Convaincre Tony avec une machine à soda, est-ce possible?

Il y a à peine un peu plus d’un an, je vous présentais la machine sodaStream et ma capacité à tomber amoureuse de ce genre d’objets de cuisine qui me font chavirer.(L’article en question est ici)

J’aime le gadget, c’est un fait. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi mais depuis toujours j’adore ces petites nouveautés qui tentent de transformer mon quotidien en un épisode de d’Inspecteur Gadget.

Et si jamais vous vous posez la question, non, je n’ai pas encore succombé à cette envie que j’ai de tenter l’expérience avec cette machine à faire des bulles. Mais des copines y sont passées et elles ont l’air ravies… ainsi que la bande d’ado qui trainent leur guêtres chez elles.

Mais j’ai mes raisons; d’abord, parce que depuis l’an dernier, je n’ai toujours pas perdu mes kilos de grossesse (ouais, ceux de Clapiotte, je sais, elle a deux ans) et que peut être, avoir un distributeur de soda à la maison ne serait pas le moyen le plus pertinent de m’aider. Oui, hein, je SAIS qu’on peut aussi ne faire « que » de l’eau gazeuse avec cette machine, c’est bon, t’es pote avec ma culotte de cheval ou quoi?

Ceci dit, l’édition limitée Crazy Cola SodaStream me fait de l’oeil avec ses couleurs qui mettraient du peps dans ma cuisine.

Et puis bon, à l’occasion, ils sortent aussi deux nouvelles saveurs à tester: Cola Light sans caféine et Cola Energy (si jamais je me mettais au sport, par exemple). C’est plus que tentant.

Mais mon deuxième souci va se situer au niveau de Tony qui refuse catégoriquement de mettre quelque chose sur mon plan de travail (je pense que je n’ai pas beosin de vous faire remarquer que c’est effectivement MON plan de travail mais que c’est quand même Tony qui se donne le droit de juger de ce qu’il doit y avoir dessus, misérable que je suis). j’ai déjà dû fournir les preuves concrètes de laisser la machine à café, ce qui m’a valu de longues et fastidieuses heures de négociation, alors une machine à soda, faut pas rêver.

Ma dernière chance sera peut être de télécharger à la fin du mois de mars la nouvelle appli Iphone « Crazy Cola », y enregistrer ma voix, tel dans un studio de mixage, d’y rajouter du rythme et de lui passer en boucle mon message subliminal… Sur un malentendu, ça peut marcher!

Il faut toujours garder espoir dans ces cas là… Mais si…

Vous avez tester chez vous ce genre de machine « soda home made »? C’est bien?

Vous avez des arguments pour Tony?

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

Ah… si j’avais un troisième…. (bon d’achat à gagner)

Je vous arrête net, pour l’instant pas de troisième. Et certainement jamais (je sais, « ne dis pas fontaine » etc etc…)

Ca ne m’empêche pas de toujours être aussi passionnée par la puériculture et j’adore voir ce qu’il se fait de nouveau dans le domaine. Ce que j’aurai aimé avoir et même, parce que Clapiotte n’est pas si grande, ce que je voudrais encore.

Je voudrai une chaise haute ultra design parce que Clapiotte n’est pas capable encore de se tenir correctement à table sans risquer de se vautrer. Je voudrais un rehausseur à laisser chez mes parents pour les mêmes raisons et je voudrais un système nomade pour l’emmener partout ailleurs.


Réhausseur Babymoov Booster Club
Chaise haute Mamas&Papas
Chaise haute Nuna Zaaz
Siège Nomade réversible (testé et approuvé à la maison)

J’aurai adoré avoir un babyphone de l’espace comme chez Luvion et je rêve encore d’une baignoire ultra compacte (la flexibath reste dans mes favorites) pour les vacances. Tout comme j’admire le réducteur de baignoire Babydam que j’aimerai avoir quand N°1 et Clapiotte ne sont pas en accord sur l’heure du bain commun….

Je craque littéralement sur les doudous Label Label (surtout l’éléphant) doux comme des nuages et je me vois bien offrir des bavoirs Skibz aux copines qui ne savent pas encore la définition première du « bavoir », et leur éviter, en plus des cols de TShirts mouillés, le désespoir du « Baby-No-Style » pendant une période indéfinie.

Bref, j’aime encore et toujours découvrir des nouveautés et m’apercevoir que les créateurs pensent aussi dorénavant au design sans jamais négliger le confort.

C’est comme ça que je me retrouve à cliquer frénétiquement sur le site Kliko qui regorge de ce genre de petites trouvailles.

