n’aime PAS les français. Fichus préjugés.

 

Classe: Avoir des pensées pour les copains blogueurs ou non, au fils de certaines découvertes, même loin de mon ordinateur.

Pas classe: avoir un Homme qui nous trouve quand même de plus en plus barrée avec cette histoire virtuelle! Fichu homme qui comprend pas toujours.


 

Classe: avoir envie d’acheter des chaussures de fous.

Pas classe: acheter une paire de converses toutes blanches. Fichu sens des réalités.

Classe: se perdre à Camden Town et trouver un tas de trucs vintage qu’il m’aurait fallu une nouvelle valise (ou deux) pour tout ramener.

Pas classe: y trouver aussi ce genre de choses:

Fichue fièvre!

 

Classe: Se mêler à la foule dans Brick Lane, boire des bières dehors, partager une table avec des inconnus, se faire invité le lendemain à tester une coupe de cheveux parce que « I need a model and you’ll fit for this », chercher les toilettes et tomber dans une vraie boite de nuit… à 17h.

Pas classe: avoir l’impression d’avoir 50ans et refuser la coupe de cheveux. Fichus jeunes qui foutent la mort!

(Ils sont graves chez G-Shock)

Classe: Sentir les choses de la ville, comprendre que la population est un chouille excitée ce soir.

Pas classe: se retrouver dans Picadilly Street, avoir flirter avec les émeutes, regarder des poubelles brûler et les vitrines brisés, et être désolée. Fichus casseurs (de merde).

Un ange passe…

Classe: voire un spectacle de rue complètement bluffant avec une femme extremement talentueuse.

Pas classe: j’voulais pas partir! Fichu talent!

Classe: bouffer comme des gras et ne pas prendre un gramme grâce à des marches intensives pendant ces 4jours.

Pas classe: avoir pris l’habitude de manger n’importe quoi et être limite en manque au retour. Fichue Junk Food.

 

Classe: revenir rechargés à bloc.

Pas classe: une laryngite pour Clapiotte dès nos retrouvailles: WELCOME HOME. FICHUS GOSSES!

 

Classe: avoir failli rencontrer Camille d’essayage (même week-end, même lieux de pélerinage, presque même hôtel…)

Pas classe: bah, j’ai dit « failli » :s

 

Classe: se dire qu’on y retournera… encore

 

Alors…classe ou pas classe?

SoftSkull chez les Brits

Voilà, il m’aurait fallu un vrai beau dessin de quelqu’un avec du vrai talent pour illustrer cet article… Je vais devoir me contenter de mes photos, Godamm!

Ce billet pour vous raconter un peu, mais aussi pour vous donner les quelques bons plans que je trouve judicieux de partager. Let’s go!

Première chose et pas la moindre: il va falloir dormir. Comme on est loin d’avoir un budget pour ce genre de futilité, bah j’ai dû faire quelques recherches avant de partir:

Où dormir pas cher à Londres?

J’ai rien trouvé de mieux que ce qu’on a choisi. C’est propre, c’est ultra bien placé et ça nous a coûté 157 livres les 3 nuits! Non, vous ne rêvez pas, j’ai bien dit 157, soit environ 50 livres par nuit à deux.

Il s’agissait de l’hôtel de la chaine Easy Hotel, oui, c’est ça, comme EasyJet! Et c’est le même principe, c’est à dire que si tu veux un petit dej, c’est en plus, pareil pour le ménage, le wifi, la garde des valises si tu arrives trop en avance ou si tu pars tard.. MAIS, pour 3 nuits, ne pas avoir de petit déj ou de service de chambre nous importait peu, on voulait dormir et avoir une douche et des WC, et c’était le cas. Le staff était accueillant et très sympa, la fenêtre (pitié, pour plus d’une nuit, choisissez quand même l’option fenêtre!) ne donnait pas sur un mur, le seul truc que je pourrai reprocher, c’est que c’était bruyant, à raison de 6-7 chambres par étages, on entend tout le monde rentrer ou sortir puisque personne n’a les mêmes horaires, mais bon, globalement, ca se gère si on a un bon sommeil comme Tony!

