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J’ai fait Koh Lanta, saison3 (suite et fin)

   Les conditions sont plutôt bonnes sur le campement finalement, pas de tempête, pas de pluies torentielles, pas de requins dans le lagon… Mise à part une ambiance assez particulière qui plane, nous arrivons à tisser quelques liens le temps de cette aventure. Nous savons très bien que les personnes que nous côtoyons ici ne pourraient pas faire partie de notre entourage dans la vraie vie, beaucoup d’entre eux sont de véritables manipulateurs, fins stratèges et ils peuvent aussi se montrer fourbes, voire  par moment arrogants.

 

   Bref, comme d’habitude, nous sommes debout vers 6h, encore un peu endoloris par l’austerité de notre paillasse. Je me lève en premier afin de faire un brin de toilette (malgré tout, essayer de rester digne d’être une femme). C’est en passant devant la couche de N°1 que je l’aperçois.
Je sens que mon N°1 est en danger, je le jette donc dans les bras de son père, qui, lui, reste transit d’effroi, terrorisé.
   Je ne peux donc compter que sur moi même et mon héroïsme. Je fais de grand signe au caméraman pour qu’il intervienne, s’il croit que je vais toucher la bête, il se fourre le doigt dans l’oeil.
Ce dernier me tend un insecticide… J’explose de rire. Je lui demande de mieux regarder, nous n’avons pas là affaire à une vulgaire bébête des îles, je n’aurais pas osé enfreindre le règlement pour si peu…. la bête est de l’ordre des mammifères, ma main à couper!

 


 

   Grosse comme mon poing, sans les pattes…effroyable Aragog échappée directement de chez Hagrid (je parle en langue d’Harry Potter bande d’incultes).

 

Nous venons à bout de la bête en la jetant hors de notre tente. Faut pas déconner, on fait Koh Lanta, mais on veut pas finir bouffer par des tarentules!

 

   La journée peut finalement continuer, Tony se décrispe pendant que N°1 que nous n’avons pas voulu traumatiser joue tranquillement avec des arrêtes de poissons.

 

   Nous retrouvons nos équipiers qui ne croient pas vraiment à notre histoire, mais des images le prouvent, ils sont donc obligés de me décerner la palme de la bravoure (on laissera de côté dans cette histoire la preuve que les hommes sont des fillettes, Tony aillant mal vécu cet émasculation en direct devant témoin…bien que le caméraman ne faisait pas le fier non plus caché derrière son caméscope.)

 

   Ceci étant, comme l’un d’entre eux a découvert des cannes à sucre, on en profite pour se préparer des mojitos à volonté, faut bien compenser les émotions du matin.

 

C’est là que Denis (on l’appelle par son petit nom maintenant) trouve l’idée bonne: on va faire une journée alcoolisée. Ah chouette idée! je suis sûre que je vous couche tous bande de présomptueux!

 

   Effectivement, je joue plutôt dans la cours des grands aujourd’hui. Mais c’était sans compter sur l’épreuve qui m’attendait. Il a fallu que je saute de plus de 10 mètre de haut et que j’attrape les mains d’un mec qui se tenait en face. Une fois ma peur vaincue, je m’élance, saute, cris, cris encore un peu plus fort, et par miracle, arrive à attraper les mains de Tito, mon coéquipier.

j’te jure c’est moi!

 

   Je remporte alors l’épreuve, on me laisse choisir la personne avec qui je vais partager la récompense. Évidemment, je choisis Tito Tony. On nous accompagne donc sur la plage où nous attend une petite barquette à moteur. Heureusement, Tony connait l’engin. C’est donc parti pour une balade en mer. Le bateau va vite. Très vite. C’est notre journée sensations fortes décidément!. Par amour du romantisme, Tony stop le moteur dans une piscine naturelle. Nous sommes à plus de 300 mètres des côtes mais nous avons pieds jusqu’à la taille. Nous sommes seuls au monde dans ce paradis. Ah, non, voilà des pêcheurs locaux qui viennent nous faire un brin de causette. No hablo espanol, mais c’est pas grave, ils nous offrent un poulpe (youhou!!! encore un truc gluant!).


