Archives annuelles : 2012

Sponsorisé par Auto-kiff, l’auto-satisfaction parentale N°1 en France et tout l’univers

Quand notre Greffon revient de sa chambre en s’étant tatoué des bonhommes patates sur les bras, eux-mêmes tendus avec, en bout de moignons, une feuille remplie de traits, couleurs, formes indistinctement entre-mêlées et que nous nous extasions devant un tel sens artistique alors qu’au fond, on se demande déjà quand on va pouvoir enfouir cette horreur au fond de la benne; nousfaison preuve d’une capacité hors du commun à mettre en valeur les efforts du Scotch. Malgré le mauvais gout qu’il étale des ses dix doigts boudinés.

Parce qu’on est fiers, malgré tout, et qu’on sait que la première des motivations, c’est d’avoir nos proches derrière nous, à faire les pom-pom Girl, scandant notre prénom. Ca marche comme ca: on nous encourage, en échange, on fait de notre mieux.

Enfin, c’est comme ça quand on a deux ans. Voire 8. Mais après, tout se complique et on n’a plus qu’à habiter chez les bisounours pour voir notre travail récompenser d’une rondade flip double salto en guise  de félicitations.

Et bien, désormais, c’est terminé.

Auto-kiff crée pour vous ses forfaits d’auto-satisfaction afin de vous auto-aimer et de vous auto-proclamer bon. Vos enfants ne seront plus les seuls à s’aimer, réapprenez l’égocentrisme de vos 3 ans!

Plusieurs forfaits sont désormais en ligne sur auto-kiff.com:

le forfait Soir +: Tous les soirs, à heure choisie, si possible après le coucher des scotchs, vous recevez un sms vous félicitant d’avoir survécu à votre journée. Cette offre est entièrement personnalisable.

Le forfait auto-Kiff: une connexion illimitée au site auto-Kiff afin d’apprendre dans le détail la chorégraphie de la danse de la joie. La danse de la joie est une danse d’auto satisfaction visant à nous congratuler de notre journée ou simplement parce que là, tout de suite, on a besoin d’un remontant grattifiant.

Le Forfait All Inclusive: Forfait intégral journée: une sonnerie de réveil personnalisé en hymne à vous-même, un service de mails journaliers vous rappelant à quel point vous êtes formidable, un mojito à votre porte en guise d’apéro tous les jeudi soir pour palier au blues des soirées étudiantes de votre passé, un gif animé d’un homme nu dansant sur Hot Stuff s’ouvrant à chaque connexion au site doctissimo, un appel skype à 13h30 de notre coach pour faire la danse de la joie d’après repas. Le texto soir+ est inclus dans ce forfait.

Pour un Forfait  de 3 mois acheté, un mois vous seras offert avec les félicitations de notre société Auto-Kiff.com. Si vous faites partis des 100 premiers inscrits, vous recerez gratuitement sur votre mobile la sonnerie SMS « Satisfaction »

Si vous souhaitez vous abonnez, contactez dès à présent notre service kiff à contact@autokiff.com, une réduction de 10% avec le code « hiiiiii je suis trop fort, je me kiffe »

Le sport… et nous. (J.O J-2)

Le sport a toujours fait parti de ma vie, pas le choix, quand on nait dans une famille où la mère est prof de tennis et qu’on grandit dans une grande ville du rugby.
En sport, mis à part en volley ou basket où je me faisais écrabouiller par les plus grands, j’ai toujours su me défendre. J’ai choisi la danse,pour faire comme les copines, mais le tutu a eu raison de ma passion fugace, je me suis vite tournée vers la gym.
Finalement, je n’ai pratiqué aucun sport collectif à part ceux qu’on nous enseigne à l’école. La gym me permettait de me tromper sans mettre en péril toute une équipe, ça n’impliquait que moi, sauf dans quelques compétitions par équipe mais comme nous étions plutôt douées avec les copines, y’en avait toujours une pour rattraper les bourdes d’une autre., et ça reste différent de toute facon.

Quoi qu’il en soit, d’équipe ou non, je suis une grande fan de sport. Au delà des performances et de ce que notre corps nous permet de faire au delà de ce qu’on croit être nos limites, le sport nous enseigne bien plus que tout autre éducation.
Pour moi, il reste mon pilier dans l’éducation de mes enfants, parce que certaines valeurs qu’on nous enseigne sur un cours, un terrain, un tapis, on ne les apprend nul part ailleurs. On a beau être bourrés de principes et tâcher d’élever nos enfants le mieux qu’on peut, on ne pourra jamais leur enseigner aussi bien que le sport des valeurs comme le respect, la rigueur, le partage, l’engagement.

