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Mon rêve de gosse: l’arbre Vulli chez moi… et peut etre chez vous: cadeau !

Il y a dans la vie certains souvenirs d’enfance qui restent indélébiles, au point de vouloir les transmettre de génération en génération. Ca ne s’explique pas, c’est comme ça, une envie de connaitre encore et encore un peu de cette douceur et de cette naïveté. Ce qui s’explqiue encore moins c’est pourquoi tel ou tel objet devient un « must have » dans la vie de nos enfants.

C’est ainsi qu’on citera la célèbre Sophie la Girafe comme l’icône absolue de la petite enfance.

A travers elle, des milliers de parents goutent à cette madeleine de Proust qu’ils transmettent avec plaisir à leurs propres enfants.

J’ai même autour de moi des gens qui ont acheté la fameuse girafe Vulli à CHAQUE naissance dans la famille. Ça fait une tripotée de girafe, je vous le dis.

En même temps, chez Vulli, ils sont assez fort pour créer ce genre de besoin de transmettre nos souvenirs d’enfance.

Vous vous souvenez forcément (si tant est que vous soyez de la même génération que moi) de l’arbre des Klorofil® ? Celui-ci même:
arbre klorofil vulli

Cet arbre, je l’ai RÊVÉ des années durant. Je pouvais jouer avec régulièrement parce que ma grand-mère bossait dans une ludothèque, mais jamais il fût mien. Misère.

Ca faisait un moment que je me tâtais pour enfin avoir mon Graal rien qu’à moi (avec comme alibi Clapiotte, évidemment).
Et puis le destin a acté comme il sait si bien le faire parfois.

On m’a envoyé le nouvel arbre Sophie la Girafe. Un mix entre l’arbre des Klorofils et Sophie donc. Bonheur suprême. C’est merveilleux, je n’ose encore y croire.
Je vous avoue même que j’ai ouvert le paquet toute seule au début sans rien montrer aux enfants. MON moment. Non mais OH!

arbre_de_Sophie_la_girafe
Merveilleux.

Il est tout beau, comme dans mes souvenirs. D’une autre couleur, certes, avec des personnages différents, du coup, mais la magie opérè de la même manière. Ses cachettes, sa balançoire, son ascenseur, ses décorations… TOUT. Il y a tout comme je l’imaginais.
Visiblement, les années qui passent et les nouvelles générations d’hyper-connectés que sont nos enfants ne changent rien à l’affaire: un arbre Vulli, ça reste une valeur sûre pour passer des heures à jouer et à imaginer des histoires formidables. Oui, je suis un peu niaise quand je dis ça, mais je crois que vous ne réalisez pas à quel point je suis contente en fait. VOIRE hystérique, un peu.

Vous savez quoi, j’en ai un à vous faire gagner. SI ! Oui. Je sais. A toiu aussi je réalise peut être ton rêve d’enfant.
Alors pour que tout ça devienne réalité (comment ça j’en fait trop ? Maiiiiis…), laissez moi un commentaire ci dessous en me racontant quel rapport vous entretenez avec Sophie la Girafe (oui, j’ai écrit « rapport », tout à fait).
Vous avez jusqu’au 9 décembre inclus pour jouer.
Le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail.
Le cadeau ne pourra être envoyé qu’en France Métropolitaine.
Une seule participation par foyer/adresse IP.

Évidemment, vous pouvez allez jeter un oeil et liker la page facebook de Sophie la Girafe, ça fait toujours plaisir, et puis j’imagine que si vous êtes arrivés jusqu’au bout de cet article, c’est que vous êtes fans, alors prouvez le !
Et allez, je vous rajoute une chance supplémentaire pour vos relais sur les réseaux sociaux ou blog (merci de me communiquer le lien dans le commentaire)

arbre Vulli sophie la girafe klorofilBonne chance !

Et merci à Vulli pour ce chouette cadeau !

 EDIT: MERCI A TOUS ET TOUTES POUR VOS PARTICIPATIONS, on sent que vous avez l’ame nostalgique vous aussi; et donc c’est ZAZAOFMARS qui a été tirée au sort… Bravo à toi et merci à tous !

Souffre en silence.

Avant propos :
Je m’étais promis de ne jamais aborder ce sujet là. Trop personnel et anxiogène au possible pour toute future maman qui se respecte.
Y’a bien que les imbéciles qui ne changent pas d’avis et surtout, depuis quelques jours, je bondis de lire certains commentaires suite à cet article de Marie Hélène Lahaye. De commentaires outrés par la violence des propos à ceux balayant d’une seule main le fait même que cela existe réellement. Des personnes qui se permettent de juger des choses qu’ils n’ont pas connu sous prétexte qu’elles paraissent inconcevables.
A vous, futurs parents, je vous déconseille de lire ce qui suit à moins d’aimer vous faire peur. Je suis désolée d’exposer là des faits angoissants, mais après réflexion, ce blog reste mon chez moi et j’ai besoin aujourd’hui d’en faire ma tribune.
A vous qui vous permettez de nier cette souffrance, voici mon expérience.
A vous qui avez connu cela, voici mon témoignage.

Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement branché sur le retour au naturel en puissance et le « c’était mieux avant ». Je suis une personne lambda qui vit avec son temps et qui s’en accommode fort bien. Tel était le cas lors de ma première grossesse et rien ne me fera changer d’avis à propos de la sécurité que peuvent nous offrir aujourd’hui les hôpitaux pour donner naissance à nos enfants.
Lorsque j’attendais ce premier enfant, j’ai beaucoup lu à propos de l’accouchement. Point particulièrement inquiétant lorsque nous sommes enceintes. J’ai lu du beau et du merveilleux comme du triste et de l’effrayant.
Je sais (et j’en suis bien heureuse) que la plupart des accouchements se passent parfaitement bien (ne rêvez pas, ça fait mal quand même).
Je ne nie pas l’existence de médecins, infirmiers, sages-femmes et autre personnel hospitalier ultra compétents tant dans les gestes que dans l’accompagnement à la personne.

Mais pour ce premier enfant, je n’ai croisé qu’une seule de ces personnes là.
Les autres ont été mes bourreaux.
Pendant 20 heures.

Alors que j’avais perdu les eaux, je me suis rendue à la maternité dans l’euphorie la plus totale: j’allais accoucher. Cela allait mettre un terme à mon statut de baleine échouée d’une part et me faire découvrir les joies (enfin) de la maternité. J’ai même quelques photos qui peuvent prouver que j’étais bien loin d’un quelconque stress au moment d’arriver.

1h10: On sonne à l’interphone et on nous ouvre, nous demandant d’attendre dans une petite salle.
Alors on attend. On est content, on va avoir un bébé, c’est pas rien.
Et on attend encore. Ceci dit, je n’ai pas de contraction du tout et les protèges slips de nos jours sont aussi efficaces que des Pampers.
La porte s’entrouvre et une voix nous demande d’avancer dans le couloir. Soit. Je suis bien élevée, je fais ce qu’on me dit.
Je m’allonge en ayant pris soin d’enlever pantalon et slip, jambes en l’air, on me fait le premier toucher vaginal de ma soirée. Tout est normal.
On somme mon mari de repartir chez lui pendant qu’on m’installe dans ce qui ressemble à un placard avec un lit mis là à la va-vite. Peu importe où après tout, il faut attendre, j’attends, mais attendre seule ne m’enchante guère. Pourtant, on nous explique que mon mari ne PEUT pas rester.
On abdique, je lui dis que ça va aller.

Je ne dors pas, rapport que tout de même, c’est une histoire de fou ce truc de devenir maman dans quelques heures !

Jusqu’à 6h30, personne ne vient me voir et je ne peux pas me lever étant donner que je suis branchée sous monito (qui se débranche régulièrement et que je remets en place seule, donc).
Après avoir éradiquer la forêt amazonienne pour imprimer un doppler foetal de 6h, mon mari refait son apparition.
Je lui demande d’appeler quelqu’un, hein, juste pour savoir où on en est. Et puis ça commence à piquer un peu au niveau contraction, finalement.
« Vous êtes à 1 »
Ha.
On m’autorise à aller me balader un peu mais je reviens assez vite, je suis douillette, et quand j’ai l’impression qu’on m’enfonce des banderilles dans les reins, je préfère grimacer loin d’un public.
Il est 7h30, j’ai soif, mais on me dit qu’il est désormais interdit de boire. Tant pis.
Je me plains d’avoir quand même un peu mal. Quelqu’un vient me voir et m’injecte en intraveineuse un « petit » calmant.
Pour me calmer, ça me calme, je suis à Hawaï.
Je suis toujours aussi dilatée que l’esprit d’un pétainiste, mais on me demande de me lever quand même parce que je vais tout de même passer en salle de travail.

« Youhou, ça commence » me dis-je en jouant à la bille de flipper dans le couloir tellement je suis droguée.

C’est là que tout à vraiment commencé, effectivement.

« Bon, on va vous provoquer les contractions pour que ce soit plus rapide ».
Je n’y connais que dalle, ils savent ce qu’ils font, hein, c’est leur boulot.
Joie des ocytocines qui m’emplissent de cette sensation incroyable de ne plus rien maitriser. En 30 minutes, j’ai des contractions qui ne rentrent même plus dans le petit écran qui tente tant bien que mal à les enregistrer.

Je suis ligotée au monito et mon mari m’asperge d’un brumisateur que je me félicite d’avoir acheté en version géante.

J’ai mal. Très. Les contractions fusent toutes les minutes au point culminant. Je pleure un peu, je suis un peu perdue aussi. La péridurale me semble une excellente option.

On me fait donc assoir après avoir couru après anesthésiante de service. J’ai les fesses à l’air mais comme tout le monde a déjà vu l’entrée de mon vagin, finalement, je m’en contre-carre.

« Faites le dos rond ».

Je n’y arrive pas, rapport que j’ai 60 secondes pour trouver cette position avant que le pic ne reprenne ses droits.

On m’engueule. Je ne fais pas d’effort. AUCUN. J’exagère même.

Je sers les dents et je sens l’aiguille me rentrer dans le dos. Je jure à qui veut l’entendre que j’aime ce sentiment de futur soulagement en sentant le liquide anesthésiant passer le long de mon dos dans le tube relié au cathéter.

J’ai toujours mal, mais armée de mon petit régulateur, je clique comme une sauvage pour connaitre le répit.

Rien n’y fait. J’ai toujours aussi mal. Je commence sérieusement à faiblir. Je me laisse aller à pousser des cris de douleurs qu’on me demande instamment de réprimer rapport que ça pourrait faire peur aux autres futures mamans.

A chaque pic de contraction, je tombe dans les pommes pour mieux me réveiller au suivant. Je ne tient pas et balance un lâche « j’en peux plus, je fais une pause, je reviens demain ». Je ne suis plus tout à fait là, plus tout à fait consciente. J’essaie de bouger mais ma jambe gauche est paralysée par la péridurale qui a pris visiblement le mauvais chemin. Ceci explique cela.
Taisez vous Madame, moins fort enfin.