   Rencontre inattendue mais fort sympathique, nous rentrons le cœur léger…enfin, surtout moi, parce que je rappelle pour info que nous étions partis sur une journée alcoolisée, et que le grand saut plus le bateau qui va très très vite plus Tony qui s’amuse à le faire sauter dans les vagues…la piscine naturelle en a pris un coup!

   De retour au campement, N°1 est allé trouver du bois pour le feu et nous faisons cuire le poulpe.


Nous attendons le conseil du soir, nos têtes  sont sur la sellete. Cela fait maintenant 7 jours que nous sommes arrivés et nous sentons bien que notre tour est venu de quitter l’aventure…

Nous nous couchons un peu plus tard afin de profiter une dernière fois du paysage.

Le lendemain, nos baluchons sont prêts, nous plions les paillasses et allons admirez le soleil qui se lève.

Une dernière fois.

Jusqu’à la prochaine…………..



Voilà, 3 jours de craquage, ça fait du bien!

demain, je reprend mes esprits…promis!!!!

 

 


J’ai fait Koh Lanta, saison2 (suite)

Nous y revoilà, donc. Pas de résumé de l’épisode précédent, il est juste au dessous de celui ci alors si vous avez du retard, vous commencez juste par le billet d’hier!!!

 

A l’atterrissage de l’appareil, trois concurrents ont déjà été éliminés pour cause d’applaudissements et deux autres ont abandonné en arrachant les accoudoirs des sièges pendant la période de turbulence. Nous n’avons toujours pas formé les équipes puisque ce petit monde dormait plus ou moins confortablement la plupart du temps de vol.

On peut lire sur les visages des futurs participants une légère appréhension de la semaine à venir.

 

Fraîchement débarqués, nous sommes accueillis, comme le veut la coutume commerciale de TF1 par de jolies jeunes filles  à moitié nues (mais on les envie drôlement, nous qui sommes encore avec notre polaire). Chacun notre tour, nous passons devant les paparazzis, avides de nouveaux visages à afficher dans leur presse à scandale (« Cranemou souffrira-t-elle du manque de Mojitos pendant son séjour? », « Tony va t-il survivre sans balayer la plage? »).

 

Nous retrouvons Doudou, il a compris la leçon, la prochaine fois il fera alliance avec notre équipe!

 

C’est maintenant qu’arrive la sélection des candidats. Plein de jolies personnes tout de bronzage vêtues scandent des noms et des numéros, il s’agit de bien monter dans le bon bus qui nous amène à notre camp (parce que croyez pas qu’on va y aller à pieds quand même!). Je suis dans l’équipe des jaunes avec Tony, d’après le bracelet qu’on me colle de force au poignet. N°1 est dans l’équipe des verts: Le Koh Lanta des moins de 6 ans.
Je note tout de même que le bus d’à côté est beaucoup plus classe que le notre et qu’eux sont dans l’équipe des « transparents » avec des bracelets beaucoup moins tape à l’oeil…décidément, même à Koh Lanta l’argent fait la différence!

 

Nous arrivons finalement sur notre camp. Accueil grandiose avec yukulele, cocktail de bienvenue et toujours ces gens bronzés qui tapent dans leurs mains et ont un sourire ultra-bright… Ils me font flipper, mais je profite de ce qu’on me donne pour me restaurer et me rafraichir, je sais que ma semaine va être difficile!
Tiens N°1, bois ce cocktail, il faut que tu tiennes le coup, ils ont l’air costaud dans l’équipe adverse.

 

Il est déjà tard mais nous admirons le paysage pendant un long moment, l’oeil larmoyant devant tant de beauté sauvage. Tellement long comme moment que nous ratons la visite du camp. Pas grave, nous trouverons nos paillasses seuls. Nous sommes de vrais Robinsons, et même si le jeu commence le lendemain, on est déjà dans le bain.
Juste le temps d’aller dire bonjour à l’océan qui nous lèche les pieds avec ses 27°c, et nous partons pour une nuit de sommeil raccourcie par le décalage horaire et le début du jeu en soi.


