Archives annuelles : 2011

Boulotter des chocolats dans le dos de ses enfants (GiveAway chocolaté inside)

Oui, c’est bientôt Pâques. Je sais.

Oui, Pâques, une fois qu’on a des enfants, on se lâche sur leurs chocolats en se souvenant avec dépits les moments d’orgies de nos jeunes années.

Maintenant, on n’ose plus, souvent, sous prétexte que nous avons grandit, parce qu’il faudra bientôt repasser nos cuisses dans un maillots, parce que bon, voilà, c’est comme ça.

Mais mince, quand on aime le chocolat, c’est tout de même idiot de se passer de cette fête, aussi chrétienne, à la base, soit-elle.

Alors, aujourd’hui, grâce à un des meilleurs chocolatiers de la Terre (quoi?) et aussi grâce à ma formidable amie que j’aime (comment ça j’en fait trop?), on va vous gâter.

Maiffret, je vous en avais déjà parlé l’an passé ou . Ils font des chocolats à tomber et ils se lâchent pour Pâques avec des créations aussi marrantes que gourmandes. Voyez par vous mêmes:

Ils ont l’air déjantés non? J’adore!

Évidemment, le soucis, c’est que cette chocolaterie est à Paris, et que même s’ils font de la vente par correspondance, bah vous imaginez bien que c’est pas simple d’envoyer ce genre de sculptures (mais comment font les lapins de Pâques pour ne jamais rien casser?).

Mais tout de même, on peut quand même se faire plaisir en commandant une petite boite… ou deux… ou une grosse… j’hésite!

Aujourd’hui en tout cas, avec ma copine, on vous propose de recevoir chez vous un petit coffret d’œufs de Pâques, à se bouloter en pleine conscience ET dans le dos de ses enfants (non, on partage pas, de toutes façons, ils préfèrent les Kinder, les traitres). Non, en fait, on ne vous en fait pas gagner un mais… 3! Oui, vous avez bien lu. 3 gourmandes vont pouvoir s’éclater la panse en pensant à nous, et ça nous fait plaisir, en plus!.

Pour ce faire, c’est très simple, vous me laissez ici même un gentil commentaire et puis vous allez sur le site de Maiffret pour chercher le nom du lapin ou du chat présents ci dessous (c’est pas vraiment dur à trouver, genre, par exemple, dans un onglet où on trouverait les actualités).

Ça vous fait une chance.

Si vous m’envoyez via le formulaire de contact (tout en haut « écris moi ») le nom du mouton, vous avez une chance de plus, et si vous faites tourner l’info, en voilà une troisième (merci de me donner le lien du partage svp)!

Vous avez jusqu’au 15 avril 23h59 pour jouer, et les gagnants s’engagent à me donner leur coordonnées avant le dimanche 17  pour que leur petits ballotins partent et arrivent avant Pâques chez eux! (bon, ok, lundi, j’accorde aussi, mais vite, c’est l’idée quoi… sinon, je les fais envoyer chez moi et je vous jure qu’il ne restera rien!)

Bonne chance à tous!

 

EDIT du 16/04/2011 pendant la sieste de Clapiotte (vite, elle se réveille déjà).

70 participants en tout, quelques uns qui m’ont pris pour une bille, un tas de relai et de réponses par mail… nous voilà avec un compte de 150 noms dans le chapeau…

Et qui va recevoir du bon chocolat chez lui? (je répète qu’il ne s’agt aps des sulptures, hein, mais bien de petits ballotins ;) )

Les numéros tirés au sort sont: 32-40 et 108. Bravo donc à Stéphanie S., Miss Brownie et Cathy59... les grandes chanceuses dont j’ai besoin des adresses assez rapidement!

Merci à tous pour cette grosse mobilisation de gourmands, je ne m’y attendais pas à vrai dire!

Alors…peut être à bientôt et évidemment, un grand MERCI à Maiffret pour ce beau cadeau de Pâques!

Le jour où j’ai fait mon pain…

On l’aura compris, je ne suis pas fana de cuisine. D’abord parce que je ne prends pas le temps, et après parce que une fois sur deux, je rate mes préparations, ou la présentation, ou les deux.

Désespérante, je suis.

Le truc, c’est aussi que j’aime les défis. Alros quand on m’a demandé si je voulais tenter l’experience du pain maison, sans machine à pain, j’ai dis ok. J’suis folle, et Mon Fournil n’a peur de rien en proposant ce genre d’expérience à des Pierre Richard de la toque comme moi!

Me voilà donc en possession de deux barquettes de cette fameuse préparation rapide, facile, inratable… Un léger rictus est figé sur mon visage, mais je me suis engagée, et ça tombe bien, ce soir là, j’ai apéro chez des copains, ils vont avoir le droit de goûter avec moi.

Je choisis donc le moule « pain provençal« , et j’ai dans l’idée de l’agrémenter ensuite avec du fromage frai de chèvre et du jambon de parme… Hmmmm…

Mais d’abord, les choses sérieuses.

Quand on m’a dit « facile », je m’étais dit que c’était exagéré, mais non. C’est vraiment facile. A condition évidemment de suivre les instructions.

Donc, en premier, on ouvre le moule, on y met de l’eau (et tu bénis le biberon de ta fille pour doser 285ml). On touille jusqu’à obtenir quelque chose d’homogène, on couvre et on laisse reposer 3/4 d’heure… et pas 2h30 comme moi qui suis allée cherché N°1, puis allée au parc. Résultat, tout avait débordé. Je suis une grosse plaie, mais ça, on s’en doutait!

