Archives annuelles : 2011

SOS mère en détresse

Pourtant, je m’étais réveillée de plutôt bonne humeur.

J’avais posé N°1 à l’école et c’était jour de crèche, ce qui signifie pour moi, jour de liberté où je peux bosser/faire les courses/glander tout comme je veux.

En rentrant à 10h après dépôts de trolls, j’ai bien senti qu’il y avait un truc bizarre. Une maison calme? Non… autre chose… Un mal  de ventre. Sûrement le café, je m’allonge pour que ça passe, après tout, je suis seule, autant en profiter.

Je me réveille ensuquée à 14h. j’ai froid. Non, plutôt, j’ai chaud. Et c’est l’heure d’aller chercher Clapiotte.

Le trajet jusqu’à la crèche, c’est Koh Lanta, j’ai l’impression que je dois allée chercher ce fichu totem d’immunité. 500 mètres et j’y serai, pourvu que je ne croise personne, je ne serai capable de parler à personne. Je n’ai plus que trois ou quatre rues à traverser et je manque de m’arrêter tous les 5 mètres pour vomir mon petit déj. En personne civilisée, je m’abstiens.

Arrivée à la crèche, on me fait la relève: supplice ultime, pourtant, ça s’est bien passé aujourd’hui, mais rester debout avec mes 11Kg de Clapiotte sous le bras me donne des suées, on m’enfoncerait des aiguilles sous les ongles que je supporterai mieux.

« Merci, pardon, au revoir, j’ai envie de vomir, je pars là, hein, pardon, peux pas parler »

Re 500 mètres, pliage de tank, portage de Clapiotte sur deux étages hauts comme la Tour Eiffel.

Je claque la porte, jette Clapiotte et rampe jusqu’aux toilettes.

Clapiotte, en bon petit soldat, me suit, et me tapote sur le dos:

« a caca a maman a bouchhh a caca hihihi »

« Oui ma ché… oui, vas jouer, voil… file… vas prendre un j… »

Je re-rampe dans la salle de bain faire une toilette anti miasme.

« A miam miam maman, a gateau, a boire, a miam miam, maman »

arf… l’idée même de manger me retourne, mais je me rappelle que je suis sa mère.

Je lui envoie son goûter au lance pierre histoire de tenter de ne pas lui refiler mes spores.

« Y est où Numéwo 1? »

Mince, j’ai un deuxième enfant. Il est où? Ah oui, école.

« Allo? Tu peux… prendre N°1 à la sortie, je peux pas là… fièvre, vomi, blurp… supplie… reconnaissance éternelle… merciiiii…biiiiiip »

Il est 15h30.

Il est 15h30? Sérieusement? le temps s’est arrêté ou quoi? Encore 3h30 avant que Tony rentre, misère.

DVD.

Re DVD

Re-Re DVD.

Je frôle l’overdose de Mickey, ma fille à les yeux injectés de sang et fait d’étranges danses en chantant « tou,tou, ahiiiiiique » et « tirquetttt, tiiirquetttt ». J’en peux plus, Mickey en Stéréo doublé en patois Hongrois, c’est trop.

Après, je ne me souviens plus trop bien, Tony est rentré un peu plus tôt et a ramené N°1, j’ai lancé un « je ne veux pas entendre parler de bouffe » et j’ai sombré dans le coma de la mère malade.

« Mère malade », voilà un exemple d’oxymore que je donnerai à N°1 quand il apprendra les figures de style.

Alors plusieurs questions…

Pourquoi les enfants sont capables de vomir-dancer Shakira-vomir-construire un châteaux en légo-vomir-manger ou encore faire 39°5c de fièvre et faire des roulers-boulers dans le couloir alors que moi, pauvre adulte, j’ai simplement eu envie de décéder dans l’heure?

Et pourquoi, pourquoi il n’y a pas des jours « parent malade » comme il existe des jours « enfant malade »?

J’ai trinqué artistiquement

Si j’avais su que devenir blogueuse me permettrait d’avoir mes entrées dans certaines soirées huppées, j’aurai commencé en 1996…

Mercredi dernier, j’étais de la fête, au bras de mon Tony, pour assister au vernissage de La Biennale d’Art Contemporain de Lyon.

