Archives mensuelles : février 2011

80% des femmes simuleraient…. Bah moi, je voudrai déjà simuler l’aube, et ça serait déjà pas mal

Depuis longtemps, j’en entends parler et depuis longtemps,
je me dis que peut être ; ce petit appareil m’aiderait, ou plutôt nous
aiderait, Tony et moi, à nous
réveiller de bonne humeur et surtout reposés.


Je parle
évidemment d’un simulateur d’aube.


(Et ne la jouer pas comme Tony qui entend
« Daube » et qui, du coup, a mis environ 20 minutes pour comprendre
de quoi je voulais parler.)

Le simulateur d’aube
viendrait alors remplacer on stupide réveil que j’ai envie de bazarder contre
le mur à peine a-t-il émis son premier son, qui pourtant, reste de la musique.
Mais tous les matins sont pareils, il sonne, je l’éteints, il résonne, je
re-éteints. A croire que je suis persuadée que ces petites minutes grappillées
me seront d’un grand secours quant à la fatigue qui m’habite déjà, alors même
que la journée n’a pas commencé. C’est effrayant. Et c’est d’autant plus vrai
l’hiver, où me réveiller alors qu’il fait nuit m’est tout bonnement
insupportable.

comment_fonctionne_un_simulateur_2

Vendu! Si j’ai le même brush au réveil, cet objet est A MOI!


Un simulateur d’aube pour ma
rétine
.

Contrairement au langage sms qui me fait saigner la rétine,
le simulateur d’aube pénètre
la paupière puis le nerf optique et transmet l’information à la glande pénéale.
En langage humain, ça veut dire que la lumière s’éclaire très doucement afin de
dire à notre cerveau « hé, ça va bientôt être l’heure, mais t’as encore
quelques minutes avant de te lever, tu peux commencer toutefois à éveiller tes
sens »

La lumière s’accentue à la deuxième phase, de façon à nous
faire sortir du sommeil paradoxal . Traduction : « hé !,
oui, maintenant, commence à sentir tous tes membres, là, voilà, tu peux
doucement t’éveiller »

Et pour finir, le
simulateur d’aube
entame sa troisième phase, mais toujours en douceur
(rien de pire qu’une lumière qui s’éclaire brutalement alors que nos paupières
sont encore collées).

C’est alors sans stress et en douceur que nous revoilà dans
le monde réel, loin de nos rêves, et tout à fait aptes à entamer une nouvelle
journée.

Personnellement, ça me fait rêver, de me réveiller de cette
manière.


Un simulateur d’aube pour
dormir comme bébé
.

A l’inverse, on peut aussi se servir du simulateur pour
notre endormissement. Les phases se faisant dans le sens inverse, évidemment,
hein, parce que dormir avec cette lumière, ça marche pas, sinon.

Il paraitrait même que ça peut aider les tout petits à
comprendre les phase jour-nuit… j’imagine la joie du parent qui aurait un
enfant tout déphasé et qui découvrirait cette solution : délivrance !
Je raconte même pas comment le simulateur
d’aube
pourrait, dans ces cas là, influer sur la santé mentale de ces
pauvres parents qui n’ont pas eu une nuit correcte depuis la naissance de leur
mini-eux.

Donc, bref, voilà, j’en veux un, moi aussi je veux me
réveiller en pleine forme et avoir le teint lumineux (comment ça, ça fait pas cabine de bronzage ?) de cette femme
sur la photo. Je voudrai irradier mon bonheur de me lever chaque matin sur les
parents de l’école qui ont encore l’œil vitreux… ça serait encore
meilleur !


simulateur

Oh! Une dent lumineuse!


Je remercie Ginie grâce à qui je vais pouvoir tester ça très bientôt, et cet après midi, on parle luminothérapie, parce que ça va de paire avec ce premier article!


Dire Je t’aime en fermant les yeux

On dit que l’amour est aveugle non? Alors ça tombe bien. Pour cette fois.

Je suis toujours partante quand il s’agit de parler d’associations importantes à mes yeux, et encore plus quand elles me touchent plus ou moins directement. Et c’est le cas de l’Association Valentin Haüy au service des aveugles et des malvoyants dont j’avais déjà parler ici même il y a un moment.

Aujourd’hui, l’AVH lance une nouvelle campagne de sensibilisation du public et nous fait participer spécialement pour la Saint Valentin.

