Archives annuelles : 2012

Au Piquet Ducobu!

Oui, non, je ne suis pas là, ou alors, je vérifie une dernière fois les passeports et je cours prendre le train, avant l’avion…

Mais le blog ne va pas se mourir pendant mon absence, non. Je vous laisse avec des cadeaux à foison, des copains qui vont venir ici faire un tour pour rigoler et parfois, même, entre deux plongeons dans la mer (ou la piscine, je compte alterner), je viendrai donner des nouvelles de mes vacances qui vont très certainement être difficiles….

Aujourd’hui, donc, je vous propose de gagner des places pour aller voir Ducobu. Ca tombe bien, lui aussi est en vacances! La fameuse BD du cancre du même nom est adaptée sur grand écran et sortira au Cinéma le 25 Avril 2012, partout en France sous le titre: « Les Vacances de Ducobu »

Pour la peine, j’ai 4 places pour deux personnes à vous offrir. Deux places à gagner ici et deux places à gagner sur ma page facebook.
Vous pouvez tenter votre chance sur les deux mais vous ne pourrez gagner qu’une seule fois, histoire de faire gagner le plus de monde possible.

Vous avez jusqu’au 16/04 pour jouer (15heures)
Et comment? Vous répondez en commentaires à cette question, en rapport avec la video: Citez moi 2 épreuves des « Olympiades » organisé par le Club Mickey.
Pour jouer sur la page Facebook, il faudra aller voir là bas (et likez la page au passage) comment faire…

 
L’abus d’école est dangereux pour la santé !
C’est pour ça qu’on est en vacances nous d’ailleurs!

La page Facebook du film : http://www.facebook.com/Ducobulefilm

Le site officiel : http://www.ducobu-lefilm.com/

Bonne chance à tous!

Son premier « pekascle »

Samedi dernier, nous avons arraché N°1 au gouter d’anniversaire auquel il était invité, nous avons ligoté les enfants à l’arrière de la voiture et nous nous sommes rendus dans une ville voisine pour assister à un spectacle « jeune public »… Ou plutot public hystérique.

On a poussé le vice en faisant monter la pression à la maison bien 10 jours avant.

« On va y aller bientot »
« Ca va etre biiiien »
« Tu vas pouvoir danser, chanter… »

Et son frère d’en rajouter une couche:

« on va voir qui Clapiotte? Hein? Tu sais? »

« A maisson de Miiickeyyyy »

*danse de la joie, triple lutz piqué, honneurs au jury*

Je ne sais pas si elle se rendait comtpe.

Mais pendant TOUT le trajet, elle a vu des « Maissons de Mickey » de partout, et c’était long.

En arrivant, elle s’est assise sagement sur son siège en regardant le rideau rouge orné d’une tête de Mickey lumineuse:

« è Nouël de Mickeyyyyyy »

Je souhaite faire une parenthèse dès le départ. NON, nous ne droguons pas cette petite. Mais elle voue un culte suprême à cette souris, on n’y peut rien, elle est Disney-addict.

Donc, nous sommes allés voir Disney Live. Oui, avec N°1, 6 ans et demi et Clapiotte, un peu plus de deux ans.

Je ne vais pas faire durer le suspens plus longtemps: OUI, on peut amener un enfant de deux ans pas et demi à ce genre de spectacle, elle a adoré, elle a dansé, elle a sauté, elle a eu les yeux qui brillent pendant 1h30, elle a applaudit et depuis notre retour sur la planète Terre, elle imite à merveille la Mincesse.

Ca reste un chouille long pour cet âge, on aurait pu profiter de l’entracte pour la faire souffler un peu mais N°1 a préféré la faire descendre devant la piste pour danser avec d’autres enfants et des clowns.

Je peux dire qu’ils ont passer un bon moment. Même N°1 qui a passé les premières 20 minutes à faire son blasé a fini par crier, répondre et chanter en choeur sous les bonds de motivation de « David » qui porte le spectacle avec une énergie incroyable (et fatigante, j’espere qu’il n’est pas comme ça dans la vraie vie).

David, c’est un peu le maitre de cérémonie-chauffeur de salle, il parle, il danse, il bondit, il anime tout ce spectacle en compagnie des héros de Disney.


Si vous vous posiez la question, OUI, je pense que Mickey est Daltonien, rapport à son look.