Ce n’est pas en jouant avec moi à la bataille que N°1 a enfin acquis la capacité de dire de son adversaire qu’il avait été bon quand il perdait un match, ni de rester modeste quand il le gagnait. C’est en appréciant ses efforts qu’il se rend compte que le travail a payé, et en sport plus qu’ailleurs, on est récompenser pour cela, notre effort est récompensé, que ce soit en terme de performance ou simplement dans un applaudissement, un regard, un geste.

Du sport ressort tout le positif que nous avons en nous. Je crois au plus profond de moi qu’ils nous aide à être meilleur en tant que personne.

Ca fait bien longtemps (et la largeur de mes cuisse le confirme) que j’ai arrêter le sport à haute dose. J’ai longuement pesté, d’ailleurs, contre ce revers de médaille, comme une trahison de mon propre corps. Et puis non, en fait, je pense que ce qu’il reste en moi de ces années à m’amuser, c’est ce que j’ai de mieux à inculquer maintenant à mes enfants… avec l’aide de la fédération qu’ils choisiront à leur tour.

Bref, je sais qu’on n’est pas tous fait pour le sport, mais le renier serait trop bête…

Dans 2 jours, nous serons tous à Londres, un peu, beaucoup, passionnément. Chez nous, on vibrera plusieurs fois par jour parce qu’en plus du sport, la magie des Jeux Olympiques nous a toujours transporté. Un moyen bien plus festif, aussi, de faire découvrir certains sports à nos enfants.

Ces derniers jours, pour ne rien gâcher, j’ai été baigné dans pas mal d’univers sportifs.

A commencer par Le Stade Des Bébés, organisé par Pampers et Fisher Price qui se tenait à La Vilette. Deux journées où les parisiens pouvaient venir gratuitement faire essayer le sport d’une facon ludique à leur plus petits. Lancer de doudou, équitation, course, kayak, trampoline… de quoi les épuiser et leur faire découvrir un tas de nouveautés.
Le lieu etait suffisamment grand pour qu’il n’y ait pas trop la queue aux différents ateliers, l’organisation tres sympa et décontractée. J’ai eu les oreilles en feu (et une petite migraine au retour) d’entendre les cris de joie et d’excitation de ces centaines d’enfants, mais quel plaisir de les voir s’éclater comme ca… On attend la prochaine avec impatience, avec, j’espère, une tournée en province histoire que tout le monde puisse en profiter!


© Frederic Baron-Morin

Et puis là, tout fraichement (non, en vrai, je meurs de chaud), je reviens du village Kinder. J’avais eu la chance d’y faire un tour l’an dernier et je ne vous cache pas que j’ai sauté au plafond quand on m’a proposé d’y retourner. Cette fois-ci, j’avais N°1 sous le bras. j’ai dû lui expliquer mille fois que NON, le Village Kinder n’était pas un village facon Hansel et grettel tout de Kinder Surprise et de Pingui dans les arbres.
Le Village Kinder, pour rappel, c’est l’ouverture du centre Omnisport Base de Plein air de temple-Sur-Lot au Secours Populaire, Ferrero et 160 enfants par semaine et tous les organisateurs, éducateurs, accompagnateurs, cuisiniers etc… pendant les deux mois d’été.
Un Village où le sport est au centre d’un intérêt commun: faire vivre des vacances inoubliables à des enfants qui, pour 90% d’entre eux, n’ont jamais eu le plaisir de partir.
Une journée vive et remplie d’émotions (et de coups de chaud, faut le dire, les Kinder Bueno n’ont pas survécu à mon retour d’ailleurs) avec le joueur de HandBall Ibrahima Diaw en guest… Mais je reviendrais sur cette journée hors du temps très très vite.

En attendant, je vais imprimer le programme des JO.

