Archives mensuelles : septembre 2011

Le renoncement du parent ou la tragique réalité du mot « enfanter »

Alors que je couvais tant bien que mal mon premier fœtus, mes hormones -ces traitresses- me laissaient divaguer dans des pensées joyeuses remplies de sourire, de mots doux, de visages rayonnants et de bonheur ambiant. Cette euphorie quasi permanente m’octroyait le droit de croire que j’étais la plus jolie et la plus prête des mamans.

Loin de moi l’idée de vous faire avaler que j’étais super zen, non, un tas de choses me stressaient, mais bizarrement, je voyais ma vie avec ce futur bébé comme dans les pages d’un Elle famille: photoshopée.

Dans mon appartement tout blanc avec mes meubles design et ma déco minimaliste, je voyais déjà ramper cet enfant parfait dans une combinaison crème, un petit bonnet perché sur sa tête et un sourire scotché à ses lèvres.

Genre ça quoi.

Et puis, le bébé arrive.

Et tout s’effondre. Mêmes les hormones se font la malle pour nous laisser seules avec un vieux souvenirs d’une vie parfaite.

Dès le départ, on comprend qu’il va falloir avancer en faisant le deuil de nos idéaux parentaux:

Et puis au fils des jours, ça empire, le beau tapis moelleux du salon s’engorge de miettes, le canapé design sent le lait caillé. On a dû virer la belle commode pour y mettre le transat (moche) et le tapis d’éveil (moche) qui nous ruine la rétine à chaque coup d’oeil.

Bientôt, la belle chambre cosy préparée avec amour accueillera des personnages de dessins animés en plastique mou, les tons pastels seront anéantis par un amalgame de couleurs criardes, la lampe en papier aura été déchiquetée avec la minutie d’un chirurgien et on aura finalement enlevé le mobile en origami pour le remplacer par celui de tata Miche, plus aux goûts (de chiotte) de notre chérubin et qui ressasse une musique de biniou imitant les mouettes qui chantent la javanaise (publicité mensongère).

Dans la cuisine, un égouttoir à biberon qui trône là comme un furoncle. On l’avait pris pas trop cher en se disant qu’on le rangerait, mais non, en vrai, ça reste là pendant des années, parce qu’il y a toujours un biberon à égoutter. Je parle de la porte du frigo? Véritable fascination pour les anthropologues du XXIIIème siècle, métamorphosé par les vestiges de nos repas, fractions de la régions françaises, dinosaures bleus ou souvenir de nos dernières vacances à Pétaouschnock.

La chaise haute façon fauteuil de tétraplégique était tellement hideuse qu’on a fini par la dégager pour tenter le rehausseur pensant que ce serait plus discret. Raté. (et toujours moche).

Sérieusement? Ils ont des designers ces marques là?

On parle des super héros sur les fringues? On a lutté, même quand tata Miche ramenait un TShirt Spiderman, on disait: « pour la nuit » et puis on le mettait dans un coin du placard. Et un jour, on s’est entendu dire « un slip, c’est pas grave » et voilà comment chaussettes et slips à l’effigie d’un mec en collant luttent contre le crime tous les matins sur les fesses de mes enfants.

Je te parle des pare soleil Hello Kitty sur la belle berline de papa? (qu’il a enlever avant d’aller au boulot pendant trois semaines… puis… « s’y est fait »)

Peu importe le héros, ça reste vilain.


En devenant parent, vous avez regressez sur quoi, chez vous?

Si vous en êtes là, envoyez un SMS au 0911 et tapez Help:

 

Le nouveau Graal…

A chaque fin de grossesse, j’ai dépensé une plèvre en biberons tétines pour que mon futur nouveau bébé tout rose puisse avoir une descente facile sans que mon bras droit ressemble a celui de Mauresmo pour cause de poids non conforme.