Pour fêter les amoureux, on nous propose de nous rendre sur le site http://mystere.avh.asso.fr et d’y créé notre message mystère, à destination de notre amoureux du jour: un message codé… en braille, évidemment.

Le but de cette manoeuvre étant de nous faire découvrir l’utilité du braille et l’engagement de l’Association auprès des aveugles et les malvoyants en les aidant à développer leur autonomie et en leur donnant les moyens de vivre et de sortir de leur isolement.

Pour participer, il suffit de se connecter sur le site http://mystere.avh.asso.fr, de rédiger notre message et de lui donner un destinataire, le mot doux sera alors traduit en braille et transmis à l’élu qui devra à son tour se connecter pour déchiffrer votre message.

Ça marche aussi pour les ruptures surprises, mais comme c’est l’époque de la Saint Valentin, on va dire qu’on est là pour se jeter des fleurs, plutôt.

Le petit plus de l’opération, c’est que les plus beaux messages seront récompensés:

Du 7 au 16 février, les participants pourront gagner : 1 dîner pour 2 personnes au restaurant « Dans le Noir » à Paris, ou un lot de 4 DVD en audio-description.

Alors on tente le coup, on sort sa plus belle plume de son clavier et on joue le jeu pour faire connaître cette association qui en a besoin.


« Là où on s’aime, il ne fait jamais nuit »

 


Article sponsorisé

Les gadgets culinaires et moi…toute une histoire

Article sponsorisé

Depuis longtemps, je suis assez fan des gadgets dont on peut équiper sa cuisine.

En tout premier vient le frigo qui fait des glaçons qui me faisait rêver quand j’étais petite et que je regardais des séries américaines bien intellectuelles.

Et puis, il y a eu le gaufrier, le décapsuleur greffé au meuble, la pierrade qui enfume la maison, le robot qui n’a de qualité qu’être beau, les maniques bizarres, le porte couteaux vaudou, le set de fondue au chocolat, la machine à PopCorn… bref, que des trucs jolis et rigolos, pas forcément d’une utilité vitale, mais que j’aime voir s’entasser dans mes placards.

Pour celui-ci, l’histoire est tout autre qu’un coup de coeur. A la base, j’étais très sceptique même. Alors certes, ça permettrait de faire un bon sujet de conversation, mais franchement, quand j’ai découvert au détour d’un rayon le concept de SodaStream, ma première réaction a été: la fuite. Arf, fabriquer son soda? Pour avoir un genre de faux coca comme on en trouve au mac Do? Eurk.

Attention, hein, j’adorais le principe, mais j’imaginais que c’était vraiment pas gégé niveau goût.

Cependant, l’intérêt de cette machine pour la fabrication de son eau gazeuse home-made, là, j’ai trouvé ça nettement plus palpitant. C’est vrai que lorsqu’on invite du monde, souvent, on vide des litres de vins mais aussi pas mal d’eau gazeuse, alors avoir sa propre machine qui gazéifie mon eau du robinet, je trouvais ça intéressant.

Ça m’a passé. Et puis il y a un mois, dans le même rayon (oui, j’aime me faire du mal en me créant des envies d’achat compulsifs): dégustation des sodas home-made faits avec cette même machine. Je me lance, je suis une ouf du test gustatif.

Je ne sais pas si c’est parce que je m’attendais à pire ou autre chose, mais je n’ai absolument pas trouvé ça mauvais. J’ai pu tester cola et mangue-orange, avec une nette préférence pour le deuxième vu mon accoutumance au « vrai » cola américain. Me voilà donc bien embêtée puisque je déteste avoir tort.

Et voilà que pour la Saint Valentin (on n’a pas fini d’en entendre parler de celle là!), SodaStream sort une série exclusive « I love Cola » comprenant la machine prête à l’emploi au design sympa, un pack inédit de deux bouteilles et deux saveurs inédites (en plus des 17 existantes): Cola Vanille et Cola Lime.

Du coup, un petit tour sur le site www.sodastream.fr m’a permis de vérifier par moi même que créer des boissons pétillantes pouvait être drôlement design, économique et hype (genre, « Wah, en fait, avec toutes les canettes et bouteilles que je ne consomme pas, je suis devenue une apprentie écolo! »)

Du coup, voilà que je louche de nouveau sur ce petit objet dont je serai sûrement la seule à voir l’utilité (Tony n’est qu’un homme, bichette).