Vous n’allez pas pleurer tout de même ?

Si. Si, je pleure, mais je le fais pas exprès, je suis désolée, pardon.

J’arrive à exprimer verbalement le fait que la péri ne fonctionne pas, je demande quand il sera possible d’avoir une seconde chance.
« On verra »
4 heures.
En essayant de garder le silence, en essayant de me faire discrète. Je suis terrorisée. Fatiguée.

Je ne suis plus grand chose à ce moment précis.

Un nouvel anesthésiste se présente. Je ne me souviens pas très bien, j’obtempère il me semble.

J’ai « de la chance », on peut faire une deuxième péridurale vu que mon col fait grève.

On m’abandonne là, la dose maximum m’ayant été administrée afin que je me calme.

Je vais mieux. On va toujours mieux quand la douleur ne fausse pas notre perception.

Une stagiaire aide-soignante se faufile dans la pièce et s’assoit près de moi en me prenant la main. Elle m’a entendu crier à côté. Elle devrait suivre l’accouchement de ma voisine, mais elle a voulu venir me voir. Me prendre la main. Plonger son regard dans le mien et me dire que ça allait aller. Me dire de respirer. Un regard bienveillant au milieu de robots. Un discours d’une douceur extrême qui me permet pour quelques temps de reprendre mes esprits.
MERCI.

On revient vers moi quelques heures plus tard. Je ne sais plus combien. C’était long, il me semble, mais trop court pour reprendre quelques forces.

Vous êtes à 8. Si dans 30 minutes ça ne bouge pas, on passera en césarienne.

Je n’ai aucun problème avec cette option.

1 heure plus tard, on revient. Ça n’a pas bougé.
Quelques minutes se passe quand la gynécologue que je ne connais pas intervient: on va commencer à pousser madame.

Ah. Bon. A 8 donc. Bon. Ok.

Vous ne poussez pas.
Je n’ai plus de force, je m’excuse platement.

On va vous aider.

Une dame se met à cheval sur mon visage, une autre prend mon ventre entre ses mains et à deux, elles me pressent comme un tube de dentifrice. Je ressens une douleur atroce au niveau de mes côtes, de mon plexus et de tout ce qu’il me reste d’organes.

J’hurle.

Moins fort. Vous exagérez là. Vous êtes vraiment douillette.

20 minutes de ce supplice plus tard, elles se résignent et rappellent la gynéco en renfort. Elle colle une ventouse sur la tête de mon fils et me demande de pousser à son commandement. J’ai envie de pousser en permanence à vrai dire et j’ai bien du mal à me contenir.

Je suis nulle.

Je n’aide vraiment pas.

Faites un effort madame.

Je sens une pression énorme de la tête de mon enfant qui tente tant bien que mal de sortir par ma cuisse droite. Je signale cette impression.

« Vous ne savez pas »

Ah.

Le docteur vire la ventouse et dégoupille une paire de forceps. On n’a pas bien le choix hein madame.
On fait sortir mon mari. Y’en a pour 10 minutes.
Je sens quelque chose de chaud me couler sur la cuisse. Je saurais quelques temps plus tard que c’était le sang d’une épisiotomie, plus pratique pour insérer les pinces.
Debout devant moi, je vois cette dame masquée, un pied à terre, l’autre en appuie sur ma table de travail. La sueur goutte sur son front. Elle tire pour essayer de me sortir ce qu’il me reste de tripes. Je pleure en silence.

30 minutes plus tard, elle abandonne ses outils au sol. Je n’existe plus. Mon enfant est en souffrance. Je passe au bloc.

Je suis quasi soulagée que ce calvaire s’achève, même ainsi.

Sur mon brancard je croise le regard hagard de mon mari qui, seul dans le couloir, n’a eu aucune nouvelle et me voit soudain transférée en urgence. On lui dit d’attendre. Encore.

On m’attache, on m’ouvre. J’entends le cri de mon fils s’éteindre. On l’emmène. Je ne sais pas où. Je demande si tout va bien mais toutes les blouses sont trop occupées à brasser du vent autour de moi pour me répondre.

J’hurle en exigeant de savoir.

Personne. On me laisse attendre 15 minutes dans l’angoisse et une certitude grandissante que mon fils est mort.

Je somme l’infirmière anesthésiste qui veille à mon bien être de se lever et d’aller voir elle même. Je vais bien aller moi, mais je veux savoir. C’est MON enfant.

Elle revient en me rassurant. Il va… mieux.

Recousue de milles points et de quelques agrafes balafrant à jamais mon ventre, plusieurs personnes se mettent autour de moi pour me transbahuter sur le brancard qui m’attend. Je vire tout le monde, de rage, je refuse qu’on me touche. Plus jamais. Laissez moi.

Cette nuit là j’ai souffert physiquement, beaucoup. Je regardais mon fils défiguré mais bien portant et je ne savais pas si j’étais vraiment mère.

A 8 h le lendemain matin, la gynécologue est venue me rendre visite. Suivie d’une dizaine d’internes.
« Je viens montrer à mes étudiants votre cas fort intéressant. Une épisio et une césarienne, c’est rare, il faut qu’ils voient ça »

Avant de baisser à jamais mon regard je fixe ces jeunes en me demandant s’ils seront plus humains. Aucun n’ose regarder mon intimité.
La bête de foire est intéressante jusqu’au point où ça devient inhumain de ne pas prendre en compte qu’elle a une dignité, elle aussi.