Il se trouve que je me trompais grandement lorsque je pensais que ça allait être le plus facile. Non, choisir un biberon, c’est même ultra compliqué. encore plus lorsqu’on nous rajoute des variantes entre les deux enfants a savoir qu’il le faut sans bisphenol ou anti colique…

La prise de tête devant le rayon ne faisait que commencer! pour N°1 j’avais pris du beau du petit, du grand du moyen, de toutes les couleurs. Remplie de confiance, la première tétée a fini en drame: non, N°1 n’avait pas validé mon choix. J’ai du tenter de lui donner 3 autres modèles avant de trouver le bon, qui s’avérait être le moins cher… Ce petit n’avait donc pas besoin du must: soit!

Pour Clapiotte, j’ai retenté le coup mais en prenant mes précautions, je n’ai pas investi direct dans la panoplie complète. Grand bien m’en a pris puisqu’elle non plus ne validait pas mon premier choix. Qui a dit qu’on connaissait nos enfants comme nos poches? Rien du tout.

Forte de mon expérience, je me donne donc le droit de prévenir mes copines en leur disant de tester les biberons les uns après les autres au lieu d’acheter la panoplie complète directement.

Et c’est la que ma meilleure amie me vénère puisque non seulement elle a trouvé LE biberon direct, mais en plus c’était cadeau. Je soupçonne tout de même sa fille d’être moins tatillonne que mes enfants… Ou alors c’est qu’effectivement ce biberon est génial, j’hésite.

J’explique:

On m’a proposé de tester le nouveau biberon de chez Beaba « biboz« . Clapiotte étant un peu grande pour réaliser un test digne de ce nom, je me suis pointée tout sourire chez ma copine en lui tendant son peut être futur Graal, elle qui allait commencer à sevrer sa ptiote qu’on appellera Baby S.

Je savais d’emblée que j’allais avoir la cote vu le design de la chose. Oui, ma copine, elle est comme moi, elle veut du beau, y compris sur un égouttoir à biberons.

En parfaite pro du test que je suis, j’ai voulu être présente pour plusieurs tétés, histoire de bien vérifier que tout ce passait bien ( et pas du tout pour prendre le thé en même temps, non non). Bon, je ne vous apprends rien en disant que le sevrage, c’est pas tous les jours facile, encore moins au début, faire accepter du silicone a la place de la peau de maman, faut pas non plus trop les prendre pour des amibes ces enfants! du coup, Baby S a tenté de culpabiliser sa mère en tentant une pseudo grève de la faim. Par chance, ça n’a pas vraiment duré longtemps (suffisamment pour moi, voir ce bébé et sa maman se mettre dans des états pareils, ça fout le cafard) et au bout de trois jours, la tétée du goûter ce faisait dans la joie, la bonne humeur et les couleurs peps du Biboz.

Ce qui est bien, du coup, puisqu’après un temps très court d’adaptation, j’ai pu reprendre la position « vas y que je me cale en prenant des crampes mais tant pis je ne bougerais pas tu as l’air tellement bien petit bébé » et j’ai pu replonger quelques mois en arrière, les yeux dans les yeux avec cette petite choupette (oui, là, presque, j’aurai eu envie d’un troisième, heureusement, les cernes de la copine étaient là pour me remettre les idées en place)

Donc, que dire de ce test?

D’abord, je donne 8/10 au design par rapport à tout ce qu’on trouve sur le marché.

Ensuite, j’ai trouvé que Baby S avait bu super vite son lait, rapport que peu de temps avant, elle refusait carrément la tétine. Du coup, j’avais peur qu’elle s’engorge pauvre bichette, pire, qu’elle digère mal. Bon, bah non, rien de tout ça, après le bon rot qui va bien, point de tortillement (un autre souvenir pour ne pas faire le p’tit dernier), elle avait l’air tout à fait comblée. What else? Un bébé heureux dans mes bras, j’étais la reine du pétrole! J’aurai définitivement adoré pouvoir le tester pour Clapiotte qui avait de sérieux problèmes de coliques…

Bilan: ma copine en est pleinement satisfaite, elle m’adore (plus qu’avant, je veux dire) et aujourd’hui Baby S ne prend plus qu’une tétée au sein le soir, le reste se fait au Biboz, ce qui me laisse penser que c’est un très bon point.