Je rattrape comme je peux le coup, et hop, au four pour 45minutes supplémentaires (oui, il faut quand même prévoir 2heures avant d’avoir ton pain sorti du four).

« Mamaaan!!! T’as fait une pizza???? »

Oui, c’est vrai, ce petit fumet tomates-origan… miam, on a tous l’eau à la bouche!

Hop-hop, je découpe mon pain, je fais mes toasts et… bonheur, c’est un succès, c’est vraiment bon (j’aurai tout de même dû attendre qu’il refroidisse un peu plus).

Mais voyez plutôt en image!

Mon avis: c’est réellement facile et réellement bon. Ca me suffit pour me convaincre qu’en avoir un de chaque (provençal et graine de tournesol, plus classique) dans mon placard en cas de disette surprise. Vu que ça se conserve 9mois, c’est toujours bien d’avoir ce genre de solution de repli en cas d’invités surprise ou de repas à base de fromage du dimanche soir alors que la boulangerie est fermée! Et pour 2euros les 500gr de pain, ça vaut quand même le coup! (en grandes et moyennes surfaces)

Le petit plus: vous trouverez sur le site des « idées gourmandes » avec plein de mini-recettes pour agrémenter vos toasts… et là, j’ai de nouveau faim!

Le petit moins: prévoir 2heures de temps… bon, je sais, on parle de pain, il faut le temps de repos et le temps de cuisson, mais je suis une éternelle impatiente!

 

Et vous? Tentez par les préparations toutes prêtes ou non?

Et toi, tu manges quoi en week end?

Chocoladdict m’a envoyé en reportage culinaire en Angleterre… à Londres, précisément. J’en profite aussi pour faire un petit coucou à son weekly chocolate.

Bon, bon, bon… c’est à dire que moi et la bouffe anglaise, on n’est pas ultra potes, mais j’ai fait un effort dont voici le résultat:

La vitrine sucrée de Fotnum&Mason

 

 

Le stand de gâteaux dans Camden Town

 

 

 

 

 

Forever Kitsh

 

 

 

P’tit déj

 

 

 

apéro

 

Ham-miam…

 

English Touch.

 

Alors? Z’avez faim ou non???

Je vous donne rendez vous demai pour vous faire part (encore) d’une experience culinaire

et lundi pour un give away soooo chocolate!

 

Et si on sortait… dans la Meuse!

J’ai toujours été convaincue qu’avant d’aller courir la Terre, il serait bon de connaître son propre pays, qui doit certainement caché de véritables trésors et qui, dans notre cas, est très riche en histoire.

Ça ne m’empêche pas de ne pas connaître correctement 80% de notre territoire, mais bon, je me dis que certains ne sont jamais sortis de leur département (on se rassure comme on peut).

C’est le cas de la Meuse. Je ne connais absolument pas, si ce n’est grâce au traité de Verdun ou encore à la Bataille de Verdun. J’ai toujours été nulle en histoire, mais les deux Grandes Guerres m’avaient passionné.

Verdun, ses tranchées, ses poilus, ses abominations, ses bombes. Verdun, le symbole du courage, du soulèvement, de l’abnégation.

Bref. Le Conseil Général de la Meuse organise une grande campagne de Mai à Juillet pour promouvoir l’activité culturelle de sa région, avec des événements tels que des journées commémoratives mais aussi du Cirque ( ça détend) et mon préféré: « les dimanches de Mai au Village des Vieux Métiers ».

Un véritable événement culturel avec un tas de nouveautés.

Dans l’ordre,

Du 8, 15, 22, 29 mai et 2 juin 2011(jeudi de l’Ascension) de 10h00 à 18h00, le Village des Vieux Métiers à Azannes (55150). 5 jours pour découvrir en famille 80 métiers du XIXe siècle. De quoi renchérir sur les questions de nos enfants avec leur « Et c’était comment à l’époque? ». Voilà une belle idée que de se balader dans un village et d’y croiser en costumes des vanniers ou le sabotier. Et pourquoi ne pas admirer la mariée, fille du laboureur, qui s’unie avec le fils du forgeron? Ou bien saluer Jean-Jacques, le facteur, qui déambulera dans son costume de 1914  entièrement confectionné dans l’atelier couture des Vieux Métiers?

De quoi plonger dans un autre monde, où nous nous serions fait certainement brûler avec nos tablettes numériques, et faire découvrir à nos enfants les métiers d’antan et leur évolution aujourd’hui, parce qu’il est toujours bon de leur montrer d’où nous venons.

Ensuite, « les 4 jours de Verdun », le 24, 25, 26 et 27 juin 2011, dans différents lieux historiques, pour rendre hommage à cette génération disparue et pour garder en mémoire notre histoire.

Enfin (mais il y a encore d’autres événements à consulter sur le site du Conseil Général: www.meuse.fr), Le Festival du Cirque, du 15 au 19 juin 2011 à Vaucouleurs (55140) avec possibilité d’initier les enfants le matin ou de participer à la soirée de Gala le samedi soir…

 

C’est tentant non, tous ces événements?

Ca me donnerait bien envie de visité la région, du coup!

Et vous? Ça bouge par chez vous?

Article sponsorisé

Partage propulse par ebuzzing

Rha les gosses…

Ça y est, c’est le craquage de fin de semaine, je suis à la toute limite de défenestrer un de mes enfants… Sauf que quand le chien de la voisine avait tenté le suicide, il avait été à peine amoché… Faut que je change de congélateur plutôt.