No me moleste mosquito…

… let me eat my burrito

C'est la chanson que je fredonne quand je couche mes enfants dorénavant. Rappelez vous il y a quelques mois de ça, alors que le froid nous saisissait au plus profond de notre chair, chez moi, sournoisement, se réveillait un moustique mutant. Il étira ses ailes bailla trois ou quatre fois, se tortilla légèrement afin de se délier et se mit à  faire frémir ses ailes et à se lustrer la trompe. Il prit son envole jusqu'à la chambre de Clapiotte et se dit que tout de même, les festins de fêtes n'avaient pas de prix.
Le lendemain, nous retrouvâmes une Clapiotte défigurée. 5 jours pour la faire dégonfler, ma pauvre petite baudruche. (c'est ici pour lire, si jamais vous ne comrpenez pas de quoi je parle).

Evidemment, depuis ce jour, je teste absolment tout ce qui me tombe sous la main pour éviter de revivre cet enfer (pas que pour elle, hein, visuellement, c'était AUSSI un calvaire) (rhoooo ca vaaaa)

Donc, récemment, on me propose de tester le nouveau Apaisyl après-piqûres. Bon, ça tombe mal, c'est que pour les enfants de plus de 36 mois et Clapiotte, même en grandissant vite, n'y est pas encore.

Dans le colis, je trouve également un spray anti moustique de la même marque. Pas avant 30 mois. On est limite mais on y est.
 

La chaleur arrivant, je pulvérise le produit sur mes enfants, 3 soirs durant. Le ledemain, point de piqures, ça a l'air de fonctionner, d'autant que je tue un moustique dans la cuisine au matin du troisième jour.

Le quatrième soir, je recommence mon petit rituel. Et vais me coucher à mon tour.

4h du matin, tout à coup, je me réveille, un peu agacée. je suis en train de me gratter depuis 5 bonnes minutes à divers endroit. Cette nuit là, LA cible, c'était moi. Je suis couverte de boutons.

Pendant que Tony, toutes lumières allumées, debout sur le lit, part en chasse, je m'enferme dans la salle de bain pour voir l'étendu des dégâts. Je regarde d'un air douteux le petit roll-on Apaisyl qui ne m'a pour l'instant pas servi et prie pour qu'il me rende mon calme pour que je puisse me rendormir sans m'arracher des lambeaux de peau.


Utilisez les biocides avec précaution. Avant toute utilisation,
lisez attentivement l’étiquette et les informations concernant le produit.

 

Tout à coup l'effet glaçon joue son rôle de calmant. Mis à part l'énorme bouton que j'ai entre les orteil (le PIRE) avec lequel je dois recommencer bien deux fois pour calmer les démangeaisons, tout rentre rapidement dans l'ordre. Non seulement la praticité du stick est indéniable mais en plus c'est assez efficace.

Maintenant, il me suit partout y compris dans le sac à main (on sait jamais) et je compte bien le dégainer à la moindre piqure. J'attends juste qu'on me propose la même chose pour Clapiotte aussi en fait!
Et en attendant, je me badigeonne aussi du spray
Apaisyl Répulsif Moustiques zones tropicales , parce que je veux bien faire cobaye pour vous tester des produits, mais c'est quand même super désagréable de faire partie de l'happy Hour au buffet des moustiques!

 

 

 

 



Article sponsorisé

Dessinez c’est gagné

J’ai toujours écrit, mais j’ai toujours dessiné aussi. Tout ca, c’est venu tôt, mais ca a beaucoup été entretenu grâce aux cours d’histoire géo soporifiques de M. Binet.

Bon, si j’ai choisi de faire un blog où je racontais ma vie plutôt qu’un blog de dessins, c’est qu’il y a une raison, quand même, faut bien l’avouer.

Mais pendant les vacances, j’ai tenter de dessiner Clapiotte et son éternel « NON ». Comme ça m’a fait rire (bon public) (et aussi, que là, je n’ai pas le temps d’écrire un article), je vous le montre ici.

Dans cette image se cache le premier dessin bonhommes de Clapiotte… je vous laisse y aller de votre interprétation, les commentaires sur Facebook m’ont trouvé un fouet, une capacité étonnante à hurler contre ma fille qui traine la patte…. à vous de voir, mais j’adore ce dessin!

Et pour ceux qui me suivent sur Twitter ou la page de Cranemou, j’ai dit adieu au Lapin Crétin qui me suivait depuis des années, il est désormais remplacé par cet avatar. ce n’est surement pas définitif, mais pour l’instant, c’est comme ca…

Et sinon, bientot, à la rentrée, il y aura de la nouveauté chez Cranemou,comme un Flash Back pour moi à vrai dire…. J’dis ça….