Pour ma part, je suis convaincue… Mais non, toujours pas prête à mettre un troisième en route juste pour tenter le coup!

Je suis ravie d’avoir ce genre d’article de puéricultrice un peu en avant première, même si, pour cette fois, ce n’est pas Clapiotte qui en a vraiment profité! Ca donne l’impression à Tony que je ne perds pas trop mon temps sur l’ordinateur!

Et pour être à la pointe de la nouveauté, je vous invité à découvrir, si jamais vous ne connaissiez pas, le Beablog, où on parle de tout et pas que de la marque en question!. C’est ici: beablog

 

Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

On a vu La Guerre des boutons, et on donne notre avis (enfin, surtout moi, en fait)

Avant d’aller voir un film, je n’ai voulu voir ni lire aucune critique. Je déteste littéralement les critiques qui ne sont souvent là que pour balancer de petites cruautés aux visages des auteurs/scénaristes/compositeurs et j’en passe.

Je ne suis pas critique cinéma, je ne suis qu’une spectatrice, mais j’aime bien donner mon point de vue sur tout un tas de chose (malgré tout), surtout quand c’est positif, me voilà donc aujourd’hui pour vous raconter ma matinée de dimanche.

Nous sommes allés en famille voir La Guerre des Boutons de Yann Samuell. Je vous en ai déjà un peu parlé dans cet article (où vous pouvez gagner des places pour le film jusqu’à mercredi), j’y allais un peu sûre de moi puisque je suis follement dingue de Yann. Et une fois de plus, je n’ai pas été déçue.

Les images et la lumière, dès le départ, vous plongent dans une atmosphère bien particulière, un saut dans le passé, comme on peut se le représenter dans nos souvenirs d’enfants ou à travers les photos de nos parents.

Les dialogues sont délectables, même si N°1, 6 ans, n’a pas tout saisi de certaines insultes. Il a néanmoins été servi en quantité de gros mots (des gros mots d’enfants et des années 60, pas bien méchants, mais qui font drôlement rire les petits… et les grands qui n’ont pas grandi, j’avoue)

Et les enfants… j’ai été réellement étonnée de la justesse de certains d’entre eux dont Vincent Bres (Lebrac) ou Théo Bertrand (L’Aztec), tellement dans leur rôle qu’on se prend vite au jeu et on se laisse embringuer dans cette guerre des clans jubilatoire et émouvante. Et j’ai ressenti la même émotion que j’avais connu petite en voyant le film de Yves Robert, lorsque qu’un des enfants se fait couper les boutons. A 30 ans (qui a dit 31?), j’ai trouvé une nouvelle fois cette scène ultra violente, l’humiliation, la peine, la peur mêlés m’ont hérissé le poil…

Alors, oui, bon, on connait déjà l’histoire, mais les enfants sont sortis ravis de la séance, me racontant leurs scènes favorites et moi, goutant cette petite madeleine savoureuse et remise au goût du jour.

Définitivement, Yann Samuell a un don pour faire jouer les enfants.

Courrez y avec les vôtres, c’est un très bon film pour eux!

Ah, oui, une chose, même si je ne sais pas si le dire là est bien intelligent (j’ai pas envie que vous vous focalisiez dessus): euh… Mr Samuell… comment vous dire, je vous aime bien toussa, mais quand Lebrac se fait couper les boutons… et qu’il rentre chez lui… comment avez vous pu tourner la scène (à la fenêtre) alors qu’il a ENCORE ses boutons? Déception (mais c’est la seule, ça ira pour cette fois)!

Ça vous tente?

 

Billet d’humeur (concours inside)

Voilà, voilà, une semaine que nos petits et précieux nabots sont rentrés dans leur classe, bien contents que nous sommes de nous en débarrasser pendant ces quelques heures de répit.