Nan mais sans rire, ils ont quoi? C’est parce que je suis partie 4jours SANS eux? c’est parce que leur père leur manque? Pourquoi? Mais pourquoi ils s’acharnent?

 

D’abord Clapiotte qui me fait une laryngite alors qu’il fait 25°c, depuis, elle est enrhumée, et donc, il faut la moucher, et donc, elle hurle dès que je vais la changer.

Clapiotte a aussi décidé cette semaine qu’il serait de bon ton de m’aider lors du change, entre deux hurlements. C’est comme ça qu’il faut que j’utilise des techniques de Sioux pour éviter le drame, lorsqu’elle tente de s’essuyer avec ses petites mimines que j’ai tout à coup beaucoup plus de mal à vouloir bisouiller.

Clapiotte qui a découvert le « râle » du pompier et qui se balade dans la maison en faisant un lancinent « hanhauhanhauhanhau… » (tu fais vachement bien la sirène).

Clapiotte qui se tartine la figure avec son petit suisse.

Clapiotte qui apprend à tenir debout, mais SUR le fauteuil (c’est la fille de Zavatta).

Clapiotte qui tente d’allumer la télé en lui faisant coucou (maudite Kinect)

Clapiotte qui se jette sur tous les chiens qu’elle croise parce que « a sien mimmimimimimi » (oui, on va commencer les traductions bientot, on va se marrer!)

Clapiotte dont la principale occupation en porte bébé est de m’attaquer le cou en le pinçant très fort avec ses petits ongles.

Clapiotte qui ne me fait des câlins QUE quand elle vient d’éternuer et/ou que son nez a une vague ressemblance avec celui de Shrek.

Et N°1…

N°1 qui trouve judicieux d’appuyer sur toutes les poignées de porte qu’il croise dans la rue, à la grande joie des boutiques.

N°1 qui émet un cri strident lorsqu’il voit un de ces amis dans la rue.

N°1 qui veut des pâtes à tous les repas. Avec du sel.

N°1 qui se vante d’avoir plus de sous sur son compte que moi (grrr)

N°1 qui me reprend quand je dis des gros mots.

N°1 me sort qu’il m’a assez vu et que ça le dérangerait pas si maintenant c’était papa qui nous gardait.

N°1 qui dit bien fort devant le copain qui n’y arrive pas que « bah moi j’y arrive… depuis longtemps ».

N°1 qui dit bien fort devant le copain qui en comprend pas que « franchement c’est trop facile ».

N°1 qui commence à tousser.

 

Tony… RENTRE immédiatement à la maison que je puisse déléguer un peu!

 

Vous les aimez tous les jours pareil, vous, vos enfants?

 

Sur ce, je vais profiter de nos retrouvailles avec Tony, mais je vous donne RDV ce week end pour un dernier petit billet sur Londres, un petit sponso parce que je le vaux bien, un test et lundi, deux petits concours bien sympathiques….

CHUT Tony! (et je reste polie)

Un jour dans ma vie, j’ai dû être très très méchante, j’ai vraiment dû fire quelque chose de mal. Très mal. Parce qu’aujourd’hui, chaque jour je le paye.

Chaque jour, une subite envie m’assaille pour ne plus me quitter, parfois jusqu’à l’assouvir. La faute à la télé… et maintenant aux blogs. Tous ces gens qui créent l’envie ne sont qu’enfants de Satan, voilà! Nan mais c’est vrai, je me bats tous les jours pour expliquer les principes de base du marketing à N°1 pour qu’il ne tombe pas dans les pièges des publicitaires, mais de mon côté, je me fais avoir régulièrement.

Genre, j’évite d’aller vois ses tests éléctroménager parce qu’elle va toujours présenter LE truc indispensable à ma cuisine, moi qui cuisine si peu ou à ma maison, moi qui n’ai pas trop la main mise sur les appareils élctro-ménager.

Oui, mes envies ne sont pas glamour, je veux du robot, je veux de la râpe à fromage, de la boule à thé originale, je veux des gobelets, des couverts, du lisseur à cheveux, de la brosse à dent électrique. La faute à mes 4Kg en trop, sinon, j’irai épancher mes envies chez Zara et autres voleurs de modèles de jeunes styliste (oui, c’est une vengeance).

Et depuis hier, alors que Tony m’a lâchement abandonné pour aller à un séminaire au Maroc pendant 5 jours (le salaud), bah je pense à lui. Il me manque, mais surtout, c’est MOI qui doit faire le ménage. Et c’est MOI qui doit passer l’aspirateur. Cet aspirateur que je déteste tant pour me piquer mon homme 2 à trois fois par jour (ah oui, hein, dites lui qu’il n’est pas normal!). Cet aspirateur que je hais à cause de son bruit permanent, son souffle tiedasse et son look immonde.

Mon aspirateur est devenu mon pire ennemi, et je dois faire avec pendant toute la semaine (et encore, je le sors pas autant que Tony). Et quand Tony rentrera, leur petite routine recommencera et je me détesterai de ne pas avoir franchi le pas, encore cette fois: bazarder cet aspirateur et en acheter un SILENCIEUX. Oui, j’ai vu la pub. T’as pas vu? C’est Electrolux qui fait ça, le « Ultra Silencer » ça s’appelle. Il a pas bien plus joli que celui de Tony, mais merde quoi, il est SI-LEN-CI-EUX. Et juste parce que je crois la voix off de cette publicité, je le veux.


