Archives de catégorie : Vide-poches

#LesEnfantsCestLaMerde : compilation

[Sachez que ce hashtag « Les gosses c’est la merde » est un copyright de mes amis Sandrine et Jean Philippe, qui ont bien résumé l’idée. Je le presque-vole donc sans honte aucune]

Vous ne me suivez pas encore sur la page Facebook du blog ? Dommage, vous ratez les petites perles de Clapiotte et N°1… Je vous en fais une compilation non exhaustive afin de rattraper le retard, si jamais (et aussi, pour garder une trace, quand ils me présenteront leurs amoureux, je me ferai une joie de partager ça pendant un repas de famille).

 

« Maman, mercredi au stade ils ont dit un gros mot »
« ah ? »
« Marcel ! Marcel ! Montre ton cul ! »
#OLOM

 

Les enfants qui se posent devant toi quand tu dors, sans faire de bruit, jusqu’à ce que tu te réveilles en faisant une crise cardiaque…. SALES PETITS PERVERS !

 

Se faire les ongles au feutre… Je renie mon lien de parentalité avec cette enfant qui n’a aucun goût.
#LesEnfantsCestLaMerde
1472761_544459548983433_1219195944_n

« Toi, t’es mon joueur de foot preféré ».
Clapiotte qui drague ouvertement les jeunes de l’OL….
Je veux mourir.

Aller sur le balcon et chopper Clapiotte tentant discrètement de fermer le volet derrière moi…
#LesEnfantsSontNosAmis

« OOOoooooh REGARDE UN RENARD !!! »
Le berger Allemand, cet animal sauvage…

On a retrouvé d’où venait l’odeur de marée qui nous collait à la peau depuis notre retour…
RIP les 7 Bernards L’Hermites retrouvés dans les poches du gilet de Clapiotte (qui passe la douane sans soucis donc)
(à 8h du matin j’aime autant vous dire que je l’ai pas tres bien vécu)

« J’en ai marre que vous ne finissiez jamais, en plus c’etait des pâtes! La prochaine fois je vous fais de la cervelle et du cœur, vous aurez une bonne raison de pas manger »
« Oh ouiii, et je pourrai avoir des triangles aussi ? »
Clapiotte 1 – Menaces 0

Sur le carnet de santé, pour la visite des 3 ans, c’est écrit, entre autres : « sait s’habiller seul ».
Donc non hein.
Elle sait pas.
Par contre elle sait roter son prénom. Ca doit bien être dans le listing de la visite des 17 ans ça non ?
Je pense que cette jeune fille est précoce. En fait. C’est tout.

« Maman, me parle pas de trop près »
CA, c’est dit.

J‘explique à N°1 ce qu’est un tie-break. Plutot mal.
« Oui, bon, j’ai rien compris. Tu ferais mieux de faire à manger en fait »
Nan mais… mais…

« tu fais quoi? »
« Bah… je regarde la télé ».
Normal.

421709_214432728652785_1146245003_n

« Tu as lavé tes dents quand exactement Clapiotte ? »
« La dernière fois »
-Mamaaaan! Au secouuuurs!
-QUoi?
-Clapiotte me traite de « son chéri »!
-Rho… bah c’est mignon….
-MAIS ELLE ME LÈCHE LES JOUES!

A QUI sont ces enfants?

 

« Abraca raba, maman t’es cranformée en patate de vache »
(avec le coup de baguette dans la tête qui va bien)
Et dire que je l’ai veillée deux nuits durant pour surveiller ses pics de fièvre.

 

Et en même temps, voilà d’où ils viennent:

« y’a une fille, elle était prête a appeler le SAMU parce qu’elle avait la main toute bleue… Et puis elle s’est dit que peut être c’était son nouveau jeans qui avait déteint… »

 

« y’a une nana (que je ne connais pas, hein) (evidemment) qui a galéré 1h sur un kayak avant qu’un mec vienne la chercher et explose de rire en constatant qu’elle etait assise… à l’envers…
Voilà, voilà… »

ET EN MEME TEMPS, voilà d’où je viens:

En fille attentionnée, j’envoie une photo de Clapiotte chez le coiffeur à ma mère pour lui faire plaisir (ils sont loin et elle adore suivre nos aventures formidablement excitantes par mail).
Réponse à mon mail:
« Elle a l’air sage, tu lui as donné du Téralène ou quoi? »
#LesChiensFontPasDesChats

 

Voilà voilà voilà… C’est bientôt les vacances non ? Ca m’a fatigué de me rendre compte qu’on était un peu tarés par ici !