Kliko, c’est un site où on retrouve tout ça en quelques clics, et bien plus encore. Parce que Kliko est né du constat de 3 papas (oui, des papas!) qu’on pouvait aussi refuser l’uniformité pour nos bébés et trouver des chose plus rock et originales pour égayer tout ça.
Pour ça, je leur dis merci, parce qu’enfin, nous avons le choix sans forcément nous ruiner d’opter pour des concepts différents, innovants et parfois même tellement design.

Bon, vous l’avez compris, je pourrai quasiment linker tous les produits de la boutique tellement j’aime leur sélection.

Et comme je suis sympa (et que Kliko aussi), on vous offre la possibilité de tester le site en gagnant un bon d’achat de 35 euros sur tout le site (frais de port offerts).

Pour tenter votre chance, vous vadrouiller sur le site et me donnez en commentaire l’article que vous aimeriez (tout budget confondu) et en quoi il vous serait indispensable.
+1 chance si vous relayez sur Facebook.
+1 chance si vous aimez la page Facebook de la boutique
+1 chance pour mes « fans » facebook (y’a pas de raison que vous ne soyez pas privilégiés alors que vous me supportez AUSSI là bas!)

Pour les chances supplémentaires, merci de bien m’indiquer que c’est fait dans les commentaires (les liens sont fortement appréciés). Les chances supplémentaires seront vérifiées, au cas où vous en doutiez…
Le gagnant sera tiré au sort et averti par mail.
Sans réponse du gagnant dans la semaine suivante, un autre gagnant sera désigné.
1 seule participation par personne/famille/IP. Merci d’avance.
Date limite de participation, le 19 mars 15h.

Bonne Chance et merci beaucoup à l’équipe de Kliko!

Rendez-vous dans ma vie digitale

Être connectée ou ne pas l’être, je ne me pose pas la question. Avoir une vie digitale se transformant souvent en rencontres réelles, mon choix est vite fait, ma vie sociale n’en est que plus dense, finalement et contrairement à ce que certains peuvent penser.

Donc, depuis que j’ai deux vies, je rencontre deux fois plus de gens, et ça, c’est chouette. Sauf que souvent, il faut bien avouer que je rencontre ces gens à Paris… Pas que je n’aime pas la capitale qui m’offre ma petite bouffée de liberté quand je m’y rends, mais ça fait loin, pour boire un verre improvisé!

Mais cette année, le vent a tourné, et Lyon se réveille, ce qui me vaut d’avoir cumulé trois sorties en peu de temps.

D’abord, une rencontre de blogueuses autour d’un brunch dans le resto de Sophie: le Côte Rôtie à la Croix Rousse, Lyon 4. J’y retrouve  Chrys, LeoetLisa,  Bergie, Chocoladdict, Sophie Sinon rien, Lucky Sophie, Ginie, Adeline, Maria, Electroménagère, maman Lulu et les Les ptits asterisques.
J’y ai emmené Tony aussi, pour une fois, et ce n’était pas le seul homme à table. ceci dit, il a taillé une bavette avec Electro pendant tout le repas, donc il s’en serait bien sorti quand même, au final! Une bien belle après midi dans la joie et la bonne humeur, on a ri, on a beaucoup parlé, on a fait des photos
Le brunch était sucré et/ou salé, j’ai vu passé des oeufs, des croissants, des gratons, de l’andouillette, du saumon, des chocopops, du jambon cru et quelques corbeilles à pain dans un joyeux brouhaha… les blogueuses ces éternelles pipelettes!


©Cylia

Ensuite, à peine quelques jours plus tard, j’ai été conviée chez Guillemette. Je me retrouve tout à coup au milieu de plein de blogueuses que je n’ai jamais vu de ma vie, et pour cause, la majorité d’entre elles  sont des blogueuses cuisine! J’ai l’air sympa comme ça, mais je suis un poil farouche, en vrai, du coup, je reste muette quelques temps histoire de bien montrer que je voudrais me fondre dans les murs. Heureusement, les filles sont sympas, et je me détends un peu. Tout ce qu’on mange a été confectionné grâce aux Gourmandises de Camille par les mains magiques de toutes ces jeunes filles. Perso, je me suis contentée de ramener une bouteille, histoire de ne pas me faire d’ennemies dès le premier rencard! Ambiance très conviviale dans ce petit restaurant salon de thé où on peut aussi bruncher d’ailleurs et niveau goût, rien à dire, c’était parfait, je me suis régalée.
Étaient présentes, si vous ne les connaissez pas encore: Camille qui a tout organisé (encore une fois) (mais je pense qu’elle a des clones sinon c’est pas possible)Marjorie de Faim de Lyon  , Stéphanie de Stephatable ,Virginie « Argone », Virginie; Aude, Amandine; Delphine; Marie de Haut les Mains Peau de Lapin; Chocoladdict;  Mélisande , Marion, Estelle G et Estelle S de Qui l’Eut Cuit, Marie (que j’ai beaucoup embêtée sur son jeune âge, jalouse que je suis)  et Fanny de l’Epicerie Fruit !