Sauf que le mien marche encore.

Sauf qu’un aspirateur c’est cher.

Sauf que Tony, si je fais ça, c’est comme si je lui faisais un bébé dans le dos.

Sauf que je VEUX du calme dans cette maison!

J’vais faire une collecte je crois, et on fera croire que c’est pour son anniversaire!

Et vous? Vous avez des envies bizarres aussi?

L’enfant do…

Partir en week end prolongé, ça a du bon, mais du coup, en revenant, on se rappelle qu’on est à la bourre pour raconter des trucs (toujours fortement interessants, cela va de soi).

C’est comme ça que je n’ai pas bien raconté ma virée parisienne d’il y a 15 jours. Au menu, de la blogueuse, de l’humour, du pédiatre et du sujet sérieux, à savoir: le sommeil de l’enfant!

Ne fuis pas, comme mes copines l’ont très bien fait, je vais essayer de te le refaire différemment pour pas que tu ais l’impression d’avoir lu cet article 20fois (j’ai dit « essayer »).

Phase 1: Paris, here I am (je risque de parler anglais un petit moment, je dis encore « sorry » quand je bouscule quelqu’un)

J’arrive tôt, Sabine m’a abandonné avec une excuse bidon du genre « mes enfants sont malades » (on me l’a fait pas à moi, attends!), je me retrouve donc dans la capitale. Seule. Tant pis, je vais dans le quartier du RDV, je trouverai bien une petite terrasse où prendre le soleil et me caféiner en pleine conscience. Effectivement, je trouve un genre de PMU avec une table de 20cm de diamètre. Appelez moi Cranemou les bons tuyaux pour vous trouver un petit coin chic et sans prétention! Je ne reste pas longtemps, du coup, et je me dirige vers le resto où nous devons toutes nous retrouver, et voilà que je vois LMO attablée. Très bien, je vais donc arrêter de me parler à moi-même! Chic!

Arrivent ensuite Lolitaaa, l’équipe des P’tites Pousses, Madame Parle, Maman Funky, Alice de Parents Testeurs, LadyButterfly et maman@Home. Belle brochette de pipelettes!
On papote, on mange, on boit 100 litres de coca en continuant de papoter. Et je suis bien heureuse d’avoir ce temps là pour mieux connaitre certaines que je n’avais que croisé au mois de décembre.

Et puis en route. La joyeuse troupe se dirige vers un petit bar où nous retrouvons un pédiatre expert du sommeil, le Professeur Dehan. Un vrai professeur que tu as envie d’écouter. D’autant plus que le sommeil de nos enfants, ça nous intéresse TOUS! Même si j’ai pu noter que je faisais tout de même partie des chanceuses avec mes enfants qui dorment 11 à 12 heures par nuit (non, pas taper!).

Le professeur nous fait un long discours sur la mort subite du nourrisson. Brrr, j’en ai encore froid dans le dos, puisque longtemps, ça a été une vraie hantise chez moi. Je ne vous ferai part que d’une chose: quand on dit de coucher son bébé sur le dos CE N’EST PAS UNE BLAGUE, NI UN PHENOMENE DE MODE. Il FAUT absolument le coucher sur le dos. Et le pas le couvrir avec une couverture mais une turbulette. Ca fait un peu je te fais la leçon, mais il parait qu’il y a encore des gens qui ne jurent que par la position sur le ventre ou qui s’obstinent à couvrir les petits avec des couettes et couvertures. C’est NON!


Voilà, c’était la minute information.

(Il existe bien d’autres causes aux morts subites dont certaines restent inexpliquées, je ne rentre pas dans ce sujet car il me perturbe un peu, mais je voulais insister sur ce couchage sur le dos car on entend trop souvent « j’ai été couché sur le ventre et je suis là, ca va hein » (et c’est mon cas d’ailleurs), sauf qu’effectivement, depuis qu’on couche les enfants sur le dos, les morts subites par étouffement ont significativement baissé, et ce n’est pas « une mode », simplement un vrai conseil, qui perdurera cette fois-ci… voilà voilà… Cette parenthèse car comme Cleopat me le faisait remarquer, je ne veux pas qu’on croit que les MS soient liées à une faute maternelle , il existe aussi des tristes accidents auxquels on n’aurait rien pu faire)

Et sinon, parce que j’avais demandé à mes amis de Facebook si ils avaient des questions en rapport avec le sommeil, voici quelques réponses que j’ai pu avoir concernant ce sujet qui nous est si cher:

En gros (attention, là, normalement, je vais te faire culpabiliser à mort), si tu connais ton enfant, tu sais reconnaître ses signes de fatigue. Et là, il ne faut pas finir son article de blog ou continuer à live twitter X-Factor, non, là, il faut direct l’emmener se coucher (sur le dos, j’ai dit!). Dans le cas où tu fais ça correctement, il n’y a pas vraiment de raison que l’enfant ne veuille pas dormir. Certains auront besoin d’un petit rituel avent de se coucher, à chacun de s’adapter en fonction, sans non plus tomber dans l’excès du genre: je t’allume la veilleuse, je te lis un livre (qu’il aura pris soin de choisir avec 154 pages et sans illustration), je te fais un bisou, je te donne à boire, tu retournes faire pipi, je te refais un bisou, je chante une berceuse, je jette les monstres par la fenêtre et je saute à cloche pied en imitant le dahu au fond du bois. Faut pas non plus nous prendre pour des billes. Donc, un rituel, oui, 1/2heure de poilade, bof.