 

Levé du soleil: 6h, nous sommes déjà habillés de maillots de bain, et il est temps pour moi de me comporter en mère de famille: « Moi chercher nourriture et boissons pour équipiers »

 

Je dois donc grimper aux différents cocotiers, bananiers, pain-au-chocolatiers et oeuf-brouillétiers afin de ramener de quoi prendre des forces à mes copains d’aventure. Tony s’occupe de traire une théière et une vache trouvées dans le pré abandonné et N°1 presse les oranges avec ses petites mains encore dodues. Heureusement que nous avions fait ce petit stage de survie, sans quoi nous serions partis à l’épreuve d’immunité sans rien dans le ventre.

 

D’ailleurs, c’est l’heure de l’épreuve d’immunité, qui se déroule en 4 parties.

 

D’abord, largage de N°1 dans une faune de marmaillons, toutes équipes confondues. C’est l’enfer, certains sont terrosisés, mais N°1 prend vite ses marques, et arrive a entraîner son équipe dans une construction de cabanes…Je le sens bien parti ce petit, nous le laissons donc là, sûr que ce n’est pas ce soir qu’il rentrera illiminé.

 

Au tour de Tony. Il doit faire le tour du camp pour en découvrir les multiples possibilités. Puis, il s’embarque sur un radeau pour aller pêcher. Grâce à sa grande mamie, il a su coudre en 2secondes une grande voile qui lui permet de doubler tout le monde. Un de plus de sauver.

 

A mon tour ensuite. Certaines concurrentes adverses ont déjà pris de l’avance, mais je n’ai pas dit mon dernier mot, et je finis finalement mon épreuve en revêtant mon habit de grande gagnante, je ressemble à un chocolat chaud.

 

La quatrième épreuve, dont on se fiche pas mal puisque nous sommes tous les 3 déjà immunisés contre l’exclusion du conseil de ce soir, consiste à résister aux assauts des autres candidats. Chacun leur tour, ils tentent de nous convaincre que comme eux, nous devrions faire Koh Lanta chaque année, et même, 2 fois par an, parce qu’il existe une saison « été » aussi. Nous ne nous laissons pas faire. Une participation, c’est déjà pas mal, et les conditions sont vraiment dures, surtout en ce qui concerne de supporter les autres (je ne suis plus du tout tolérante, le jeu a pris le dessus sur mon âme douce et accueillante).

 

Nous remportons haut la main l’épreuve d’immunité. Le conseil se déroule dans la foulée. Régine et Michel sont expulsés, Nicole et Martin abandonne car ils supportent mal la noix de coco.

 

Certains candidats commencent à se plaindre des conditions du camp. Des souris rodent, des cafards se faufilent…ils n’en peuvent plus, ils demandent une compensation…. vraiment, je ne croyais pas que des gens penseraient passer 1 semaine sur une île en croyant ne pas croiser de petites bébêtes! On n’est pas au Club Med non plus!

Denis Brogniard intervient en nous offrant du feu et nous présente un barbecue. Nous aurons le droit de l’utiliser que si nous arrivons à avaler ce qui se cache sous les cloches…. Suspense…… l’épreuve qui consiste à manger des trucs infâme est donc finalement arrivée…. Nous redoutons le pire.

Comme par hasard, je dois me lancer la première.

Denis ouvre la cloche. Mon coeur ne fait qu’un tour en voyant se qui s’y cache. Comment vais-je pouvoir avaler ça?







Je ferme les yeux et commence à dépecer la bestiole. C’est horrible mais je me force, devant le regard à la fois dégoûté et admiratif de Tony. Je fais ça pour eux… et il le sait.

L’équipe adverse se voit offrir une cloche du même gabarit, malheureusement pour eux, la concurrente choisie se met à vomir tripes et boyaux en découvrant l’offrande. (il faut dire que le régime noix de coco n’aide pas au transit).