Bon, ok, niveau design aussi, y’a du boulot, parce que le orange sur le saumon, limite ça fout la nausée!

 

Nous étions placé à Victoria, endroit idéal pour partir pour une longue balade à pied dans les parcs royaux et pousser jusqu’à Westminster, le London Eye et le Tate Modern (pour ceux qui aiment les longues marches).

Bon, comme on n’avait pas le budget non plus pour faire des tas d’activités toutes plus chères les unes que les autres, on a fait des musées, on est rentré dans des centres commerciaux qu’en fait c’était des énormes salles de jeux, on s’est fait un cinéma, on a papoté avec des anglais, et surtout, donc, on a marché.

On a dû marcher des kilomètres, et ça tombe bien, parce qu’on a dû bouffer des tonnes de calories aussi. Faut dire que là bas, les gens mangent. Tout le temps je veux dire. Les restos sont pleins à 11 h et ne désemplissent pas. Nous, on avait opté pour l’option: manger vite. C’est comme ça qu’on est tombé dans le piège du fastfood, qu’on a redécouvert les bienfaits de BurgerKing, que nous avons dû participer à l’extinction du merlu blanc tellement on s’est engraissé de Fish&Chips… Manger pour pas cher, c’est possible aussi, si tu regardes pas trop niveau calorie.

L’adresse bon plan: c’est sous le Tower Bridge, Le Most Café Bar, pas très cher contrairement à ce à quoi on s’attend étant donné l’emplacement, et franchement sympa. Réservation TRÈS recommandée!

 

Ha bah je pouvais pas passer à côté non? Je suis blogueuse!

(c’était pour trancher avec la photo bucolique du dessus)

 

Bon, sinon, on a fait quoi, à part manger et boire (oui, ça, on a bu; on a dû goûter toutes les bières de tous les pubs qui ont croisé notre chemin… j’ai encore l’haleine maltée)?

Oui, on a marché, je l’ai déjà dit. On a pris le bus aussi, parce que (toujours ce problème d’argent), c’est moins cher. D’ailleurs, encore une info capitale quand tu vas là bas, tu achètes DIRECT la Oyster Card et tu la charges, évidemment, ça coute bien moins cher qu’un billet à l’unité, même avec les 5 livres que vaut la carte. Ensuite, tu la scannes partout et tu fais juste gaffe à pas être en rade. Le petit plus, c’est que pendant 4j ours, tu pourras faire de supers blagues sur le pourquoi du comment ils en sont arrivés à appeler leur carte de transport en commun la « carte huitre »… je suis parfois allée TRES loin, mais maintenant, comme job, quand je serai grande, je veux faire donneuse de noms de cartes de transports en commun des grandes villes parce que ça à l’air fun comme job, en revanche c’est un peu longuet à prononcer (ou alors DDNDCDTCDGV… mouais, c’est long aussi).

Pour faire les vrais touristes de base, on est allé directement sur Picadilly et Regent’s street, on a bu des cafés dans des gobelets, on a tenté de s’offrir un spectacle (Billy Elliott, Tony est fan, et c’était au Victoria Palace, à côté de l’hôtel, mais c’était surtout très complet), on s’est fait un ciné, même que j’ai grave crâné parce que j’ai tout compris, même sans sous-titre, on s’est perdu dans une rue ultra glauque et on a mis fin tout de suite au suspens: oui, nous avons acheté un gros tas de merdouilles aux enfants chez Hamley’s. Si tu ne connais pas, c’est un magasin de jouets sur 5 étages, le temple de l’enfant et de l’adulte attardé (Tony a regardé un hélico miniature volé pendant 25minutes, je devais essuyer son filet de bave) où tu trouves absolument TOUT, y compris ces fichues toupies Beyblade…je te raconte pas le nombre de français qu’on a retrouvé autour du stand!!.