Globalement, si un enfant se réveille dans la nuit (et qu’il se lève alors qu’il est déjà grand), s’il n’a pas de problème réel (fièvre-pipi-vomi etc…), on le recouche. Direct et sans négociation. Je sais, la première fois, ça va, la deuxième passe encore mais en plein milieu d’un rêve dans les bras de Jude, on a nettement plus de mal parce qu’on voudrait bien dormir plus de 2heures d’affilées. Ouais, c’est en faisant ça que l’enfant se permet de revenir, alors, une petite semaine à ne rien lâcher pour qu’ensuite l’enfant reste dans son lit, ça vaut le coup de tenter!

En général, on sent si notre bébé est capable ou non de faire ses nuits. Je sais que c’est facile à dire, mais si j’y suis arrivée, on peut tous le faire. Ça n’empêche pas Clapiotte de râler de temps en temps en plein milieu de la nuit, comme beaucoup de bébés. Dans ce cas là, il faut voir si le volume sonore augmente ou non, et intervenir en conséquence. Si le bébé est juste à moitié endormi, on peut le rassurer doucement. Notre présence devrait suffire à le rassurer. S’il est carrément réveiller et a organisé une Ghetta party sur le DanceFloor de son alaise, le professeur nous propose de le lever, carrément, quitte à ce qu’il joue. Ouais, parce que faire un puzzle à 3heure du mat, tu en as rêvé. En fait, si l’enfant est vraiment réveillé, il va falloir qu’il récupère un wagon de sommeil, sauf qu’à priori, le dernier wagon qu’il a pris a dû certainement faire un arrêt impromptu. Alors, il faut terminer la phase et recoucher l’enfant dès le premier frottage d’yeux, grattage d’oreille ou bâillement (à vous de voir quel est le signe). Il faut savoir qu’entre chaque wagon, il peut survenir un microréveil, une toute petite phase qui va faire la transition avec la phase suivante. Là, si jamais on intervient, c’est le drame de la nuit, donc, il vaut mieux attendre un peu avant de se sortir de la chaleur de notre couette… à méditer (et je parle pour moi qui me réveille à chaque changement de rythme respiratoire de mes enfants… et encore j’en n’ai que deux!).

Voici la règle empirique que nous a donné le professeur: on laisse pleurer 15 minutes, on relève l’enfant 15-20minutes puis on le recouche… A voir.

Pour ce qui est des siestes, le nombre de siestes, à partir d’1an, varie d’un enfant à l’autre, il faudra alors voir ce qui est le mieux adapté à chacun (toujours cette histoire de cas particulier). En gros, jusqu’à 18 mois, on compte 2 siestes par jour pour passer ensuite à 1 seule l’après midi. Dans tous les cas, supprimer la sieste en croyant que l’enfant fera alors une meilleure nuit n’est pas conseillé, puisque celui ci sera trop énervé pour trouver un sommeil paisible…

 

« Cranemou, tu sors, arrêtes de faire la pitre »

 

Pour ce qui est de la veilleuse, parce que j’avais trouvé cette question pertinente, la petite lumière émise ne perturbe pas le sommeil de l’enfant. Évidemment, on parle pas d’une lampe halogène mais bien d’un petit point de lumière dans la chambre, pas trop prêt de l’enfant, mais juste un point de repère lumineux contre les petites craintes de nos chers cauchemardeux.

J’avais eu une question aussi concernant la tétine. Pas de soucis pour une tétine, en fait, elle fait office de doudou (genre, Clapiotte a 2 doudous et 4tétines…tout va bien, j’ai pas du tout exagéré!)

 

 

Et voilà, j’arrive au point le plus important, le problème soulevé dans 90% des questions qu’on a pu m’envoyer (au passage, merci à vous pour toute cette matière :) ): les cauchemars!

Voilà un mot qui va faire frémir nombre d’entre vous si j’ai bien saisi.

Les terreurs nocturnes:

Si  votre enfant a entre 3 et 6 ans, se réveille après une ou deux heures de sommeil, pendant 10 à 20 minutes (qui en paraissent 72), il ne faut pas paniquer (dit celle qui aurait déjà alerter le GIGN). Il ne faut pas le réveiller non plus, il va se calmer tout seul. La seule chose à faire est de le sécuriser, histoire qu’il ne se blesse pas.

J’explique comment ça marche, pour qu’on visualise mieux pour quoi il faut le laisser se calmer tout en faisant attention à lui. L’enfant concerné est à ce moment là dans une phase de sommeil profond et calme (même si ça n’en a pas l’air, je sais), mais ses muscles sont en hypertonicité. C’est tout l’inverse du sommeil paradoxal (le sommeil des rêves), où l’activité cerébrale est en alerte (mouvements occulaires, rythme cardiaque accéléré, respiration irrégulière) et les muscles ne réagissent pas (hypotonicité). L’enfant n’est donc aucunement conscient de ce qu’il fait et/ou dit. Il dort profondément mais est actifs musculairement, et donc, pourrait se blesser en tombant du lit par exemple. (Ca va? tu flippes encore plus maintenant??)

Les cauchemars:

Ils arrivent pendant le sommeil paradoxal comme expliqué ci-dessus.

