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A Clapiotte de te faire préférer le train…

Samedi, parce que j’étais un peu en manque d’inspiration pour le blog, je me suis dit « tiens, et si je prenais le train avec Clapiotte »… Et hop, un petit aller-retour dans la journée Lyon-Paris, rien de tel pour te faire un bel article sur ma passion du voyage en compagnie de mon petit troll préféré.

Mon voyage s’est étonnamment bien passé. Alors que le stress ne faisait qu’augmenter pour atteindre son maximum le matin du départ, Clapiotte a été d’un charme absolu. Et comme j’ai réussi cette épreuve, je m’en vais de ce pas te donner les conseils qui ont peut être sauvés mon voyage (et celui des autres passagers, aussi).

Ces conseils ne sont sûrement pas tous bons à prendre, hein, mais pour une fois que je gagne une épreuve d’immunité avec ma fille, j’ai très envie de partager!

Conseil N°1: Avec un enfant de moins de trois ans, tu n’oublies surtout pas de cocher la case « forfait bambin », pour avoir une place assise pour lui. Dans mon cas, Clapiotte est restée sur mes genoux tout l’aller, certes, mais au cas où, j’avais de la place (compter 8 euros supplémentaire pour un aller)

Conseil N°2: vérifier les tarifs de première classe, parfois, l’écart n’est pas énorme avec la seconde, et vu l’espace gagné au niveau des pieds et de la largeur des sièges, ça vaut parfois le coup de rajouter 10 euros pour notre petit confort, selon la durée du trajet.

Conseil N°3: La veille: n’avoir
rien oublié, tout doit être prêt, rangé à une place stratégique dans le
sac à dos. Recharger son portable pour pouvoir se plaindre quand même au
mari que quand même on est trop courageuse sur ce coup là!

Conseil N°4:
Pour le train, ne pas choisir « les carrés », si on ne voyage qu’avec un
seul enfant, le fait d’être seule avec le nain implique qu’il faille
rester seule jusqu’au bout. Tout autre humain dans son champs de vision
direct pourrait pourrir toute notre stratégie.

wagon

Variété des coloris, choix dans les matières


Conseil N°5: Bannir le stress.
Autant j’ai stressé comme une dingue avant, autant arrivée sur le quai,
je me suis répétée comme un mantra que tout allait bien se passer, et
j’y croyais grave.

Arriver sur le quai avec mon plus beau sourire Email Diamant. Il s’agit là de montrer toute la confiance que nous avons en nous, afin d’amadouer le passager qui va passer 2 heure en notre charmante compagnie. Envoyer des messages subliminaux tels que « ma fille est une fée et moi j e gère », « comme on est tellement sympa, souriante et pétillante, aucun reproche ou râle ne pourra être entendu durant le trajet par nos oreilles de princesse » et surtout « tu notes que je suis chargée et que tes bras d’homme sans bagage m’aideraient bien à porter ma poussette et autre bordel »

Conseil N°6: dans le train, NE PAS utiliser cette fichue tablette qui se rentre dans le siège de devant sous peine de devoir la sortir et la rentrer plus de 458 fois pendant le trajet pour le bonheur de la découverte de notre chere tête de pioche, avide de nouvelles sensations (à noter que pour le trajet retour, notre bébé Einstein n’aura pas oublié la dite tablette et recommencera son cirque)

Conseil N°7: Opter pour le sac à dos compartimenté: un pochon « bouffe », un pochon « couches », un pochon »jouets » etc… C’est très pratique pour trouver dans la seconde ce dont on a besoin. A savoir que les lingettes ne seront dans aucun de ces pochons, on en a trop besoin tout le temps.

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les petits formats de lingettes, tes meilleures amies de voyage


Conseil N°8: La bouffe. Clapiotte est actuellement fan de tartines de pain de mie grillées. Autant vous dire que le matin même j’en faisais griller 3, coupées en deux et ranger dans le pochon « bouffe ». Chaque demi tranche lui a fait environ 3/4 d’heure d’occupation, autant dire qu’elle en a bouffé, de la tartine!!!

Pour le reste de la bouffe, j’avais banni tous les pots en verre, préférant les compote à boire, les yaourts spécial bébé qui n’ont pas besoin d’être au frais etc.. Et la prochaine fois, je prévois même les cuillères jetables pour pas m’embêter avec les cuillères dégueus dans mon sac!