Cette année, le thème de la Biennale est « Une terrible beauté est née », beau et terrifiant programme. Dans le 2ème arrondissement, sur le site magnifiquement rénové de La Sucrière, nous avons pu admirer une exposition quelque peu déconcertante… l’initiation à l’art contemporain ne se fait pas en une fois, il nous faudra très certainement revoir certaines œuvres pour tenter de les comprendre!

Le site et son mur caméléon

Et le mur pour cette année

Crédit photo Sonia qui était présente aussi, et avec qui on a pu trinquer avec Chrys.

Oui, on a trinqué, car après tant d’émotion, Duvel régalait avec sa fameuse bière! Il a fallu faire la queue, il a fallu être patients mais nous y sommes parvenus, enfin. Et après dégustation, nous avons pu repartir avec nos verres collector, designé en exclusivité par Erick Beltrán pour la Biennale 2011… Encore merci à eux pour notre future soirée « je crâne avec mes beaux verres que tu n’auras JA-MAIS »

Même pas peur, bande de soifards!

Même pas peur (dans le tramway)

Et on en a 6 comme ça!

Avis aux amateurs, La Biennale d’Art contemporain a lieu du 15 septembre au 31 décembre. Plus d’info sur le site officiel.

(Merci à Charlotte, Mr « Duvel » qui bossait dur derrière le buffet et Hortense qui a gentiment arrêté de servir les assoiffés pour me saluer)

A la vôtre!

J’t’en pose des questions?

Les enfants, j'adore. Je sais, je me plains souvent, mais en vrai, je les aime bien. Surtout quand ils sont en forme.

Et aussi quand ils nous sortent de belles perles, si belles qu'on s'en ferait des colliers!

Chez  vertbaudet, au lieu d'en faire des colliers, ils ont décidé de compiler ces perles et d'en faire de petites vidéos d'une minute.

Parce que les enfants  sont plein de questions, mais surtout qu'ils ont toujours un avis sur la réponse, voilà donc la nouvelle petite série PASKE qui arrive dans notre ordi dès le 8 septembre. Une web série de 15 mini films où se retrouvent une bande de joyeux lurons entre 4 et 6 ans et qui répondent librement à des "pourquoi" en nous donnant parfois des réponses plus que cocasses.

Pour voir ces vidéos, je vous invite à faire un tour sur la page facebook de vertbaudet où vous retrouverez chaque semaine un nouvel épisode, tout aussi drôle!

 

 

Et les vôtres, si vous leur demandez pourquoi on a des poils, ils répondent paske quoi?

 

 


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J’aime ma famille

Alors, que ce soit bien clair, ce titre n’est pas une fiction. J’adore ma famille, en quasi presque totalité.

Surtout quand ils me font marrer… et même quand j’en prends plein la tête.

L’autre soir, on a fait une petite sauterie pour fêter l’anniversaire de mon beau-père. le père de Tony.

Le père de Tony, je l’adore, il n’a aucun tact, mais je l’adore.

Par exemple, le père de Tony, il m’a appelé Nathalie pendant 18 mois. Sauf que ce n’est absolument pas mon prénom. J’ai dû lutter comme une forcenée pour que mon prénom lui rentre dans le crâne! Et parfois, je sens qu’il galère (ça fait que 9 ans, hein, on va pas trop lui en vouloir)

Le mieux, c’est que le pèere de Tony, il en existe 3 comme lui. Ouais, le père de Tony, il est triplé. On aurait pu tripler Georges Clooney pour qu’un jour il croise ma vie, mais non, on a triplé mon beau père et son non-tact (c’est dans les gènes)(j’en ai la preuve avec Tony himself).

D’abord, je vous raconte pas le stress à chaque première échographie. Une quantité phénoménal de poulets ont dû être sacrifiés pendant ces périodes, alors que je priais pour ne pas abriter 3 personnes dans mon utérus.