Le dico des Parents à gagner, c’est maintenant !

Je vous en ai parlé là et là aussi, il est sorti depuis une bonne semaine, ça y est et sachez que j’adoooore recevoir vos photos de mon livre dans les rayonnages de vos librairies ou de  votre bibliothèque personnelle;… c’est à la fois ultra étrange et complètement irréaliste pour moi, mais toujours un plaisir, alors merci merci merci de ces partages !

J’avais promis de vous faire un cadeau, et voilà, nous y sommes.

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à mardi 22 avril 23h59, vous pouvez tenter de gagner un exemplaire du Dico des Parents des éditions Kero.
Un exemplaire est à gagner sur ma page Facebook et un autre ici même.
C’est très simple, il vous suffit, en commentaire, de trouver une suite au titre « Le Dico des Parents… »
C’est le même principe sur la page Facebook, vous pouvez aller voir du coup et tenter votre chance là bas également.

Je procéderai à un tirage au sort avant notre départ en vacances afin que tout soit finaliser avant que je m’envole (mais on en reparlera, de cette histoire de vacances)

Évidemment, sur ce coup là, si vous voulez partager, crier sur les toits, tagguer les murs de votre ville pour parler de ce concours (ou juste du livre, vous pouvez aussi), je ne suis pas contre. Il n’y aura rien de plus en échange que ma gratitude et un sourire niais, certes… mais bon.

(AH, et pour les lyonnais, n’oubliez pas, demain 17/04 à partir de 17h (jusqu’à point d’heure), je serai à La Parenthèse, 3rue Romarin, Lyon 1e, pour une séance de dédicace

Je vous souhaite bonne chance et encore merci mille fois pour vos retours si chaleureux et enthousiastes !

1507-1

Histoire de bonnets.

« Just a coincidence, it’s also boobs ! »

Que vous soyez sur facebook, twitter ou instagram, vous n’avez pas pu échapper à une tendance de plus en plus répandue, celle de se prendre en photo de manière à montrer, « l’air de rien » son décolleté. En contre-plongée, vu de dessus, en selfie, via un miroir ou grâce à un ami serviable et dévoué, tous les angles de vue y passent. Le bout de sein, c’est la base du buzz, à en croire cette pratique répandue.

Je suis connectée sur les réseaux sociaux en quasi permanence, j’ai dû voir les seins d’environ 18 024 femmes de tous horizons.
De l’esthetique au carrément vulgaire, Athos et Porthos sont régulièrement exposés en cadrage serré sur des bustes engoncés dans des soutien gorge à te relever les gardes-côtes jusqu’à la glotte.

Moi, je fais des photos de grimace.

Je préfère.

Ca marche moins bien au niveau du taux d’engagement du lecteur en revanche.
Moins vendeur.

Mais il faut se rendre à l’évidence, même si je voulais m’amuser  à titiller la rétine du peuple en vendant sournoisement des rêves de dunes et d’étalage de fruits rebondis, je ne pourrai point.

Non.

La nature est ainsi faite à te fourguer les fesses de Kim Kardashian avec les seins de Vanessa Paradis et le nez de Rossy de Palma. La loterie génétique, ça s’appelle.

Même deux grossesses n’auront pas eu raison de ce bonnet A. Quelques mois, tout au plus, et le bonnet B a fini par passablement échouer son intronisation sous mes débardeurs Petit Bateau en XS.

Malgré ce manque flagrant de relief je ne renonce pas à fréquenter les magasins de lingerie.
Les magasins de lingerie, eux, par contre, il faut croire qu’ils ont déclarer la guerre froide à toutes celles qui rentraient dans leur boutique pour acheter autre chose que des culottes strings (ouais, y’a plus que des strings, t’as vu ça aussi ?) si elles ne faisaient pas entre du 90B et du 95C. En dessous, t’as qu’à porter des brassières. Au dessus, t’as qu’à investir dans des trucs de vieilles.
Du moche, donc,dans les deux cas.