05022011_007

Tant qu’il y a de la bouffe, il y a de l’espoir


Conseil N°9: Rapporter un truc de la maison type couverture, doudou ou autre qui feront un petit rappel « cocon », surtout quand on a une Clapiotte qui n’aime pas bien le changement.

Conseil N°10: revoir ses principes concernant l’hygiène. Pas facile de faire comprendre à Clapiotte que mettre ses doigts dans la grille d’aération, puis dans son nez, puis dans sa bouche, puis dans la mienne n’est pas le meilleur moyen de vivre jusqu’à 100 ans. Non plus quand elle léchait l’accoudoir, d’ailleurs. A défaut d’avoir emmener ma bombe anti-bactérienne, j’ai juste pris sur moi en essayant de ne pas vomir.

Conseil N°11: profiter du moment. parce que finalement, deux vraies heures en tête à tête, c’est aps si souvent qu’on se le permet, alors on se regarde dans le blanc des yeux, on apprend à tirer la langue en simultané, on rigole, on se fait des câlins et… on est déjà arrivée!

Conseil N°12: Refaire notre sourire Shine Like A Star pour qu’un bon samaritain nous aide à descendre la poussette et tout le reste.

Conseil N°13: Si pour l’un des trajets, la sncf a eu la charmante et lumineuse idée de te donner deux siège mais pas côte à côte (si, si, c’est possible, même avec un billet spécial bébé), regarder droit dans les yeux le monsieur qui est assis sur la place double qu’on aimerai occuper en lui disant qu’en fait, ça tombe bien puisqu’on voulait faire une sieste et que donc, on veut bien qu’il s’occupe de notre fille durant le trajet. Il n’a plus bronché. Du tout.

Conseil N°14: s’avaler deux ibuprofènes le soir parce que le lendemain, on se réveille avec de belles contractures d’avoir été dans des positions pas possibles pendant deux fois 2 heures de route!

Et bon voyage :D

NB: Si c’était à refaire? Pas demain, je dirais!

NB2: Pourquoi j’ai fait ça? Petits curieux, je te raconterai tout dans le détail très bientôt

EDIT: J’oubliais, conseil N°15: 2jours avant le départ: régime carotte-riz-jambon pour éviter tout débordement, c’est important, quand même, de pas s’en foutre de partout, surtout quand tu pars que pour une journée et que donc, tu n’as pas d’affaires de rechange (pour toi, hein, parce que pour ton troll, tu n’oublies surtout pas de quoi changer chacune de ses fringues car il aura le temps de se mouiller, se salir, vomir etc…pendant ce trajet!)

Déjà testé le grand voyage seule avec enfant(s) et en transport public???

Viens donc rajouter ton secret à cette liste!!

Fille du soleil…

« Enfants du soleil, lalala, lala », voilà ce que
je chante en général lorsque septembre touche à sa fin.

Je suis déjà en manque
de soleil. Octobre, novembre et BIM, me voilà quasiment amorphe, telle une zombie,
je me lèvre et vaque à mes occupations sans en avoir ni l’envie, ni le goût.
Machinalement, j’enchaîne les journées en les ponctuant de bâillements et de
râles : « J’suis fatiguééééée ». Oui, même au réveil.

En fait, dès que l’automne débarque, je suis fatiguée, et je
sais que j’en ai jusqu’à la fin de
l’hiver.

Il paraitrait que ça s’appelle la dépression saisonnière.
Moi ? Dépressive saisonnière ? Ouais, en même temps, je suis trop
grande maintenant pour nier et je dois me rendre à l’évidence, le blues
hivernal c’est chaque année pour ma pomme, comme une personne sur cinq. Pour
certaines personnes, ce trouble pousse le vice à les rendre carrément
dépressifs. Pas génial, sachant que la période concernée couvre plus de 6 mois de l’année…

Il y a un traitement pour ça. Un traitement qui a longtemps
été mis à l’écart et remis en doute mais qui aujourd’hui a largement fait ses
preuves :

La luminothérapie.

Basée sur des recherches médicales, il a été établi qu’il y
avait un lien intime entre ces troubles et le manque de lumière naturelle.

Attention, minute je me la pète parce que j’ai fait de la
bio et que je comprends ce qui va suivre : le manque de luminosité génère
de la mélatonine en grandes quantité. Trop grande même, et surtout, en journée.
Hors cette hormone produite par l’épiphyse provoque un besoin de sommeil.

Les lampes de luminothérapie
médicales agissent sur la sécrétion de cette hormone et resynchronisent
l’horloge biologique.

Comment fonctionne
concrètement la luminothérapie ?