Mais le summum, c’est quand ils sont tous les trois réunis. Là, tu te mets sous anti-dépresseurs si jamais tu ne veux pas finir par te pendre.

C’est ce que j’aurai dû faire à cette fameuse petite sauterie.

En pleine discussion avec ma coupette, un des frères Bogdanov me hêle:

« Hé! Toi! j’ai une question! »

« Plait il? »

« Voilà, Simone disait « on ne nait pas femme, on le devient », t’en pense quoi? »

Là, tout de suite, à cette heure là, je ne m’y attendais pas à celle-ci.

Je réponds que perso, moi, je me sens toujours pas femme, donc bon, voilà, je ne peux pas trop répondre, mais à priori, je suis assez d’accord, si on exclu le côté sexué de la question (oui, parce que tu es homme OU femme au départ, quand même)

On part dans de longues explications sur ce que la société entend par le mot « femme », on parle du fait de devenir mère mais qui ne rend pas forcément femme ( cf. mon propre cas), bref, on arrive à Hawaï de la question de base et il ne comprend toujours pas pourquoi je dis que je ne me sens pas femme.

Je lui explique, y’a plus que ça:

« tu vois, par exemple, t’es à un café, tu bois ton verre et je passe devant toi (et je sais que tu mates les nanas qui passent alors fais pas l’innocent). Là, comme ça, tu me vois, et tu te dis quoi? »

Je sais, je cherche la merde, hein, mais je voulais étayer mes arguments par un exemple.

« Bah (réflexion)… je te regarde… et … (réflexion)… Je me dis que….bah… t’es quelqu’un qui passe« 

Finalement, je n’ai pas donné suite à cette conversation, j’ai préféré finir la bouteille la plus proche.

Le renoncement du parent ou la tragique réalité du mot « enfanter »

Alors que je couvais tant bien que mal mon premier fœtus, mes hormones -ces traitresses- me laissaient divaguer dans des pensées joyeuses remplies de sourire, de mots doux, de visages rayonnants et de bonheur ambiant. Cette euphorie quasi permanente m’octroyait le droit de croire que j’étais la plus jolie et la plus prête des mamans.

Loin de moi l’idée de vous faire avaler que j’étais super zen, non, un tas de choses me stressaient, mais bizarrement, je voyais ma vie avec ce futur bébé comme dans les pages d’un Elle famille: photoshopée.

Dans mon appartement tout blanc avec mes meubles design et ma déco minimaliste, je voyais déjà ramper cet enfant parfait dans une combinaison crème, un petit bonnet perché sur sa tête et un sourire scotché à ses lèvres.

Genre ça quoi.

Et puis, le bébé arrive.

Et tout s’effondre. Mêmes les hormones se font la malle pour nous laisser seules avec un vieux souvenirs d’une vie parfaite.

Dès le départ, on comprend qu’il va falloir avancer en faisant le deuil de nos idéaux parentaux:

Et puis au fils des jours, ça empire, le beau tapis moelleux du salon s’engorge de miettes, le canapé design sent le lait caillé. On a dû virer la belle commode pour y mettre le transat (moche) et le tapis d’éveil (moche) qui nous ruine la rétine à chaque coup d’oeil.

Bientôt, la belle chambre cosy préparée avec amour accueillera des personnages de dessins animés en plastique mou, les tons pastels seront anéantis par un amalgame de couleurs criardes, la lampe en papier aura été déchiquetée avec la minutie d’un chirurgien et on aura finalement enlevé le mobile en origami pour le remplacer par celui de tata Miche, plus aux goûts (de chiotte) de notre chérubin et qui ressasse une musique de biniou imitant les mouettes qui chantent la javanaise (publicité mensongère).

Dans la cuisine, un égouttoir à biberon qui trône là comme un furoncle. On l’avait pris pas trop cher en se disant qu’on le rangerait, mais non, en vrai, ça reste là pendant des années, parce qu’il y a toujours un biberon à égoutter. Je parle de la porte du frigo? Véritable fascination pour les anthropologues du XXIIIème siècle, métamorphosé par les vestiges de nos repas, fractions de la régions françaises, dinosaures bleus ou souvenir de nos dernières vacances à Pétaouschnock.