Nous remportons donc haut la main cette ultime épreuve qui nous permettra de nous rassasier du poissonspêché par Tony pendant la journée….. (perso, je n’ai plus faim, mais je fais honneur à la pêche du jour quand même…je suis dévouée comme fille!)

…..Ne ratez pas le dernier épisode demain……..

J’ai fait Koh Lanta, saison1.

   J’avais décidé de jamais en parler sur mon blog, je voulais garder l’anonymat complet. Mais finalement à quoi bon. Je suis une héroïne des temps moderne, autant que vous soyez au courant!

   Il y a de ça un an, nous trépignions Tony, N°1 et moi car nous allions partir dans une contrée lointaine, sauvage et dangereuse.
Après un temps interminable dans un aéroport bondé de gens emmitouflés, les valises s’en vont sur le tapis roulant pour rejoindre notre coucou, avec à l’interieur, de quoi tenir le coup pendant 8 longs jours dans la jungle. On y rajoute les manteaux, on en aura pas besoin là ou on va de toute façon, ils prévoient 37°c à notre arrivée.

   Première épreuve de notre aventure: épreuve de confort: Qu’a-t-on oublié et comment passer 12 heures de vols sans?
Le doudou.
Doudou est parti avec le manteau, dans la valise, sur le tapis roulant, loin là bas derrière le rideau magique qui avale les valises.
Notre mini guerrier Mingao ravale toutes ses larmes, on achète fissa un doudou à écharpe (heureusement que nous sommes au mois de décembre), et on ment honteusement, disant que Doudou vient de perdre son immunité et qu’il n’a le droit de voyager qu’en soute. On le retrouvera à l’arrivée. On sent déjà que les stratagèmes se mettent en place dans notre équipe.

   On enchaîne directement avec une autre épreuve psychologique: supporterons nous les gens?
Je pense ne pas me tromper quand j’affirme être quelqu’un de sociable. J’aime discuter, échanger, rencontrer… Je suis plutôt de nature tolérante, ce qui m’offre souvent le plaisir de rechercher plus loin que la première impression… Mais là, non.
Nous sommes environ 350 à faire la queue à 5h du matin derrière un guichet. En revanche, visiblement, nous ne sommes qu’une toute petite vingtaine a afficher un sourire et à paraître heureux. Tous les autres pestent, traînent, se plaignent. Et je commence à avoir envie d’en prendre un pour taper sur l’autre. Heureusement que le stage de survie que j’ai pratiqué avant de m’inscrire me permet de contrôler mes émotions. Je savais que la promiscuité était facteur de stress et amplifiait les émotions, je passe donc outre ma colère: ces gens là n’en valent pas la peine: se plaindre alors qu’on a la chance de faire Koh Lanta en plein mois de décembre, ils se foutent du monde!

  Ca y est, nous sommes dans l’avion, nous en avons maintenant pour 12 heures, le temps, peut être, d’agrandir notre équipe afin que notre séjour soit complètement réussi, et surtout qu’on trouve les bonnes personnes pour gagner les épreuves de confort!!!
Comme Dieu existe, Dieu a créé l’i-Pod, et Denis Brogniard ne nous a pas encore confisqué notre matos de gens civilisés. Ca occupe N°1 pendant un bon moment, on a télécharger très illégalement 3 dessins animés juste avant de partir, et on a bien fait!
Tout est question de tactique dans ce jeu…nous le savions avant de partir.
Afin d’être totalement prêts pour notre aventure, nous nous endormons les uns contre les autres, tassés, mais plein d’espoir de vivre une aventure hors du commun. Nous sommes quand même légèrement amères d’avoir raté la deuxième épreuve de confort qui consistait à se faire surclasser en Buisness Class. Notre Koh lanta peut commencer, donc!

………………A suivre…………………

Mon corps est de retour mais pas ma tête… pas encore!