Pour faire court (parce que je ne vais pas me la jouer prof
de physiologie animal), c’est l’alternance jour-nuit qui rythme notre horloge
biologique et l’hiver, cette alternance n’est pas assez fortement marquée. La
lampe de luminothérapie

produit une lumière suffisamment forte pour que sa clarté atteigne, via le nerf
optique, l’horloge interne de
notre cerveau. Celui-ci va utiliser les informations clair-sombre et va
commencer à transmettre ses messages. Comme dit ci dessus, la mélatonine d’une
part sera sécrétée pendant les périodes sombres et complètement stoppée pendant
les périodes claires, laissant place aux neurotransmetteurs comme la sérotonine
et la noradrénaline qui vont provoquer… tadaam : la bonne humeur !

lampe_lumino2

Il se passe un truc entre eux non? Dans l’regard là?


La magie de la
luminothérapie

Magie de la nature, une exposition sous luminothérapie
variant de 30 minutes à deux heures par jour selon l’intensité des lampes nous
aidera donc à sortir de notre torpeur hivernale !

J’ai vraiment très envie de tenter le coup, d’autant que le
traitement est assez simple, et j’en ferai profiter toute la famille :
j’ai comme idée de placer la lampe sur la table du petit déjeuner… et de
laisser faire le travail, pas besoin de la regarder dans le blanc de l’ampoule,
elle agit sur la rétine toute seule, on peut donc se « soigner » et
continuer notre vie.

La luminothérapie
au secours de tous

Outre le fait qu’elle va aider l’humain lambda à se sortir
de sa dépression hivernal, elle pourra aussi être utile pour les personnes
ayant des horaires décalés (les danseuses de limbos, par exemple), souffrant
d’insomnies (les parents, au hasard) ou même pour les jet-lagguer (quand on
trompe son mari avec Georges Clooney, c’est un très bon moyen de pas se faire
trahir par notre manque de réactivité dû au décalage).

lumino2

Toujours ce petit coup d’oeil…hmmm..j’crois que le courant passe

Merci Ginie!!! grâce à qui je me me suis beaucoup renseignée sur la luminothérapie et donc écrit ces deux billets pour pouvoir enfin atteindre mon saint Graal de la bonne humeur hivernal: un simulateur d’aube que j’espère aussi époustouflant que ses promesses!

80% des femmes simuleraient…. Bah moi, je voudrai déjà simuler l’aube, et ça serait déjà pas mal

Depuis longtemps, j’en entends parler et depuis longtemps,
je me dis que peut être ; ce petit appareil m’aiderait, ou plutôt nous
aiderait, Tony et moi, à nous
réveiller de bonne humeur et surtout reposés.


Je parle
évidemment d’un simulateur d’aube.


(Et ne la jouer pas comme Tony qui entend
« Daube » et qui, du coup, a mis environ 20 minutes pour comprendre
de quoi je voulais parler.)

Le simulateur d’aube
viendrait alors remplacer on stupide réveil que j’ai envie de bazarder contre
le mur à peine a-t-il émis son premier son, qui pourtant, reste de la musique.
Mais tous les matins sont pareils, il sonne, je l’éteints, il résonne, je
re-éteints. A croire que je suis persuadée que ces petites minutes grappillées
me seront d’un grand secours quant à la fatigue qui m’habite déjà, alors même
que la journée n’a pas commencé. C’est effrayant. Et c’est d’autant plus vrai
l’hiver, où me réveiller alors qu’il fait nuit m’est tout bonnement
insupportable.

comment_fonctionne_un_simulateur_2

Vendu! Si j’ai le même brush au réveil, cet objet est A MOI!


Un simulateur d’aube pour ma
rétine
.

Contrairement au langage sms qui me fait saigner la rétine,
le simulateur d’aube pénètre
la paupière puis le nerf optique et transmet l’information à la glande pénéale.
En langage humain, ça veut dire que la lumière s’éclaire très doucement afin de
dire à notre cerveau « hé, ça va bientôt être l’heure, mais t’as encore
quelques minutes avant de te lever, tu peux commencer toutefois à éveiller tes
sens »

La lumière s’accentue à la deuxième phase, de façon à nous
faire sortir du sommeil paradoxal . Traduction : « hé !,
oui, maintenant, commence à sentir tous tes membres, là, voilà, tu peux
doucement t’éveiller »

Et pour finir, le
simulateur d’aube
entame sa troisième phase, mais toujours en douceur
(rien de pire qu’une lumière qui s’éclaire brutalement alors que nos paupières
sont encore collées).