La chaise haute façon fauteuil de tétraplégique était tellement hideuse qu’on a fini par la dégager pour tenter le rehausseur pensant que ce serait plus discret. Raté. (et toujours moche).

Sérieusement? Ils ont des designers ces marques là?

On parle des super héros sur les fringues? On a lutté, même quand tata Miche ramenait un TShirt Spiderman, on disait: « pour la nuit » et puis on le mettait dans un coin du placard. Et un jour, on s’est entendu dire « un slip, c’est pas grave » et voilà comment chaussettes et slips à l’effigie d’un mec en collant luttent contre le crime tous les matins sur les fesses de mes enfants.

Je te parle des pare soleil Hello Kitty sur la belle berline de papa? (qu’il a enlever avant d’aller au boulot pendant trois semaines… puis… « s’y est fait »)

Peu importe le héros, ça reste vilain.


En devenant parent, vous avez regressez sur quoi, chez vous?

Si vous en êtes là, envoyez un SMS au 0911 et tapez Help:

 

Le nouveau Graal…

A chaque fin de grossesse, j’ai dépensé une plèvre en biberons tétines pour que mon futur nouveau bébé tout rose puisse avoir une descente facile sans que mon bras droit ressemble a celui de Mauresmo pour cause de poids non conforme.

Il se trouve que je me trompais grandement lorsque je pensais que ça allait être le plus facile. Non, choisir un biberon, c’est même ultra compliqué. encore plus lorsqu’on nous rajoute des variantes entre les deux enfants a savoir qu’il le faut sans bisphenol ou anti colique…

La prise de tête devant le rayon ne faisait que commencer! pour N°1 j’avais pris du beau du petit, du grand du moyen, de toutes les couleurs. Remplie de confiance, la première tétée a fini en drame: non, N°1 n’avait pas validé mon choix. J’ai du tenter de lui donner 3 autres modèles avant de trouver le bon, qui s’avérait être le moins cher… Ce petit n’avait donc pas besoin du must: soit!

Pour Clapiotte, j’ai retenté le coup mais en prenant mes précautions, je n’ai pas investi direct dans la panoplie complète. Grand bien m’en a pris puisqu’elle non plus ne validait pas mon premier choix. Qui a dit qu’on connaissait nos enfants comme nos poches? Rien du tout.

Forte de mon expérience, je me donne donc le droit de prévenir mes copines en leur disant de tester les biberons les uns après les autres au lieu d’acheter la panoplie complète directement.

Et c’est la que ma meilleure amie me vénère puisque non seulement elle a trouvé LE biberon direct, mais en plus c’était cadeau. Je soupçonne tout de même sa fille d’être moins tatillonne que mes enfants… Ou alors c’est qu’effectivement ce biberon est génial, j’hésite.

J’explique:

On m’a proposé de tester le nouveau biberon de chez Beaba « biboz« . Clapiotte étant un peu grande pour réaliser un test digne de ce nom, je me suis pointée tout sourire chez ma copine en lui tendant son peut être futur Graal, elle qui allait commencer à sevrer sa ptiote qu’on appellera Baby S.

Je savais d’emblée que j’allais avoir la cote vu le design de la chose. Oui, ma copine, elle est comme moi, elle veut du beau, y compris sur un égouttoir à biberons.

En parfaite pro du test que je suis, j’ai voulu être présente pour plusieurs tétés, histoire de bien vérifier que tout ce passait bien ( et pas du tout pour prendre le thé en même temps, non non). Bon, je ne vous apprends rien en disant que le sevrage, c’est pas tous les jours facile, encore moins au début, faire accepter du silicone a la place de la peau de maman, faut pas non plus trop les prendre pour des amibes ces enfants! du coup, Baby S a tenté de culpabiliser sa mère en tentant une pseudo grève de la faim. Par chance, ça n’a pas vraiment duré longtemps (suffisamment pour moi, voir ce bébé et sa maman se mettre dans des états pareils, ça fout le cafard) et au bout de trois jours, la tétée du goûter ce faisait dans la joie, la bonne humeur et les couleurs peps du Biboz.