Ca y est, nous y sommes, j’ai rebranché tout ce qui devait l’être, j’ai rallumé le gaz, aérer l’appartement, ranger les valises loin de mes yeux. J’ai éventré la tonne de courrier qui débordait de ma boîte aux lettres, j’ai remis un pantalon et je recommence à me sécher les cheveux.
Pire: je suis remonter sur ma balance (qui, bien entendu est détraquée puisqu’elle MENT je le sais!).
Je suis retournée boire un café à la buvette du coin, j’ai dis bonjour aux voisins, je me suis refait piquer le bras par le sadique du quartier, j’ai recroisé des parents d’élèves.

Pendant ce temps, N°1 a jubilé en voyant sa chambre, ne me parle que de sa rentrée et de ses copains, a retrouvé tout de suite le goût de jouer à autre chose qu’au ballon/château de sable/roulé-boulé sur la plage/bateau gonflable.

Et Tony a retouvé ses petites habitudes de maniaque de l’aspirateur et surtout L’équipe TV.

Nous sommes donc bien rentré. HIER déjà.

Mais je profites encore un peu du doux arrière goût de vacances en voyant la tête des gens lorqu’ils nous croisent, tout bronzés que nous sommes… Hahaha…. petit souvenir de nos vacances en bord de mer, encore à 3, pour l’ultime fois.

Le temps de m’habituer à cette vie qui recommence et je reprend illico les rennes de ce blog qui, oui, je sais, fait un peu mine d’avoir été lâchement abandonné pendant 1 mois…oui, mais bon, au choix, je préférais l’ambiance monoï/paréo que cyber geek climatisé.

Demain un petit bilan de ma santé mentale et c’est reparti pour un tour!

Le jour où…j’ai beacoup trop bu

Puisqu’on peut dire maintenant qu’il y a prescription, je peux vous raconter une anecdote sur ma vie de feu-patachonne, lorsque j’étais encore libre de me mettre des mines à faire pâlir Gégé, le pilier de bar du PMU du centre-ville.

A cette époque, je pouvais défier quiconque de me mettre à terre, d’ailleurs, malgré un physique de petite fille, personne ne comprenait que je puisse ingurgiter autant d’alcool sans mouffeter, et en restant presque digne.

J’habitais alors dans un studio en centre ville, et j’avais cru bon d’avoir à peu près tout les jours 140 personnes qui pietinnaient mon parquet, même si je n’en connaissais rarement que la moitié, bref, j’aurais pu me faire arrêter à défaut de licence IV.

C’est aussi à cette époque que j’ai rencontré mon mec à moi, qui, au premier regard, a lancé à son ami (qu’on avait en commun): « c’est quoi cette tarée? » auquel j’ai répondu « c’est quoi ce peigne-cul? ». Notre relation débutait donc sur les bases saines du mépris. Il faut dire que j’étais en train de débiter le spectale entier d’Eric et Ramzy avec ma meilleure copine, et que, à part nous, je ne suis pas sûre qu’on faisait rire qui que ce soit. Et lui avait revêtu sa plus belle chemise bleue moche avec un nounours pour tout ornement…hmphr…..

Bref, c’était la grande époque du grand n’importe quoi où, si Facebook avait exixté, j’aurais eu 8000 amis, où la mode n’avait pas encore envahit le placard de mon homme, où Eric et Ramzy me faisaient rire, où je pouvais ne pas me réveiller le lendemain, ne serait ce que pour recommencer…

Et bien finalement, et mon foie me remercie, ça n’a pas duré trop longtemps: un soir, j’ai dépassé les bornes des limites du taux d’alcoolémie.

Je me rappelle vaguement qu’on avait passer la soirée en dehors de Lyon et qu’il y avait un tas de gens, je me rappelle vaguement que qualqu’un m’a déposé avec un autre ami chez un pote rencontré une semaine plus tôt, qui daignait nous loger (pourquoi pas chez moi, ça, je ne sais pas), je me rappelle qu’on a dû partager le canapé têtes-bêches avec mon copain de soirée… et je me rappelle surtout que le canapé en question était recouvert d’un immonde plaid tout vieux. J’ai alors compris que le plaid tout vieux, c’était le plaid du chat. Chat auquel je suis HAUTEMENT allergique. S’en suit donc un début de crise d’asthme, qui, dans mon état, pouvait vite devenir un chouille plus sérieuse. Je me rue sur mon sac, je farfouille à l’aveugle (de toute façon, mes yeux n’étaient plus tout à fait ce qu’ils auraient dû être) et je trouve enfin mon spray. Tchik-tchik je le secoue, je le retourne et pshitt, dans la bouche.
Et là, t’es contente d’être trop bourrée pour ne pas avoir eu le reflexe d’aspirer le premier Pshitt, parce qu’en fait, tu t’es trompé de spray, celui là, il te brûle la langue là. Je cours dans ce qui ressemble à une salle de bain, j’allume, je crache….c’est orange.