Si tu passes devant et que tu le rates, c’est que t’as fait exprès!


En bref, nous avons flâné, tranquillement, et c’est l’avantage quand on a 3 jours plein à passer sur place, on peut aussi prendre le temps de ne rien faire de bien particulier… contrairement à la journée qui a suivi… mais que je raconterai plus tard parce que j’ai mis environ 1 journée entière à taper ce billet tant Clapiotte faisait un freestyle de la râle… je pense aux dents, rapport à ses joues qui se sont pris pour des phares, mais ça n’excuse rien: je ne peux vraiment pas bloguer tranquille depuis que je suis revenue!

lol

Call me « SoftSkull »

Le truc bien quand t’es blogueuse, c’est que tu n’as plus honte de grand chose.

Prendre une photo d’un chewing gum sous un accoudoir peut prendre tout son sens si l’idée d’article qui va aller avec est en train de germer dans notre cerveau génial.

Peu m’importe si les gens (les autres, ceux du peuple n’appartenant pas au 2.0) me regardent d’un air mi-bizarre, mi-admiratif (cette fille doit être une artiste), là tout de suite, il était d’une importance capitale que je prenne ce gobelet de café, tout comme il était important que je photographie à peu près chaque calorie que j’ai ingurgité (la blogueuse photographie tout ce qu’elle mange, et bien malheureusement pour elle, il n’en résulte aucun bénéfice thérapeutique du genre « t’as pas honte tout de même? »).Chaque muffin a été soigneusement présenté derrière mon objectif, chaque scène insolite a eu droit à son petit mitraillage en règle.

Si bien qu’après 4 jours à Londres, j’ai surtout des photos de bouffe, de bière, de capsules, de rues désertes (j’t’expliquerai), de gens… aller, y’a quand même un vieux touristes qui nous a volé l’appareil pour nous prendre en photo devant BigBen… Ca aurait pu être devant ma porte d’entrée c’était pareil, vu que le Monsieur avait bien saisi l’utilité de mon zoom, mais moins l’utilité de posé -comme des touristes- devant cette grande horloge (de toute façon c’est surfait les montres, un peu).

Ca, c’était pour expliquer les photos bizarres.

Avant de vous raconter notre périple Londonnien, je vais vous parler du voyage, qui, déjà, à lui seul, vos son pesant de scones.

On est parti en train. De Lyon. Comptez 6heures de la gare de départ à la gare d’arrivée (St Pancras, rien que le nom, t’es déjà in the mood) avec un petit arrêt à Lille (où il faisait beau ET chaud, les deux fois: on nous ment, le Nord, c’est bien aussi).

Arrivés à la gare, le numéro de train inscrit sur le billet n’existe pas, mais comme on n’est pas des moitié de buse, on se doute qu’il y a erreur, on se dirige donc vers la voiture correspondante, se disant que si jamais on nous virait du train, on ne dirait à personne qu’on n’est pas parti et on laisserait quand même els enfants 4jours à mes parents (faut pas déconner non plus). Nos places, évidemment, sont prises. Même numéro de wagon, même emplacements. On sort. Sur le quai, une poignée de personnes sont dans le même cas que nous: le London Virus a dû avoir quelques soucis d’organisation en surbookant le train de cette manière. On a le secret espoir de se faire surclasser, mais non. En même temps, le principal étant que nous soyons à bord au moment du démarrage.

Parce que je ne suis pas non plus la moitié d’une blogueuse (quoi que, parfois, je n’ai aps osé prendre toutes les photos que je voulais), je sors le mini PC et ma clé 3G. Une clé 3G, c’est génial, tu l’emmènes partout avec toi, tu payes un abonnement pour ça, tu as toujours espoir qu’elle marche mais en fait: non, en général, elle ne fonctionne jamais, la connexion est sans cesse interrompue. Du coup, j’ai écrit trois fois le début d’un même billet pour finir par renoncer (j’hésitais à bazarder le machin, mais bon, je sais rester civilisée, en public).C’est là qu’on est censé me lancer du « t’avais qu’à l’écrire sur Word, ton billet ». Ouais, mais quand tu savais pas que t’étais sur une version d’essai, ni à quelle date cette version d’essai expirait, bah tu te retrouve avec juste rien pour taper avec tes petits doigts. Voilà.