En repartant de ma chambre, la gynécologue jette un œil dans le berceau de mon fils.
« Ouh bah vous pourriez quand même éviter le bonnet hein, on est en juin ».

Voilà. CA, c’est ma réalité. J’ai mis 3 mois à ne plus souffrir des hématomes internes provoqués par les sages femmes.
J’ai mis près de 4 ans à me reconstruire psychologiquement et physiquement, bien que je ne sois pas bien certaine que tout soit encore bien réglé.

Alors oui, on parle de torture. On parle de sévices et de mutilations sexuels.
Je suis bien désolée de dire que ça existe et le fait que la majeure partie des accouchements se passent bien ne justifie pas qu’on n’ait pas le droit de dire que certaines d’entre nous ont été détruites de façon consciente par des personnes qui ont profité de leur blouse pour assouvir un narcissisme maladif.
Nous avons été meurtries, nous avons le droit de le dire, parce que c’est le seul moyen qu’il nous reste que de faire reconnaitre cette souffrance et de passer à autre chose.
Un jour.

 

 

 

 

La Storio 3 S est passée par moi (test et avis)

Je déclare officiellement mon foyer hyper connecté.

On n’est pas loin d’avoir environ tout ce qu’il se fait en matière de matos multimédia, du lecteur mp3 à l’ordinateur en passant par des tablettes diverses et variées et des téléphones qui font frigo-fax et centrale vapeur.

Je SAIS tout ce qu’on dit à propos des écrans.

Je ne m’en fiche pas, loin de là. Mais j’estime que mes enfants en ont une utilisation raisonnable dans le sens où, quand je leur demande de décrocher, ils le font sans rechigner (oui, au bout de 3 ou 4 fois) et passent facilement à des jeux dits « normaux » sans trainer des pieds.

C’est ainsi que lorsqu’on m’a proposé de m’envoyer la toute nouvelle Storio 3® S , je n’ai pas hésité longtemps avant de dire oui.

Clapiotte a déjà testé ses petites soeurs à savoir la Storio 1 et la Storio 2 de VTech, pas de raison d’en rester là, j’étais curieuse de voir ce que réservait cette petite dernière.

Pour commencer, je lui ai trouvé un design un peu plus épuré que les précédentes, ce qui lui donne plus de légitimité auprès de N°1 qui trouvait les autres vraiment trop « bébé ». Ce constat m’amène à penser qu’elle devrait plaire dans le temps, puisqu’elle ressemble plus à une tablette qu’à un jouet.

C’est d’ailleurs un point assez important pour moi. Les tablettes restent des objets onéreux et on ne les considère pas comme un jouet à la maison.

Ca, c’est pour le visuel.

Sinon, que nous propose-t-elle ?

– Un appareil photo (2 Mpx) rotatif qui permet à l’enfant de s’entrainer à la mode du « selfie » ou de prendre en photo son frère en pleine grosse commission. C’est parfait.

– Un lecteur vidéo sur lequel je ne pariais pas grand chose mais dont j’ai dû admettre la qualité: les épisodes de dessins animés ou d’animation sont sincèrement d’une très bonne qualité.

– Un lecteur mp3. Qui m’a permis d’arrêter de mettre « Emile le Mille Pattes » et Bruno Mars sur MON ordinateur.

– Des applis de jeux ou des applis « regarde c’est comme sur le téléphone de maman » à savoir un calendrier, un chronomètre, un répertoire etc… Pratique, le greffon pourra enfin mettre le bordel dans ses propres listes d’amis ou dérégler l’horloge sans que ça puisse interférer sur notre RDV de 14h (oui, celui qu’on a raté la semaine dernière parce que le numéro avait été effacé de notre répertoire. Le Saint Esprit, probablement)

– Une tablette graphique pour dessiner, un album photo et un studio de retouche photo pour mettre des moustaches à mamie, parce que c’est Movember pour tout le monde, y’a pas de raison.

La tablette et toutes ses fonctionnalités sont ultra simples d’accès. Pour tout vous dire, Clapiotte a déballé l’engin et y a joué sans que je n’intervienne une seule fois (ha, si, pour une raison que j’ignore, elle n’arrive pas à enlever le stylet de son encoche, à l’arrière de la tablette… Elle a les doigts en mousse, je ne vois que ça)

Mais alors, mais alors me direz-vous, qu’est-ce qu’il y a de différent avec la Storio 2 à part cette histoire de design, finalement ?

Déjà, les piles. Y’en a pas. PAS DE PILES ! Victoire ! Une batterie. Et un chargeur secteur. LE truc qu’on attendait tous, nous, parents, qui n’en pouvons plus d’acheter encore et encore des piles rechargeables et d’oublier de les recharger.

Je salue l’effort. Vraiment.

Ensuite, la Storio 3®S est une tablette connectée. En WIFI donc. Et elle propose une application fort sympathique « Kid Connect » qui permet à l’enfant et aux parents de pouvoir communiquer par tablette et smartphone interposés.

Il suffit à nous, parents, de crée un compte Kid Connect à l’enfant et de télécharger l’appli sur notre smartphone. Ensuite, l’enfant pourra nous envoyer des dessins, photos ou petits messages d’amour du genre « quècekon mange jespaire que cé pas des zaricos ». Et nous de leur répondre « J’espère que tu as rangé ta chambre et que tu as retrouvé ton bled parce que sinon, ça sera choux de Bruxelles ».