Tiens, je m’étais toujours demandé à quoi ça ressemblait du gel de ma bombe lacrymogène…….

Ouais, je sais, c’est carrément la honte, en attendant, j’ai jeté la bombe lacrymo, mais ça m’a stoppé net la crise d’asthme en tout cas! J’ai aussi réduit considérablement mes quantités d’alcool, histoire de toujours rester un chouille lucide. J’ai nettement moins « d’amis » depuis que je bois moins, mais je me suis rebattis une fierté sur cet échec!

Bon, voilà, c’était l’aveu du jour… J’en ai fait des pires hein, mais celle là, il fallait que je la raconte un jour!!!

Départ imminent, VACANCES!!!

Ca y est, on y est!
Tony est en vacances, la voiture est chargée, on n’a pas oublié N°1. Fins prêts donc!!!
Nous partons donc jusqu’à fin Août (oui, oui, tu as bien lu! TOUT ça! non, ne pleure pas, je pars quand même!)
On va se la couler douce à juste faire des allers/retour à la playa, je vais retrouver mes copines, Tony va pratiquer le foot de plage avec N°1 et tous ses amis (parfois, j’ai l’impression d’être mariée avec un G.O)

Bref bref bref, j’ai préparée quelques billets histoires de vous rappeler à tous mon existence. Je ne suis pas sûre sûre de pouvoir suivre de très près vos commentaires mais c’est avec plaisir que je les découvrirais quand même, hein??!!!

En attendant de vous relire et de reprendre les commandes de ce blog, je vous souhaite à tous un excellent mois d’août, des p’tites douceurs pour ceux qui bossent et du gros beau temps pour ceux qui partent (et au cas où certains aient décidé de partir skier en Argentine, on ne sait jamais), de la bonne neige!

Sachez que je déteste d’avance ceux qui vont partir au mois de Septembre (même si, effectivement, peut être qu’ils le méritent)

A bientôt!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Les vacances en famille, partie 2

ah…il est loin mon soleil de mi juillet qui me chauffe doucement jusqu’à ce que ma peau se désseche, brunisse et prend le risque de me faire pousser des mélanomes. La bas, c’est alternance pluie et vent avec un beau 20°c au maximum. J’ai même réussi à avoir le bout des doigts qui fourmillaient de froid….alors que j’étais encore dans la maison!

Ah, c’est sûr, c’est beau… Forcément, il reste encore un peu de « sauvage », mais on comprend mieux quand on y passe une semaine.

Ah, c’est sûr, les gens sont sympas… forcément, si en plus ils étaient antipathiques, il n’y aurait plus personne.

Ah, c’est sûr, il y a plein de choses à faire…genre de la randonnée. Ce qui est bien, sauf que moi, je suis en mode baleineau, alors je fatigue relativement vite! Pis c’est bien aussi, pour les gens qui n’aiment ni le monde, ni les grosses chaleurs. Je fais partie de ces gens là uniquement parce que mon état du-dit baleineau me l’impose, sinon, franchement, faire mine d’être une grillade sur ma petite plage de la côte, enrober d’effluves de monoï, j’adore moi! La-bas ça sent surtout la marée, si jamais t’arrive à sentir quelque chose, parce qu’avec le vent, perso, j’avais le nez qui coulait tout le temps!