Et aussi, comme c’est les vacances et que je vais être moins présente ici, si je vous manque (mais si, amis si!), vous pouvez me retrouver chez Hubwin-mamans et (fierté) sur le blog de Véronique Delachaux!

 

Quand les enfants nous terrorisent

Hier, nous avons passé une belle journée avec des copains et nos enfants respectifs, nous avons fait un shooting photo (teasing), nous avons fait un gros barbecue. A part le vent qui glaçait l’air, c’était vraiment chouette.

Quand Clapiotte s’est levée de sa sieste, elle était toute chaude. Vraiment très chaude.
Du coup, malgré une dose de doliprane-mon-ami qui avait quand même marché quelques heures, nous sommes rentrés à la maison histoire d’avoir sous la main de quoi la soigner.
La fièvre monte, descend, Clapiotte varie de complètement amorphe à pile électrique (comportement habituel, donc) toutes les 2-3heures environ.

Elle se couche le ventre rempli d’une Danette, parce qu’on sait bien que quand nos enfants sont malades, on se carre bien profond nos préceptes alimentaires et les recommandations nutritionnelles.

Je décide de rejoindre mon lit et je passe la voir juste avant.

C’est là que je la retrouve, raidasse comme la justice, prise de soubresauts et tremblements. J’arrive à peine à la prendre dans mes bras tant tout son corps est raidi. Ses yeux ne fixent pas. Le 15 a déjà été appelé.

Quand ils arrivent, Clapiotte s’est détendue un peu, les pompiers et le Samu bousille le coup de serpillère de Tony et je ne sais pas bien si leurs regards éprouvent de la compassion ou du mépris. Je n’aime pas appeler le 15, même pour un renseignement, j’ai toujours cette culpabilité d’être trop stressée, de peut être ne pas mesurer la gravité des choses, de me laisser emporter par la panique et de mobiliser une unité « pour rien » pendant que peut, être, ailleurs, c’était plus grave.

Ils décident d’emmener Clapiotte pour plus d’examens. A cette heure ci, elle va mieux, mais la température est déjà bien remontée.

Se pose la question de qui accompagnera notre fille. Il est 23h, on sait que quelque soit celui qui montera dans le camion de pompier, l’autre ne dormira pas plus, ce n’est pas vraiment la question.
Je supplie Tony d’y aller.

Et je me sens bien mal, une fois de plus. Parce que je n’assume pas jusqu’au bout d’accompagner ma propre fille, parce que je sens que je vais craquer, là, dans quelques secondes, et que craquer devant elle qui n’est déjà pas bien rassurée, ça ne serait pas donner un coup de main. Je me sens vide. je ferme la porte derrière eux et entends les sirènes d’éloignées.

Je vomis mon stress et craque comme si on venait de m’arracher le cœur. Je tremble, j’ai honte, j’ai la trouille. Doux mélange de culpabilité et d’angoisse.

Tout va « bien ». Clapiotte convulse quand elle fait de la fièvre, il faudra bien que je m’y fasse, visiblement, ils avaient l’air de dire que ça risquait de se reproduire. You-Pi.

J’ai passé la nuit à mettre mon réveil toutes les 2h30 afin d’aller surveiller et lui refiler sa dose d’antipyrétique, elle n’a pas eu le temps de monter au dessus de39°c pendant la nuit, donc.

Si je vous raconte ça ce matin, ce n’est pas pour que vous me plaignez, oh non, cette histoire, on l’a tous vécu au moins une fois quand on est parents.

Je veux juste, déjà, remercier mes copines qui se couchent tard et qui m’ont déculpabiliser alors que j’avais envie de m’étouffer avec ma lâcheté. Quand on sent qu’il faut appeler, on appelle le 15, c’est tout, et au lieu de culpabiliser, on rassemble les bonnes ondes. D’ailleurs, quand j’y pense, ils me regardaient juste « normalement », finalement.
Une maman ou un papa, ça gère l’air de rien quand il a pas le choix. … et puis vomir dans les couloirs de l’hôpital sous les néons blanchâtres, c’est pas flatteur.

Je ne suis peut être pas si mauvaise que ça. Je crois. J’espère.

Au réveil ce matin et afin de rassurer tout le monde, Clapiotte n’a eu de cesse que de crâner devant son frère que « moi, ai monté dans camion dé pampiers a fait pimpon moi »


ON APPELLE, POUR UNE URGENCE, UN CONSEIL, On N’HÉSITE PAS: SI ON N’A PAS D’AUTRE CHOIX.