Alors? Suis-je la seule à aimer ce genre de gadget ou vous aussi vous vous laissez tenter?

Juste une mise au point

Hier, une blogueuse racontait à quel point un de mes billets l’avait touché, mais pas dans le bon sens du terme.
Ca m’a fait mal, parce que jamais je ne voudrai rendre triste qui que ce soit en déballant mes histoires ici.
Je pense être claire avec moi même en disant que la rédaction de ce blog est d’abord un besoin complètement égocentrique, après tout, j’y raconte ma vie. Et même si le temps a fait que ce que j’aime surtout, chaque jour, c’est de partager avec les lectrices et les autres blogueuses, je suis bien consciente que mes histoires ne vont pas résonner de la même façon chez chacun.

calvin_and_hobbes_3

Alors voilà, aujourd’hui, comme un peu une mise au point, je voudrai vous dire…

-A propos de ma façon de voir les choses:

A raconter ma life en la tournant souvent en dérision, certains pourraient penser que je ne suis qu’une mère irresponsable. Le blog m’aide à décompresser et ma façon personnelle de le faire est de trouver dans chacune de mes aventures banales la petite chose grâce à laquelle je vais pouvoir en rire. Un sas de dépressurisation. Si jamais certains de mes propos vous blessent, j’en suis bien navrée, mais le deuxième degré est obligatoire à l’entrée.

– A propos de ma façon de gérer ce blog

Je tente d’écrire un peu chaque jour, parfois je fais des pauses. Au début, je m’astreignais à rédiger tous les jours, mais ça a failli me dégoûter, de m’obliger ainsi à écrire.  Donc, maintenant, si trop de fatigue ou pas l’envie ou les enfants malades (bon, ok, si je me tenais à ça, je n’écrirai plus du tout), bah je fais le break de la délivrance.
A propos du contenu, non, je ne parlerai jamais de mes convictions politiques ou religieuses, sauf si un jour je pense que mon avis devrait être universel.

– A propos de mon rapport aux blogs

« Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil ». J’aimerai bien. Et fondamentalement, c’est vrai pour bon nombre de blogueurs. Pas tous. Alors je ne cherche pas à créer de polémiques, je pense pas mal de choses sans pour autant les déballer ici même, parce que ma motivation première dans la rédaction et la lecture, c’est avant tout le partage, et pas le lynchage public.

– A propos des partenariats:

Je suis réellement flattée d’être contactée pour effectuer des tests de produits ou pour aller boire des bières devant un film. Je ne sais pas vraiment comment cela arrive, comment « on » me trouve, mais grâce au blog et à ces gens, je fais des choses que je n’aurai jamais fait, je rencontre des personnes auxquelles je n’aurai jamais cru pouvoir parler, je fais de belles découvertes, et donc, quand j’en suis contente, je le dis. Grâce à ces partenariats, j’ai rencontré un bon nombre d’entre vous, et j’espère continuer comme ça longtemps, même si je sais que ça aura une fin, j’en profite vraiment, d’autant que beaucoup de ces rencontres se sont soldées par la naissance d’une nouvelle amitié, alors je ne risque pas de craché dessus!
Je finis avec les partenariats qui englobent aussi les cadeaux que vous pouvez gagner ici parfois. Je ne vois sincèrement pas pourquoi je refuserai de vous faire gagner des cadeaux.

– A propos des billets sponsorisés:

Je sais qu’ils sont boudés, et j’en suis bien désolée parce que j’aime
assez, comme exercice d’écriture, et très sincèrement (attention mes
chevilles), j’ai été très contente de certains. La petite rémunération
que cela engendre me permet d’abord d’arrondir quelques fins de mois un
peu hard mais aussi, vous le verrez bientôt, à faire de cet endroit un
lieu un peu plus agréable. Il y aura des semaines avec et des semaines
sans, mais je continuerai, parce que j’en ai besoin et qu’en plus, ça me
plait.

-A propos du futur:

J’espère que je pourrai tenir ce blog aussi longtemps que mon emploi du temps me le permettra, j’espère pouvoir encore rencontrer un tas de gens, de sortir un tas de fois, de faire des trucs dingues, de tenter et d’écrire, encore. J’espère que tout ce que j’apprends tous les jours continuera à me donner confiance en moi. J’espère en faire quelque chose…

calvinhobbes

je suis arrivée là parce que je m’ennuyais. Je veux y rester parce que je m’éclate!