On a jouer à la dame de pique du coup.

Pendant 3 heures.

En essayant d’oublier le chat qui se trouvait dans une caisse juste derrière nous, qui avait l’air d’être archi drogué au valium et qui émettait de petits bruits de nourrissons à intervalles réguliers.

J’aime pas les chats (ouais, moitié de blogueuse j’ai dit!)

Mais devinez quoi. En arrivant à Londres, il s’est passé un truc de dingue: on a vu le soleil!

Si! C’est possible! Et demain, je te ferai profiter de mon week end, au soleil, donc, et sans nain SURTOUT!

Les anglais construisent un resto en l’honneur de mon ancien blog ;)

Mais qui a inventé les vacances?

Certainement quelqu’un qui n’avait pas d’enfant!

Le problème avec ces vacances actuelles, c’est qu’on cumule (enfin surtout moi) les boulettes.
Hier, la plateforme du blog a « mangé » 3 futurs billets, dont ceux prévus pour hier et aujourd’hui pour les envoyer, comme ça, gratuitement dans le méandre internétique. Pouf, plus rien. 404 FATAL ERROR. Ne vous étonnez pas si d’ici peu vous découvrirez que j’ai déménagé Remarquez que ça ne ferait pas de mal à ce blog d’avoir un vrai look, un de ces quatre!

Non, et puis, en vacances, forcément, j’ai moins de temps, donc, réécrire, impossible. Et les enfants qui tombent malades toutes les 5 minutes, et moi qui essaye un minimum de leur faire faire quelque chose…

Je vais sortir de là éreintée!

donc, bah désolée pour cette fin de semaine sans vrai billet, mais impossible de reprendre une quelconque motivation après mon désespoir d’hier matin!

Mais ça m’aura au moins premis de prendre ma décision quant à quoi faire de ce blog :D

A tres vite et bon week end!

Pince-mi et Pince-moi sont sur un bateau.

Si vous avez suivi mes vacances follement interressantes, je suis actuellement sur un voilier amaré au port de Bandol.

N’allez pas croire que nous sommes de gros bourgeois qui sirotent tranquillement notre rosé en regardant le peuple avec des yeux blasés de ceux qui n’ont besoin de rien.

Non, non.

Effectivement, je regarde les gens passer. Surtout les nouveaux propriétaires de ce petit bateau moteur qui, telle une savonnette, ne rentre jamais dans sa place et glisse (ou plutôt tape) tout ce qui lui passe à moins d’un mètre. Aujourd’hui, par exemple, je me suis délectée de voir les nouveaux marins se prendre le bateau d’en face, lui couper l’amare avant à grand coup d’hélice et taper dans un autre bateau un peu plus loin. Je jubile encore plus de savoir que le premier bateau touché appartient à ce que j’appelerai un psychopathe, qui astique son voilier avant d’y monter, puis après, puis le lendemain matin à la fraiche, avec un geste aussi frénétique qu’entrainé. Ce bateau doit avoir 25ans mais est comme neuf…enfin, jusqu’à il y a quelques minutes !

Effectivement je bois du rosé, mais il est partiellement frais, puisque le frigo taille Barbie ne fait pas de glaçon, à la limite, il fait office de glacière, tout juste.

Effectivement, je peux dormir dedans, d’ailleurs, je dors dedans. On peut aussi dire que je dors SUR Tony (ou l’inverse), et n’y voyez aucune connotation sexuelle.

Oui, car effectivement, les enfants aussi dorment sur le bateau. Donc, on peut dire qu’ils dorment AVEC nous, c’est kif-kif !

