Petite fillasse deviendra grande, mais pas aujourd’hui, aujourd’hui, elle a pâte à modeler.

Clapiotte veut tout faire comme son frère.

Elle va rigoler quand il rigole, elle va tenter de prendre les mêmes positions que lui quand il joue ou qu’il regarde la télé, elle pousse même le vice de boire et de s’arrêter en même temps que son Dieu vivant, j’ai nommé N°1.

C’est marrant à voir, mais j’avoue que sur le long terme, c’est pas facile facile.

Par exemple, à table, on pourrait croire que ça aide, mais non. N°1 mange seul et se débrouille très bien. Sa sœur nettement moins. MAIS, il faut lui laisser le champs libre pour tenter de faire pareil que le grand, et je vous jure que Tony est proche de l’arrêt cardiaque à chaque volée de haricots dans l pièce.

N°1 n’ayant toujours pas saisi le concept du « tu ne sautes pas sur le canapé » montre donc le bel exemple à sa sœur, et c’est régulièrement que je frôle l’apoplexie en la retrouvant debout, prête à faire le saut de l’ange.

Ou encore dans la salle de bain, alors que N°1 se brosse les dents consciencieusement (si je veux je mens, c’est mon blog), Clapiotte en profite pour se nettoyer la glotte à coups de réflexes vomitifs et de brossage de gencives.

Je vous passe les expériences avec les petits pions et les légos qu’elle pourrait se coincer au fond de la gorge ou dans n’importe quel orifice d’ailleurs… j’en frémis encore!

Non, à 18 mois, ce n’est pas facile de copier le plus grand, avec toute la bonne volonté qu’elle y met, on est souvent au bord du plantage.

D’autant que pour être tout à fait sincère, ça me dérange un peu que mon bébé veuille à ce point devenir grande. Le petit dernier, on aimerait qu’il grandisse plus doucement, en prenant son temps. Mais non. Elle, elle a décidé qu’il fallait faire comme une grande, même certains de ses gestes sortent tout droit des pires stéréotypes de la fillasses en puissance. Pour le coup, je ne sais pas d’où elle sort ça, mais elle imite très bien Eva Longoria dans ses pubs pour les cheveux!

Et puis, bon, elle pourrait au moins tenter l’imitation jusqu’au bout, à savoir, elle pourrait réellement marcher ou être propre par exemple. Nan parce que bizarrement, pour le coup, ça, elle s’en tamponne la coquille la Clapiotte, elle préfère continuer à user ses fonds de culottes su les graviers plutôt que de risquer (Oh Mon Dieu) d’utiliser ses pieds!

Pour le reste, j’essaie tout de même de sauver les meubles quant aux catastrophes. J’ai donc ressorti les couverts en plastiques et les assiettes en mélamine, j’ai retrouver un gobelet dans le fond du placard, j’ai surélevé les légos avec l’accord de son frère, et N°1 a pour mission de hurler si jamais Clapiotte se met debout sur le canapé (en général, j’ai compris avant, vu qu’ils se bidonnent tous les deux en se jetant l’un sur l’autre). Bref, je commence à gérer sa mémé côté précaution suite aux catastrophes que notre boulette provoque avec ses essais!

Alors, aussi, je dis merci à Bébé au Naturel qui a offert une petite gourde Sigg à Clapiotte, et qui, en plus d’être super jolie, NE FUIT PAS! Et ça prend toute son importance quand on voit comment Clapiotte se sert d’une bouteille d’eau (puisque le biberon est devenu obsolète, surtout devant son frère). Non, maintenant, quand on sort, c’est chacun sa bouteille, et Clapiotte adore la sienne. Et moi, j’ai moins de fringues de rechange dans le sac!!!

Message personnel à Clapiotte (puisque tu fais tout comme N°1, tu dois presque savoir lire ces lignes): je ne t’empêcherai pas de grandir, ni te pousserai vers l’avant, mais prends tout de même ton temps, laisse moi encore te regarder comme un bébé… ET MARCHE Bordel!