Les enfants font tous des rêves, et les cauchemars sont « juste » l’expression d’un stress. En soi, comme me l’a expliqué le professeur, on ne peut pas dire qu’une bébé fasse des cauchemars, puisqu’on ne peut savoir ce que ressent réellement un tout petit. Le mot n’est donc pas approprié puisqu’on ne sait comment un bébé perçoit son monde, mais plus l’enfant grandit, plus son rapport au monde est concret, plus on pourra dire qu’il s’agit effectivement de cauchemars. Vous saisissez ou non? j’ai l’impression de m’engluer là!

Bon, aller, je vous fais une synthèse vite fait:

Une régularité à ton enfant tu imposeras.

Ses signes d’endormissement tu étudieras.

Ses terruers nocturnes tu assumeras.

Ses cauchemars tu encaisseras.

Aucun de médicaments tu ne donneras (on parle du sommeil, hein!).

Et surtout, sur le dos tu le coucheras!

Maintenant, et ça sera le mot de la fin, tous ces conseils (à part le couchage sur le dos, mais je pense que vous avez saisi) sont toujours tout à fait relatif quant à l’enfant que nous avons chacunà la maison. Et comme ils sont tous différents en tant qu’être humain, ils ne réagiront jamais de la même manière que le petit de la voisine. A nous de nous adapter. A nous de les connaître…et d’accepter leur besoin de sommeil, même si, effectivement, c’est une injustice!!!

 

Classe-Pas classe spécial London

J’ai pas trouvé mieux pour finir de raconter mon périple londonnien…

 

Classe: 4jours, 4 nuits sans enfants, des nuits complètes, donc, des journées sans se soucier des horaires, la liberté, en somme!

Pas classe: se réveiller à 7h12, comme chaque matin et ne pas réussir à se rendormir. Fichu rythme!

 

Classe: être tout de suite dans le bain British, savoir ce qu’on veut dans les pubs, être à l’aise avec les autochtones.

Pas classe: mettre 1/2 heure à traverser chaque passage piéton, toujours regarder les gens dans les voitures bizarrement « tiens, cette voiture roule toute seule… ». Fichue latéralité.


Classe: avoir été sage niveau shopping.

Pas classe: avoir été sage niveau shopping. Fichus kilos en trop.


Classe:profiter de deux heures de « blanc » pour se faire le British Museum, se replonger dans l’univers égyptien, voir la Pierre de Rosette et me rappeler que j’étais une passionnée.

Pas Classe: se vautrer sur un banc et faire la française de base: « j’ai mal au pied, et tu crois que les égyptiens ils avaient pas mal aux pieds avec leurs sandales en bambou tressé? Nan mais c’est vrai, ils devaient avoir des pieds en cors, c’est pas possible autrement » et se rendre compte que le monsieur debout derrière moi se fout de ma gueule. Fichus touristes!`

l’ancêtre égyptien de Tony avait déjà inventé l’aspi-balai de table

 

Classe: avoir su hacker le wifi du Starbuck pas loin de l’hôtel.

Pas classe, redécouvrir les joies du bas débit et vouloir casser son IpodTouch à grand coup de doigts graissés au muffin. Fichue addiction.

 

Classe: Le beau temps.

Pas Classe: La bruine anglaise qui te prend par derrière un samedi après midi. Fichu temps du nord.

 

Classe: adorer les gens qu’on rencontre, trouver la communication facile et sympathique, s’extasier devant la tolérance des anglais, ne plus se soucier de notre apparence, rêver de vivre comme ça, pour toujours.

Pas classe: Savoir pertinemment que ce ne sera pas possible. Fichues habitudes.

 

Classe: avoir l’accent so cute des frenchies.

Pas classe: se rendre compte qu’une personne sur deux n’aime PAS les français. Fichus préjugés.

 

Classe: Avoir des pensées pour les copains blogueurs ou non, au fils de certaines découvertes, même loin de mon ordinateur.

Pas classe: avoir un Homme qui nous trouve quand même de plus en plus barrée avec cette histoire virtuelle! Fichu homme qui comprend pas toujours.


 

Classe: avoir envie d’acheter des chaussures de fous.

Pas classe: acheter une paire de converses toutes blanches. Fichu sens des réalités.

Classe: se perdre à Camden Town et trouver un tas de trucs vintage qu’il m’aurait fallu une nouvelle valise (ou deux) pour tout ramener.

Pas classe: y trouver aussi ce genre de choses:

Fichue fièvre!

 

Classe: Se mêler à la foule dans Brick Lane, boire des bières dehors, partager une table avec des inconnus, se faire invité le lendemain à tester une coupe de cheveux parce que « I need a model and you’ll fit for this », chercher les toilettes et tomber dans une vraie boite de nuit… à 17h.

Pas classe: avoir l’impression d’avoir 50ans et refuser la coupe de cheveux. Fichus jeunes qui foutent la mort!

(Ils sont graves chez G-Shock)

Classe: Sentir les choses de la ville, comprendre que la population est un chouille excitée ce soir.

Pas classe: se retrouver dans Picadilly Street, avoir flirter avec les émeutes, regarder des poubelles brûler et les vitrines brisés, et être désolée. Fichus casseurs (de merde).

Un ange passe…

Classe: voire un spectacle de rue complètement bluffant avec une femme extremement talentueuse.

Pas classe: j’voulais pas partir! Fichu talent!

Classe: bouffer comme des gras et ne pas prendre un gramme grâce à des marches intensives pendant ces 4jours.

Pas classe: avoir pris l’habitude de manger n’importe quoi et être limite en manque au retour. Fichue Junk Food.