C’est alors sans stress et en douceur que nous revoilà dans
le monde réel, loin de nos rêves, et tout à fait aptes à entamer une nouvelle
journée.

Personnellement, ça me fait rêver, de me réveiller de cette
manière.


Un simulateur d’aube pour
dormir comme bébé
.

A l’inverse, on peut aussi se servir du simulateur pour
notre endormissement. Les phases se faisant dans le sens inverse, évidemment,
hein, parce que dormir avec cette lumière, ça marche pas, sinon.

Il paraitrait même que ça peut aider les tout petits à
comprendre les phase jour-nuit… j’imagine la joie du parent qui aurait un
enfant tout déphasé et qui découvrirait cette solution : délivrance !
Je raconte même pas comment le simulateur
d’aube
pourrait, dans ces cas là, influer sur la santé mentale de ces
pauvres parents qui n’ont pas eu une nuit correcte depuis la naissance de leur
mini-eux.

Donc, bref, voilà, j’en veux un, moi aussi je veux me
réveiller en pleine forme et avoir le teint lumineux (comment ça, ça fait pas cabine de bronzage ?) de cette femme
sur la photo. Je voudrai irradier mon bonheur de me lever chaque matin sur les
parents de l’école qui ont encore l’œil vitreux… ça serait encore
meilleur !


simulateur

Oh! Une dent lumineuse!


Je remercie Ginie grâce à qui je vais pouvoir tester ça très bientôt, et cet après midi, on parle luminothérapie, parce que ça va de paire avec ce premier article!


Dire Je t’aime en fermant les yeux

On dit que l’amour est aveugle non? Alors ça tombe bien. Pour cette fois.

Je suis toujours partante quand il s’agit de parler d’associations importantes à mes yeux, et encore plus quand elles me touchent plus ou moins directement. Et c’est le cas de l’Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants dont j’avais déjà parler ici même il y a un moment.

Aujourd’hui, l’AVH lance une nouvelle campagne de sensibilisation du public et nous fait participer spécialement pour la Saint Valentin.

Pour fêter les amoureux, on nous propose de nous rendre sur le site http://mystere.avh.asso.fr et d’y créé notre message mystère, à destination de notre amoureux du jour: un message codé… en braille, évidemment.

Le but de cette manoeuvre étant de nous faire découvrir l’utilité du braille et l’engagement de l’Association auprès des aveugles et les malvoyants en les aidant à développer leur autonomie et en leur donnant les moyens de vivre et de sortir de leur isolement.

Pour participer, il suffit de se connecter sur le site http://mystere.avh.asso.fr, de rédiger notre message et de lui donner un destinataire, le mot doux sera alors traduit en braille et transmis à l’élu qui devra à son tour se connecter pour déchiffrer votre message.

Ça marche aussi pour les ruptures surprises, mais comme c’est l’époque de la Saint Valentin, on va dire qu’on est là pour se jeter des fleurs, plutôt.

Le petit plus de l’opération, c’est que les plus beaux messages seront récompensés:

Du 7 au 16 février, les participants pourront gagner : 1 dîner pour 2 personnes au restaurant « Dans le Noir » à Paris, ou un lot de 4 DVD en audio-description.

Alors on tente le coup, on sort sa plus belle plume de son clavier et on joue le jeu pour faire connaître cette association qui en a besoin.


« Là où on s’aime, il ne fait jamais nuit »

 


Article sponsorisé

Les gadgets culinaires et moi…toute une histoire

Article sponsorisé

Depuis longtemps, je suis assez fan des gadgets dont on peut équiper sa cuisine.

En tout premier vient le frigo qui fait des glaçons qui me faisait rêver quand j’étais petite et que je regardais des séries américaines bien intellectuelles.

Et puis, il y a eu le gaufrier, le décapsuleur greffé au meuble, la pierrade qui enfume la maison, le robot qui n’a de qualité qu’être beau, les maniques bizarres, le porte couteaux vaudou, le set de fondue au chocolat, la machine à PopCorn… bref, que des trucs jolis et rigolos, pas forcément d’une utilité vitale, mais que j’aime voir s’entasser dans mes placards.

Pour celui-ci, l’histoire est tout autre qu’un coup de coeur. A la base, j’étais très sceptique même. Alors certes, ça permettrait de faire un bon sujet de conversation, mais franchement, quand j’ai découvert au détour d’un rayon le concept de SodaStream, ma première réaction a été: la fuite. Arf, fabriquer son soda? Pour avoir un genre de faux coca comme on en trouve au mac Do? Eurk.

