Post de post-fête

Y’a quelqu’un ?
Vous êtes toujours là ?
Je vous vois, hein, venir voir si je suis vivante.
En vrai oui, je le suis. J’ai juste pris une loooongue pause de blog pour me demander si c’était quand même pas mieux de me reposer un peu, de me mettre en veille. Le souci avec les veilles, c’est que le redémarrage se fait en version diesel et qu’on est donc le 5 janvier, que j’ai été bien malpolie de ne pas vous souhaiter de passer de bonnes fêtes, ni une bonne année tout ça.
MAIS Bonne Annéééée hein !
Bon, certes, c’est plus trop l’heure de faire péter les bouchons, rapport qu’au choix, présentement, on a tous, soit la grippe, soit la gastro, soit une bonne déprime post-fête, ce qui fait que rien que l’idée de boire une seule goutte de champagne me provoque environ 6 ulcères œsophagiens.


Matrix Vs Ventre ballonné bonjouuuur. (oui, j’ai des références MÊME quand j’ai mal)

Je ne parle pas des chocolats ? Pas la peine ? Mon jeans me dit que c’est pas la peine depuis qu’il s’est ouvert à l’entrejambe comme pour me rappeler que les cuisses qui se frottent, à un moment, ça lime le tissu.
Notons au passage que le jeans me prend pour une demeurée, parce que j’avais DEJA une balance qui me disait que je ne pourrai bientôt plus aller embrasser mes enfants dans leurs lits mezzanines si je continuais avec le foie gras au saumon fumée à la raclette.
Pour bien leur faire comprendre que je n’allais pas me laisser dicter ma conduite alimentaire par des limites de poids ou de densité de tissu, j’ai mangé un gros burger. Avec des frites. En rentrant des fêtes oui. Pendant que le commun des mortels se shoote avec des tisanes detox et des soupes aux légumes.

Ça s’appelle la volonté rebelle Madâme.

J’ai dû être une punk anarchiste dans une autre vie je pense.

Sinon, ces dernières semaines, donc, pendant que je n’étais pas sur le blog, j’ai redécouvert les joies du freelance (et des factures impayées), j’ai eu deux merveilleuses idées de livre qui ne seront certainement jamais édité mais bon, je les aime bien quand même, et j’ai recommencé les travaux dans l’appartement parce que quand y’en a plus y’en a encore et qu’on n’est plus à un an près pour faire une crémaillère.

Je n’ai bien évidemment pas pris de bonnes résolutions, si ce n’est les mêmes que les 10 dernières années, que je ne tiendrai de toute façon pas, parce que les résolutions ne servent franchement pas à grand chose au final à part culpabiliser le 31 décembre prochain en se disant « allez, cette année, c’est la bonne ».

 

Cette année, c’est toujours la bonne. Je vous la souhaite belle, avec des embûches qui font grandir et des rires qui font oublier, des engueulades qui réconcilient et des nouvelles qui illuminent, des aventures qui fatiguent et des pauses qui recentrent.
Je vous souhaite tout.
Mais avec Classe.
Évidemment.

 

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