Parfois, aussi, quand j’ai chaud et que j’en peux plus de ma Glue de mari, je me scotche comme une mouche sur la coque de la cabine, le plastique, pour dormir, c’est super confortable !

Au début, j’ai voulu être sympa et dormir du côté de la cabine qui te fait croire qu’être enfermé dans une boite, à coté, c’est finger in the nose, mais j’ai craqué, j’ai fait une vieille crise d’angoisse en ouvrant les yeux et en voyant le plafond à 3cm de mon nez. (On comprend pourquoi Tony dort SUR moi du coup !).

Sinon, comme les snobs du port d’honneur, moi aussi je peux prendre ma douche. Mais en maillot, sur le quai, et peu importe le temps, peu importe le vent, peu importe les gens, j’ai pas le choix, je n’ai plus d’intimité, j’assume.

D’ailleurs, comme les gens riches, je peux laver directement mon linge… mais dans la baignoire gonflable de Clapiotte, et c’est Tony qui brasse le tout!

Vous allez dire que je crache dans la soupière de mémé, qu’être sur un voilier, y fêter ses 30 ans avec du Champagne tiède, c’est top moumoute la classe intenationale, et que j’ai pas à me plaindre. Mais je ne plainds pas. Loin de moi cette idée saugrenue !

Je me la pète avec mon voilier, je vogue en vomissant mes tripes et je bronze couleur bleu /vert sur le visage, je bois deux coupettes que déjà je tangue, mon fils pêche de la poiscaille pleine de caca…tout va bien donc !

A propos de caca, vous savez comment on fait caca sur un bateau ?

Je vous expliquerai, un de ces quatre, mais disons qu’il faut peu d’amour propre et un bel instinct de Shadock !

J’m’en fish !

En vacances, on a des idées, comme ça, on ne sait pas trop pourquoi, mais elles ne sont ni réfléchies, ni géniales, elles ne respirent pas franchement l’intelligence, elles sont juste idiotes. Mais sur le coup, on est tellmeent content de l’avoir eu qu’on se croit les rois du monde…  tout du moins de la panne à laquelle est amaré notre bateau (ouias, ouais, je me la pète, je dis « notre », mais c’est presque pareil…hum..).

Bref, nous avons eu, enfin, plutôt Tony d’ailleurs, faudrait pas que vous croyez que je suis aussi niaise non plus, la bonne idée d’offrir à N°1 une canne à pêche. Pas un bambou avec une ficelle à rôti qui pendouille, une vraie petite canne rétractable, 4mètres de long, hammeçon breveté et tout et tout !

Avec un vieux crouton de pain, on s’est juste dit que ça allait occuper  notre grand steack pendant au moins 1heure et demi cette nouveauté. Tony lui accroche le pain, lance la ligne, on se regarde, fiers de nous et de notre future tranquilité (Clapiotte dort…mais de toute façon elle ne fait que dormir sur ce bateau, Ô joie).

Nous suçons des glaçons, les yeux ravis de se calme rare, quand, à peine 5 minutes plus tard, nous voyons notre patit pêcheur rentrer dans une sorte de transe, il se raidi, brandit les bras aussi haut que possible et lâche de vagues « haaaa…haaaaa….papaaaaaa ».

La canne se tord, Tony, l’épuisette taille 5ans verte fluo dans la main, me demande d’aider… Quoi donc ? Qu’est-ce ? Plaît-il ? Je tente de soulever un peu plus la canne (oui, bon, ok, y’a pas de moulinet, là, pour remonter la ligne, c’est à l’ancienne).

Punaise, ce morveux à attraper un thon ou quoi ? Bon, à priori, c’est pas un thon, parait qu’ils viennent pas dans le port. Un Sare à bec pointu (genre je m’y conniat grave en poisson) surgit alors hord de l’eau grçace à ma force surhumaine, disons le.