Pour les plus novices d’entre vous, il y a une chose à laquelle vous n’êtes pas encore préparés: les modes. A chaque rentrée, sa mode, c’est comme ça. Certaines perdure, d’autres sont fugaces, mais personne n’y coupe, à force d’entendre parler de telle collection de cartes Pokemons, de Pogs, de toupies, de stickers, de chsaipaskoi… on finit par accepter d’en acheter, au moins, une, histoire qu’on nous LACHE un peu avec cette histoire de « ouais mais Kevin il en a et moi naaaan, parce que la maman de Kevin elle est troooop sympa » (je ne sais pas si appeler son fils « Kevin » est un acte de bienveillance, mais bon).

Ceci dit, cette année, y’a peut être moyen que vous vous en sortiez avec les honneurs de votre mini public: vous allez pouvoir devancer la demande. La mère de Kevin peut aller se rhabiller, cette année, c’est VOUS la star!

Oui, car il parait que cette année, LE truc mode qu’on trouve partout, ce sont less bracelets Mood’s. Vous ne connaissez pas encore? Ce sont des bracelets en silicone colorés qui représentent chacun une humeur. Happy, Sad, Zen, Sick (oui, ils ont fait dans la langue étrangère, les enfants vont peut être apprendre quelques adjectifs en anglais) et leurs potes, histoire de montrer notre état d’esprit sans avoir à le dire tout haut… ou juste d’avoir de bracelets marrants autour du poignée!

Et comme on n’est pas que des parents sympas mais qu’on est aussi super concerné, on apprend que Mood’s reverse 3% de son chiffre d’affaire à des associations (qui seront choisies courant 2011)(vous pouvez aussi faire des propositions)(non, l’association « Cranemouthon n’existe pas)(mais merci quand même).

Donc, aujourd’hui, l’un d’entre vous va avoir l’occasion d’être le parent le plus Hype de l’année en gagnant 5 de ces bracelets!

Pour cela, c’est TRES simple:

1/ vous me dites en commentaire à quoi vous fait penser cette photo: en une phrase ou un petit slogan (rapport à la liberté d’être sans enfant pour boire un café, par exemple): Chance N°1

2/Vous partagez et relayez le jeu: chance 2

3/ Vous cliquez sur « j’aime » sur la page Fan de Mood’s: chance 3

Vous avez jusqu’au samedi 17/09/11, le gagnant sera tiré au sort.

Bonne chance à tous!

EDIT du 18/09/11:

Le gagnant a été tiré au sort parmi vos 37 participations, merci à vous tous!

Le petit chanceux est…

Bravo à Maman Bobo, j’attends tes coordonnées!

Huggy les bons tuyaux… fait son shopping sur le net

Je ne sais pas vous, mais plus ça va, plus je fais mon shopping sur internet. Je ne vois pas pourquoi je me priverais, après tout, puisque c’est là qu’on trouve TOUT et qu’on paye bien moins cher.

Le seul soucis, c’est que parfois, pour trouver la bonne affaire, on y passe un certain temps. Le net est tellement chronophage qu’une fois, j’ai mis quasi une heure entière pour acheter des boxers à N°1. Oui, parce que N°1, il trouve que les slips, c’est pas confortable, et moi, je trouve que slip ou boxer (et je ne parle pas des chaussettes), ça coûte trop cher.

Bon, après, vous n’êtes peut être pas aussi bornés que moi. Peut être même que vous êtes plus futés (je n’ose y croire) (moi qui suis si parfaite).

Finalement, à force de naviguer de sites en sites pour trouver le bon plan, le bon article, j’ai fini par connaître quelques petits trucs bien utiles pour ne pas perdre trop de temps.

 

Pour vous donner un exemple concret, si vous vous êtes lâchés sur votre site favori (au choix, Vertbaudet pour nous), vous pourrez trouver une liste non négligeable de codes promo . A vous de choisir celle qui correspondra le mieux à votre commande.