Cher Google request….

Avec un titre comme « Si j’ai une sœur on l’appellera CacaBoudin », j’ai certaines requêtes google aboutissant chez moi des plus étonnantes. Ou sales, oui, surtout. Visiblement, pas mal de gens cherchent chaque jour comment faire mumuse avec leurs déchets organiques sortant de leur corps. Eurk.
Mais cette fois-ci, le même jour, voilà deux requêtes qui m’ont fait marrer:

Capture_d__cran_2010_11_15_


J‘ai suivi le lapin blanc: héhé, en fait mon blog, il est suivi par tous les élus dans Matrix, c’est ça la classe quand t’écris en 2.0!
Et sinon, tu l’a suivi, et il s’est passé quoi? Tu l’as attrapé? Vous avez fait des trucs? T’as rencontré Néo? Il t’a fait un bon thé?
Je veux tout savoir!

Comment poser une ventouse sur un sein?: Ça dépend foncièrement de ce que tu veux faire après. Quel est le but de cette manœuvre exactement?
Sache qu’il s’agit d’une augmentation mammaire, ça ne marche pas, j’en suis la preuve, on a même tenté le gonfleur pour pneumatique et la pompe à vélo, rien n’y fait. Le seul truc qui a marché, ce sont deux fois neuf mois de grossesse qui me faisait avoir les plus beaux nénés de la planète, enfin, des nénés normaux quoi. Pour la ventouse, donc, renonce.
Si c’est parce qu’il y a obstruction du lait, là, je peux pas t’aider, j’ai donner le biberon, et la seule chose que je sais faire, c’est désengorger une tétine

Mais où va l’monde ma pauv’dame, je vous l’demande?

Bière en salle

Hier soir, avec mes copines lyonnaises Chocoladdict, Alorom, LuckySophie, Bergie et madame Sophie, on était invitée. Ouaip!
Une avant première. En fait, non, pardon, à la base, on n’était pas invitée à l’avant première mais à la dégustation de bière-frites-saucisses qu’il y avait juste avant. C’est comme ça, que voulez vous, on a une réputation à  entretenir!

IMG_1439
(réserve Duvel ou réservé Duvel…il y avait peut être des caisses sous mon siège, suis-je bête!)

Donc, nous voilà arrivant à la Cité Internationale où nous attend une baraque à frites juste devant le ciné. A l’intérieur, on nous indique notre hôte « le grand monsieur là bas » grâce à qui nous sommes là.

« Bonjour »
« Bonjour »

Jusque là, tout va bien, ce monsieur est Belge, ce qui le rend tout de suite sympathique (les accents, ça me fait toujours ça), et ce monsieur est le directeur général de Duvel Moortgat France, ce qui le rend tout de suite impressionnant.
Moins quand on nous met la bière entre les mains et que nous trinquons, et encore moins quand les premières gorgées me réchauffent à grand renfort de son goût houblonné. Oui, j’aime bien la bière, et ce genre là en particulier. Une bière que l’on boit lentement (ce qui est une valeur tout à fait relative selon les individus), dont on savoure les arômes, la couleur, la texture de sa mousse et même SON verre créé exclusivement pour sa dégustation. Un vrai rituel. J’ai même poussé le vice de la connaisseuse à regarder dans le fond de mon verre (vide) le petit « D » majuscule gravé.

Capture_d__cran_2011_02_02_
Même à 10 heures je trouve ça joli! Hips!



Après avoir rincé ma bière avec une saucisse-frites (blurp), me voilà dans la salle pour la sortie de « Rien à déclarer »
L’ambiance en salle est bonne, la communauté Belgo-lyonnaise a dû apprécier la Duvel.
J’ai ri.
Et c’est bien tout ce que j’attendais de ce film.

Je suis venue en connaissance de cause, ce film a une très mauvaise critique de la part de ceux qui croient qu’ils détiennent la vérité.
Pour ma part, Dany Boon s’en sort avec certaines répliques bien senties, et grâce aux acteurs qui lui rendent bien. Poelvoorde fait le clown façon De Funès, d’autres diront qu’il en fait des caisses, moi, je m’en fous, je m’attendais à ça, donc, juste, je ri en me souvenant de certains films de mon enfance avec des gendarmes. Boon joue son éternel rôle benêt gentillet et je décerne une mention spéciale à Karin Viard et François Damiens qui sont parfaitement excellents, à mon goût.
Une petite comédie française à l’humour burlesque qui, si on vient pour sourire, fera son petit effet, malgré ce que les intellectuels peuvent en dire. J’ai passé un vrai bon moment.