Dormir en mode doudou (cadeau Aden + Anais)

L’été, je peste. L’hiver aussi, parce qu’il fait froid et évidemment, l’été, parce qu’il fait chaud. Trop chaud, pas d’air, les nuits sont horribles. Moi qui aime dormir, l’été, je souhaite que la nuit soit courte rien que pour sortir de cet enfer.

Mais, certainement à cause d’habitudes ancestrales, peu importe la chaleur, il FAUT que je dorme avec une couverture. Aller, disons un drap si vraiment il fait 32°c dans la chambre. Impossible de faire sans, quitte à me déshydrater, m’en fout, faut que je sois couverte.

Comme je en suis égo-centrée, je m’auto-persuade que ce comportement est également valable pour mes enfants.

N°1 étant dans un lit mezzanine bien plus grand que moi, je ne gère plus rien depuis longtemps, mais j’ai toujours la main sur Clapiotte.

Sauf qu’un jour s’est posé un problème: les turbulettes, ça tient chaud, parce que les turbulettes, c’est toujours épais.
Du coup, l’été dernier, j’ai passé Clapiotte au drap, puis la couette à la rentrée. Je rêvais d’une turbulette toute fine qui me permette de coucher Clapiotte en couche dedans, mais je ne trouvais rien.

C’est 3 mois après l’abandon de la gigoteuse que j’ai connu l’existence d’Aden + Anaïs, une marque New New-yorkaise (rien que pour se la péter, fallait préciser).

Troooop taaaaard!

Aden + Anaïs, eux, ils ont compris le soucis et comme ils maitrisent le lange comme personne, ils ont naturellement créer des turbulettes avec ce tissu particulier qu’est le lange.

J’en ai rêver. J’ai quasiment versé une larme quand j’ai fait cette découverte, trop tard, parce qu’une fois qu’on passe à la couverture, vas y pour les remettre dans une gigoteuse: c’est mort, c’est des grands, ils se la pètent comme des pré-ados et à moins de se lever 15 fois par nuit pour vérifier qu’ils sont toujours couverts (ce n’est jamais le cas en général), on est bon pour les entendre éternuer.


Je fais bien mon boulot de blog de maman bons plans, non? C’est pas comme si c’était moche en plus!

Bref, cette turbulette, c’est un MUST HAVE (oui, ici, on parle comme dan Elle, c’est tout). Si jamais, on la met sur la liste de naissance, je ne sais pas, on se débrouille, mais il en faut une! Au moins!

Au passage, il faut aussi le maxi lange qui va avec (voire 2, ou trois, selon qu’on soit un peu trop addict parce que les motifs sont trop jolis et qu’on ne sait plus trop quoi choisir.

Le Maxi Lange aussi c’est l’idée qu’il nous manquait. Moi qui ai galéré à attacher des langes (tailles normales, donc) avec des pinces à linge à la capote de la poussette, moi qui trouvait ça bien pratique mais toujours trop petit, Aden + Anais ont fait dans le large: 120/120cm. Ils sont tout doux, ils sont tout mous dasn cette mousseline 100% coton et du coup, le mien a servi de couverture à Clapiotte pendant notre séjour dans le Sud: fin pour couvrir mais ne pas tenir chaud: perfection! Les idées d’utilité du maxi lange ne manquent pas, je suis conquise!


Je suis vraiment contente de vous parler de cette marque aujourd’hui, car sincèrement, avec une idée toute simple, que personne n’avait encore mis en pratique, voilà de la puériculture belle et pratique, s’en priver serait vraiment dommage!

Et l’un d’entre vous aura la chance de voir arriver ce lange OU cette turbulette (pas forcément ceux des photos, on verra). Oui, donc, Aden + Anais et moi-même vous faisons gagner l’un ou l’autre. Pour cela, vous me laissez un commentaire en me donnant votre avis sur la marque ainsi que votre modèle préféré.

Un relai= 1 chance en plus (n’oubliez pas de me prévenir)
Vous avez le droit d’aimer la page de Cranemou et celle d’Aden + Anaïs, ça vous coutera pas plus et nous, on aime qu’on nous aime!

La dotation sera envoyée à une adresse en France Métropolitaine seulement.

Vous avez jusqu’au 27 juillet inclus.
Tirage au sort avant mon départ en vacances, veillez à indiquer une adresse mail valide pour que je vous contacte.