Plus de photos ici

Pour finir, une soirée non pas de blogueuses mais de gens connectés: une soirée Yelp. Yelp, c’est l’espace communautaire où partager nos avis en se faisant des amis et à Lyon, on a notre propre Yelp. La community manager étant Camille, toutes les soirées sont censées être un succès et celle-ci n’a pas dérogé à la règle. Pourtant, on partait mal avec le thème Quenelle-Soupe: so glamour. Évidemment, si je rajoute que c’était aux Halles Paul Bocuse, chez Giraudet, avec des bulles et des chocolats et macarons Pelen, le tout sur fond musical mixé par Mademoiselle A… Ouais, c’est ça, c’était canon. Si vous connaissez Yelp et qu’ils organisent des soirées dans votre ville, foncez… bon, ça sera jamais aussi bien qu’ici, mais sait-on jamais!
Un album photo ici: Page Yelp Lyon

Pfiou, avec tout ça, je suis fatiguée moi, je suis plus toute jeune faut dire (et j’ai pris 20Kg)!

Aller, zou, je vous donne les adresses:

Le Côte Rôtie, 4 Bis rue de Belfort, 69004 LYON, 04 78 30 10 20 de 10h à 16h le samedi et dimanche pour le brunch lyonnais

Chez Guillemette: 11 rue Francois Dauphin, 69002 Lyon. 04.78.37.06.41. Facebook: http://www.facebook.com/chezguillemette  du lun. au samedi 10h-19h

Gourmandises de Camille, Site: http://www.gourmandisesdecamille.com/, Facebook: http://www.facebook.com/gourmandisesdecamille

Halles Paul Bocuse: http://halledelyon.free.fr/

Pelen: 74 avenue de Saxe – 69003 Lyon Tél : 04.78.62.65.54 Site: http://www.pelen.fr/

Giraudet: aux Halles de Lyon, entrée rue de Bonnel, Lyon 3eme. 9h30-19h sauf mercredi et dimanche 9h30-13h-(14h le mercredi).

 

J’ai fait TopChef. Ou presque.

Vendredi dernier, je suis partie comme une grande pour une journée de blogueuse à Lyon.

J’avais rendez-vous à 12h45 puis un peu plus tard dans la journée. Deux rendez-vous complètement différents mais qui me faisaient bien plaisir l’un comme l’autre. Je reviendrai sur le deuxième plus en détail très très vite.

Mon premier rendez-vous, c’était une mission qui m’avait été confiée suite à un appel sur Facebook. On avait une invitation pour aller tester un atelier cuisine à l’Atelier des Chefs de Lyon 2ème (rue St Nizier), et comme de par hasard, j’ai levé le doigt.

Ca peut paraitre d’ailleurs complètement absurde de vouloir tenter ce genre d’expérience (un cours de cuisine, mais qu’est ce qu’il m’arrive?) quand on en rame pas une en cuisine et qu’on ne fait pas la différence entre un chinois et une passoire, mais, j’ai l’amour du risque (ne me remerciez pas pour le petit générique qui va trotter dans votre tête tout le weekend).

Me voilà donc ultra en avance devant l’Atelier. Je fais nettement moins la maligne quand il faut entrer alors que je me voyait déjà courir en cuisine et émerveiller tout le monde. Dans mes rêves, je devenais instinctivement ultra douée, on me décorait d’une étoile et j’avais open bar chez Bocuse à vie.

En vrai, j’ai fait la nana timide qui tente de se fondre dans le fauteuil en feuilletant les futurs programmes que propose l’atelier au mois de Mars.
En les lisant, je me jure d’emmener N°1, lui, au moins, je sais qu’il appréciera à sa juste valeur ce genre d’activité. Pas que je n’apprécie pas, mais je suis une éternelle blasée de la cuisine, et accessoirement, quand je ne connais personne, je me sens pas super à l’aise pour faire « genre » je le suis (à l’aise)(tu suis?).

Petit à petit, des gens-qui ont l’air normaux- rentrent aussi et on leur demande également de patienter.
Je scrute les accessoires de cuisines en vente dans la boutique accolée aux cuisines et découvre que je suis bien mal équipée, tout de même, en constatant tout ce qui peut exister…

C’est à nous.