On retrouve Mickey, Minnie, Donald, Dingo (et pas Pluto, « éyé où putoooo? ») qui croisent pendant leur périple Cendrillon, Tigrou ou encore Buzz et Woody… C’est cohérent, ca envoie de la danse et de la chanson en permanence ele principal est atteint: les enfants ont été ravis, nous n’avons pas cédé à la tentation des épées et autres gadgets estampillés Disney, Tony a tout de même eu « besoin » d’une crêpes (ou deux) au Nutella.

Et nous? Bah, la crêpes étaient bonnes. Le spectacle, ça reste du Mickey, je n’aurais pas choisi ça pour une sortie en tête à tête, mais pour tout dire, j’ai tellement aimé regarder Clapiotte et N°1 se prendre au jeu que ça valait le coup d’entendre des blagues de cours d’école pendant 1h30.
Le seul bémol que je mettrais, c’est vraiment le prix, 35 euros la place (pour une bonne place, surtout si on est avec des plus petits), c’est très cher, un tarif famille pour 4 serait une vraie bonne idée. La qualité est là, donc, ça va, mais c’est sûr qu’on veut du bon à ce tarif. ceci dit, en s’inscrivant sur le site, on peut bénéficier de tarifs préférentiels pour clients privilégiés, donc, à tenter de cette manière (ca fera du rab pour les crêpes)
Mais ce n’est pas propre à CE spectacle, on prône le loisir pour tous mais non, il reste inaccessible pour beaucoup trop de monde, et c’est vraiment dommage et triste.

Pour finir, le mot de la fin de Clapiotte, qui revient tous les matins au réveil depuis notre retour:

« Yè où Mickey? A sa maisson de Mickey? Auchoud’hui va voir Mickey Calepiotte, y dansse et Minniiiie, et Dounaaaade, et Tingooooo et la Minceeesse. Et pas Puto, fait dodo Puto. »
On n’a pas fini d’en entendre parler!

Infos-tickets et dernieres dates ici: http://www.ticketnet.fr et DisneyLive

*Merci à Julie pour les places, les enfants ont du rêve à revendre!

C’est sa première culotte-party

Dès lors que nous devenons mère, on sait bien que l’on s’expose à différentes sortes d’humiliations, plus ou moins importantes.

Le lait caillé artistiquement apposé sur notre omoplate, deux ou trois dreadlocks à la morve, la trace de feutre sur la joue et qu’on découvre à la pause de midi… bref, l’enfant, dès le départ, est fourbe et ne manque pas d’imagination pour voir si le ridicule ne tue vraiment pas.

Plus le temps passe, plus nos capteurs sont entrainés à voir ce qui cloche AVANT de franchir le palier, mais parallèlement, l’enfant aussi trouve d’autres subterfuges.

J’ai pu ainsi découvrir une autre forme de honte, très récemment.

Clapiotte est très consciente de l’utilité de ses sphincters et autres muscles lui permettant de se soulager. Naturellement, je pense qu’elle est prête pour la propreté. Sauf que Clapiotte, la couche humide, le frottement du plastoc sur sa peau et l’étron qui lui reste dans la raie des fesses, ça n’a pas franchement l’air de lui poser un quelconque problème.

Le pot, elle s’y assoit, y passe 30 minutes pour lire tranquillement et se lève en disant qu’elle a fini. Invariablement, le pot reste vide et propre de toute souillure.

J’ai attendu que N°1 soit propre après ses trois ans, par simple fainéantise de ma part, je l’ai laissé être prêt tout seul, en lui forçant un peu la main, lui disant que Carrefour était en rupture de couche pour les 12 prochaines années.

Pour Clapiotte, j’ai envie d’en finir, surtout que je la sais prête et vraiment, sa peau ne supportera pas l’été si elle continue à macérer la dedans.

Mais pour l’instant, la résistance fait rage.
Nous partons 15 jours chez mes parents, 15 jours où la chaleur aura peut être raison des couches. 15 jours sur lesquels je mise pour le déclic final dans sa petite tête de mule.
Et c’ets là qu’une amie intervient: « motive là en lui achetant des petites culottes de fille ».

L’IDEE du siècle! Évidemment! Comment n’y avais-je pas pensé?

Je me rends dans l’instant en centre ville trouver des culottes de Clapiotte. AVEC Clapiotte.