La fierté de mon petit mousse n’a pas de prix, il pose le poisson dans l’épuisette, et….

Et quoi ???

Qu’est ce qu’on est sensé faire après ? Panique sur le quai, pendant que nos voisin acclame la belle prise de N°1, Tony et moi sommes complètement submergé par la panique. Tony court demander à un ami voisin de décrocher l’hammeçon de la pauvre bestiole, celui-ci félicite N°1 de sa prise ? n°1 jubile et me lance : « Maman, ce soir, on le mange ! »

C’est-à-dire que comme je n’ai ni mon brevet d’écailleuse, ni de videuse et encore moins de tueuse de poisson, je le supplie de relâcher la bête. Ce n’est qu’après une longue négociation (encore plus longue pour le poisson je pense) que N°1 consède à une remise en liberté. Mon argument ?

« Tu sais, mon chéri, quand on fait caca, il part dans le port, et les poissons du port, il le mange, alors tu veux vraiment manger ce poisson ? » Réponse : « Euh…non, en fait, non ».

OUF.

Il es pêche au nmoins 1 par jour, il serait peut être temps de  l’emmener pêcher dans des endroits plus sains qu’on en profite un peu le soir quand même sur le barbeuc !

Vous croyez qu’il y a des tuto de vidage de poiscaille sur youtube ???

Et les yeux dans les yeux… Ahou Ahou

 

Si vous
ne comprenez pas le titre, ben faut lire le dernier billet « c’est
l’amour à la plage Ahou Tcha Thca Tcha
», voilà, donc, c’est la
suite (tant attendue, oui, je sais, mais je suis en vacances, hein !!)

 

 

 

Donc, Nous voilà avec
Tony et les trolls à la Playa del Sol. Température de l’air : 31°c,
Température de l’eau : 24°c, mer calme, vent : juste ce qu’il faut.
Bref, on va pas se plaindre, c’est plutôt, idéal
comme cadre ; Oui ? bon, on a quand même un peu la pression, nous avons
devant nous seulement la journée du dimanche de « tranquille », ensuite,
le lundi débarquent la Mère, Le Frère et la Mamy de la famille
Cranemou. Oui, je parle de Mamy Stéryk… C’est dire si on est impatient
de la voir arriver !

 

Restons en à la journée de dimanche, donc, puisque nous avons décidé de prendre les bonnes choses au jour le jour.

 

N°1 reprend vite ses marques rapport
qu’il était au même endroit il y a une petite semaine, il nous nargue
avec sa marque de maillot, on dirait un chouchou qu’on n’aurait pas cuit
à l’entre-jambe. Évidemment, je lui met le moule-zigounette histoire
qu’on voit bien la blancheur de sa cuisse dû à son petit boxer de
crâneur…. Y’a pas de raison que nous soyons seuls à avoir honte de notre
peau de boudin blanc. On dirait qu’on s’est frotté le corps avec du
dentifrice Signal Blancheur Extrême. Mais visiblement, on est plein dans
ce cas là, puisque pas mal de gens nous concurrencent niveau pas de
marques de maillots !

 

Clapiotte,
quant à elle, fait ses premières expériences à la plage. Fi des
recommandations, je l’embarque à la plage dès qu’elle se réveille, peut
importe l’heure, de toute façon, il fait moins chaud au bord de l’eau
que dans la maison. Je la couvre comme un inuit au cas où elle essaye de
faire de la concurrence à son frangin avec le soleil, et zou, c’est
parti.

 

Ce que
j’adore sur cette plage de la Méditérannée, c’est que contrairement à
d’autres, elle est grande, on a de la place, elle est large et cerise
sur le gâteau, elle est propre !

 

Bon, je
regrette soudainement qu’elle soit si large, arriver au bord de l’eau
avec la Boulette dans les bras relève du Trek au Sahara, j’aime moins,
d’un coup.