Ca va être chouette, on va bien s’amuser !

BON A SAVOIR: les jeux de Storio 2 et 3 sont les mêmes et sont donc compatibles sur ces deux tablettes, sans problème.

LE MOT DE LA FIN: Clapiotte est clairement trop petite pour utiliser Kid Connect, mais je pense qu’à partir de 5 ans c’est tout à fait jouable. Donc, à part pour cette histoire de batterie (coeur sur ta tête VTech), la différence entre la Storio 2 et ce modèle n’est pas assez grande pour que je choisisse ce modèle là, un peu plus cher, en magasin. MAIS, à réfléchir tout de même, étant donné que je pense vraiment que le look fait la différence sur l’espérance de vie et d’utilisation de la tablette.

 

Article sponsorisé

Le retour du Tam-Tam: le jeu de cartes ludo-éducatif à emporter… Et à gagner. (C’est Noël #2)

Allez, hop, c’est toujours et encore NOël et ce n’est pas parce que j’ai manqué de temps cette semaine que j’ai oublié que j’avais des cadeaux à vous faire gagner.

Il y a de ça une petite année, je vous faisais découvrir le jeu Tam Tam de ABludis.

J’étais assez conquise par le principe du jeu et son format: un petit paquet de cartes à emporter partout. Le but du jeu étant d’associer une carte « mot » avec une carte « dessins ». Un jeu visuel de rapidité et d’observation. Des parties qui ne durent pas des heures et des heures. Des règles simples à intégrées, dès 6 ans, avec des évolutions selon le niveau de l’enfant. Et un prix franchement abordable.

C’est vite devenu LE jeu que j’offrais aux anniversaires des copains de N°1 l’an dernier.

Pour Noël, Frédérique, la créatrice du jeu, a lancé depuis la rentrée deux nouvelles versions: les princesses et les pirates.

Une nouvelle fois, on retrouve 62 cartes, moitié illustrées, moitié remplies de mots. 6 règles du jeux différentes pour varier les plaisir, mais cette fois)ci, donc, sur un thème bien particulier.

De quoi faire plaisir aux fans de pirates ou aux monomaniaques de la tiares en diamant.

jeu carte tam tam princessesjeu carte Tam tam pirates

Cherche pas, j’ai gagné.

J’ai deux jeux de chaque à vous faire gagner: cinq pirates, et cinq princesses. Ce sera donc 10 gagnants qu’il y aura !
POur tenter votre chance, laissez moi un commentaire en me disant pour lequel vous jouez et dites moi quel thème (autre que pirates et princesses donc) vous aimeriez voir apparaitre dans cette gamme de jeux.

On est super d’accord pour que vous relayiez le jeu sur les réseaux sociaux (merci beaucoup d’avance). Vous pouvez même aller voir la page Facebook de ABludis par la même occasion, ça fait toujours plaisir !

Vous avez jusqu’au 21 novembre inclus pour jouer.
Les gagnants seront tirés au sort et contactés par mail.
Les lots ne pourront être envoyés qu’en France Métropolitaine seulement.

Bonne chance et encore merci à Frédérique et ABludis pour leur gentillesse et leur créativité.

 

EDIT: les gagnants sont:
Mi-nous Anne So, Steph2Lyon, Loumaloe, Sandrine, Geraldine, POulette Dodue, Céline, Vinie, Karine D et Anienska. Je vous ai envoyé un mail !

 

La rentrée ? Même pas crevés….

Ça pique un peu non ? Allez, dites moi que chez vous aussi ça pique quand  le réveil sonne bien plus tôt que ces deux derniers mois. Bon, ok, certains avaient déjà repris le boulot avant. certes. Mais nous, non.

Et je peux vous certifier que mes petits yeux collés me rappellent chaque matin depuis mardi que la vraie vie, c’est pas cool DU TOUT.

Même Clapiotte ce matin même m’expliquait qu’elle avait les yeux « crevés du dedans ». Ca doit vouloir dire pareil que « se levre ? là maintenant . NO WAY ! »

Je sais pas trop comment s’est passée la rentrée chez vous, mais ici, ça a été légèrement sport.

Rapport que la veille, (oui, la VEILLE, sinon c’était moins drôle et peu stressant), N°1 nous a fait la poussée de fièvre qui va bien avec le mal de ventre associé qui durait depuis quelques jours…

Rendez-vous chez le médecin pris, celui-ci m’annonce non sans rictus qu’il serait pas mal d’aller voir aux urgences si l’appendicite de mon fils allait bien.

Elle allait bien.

Les urgences aussi allaient très bien. Merci.

Quoique, la dame des étiquettes étant bien en forme a bien failli se prendre la chasse de sa vie. Forcément, après qu’elle m’ait balancé que je ne devais pas bien être bonne en tant que mère parce que j’ai hésité sur la date de naissance de N°1, j’étais nettement moins sympathique. Grâce à mon stress de mauvaise mère qui me mettait les miquettes à moins douze pour mon fils, je l’ai juste fusillé. Du regard. Elle aurait au moins mérité une petite riposte façon Krav Maga. Faut que je pense à m’inscrire d’ailleurs.

BREF.

N°1 et Clapiotte sont rentrés respectivement en CE2 et Moyenne section. Tout s’est merveilleusement bien déroulé (bon, ok, y’a eu un peu de fièvre dans l’après midi mais rien de méchant).

Clapiotte est rentrée en allant se coucher direct. Oui, à17h, c’est ça.