Par contre, N°1 a adoré (moi aussi…enfin, j’ai pas A-DO-RE j’ai apprécié, nuance!). Parce que même si on était pas collé serré sur la playa, il y avait un « Club Mickey » avec des moniteurs tout bronzés (???) près à se faire rouler dessus par des douxaines de trolls en furie, leur mission étant d’essayer d’organiser un max d’activité en 2h30 afin de nous les rendre bien chiffons, près à dormir d’une longue et paisible sieste. Accessoirement, les moniteurs nous rappelaient vaguement, à nous, mamans, que justement, nous étions « maman » et que, ben non, tu pouvais pas les draguer avec ta petite moue de quand t’avais 16ans, maintenant, ils se font draguer par des mini pousses de 10ans et demi… hmphrrr…. j’aimais tellement cette époque!

Pendant que N°1 se faisait donc un plaisir de ratatiner les monos et se cachaient toutes les 10 minutes sous les trampolines pour passer l’averse, je me suis prise pour une grande photographe. Là, c’est pas dur, les payages sont assez photogéniques, malgré le ciel qui faisait légerement grise mine (je dis ça genre je me suis pas prise une averse de malade sur la tronche au bout de 45 minutes d’errance dans le bourg).

Côté famille, je me suis trompée sur toute la ligne (une fois par an, j’ai le droit, ben c’était cette fois là!). Mon frere avec qui je me battais autrefois (l’époque où je draguais ses potes) et ma belle soeur que je connaissais à peine assurent un max. Ils ont été plutôt zen, même avec leur mini bout qui quand même, au bout d’un mois et demi, daignait atteindre le poids et la taille de naissance de N°1. Il sont été parfaits, m’ont laissé ingurgiter des quantités de crepes indescentes, et ne disais qu’une dixaine de fois par jour « elle est belle, hein? » (bien entendu, ce n’étais pas une question!). Résultat, je suis repartie reposée et je me suis faite une nouvelle copine (ma belle soeur). J’ai aussi eu la confirmation qu’avoir un chien, ça sentait mauvais, surtout un Golden Retriever (ou surtout celui là je sais pas), et que Tony ne supporterait pas une demi seconde les touffes de poils qui balayent le parquet.

Bref, si j’enlève les 8h de train, la pluie, le vent, le froid et l’odeur de chien mouillé, j’ai vraiment apprécié. J’ai aussi bien aimé quand mon frère, sur le chemin du retour, m’a dit que d’ici pas tres longtemps, ils iraient certainement s’installer du côté de Pezenas… Parce qu’entre Crozon et Pézenas, vous croyez que je préfere quoi? (si vous ne connaissez ni l’un ni l’autre, je vous conseille!)

Et vous c’est mer et soleil ou champs et climat tempéré cet été???

Les vacances en famille, 1ere partie…

Héhé, nous voilà donc de retour, ayant snobé Bison Fûté avec ses  bouchons, nous avons finalement fait bonne route, 3h15…bonne moyenne!

Pour la petite précision, ce billet sera en 2 parties, puisque nous repartons dès lundi tester les vacances en Bretagne, voir si le crachin y est, et surtout, voir si j’arrive à survivre 1 semaine avec mon autre frère, sa nouvelle femme et son bébé tout neuf encore sous garantie…bref, c’est pas gagner connaissant la bête.

Mon N°1 et moi avons donc survécu. Enfin, surtout N°1, perso, je suis légerement sur les nerfs, et commence déjà à regarder les pensionnats à plus de 200km de chez moi pour l’adolescence de N°1 et N°2 (oui, je sais, c’est précoce, mais je préfère être prête à intervenir!)

Nan, parce que la plage, c’était vraiment super, surtout les premiers jours, parce qu’après, l’eau qui passe en une nuit de 24 à 17°c, le sable qui te fouette les mollets (oui, parce que tu reste debout, sinon, ça te fouette tout le corps, et t’en a pour 1 semaine à l’enlever de tes cheveux), ben ça le fait un peu moins (je dis « un peu », de peur de me faire lapider en place publique pour cause de plainte alors que MOI j’étais en vacances).

