J’ai fait Koh Lanta, saison2 (suite)

Nous y revoilà, donc. Pas de résumé de l’épisode précédent, il est juste au dessous de celui ci alors si vous avez du retard, vous commencez juste par le billet d’hier!!!

 

A l’atterrissage de l’appareil, trois concurrents ont déjà été éliminés pour cause d’applaudissements et deux autres ont abandonné en arrachant les accoudoirs des sièges pendant la période de turbulence. Nous n’avons toujours pas formé les équipes puisque ce petit monde dormait plus ou moins confortablement la plupart du temps de vol.

On peut lire sur les visages des futurs participants une légère appréhension de la semaine à venir.

 

Fraîchement débarqués, nous sommes accueillis, comme le veut la coutume commerciale de TF1 par de jolies jeunes filles  à moitié nues (mais on les envie drôlement, nous qui sommes encore avec notre polaire). Chacun notre tour, nous passons devant les paparazzis, avides de nouveaux visages à afficher dans leur presse à scandale (« Cranemou souffrira-t-elle du manque de Mojitos pendant son séjour? », « Tony va t-il survivre sans balayer la plage? »).

 

Nous retrouvons Doudou, il a compris la leçon, la prochaine fois il fera alliance avec notre équipe!

 

C’est maintenant qu’arrive la sélection des candidats. Plein de jolies personnes tout de bronzage vêtues scandent des noms et des numéros, il s’agit de bien monter dans le bon bus qui nous amène à notre camp (parce que croyez pas qu’on va y aller à pieds quand même!). Je suis dans l’équipe des jaunes avec Tony, d’après le bracelet qu’on me colle de force au poignet. N°1 est dans l’équipe des verts: Le Koh Lanta des moins de 6 ans.
Je note tout de même que le bus d’à côté est beaucoup plus classe que le notre et qu’eux sont dans l’équipe des « transparents » avec des bracelets beaucoup moins tape à l’oeil…décidément, même à Koh Lanta l’argent fait la différence!

 

Nous arrivons finalement sur notre camp. Accueil grandiose avec yukulele, cocktail de bienvenue et toujours ces gens bronzés qui tapent dans leurs mains et ont un sourire ultra-bright… Ils me font flipper, mais je profite de ce qu’on me donne pour me restaurer et me rafraichir, je sais que ma semaine va être difficile!
Tiens N°1, bois ce cocktail, il faut que tu tiennes le coup, ils ont l’air costaud dans l’équipe adverse.

 

Il est déjà tard mais nous admirons le paysage pendant un long moment, l’oeil larmoyant devant tant de beauté sauvage. Tellement long comme moment que nous ratons la visite du camp. Pas grave, nous trouverons nos paillasses seuls. Nous sommes de vrais Robinsons, et même si le jeu commence le lendemain, on est déjà dans le bain.
Juste le temps d’aller dire bonjour à l’océan qui nous lèche les pieds avec ses 27°c, et nous partons pour une nuit de sommeil raccourcie par le décalage horaire et le début du jeu en soi.


 

Levé du soleil: 6h, nous sommes déjà habillés de maillots de bain, et il est temps pour moi de me comporter en mère de famille: « Moi chercher nourriture et boissons pour équipiers »

 

Je dois donc grimper aux différents cocotiers, bananiers, pain-au-chocolatiers et oeuf-brouillétiers afin de ramener de quoi prendre des forces à mes copains d’aventure. Tony s’occupe de traire une théière et une vache trouvées dans le pré abandonné et N°1 presse les oranges avec ses petites mains encore dodues. Heureusement que nous avions fait ce petit stage de survie, sans quoi nous serions partis à l’épreuve d’immunité sans rien dans le ventre.

 

D’ailleurs, c’est l’heure de l’épreuve d’immunité, qui se déroule en 4 parties.

 

D’abord, largage de N°1 dans une faune de marmaillons, toutes équipes confondues. C’est l’enfer, certains sont terrosisés, mais N°1 prend vite ses marques, et arrive a entraîner son équipe dans une construction de cabanes…Je le sens bien parti ce petit, nous le laissons donc là, sûr que ce n’est pas ce soir qu’il rentrera illiminé.

 

Au tour de Tony. Il doit faire le tour du camp pour en découvrir les multiples possibilités. Puis, il s’embarque sur un radeau pour aller pêcher. Grâce à sa grande mamie, il a su coudre en 2secondes une grande voile qui lui permet de doubler tout le monde. Un de plus de sauver.