Tu veux des trucs jolis, t’as plus qu’à aller gouter le bistouri ma cocotte, on n’est pas dans la norme. Et chez Etam comme un peu partout, la norme, c’est de pouvoir faire un selfie de tes seins sur instagram sans qu’on ait besoin de toucher au zoom dans un sens ou dans l’autre.

Je vais don créer la ligue révolutionnaire des seins en colère. Un genre de collectif anti-brassière pour tous.

Je cherche un trésorier pour l’association.

soutien gorge brule

Je suis quiche troisième Dan en taux de change [sponso]

Depuis quelques temps, je je suis prise de bougeotte aigüe.
Besoin de recommencer à voyager, de voir ailleurs si j’y suis, de rencontrer d’autres gens, de voir d’autres choses.

Ma seule condition pendant un voyage, c’est de dormir dans des endroits sains avec toilettes et douche. Je m’adapte au reste.
A vrai dire, le reste, je m’en fiche un peu, je prends ce qui vient.
Evidemment, mes deux derniers périples à l’étranger étant Dubaï et la Tunisie (au Club Med), autant vous dire que je la ramène pas trop niveau confort. Du coup, je m’entraine quand je dors à Paris pour me rappeler que tout n’est pas all inclusive dans la vie.

Le truc auquel, en revanche, je ne fais jamais attention, c’est le taux de change.

Je pense que j’ai buggué en CM1 quand on a essayé de me faire résoudre des problèmes dans lesquels Jean Michel devait partir dans l’Ohio avec 5 francs soixante-quinze pour s’acheter des bonbons en dollars.

Du coup, je pars avec ma carte bleue et je paye avec. Et je ne vois pas la couleur de la monnaie locale.
Et je pleure en regardant mon relevé de compte en rentrant, en constatant l’étendu des dégâts dû aux frais bancaires de cette façon de faire.

Vous allez me dire que vu que je le sais, pourquoi donc ne fais-je pas l’effort de me farcir le bureau de change du coin ? Bah parce que, pour commencer, je suis une feignasse devant l’Eternel et pour continuer, je me dis toujours que « ça va me souler » et « je vais me faire avoir parce que peut etre que le bureau de change 800 mètres plus loin vaut plus le coup, ou alors sur place peut être »… mais comme je renonce à comparer rapport au premier constat sus-cité, je reste avec mes frais bancaires. On se refait pas.

Alors après, quand on me présente des services du type de ceux proposés par Travelex, je me sens un peu niaise. Parce que du coup, j’ai d’autres solutions que je ne connaissais pas à ma portée. Et en ligne. C’est bien en ligne, parce qu’à force d’être derrière mon écran, je suis légèrement devenue phobique de la queue. (Je vous ai vu sourire).

Par exemple, Travelex a créé la carte prépayée Cash PassportTM  (qui existe en 3 devises Dollars US, Dollars Canadiens et Livres Sterling, mais peut être plus bientôt ? Hein ? hein ? Tu veux pas faire les Dirhams dis ? Rame. (Je suis tellement drôle)) qui fonctionne comme une carte bancaire et permet de mieux contrôler les fameux taux de change et d’éviter de se déplacer avec de grosses sommes en espèce.
Gnagnagna, suffisait d’y penser.

Les services de cette société, c’est aussi la rapidité de la mise à disposition des devises (48h pour 9 devises majeures parmi les 55 proposées). Pou les mous du genou comme moi, c’est un vrai plus.

Bref, je vais peut être bien faire ça pour avoir un minimum de liquide (parce qu’en fait, en cas de problème, ça peut bien servir, à défaut d’une CB qui ne passera pas forcément partout) (genre dans le désert quoi).

Sinon, je pensais aussi partir visiter la Dordogne.

people in the airportTu vois l’avion ? Bah dedans y’a Maman. Sans son portefeuille donc.

 

Le Dico des Parents est làààààà

C’est un peu comme le D-Day à l’intérieur de moi, entre excitation et trouille au ventre, aujourd’hui est la date officielle de la sortie de mon livre « Le Dico des Parents », chez Kero Editions. Un livre co-écrit avec le génialissime docteur Alain Benoit sous la houlette de Véronique Mougin, journaliste et coordinatrice du projet.