Après, la plage enceinte, ça se gère plutôt pas trop mal. Au début (et surtout parce que l’eau était particulièrement bonne), tu te dis que tu vas rentrer à Lyon avec un corps de rêve puisque tous les jours tu y vas de ta petite marche avec l’eau à la taille, suivie de prêt pr 1/2h de nage. Là, ton corps de sirène ballonée au niveau de l’estomac commence vaguement à se rafermir, mais c’est une cause perdu, puisque comme Tony n’est pas là (et donc ses remarques désobligeantes sur te capacité à engloutir des quantités non négligeable de graisses saturées non plus), on enchaîne direct sur un beignet au chocolat, et la fin de la glace de N°1 (nan, il la fini pas parce que ça couuuuuuleuuuuuu).

Bref, je vous passe l’épisode du maillot immonde parce qu’il faut bien recouvrir ce ventre distendu (enfin, je trouve, mais visiblement, j’étais la seule à opter pour l’horrible 1piece, contrairement aux autres de mon espece qui s’affichaient sans complexe avec des bitsi mini bikinis…).

Sinon, ben le pire reste donc la cohabitation avec 2 ados de 15 ans. Le LOFT, à côté, c’est finger in the nose. Là, non seulement ça ne volait pas bien haut, mais en plus il fallait se battre avec le bordel/les odeurs/la saleté qu’ils laissaient derrière eux. Jusqu’à la phrase suprême de mon frère: « oui, mais nous on est en vacances » sous titré « toi t’es ma boniche, et où elle est ma serviette, en plus elle est trop pas sèche, je prend la tienne ». Là, ça a été le drame, je suis passée du côté des vieux qui râlent, mais il faut bien leur apprendre la vie à ces sales gosses!

Bon, aller, il faut que je passe à autre chose, demain dès 17h, nous arriverons là où l’été n’existe pas (oui, je sais, je me moque, mais mis à part le temps bof bof, c’est joli comme région, et comme dit si bien ma belle soeur « il ne pleut que sur les cons en Bretagne »…je dois en tenir une sacré couche vu mon dernier séjour!). Il devrait y avoir internet, donc, la partie 2 devrait arriver dans peu de temps, juste le temps de juger l’ambiance et de voir si le frangin arrive à déléguer une partie de sa toute nouvelle puissance paternelle… voir aussi si N°1 accepte de me voir avec un mini troll dans les bras….hmm…pas gagné!

des nouvelles du front…de mer!

Ceci est un appel au secours, je suis actuellement dans 1 appart en bord de mer, certes, mais avec 2 ados de 15ans accro à la glandouille et à la rébellion, à la dissection de crabes et aux blagues vaseuses type péter sur des allumettes.l’un d’eux étant mon propre frère, je suis plus ou moins dans l’obligation de ne pas passer pour la vieille rabat joie de service, mais pendant ce temps, N*1 est le premier fan.

En totale admiratation de devant ces jeunes frangés, il commence sérieusement à échanger ses précieuses cartes pokémons contre des conseils sur son look où la meilleure façon de mettre du gel.

On rentre demain. Peut être que le lavage de cerveau n’aura pas fait encore trop de dégâts!

De mon côté, rhhhh…mauvaise que je suis, le soleil a eu ma peau, on dirait un steack grillé. OUF, pas de tâches sur la tronche, manquerait plus que ça!

Vacances -1 semaine

Hannnn…je réalise que dans une semaine, je pars en vacances…et là, j’ai besoin d’un conseil. Ben oui, ça ne fait pas longtemps que j’écris sur ce blog, mais je suis devenue accro moi!!! Ca rythme ma journée d’écrire et de lire vos blogs à tous… alors comment je fais moi, pendant que je peaufine mon masque de grossesse sur la playa? J’ai pas internet moi là bas…. pendant la sieste, faudra bien que je m’occupe! (Ne me parlez pas de Tony, il reste à la maison dans la grande ville, il faut bien qu’il y en ai qui bosse!).
Bon, si quelqu’un peut me dire ce qu’il ariive quand on abandonne lâchement le navire tout ça pour aller siffler des mojitos des menthes à l’eau au bord de la plage…

Merci ;D