Ce qui est bien, du coup, puisqu’après un temps très court d’adaptation, j’ai pu reprendre la position « vas y que je me cale en prenant des crampes mais tant pis je ne bougerais pas tu as l’air tellement bien petit bébé » et j’ai pu replonger quelques mois en arrière, les yeux dans les yeux avec cette petite choupette (oui, là, presque, j’aurai eu envie d’un troisième, heureusement, les cernes de la copine étaient là pour me remettre les idées en place)

Donc, que dire de ce test?

D’abord, je donne 8/10 au design par rapport à tout ce qu’on trouve sur le marché.

Ensuite, j’ai trouvé que Baby S avait bu super vite son lait, rapport que peu de temps avant, elle refusait carrément la tétine. Du coup, j’avais peur qu’elle s’engorge pauvre bichette, pire, qu’elle digère mal. Bon, bah non, rien de tout ça, après le bon rot qui va bien, point de tortillement (un autre souvenir pour ne pas faire le p’tit dernier), elle avait l’air tout à fait comblée. What else? Un bébé heureux dans mes bras, j’étais la reine du pétrole! J’aurai définitivement adoré pouvoir le tester pour Clapiotte qui avait de sérieux problèmes de coliques…

Bilan: ma copine en est pleinement satisfaite, elle m’adore (plus qu’avant, je veux dire) et aujourd’hui Baby S ne prend plus qu’une tétée au sein le soir, le reste se fait au Biboz, ce qui me laisse penser que c’est un très bon point.

Pour ma part, je suis convaincue… Mais non, toujours pas prête à mettre un troisième en route juste pour tenter le coup!

Je suis ravie d’avoir ce genre d’article de puéricultrice un peu en avant première, même si, pour cette fois, ce n’est pas Clapiotte qui en a vraiment profité! Ca donne l’impression à Tony que je ne perds pas trop mon temps sur l’ordinateur!

Et pour être à la pointe de la nouveauté, je vous invité à découvrir, si jamais vous ne connaissiez pas, le Beablog, où on parle de tout et pas que de la marque en question!. C’est ici: beablog

 

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On a vu La Guerre des boutons, et on donne notre avis (enfin, surtout moi, en fait)

Avant d’aller voir un film, je n’ai voulu voir ni lire aucune critique. Je déteste littéralement les critiques qui ne sont souvent là que pour balancer de petites cruautés aux visages des auteurs/scénaristes/compositeurs et j’en passe.

Je ne suis pas critique cinéma, je ne suis qu’une spectatrice, mais j’aime bien donner mon point de vue sur tout un tas de chose (malgré tout), surtout quand c’est positif, me voilà donc aujourd’hui pour vous raconter ma matinée de dimanche.

Nous sommes allés en famille voir La Guerre des Boutons de Yann Samuell. Je vous en ai déjà un peu parlé dans cet article (où vous pouvez gagner des places pour le film jusqu’à mercredi), j’y allais un peu sûre de moi puisque je suis follement dingue de Yann. Et une fois de plus, je n’ai pas été déçue.

Les images et la lumière, dès le départ, vous plongent dans une atmosphère bien particulière, un saut dans le passé, comme on peut se le représenter dans nos souvenirs d’enfants ou à travers les photos de nos parents.

Les dialogues sont délectables, même si N°1, 6 ans, n’a pas tout saisi de certaines insultes. Il a néanmoins été servi en quantité de gros mots (des gros mots d’enfants et des années 60, pas bien méchants, mais qui font drôlement rire les petits… et les grands qui n’ont pas grandi, j’avoue)

Et les enfants… j’ai été réellement étonnée de la justesse de certains d’entre eux dont Vincent Bres (Lebrac) ou Théo Bertrand (L’Aztec), tellement dans leur rôle qu’on se prend vite au jeu et on se laisse embringuer dans cette guerre des clans jubilatoire et émouvante. Et j’ai ressenti la même émotion que j’avais connu petite en voyant le film de Yves Robert, lorsque qu’un des enfants se fait couper les boutons. A 30 ans (qui a dit 31?), j’ai trouvé une nouvelle fois cette scène ultra violente, l’humiliation, la peine, la peur mêlés m’ont hérissé le poil…

Alors, oui, bon, on connait déjà l’histoire, mais les enfants sont sortis ravis de la séance, me racontant leurs scènes favorites et moi, goutant cette petite madeleine savoureuse et remise au goût du jour.