Attention, hein, j’adorais le principe, mais j’imaginais que c’était vraiment pas gégé niveau goût.

Cependant, l’intérêt de cette machine pour la fabrication de son eau gazeuse home-made, là, j’ai trouvé ça nettement plus palpitant. C’est vrai que lorsqu’on invite du monde, souvent, on vide des litres de vins mais aussi pas mal d’eau gazeuse, alors avoir sa propre machine qui gazéifie mon eau du robinet, je trouvais ça intéressant.

Ça m’a passé. Et puis il y a un mois, dans le même rayon (oui, j’aime me faire du mal en me créant des envies d’achat compulsifs): dégustation des sodas home-made faits avec cette même machine. Je me lance, je suis une ouf du test gustatif.

Je ne sais pas si c’est parce que je m’attendais à pire ou autre chose, mais je n’ai absolument pas trouvé ça mauvais. J’ai pu tester cola et mangue-orange, avec une nette préférence pour le deuxième vu mon accoutumance au « vrai » cola américain. Me voilà donc bien embêtée puisque je déteste avoir tort.

Et voilà que pour la Saint Valentin (on n’a pas fini d’en entendre parler de celle là!), SodaStream sort une série exclusive « I love Cola » comprenant la machine prête à l’emploi au design sympa, un pack inédit de deux bouteilles et deux saveurs inédites (en plus des 17 existantes): Cola Vanille et Cola Lime.

Du coup, un petit tour sur le site www.sodastream.fr m’a permis de vérifier par moi même que créer des boissons pétillantes pouvait être drôlement design, économique et hype (genre, « Wah, en fait, avec toutes les canettes et bouteilles que je ne consomme pas, je suis devenue une apprentie écolo! »)

Du coup, voilà que je louche de nouveau sur ce petit objet dont je serai sûrement la seule à voir l’utilité (Tony n’est qu’un homme, bichette).

Alors? Suis-je la seule à aimer ce genre de gadget ou vous aussi vous vous laissez tenter?

Juste une mise au point

Hier, une blogueuse racontait à quel point un de mes billets l’avait touché, mais pas dans le bon sens du terme.
Ca m’a fait mal, parce que jamais je ne voudrai rendre triste qui que ce soit en déballant mes histoires ici.
Je pense être claire avec moi même en disant que la rédaction de ce blog est d’abord un besoin complètement égocentrique, après tout, j’y raconte ma vie. Et même si le temps a fait que ce que j’aime surtout, chaque jour, c’est de partager avec les lectrices et les autres blogueuses, je suis bien consciente que mes histoires ne vont pas résonner de la même façon chez chacun.

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Alors voilà, aujourd’hui, comme un peu une mise au point, je voudrai vous dire…

-A propos de ma façon de voir les choses:

A raconter ma life en la tournant souvent en dérision, certains pourraient penser que je ne suis qu’une mère irresponsable. Le blog m’aide à décompresser et ma façon personnelle de le faire est de trouver dans chacune de mes aventures banales la petite chose grâce à laquelle je vais pouvoir en rire. Un sas de dépressurisation. Si jamais certains de mes propos vous blessent, j’en suis bien navrée, mais le deuxième degré est obligatoire à l’entrée.

– A propos de ma façon de gérer ce blog

Je tente d’écrire un peu chaque jour, parfois je fais des pauses. Au début, je m’astreignais à rédiger tous les jours, mais ça a failli me dégoûter, de m’obliger ainsi à écrire.  Donc, maintenant, si trop de fatigue ou pas l’envie ou les enfants malades (bon, ok, si je me tenais à ça, je n’écrirai plus du tout), bah je fais le break de la délivrance.
A propos du contenu, non, je ne parlerai jamais de mes convictions politiques ou religieuses, sauf si un jour je pense que mon avis devrait être universel.

– A propos de mon rapport aux blogs

« Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». J’aimerai bien. Et fondamentalement, c’est vrai pour bon nombre de blogueurs. Pas tous. Alors je ne cherche pas à créer de polémiques, je pense pas mal de choses sans pour autant les déballer ici même, parce que ma motivation première dans la rédaction et la lecture, c’est avant tout le partage, et pas le lynchage public.