Pour info, on trouve les langes Aden + Anais chez Arthus & Co et EloWoMum.

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NOTES:

*Si vous aimez les concours,  Guigoz en organise un en video sur son site, de beaux cadeaux à gagner!
* Si vous ne l’avez pas encore vu, j’ai posté la vidéo de « ma » pub Aquatube en haut, dans la colonne de droite!

EDIT:

Vous l’attendez tous, voici le tirage au sort (OUI, je suis déjà en vacances, non, je n’avais aps eu le temps avant, parce qu’en fait, malgré ce que j’essaie de vous faire croire, j’ai une vie sociale… aussi)

Le N° 69 correspond au relai FB fait par Cyl.

Bravo et surtout, merci à vous tous pour cet engouement et Aden & Anais pour ce concours!

 

 

 

Nuit en rose à Montmartre: un billet à boire avec modération

J’ai toujours prôné ma non appartenance au clan des vraies filles. Pour une raison inconnue, je n’ai jamais été fana de paillettes, froufrou et tout ce qui pouvait toucher aux princesses en général (du coup, je suis perplexe quant au comportement de Clapiotte à ce propos, mais passons).

En revanche, ça n’implique en aucun cas que je crache dans la soupe quand on m’invite dans un endroit classe, limite princesse.

Surtout quand on me promet que je pourrai y gouter des bons vins en faisant une pétanque. Une pétanque classe, pas une pétanque au bob ricard (mais je suis pas contre les petanques bob-ricard, faut juste que l’ambiance aille avec en fait).

Il y a un mois, je recevais une invitation assez inattendue, une soirée à l’Hôtel Particulier de Montmartre, une pétanque au soleil et une dégustation de vin, tout cela organiser par le désormais célèbre site vente-privée.com

Parce que Vente Privée propose aussi des vins.

Je le savais (nananère), mais je n’ai jamais commandé, parce que… bah en fait, le vin, je le bois bien, mais je ne m’y connais que très moyennement.

Dooonc, j’ai accepté. Mais non pas « que » pour boire, voyons, je sais me tenir!

Pour l’expérience évidemment. Et aussi parce que Montmartre… Montmartre me fait rêver de part son histoire… et je n’y avais jamais mis les pieds.

Je suis arrivée 1heure avant mon rendez vous. J’ai marché, j’ai grimpé, j’ai été bien essoufflé, j’ai croisé Michou à un café, j’ai salué un mime et un joueur d’orgue de Barbarie. J’ai couru dans Montmartre pour voir le maximum en très peu de temps, sous un soleil de plomb (SI, c’est possible, c’était le seul jour ensoleillé du mois, c’était pour moi), autant dire que je ne suis pas arrivée fraiche-fraiche au rendez vous. (merci Lulu pour le GPS via sms)

Trop polis, les gens présents ont daigné ne pas me faire remarqué que j’étais en baskets quand tout le monde avait sorti les mocassins, en même temps, l’idée même de se faire le sacré cœur en talons de 12, je le sentais pas.

J’ai visité, j’ai gouté, j’ai écouté des gens parler de leurs vins avec passion, j’ai découvert l’univers des blogueurs « vins » comme je les appelais. Comme un cheveu sur la soupe, la blogueuse maman que je suis se sentait un peu seule, mais c’était sans compter sur la bonne humeur et belle ambiance de la soirée.
Depuis que je suis revenue, je n’ai qu’une envie, me mettre à l’œnologie (pour quelqu’un qui n’a pas d’odorat, j’ai toutes mes chances), juste pour faire partie de leur « groupe ».

Je ne vais pas vous mentir, au bout de 4 verres (non, j’ai pas craché, je sais pas faire ça proprement) (je t’ai vu, toi qui a vu dans cette phrase des propos graveleux), j’ai plus trop bien retenu les leçon de dégustation. J’ai retenu que c’était bon, les blancs comme les rouges (et pourtant, le rouge, en général, je suis pas fan) et le Champagne. Miom.

Et puis le temps a passé, vers 22h30, je tente de m’éclipser pour rejoindre Oum qui m’accueillait pour la nuit.
On m’arrête.

« Si tu veux, tu peux dormir ici, tu choisis ta chambre dans l’Hôtel particulier »

HAHAHAHAHA
LA bonne blague.

Mais je ne peux pas, y’a Oum qui m’attend.