Définitivement, Yann Samuell a un don pour faire jouer les enfants.

Courrez y avec les vôtres, c’est un très bon film pour eux!

Ah, oui, une chose, même si je ne sais pas si le dire là est bien intelligent (j’ai pas envie que vous vous focalisiez dessus): euh… Mr Samuell… comment vous dire, je vous aime bien toussa, mais quand Lebrac se fait couper les boutons… et qu’il rentre chez lui… comment avez vous pu tourner la scène (à la fenêtre) alors qu’il a ENCORE ses boutons? Déception (mais c’est la seule, ça ira pour cette fois)!

Ça vous tente?

 

Billet d’humeur (concours inside)

Voilà, voilà, une semaine que nos petits et précieux nabots sont rentrés dans leur classe, bien contents que nous sommes de nous en débarrasser pendant ces quelques heures de répit.

Pour les plus novices d’entre vous, il y a une chose à laquelle vous n’êtes pas encore préparés: les modes. A chaque rentrée, sa mode, c’est comme ça. Certaines perdure, d’autres sont fugaces, mais personne n’y coupe, à force d’entendre parler de telle collection de cartes Pokemons, de Pogs, de toupies, de stickers, de chsaipaskoi… on finit par accepter d’en acheter, au moins, une, histoire qu’on nous LACHE un peu avec cette histoire de « ouais mais Kevin il en a et moi naaaan, parce que la maman de Kevin elle est troooop sympa » (je ne sais pas si appeler son fils « Kevin » est un acte de bienveillance, mais bon).

Ceci dit, cette année, y’a peut être moyen que vous vous en sortiez avec les honneurs de votre mini public: vous allez pouvoir devancer la demande. La mère de Kevin peut aller se rhabiller, cette année, c’est VOUS la star!

Oui, car il parait que cette année, LE truc mode qu’on trouve partout, ce sont less bracelets Mood’s. Vous ne connaissez pas encore? Ce sont des bracelets en silicone colorés qui représentent chacun une humeur. Happy, Sad, Zen, Sick (oui, ils ont fait dans la langue étrangère, les enfants vont peut être apprendre quelques adjectifs en anglais) et leurs potes, histoire de montrer notre état d’esprit sans avoir à le dire tout haut… ou juste d’avoir de bracelets marrants autour du poignée!

Et comme on n’est pas que des parents sympas mais qu’on est aussi super concerné, on apprend que Mood’s reverse 3% de son chiffre d’affaire à des associations (qui seront choisies courant 2011)(vous pouvez aussi faire des propositions)(non, l’association « Cranemouthon n’existe pas)(mais merci quand même).

Donc, aujourd’hui, l’un d’entre vous va avoir l’occasion d’être le parent le plus Hype de l’année en gagnant 5 de ces bracelets!

Pour cela, c’est TRES simple:

1/ vous me dites en commentaire à quoi vous fait penser cette photo: en une phrase ou un petit slogan (rapport à la liberté d’être sans enfant pour boire un café, par exemple): Chance N°1

2/Vous partagez et relayez le jeu: chance 2

3/ Vous cliquez sur « j’aime » sur la page Fan de Mood’s: chance 3

Vous avez jusqu’au samedi 17/09/11, le gagnant sera tiré au sort.

Bonne chance à tous!

EDIT du 18/09/11:

Le gagnant a été tiré au sort parmi vos 37 participations, merci à vous tous!

Le petit chanceux est…

Bravo à Maman Bobo, j’attends tes coordonnées!

Huggy les bons tuyaux… fait son shopping sur le net

Je ne sais pas vous, mais plus ça va, plus je fais mon shopping sur internet. Je ne vois pas pourquoi je me priverais, après tout, puisque c’est là qu’on trouve TOUT et qu’on paye bien moins cher.