Un livre avec beaucoup de pages dedans (oui, un chouille plus que 500, ce qui vous donnera l’occasion de vous procurer, outre un excellent bouquin, un cale porte digne de ce nom, voire un joli parpaing qui accompagnera le greffon pour dormir. Mon côté moulti-tâche n’a pas de limite).

1507-1

Un Dico des parents, sinon, ça cause de quoi ?

Pour en rire et se détendre, chaque thème est traité en « avant/ après », avec les définitions entre avant d’avoir des enfants… et ensuite. Suivi d’une intervention du pédiatre, plus sérieuse mais non anxiogène, qui nous donne des clés, des conseils (et des bons) de manière claire, sans tabou ni jugement. A la fin de chaque définition, nous avons essayé d’ouvrir le thème avec un encart « pratique » renvoyant vers des livres, des films, des émissions, des blogs ou tout autre outil pouvant servir).

On a beaucoup travaillé.

On a beaucoup attendu.

On est un chouille stressé, un poil excité.

On est tous très fiers de vous le présenter enfin: aujourd’hui, dans toutes les librairies (ou presque), vous pouvez nous retrouver et nous lire, de « Abnégation » à « Zen » en passant par le « Baby Blues », le « Kamasutra » et « Sucer » (si si).

Pour vous faire une idée, vous pouvez lire les premières pages en suivant le lien des Editions Kero.

Si vous n’en pouvez plus d’attendre, il est en vente en ligne ICI ou LA, sinon, dans votre librairie de quartier, en rayon ou sur commande.

Demain matin, dans Les Maternelles, sur France 5, vous pourrez même voir le pédiatre Alain Benoit en pleine action, à ne pas rater !

Et pour les lyonnais qui passent par ici, une séance de dédicace est organisée en association avec la librairie du Tramway. Elle se déroulera à partir de 17h le jeudi 17 avril au restaurant salon de thé La Parenthèse, rue Romarin dans le 1er arrondissement. Je serai sur place jusque tard, comme ça on pourra discuter, échanger, rigoler et boire l’apéro aussi. Vous pouvez venir avec votre exemplaire ou en acheter un sur place (mais le stock sera limité).
L’événement est annoncé sur Facebook pour plus d’info.

Et puis parce qu’il faut bien profiter de nos petits moments de gloire, un article de Sandrine Rancy, ce matin, dans Le Progrès (merciiii !)

progres

C’est PARTI !

 

[mode enfant] Où on range nos préjugés dans une poche de jeans…

Alors voilà, il faut que je vous avoue quelque chose qui me fait bien mal, parce que, et mon entourage ne dira pas le contraire, je n’ai pas l’habitude de me rabaisser à le dire, mais j’ai eu tord.

On m’a proposé il y a quelques temps de tester une nouvelle gamme de vêtements d’une marque qui, pour moi, résonne comme devrait résonner un leader du discount alimentaire: cheap. Enfin, « cheap »… disons que je me suis forcément imaginé quelque chose de cheap A CAUSE de l’étiquette « discount », justement.

Cette marque, c’est Lidl.

Lidl, j’y fais mes courses de temps en temps, parce que c’est moins cher et parce qu’ils vendent quand même du Nutella (et que le Nutella, c’est LA BASE) (enfin, c’est MA base en tout cas), mais je n’avais encore jamais croisé de textile pour tout vous dire. Et je ne suis pas certaine que j’aurai franchi le pas non plus.

Mais bon, quand on me dit « on vous envoie un ensemble pour N°1 avec un haut et un bas », c’est pas franchement facile de dire non, surtout qu’on a toujours besoin d’un pantalon quand on a un fils de 8ans et demi qui a cru que c’était la classe absolue de faire des dérapages de genoux sur le goudron. Tous les jours.

Voilà donc ce que j’ai reçu:

photo 1
Des sweats, des chèches, un pantalons en toile bleue électrique et des débardeurs Clapiotesques.