Avant de passer commande, je me connecte donc au site pour vérifier si je peux bénéficier d’un petit quelque chose, et parfois, ce n’est vraiment pas négligeable !

Et vous, vous shoppez comment sur le net ?

 

Un jour, je serai un bon parent d’élève, mais aujourd’hui, j’avais poney

La rentrée de N°1 se passe à merveille.

Ca a été un peu bizarre (surtout pour moi) de le voir s’assoir sur ces tables de deux, de le voir accrocher son cartable au petit crochet, de le voir si fier d’être là, assis au milieu de cette grande classe, devant ce grand tableau.

Il faut dire que je me suis battue durant 4 mois l’an passé pour qu’il y reste dans cette école, la faute à cette satannée carte scolaire qui soi-disant n’existe plus! Et aussi à cette satanée nana de la mairie qui avait omis de me dire qu’etant donné que je n’avais pas fait mon changement d’adresse aupres de la mairie, N°1 etait toujours inscrit dans son école… non, la grognasse me l’a dit UNE FOIS qu’elle avait validé le changement d’adresse. Et vous savez l’énergie que ça pompe de faire une demande de dérogation? L’équivalent de la consommation électrique de toute la Creuse! Au moins!

Bon, sinon, maintenant, il y est, dans SON école, avec SES copains et SA nouvelle maîtresse. Il y est au CP!

A moi les fournitures à acheter (check) livres à couvrir (check), les papiers à remplis (check) et les habitudes à prendre: ne pas accompagner son fils dans sa classe, ne pas pleurer, communiquer par cahier de liaison interposé.

D’ailleurs, dès le premier jour, j’ai écrit mon petit mot dans le cahier de liaison: « merci de bien vouloir changer le jour de cantine de N°1: il ira le vendredi au lieu du jeudi. Merci beaucoup, cordialement, bisous »

Manquait plus qu’à N°1 de le montrer, ce fichu mot.

Et non, lui, il n’a pas pris encore le pli, donc, il a oublié, du coup, bichette, je lui ai mis une chasse. Et ce matin, j’ai biiiiien insisté:

« tu ne vas PAS à la cantine aujourd’hui, tu y vas DE-MAIN »

« oui maman »

A 11h30, la maitresse me ramène N°1, tout penaud et m’explique que de toute façon, mon mot, même mardi, c’était trop tard, il faut prévenir 48 heures AVANT (les jours ouvrés) (t’as qu’à lire le règlement grognasse). Donc, vendredi, pas de cantine, en revanche, aujourd’hui, il y a son repas qui l’attend.

OK.

Donc, j’ai engueulé N°1 alors que c’était de ma faute. La maitresse n’a rien compris quand N°1 lui a expliqué, du coup, N°1 était déconfis, lui qui n’aime pas « mal faire », il a tout pris pour lui. Alors que c’est moi. Et que j’en ai rajouter une couche.

Nan, mais sinon, la rentrée, ça s’était bien passée…. :(

AU COIN Cranemou!

 

c’est la guerre, Na, nanère! (des places de ciné à gagner)

Où qu’on soit, quelque soit notre âge, les gueres desclans existent. Y’a qu’à regarder Secret Story pour voir à quel point c’est souvent puéril (si je veux j’ai des références douteuses), n’empêche que depuis toujours, des clans rivaux se confrontent pour savoir… à qui est la plus grande, certainement, si on creuse bien.

Petite, j’étais plutôt du genre Chef de clan (on change, c’est triste) et nos vies d’enfants étaient rythmés au sons des « t’es plus ma copine », « j’te recause » et autres phrases philosophiquement profondes.

Aujourd’hui, c’est la même chose, avec un tout petit peu de maturité dedans… on y met plus de gros mots, en fait!