 

Enfin
arrivées près de la mer, je repère le parasol, je jette la clapiotte
dessous sur la serviette et je vire ma robe. Nan, j’déconne, j’suis pas
encore prête à dévoiler ma cuisse moi, j’suis pas une fille facile.

 

Je suis en nage, rapport que Clapiotte pèse son poids de Blédina, que mon sac de plage est blindé et que Tony ne m’aide pas vu qu’il porte déjà un parasol, un semi remorque de pelles et râteaux divers, 3 ballons, 6 pneumatiques gonflés et qu’il doit motiver N°1 à chaque pas parce que les sandales de plage lui font des ampoules.

 

C’est toujours comme ça, le premier départ à la plage, on veut faire plaisir au gosse, on en prend des tonnes alors qu’il ne va jouer qu’à envoyer des boulets de sable dans les vagues… mais à chaque première fois, on se prend pour une caravane dans le désert… qu’on est con!

 

Revenons en à Clapiotte et à sa découverte de la plage. L’eau, c’est pas ça, elle aime bien, mais le brouhaha des vagues doit vraiment lui faire peur. Elle recroqueville ses jambes jusqu’à son cou (je note à se propos que l’expression « prendre ses jambes à son cou » pour dire qu’on détale est totalement stupide vu que cette position est loin d’être la meilleure pour essayer de faire un 100mètres en moins de 10secondes!), donc, elle remonte ses jambe aussi vite qu’un escargot rentre dans sa coquille: étonnant. On rempli donc sa petite piscine privée d’eau de mer, et en voilà une d’heureuse!

 

Ah, donc, quand on dit de surveiller son enfant comme de l’huile sur le feu, je peux valider: je me retourne à peine 10secondes pour admirer N°1 imitant Jaques Mayol que Clapiotte a cru bon de s’offrir un peeling naturel des yeux avec le sable. Pur moment de bonheur, moi qui suis phobique des yeux, j’ai tourné de l’œil à chaque grain enlevé… je me saigne pour mes enfants et je sais qu’un jour ils me diront « t’es qu’une vieille conne »… A quoi bon? parfois, on peut se le demander!!!


Mis à part quelques petits incidents techniques comme celui ci ou alors un tapissage de belle serviette au caca (notons que Clapiotte a une tendance à la constipation digne de sa mère -journée révélation bonjour- mais que quitte à se lâcher sur ma belle serviette, autant faire un bon truc liquide, jaune et acide, ça aurait été beaucoup moins drôle sinon!!! (oui, je suis contre les couches à la plage)

En somme, on peu dire que ce prmeier week end fût un succès. Le lundi, Tony a dû partir, ma mère et frère ado arrivé…et point de Mamy Stéryk en vu… on soufflait chaque jour de savoir qu’elle avait repoussé (encore) son départ).

Et vînt le vendredi……………….


A suivre…………………. (et oui!!!! mouahahahahahaha)

Une petite vue sur ma serviette?: serviette Splash qui mérite bien une petite pub tellement elle est cholie!!!!


Cahier de vacances; volume 2

Apprendre le tact et la subtilité.

Un matin, alors que nous avons fuit la maison familiale pour cause de Mamy S. en pleine crise (dès la semaine prochaine, la suite des vacances…pas eu le temps, mais vous comprendrez pourquoi à ce moment là!), je décide de faire un crochet par les petits commerces de proximité et par la boulangerie pour ramener du pain.

Clapiotte et N°1 sont tout à fait heureux de faire les courses à 8heure du matin, le peu de gens que l’on croise sont des vieux retraités insomniaques, des jeunes rentrant de boite et des mamans, comme moi, tête dans le cul, traînant leur marmaille aussi réveillée que nous après 12 cafés, survivant à peine à ce rythme effréné de vacances sans sommeil.

Arrivés à la boulangerie, c’est le train-train des poussettes.