N°1 a donc servi de cobaye (rapport que si je mets des débardeurs à Clapiotte MAINTENANT, je sais qu’elle va vouloir les mettre tous les jours, et vous n’êtes pas sans savoir qu’il fait un froid de gueux et que je suis une mère parfaite qui pense à la pneumonie qui rôde.

Mais d’abord, j’en ai pensé quoi ? Sincèrement, j’ai trouvé la qualité carrément top. J’ai été VRAIMENT surprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Les matières sont chouettes, les coupes et couleurs sont tendance… Il a fallu me rendre à l’évidence, mes préjugés, je me les carre ou je pense et j’avoue avoir tords une fois cette année.

photo 3
photo 4
5,99 € le sweat, 6,99€ le pantalon, qui dit mieux ?

Et ce qu’en pense N°1: Le pantalon pète sa mère (moi donc) (je ne le félicite pas pour ce langage familier, rassurez vous, je ne sais même pas QUI peut parler comme ça dans son entourage).  En revanche il taille un peu grand, du coup, il faudra attendre un peu pour le mettre.
Il trouve le sweat confortable mais il n’aurait pas choisi un truc vert. ceci dit, moi non plus, mais pour le coup, je m’y suis faite et je trouve ça pas mal finalement.

Voilà, donc, en somme, nous sommes emballés, et c’était loin d’être gagné. Et maintenant je vais être obligée d’aller rôder chez Lidl parce que niveau qualité-prix, y’a pas à tortiller, ça rend bien service !

Alors ? Cheap ou pas cheap ? Prêts à tenter ou encore plein de préjugés ?

La lanterne veille à des nuits plus calmes… (presque) (cadeau)

Dans la série « les enfants sont formidables » j’appelle les greffons qui ont un réel soucis avec leurs besoins naturels.

Oui, je vais parler caca, ça faisait longtemps, j’ai senti que vous étiez en manque.

Mes scotchs ont un vrai soucis avec le besoin de mouler l’étron de manière simple et efficace. Enfin, j’exagère, N°1 a réglé le problème depuis longtemps, mais sa sœur a pris le relai et bien que le soucis semble s’estomper avec le temps, je reste encore cette mère à l’affût du moindre tortillement, une mère aussi stressée qu’elle peut à propos du désaccord existant entre le cerveau et les sphincters de sa fille.

Oh non, Clapiotte est propre, oui, hein. Mais bon, elle va aux toilettes une fois par semaine en général, avec toute la comédie que cela implique.

Du coup, quand j’entends vaguement un « j’veux faire cacaaaaa », j’abandonne tout (oui, même facebook), et je lance des fleurs des champs sur le chemin des gogues en priant pour que cette fois soit la bonne.

Le soucis, c’est que Clapiotte, en bonne petite fille de sa mère, un grain chieuse, ce qui reste le comble de l’histoire finalement, ne gère pas les heures d’ouverture du trône suprême.

« Midi ou minuit, quand t’as envie, tu cries. » Telle est sa devise.

Sauf que me faire réveiller à 2 heures du matin parce que madâââme doit éventuellement poser sa crotte, ça ne m’enchante guère. D’autant moins quand cela se solde 99% du temps par une goutte d’urine.

Alors on a un deal. Tu te lèves, tu fais ce que t’as à faire et SI JAMAIS ton projet abouti, tu m’appelles. Sinon tu retournes au lit.

Évidemment que j’y crois. Mais je me fais aider. Il fallait à Clapiotte une loupiotte pour ne pas que la panique la gagne en pleine nuit.
Comme j’ai eu la chance de tester pas mal de veilleuses, je peux donc élire la lanterne de Lilikim comme étant la plus pratique pour les levers nocturnes.
Bon, déjà, parce que même si elle est un chouille grosse, la lumière reste douce, on se croirait pas dans une boite de nuit quand on rentre dans la chambre. Ensuite, parce que sa poignée reste quand même le truc le plus pratique pour la transporter pour un enfant de 4 ans qui se lève en pleine nuit.

Bon, après, la fonction musique est sympa, mais moins quand Clapiotte décide de s’en servir pour fêter une miction nocturne, je vous l’accorde.

lanterne veilleuse lilikim

Depuis, donc, je suis relativement tranquille. Bon, elle s’est aussi bien calmée niveau sphincters, ça aide.