Mais LA guerre des clans, dans mon esprit, la vraie de vraie, c’est la guerre à laquelle les enfants s’adonnent dans La Guerre des Boutons. Là, ça rigole pas, et quand j’avais vu ce film de Yves Robert toute petite, ça m’avait presque fichu la trouille. Plus tard, et encore aujourd’hui, j’en garde un souvenir drôle et émouvant.

Alors quand j’ai su que Yann Samuell retournait le film, j’ai eu mon petit sourire de gamine trop impatiente! Heureusement, le film sort le 14 septembre, je n’ai plus trop longtemps à attendre. D’autant que moi (gnark, gnark), je vais le voir le 11, histoire de ne pas faire comme tout le monde!(je suis une princesse)(c’est pour ça).

Pour ne rien gâcher, Yann Samuell (je t’aime) fait tourner Mathilde Seigner (je t’aime), Eric Elmosnino (je t’aime), Fred Testot (je t’aime) et Alain Chabat (je t’aime)… une brochette de belles personnes pour un beau film, je vous donnerai mon avis dès que je serai sortie de la salle, mais je le sens bien, là…

Et comme on partage toujours les bonnes choses (c’est Tsonga qui m’a dit ça), viens donc voir, j’ai de la place de ciné pour toi!

Pour tenter de gagner, je vous propose de me raconter en commentaire une histoire de guerre des clans… dans votre enfance ou aujourd’hui, je veux savoir dans quel camp vous étiez, vous!

Vous avez jusqu’à mercredi 14 septembre 14heure pour jouer, les gagnants seront tirés au sort juste après et annoncés en « edit « de ce billet. Merci de bien noter une adresse mail valide pour que je puisse vous prévenir.

Les places de ciné pour La Guerre des Boutons sont valables tous les jours, dans tous les cinémas de toute la France.

Ah oui, j’vous ai pas dit… Il y a 15 places à gagner et elles sont valables pour 2 personnes, elle est pas belle la vie?

 

 

Si t’aurais su t’aurais v’nu plus vite hein???

Et voilà, le concours est fini, et les 15 gagnants tirés au sort via Randomizer sont:

Ingrid Setsukoo

Sophie (Paul et Margaux)

Val602

Jojo

Loumaloé

Malova Vanou

Salinger9

filou49

Carolle Nipette

Steph

Cheraud Thomas

Sabine

sternelle

Someone Like You

mamanbavarde

Félicitations à vous 15! et amusez vous bien!

j’envoie un mail, j’attends une reponse assez rapide pour qu’on puisse vous envoyer les places. Merci d’avance.

La rentrée? les doigts dans l’nez!

Ce qui est bien avec les enfants parfaits (comme les miens)(si, c’est vrai)(et encore je suis modeste), c’est qu’en général, ça se passe bien. Quoi que ce soit.

Ce qui est moins bien, c’est que quand on compte sur eux pour alimenter son blog, on est bien vite dans une mouise immense et un vide intersidéral nous envahit au niveau du lobe imaginatorium.

Non, je n’ai RIEN à déclarer concernant la rentrée au CP de N°1.

Triste vie!

Oui, N°1 a adoré sa classe, adoré sa nouvelle maîtresse, n’a pas stressé cinq secondes et demi, a visiblement participé en classe, a bien mangé à la cantine… et en plus il est de bonne humeur.

Aller, je ne vais pas me plaindre, c’st plutôt positif, un enfant parfait.

Surtout quand il dérape.

« Maman, Maman,, c’est supeeer! J’ai des devoirs à faire » (si, si, il est vraiment content)

« Fais moi voir ça? »

Il me tend fièrement et tout sourire son agenda (on reparlera un jour des fournitures scolaires) avec, sur la page du 8 septembre, un papier collé et plié en deux.

Que je déplis.