Là, je me retrouve devant le rayon sous-vêtements enfants.
Quand les boxers et slips des petits mecs sont assez graphiques, les culottes de filles me donnent un relan d’écœurement. Du froufrou, du petit noeud, des couleurs immondes…. Il y a bien ce lot de culottes blanches là…. Mais Clapiotte s’est déjà emparée d’environ 3 paquets.
Les couleurs chatoyantes des slips qui s’y trouvent m’irritent la cornée.

Hello Kitty, les Princesses, les chatons… OH MY GOD, je défaille, c’est laid.

Clapiotte, de son côté, est en transe, elle saute de joie, devant elle, elle étale dans le rayon ses trophés.

« OoooOOOoooohhh, la Mincesse, est cholie à Kitite ah oui é à chat maou-maou. A sui là Maman  moi veut sui là. »

Elle me désignait… Les « mincesses ». Ces trainées qui me regardaient de leur petits sourires hypocrites.

Un regard à droite,un autre à gauche pour m’assurer que je ne connaissais personne (c’est à dire que j’ai une réputation d’anti-trucs-de-fillasse), je me dirige vers la caisse. je croise un couple avec une petite fille.
« On prend pas les slips moches hein! tu essayes de prendre quelque chose de pas top gnan-gnan »
En les croisant, je baisse les yeux, pendant qu’ils regardent ce que Clapiotte tient dans les mains, s’échangeant un regard lourd de sous-entendus.

A la caisse, je tends le lot de slips-princesses à la dame. En plus d’un espèce de jupon en tulle (« Tu veux quel couleur Clapiotte? »… « Le Bleu » en me désignant le rose… les couleurs, c’est pas encore ça) que Clapiotte a tellement eu les yeux qui brillaient que je n’ai pas résisté.

Là, N°1 détourne le regard. Il n’assume pas vraiment mieux que moi les gouts de sa sœur, même si je lui ai expliqué que c’était pour la motiver et en aucun cas parce que j’adhérais à ces décorations de culottes.


J’tai rajouté des fleurs à la Clapiotte’s Style, pour l’ambiance….
(et j’ai vomi)

« Heureusement qu’elle mettra des pantalons parce que c’est vraiment très moche quand même »
Voilà, on résume bien, à 6 ans.

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Fais ta valise (déco et pratique)

On est pile dans le thème à la maison, j’en profite.

Je suis addict à un truc pas franchement indispensable mais plus que joli: la valise déco.


MiniLabo, 39€ les 3


Valisettes Vichy, 22€ les 3


Valises Mlle Héloïse, La Marelle, 39,90€ les 3.


Valises Mouk, 13,15 et 18€ pièce


Valises étoiles, 20€ les 3
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Valise tissu Georges et Rosalie

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Valise Lalé (un peu chères, mais tellement jolies)

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Valise jaune Bakker Made Withe Love

Valises Bakker Made With Love (entre 30 et 39€ selon modèles)

Valise Trunki
Moins déco (puisque c’est une « vraie » valise cette fois) mais j’aime tellement le concept que je la mets ici quand même
Trunki (dans les 40 euros)

De quoi donner le goût du voyage à nos chers Greffons non?

C’est SON histoire (giveaway)

Je n’ai pas instauré de rituel sans fin pour le coucher de mes enfants, je ne pense pas en avoir la patience de toute façon.
En revanche, il y a une chose à laquelle je n’ai pas coupé, ce sont les 12 milliards de tétines un peu partout dans le lit (toujours en avoir une « fraîche » sous le coude) et le fameux doudou.

Le doudou de N°1 s’appelle Doudou. Il a aujourd’hui presque 7 ans et possède 3 autres clones de lui même.
Doudou a voyagé, Doudou passe à la machine régulièrement (je mens, Doudou pue), Doudou a pris un sacré coup de vieux et malgré ses clones, Doudou reste LE doudou en chef.

Le doudou de Clapiotte s’appelle Doudou (mes enfants, ces êtres originaux). Il a un peu plus de deux ans et possède seulement un jumeau ainsi que sa version en Big Size (pour rigoler)(j’ai un humour formidable, je voulais juste voir la tête de Clapiotte en ouvrant le paquet). Doudou passe régulièrement à la machine ce qui n’est pas grave puisque les jumeaux s’alternent quoi qu’il arrive.

Je suis fascinée par les doudous de mes enfants. Leurs petites manies qu’ils ont avec, les triturages de trucs et de machins, les emmelâges de doigts et les gratte-gratte salutaire. Je suis presque émue de voir à quel point Doudou et Doudou tiennent un rôle si important chez mes enfants. Confident, souffre-douleur, réconfort express et surtout indispensables.