Nan j’rigole, Oum m’a excusé (je crois) et j’ai donc continué ma soirée magique (j’y ai pas cru jusqu’à ce que je sois vraiment dans la chambre, ceci dit!). Tout à coup, j’étais un peu comme une VIP, et soyons honnête, c’est carrément la classe.

On a fini en petit comité à discuter dans le jardin en finissant des bouteilles.

J’ai rejoint une chambre hallucinante avec une salle de bain hammam inclus. Le pire de cette histoire est finalement le réveil qui a sonné 4 heures plus tard pour cause de train. Et ce lit King Size à peine défait: pas eu le temps, j’ai écrasé comme une masse le peu de temps qu’il me restait à dormir après cette soirée folle.

C’était bien, c’était chouette, et en rentrant, j’ai même pas eu mal à la tête (ça reste le plus convaincant de ce test, finalement).

Si jamais vous voulez en savoir plus niveau dégustation de vin, je vous invite à découvrir mes nouveaux amis de pétanque et dégustation:

Wine in Paris

Eyes wine open

Quille de filles

Edouard Borie

Wine paper

Et on a bu quoi?

du cognac Godet, du Champagne Philipponnat, et du vin: Hecht & Bannier, Château du Mouin à vent, Hugel & Fils, Jean Luc et Paul Aegerter, Maison Nicolas Perrin et Mähler-Besse.
Même pas mal!

 

Merci à Sowine et Vente-privée pour ce moment hors de ma vie trépidante de « maman » et pour toutes ces belles découvertes humaines, œnologiques et cet endroit di-vin!

Breaking News: évolution de la langue Moldave

A la pointe de l’actualité, je souhaite sans cesse vous faire partager les dernières nouvelles fraiches afin de vous permettre de briller en société car toujours au courant de l’actualité en avant première.

C’est pourquoi je me dois de faire cet article express.

Effectivement, la langue Moldave a évolué durant les dernières 48heures et il faudra donc vous mettre à jour pour votre vocabulaire.

Donc.

On ne dit plus Mincesse.

On dit MinRcesse.

Ce changement soudain de langage a été vérifié par l’AFPM (l’association des Français Parlant Moldave) sous l’œil vigilant de Clapiotte, trésorière de l’association.

Voilà de quoi frimer au prochain barbecue.

Ici Cranemou, pour leBlogMoldave.com.
A vous les studios.

 

Ils sont beaux ils sont chauds mes chateaux!

On parle toujours de déco dans nos maisons et les chambres de nos enfants, mais j’aimerai que tout le monde soit bien conscient: la déco à la plage manque cruellement d’originalité: du sable (blanc, noir, gris), des coquillages plus ou moins entiers, des rochers, des vendeurs de beignets criards et de l’eau. Franchement, l’archi d’interieur s’est pas foulé.

Y’a plus que nous pour relever le niveau.

D’abord, on choisit son parasol.

La mode étant au vintage, si vous allez à la plage avec des amis, vous pouvez toujours faire un 80’s revival camping des flots bleus pour la journée:

Vous pouvez faire soft aussi:

Mais surtout, surtout, faudra éviter le too much bidochon power

Ensuite, on prend des serviettes bien colorées: c’est les vacances, c’est l’été, c’est le moment de se lâcher.

pour les adultes, les serviettes Splash. C’est MA marque fétiche, parce qu’elle sont douces, jolies, résistantes, que le jour ou j’ai eu un soucis j’ai eu un service après vente mega efficace et que juste, ma serviette, je l’aime d’amour depuis qu’une copine m’en a fait cadeau.

Pour les enfants, On a Splash aussi, mais ce qui leur fera surement plaisir et prouvera que vous êtes au top de la tendance, c’est la serviette produit dérivé. Qu’on aime ou qu’on n’aime pas le concept, les enfants, eux, en raffole, et là, je dois dire que la serviette estampillée Amazing Spiderman envoyée par Disney a eu son petit effet sur la plage. D’abord, parce que Spiderman quoi, et ensuite, parce qu(on dirait que le dessin est en relief (rigolez pas, N°1 me l’a dit, je me suis moquée, mais je l’ai vu, on dirait que le héros est en 3D… ou alors ce sont nos yeux)


Faut qu’on aille voir le film maintenant qu’on est rentré, il en peut plus!