Du coup, maintenant, quand elle se lève la nuit, c’est pour mieux me faire peur en se calant sans bruit pile devant mon visage, la lanterne à la main, en attendant que je sente sa présence et que je fasse une crise cardiaque.
L’Exorciste, en direct de ma chambre, une fois par semaine, réservez vos places au 0820 666 666.

Les enfants grandissent, leurs passions changent….

 Je suis pas radine et Lilikim non plus, alors pour tester cette merveilleuse lanterne (en bleue ou rose, oui, je sais les couleurs genrées blablabla, en attendant, chez moi, si c’est pas ROSE, ça n’a aucun intérêt pour ma fille, donc bon).
Si vous voulez la gagner, laissez un commentaire ci dessous avec une petite anecdote nocturne histoire de commencer cette semaine en rigolant un peu.

Vous avez jusqu’au 10 février inclus pour jouer. Le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail.

Parce que vous êtes des gens bien, vous pouvez aussi aller liker la page facebook de Lilikim (et celle du blog aussi, soyez dingues, prenez des risques). Et évidemment, vous pouvez partager l’article à foison pour en faire profiter vos amis aussi (soyez dingues, devenez altruistes) (désolée, c’est lundi, je commence déjà à péter un boulon).

lanterne lilikimredrum_0

 

Ca va bien se passer…

Depuis quelques semaines, je ne peux pas être très présente sur le blog, pour des raisons professionnelles, personnelles et aussi, beaucoup, d’organisation, puisque l’intérieur de ma tête ressemble environ à une zone sinistrée post-tsunami.

N’empêche, si je vous manque vraiment (sinon, faites au moins semblant, pour la forme), je publie toujours mes chroniques chez Evian et Parole de Mamans…

On parle donc de ce dont on rêverait de faire sans enfants, de séjours romantiques (ou presque) et de raté de mère en règle par là-bas, pour rire un peu.

Mais pas d’inquiétude, je vais avoir de quoi biiiien vous faire marrer très bientôt: je DÉMÉNAGE. Ça annonce de belles bourdes en perspective connaissant mes gènes de Pierre Richard.

Stay Tuned.

 

 

Le prix des gosses…

Un jour, un copain m’a posé une drôle de question: « combien ça coûte un enfant ? ».

Je ne m’étais jamais penchée sur la question de façon précise. L’enfant rentre dans ta vie et plombe le budget d’une manière significative, mais rares sont les fois où j’ai voulu compter. Pour ne pas dire que je ne l’avais jamais fait, en fait. Parce que c’est comme ça, on ne fait pas un bébé pour faire des économies, on sait à peu près ce qu’il nous attend, autant ne pas se mettre la rate au court bouillon pour le prix d’un carton de couches.

N’empêche qu’une fois le délire de surconsommation qui nous frappe quand un bébé est annoncé, on a vite fait de se rendre compte que les vêtements de marques en taille 6 mois, finalement, c’était peut être pas aussi nécessaire qu’il nous paraissait au moment où nous introduisions notre CB dans le lecteur de la vendeuse. On apprend. On grandit, même, je dirais.

Alors on commence par faire des points-placard: ce qu’on a, ce dont ils ont besoin. Pas plus, pas moins. Et on rachète en fonction. C’est déjà un bon point pour ne pas avoir dépenser le PIB du Burundi en TShirt aussi magnifiques qu’inutiles vu qu’on prend toujours les 3 premiers de la pile de toute façon, à l’allure où tourne les lessives.

On prend aussi le pli du bon plan: les soldes, la boutique en ligne réduc, les chèques cadeaux de notre CE, le troc entre copines, les vides greniers… bref, parfois il faut se rendre à l’évidence, quand les enfants grandissent, notre portefeuille rétrécit de manière inversement proportionnel.

Alors on prévoit. Souvent à l’avance. Il m’arrive d’acheter les manteaux d’une années sur l’autre, en toute fin de soldes, en pariant sur leur taille de fringues l’année suivante et en ayant que peu de choix étant donné que toutes les belles pièces sont bien évidemment parties dans la frénésie du rabais hivernal.

Sans compter leur taille qui ne fait rien qu’à changer sans arrêt, il faut aussi voir avec le comportement de l’enfant en question.