Vous vous êtes déjà posés la question de « et si je devais quitter la maison précipitamment que sauverai-je? ». Bah moi, ça serait mon disque dur (pour les photos) et les doudous des enfants.

Alors quand on m’a proposé de découvrir « La vie de mon doudou » qui met en scène le doudou de l’enfant dans des livres à thèmes, j’ai plongé tête la première, impatiente de connaitre la réaction de Clapiotte.

En recevant son livre, elle est partie en courant dans sa chambre, est revenu avec Doudou et lui a montré le livre. Page à page, elle le posait sur son image et lui racontait l’histoire (en moldave du nord). Ca m’a rendu mielleuse pour les 10 prochaines années. Elle a bien compris de quoi il s’agissait et l’étonnement du début en voyant Doudou héros du livre a fait place à de longs moments de jeu, y compris avec N°1 qui a trouvé le principe super (avec une pointe de jalousie puisqu’il n’a pas eu le sien).
Pour faire simple, j’ai choisi « la journée de mon doudou » qui retrace la journée classique d’un enfant vécue par Doudou himself. Il y a plus d’une dizaine de livres personnalisables, comme par exemple, Doudou à la plage, à la montagne, Doudou fait du sport etc… C’est très bien pensé… (peut être un « Doudou à l’hôpital » un de ces quatre? ça pourrait être pas mal pour accompagner une opération par exemple!

Si vous souhaitez vous aussi voir la tête de votre enfant en découvrant ce livre, « la vie de mon doudou » et moi même vous offrons un exemplaire à personnaliser au choix.
Pour jouer, vous me dites en commentaire quel serait votre choix de titre parmi ceux proposés et vous me raconter la manie de votre enfant (ou la votre à l’époque) avec son doudou.
Un petit like sur la page Facebook serait judicieux si jamais vous souhaitez être tenu au courant des concours que « La vie de mon doudou » organise.
Vous pouvez jouer jusqu’au 10/04/12 inclus. Le gagnant sera tiré au sort.

Bonne chance!

*Livre offert par « La vie de Mon Doudou »

Starting Block

Dans 5 jours, à cette heure, je serai en route vers 7h de vol et 2 heures de train. Ou l’inverse, peu importe.

Dans 5 jours, à cette heure, je me torturerai l’esprit en me demandant si je n’ai pas oublié de couper le gaz, si j’ai bien pris les 4 brosses à dents et si j’aurai assez de courage pour enfiler un maillot de bain.

Dans 5 jours, nous partons tous les quatre voir mes parents. Presque un an qu’on parle de ce voyage, qu’on se demande comment les enfants vont réagir en découvrant un pays où il ne pleut jamais, un pays qui ressemblerait de loin à un grand DisneyLand… sans Mickey, mais avec autant d’attractions.

Pendant les 5 prochains jours, je vais me ronger les ongles en me demandant ce qu’il ne faut surtout pas oublier et ce qu’il faut avoir vraiment à porté de main pour ce long voyage. Voyage qui me fera stresser aussi, parce que je ne suis pas blonde et que moi, l’avion, ça me fait flipper. Genre bien comme il faut (mais je ne le dis à personne) (sauf là, en fait). D’autant que tout me tombe dessus juste la semaine avant de partir, le speed de la préparation n’étant visiblement pas suffisante à mes bouffées de stress.

Je vais donc passer ma semaine à faire des listes, à tasser les habits, les enlever, les re-tasser, recompter les slips et les couches, vérifier 54 fois les passeports et les billets et surtout, surtout, je vais tenter de trouver quoi faire faire à deux enfants pendant 7 heures de vol. D’autant plus que je serai SEULE au retour avec eux. Ça va être méga sport, je suis méga stressée et je dois vous avouer que je ne suis pas certaine d’être très présente pour le blog. Enfin, si, mais je préfère dire ça au cas où en fait!)

Et sinon, j’essayerai aussi de ne pas (trop) crâner avec le sable chaud et les 35°c ambiant.

En attendant, je vais essayer de faire ici comme si de rien n’étais, et dès que je ne serai pas connectée vous saurez: je fais et défais les valises….

Tous vos bons plans pour occupations d’enfants (dont une Clapiotte nettement moins zen que son frère) sont les bienvenus!