Le Chef nous accueille avec humour et décontraction. Je me sens nettement mieux. Je vais au moins pouvoir rire en me ridiculisant, c’est une bonne chose pour me détendre un peu le genou.
On se place à 4 par plan de travail.
Je me retrouve avec 3 charmantes personnes dont un jeune homme qui, visiblement, est bien plus à l’aise en cuisine que moi.
Je prends le parti d’éplucher les patates. Ça, je gère. Les couper en petits cubes? pas de soucis. Bon, faut les faire de la même taille que ceux coupés par ma nouvelle copine qui a sensiblement la même passion pour l’art de la sculpture sur pomme de terre que moi. Mais nous nous en sortons très bien. c’est pas ce que dit le Chef, lui, il se marre, mais je n’ai pas mis de doigt dans la casserole à ce moment précis, je me sens assez fière de moi.
Mon coéquipier tranche des échalotes si finement que je me fais le pari dans ma tête qu’il va y laisser un ongle. Pari perdu, évidemment, tout le monde n’a pas les gènes de Pierre Richard.

Le menu (oui, je ne vous présente pas l’aventure dans l’ordre, mais j’étais un peu déboussolée, je vous le rappelle, j’étais dans UNE CUISINE!): Onglet à l’échalote et pomme de terre rissolée en persillade.
Je t’entends rire, toi, au fond, mais moi, perso, mes patates sautées, systématiquement, c’est de la charpie, alors je mets tous les espoirs dans ce cours de cuisine!

ALORS. J’apprends qu’on met toutes les patates dans une sauteuse, qu’on couvre d’eau, on pose un couvercle et sur le feu une dizaine de minutes. PREMIÈRE nouvelle! Je me sens conne, mais je ne dis rien. Je savais pas. C’est tout. d’ailleurs, à partir de ce moment là, je laisse faire mon nouveau Dieu vivant (mon coéquipier) qui sent bien que si je me charge du truc, on va pas bouffer grand chose à midi, çà serait dommage.
Donc, pendant que les pommes de terre précuisent, on saisit les onglet. Poêle ultra chaude, filet d’huile d’olive « pchhhhhhhhh » quand on le pose dedans et… ON NE TOUCHE PAS, on ne remue pas. Punaise, j’ai l’impression que le Chef m’a espionné chez moi tellement il cite tout les trucs que je fais et qu’il ne faut pas faire.

1 minutes de chaque côté pour faire « la croute » (et on sale la viande de chaque côté AVANT de la cuire, merci)(faut vraiment que je chope les caméras planquées dans ma cuisine). Puis, au four (oui! dingue! j’ai l’impression qu’il existe un monde parallèle à ce moment précis) à 210.
Dans une autre poêle , on fait revenir les échalotes et on les couvre de vin rouge (plein, ouais, j’ai vu une dame grimacer à ce moment du cours, mais moi, même pas peur, je pourrai mettre ma vie entre les mains de ce Chef tellement j’ai appris de trucs qui peuvent paraitre idiots pour certains mais que je ne savais pas du tout.)
On sale, on poivre, on sort les onglets du four, on dresse l’assiette, on s’extasie et… à taaable.



(j’ai pas pu m’empêcher pour le dessin ridicule)

La préparation a été ultra rapide puisque concrètement, c’est un plat simple (pas pour tout le monde, je vous l’accorde).
On nous sert du bon vin, on mange, on discute, l’ambiance est super conviviale.
On nous propose un dessert concocté par le chef qui me fait l’effet d’un mini orgasme gustatif. j’aurai pu dire que c’etait moi qui l’avait préparé pour els photos, mais je sais que vous auriez trouvé ça louche, tout de même.

En bref, j’ai réellement aimé, même si j’avoue, je me suis laissée un peu porter, laissant les autres bosser pendant que je jouais à la blogueuse qui prenait des photos.
L’ambiance est top, le Chef aussi, le résultat était excellent.

C’est décidé, j’irai y refaire un tour un de ces quatre et j’y emmènerai N°1 avec plaisir aussi.

Pour plus d’info sur ce que propose l’Atelier des chefs et les programmes, c’est ici: atelier des chefs

Encore merci à Nadine P. pour ce chouette moment!
Et merci à mes coéquipiers et au Chef  qui ont grave assuré.. contrairement à certains… hum…

Pompon, Carabine et petits délices mère-fille (giveaway)

Journée de la femme bla,bla,blaaaaa*. Bref, passons, mais finalement, le sujet du jour pourrait coller, ça tombe bien, pour une fois, je ne serai pas totalement en décalage avec l’humeur du jour de tout le monde.