 

On pense aux jeux de plage

Exit le seau Hello Kitty, la pelle à paillette et le tamis tout pourri. On est des pros du château de sable ou on ne l’ai pas, et dans le premier cas, on investit pour sa progéniture dans du matos de compet que tous les enfants de la plage leur envieront (risque majeure de l’investissement: se retrouver justement avec tous les gosses de la plage autour de nous, ambiance Club Mickey en sus)

Nous, on veut ça:


Des pelles greffées aux mains. Pas pratique pour enlever le sable des yeux, certes
en vente ici

 

On fait de beaux châteaux, parce que visuellement, c’est plus joli que le maillot trop petit du monsieur assis à côté.


Dans le move
OU


En toute simplicité

Si vous ne vous sentez pas, vous pouvez toujours télécharger et imprimer le guide « Kit de Plage » sur MyLittle Kids


On n’oublie pas de s’hydrater design, par exemple, avec une belle gourde Gobilab et les illustrations de My name is Simone (rien que pour se la péter en buvant ça vaut le coup)

 

Une gourde qu’elle est bien pour s’en servir, la réutiliser, frimer, l’emmener au sport, das son sac à main… et ne plus utiliser les bouteilles d’eau moches

Pour les mioches un peu cra cra qui ne savent pas faire autrement que de prendre une douche en buvant, on opte pour la sympathique tasse d’apprentissage Philips Avent. J’ai douté quand on m’a dit que cette tasse ne fuyait pas, ca me fait toujours rire ce genre de promesse. Surtout quand on a une Clapiotte sous le coude.
Et bien non, cette tasse, non seulement ne fuit pas, mais en plus, l’eau n’est pas difficile à boire (oui, parce que quand il faut aspirer comme un Dyson sous pretxte de valves anti-fuites, c’est pas super agréable). Je dis Bravo pour la nouveauté!

 

Et pour finir, on tente d’embaumer un peu le tout pour couvrir cette odeur de marrée.

De l’huile de monoi sur les cheveux pour les protéger et se prendre pour une sirène tahitienne le temps d’une journée…. What Else?

 

Et on profite, maintenant.

Le pipi éternel

Chers lecteurs.

Cette journée pourra être marquée d’une pierre blanche sur tus les calendriers français. Surtout le, mien, mais tout de même, je pense que le 17 juillet POURRAIT devenir jour de fête nationale. Aussi.

8 jours de plage, les fesses dans un « mayodébain » n’auront pas suffit à faire plier Clapiotte., campant sur ses positions de petites filles incontinente.

Petite fille qui, certes, sera bien propre un jour, mais qui, tout de même, a une rentrée à gérer en septembre, et sans pression aucune, j’ai bien envie que la maitresse ne la prenne pas en grippe au bout de deux petites journées à force de lui changer ses nipes.

Elle est restée cul nul. Elle a souillé le maillot. Elle a attendu d’avoir la couche pendant la sieste ou la nuit pour s’épancher dedans.

Mais JAMAIS elle n’a voulu laisser une seule goutte de son précieux pipi dans son pot. JAMAIS. Même la fois ou elle y est restée assise 45 minutes (vous jetterez les cailloux une prochaine fois, nous sommes deux têtues, faut bien tenter d’être la meilleure des deux).

Et ce matin, au petit réveil, la couche était sèche. Au bout de trente minutes, Clapiotte me signale qu’un changement de couche serait une bonne idée. Je constate que la couhe est toujrous sèche et tout à coup mon cerveau connecte: elle a ENVIE. Elle em dit qu’elle a envie de faire pipi. Elle le dit mal, mais c’est ça.

Je l’assoit sur son mini trone. Elle pleure, elle veut aps, elle reveut une couche, elle hurle même. Je la regarde comme si la défenestration était proche.

« Tu fais pipi.
Tout de suite. Ca suffit les conneries maintenant »
(bon, en vrai, j’ai pas dit « connerie ». je crois)

Je m’en vais dans une autre pièce, j’en ai ma claque de cette histoire de propreté.

5 minutes plus tard, nue comme un ver, Clapiotte vient me chercher par la main.

‘Vin var Maman, Vin »

Là, 3litres et demi de pisse de Mincesse dans le pot. Et ce sourire radieux ‘une petite fille qui a enfin compris l’utilité de la chose. Et sa non toxicité aussi. Ainsi que son caractère inoffensif.

Un premier pipi au pot, ça valait peut être pas une journée nationale finalement. Mais un post en souvenir, pour dire que OUI, tout est possible dans ce monde!


Je vais te faire comprendre moi, saleté!