Ouais, faudra au moins ca, il parait qu’il faut que j’emmène des tenues « habillées », on n’est pas rendus tiens!

 

 

Maman Baleine Vs. Maman Plume (giveaway)

J’ai pas franchement adoré être enceinte.
Pour deux choses, principalement.
D’abord, en grande angoissée, savoir qu’un petit être grandissait en moi sans que je puisse savoir en temps et en heure si tout allait bien, ne pas pouvoir gérer, ça ne m’a jamais convenu.
Ensuite, parce que le corps qui se déforme (j’apprendrais par la suite qu’en plus, il peut rester des traces pas facile à enlever voir indélébiles, merci bien), c’est pas mon truc non plus.

Il y a autre chose qui m’a titillé pas mal: les fringues.

Les 2 premiers mois se passent relativement discrètement, on arrive à rentrer encore dans nos habits, pas de soucis majeur.
Vers 3-4 mois, ça se gâtent. On n’a pas encore un vrai ventre rond et bien tendu mais il devient franchement dur de boutonner quoi que ce soit sans que ça lâche (cette poitrine ferait pâlir Pamela) ou que ça coupe la respiration (pour ce point là, malheureusement, on dirait juste qu’on a manger un kébab d’un kilo 4 et qu’on est grasse, pas enceinte), là, on flotte dans les tailles élastiquées ou on meurt asphyxié, au choix.
Après, on investit un peu sans quoi on a vraiment l’air ridicule.

Là se pose un autre soucis: arrivera t-on a trouver ce qu’on aime vraiment en terme de mode et de goût?
J’ai bien envie de répondre que oui, à condition d’avoir le budget. J’ai laissé des ronds pour un jeans super bien coupé, par exemple, parce que je ne sais pas vivre sans jeans, encore moins si il ne tombe pas parfaitement.
Le reste? j’ai fait comme j’ai pu et en étant enceinte de 6 mois en été, j’ai vite déchanté quand j’ai voulu mettre un peu de couleurs estivales dans mon placard.

Si jamais vous êtes dans c cas là, laissez moi vous présenter Isabelle, qui a eu le courage de dire qu’elle en avait marre, de ne pas être originale enceinte. 3 enfants plus tard, elle plaque tout pour colorier les futures mamans. Ses collections sont crées et fabriquées en France (oui Mesdames) et la collection Printemps-été fait son apparition sur le site avec des habits de grossesse sympatoches: des pantalons de grossesse, des tuniques, des T-Shirt de grossesse, des pyjamas futures maman etc… Et en plus, vous pouvez y retrouver des sous-vêtements de grossesse, tout comme des soutien-gorges d’allaitement ainsi que des petits bodies, des couches, des bijoux… enfin, vous avez compris, du choix pour vous faire plaisir.

Ici, nous avons testé la tunique-chemise de grossesse (bon, moi, j’ai appelé ça un cache-coeur chemise). Pas moi, hein, j’ai arrêté les enfants. Mais pour ma chère Belle-Soeur qui abrite un Balluchon tout neuf (youhouhou!!!). Toute douce (la tunique) (ma belle-Soeur aussi, certainement, mais je l’ai moins tripoter que le chemisier), en fibre de bambou, la coupe tombe nickel (si même mon frère confirme, je peux vous dire que ça doit être vrai!) et est super pratique, y compris pour allaiter (c’est de elle, ça, parce que là, ça me parle moins perso)

C’est sympa hein? Ouais, je sais. Et je ne saurai que vous conseiller d’aller faire un tour sur le site de Maman plume et de revenir en commentaire me donner l’habit que vous préférez.
Pourquoi? Parce que Isabelle vous fait un petit cadeau: un pyjama grenouillère d’été (en 6 mois) en coton bio pour bébé ou un bola (mais siii, ce collier de grossesse qui fait un petit bruit sur le ventre de la future maman et dont le bruit sera reconnu par la suite par bébé une fois dehors).

Vous me donnez donc le modèle d’habit préféré chez Maman Plume ainsi que votre choix entre les deux cadeaux si vous gagner.

vous pouvez aimer la page FB de Maman Plume, la mienne aussi au passage.
+1 chance pour un relai sur un réseau social (FB, Twitter, G+)
<<Si tu veux vraiment dire merci, tu peux aussi voter et partager les concours là haut à droite dans ma colonne (que je gagne aussi « moi »)>>
Vous avez jusqu’au 07/04/2012 inclus pour jouer. Je tirerai au sort le ou la gagnante.
Évidemment, pas obligé d’être enceinte pour tenter sa chance, on a tous une jeune ou future maman sous la main non?