« Bonjour, 2 baguettes s’il vous plait »
« 1,70 »
« merci, au revoir… dis au revoir N°1! »

Juste en sortant:
« maman… »
« oui »
« nan rien »
« vas y dis, qu’est ce qu’il y a? »
« bah…je voulais te poser une question »
« vas y mon chéri »
« pourquoi toutes les mamans elles sont plus grandes que toi? »
« … »

Le mec qui buvait son café devant la boulangerie a failli mourir étouffé, et je suis repartie avec le reste de fierté qui me restait me faire greffer 10cm de tibia…

Bon week end!

Je vous rappelle que si vous voulez venir écrire ici pendant le mois d’aout, y’a pas de soucis, je laisse la porte ouverte, y’a juste à me contacter!

Les vacances à la plage, Ahou Tcha Tcha Tcha…

Héros : N°1, Clapiotte, Cranemou.

Intervenant : Tony

Guest : Mamy Steryk

Rôles secondaires : Petit frère, Mère.

Partir le samdedi suivant le 14 juillet, on savait bien que l’idée était affreusement lumineuse, mais on était tellement content de pouvoir se faire ce petit week end en famille qu’on a pris nos mômes et qu’on a chargé la voiture, l’esprit léger, heureux de bientôt sentir la brise marine nous dresser le poil en bord de mer. Bon, certes, fêter comme il se doit le mariage de nos amis la veille ainsi que le matin d’ailleurs c’était pas franchement l’idée du siècle, mais bon, on pouvait pas non plus ruiner notre week end, ni zapper ce mariage, alors on a cumulé.

Couchés à 6h, réveillés à 10, on boucle les valises, on prend 3 douches en espérant évacuer les effluves avinées qui embaument notre pas alerte et enchanteur (oui, quand on a encore des grammes, notre pas fleure bon la belle des champs) et on charge la voiture. Il faut aussi penser à récupérer les trolls en consigne chez Belle-maman et beau Papa.

Bon, d’abord, on va se remplir un peu l’estomac, ça nous parait être une bonne idée aussi, de combler un peu le vide abyssal entre notre luette et notre lorgnette.

Mac Do. Y’a que ça de vrai quand on est vaseux. Ca devrait être certifié conforme au lendemain de cuite cette nourriture. Soi-disant, il faudrait manger ultra sain après un « écart » (comprenez, « une mine »). Moi, rien de tel qu’un énorme sandwich nappé de Sprite pour me réveiller un semblant de vie dans mon corps maltraités par mes abus nocturnes. Ca, plus un oxyboldine et 2 Advil, sans compter le masque « éclat » et la crème teinté qui fait genre j’ai la mine ensoleillé et radieuse, même après cette nuit passée à danser pieds nus sur le DanceFloor, un verre à la main (toujours plein, bizarre) sur du RedNex à fond de balle…. Bref, je ne suis que tricherie, en dedans, je suis aussi morte qu’un encornet farci. V’là les mioches qui déboulent dans la voiture.

Ils sont beaux mes enfants. Mais par contre, muets, ça aurait été une option à prendre pour ces journées un peu difficiles. On part, donc.

Il est 13h15. Au final on a mis 7h pour faire 350 bornes, on est au taquet en arrivant, mais nos enfants ont compris que c’était pas le jour de la déconnade, alors tout le monde a passé un bon voyage, à peu de chose près, genre, l’itinéraire bis qui est censé nous faire au moins roulé plutôt que de jouer à touche-pot d’échappement avec nos copains de route mais qui s’avère être le traquenard du siècle pour te faire traverser des villes fantômes que tu mets « seulement » 45 minutes pour faire 25Km… j’vais les fumer chez InfoTraffic !

Bon, évidemment, le principal est que nous sommes arrivés en bon état, malgré certaines bouffées de chaleur et un manque évident de sommeil. Tout le monde au lit après avoir éventré les valises. On verra bien le lendemain.

……………….A suivre……………………

(NB: étant donné la connexion merdique de mon lieu de vac,ances, je ne peux pas repondre aux commentaires qui sont néanmoins les bienvenus… je repondrai à mon retour)