 

Classe: revenir rechargés à bloc.

Pas classe: une laryngite pour Clapiotte dès nos retrouvailles: WELCOME HOME. FICHUS GOSSES!

 

Classe: avoir failli rencontrer Camille d’essayage (même week-end, même lieux de pélerinage, presque même hôtel…)

Pas classe: bah, j’ai dit « failli » :s

 

Classe: se dire qu’on y retournera… encore

 

Alors…classe ou pas classe?

SoftSkull chez les Brits

Voilà, il m’aurait fallu un vrai beau dessin de quelqu’un avec du vrai talent pour illustrer cet article… Je vais devoir me contenter de mes photos, Godamm!

Ce billet pour vous raconter un peu, mais aussi pour vous donner les quelques bons plans que je trouve judicieux de partager. Let’s go!

Première chose et pas la moindre: il va falloir dormir. Comme on est loin d’avoir un budget pour ce genre de futilité, bah j’ai dû faire quelques recherches avant de partir:

Où dormir pas cher à Londres?

J’ai rien trouvé de mieux que ce qu’on a choisi. C’est propre, c’est ultra bien placé et ça nous a coûté 157 livres les 3 nuits! Non, vous ne rêvez pas, j’ai bien dit 157, soit environ 50 livres par nuit à deux.

Il s’agissait de l’hôtel de la chaine Easy Hotel, oui, c’est ça, comme EasyJet! Et c’est le même principe, c’est à dire que si tu veux un petit dej, c’est en plus, pareil pour le ménage, le wifi, la garde des valises si tu arrives trop en avance ou si tu pars tard.. MAIS, pour 3 nuits, ne pas avoir de petit déj ou de service de chambre nous importait peu, on voulait dormir et avoir une douche et des WC, et c’était le cas. Le staff était accueillant et très sympa, la fenêtre (pitié, pour plus d’une nuit, choisissez quand même l’option fenêtre!) ne donnait pas sur un mur, le seul truc que je pourrai reprocher, c’est que c’était bruyant, à raison de 6-7 chambres par étages, on entend tout le monde rentrer ou sortir puisque personne n’a les mêmes horaires, mais bon, globalement, ca se gère si on a un bon sommeil comme Tony!

Bon, ok, niveau design aussi, y’a du boulot, parce que le orange sur le saumon, limite ça fout la nausée!

 

Nous étions placé à Victoria, endroit idéal pour partir pour une longue balade à pied dans les parcs royaux et pousser jusqu’à Westminster, le London Eye et le Tate Modern (pour ceux qui aiment les longues marches).

Bon, comme on n’avait pas le budget non plus pour faire des tas d’activités toutes plus chères les unes que les autres, on a fait des musées, on est rentré dans des centres commerciaux qu’en fait c’était des énormes salles de jeux, on s’est fait un cinéma, on a papoté avec des anglais, et surtout, donc, on a marché.

On a dû marcher des kilomètres, et ça tombe bien, parce qu’on a dû bouffer des tonnes de calories aussi. Faut dire que là bas, les gens mangent. Tout le temps je veux dire. Les restos sont pleins à 11 h et ne désemplissent pas. Nous, on avait opté pour l’option: manger vite. C’est comme ça qu’on est tombé dans le piège du fastfood, qu’on a redécouvert les bienfaits de BurgerKing, que nous avons dû participer à l’extinction du merlu blanc tellement on s’est engraissé de Fish&Chips… Manger pour pas cher, c’est possible aussi, si tu regardes pas trop niveau calorie.

L’adresse bon plan: c’est sous le Tower Bridge, Le Most Café Bar, pas très cher contrairement à ce à quoi on s’attend étant donné l’emplacement, et franchement sympa. Réservation TRÈS recommandée!

 

Ha bah je pouvais pas passer à côté non? Je suis blogueuse!

(c’était pour trancher avec la photo bucolique du dessus)

 

Bon, sinon, on a fait quoi, à part manger et boire (oui, ça, on a bu; on a dû goûter toutes les bières de tous les pubs qui ont croisé notre chemin… j’ai encore l’haleine maltée)?

Oui, on a marché, je l’ai déjà dit. On a pris le bus aussi, parce que (toujours ce problème d’argent), c’est moins cher. D’ailleurs, encore une info capitale quand tu vas là bas, tu achètes DIRECT la Oyster Card et tu la charges, évidemment, ça coute bien moins cher qu’un billet à l’unité, même avec les 5 livres que vaut la carte. Ensuite, tu la scannes partout et tu fais juste gaffe à pas être en rade. Le petit plus, c’est que pendant 4j ours, tu pourras faire de supers blagues sur le pourquoi du comment ils en sont arrivés à appeler leur carte de transport en commun la « carte huitre »… je suis parfois allée TRES loin, mais maintenant, comme job, quand je serai grande, je veux faire donneuse de noms de cartes de transports en commun des grandes villes parce que ça à l’air fun comme job, en revanche c’est un peu longuet à prononcer (ou alors DDNDCDTCDGV… mouais, c’est long aussi).