Bonne chance à tous et merci à Isabelle!

 

Un mode de garde parmi tant d’autres: la crèche collective

Concrètement, je pourrai garder Clapiotte tous les jours de la semaine à la maison.
Ça, c’est dans le cas où je serai suicidaire.

Et je ne le suis pas.

Donc, Clapiotte, depuis ses 9 mois, va à la crèche deux fois par semaine. l’an dernier, elle y allait deux après midi par semaine et cette année, deux vraies journées entières.
Je ne vous dis pas comme j’ai dansé la samba quand on m’a dit que les deux jours complets étaient possibles.

Ne croyez pas que je fais ça pour me débarrasser d’elle, hein. Un peu, quand même. C’est surtout que je ne sais PAS comment les mamans qui gardent les enfants TOUT le temps gèrent leur temps en fait. Je ne peux pas, moi. Je fais des tas de trucs avec ma fille (qui s’octroie rarement plus de 10 minutes pour jouer SEULE), et le seul moment de répit que j’ai, ce sont les 2 heures de sieste. Ça fait pas lourd dans une journée pour faire tout ce qu’on a à faire.
Donc Clapiotte va à la crèche.

Mais pas QUE pour mon plaisir de solitude et de liberté. Aussi parce que je juge ce type de mode de garde parfait pour mes enfants.
Comme je suis un peu « ours », les randonnées au parc pour que mes enfants mangent les mêmes graviers que les enfants du quartier, j’y arrive pas. Pas à cause des graviers, ni des enfants des autres (on pourra reparler des enfants des autres? Ça me parait un vaste sujet ça aussi), mais à cause du parc dans son ensemble: bruyant, agaçant, meilleur moyen pour faire des bouffées d’angoisse parce que TOUS les enfants ont le même TShirt (pourtant orange fluo, le pire, c’est qu’on y avait réfléchi) et qu’on ne retrouve plus les nôtres… Bref, pour faire court, le parc, c’est la plaie et l’ennui intersidéral, du coup, je distille les sorties là-bas et dans une logique imparable, ce n’est donc pas à cet endroit précis que mes enfants pourront apprendre la vie en communauté.

C’est là que la crèche intervient.

Ce n’est pas partout qu’on peut se vanter de faire garder la prunelle de ses yeux dans un parc à miasmes digne d’une jungle.

Là, je sais que Clapiotte (et N°1 à l’époque) apprend la vie, dans toute sa générosité et sa réalité.

Clapiotte, elle aimait pas bien la crèche. Faut dire qu’une princesse, ça ne se roule que rarement dans la morve de la plèbe.
Je l’y ai obligé, mère sadique que je suis.

C’est vrai que c’est crevant pour le enfants, et Clapiotte, comme N°1 ont eu la chance de ne pas y passer des semaines entières de 7h30 à 18h30.

Du bruit, du monde et surtout (SURTOUT) l’appréhension de cet autre qui ne nous veut pas forcément que du bien.

L’an dernier, Clapiotte est revenue une quinzaine de fois avec la marque du dentier de jean-Mini-Much tatouée sur, au choix, l’avant bras, la joue et même une fois, le front. Les enfants ne manquent jamais d’originalité.

La semaine dernière, Clapiotte est revenue avec une marque sur le bras. Sa première cette année. Il y a de l’évolution.

Oui, parce que vous voyez, chez moi, mes enfants sont hyper cadrés, protégés. Vu qu’en plus, N°1 et Clapiotte s’adorent, on n’a pas encore eu la joie de goûter aux bagarres entre eux. Dire qu’ils vivent sur le nuage du Bisounours bleu ne serait pas loin de la vérité.
En les envoyant au Goulag deux petites journées par semaine, ils ont appris, petit à petit à défendre leurs intérêts (et ne pas chopper la rage me parait un intérêt digne d’être défendu) ET à partager et vivre en communauté, chose qu’ils ne risquaient pas d’intégrer à la maison, croyez moi.
Tony a parfois du mal avec cette formule: trop de maladies qui trainent, de nez morveux qui s’essuient sur les robes de Clapiotte, trop de dangers potentiels… trop… d’enfants, en fait!