Le seul soucis, c’est que parfois, pour trouver la bonne affaire, on y passe un certain temps. Le net est tellement chronophage qu’une fois, j’ai mis quasi une heure entière pour acheter des boxers à N°1. Oui, parce que N°1, il trouve que les slips, c’est pas confortable, et moi, je trouve que slip ou boxer (et je ne parle pas des chaussettes), ça coûte trop cher.

Bon, après, vous n’êtes peut être pas aussi bornés que moi. Peut être même que vous êtes plus futés (je n’ose y croire) (moi qui suis si parfaite).

Finalement, à force de naviguer de sites en sites pour trouver le bon plan, le bon article, j’ai fini par connaître quelques petits trucs bien utiles pour ne pas perdre trop de temps.

 

Pour vous donner un exemple concret, si vous vous êtes lâchés sur votre site favori (au choix, Vertbaudet pour nous), vous pourrez trouver une liste non négligeable de codes promo . A vous de choisir celle qui correspondra le mieux à votre commande.

Avant de passer commande, je me connecte donc au site pour vérifier si je peux bénéficier d’un petit quelque chose, et parfois, ce n’est vraiment pas négligeable !

Et vous, vous shoppez comment sur le net ?

 

Un jour, je serai un bon parent d’élève, mais aujourd’hui, j’avais poney

La rentrée de N°1 se passe à merveille.

Ca a été un peu bizarre (surtout pour moi) de le voir s’assoir sur ces tables de deux, de le voir accrocher son cartable au petit crochet, de le voir si fier d’être là, assis au milieu de cette grande classe, devant ce grand tableau.

Il faut dire que je me suis battue durant 4 mois l’an passé pour qu’il y reste dans cette école, la faute à cette satannée carte scolaire qui soi-disant n’existe plus! Et aussi à cette satanée nana de la mairie qui avait omis de me dire qu’etant donné que je n’avais pas fait mon changement d’adresse aupres de la mairie, N°1 etait toujours inscrit dans son école… non, la grognasse me l’a dit UNE FOIS qu’elle avait validé le changement d’adresse. Et vous savez l’énergie que ça pompe de faire une demande de dérogation? L’équivalent de la consommation électrique de toute la Creuse! Au moins!

Bon, sinon, maintenant, il y est, dans SON école, avec SES copains et SA nouvelle maîtresse. Il y est au CP!

A moi les fournitures à acheter (check) livres à couvrir (check), les papiers à remplis (check) et les habitudes à prendre: ne pas accompagner son fils dans sa classe, ne pas pleurer, communiquer par cahier de liaison interposé.

D’ailleurs, dès le premier jour, j’ai écrit mon petit mot dans le cahier de liaison: « merci de bien vouloir changer le jour de cantine de N°1: il ira le vendredi au lieu du jeudi. Merci beaucoup, cordialement, bisous »

Manquait plus qu’à N°1 de le montrer, ce fichu mot.

Et non, lui, il n’a pas pris encore le pli, donc, il a oublié, du coup, bichette, je lui ai mis une chasse. Et ce matin, j’ai biiiiien insisté:

« tu ne vas PAS à la cantine aujourd’hui, tu y vas DE-MAIN »

« oui maman »

A 11h30, la maitresse me ramène N°1, tout penaud et m’explique que de toute façon, mon mot, même mardi, c’était trop tard, il faut prévenir 48 heures AVANT (les jours ouvrés) (t’as qu’à lire le règlement grognasse). Donc, vendredi, pas de cantine, en revanche, aujourd’hui, il y a son repas qui l’attend.

OK.

Donc, j’ai engueulé N°1 alors que c’était de ma faute. La maitresse n’a rien compris quand N°1 lui a expliqué, du coup, N°1 était déconfis, lui qui n’aime pas « mal faire », il a tout pris pour lui. Alors que c’est moi. Et que j’en ai rajouter une couche.

Nan, mais sinon, la rentrée, ça s’était bien passée…. :(

AU COIN Cranemou!