Pour faire les vrais touristes de base, on est allé directement sur Picadilly et Regent’s street, on a bu des cafés dans des gobelets, on a tenté de s’offrir un spectacle (Billy Elliott, Tony est fan, et c’était au Victoria Palace, à côté de l’hôtel, mais c’était surtout très complet), on s’est fait un ciné, même que j’ai grave crâné parce que j’ai tout compris, même sans sous-titre, on s’est perdu dans une rue ultra glauque et on a mis fin tout de suite au suspens: oui, nous avons acheté un gros tas de merdouilles aux enfants chez Hamley’s. Si tu ne connais pas, c’est un magasin de jouets sur 5 étages, le temple de l’enfant et de l’adulte attardé (Tony a regardé un hélico miniature volé pendant 25minutes, je devais essuyer son filet de bave) où tu trouves absolument TOUT, y compris ces fichues toupies Beyblade…je te raconte pas le nombre de français qu’on a retrouvé autour du stand!!.

Si tu passes devant et que tu le rates, c’est que t’as fait exprès!


En bref, nous avons flâné, tranquillement, et c’est l’avantage quand on a 3 jours plein à passer sur place, on peut aussi prendre le temps de ne rien faire de bien particulier… contrairement à la journée qui a suivi… mais que je raconterai plus tard parce que j’ai mis environ 1 journée entière à taper ce billet tant Clapiotte faisait un freestyle de la râle… je pense aux dents, rapport à ses joues qui se sont pris pour des phares, mais ça n’excuse rien: je ne peux vraiment pas bloguer tranquille depuis que je suis revenue!

lol

Call me « SoftSkull »

Le truc bien quand t’es blogueuse, c’est que tu n’as plus honte de grand chose.

Prendre une photo d’un chewing gum sous un accoudoir peut prendre tout son sens si l’idée d’article qui va aller avec est en train de germer dans notre cerveau génial.

Peu m’importe si les gens (les autres, ceux du peuple n’appartenant pas au 2.0) me regardent d’un air mi-bizarre, mi-admiratif (cette fille doit être une artiste), là tout de suite, il était d’une importance capitale que je prenne ce gobelet de café, tout comme il était important que je photographie à peu près chaque calorie que j’ai ingurgité (la blogueuse photographie tout ce qu’elle mange, et bien malheureusement pour elle, il n’en résulte aucun bénéfice thérapeutique du genre « t’as pas honte tout de même? »).Chaque muffin a été soigneusement présenté derrière mon objectif, chaque scène insolite a eu droit à son petit mitraillage en règle.

Si bien qu’après 4 jours à Londres, j’ai surtout des photos de bouffe, de bière, de capsules, de rues désertes (j’t’expliquerai), de gens… aller, y’a quand même un vieux touristes qui nous a volé l’appareil pour nous prendre en photo devant BigBen… Ca aurait pu être devant ma porte d’entrée c’était pareil, vu que le Monsieur avait bien saisi l’utilité de mon zoom, mais moins l’utilité de posé -comme des touristes- devant cette grande horloge (de toute façon c’est surfait les montres, un peu).

Ca, c’était pour expliquer les photos bizarres.

Avant de vous raconter notre périple Londonnien, je vais vous parler du voyage, qui, déjà, à lui seul, vos son pesant de scones.

On est parti en train. De Lyon. Comptez 6heures de la gare de départ à la gare d’arrivée (St Pancras, rien que le nom, t’es déjà in the mood) avec un petit arrêt à Lille (où il faisait beau ET chaud, les deux fois: on nous ment, le Nord, c’est bien aussi).

Arrivés à la gare, le numéro de train inscrit sur le billet n’existe pas, mais comme on n’est pas des moitié de buse, on se doute qu’il y a erreur, on se dirige donc vers la voiture correspondante, se disant que si jamais on nous virait du train, on ne dirait à personne qu’on n’est pas parti et on laisserait quand même els enfants 4jours à mes parents (faut pas déconner non plus). Nos places, évidemment, sont prises. Même numéro de wagon, même emplacements. On sort. Sur le quai, une poignée de personnes sont dans le même cas que nous: le London Virus a dû avoir quelques soucis d’organisation en surbookant le train de cette manière. On a le secret espoir de se faire surclasser, mais non. En même temps, le principal étant que nous soyons à bord au moment du démarrage.

Parce que je ne suis pas non plus la moitié d’une blogueuse (quoi que, parfois, je n’ai aps osé prendre toutes les photos que je voulais), je sors le mini PC et ma clé 3G. Une clé 3G, c’est génial, tu l’emmènes partout avec toi, tu payes un abonnement pour ça, tu as toujours espoir qu’elle marche mais en fait: non, en général, elle ne fonctionne jamais, la connexion est sans cesse interrompue. Du coup, j’ai écrit trois fois le début d’un même billet pour finir par renoncer (j’hésitais à bazarder le machin, mais bon, je sais rester civilisée, en public).C’est là qu’on est censé me lancer du « t’avais qu’à l’écrire sur Word, ton billet ». Ouais, mais quand tu savais pas que t’étais sur une version d’essai, ni à quelle date cette version d’essai expirait, bah tu te retrouve avec juste rien pour taper avec tes petits doigts. Voilà.

On a jouer à la dame de pique du coup.

Pendant 3 heures.

En essayant d’oublier le chat qui se trouvait dans une caisse juste derrière nous, qui avait l’air d’être archi drogué au valium et qui émettait de petits bruits de nourrissons à intervalles réguliers.

J’aime pas les chats (ouais, moitié de blogueuse j’ai dit!)

Mais devinez quoi. En arrivant à Londres, il s’est passé un truc de dingue: on a vu le soleil!

Si! C’est possible! Et demain, je te ferai profiter de mon week end, au soleil, donc, et sans nain SURTOUT!

Les anglais construisent un resto en l’honneur de mon ancien blog ;)