– A propos des partenariats:

Je suis réellement flattée d’être contactée pour effectuer des tests de produits ou pour aller boire des bières devant un film. Je ne sais pas vraiment comment cela arrive, comment « on » me trouve, mais grâce au blog et à ces gens, je fais des choses que je n’aurai jamais fait, je rencontre des personnes auxquelles je n’aurai jamais cru pouvoir parler, je fais de belles découvertes, et donc, quand j’en suis contente, je le dis. Grâce à ces partenariats, j’ai rencontré un bon nombre d’entre vous, et j’espère continuer comme ça longtemps, même si je sais que ça aura une fin, j’en profite vraiment, d’autant que beaucoup de ces rencontres se sont soldées par la naissance d’une nouvelle amitié, alors je ne risque pas de craché dessus!
Je finis avec les partenariats qui englobent aussi les cadeaux que vous pouvez gagner ici parfois. Je ne vois sincèrement pas pourquoi je refuserai de vous faire gagner des cadeaux.

– A propos des billets sponsorisés:

Je sais qu’ils sont boudés, et j’en suis bien désolée parce que j’aime
assez, comme exercice d’écriture, et très sincèrement (attention mes
chevilles), j’ai été très contente de certains. La petite rémunération
que cela engendre me permet d’abord d’arrondir quelques fins de mois un
peu hard mais aussi, vous le verrez bientôt, à faire de cet endroit un
lieu un peu plus agréable. Il y aura des semaines avec et des semaines
sans, mais je continuerai, parce que j’en ai besoin et qu’en plus, ça me
plait.

-A propos du futur:

J’espère que je pourrai tenir ce blog aussi longtemps que mon emploi du temps me le permettra, j’espère pouvoir encore rencontrer un tas de gens, de sortir un tas de fois, de faire des trucs dingues, de tenter et d’écrire, encore. J’espère que tout ce que j’apprends tous les jours continuera à me donner confiance en moi. J’espère en faire quelque chose…

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je suis arrivée là parce que je m’ennuyais. Je veux y rester parce que je m’éclate!

Cher Google request….

Avec un titre comme « Si j’ai une sœur on l’appellera CacaBoudin », j’ai certaines requêtes google aboutissant chez moi des plus étonnantes. Ou sales, oui, surtout. Visiblement, pas mal de gens cherchent chaque jour comment faire mumuse avec leurs déchets organiques sortant de leur corps. Eurk.
Mais cette fois-ci, le même jour, voilà deux requêtes qui m’ont fait marrer:

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J‘ai suivi le lapin blanc: héhé, en fait mon blog, il est suivi par tous les élus dans Matrix, c’est ça la classe quand t’écris en 2.0!
Et sinon, tu l’a suivi, et il s’est passé quoi? Tu l’as attrapé? Vous avez fait des trucs? T’as rencontré Néo? Il t’a fait un bon thé?
Je veux tout savoir!

Comment poser une ventouse sur un sein?: Ça dépend foncièrement de ce que tu veux faire après. Quel est le but de cette manœuvre exactement?
Sache qu’il s’agit d’une augmentation mammaire, ça ne marche pas, j’en suis la preuve, on a même tenté le gonfleur pour pneumatique et la pompe à vélo, rien n’y fait. Le seul truc qui a marché, ce sont deux fois neuf mois de grossesse qui me faisait avoir les plus beaux nénés de la planète, enfin, des nénés normaux quoi. Pour la ventouse, donc, renonce.
Si c’est parce qu’il y a obstruction du lait, là, je peux pas t’aider, j’ai donner le biberon, et la seule chose que je sais faire, c’est désengorger une tétine

Mais où va l’monde ma pauv’dame, je vous l’demande?

Bière en salle

Hier soir, avec mes copines lyonnaises Chocoladdict, Alorom, LuckySophie, Bergie et madame Sophie, on était invitée. Ouaip!
Une avant première. En fait, non, pardon, à la base, on n’était pas invitée à l’avant première mais à la dégustation de bière-frites-saucisses qu’il y avait juste avant. C’est comme ça, que voulez vous, on a une réputation à  entretenir!

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(réserve Duvel ou réservé Duvel…il y avait peut être des caisses sous mon siège, suis-je bête!)

Donc, nous voilà arrivant à la Cité Internationale où nous attend une baraque à frites juste devant le ciné. A l’intérieur, on nous indique notre hôte « le grand monsieur là bas » grâce à qui nous sommes là.