Et N°1 était ravi. Et plus du tout malade.

Et moi ? Je suis morte de stress et j’ai perdu 15 ans de vie dans l’histoire, MAIS je suis officiellement de retour sur le blog. Et au boulot. Les vacances sans enfants peuvent commencées ! Même si ça pique.

Sinon ça va chez vous ?

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Dans la famille indestructible, je voudrais… le pantalon (sponso et cadeau)

Il y a une chose qu’on ne peut pas enlever aux enfants de plus de 8 mois, c’est leur capacité hors du commun à détruire tout type de vêtement aussi rapidement que Flash te court un 1500 mètres steeple.

Sauf que Flash (je parle du petit garçon de Disney en combi moulante et cheveux gominés), lui, il sait le faire bien. Il court sans se déchiqueter le pantalon quoi.

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Clapiotte a su user de stratagèmes jusque là inconnus pour me bousiller l’équivalent d’un champ de coton égyptien en l’espace de deux ans.
N°1 quant à lui, ayant la jambe courte comme sa mère (que je ne connais pas évidemment) a délicatement relooké ses bas de chausse version Grunges des années 90 avec les trous aux genoux en sus, histoire de coller avec le personnage destroy qu’il a voulu se créer à chaque fois qu’il a enfilé un pantalon.

Mais cette époque est désormais révolue parait-il. Depuis quelques jours, N°1 tente, en vain, de détruire à coup de match de foot et d’imitation de poney en couloir d’appartement, son nouveau pantalon « indestructible » vertbaudet.

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Jusque là, celui-ci s’en sort seulement avec quelques tâches, mais il a l’air d’effectivement tenir à l’usure. Miracle de l’idée de génie, ce pantalon a été conçu spécialement pour les petits casse-cou du type du mien: une matière indestructible  avec renforts aux genoux ET bas des jambes.

Pour parfaire l’idée, la taille est élastiquée, donc, facile à enfiler, confortable et dotée d’une fausse braguette, parfait pour les enfants qui ne pensent à rien d’autre qu’à remonter leur futal en laissant ostensiblement apparaitre la couleur de leur slip Spiderman.

Et puisque je SAIS (je vous vois) que vos enfants dévastent leurs pantalons au moins aussi rapidement que les miens, vertbaudet me donne l’occasion de vous offrir un de ces merveilleux pantalons ultra résistant.

Pour tenter votre chance, laissez un commentaire ci-dessous en me disant, chez vous, quelle est la durée de vie « normale » d’un habit. Vous avez jusqu’au 10 septembre midi pour participer, le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail pour me donner son choix parmi les différents modèles et les 4 coloris proposés.

pantalon indestructible
Par contre, pour les tibias brisés, on ne répond de rien…

EDIT: la gagnante est « Anna la Bretonne judoka ». bravo à elle !!!

10 conséquences d’une soirée alcoolisée quand on est parent (mais pas que)

Hier soir, on a pris l’apéro, on a bu un verre ou deux à table et puis… minuit a sonné, on a commencé à chanter joyeux anniversaire et je pense que dans un moment d’absence, je suis tombée dans le cubi de rosé.
C’était une belle soirée, on a bien rigolé. Vraiment.

Ce matin ? Un chouille moins.

1- 8 HEURES ??? Vous êtes sérieux les mioches ?
Ca pique les yeux. Et en dedans de la tête aussi.

2- Les enfants qui viennent sauter sur ton lit comme si c’était un trampoline, c’est charmant. Quand ca commence à tanguer comme un chalutier par contre on fait nettement moins les fiers.

3- « Maman tu pues. Mais bon anniversaire. Mais lave toi les dents. Encore une fois ».

4- « Maman, pourquoi TOI, t’as un verre de Coca pour le petit déjeuner ? Hein ? hein ? Hein ? Hein ? »

5- Je suis pas certaine de pouvoir tenir toute la journée sous les questions existentielles des greffons.
« Pourquoi mon caca il est marron et tu sens mauvais dans ta bouche ? » . Et ne même pas avoir le droit de repondre « Ta gueule » (non, ca se fait pas on a dit)

6- Tenter de les occuper à base d’ordinateur et de tablette et les retrouver morts de rire parce qu’ils regardent l’historique YouTube d’hier soir. Quoi ? Oui c’est bien La Compagnie Créole en Karaoke. SI.

7- « Tu viens te baigner ? », « Tu fais un Ping Pong avec moi ? » « On fait un foot ? » « Un volley ? » « Tu joues aux boules avec moi ? » « Tu m’aides à faire un coloriage ? »  » J’ai faim » « J’ai soif », « tu me mets mon maillot ? » « Tu m’enlèves mon maillot ? »
Rien n’a jamais été plus difficile que de subir cette petite voix aiguë en demande permanente qu’aujourd’hui.

8- Récupérer son ordinateur (ils avaient qu’à pas se moquer) et constater qu’envoyer des messages sur les réseaux sociaux avec du rosé en perfusion n’est PAS une bonne idée. Entre la profusion de cœurs (j’ai l’alcool sentimental et mielleux) et les phrases en Moldave de l’ouest, donner des leçons de français à mon fils est définitivement hors de propos.

9- A 8 ans ils ne font plus la sieste ? Vraiment ? C’est sûr ? Et si jamais (par hasard) (vraiment) ils s’assomment malencontreusement avec… je sais pas moi… un gourdin qui passait par là ? C’est bon ou pas ?