Il ne manque plus qu’à trouver une nounou en qui j’aurai une totale confiance pour prendre le relai de temps en temps pour aussi leur apprendre à donner leur confiance à une personne extérieure à la famille et on serait pressenti pour le prix Nobel de l’éducation parfaite (d’après mes propres valeurs… je vais créer le Prix Nobel Cranemou tiens)

Je ne sais pas si il existe un mode de garde parfait. Le mix moi-crèche convient bien à notre mode de vie actuel, maintenant, n’ayant jamais testé la nounou, je ne sais pas trop. Le fait de donner toute ma confiance à quelqu’un, je ne suis pas sure de savoir faire (j’ai pas dû avoir beaucoup de nounous sympas dans mes vies antérieures).

Vous avez des préférences ou vous avez choisi votre mode de garde par « obligation » chez vous?
(sinon, je cherche une nounou pour les sorties de classe bientôt)




Nan mais c’est pas le paradis ca pour un gosse?
(si on exclu les terreurs-vampires et qu’on les met sous bulle)

Si tu m’aimes (même juste un peu), aide moi  avec ton index cliqueur ici:

(Jusqu’au 15/04)
MERCI!

 

Réultats giveaway Lilikim et Signal Lapin Crétin

On a des gagnants pour les deux derniers giveaway! SI! j’y ai pensé, presque pas trop tard!

Randomizer a parlé.

Alors, le gagnant pour le réveil Lilikim est Alice avec son relai Facebook (commentaire N°3, participation N°5).

Pour Le lot Signal Lapin-crétin, le gagnant est aussi une gagnante, il s’agit de Kashyle (participation N°25)(les participations FB ont été comptabilisées (je suis bien bonne hein ;) ) à la suite de celles du blog) avec un « Bwah » net et sans bavure (vous êtes tous fous, j’ai ri comme un âne en lisant tous ces bwahhhh)

Bravo à vous! J’attends vos coordonnées!

Merci à tous et tenez vous prêts, pas mal de cadeaux tomberont ces prochains jours, des petits, des gros, vraiment des trucs chouettes!

 

Je suis parent accompagnateur, ou comment j’ai ripé en disant « oui »

Tous les lundi matin, les deux classes de CP vont à la piscine.
Tous les lundi matin, il y a chorale.
Tous les lundi matin, N°1 est dispensé de piscine à cause de ses diabolos.
Et tous les lundi matin, à cause de la chorale, on ne fait pas de grasse matinée, on l’emmène à l’école pour 3/4 d’heure et je le récupère quand tout ce joli petit monde joyeux et enjoué part pour un bain commun de 1h30.
Sans nous.
Et à vrai dire, c’est chouette d’avoir quelques heures de plus avec N°1 le jour de congé de Tony.

Et puis quand même, N°1 était triste d’entendre ses copains parler de comment ils avaient sauté, nagé, plongé et comment Louis-Gérard avait failli se noyer.
Il avait ce sentiment de rater quelque chose.
Pauvre enfant.

Par mon incroyable bonté et générosité hors du commun, j’ai eu une idée lumineuse, comme tant d’autres, d’ailleurs, qui ponctuent ma vie de mère: « on va les accompagner, comme ça, tu verras ce qu’ils font, tu seras avec eux ».

A ce moment là, j’étais élue meilleure mère du monde (dans un monde de Pokémons). Quand j’en ai parlé à la maitresse, elle a immédiatement construit un lieu de culte en mon nom dans la cours de récré.

Me voilà donc de retour le lundi devant l’école, après avoir attendu 45 minutes en me posant une seule question « pourquoi? ».

FEU!

Tous les participants sont en rang d’oignon, deux par deux, plus ou moins la main dans la main.
Tout le monde me regarde avec cette insistance qui met tellement à l’aise parce que « mais t’es qui TOI? »

Nous sommes 5 adultes pour un peu moins d’une soixantaine d’enfants. On me dit que c’est beaucoup par rapport à d’habitude, je trouve qu’on n’est jamais trop. On sait jamais, des fois qu’un de nous craque en route.