J’ai de la chance, j’ai des enfants relativement « sage » en matière de roulement sur gravier et/ou gazon, ce qui évite pas mal de soucis de tâches (que même dans une pub pour de la lessive ils renonceraient à essayer de les faire partir) ou de trous (que même ma grand mère elle dirait que là, c’est fichu, elle voit ça de sa fenêtre).

Jusqu’à il y a 2-3 ans en tout cas. Depuis, N°1 se « fait les genoux » régulièrement et Clapiotte, qui ne s’est déplacée que sur les fesses jusqu’à ses 2 ans a eu raison d’une vingtaine de pantalons au bas mot.

Alors j’ai cherché. Des pantalons renforcés en titane au niveau du fessier, des genouillères blindées ou des toiles doublées en fibre de verre.

J’ai pu tester un pantalon qui se disait « indestructible » et dont le prix m’a permis de garder ma plèvre.

Il était fort. Il était confortable. Il était vraiment indestructible.

Et puis il y a eu les matchs de foot dans la cour de récré, les mille heures à quatre pattes sur le tapis à poils ras, les combats de catch improvisés…

3 mois.

Ce qui reste un record à ce jour.

Aujourd’hui, je pourrais répondre à la question de mon ami ainsi: « un enfant, ça coûte du temps, du stress, des caisses d’amour, des tonneaux d’abnégations et la totalité des champs de coton Ouzbeks ».

1511302_564185007010887_1844283151_n

Voilà, c’est fini

(et hop, paye ta chanson dans la tête, ne dites pas merci, je suis comme ça, remplie de générosité, c’st mon côté Mère Thérésa)

Voilà, 2013 se termine et avec cette année s’ancrent un gros tas de souvenirs, des beaux, des moins beaux, des drôles et d’autres qui nous auront tiré la larme comme il faut, au point parfois de se dire qu’il fallait que ça se finisse. Et puis non. Et puis… On y est, finalement.

Une fois de plus, j’ai passé une année riche. Riche de vous, riche de tout.

On a fêté des 8 ans et des 4 ans, on a fait la fête, on a voyagé, on a profité. On s’est un peu insurgé, aussi, parce qu’il ne faut pas perdre non plus notre capacité à râler.
Je ne crois pas l’avoir déjà fait, mais étant donné cette belle année écoulée, je tenais à faire une petite rétrospective sur 2013. Un pense bête de ce que vous avez aimé, ce qui vous a marqué et ce qui a ponctué la vie de ce blog et la mienne… Bref… retour en liens et en images pour clore cette belle année et en démarrer une encore meilleure.

Vous avez aimé pleurer, un peu, beaucoup, passionnément, en parlant de choses dures, d’autres un peu moins et encore d’autres juste pour crier plus fort, ensemble.

Mais comme à chaque fois, on a vraiment bien rigolé… Genre quand on a pris l’avion ou quand on a trop bu.
On a vu des stars accoucher, des stars dans mon salon, on est allé en vacances, à Dubai, en Turquie, à Djerba, à la montagne ou à la mer….
On a arrêté de dormir, on a eu la loose et on a testé les services clients.

J’ai eu la chance de passer une journée VIP à Roland Garros, de faire des émissions super chouettes avec mes copains, dont une en total direct, de tourner des vidéos débiles, aussi… de rencontrer encore beaucoup de monde, de découvrir de nouvelles amitiés auxquelles je tiens particulièrement.

J’ai aussi hâte de refaire un projet photo comme celui de cet été. De remettre notre projet « lumignons » l’an prochain. De reboire des tas de cafés dans mon fief.
J’ai écrit un peu moins sur le blog, mais beaucoup plus chez Evian ou Parole de Mamans…

J’ai hâte de rire, encore, de créer, toujours.

Un bilan plus que bien rempli.

Avec une suite en 2014 qui devrait mouvementer ma vie encore un peu plus.

945909_10151372573257234_1998838201_n

On va pas s´dire au revoir comme sur le quai d´une gare.
On va se dire bonjour, et gardez votre humour.

JE VOUS SOUHAITE UNE BELLE ENTREE EN 2014

944263_10151497063127234_418702569_n