Je vais vous avouer une chose, si vous ne le saviez pas avant: je déteste les bijoux. Je ne comprends même pas qu’on puisse se faire percer les oreilles et s’affubler de trucs clinquants un peu partout. Pourtant, je suis bien une fille, j’en ai eu la preuve par deux fois!

Il paraitrait que c’est très rare, que je tienne ça de mon arrière grand-mère qui elle-même ne supportait pas d’avoir des bijoux sur la peau. On pourrait dire que la simplicité nous habite réellement: pourvu que ça ne brille pas.
Je ne porte même pas mon alliance tant ça me coute de me flanquer quelque chose autour du doigt et tant j’avais l’impression d’avoir un boulet à trainer quand j’ai tenté de la porter.
Impossible, je ne supporte pas les bijoux, ‘est un fait.
Je ne vous raconte même pas quand des copines me mettent leur nouveauté bling-bling sous le nez « t’as vuuuu ce que m’a offert Robert? »
J’arrive même pas à faire semblant de m’extasier. Sans trouver ça vilain, je ne vois même pas l’intérêt.

C’est fou non?

Tout le monde trouve ça fou autour de moi.

Et visiblement, ma fille n’a pas le même gène que mon Arrière-Grand-Mère et moi.

Clapiotte, elle est carrément à fond dans le bijou.

J’ai eu du mal.

Et puis je ne peux pas lui en vouloir, à priori, c’est plutôt moi qui ai un problème!

Jusqu’à maintenant, elle tentait d’arracher les colliers ou boucles d’oreilles qui pendouillaient et qui lui passaient à portée de main. Et puis je lui ai donné des bracelet en silicone. Une dizaine. Qu’elle met tout le long de son bras. C’est magnifique.

Quand Marie m’a contacté pour me faire connaitre sa boutique Pompon Carabine, j’ai été sincère, lui expliquant que les bijoux et moi… n’étions pas forcément en bons termes.

Et puis, je dois avouer que « Pompon Carabine », ça m’a bien plu. Alors je suis allée voir quand même, par curiosité, et parce que Marie semblait confiante.
Bon, je dois avouer, j’aime bien. Pas de là à en porter, faut pas pousser. Mais c’est suffisament simple et mignon pour que j’adhère au concept. Et puis surtout, je savais que Clapiotte allait aimé, et je suis faible, j’adore lui faire ce petit plaisir… Et je ne vais pas frustrer la Reine de la couche parce que je suis psychorigide du pendentif.

Je lui ai donc choisi un modèle de fille, avec un cordon de la bonne couleur pour elle.
En le recevant, elle en a été presque émue. Alors qu’elle n’a pas forcément un modèle de vraie fille comme mère, elle a vu que ce bracelet était « un vrai » et elle l’a carressé tout doucement.

Aujourd’hui, elle le met aussi souvent que ses autres bracelets d’enfant, mais celui ci a un traitement tout particulier: lorsqu’elle l’enlève, il retourne bien chaudement dans sa pochette…. Ma fille… cette fille!

Pour l’anecdote, comme je pouvais faire graver un petit mot dessus, j’ai choisi « Apième » (« Clapiotte », ça rentrait pas): c’est le premier « je t’aime » qu’elle a m’a dit… séquence émotion.

Pour fêter le fait que je ne sois pas totalement aigrie et accessoirement, comme c’est la journée de la Femme (*une journée pour se rappeler de nos droits, nos devoirs et notre situation en tant que femme ici et surtout ailleurs, hein, pas une journée pour faire le ménage), Pompon Carabine vous offre un bracelet Duo, afin de le partager avec votre fille, votre fils (oui, les garçon ont le droit d’aimer aussi les bracelets): un à votre taille, et l’autre à celle de l’enfant, au choix et avec gravure.

La classe comme cadeau non? Je trouve ça très poétique.
D’ailleurs, pour le gagner, je vais vous demander de me laisser en commentaire le modèle que vous préféré (modèle, couleur) chez Pompon Carabine (avec le lien) et ce que vous feriez graver sur vos pendentifs si vous avez déjà une idée.
Ensuite, toujorus en commentaire, vous me dites quelle st la valeur la plus importante que vous ai transmis votre mère en tant que femme ou celle que vous même voulez transmettre à votre enfant.

Je vous invite vivement à aimer la page Facebook de Pompon Carabine également, pour suivre leurs dernières infos.