« Bonjour »
« Bonjour »

Jusque là, tout va bien, ce monsieur est Belge, ce qui le rend tout de suite sympathique (les accents, ça me fait toujours ça), et ce monsieur est le directeur général de Duvel Moortgat France, ce qui le rend tout de suite impressionnant.
Moins quand on nous met la bière entre les mains et que nous trinquons, et encore moins quand les premières gorgées me réchauffent à grand renfort de son goût houblonné. Oui, j’aime bien la bière, et ce genre là en particulier. Une bière que l’on boit lentement (ce qui est une valeur tout à fait relative selon les individus), dont on savoure les arômes, la couleur, la texture de sa mousse et même SON verre créé exclusivement pour sa dégustation. Un vrai rituel. J’ai même poussé le vice de la connaisseuse à regarder dans le fond de mon verre (vide) le petit « D » majuscule gravé.

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Même à 10 heures je trouve ça joli! Hips!



Après avoir rincé ma bière avec une saucisse-frites (blurp), me voilà dans la salle pour la sortie de « Rien à déclarer »
L’ambiance en salle est bonne, la communauté Belgo-lyonnaise a dû apprécier la Duvel.
J’ai ri.
Et c’est bien tout ce que j’attendais de ce film.

Je suis venue en connaissance de cause, ce film a une très mauvaise critique de la part de ceux qui croient qu’ils détiennent la vérité.
Pour ma part, Dany Boon s’en sort avec certaines répliques bien senties, et grâce aux acteurs qui lui rendent bien. Poelvoorde fait le clown façon De Funès, d’autres diront qu’il en fait des caisses, moi, je m’en fous, je m’attendais à ça, donc, juste, je ri en me souvenant de certains films de mon enfance avec des gendarmes. Boon joue son éternel rôle benêt gentillet et je décerne une mention spéciale à Karin Viard et François Damiens qui sont parfaitement excellents, à mon goût.
Une petite comédie française à l’humour burlesque qui, si on vient pour sourire, fera son petit effet, malgré ce que les intellectuels peuvent en dire. J’ai passé un vrai bon moment.

Rien_a_Declarer
Des bonnes têtes de vainqueurs



Un grand merci à Coralie, ainsi qu’à Patrick et son équipe pour l’invitation et la dégustation!

Proost!

Mayday, mayday, on a un problème!

Depuis une semaine, N°1 se traine un peu de température. Ca a oscillé entre 38 et 39° sans qu’il soit jamais dans les choux, si bien qu’on  l’a quand même mis à l’école et même au judo (même si j’aurai aimé évité vu ma passion pour cette activité extra-scolaire), mais N°1 pétait le feu malgré ces petites poussées de fièvre, et puis, il est sérieux ce petit, il n’aurait pas aimé raté une minute de ce précieux apprentissage.

Nous passons un week end sur le même rythme: fièvre-doliprane-vie normale.

Lundi matin, le réveil sonne. On se fait la gueule avec Tony pour savoir lequel de nous deux accompagnera N°1 ce matin là et donc, verra son visage du matin se figer dans le vent glacé matinal.

J’ai gagné, il se lève.

S’en suit un bruit étrange, une plainte, des pleurs. N°1 n’a pas l’air décidé à se sortir de sous sa couette.

Tony le descend du lit mezzanine à la force de ses gros bras musclés (nan, même pas j’ai quelque chose à me faire pardonné!) et pose notre gros steack à terre. Où il s’écroule tel un bonhomme avec des jambes en mousse.

Des jambes en mousse, c’est exactement ça. N°1 a mal aux mollets. Drôle d’histoire. Et à force de crier trop souvent Au Loup, je suis un peu septique quant à cette drôle de plainte.

Mais tout de même, il  pleure.

Tony décide de l’emmener chez le médecin. Diagnostique: myosite virale. Pour faire simple, sur le même principe que la grippe quand on a mal au dos, le virus se met dans les muscles striés (ceux qui nous permettent les mouvements) et comme il s’y trouve bien, il y reste. Le con. Du coup, doliprane-advil et repos. Pas le droit de mettre les pieds à terre tant qu’il ne se sent pas.
Depuis hier, donc, nous avons à la maison deux spécimen rare: une Clapiotte se déplaçant sur les fesses façons Orang-Outang et un N°1 rééditant le 4 pattes, pour la plus grande joie de sa petite soeur.

Ça devrait durer 2-3 jours, nous voilà donc aujourd’hui à la moitié. Et j’espère que ça ne éternisera pas, parce que N°1, bien qu’il trouve ça légèrement contraignant de se mouvoir comme un Berbard l’hermitte, a bien compris que j’étais, du coup, à sa totale disposition:

Maman, il faut que tu m’attrapes ça, ou ceci, ou encore le truc là,
Maman, je veux descendre, monter du canapé.
Maman, j’ai soif, faim, j’veux un mouchoir.
Pire: maman: j’veux faire pipi ou caca!
Maintenant qu’il fait ses 20Kg, je peux vous assurer que ce n’est plus ni mignon, ni rigolo, ni rien du tout!