10- Purée… On n’a plus 20 ans les gars faut arrêter les conneries hein !
Ah non.

champagne
Euh… Juste un doigt alors.

[Bons plans] trajet de vacances et rentrée facile.

Encore un mois.

Un long mois.

Certains sont déjà rentrés, d’autres pas encore partis et d’autres encore en plein dedans. Ce qui est certain, c’est que tous les enfants, eux, sont en vacances. Partis ou pas, voilà un mois qu’on tente comme on peut de les occuper.

Et avouons qu’une fois les règles du Rami et du P’tit Bac épuisées, on espère qu’ils vont arriver à s’occuper tout seul. Au moins un peu. Non, je ne sais pas où sont tes tongs. Et non, je ne veux PAS jouer à Croque Carotte pour la 163ème fois.

Si on rajoute à ca un long trajet en voiture, on n’a pas fini de péter un câble.

Après avoir écumer le Père Abraham et autre joyeusetés auditives, inévitablement, après 4 minutes donc, on a le droit à un lancé de « c’est quand qu’on arrive ». A répéter jusqu’à ce que mort cérébrale du parent s’en suive.

C’est là que tout à coup, notre superbe web émission Paroles de Blogueurs peut aider. Et Elior s’en est inspiré (la classe , hein ?) pour confectionner un kit spécial trajets en voiture.
Dans ce kit, un Rubiks Cube histoire de faire chauffer les neurones des enfants, des Crayola pour taguer les fenetres de la voitures (decouverte carrément géniale soit dit en passant), un jeu de carte, des énigmes, des fils à scoubidou, de quoi faire des origamis et LE fameux compteur dont je parle dans l’émission. Plus quelques magazines pour les parents histoire que le temps ne soit long pour personne. Globalement, de quoi les occuper un bon moment (bon, ok, 15 minutes par activités) (en prenant en compte le temps de concentration d’un enfant classique). Vous saupoudrez ça de pauses bonbecs et ca devrait faire passer une partie du trajet quand même non ?)

Elior ? Mais qui sont-ce ces gens allez vous me demander ? (ou non, mais je vais quand meme vous le dire). Depuis 10 ans, ce sont ceux qui proposent les aires “Récréazen” pour faciliter la vie des parents avec des aires d’Autoroute équipées d’espaces 100% dédiés aux enfants : nurserie avec table à langer, toilettes pour enfants, aires de jeux intérieure et extérieure, bibliothèque, espace TV, menus bébé et junior, chaises hautes etc…

Et jusqu’au 3 septembre, Elior propose aux enfants l’animation  “ça ne manque pas d’aire”, animation qui sera à la fois présente sur 5 aires Elior et sur internet avec un concours.
Des animations type atelier avions en papiers ou lance-fléchettes et la distribution de milliers de magazines Science & Vie, ainsi que de lance-fléchettes seront organisés.
Pour trouver les aires et dates des animations “ça manque pas d’aire” rendez-vous ici : http://www.aires-autoroute-elior.com/bon-plan/enseigne/ca-ne-manque-pas-d-aire/74

Le jeu concours par tirage au sort pour tenter de gagner 2 vols en montgolfière, 4 tablettes tactiles et 4 Pocketcam Gulli, 100 abonnements de 6 mois au choix entre Science & Vie Junior et Sciences & Vie Découvertes et 500 lances-fléchettes Nerf.

Pour trouver la liste des aires Récréazen rendez-vous ici.

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Et si jamais il n’y a pas de trajet en vue allez vous me dire ? Bah l’idée du kit peut fonctionner aussi à la maison.
Vous me direz, on peut toujours aussi les occuper en les emmenant au supermarché pour enfin en finir avec cette fichue liste de fournitures scolaires (ne me remerciez pas de vous y faire penser de nouveau).
Nan mais je rigole. S’il y a bien une chose qui est PIRE que le « c’est quand qu’on arrive » de la voiture, c’est bien le cochage de liste de fournitures dans un magasin blindé où une jeune femme vêtue comme un saumon essaye de nous faire avaler des bâtonnets de surimis entre les stabilos et les intercalaires.

Pour éviter ça, voilà maintenant deux ans que j’utilise les services de livraisons pour cette corvée. Et cette année, j’ai pu tester le site pourmarentree.com qui m’a gentiment proposer un bon d’achat pour que je juge des qualités du site.
Résultat ? j’ai trouvé absolument tout le nécessaire de N°1 sur le site, la navigation était très facile et la barre de recherche fort utile lorsque je devais trouver quelque chose de très spécifique sans perdre de temps à fouiller (la patience pour ce genre de choses n’était pas proposée en option chez moi).

J’ai été livrée ultra rapidement, tout y était. Le prix était plus que correct. Bref, un service qui m’a permis de gagner non seulement du temps mais aussi de conserver joie et bonne humeur dans mon foyer. Et CA, c’est important !

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Je ne peux que vous conseiller de tester un tel service pour éviter les crises de nerfs. Foi de moi.

Djerba la Douce, ou le Club m’aide.

J’ai attendu un peu avant d’en reparler, parce que j’ai été assez puante sur les réseaux sociaux pendant ma semaine passée au Club Med de Djerba La Douce. Faut bien dire qu’après deux jours d’adaptation (parce que je suis difficile à détendre après une année comme celle qui vient de s’écouler), j’ai bien pris goût aux plages, transats et farniente saupoudrés de mojitos et de rencontres sympathiques et détendues en bord de piscine.

Oui. Bah oui, du coup, sans les enfants dans les pattes, il faut bien dire une chose: on a la détente plus facile.