Une chance supplémentaire en relayant cet article sur facebook également (désolée pour celles et ceux qui n’y sont pas, mais j’ai réellement envie de faire connaitre cette boutique, la bonne humeur de Marie m’ayant atteint!).

Le gagnant sera tiré au sort. Fin des participations le 16 mars à 10h.

Où poser le fessier de son altesse royale de moins d’un mètre? (déco)

Je vous avait fait un petit débrief déco sur les coins lecture pour enfants, mais ce qu’il faut surtout, finalement, pour que ce coin lecture ou détente soit bien confortable, c’est tout de même un bon siège où coller le derrière princier… J’ai trouvé mes préférés:

 

Chez Les p’tits Chouchous  (meilleur prix), Bébé Gavroche  et Allo Bébé
(Marque Babysun)


Mini canapé convertible chez Oxybul

Pouf Kids Lab

Fauteuil/pouf convertible chez Oxybul

Fauteuil Ikea


Pouf Fly

Pouf Donut Incidence
(Parfait aussi post accouchement…. si vous voyez de quoi je parle)


Pouf donut (encore) chez Oxybul

Et je n’ai pas pu résister à vous montrer cette petite merveille (un peu chère la merveille,, mais bon…)


Le tabouret de Geek.

Globalement, ca reste assez cher si on exclu les poufs. J’ai volontairement exclu les fauteuils club en mousse qui s’avachissent en 5 jours et qui deviennent vite moches, finalement, malgré leur prix attractif. Par rapport aux prix, je garde à l’esprit que les fauteuils club ou mini canapé serviront bien longtemps, de 12 mois (voire moins) jusqu’à 8-10 ans selon le gabarit… donc ca sera largement amorti!

Et si vous vous sentez l’âme d’une maroufleuse, essayez donc de faire vous même le fauteuils en carton… il y a des tutos plein Google. Enceinte de N°1; j’avais fait ce modèle, décoré avec des vieilles BD Shtroumpfs dégottées pour rien du tout dans une brocante


(entre temps, un rongeurs nommé Clapiotte à arraché l’accoudoir)

Alors? On les pose où ces fesses?

Le CP ou cette étape qui te change la vie

N°1 a perdu six dents, il joue aux Pokemons, grimpe aux arbres et… lit.
N°1 est en CP et ça y est, on peut officiellement dire qu’il lit. Il ne déchiffre plus, il lit et comprend ce qu’il vient de lire.
Je devrais être fière de ce nouveau cap franchi dans son acquisition de l’autonomie.

Sauf que ce que j’avais oublié, c’est qu’une fois la lecture acquise, nous ne sommes plus JAMAIS tranquille.

C’est comme ça qu’on se retrouve à détailler absolument toutes les pancartes, affiches publicitaires, enseignes de magasins, sous-titre et même les plaques d’égout.

Je ne voudrais pas m’opposer à cette curiosité grandissante et je le laisse déchiffrer tranquillement tout cet univers qui s’offre comme ça à son petit cerveau, il parait que les enfants sont des éponges, je vais pas lui enlever la joie de se prendre pour une spontex.
Le seul vrai soucis que ça me pose, c’est que quelle que soit la balade, ça prend des plombes pour tout lire. Je pourrai faire comme si je ne relevais pas les fautes, mais impossible de m’en empêcher, je le reprends.

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Maman? Ca veut dire quoi: « Manix présservatif »?

Bon, ok, parfois, je le reprends pas.

Et comme il en est à tout lire tout le temps quel que soit le support, il tente lui aussi de se créer ses propres pancartes.


(Il est encore pire que moi en orthographe, MON fils)

Et quelques notes prises dans le jardin de mamie:

Vivement qu’il recopie ce qu’il voit dans les vitrines des pharmacies qu’on se marre.

Un bébé à la carte s’il vous plait, avec une paille.

Je ne suis pas quelqu’un qui peut se vanter d’être à fond dans le bio et le naturel, que ce soit en rapport avec ma nourriture, ma façon de consommer ou l’éducation de mes enfants, je prends ce qu’il m’arrange de prendre, laissant de côté les choses que je trouve trop contraignantes, trop bobo, trop engagée, trop chères (aussi, avouons le), trop « trop ».

Je suis donc souvent la dernière à m’indigner devant un progrès concernant nos greffons.

Que cette révolution soit intéressante pour moi ou que je la trouve absurde, peu importe, je me dis qu’elle sera certainement intéressante pour une autre. Par exemple, dans mon cas, j’aimerai que la science me confectionne un nouvel utérus qui ne se déchire pas comme du papier crépon quand on y fait grandir un gosse à l’intérieur. Pour une autre, j’imagine qu’elle aimerait que la science fasse en sorte que tomber enceinte ne soit pas l’affaire d’une dizaine d’années mais de quelques mois.