« Faire couvrir tous mes livres avec du papier transparent par mes parents« 

O_O

Et je f’rai des bonnes blagues aux parents d’élèves!

   image © Isabelle Kessdjian

 

Et pour le mercredi, ce sera…

( réédit de mes aventures de l’an passé)

Mon fils, il est pas trop chiant. Nan, c’est vrai. Quand je lui ai demandé ce qu’il voulait faire comme activité scolaire, il m’a répondu « Judo ». Comme tous les autres enfants de 5 ans de l’école… voire du quartier.
En vrai, je le savais déjà, depuis l’année dernière, il ne rêve que de s’essayer à l’haraitsurikomiashi et autres joyeusetés nippones aux noms aussi exotiques qu’imprononçables.

Pourtant, N°1 a une sensibilité à la musique tellement grande qu’il en devient un danseur de talent, et je dis pas ça parce que c’est mon fils (biensûr que non). Mais la danse a cette réputation d’être un sport de cuisses à moule en tutu, ce qui ne motive pas franchement mon macho de fils, malgré mes tentatives de corruptions à grand renfort de vidéos de danseurs talentueux ET couillus.


Ca sera donc Judo.

Etant donné le budget tendu comme un string de la famille Cranemou, j’avais décrété qu’il irait à la Maison Pour Tous, comme 90% de ses amis et non au tatami d’Or comme les 10% restant dont les parents roulent en Porsche Cayenne et portent des tiares en diamant pour emmené leurs enfants Cyrillus à l’école public, seul lieu où on les autorise à se frotter au peuple. A cela se rajoute que cette fameuse maison qui ressemble étrangement à un gymnase se trouve juste en face de chez moi. Genre, vraiment en face. Genre je vais pas devoir me frapper des gosses hystériques à moitié contenus par un entraineur prêt à briser 7 des 8 points du code d’honneur du judokas averti.

La veille des inscriptions, en pleine discussion avec une maman, j’apprends qu’il serait bon d’y être tôt.
« Tôt comment? »
« Très tôt »
« Ouais mais genre? »
« Moi j’y vais à 5h30″
« … »
« … »
« Tu déconnes, c’est ça? »
« Pas du tout, si tu veux une place… Si tu veux on se donne rendez-vous »
« … »
(là, je faisais grave la gueule).

Venez pas me dire que ça va, hein, j’habite EN FACE. Fais chier quand même de faire la queue pendant 3 heures pour inscrire son nain au Judo. Même pour U2 j’aurai pas fait la queue. Même pour les Stones. Et puis merde, on me paye 670 euros pour ce boulot de mère et je dois me lever à 5heure le samedi??? En plus! Je suis exploitée!

Mais j’y suis allée. Comme un zombi, avec mon thermos de café, mes biscuits préférés et 3cartouches de clopes. j’ai même emmené ma bonne humeur et mes blagues à deux balles.

Et il y avait déjà 100 personnes devant moi.

J’ai tenu le coup. N°1 est inscrit au Judo et ¨Ô grâce, il ne m’a pas asséné d’un « en fait, je voudrais faire du foot, finalement » quand je suis rentrée.

Cette année, c’est tennis, et c’est demain qu’ça s’passe… je vous raconterais ça…

Et les vôtres ils font quoi?

C’est la rentrée… du cadeau! (avec des cadeaux dedans, forcément)

CA Y EST, à l’heure qu’il est, tous les petits monstres en âge ne sont plus dans nos jambes dans dans les jambes bien épilées de leur nouvelle maitresse (ou les jambes poilus de leur maitre mais je doute que les maitres fassent leur rentrée en bermuda).

Comme vous avez été très sages pendant ces vacances, que vous avez tenu bon, sans craquer (jamais, c’est pas votre genre), que vous avez supporter sans (trop) broncher vos enfants, et peut être même ceux de votre sœur/frère/voisin de serviette, qu’après comptage, vous n’avez effectivement oublié personne sur l’aire d’autoroute (ou dans la cabane du square), donc, je disais, comme vous avez été sages, pour ce jour de liberté qu’est la RENTRÉE SCOLAIRE (hihaaaa, spasmes de joie), autant vous dire que je vous gâte. Enfin « je » suis pas toute seule. Et en vrai, c’est encore pour les trolls (presque). Mais bon, je sais que vous aimez les gâter, c’est pour ça (et aussi parce que je n’ai pas de partenaire qui concernerait les plus d’un mètre dix).