Hier, je me suis rendue compte à quel point mon grand était grand et indépendant, et le voir handicapé à ce point me fend le cœur, même si je réalise bien que ca ne durera pas. Néanmoins, si il continue à me prendre pour sa boniche, y’a moyen que je le laisse croupir dans son lit toute une journée, nanmého!

Bon, sinon, ça va, hein, juste un petit coup de stress hier, masi maintenant, tout va bien, pis surtout, il a la forme.
Juste, je me posais une question: il y a que mon gosse qui est un pro des maladies qui n’existent pas? Les maladies inconnues au bataillon, d’une rareté insoupçonné voire même, c’est arrivé, des maladies impossible à diagnostiquer tellement les médecins ne savaient pas ce que c’était?
C’est dingue, il est pas souvent malade, mais à chaque fois, il fait un truc bizarre! Sérieux, vous connaissiez vous, le rhume qui empêche de marcher???

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régression…

Vos gueules, les mouettes!

Un matin, très tôt, alors que je m’apprêtais à rentré chez moi après un fatigant mais néanmoins super sympa périple germanique, mon hôte me balança, telle un poignard rincé à l’acide « Oui, mais toi, dis toi que tu ne bosses pas ».

C’est vrai. je ne bosse pas.

D’ailleurs, de là à dire que j’en glande pas une, il n’y a qu’un pas.

Comme l’acide était trop dilué, l’hôte rajouta: « pis c’est pas comme si tu avais des responsabilités ».

C’est vrai. Avec les enfants, c’est un peu comme avec des coquillettes, c’est pas bien grave si tu les laisses bouillir 5 minutes de plus.

C’est comme ça, je suis une mère au foyer, et en tant que telle, je me dois d’assumer ce genre de remarque. Je me dois de ravaler le peu de dignité qu’on me laisse avec les « Nan, mais moi, je ne pourrai pas faire ce que tu fais, hein! » dis sur le ton le plus condescendent que l’on a pu trouver dans notre réserve des tons les plus hypocrites et faire comme si j’étais encore quelqu’un d’honorable, voire d’intéressante.

Mais à quel moment ai-je perdu ma crédibilité?

Peut être qu’avoir changé plus de 2000 fois la couche de ma fille m’enlève quelques points dans le classement de la femme respectable.

Peut être que me coltiner 1200 repas fois deux sans compter les petits déj me renvoie à la case des bobonnes.
Peut être que faire 200 parties de croque Carottes, 100 de Qui-est-ce? 422 de jeu de l’oie et apprendre les 315 Pokémons me range dans la catégorie des feignasses de ce monde.

Peut-être que gueuler sur un bébé connerivore récidiviste plus de 10 fois par jour prouve que je ne suis qu’une vilaine femme mal embouchée.

Peut-être que passer une heure par jour à se geler les fesses/mourir de chaud au parc  en surveillant un enfant se prenant pour Spiderman fait de moi une fumiste de base.

Peut être que tenter de vaincre les démons qui hantent les fin-fonds de l’inconscient de mon fils jour et nuit me donne de moi une image de martyre sur le retour?

Peut être que choisir de voir grandir ses enfants plutôt que de laisser ce travail et ma paye à une nounou inconnue fait de moi une égoïste.

Peut être que faire 4 allers-retour maison-école à pied fait de moi une sportive à la cervelle aussi creuse qu’une guitare.

Peut être qu’habiller et déshabiller mes enfants 20000 fois par jour (ouais, l’hiver, on n’a plus la même manière de compter) fait de moi une fashionista écervelée.

Peut être que trouver qu’avoir passer 10 minutes dans ma salle de bain TRANQUILLE fait de moi une personne sans réel objectif.

Peut être que de savoir porter sa fille d’un bras, plieer une poussette de l’autre et claquer la porte du pied droit n’est pas une discipline olympique comme on pourrait le croire.

Ce que je sais, c’est que ça fait 2 semaines que j’ai pas fait caca avec ces conneries, alors qu’on vienne pas me sortir que ma vie c’est trop d’la balle parce que je peux glander devant la télé en comptant mes doigts!

Et toi? on te fait des réflexions qui te mettent en colère?

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