Je ne suis personne pour dire où devrait s’arrêter cette science. Au fond de moi, je suis même admirative de voir à quel point le progrès permet de belles choses.

Mais il y a toujours cette voix qui me tapote l’épaule, me susurrant ces mots doux: « Si la nature a fait en sorte que ton utérus te lâche, il y a peut être une raison ».

Trancher entre une pseudo-croyance mystique du destin ou une envie folle de profiter des progrès de notre époque, comment trouver le juste milieu?

Du coup, je ne suis que questionnement quand on vient me dire qu’il est possible de choisir le sexe d’un enfant, que l’utérus artificiel existera certainement bientôt, que peut être, un jour, on me proposera même la couleur de ses yeux, à cet enfant.

Il y a des progrès dont l’intérêt me saute aux yeux.  Je vois l’intérêt de trouver les solutions nécessaires à la survie de grands-prématurés, au bien-être de la mère, je vois l’intérêt d’offrir aux couples ayant des soucis de fertilité une chance de fonder une famille. Je vois l’intérêt de toutes ces machines qui ont permis à mes deux enfants et à moi-même de nous en sortir sans soucis majeur. De l’intérêt dans le bien être, dans la survie, dans l’éviction des drames familiaux, oui, je le vois.

En revanche, l’interêt de réussir l’exploit de féconder une femme de 66 ans et de la voir accoucher de jumeaux quelques mois plus tard, non, je ne le vois pas. je suis bien heureuse que tout ce petit monde aille bien et en aucun cas je ne doute de l’amour qu’auront ces deux enfants.

Simplement, depuis une heure que j’ai lu cette news, je n’arrive pas à saisir. Ni ce qui est passé par la tête de cette femme au moment X où elle a pris cette décision égoïste, ni dans la tête du médecin qui l’a aidé.
Biensûr, je connais ce sentiment de vouloir un bébé, de donner la vie, de ressentir toutes ces émotions. Biensûr, je peux comprendre que le monsieur en blouse blanche ne voit pas plus loin que son porte-billets en plaqué-or.
Mais non. Je ne pourrai jamais me résoudre à ce genre de comportement irresponsable parce que malgré tout le bien que je pense de la science et de ses avancées formidables, je ne peux pas admettre que l’Homme se prenne pour un Dieu par simple besoin de flatter son égo et de prouver sa supériorité, en en profitant pour trouver un nouveau moyen de se remplir les poches grâce à de riches fous désespérés.

Non.

Je ne comprends pas.
Et je suis bien triste et honteuse de nous voir encore une fois défier et piétiner cette nature qui ne ne voulait que du bien.

 

le blog mode de Clapiotte

Il y a des choses qui sont innées.

On aurait pu croire, à sa naissance, que Clapiotte ne serait pas prédestinée à la photo, vu la tronche qu’elle a dû se coltiner pendant ses premiers jours de vie (la preuve avec mes photos à la maternité que j’ai toutes passées en noir et blanc pour limiter les dégâts).

Et puis finalement, elle est plutôt mignonne; cette petite. (Je ne dis pas « splendide » pour pas vous complexer).

Du coup, comme elle n’est pas moche et que j’avais des supers fringues à vous présenter, je me suis dit que Clapiotte méritait son encart « blog mode enfant » aujourd’hui.

On m’a présenté la marque Boden. Une marque jusque là inconnue au bataillon, et pour cause, elle vient tout juste de débarquer en France depuis le mois d’août. Dès qu’on associe les mots « enfants », « fringues », « originalité » et « couleur » dans la même phrase, je suis particulièrement ouverte à la découverte. Et je n’ai pas été déçue: Boden, c’est une marque anglaise qui propose des lignes de vêtements pour femmes, hommes, enfants et même bébés.