Je vous présente donc Flore Et Jeanne, les maitresses de maison de chez Cadeau Enfant.

J’ai craqué pour ce site qui propose de bien belles choses pour les enfants, des articles originaux, une mine d’idées cadeaux et un tas de bonnes idées pour des anniversaires réussis. Pour ne rien gâcher, et en plus j’adore ça, on trouve plein de jolies choses de créateurs aussi originaux que talentueux, j’adhère… tellement que j’aimerai faire une commande qui ruinerait mes espoirs d’un mariage longue durée (Nan, Tony ne comprendrait pas).

De quoi jouer, créer, rêver, et même se pavaner, sincèrement, quand je suis sur le site, mes yeux pétillent d’envie, et c’est tout trouver pour les futurs cadeaux des copains, avec des petits prix comme ça, je vais pouvoir y aller les yeux fermés!

Mais venons en au fait,sachez que je vous envie, parce qu’on ne s’est pas moqué de vous!

Aujourd’hui, vous avez peut être une chance de gagner des cadeaux de chez Cadeau Enfant. Oui, j’ai dit « des ».

En tout, 3 cadeaux, à choisir parmi ces lots (je fais du plus petit au plus grand, même si j’aime tout (ouais, j’ai un peu choisi), le dernier est quand même un cadal de compet!

Alors, d’abord, lot N°1:

Un article papeterie de chez Filf au choix (ici: les post-it téléphone ou les sous mains futés)

J’aime: les dessins, l’humour… en fait, j’adore Filf depuis un bon moment!(click ici pour en voir plus)

Lot N°2:

Une construction en carton, sans colle ni outil, au choix parmi les 5 proposés+ 6feutres.

J’aime: je suis adepte de ce genre de petit cadeau, bien utile pour occuper le nain, vendu à plat et un brin éducatif!

Lot N°3: (attention, accroche toi)

Un cartable Bakker Made With Love (au choix)

Si!

J’aime: dois-je vraiment m’étendre sur le sujet?

En revanche, pour mériter un peu plus cette avalanche de cadeaux, il va falloir un peu bosser (un peu, j’ai dit)

Tout d’abord, vous me laissez un commentaire pour me dire quel est votre article préféré sur le site (à part ceux présentés ici même).

Si vous voulez une chance supplémentaire, je vous invite à faire un tour sur la page Fan de Cadeau Enfants et à cliquer sur « j’aime », c’est la moindre des choses pour les remercier, hein!

Encore une chance supplémentaire en relayant le concours (parce que j’aime faire connaitre mes coups de coeur): une chance par relai.

Évidemment, vous me prévenez dans les commentaires quand c’est fait (dans le même que la première condition ou des autres, je me débrouillerai): laissez bien le pseudo FB avec lequel vous êtes fan de la page, ca sera plus pratique quand même!

Et voilà! Je suis sympa, je ne demande pas trop pour ce concours de rentrée!

Je vous souhaite à tous bonne chance. Vous avez jusqu’au 11 septembre minuit pour jouer, je procèderai ensuite à un tirage au sort: le premier tiré au sort gagnera le lot 1, le deuxieme le lot 2 et le 3eme le lot 3).

Prêts, Feu, GO!

EDIT du 13/09/2011

Le jeu est fini, et les gagnants sont:

Pour le lot N°1: Le N°188

Soizic L.

Pour le lot N°2: le N°2

Stussy

Pour le lot N°3: le N°89

Golum

Bravo à vous 3! Je vous contacte par mail et vous me donnerez vos choix respectifs concernant votre lot (couleurs, formes etc)

Merci à vous tous et à enfantcadeaux pour ces beaux lots!