Le chemin me parait long.
Je ne sais pas où me mettre quand on traverse une rue (et on en traverse, des rues), je ne sais pas si j’ai le droit de frapper celui qui me marche sur mon talon tous les 11 pas en ricanant bêtement (je m’abstiens, donc), je ne sais pas si la ficelle qui est dans mon sac pourrait servir éventuellement à les ligoter les uns avec les autres pour être certaine qu’on n’en perde pas en cours de route (mais je pense qu’elle est malheureusement trop courte). Quoique, peut être que ça arrangerait certains parents. Sait-on jamais, on n’a pas regardé si certains avaient laissé des suppliques dans le cahier de liaison.

Arrivés à la piscine, je sens que faire parent accompagnant plus d’un mois et demi après le début de l’activité, c’est vraiment intelligent. Tout le monde est rôdé. Les filles d’un côté, les garçons de l’autre, on m’envoie chez les garçons.

Le vestiaire sent un mélange de pieds d’enfants et de chlore.
Le vestiaire résonne comme une baffle à un concert de Hard Metal.
Le vestiaire me fait grésiller les yeux tant ça bouge comme dans une fourmilière. Une vague impression qu’ils se sont démultipliés alors qu’ils n’ont même pas touché l’eau encore…. Des Gremlins en pire.

Action-réaction, mon rôle étant d’aider un peu, je me reprends.

On sent qu’on en n’est pas tous au même point niveau autonomie et motricité fine, hein.

Je me concentre sur ceux qui regarde le plafond, une goutte de salive commençant à faire son chemin sur le menton du rêveur de la lune.

« Aller, les gars on y va Go Go Goooo »
Tu vois le coach de Rocky? je suis pire.

« Enlève tes chaussettes c’est mieux! », « tu te baignes avec tes lunettes? » « mais pourquoi t’as gardé ton slip sous le maillot? » « Attends, viens là, je vais déjà commencer par t’enlever ton manteau ».

Les habits volent dans tous les sens dans un joyeux bordel. Ça crie, ça joue, je me prends une chaussette en boule (de la veille, vu l’odeur)(nan parce qu’il n’est pas 10h quand même) dans le nez.

Je mets environ 143 bonnets de bain sur des têtes en tâchant de ne pas crever d’yeux, ni d’arracher des cheveux, ni de plier des oreilles en deux dedans.

30 petits cotons tiges trottinent en dehors du vestiaire derrière l’instit, me laissant là, avec une impression d’être passée dans une centrifugeuse.


Quel que soit ton choix, tu seras ridicule, cherche pas.

Le spectacle est désolant, à aucun moment je n’ai pensé à gérer les habits, privilégiant la préparation des enfants. Des chaussettes de toutes les couleurs, des slips dans des chaussures et des chaussures dans des poches de manteaux.
Je tente un début d’organisation, me préparant au pire pour l’étape inverse.

Nous ne pouvons pas regarder les enfants de trop près. Le maitre nageur veille, des fois qu’on fasse des photos compromettantes d’enfants paniqués au milieu du bassin ou de batailles de frites géantes, sans parler de ceux mimant un sexe géant avec les mêmes frites (ils ont 6 ans et demi, en même temps) (qui a dit « Tony aurait fait pareil? »).


©Gregor Collienne

Je taille une bavette avec les deux autres accompagnateurs, le temps passe et l’heure de la fin approche.

Je prends ma respiration, je regarde l’instit partageant mon vestiaire qui me sourit en me disant « abnégation, sinon, on est cuit » dans un sourire de compassion.

Je cherche les chaussettes, les slips, je remets 120 TShirts dans le bon sens, je fais un Mémory géant avec des chaussures, je sauve une paire de lunette d’une fin atroce sous une basket lumineuse.
Je ferme 128 fermetures éclairs et le double de boutons. Je bénis les parents qui laissent leurs enfants se débrouiller tout seuls. Je fais mine d’avoir de l’humour quand l’un d’entre eux lâche un pet énormissime.

En sortant, je me retourne sur le vestiaire. Vide. Semblant lui aussi souffler après tant de maltraitance.

Sur le chemin du retour, l’entrain du matin s’est évanoui, les enfants trainent la patte, l’œil cerné, le cheveu gouttant encore.
Je ne sais même pas si je ne les préfère pas plus vivants, finalement.

On y retourne la semaine prochaine maman? c’était trop bien!
Je vais réfléchir, je reviens.

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Un petit clic de soutien si vous voulez bien c’est toujours là:  Vote Cranemou (jusqu’au 15/04)
(Je laisse dans la colonne de droite les deux liens, j’oublie souvent d’en reparler en fin d’article. Merci d’avance!)