 

A mon tour ensuite. Certaines concurrentes adverses ont déjà pris de l’avance, mais je n’ai pas dit mon dernier mot, et je finis finalement mon épreuve en revêtant mon habit de grande gagnante, je ressemble à un chocolat chaud.

 

La quatrième épreuve, dont on se fiche pas mal puisque nous sommes tous les 3 déjà immunisés contre l’exclusion du conseil de ce soir, consiste à résister aux assauts des autres candidats. Chacun leur tour, ils tentent de nous convaincre que comme eux, nous devrions faire Koh Lanta chaque année, et même, 2 fois par an, parce qu’il existe une saison « été » aussi. Nous ne nous laissons pas faire. Une participation, c’est déjà pas mal, et les conditions sont vraiment dures, surtout en ce qui concerne de supporter les autres (je ne suis plus du tout tolérante, le jeu a pris le dessus sur mon âme douce et accueillante).

 

Nous remportons haut la main l’épreuve d’immunité. Le conseil se déroule dans la foulée. Régine et Michel sont expulsés, Nicole et Martin abandonne car ils supportent mal la noix de coco.

 

Certains candidats commencent à se plaindre des conditions du camp. Des souris rodent, des cafards se faufilent…ils n’en peuvent plus, ils demandent une compensation…. vraiment, je ne croyais pas que des gens penseraient passer 1 semaine sur une île en croyant ne pas croiser de petites bébêtes! On n’est pas au Club Med non plus!

Denis Brogniard intervient en nous offrant du feu et nous présente un barbecue. Nous aurons le droit de l’utiliser que si nous arrivons à avaler ce qui se cache sous les cloches…. Suspense…… l’épreuve qui consiste à manger des trucs infâme est donc finalement arrivée…. Nous redoutons le pire.

Comme par hasard, je dois me lancer la première.

Denis ouvre la cloche. Mon coeur ne fait qu’un tour en voyant se qui s’y cache. Comment vais-je pouvoir avaler ça?







Je ferme les yeux et commence à dépecer la bestiole. C’est horrible mais je me force, devant le regard à la fois dégoûté et admiratif de Tony. Je fais ça pour eux… et il le sait.

L’équipe adverse se voit offrir une cloche du même gabarit, malheureusement pour eux, la concurrente choisie se met à vomir tripes et boyaux en découvrant l’offrande. (il faut dire que le régime noix de coco n’aide pas au transit).

Nous remportons donc haut la main cette ultime épreuve qui nous permettra de nous rassasier du poissonspêché par Tony pendant la journée….. (perso, je n’ai plus faim, mais je fais honneur à la pêche du jour quand même…je suis dévouée comme fille!)

…..Ne ratez pas le dernier épisode demain……..

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Comments

9 comments

  1. liliceline says:

    Olala!!Trop difficile ce kho Lanta!!!!
    La maman est vraiment très courageuse d’avoir manger ce truc!Comment ça s’appelle déjà?Ah oui une langouste(oh,trop dure!!)!
    Vite la suite!!!

  2. MARIE86 says:

    Je suis FAN – vite la suite et tu vas nous le faire comme ça ton ACCOUCHEMENT . hihi j’ai hate de lire la suite – ha c’est koi le truc geant moche????

  3. cranemou says:

    @Stephanie: Merci :D
    Je viens de passer un bon moment sur ton blog….pfff t’as pas honte, me rajouter de la lecture comme ça!
    J’aime beaucoup les photos aussi….halala…je vais y passer ce soir pendant le match, comme ça j’aurais le temps de tout lire!

    @Maman Au Secours: C’est un ver de coco, mais ce ne sont certainement pas mes mains!!!! beuh….

    @Miss Brownie: c’est clair! et dire qu’il y en a qui en mange…hmmmmmm…..

    @liliceline: je me dévoue toujours quand il s’agit de sauver ma famille!!!! ;D

    @La Mere Joie: :D en doutais tu???

    @MamanBobo: et encore, t’as pas vu comme elle était ENORME! un vrai sacrifice!

    @Marie: merci!!! :D
    Pas bête pour l’accouchement…je vais voir d’abord si je m’en sors indemmme!!! ;)

    Le gros truc c’est un ver de coco…en vrai, c’est ce qu’ils leur font vraiment manger dans Koh Lanta, ils sont plus petits, mais c’est gluant pareil!

  4. music35 says:

    Je dois être la seule que la langouste inspire à peu près autant que le ver de coco.
    Ça doit être pour ça que je ne suis jamais allée dans ces contrées lointaines où des vahinés vous tressent m’a-t-on dit de ces colliers de fleurs qui enivrent… mais je m’emporte, j’ai peut-être besoin de vacances, moi…

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