Mon seul problème a été de faire le choix parmi tant de pièces plus originales et magnifiques les unes que les autres. Je me suis finalement lâchée chez la petite fille, N°1 ayant des goût très arrêtés niveau couleur en ce moment et moi… euh… bah je suis pas encore prête à jouer les blogueuse mode! Si ça avait été le cas, j’aurai choisi ce genre de choses:


(Oui, parce qu’en plus d’être modeuse, je serai aussi enceinte)

Mais voilà, Clapiotte a d’abord fait le cobaye pour moi… un bien joli cobaye dans de bien jolis vêtements, Clapiotte a été d’une coopération incroyable, malgré les changements de tenues, le débardeur d’été trop petit (bah oui, j’ai pas encore investi dans les basiques d’été avec ce temps), elle a su prendre la pose sans soucis… c’en était presque flippant tant ça l’a amusée et tant… elle se la racontait à prendre des poses de starlettes… sans parler des lunettes de soleil qui lui paraissaient indispensables à ce moment là visiblement! Il ne manque plus qu’à ce que je sache faire de très belle photo et voilà!

tunique Boden


Jupe culotte Boden


Short étoiles Boden


Robe fourreau Boden

De la couleur, des imprimés vintage, des coupes confortables et réglables, des tissus tout doux… Je suis sous le charme… Je ne vous raconte même pas comme on va crâner pendant les vacances de Pâques que nous allons passer sous les cocotiers, Clapiotte va pouvoir se dandiner bien à l’aise dans ses tongs avec ses nouveaux habits… surtout que j’ai plutôt l’habitude de choisir des choses très basiques en temps normal, mais là, c’était trop tentant toutes ces couleurs, et encore, heureusement que je me suis arrêtée!
En ce moment, sur le site Boden, vous avez une réduction de 15% et les frais de port gratuits… de quoi se faire un petit plaisir pour découvrir la marque.

Cet été chez vous ça sera plutôt couleur et imprimés ou basique passe-partout?

(Vêtements offerts par la marque)

 

 

Jouer, rire, grandir (et toujours parler moldave) (cadeau)

En ce moment, je suis vernie. J’ai des enfants supers cools (le « en ce moment » est le mot clé de la phrase) et on me demande de faire des trucs marrants pour le blog.

C’est comme ça que je me retrouve à faire des tas de vidéos vraiment drôles.

Par exemple, j’ai eu en test la nouvelle veilleuse Pingouin de chez Fisher Price. Elle est super sympa et j’adore sa tête trop mignonne de pingouin ahuri. Déjà, l’objet marque des points niveau design. ceci dit, ceux qu’il faut convaincre, ce sont surtout mes enfants, et tout particulièrement Clapiotte.

J’ai donc sorti la veilleuse de son emballage et briefé N°1 pour qu’il m’aide à la mettre en scène, il lui suffisait de projeter les images sur le mur et de changer les petites cassettes de temps en temps pour présenter son nouveau joujou à sa soeur (oui, j’exploite aussi mes enfants)

Pendant ce temps là, il fallait que je filme l’émotion de ma fille, ses premières réactions.

Sachez d’ores et déjà que je ne suis pas équipée en caméra infra-rouge, donc, vous n’aurez pas la bouille de Clapiotte en 16/9ème. Sachez aussi, au cas où vous en doutiez, que filmer une veilleuse, c’est TROP facile. Je pense m’associer à Spielberg d’ailleurs. Voilà, vous ne pourrez pas dire que j’ai pas prévenu.

En revanche, on entend bien la réaction de Clapiotte (je précise, hein, pour vous prouver que cette vidéo a un intérêt tout de même) (je précise que c’est en VO non sous-titrée Moldave du Sud)

Donc, au final, on aime (je mets Clapiotte et N°1 dans le lot):

-l’idée de pouvoir changer les petites disquettes pour varier les motifs de la veilleuse?

-La musique très douce et au volume parfait.

-la touche « bruits de la nature » pour varier un peu les plaisirs.

Note: la traduction francais-moldave n’est pas incluse, merci de contacter Clapiotte pour plus de détails.

Depuis quelques jours, Clapiotte s’endort le pingouin dans les bras. On l’enlève dès qu’elle est endormie mais elle a du mal à décrocher… pas que ca me dérange, mais comme doudou, j’ai vu plus confortable en fait! les enfants sont vraiment étranges!

Pour découvrir cette veilleuse dans le détail et toutes les nouveautés de la marque, rendez vous sur le site: www.fisher-price.com/fr

Ca vous plairait de la tester chez vous? Et bien je vous offre (enfin, surtout Fisher price en fait) l’occasion de la gagner.

Vous avez jusqu’au 9 mars pour jouer. Vous me laisser un commentaire en me racontant une émotion de votre enfant, celle qui vous a vraiment marqué.

Si vous relayez, c’est une chance de plus (me le dire en commentaire avec le lien du relai)

Bonne chance à tous!

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

 

Après tirage au sort ce jour le 11/03/12, c’est la participation de Clémence le 4 mars 2012 à 11:35 qui est tiré au sort. bravo Clémence et merci à tous et toutes pour ces chouettes émotions partagées.