Rien_a_Declarer
Des bonnes têtes de vainqueurs



Un grand merci à Coralie, ainsi qu’à Patrick et son équipe pour l’invitation et la dégustation!

Proost!

Mayday, mayday, on a un problème!

Depuis une semaine, N°1 se traine un peu de température. Ca a oscillé entre 38 et 39° sans qu’il soit jamais dans les choux, si bien qu’on  l’a quand même mis à l’école et même au judo (même si j’aurai aimé évité vu ma passion pour cette activité extra-scolaire), mais N°1 pétait le feu malgré ces petites poussées de fièvre, et puis, il est sérieux ce petit, il n’aurait pas aimé raté une minute de ce précieux apprentissage.

Nous passons un week end sur le même rythme: fièvre-doliprane-vie normale.

Lundi matin, le réveil sonne. On se fait la gueule avec Tony pour savoir lequel de nous deux accompagnera N°1 ce matin là et donc, verra son visage du matin se figer dans le vent glacé matinal.

J’ai gagné, il se lève.

S’en suit un bruit étrange, une plainte, des pleurs. N°1 n’a pas l’air décidé à se sortir de sous sa couette.

Tony le descend du lit mezzanine à la force de ses gros bras musclés (nan, même pas j’ai quelque chose à me faire pardonné!) et pose notre gros steack à terre. Où il s’écroule tel un bonhomme avec des jambes en mousse.

Des jambes en mousse, c’est exactement ça. N°1 a mal aux mollets. Drôle d’histoire. Et à force de crier trop souvent Au Loup, je suis un peu septique quant à cette drôle de plainte.

Mais tout de même, il  pleure.

Tony décide de l’emmener chez le médecin. Diagnostique: myosite virale. Pour faire simple, sur le même principe que la grippe quand on a mal au dos, le virus se met dans les muscles striés (ceux qui nous permettent les mouvements) et comme il s’y trouve bien, il y reste. Le con. Du coup, doliprane-advil et repos. Pas le droit de mettre les pieds à terre tant qu’il ne se sent pas.
Depuis hier, donc, nous avons à la maison deux spécimen rare: une Clapiotte se déplaçant sur les fesses façons Orang-Outang et un N°1 rééditant le 4 pattes, pour la plus grande joie de sa petite soeur.

Ça devrait durer 2-3 jours, nous voilà donc aujourd’hui à la moitié. Et j’espère que ça ne éternisera pas, parce que N°1, bien qu’il trouve ça légèrement contraignant de se mouvoir comme un Berbard l’hermitte, a bien compris que j’étais, du coup, à sa totale disposition:

Maman, il faut que tu m’attrapes ça, ou ceci, ou encore le truc là,
Maman, je veux descendre, monter du canapé.
Maman, j’ai soif, faim, j’veux un mouchoir.
Pire: maman: j’veux faire pipi ou caca!
Maintenant qu’il fait ses 20Kg, je peux vous assurer que ce n’est plus ni mignon, ni rigolo, ni rien du tout!

Hier, je me suis rendue compte à quel point mon grand était grand et indépendant, et le voir handicapé à ce point me fend le cœur, même si je réalise bien que ca ne durera pas. Néanmoins, si il continue à me prendre pour sa boniche, y’a moyen que je le laisse croupir dans son lit toute une journée, nanmého!

Bon, sinon, ça va, hein, juste un petit coup de stress hier, masi maintenant, tout va bien, pis surtout, il a la forme.
Juste, je me posais une question: il y a que mon gosse qui est un pro des maladies qui n’existent pas? Les maladies inconnues au bataillon, d’une rareté insoupçonné voire même, c’est arrivé, des maladies impossible à diagnostiquer tellement les médecins ne savaient pas ce que c’était?
C’est dingue, il est pas souvent malade, mais à chaque fois, il fait un truc bizarre! Sérieux, vous connaissiez vous, le rhume qui empêche de marcher???

babies_figurine_bebe_marche_a_4_pattes_16947853
régression…