Les enfants ? Ah. Eux… bah au Mini Club. Oui Oh Hé ça va bien hein. Pas comme si j’étais leur G.O toute l’année, donc là, quand plein de GO souriants et ultra motivés me proposent gentiment de me les garder TOUTE la journée pendant que je ne ferai rien je dis oui. Et je fais la roue. (véridique).

De toute façon, vu qu’ils ne voulaient pas revenir avec moi à la fin de la journée mais préféraient plutôt jouer avec leurs nouveaux potes, la culpabilité fût éphémère. Genre 6 secondes.

djerba la douce

Ca vaut un petit Classe pas Classe, non ?

Classe: Hésiter entre couscous, tajine ou riz djerbien.
Pas classe: Prendre les 3. Deux fois.

Classe: hésiter entre piscine et plage.
Pas Classe: choisir de se vautrer sur une chaise à la terrasse du bar pour réfléchir. Vie difficile.

Classe: rencontrer des tas de gens.
Pas classe: en trouver encore une poignée qui arrivent à se plaindre.

Classe: Dégommer une balle de Tennis au tir à l’arc (Call me Robin)
Pas classe: au bout de deux heures (Call me Patience)

Classe: faire  du kayak.
Pas classe: Le GO qui vient me chercher au large, mort de rire, parce que si je n’arrivais pas à avancer, c’est parce que j’étais à l’envers.

Classe: les montagnes de mojitos
Pas classe: tous les soirs (hips)

mojitos

Classe: Les enfants qui deviennent autonomes à vue d’œil
Pas Classe: savoir que ça ne durera pas

djerba la douce

Classe: se coucher à point d’heure après la fête
Pas classe: se lever tôt pour les enfants.

Classe: se vautrer dans un transat et réussir enfin à dire « je m’en FOUS je fais une sieste »
Pas classe: le chat freaky-sauvage qui me regarde dormir en me miaulant dessus jusqu’à ce que je hurle de peur.

Classe: les jus de fruits frais au petit déjeuner
Pas classe: euh….

Classe: Oh allez, je vais prendre un dernier mojito
Pas classe: dire ça quand on en a déjà avalé 14.

Classe: Savoir encore faire la roue.
Pas classe: sur le dancefloor.

djerba la douce

Classe: avoir le chef du village qui m’offre sa poche droite de veste pour y mettre mes trois affaires, rapport que j’étais en robe.
Pas classe: me retrouver à fouiller dans la veste d’un inconnu en croyant que c’était le chef du village, donc.

Classe: j’étais en robe, oui.
Pas classe: et pieds nus, j’avais oublié mes chaussures dans la chambre. (ne me jugez PAS)

Classe: une semaine, c’est vraiment bien.
Pas classe: mais c’est vraiment court.

djerba

Classe: MERCI à tous les GO, mention spéciale pour tous ceux et celles avec qui la bonne humeur en soirée était de mise.
Pas classe: ne pas savoir quand on se reverra.

Classe: les enfants qui crient « Djerba, Djerba, Djerba » dans l’avion, dans le train, dans le tram, dans la rue, dans la maison.
Pas Classe: les yeux de chatpotté qui me supplient de les ramener. Demain.

Classe: avoir écrit sur le site Happy LIfe du Club Med pour la peine
Pas Classe: ne pas avoir fait encore « Belek« , du coup.

Classe: décider de faire un Photobooth « One day One Mojito »
Pas classe: Le faire.

One Day One Mojito

one day one mojito 2

Bref. J’ai décompressé. Et c’est BON !

Operation cartable en vacances [Bon Plan]

L’an dernier, je vous parlais déjà de cette opération. Forte de son succès, elle reprend du service cet été encore.
«Cartable solidaire », organisée par Carrefour est une grande collecte nationale de cartable dans tous les magasins Carrefour de France.

Si jamais votre enfant change de cartable pour la rentrée, n’hésitez pas à ramener son ancienne besace (en bon état) dans un magasin Carrefour et Carrefour Market entre le 3 et le 23 juillet 2013.
Les donateurs pourront recevoir en échange deux bons d’achat* de 5€ pour 25€ d’achat sur les rayons maroquinerie et papeterie.

L’an dernier, plus de 200 000 cartables ont ainsi récoltés et distribués à la coopérative Le Relais. C’est énorme… mais on compte bien sur vous tous pour faire mieux encore cette année !

Voilà donc une bonne action à faire avant de partir en vacances, en plus de faire un peu le tri dans les placards. Un cartable ou sac à dos qui ne plait plus ? Profitez en ! Vous pouvez en ramener jusqu’à 5 par foyer
En plus, pendant cette opération « cartable solidaire », Carrefour organise un grand concours pour gagner 10 chèques cadeaux de 150 euros. De quoi boucler le budget rentrée scolaire plus facilement, non négligeable quand on voit la liste des fournitures en primaire, et largement de quoi remplacer l’ancien par un cartable flambant neuf…
Rendez vous donc vite sur le site de la rentrée des classes Carrefour  pour en savoir plus  et participer au concours.

Et vous donc, alors ? Vous en faites quoi de tous ces sacs qui trainent dans votre placard de l’entrée ? (oui, je vous vois, je suis partout, n’en doutez pas une seule seconde !)

*Premier bon d’achat valable du 4 au 31 juillet et second bon valable du 1er Août au 30 septembre 2013.
Voir modalités de l’offre concernant l’utilisation des bons d’achat sur le site rentrée des classes Carrefour (lien)

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