 

Sur ce, je voulais souhaiter la bienvenue aux lecteurs d’InfoBébés qui se retrouveraient ici suite à (attention, sortez le tapis rouge) un article dans le magazine de juillet en kiosque aujourd’hui! Oui, je suis une star, oui, oui, je crâne(mou), mais c’est pas tous les jours qu’on a un encart dans un magazine (et promis, mes chevilles iront mieux dès cette après midi quand je devrais retourner au parc avec les 2 nains). Merci à Virginie Péducasse pour cette opportunité, pour l’expérience et pour sa gentillesse!

La suite? chez ton marchand de journaux! :D

 

Etre mère, trentenaire et avoir une vie sociale et nocturne, c’est possible.

Voilà un titre qui devrait faire venir la femme au foyer cernée et quasi dépressive de n’avoir des conversations digne de ce nom qu’à la sortie de l’école, chez le pédiatre ou au téléphone quand elle a la chance de trouver une copine qui ne bosse pas (oh… on dirait moi).

J’ai toujours été intimement persuadée que mes enfants n’allaient pas bouleverser ma façon de vivre. Genre, je mangerai à n’importe quelle heure, je pourrai sortir, je continuerai ma vie, sauf qu’il allait falloir l’organiser de façon optimisée.

Je suis une fêtarde, je ne l’ai jamais caché ici, alors vous pensez bien que le point « je continuerai à sortir » était LE point sur lequel je n’avais aucunement envie de faire la moindre concession. Et en y regardant de plus prêt, j’y suis quand même pas trop mal arrivée jusque là. J’emmenais N°1 partout où nous étions invités et de temps en temps, je le laissais à garder.
Il faut dire que quand tu as un enfant avant tous les copains, ils t’invitent nettement moins souvent qu’avant, au cas où « ils dérangent »…
Ils dérangent? C’est sérieux ça? Ils dérangent quoi? A tout casser ils risquent de me réveiller s’il appellent après 21h30, mais j’ai une fierté, je ne vais pas leur avouer!

Bref, au bout d’un temps, quand on leur a expliqué (en pleurant) qu’il ne fallait pas qu’ils renoncent à nous inviter sous prétexte qu’au dernier anniversaire, on a dû partir précipitamment parce que le p’tit hurlait à la mort avec la nounou ou qu’on n’a pas pu être là (ni l’un ni l’autre) à la crémaillère de Miche-Linne pour cause de fièvre et râles inexpliqués (« nan mais tu rigoles, tu restes avec moi, tu vas pas me laisser avec le gosse qui va pas bien non? »), au bout d’un temps, donc, ils ont recommencé à nous téléphoner. Pour les grandes occasions en gros.

Ce week end par exemple, c’était la grande folie de notre vie sociale. 2 soirées coup sur coup. Même pas chez les mêmes (on a plus que 2 amis! On a plus que 2 amis!).


Vendredi soir: soirée dite « pépère » chez des amis. On prend les nains avec nous et on décide que tout le monde dormira sur place, bien plus simple que de réveiller les enfants pour prendre la voiture et risquer d’avoir trop bu pour faire tout ça correctement.

On trinque, on parle, on rigole, on trinque, on mange, on boit, on trinque, on se marre, on prend le dessert, on re-boit, on trinque, on est bien joyeux de se retrouver ce soir, on se dit qu’on est un peu fatigué, on se rend compte qu’il est 3h30, on tente de boire de l’eau avec un efferalgan et on s’échoue dans le lit où ronfle N°1.

Samedi matin: A 7h30 on a du mal à se dire qu’on a passé une bonne soirée car un gars a décidé de faire péter le marteau piqueur en frontal et on s’entend plus penser. Mais c’était bien. Mais là, tout de suite, donner un biberon n’a jamais été si compliqué. J’aurai dû allaiter, au moins je boirai pas (huhu).

Samedi, je ne suis que zombie. je ne sais même plus comment la journée a pu se dérouler. Il parait que j’ai quand même fait à manger et que j’ai tenu l’intendance des couches… Parfois, je me dis que j’aurai pu être Lara Croft, en fait. Parfois.

Samedi en fin de journée, alors que je me prends une radée en allant chercher N°1 à un anniversaire, j’apprends que Tony est rentré plus tôt du boulot et que franchement, j’aurai pu au moins débarrasser la table: ah mais c’était çaaaa? Je me disais bien que javais oublié un truc! Bon, j’ai un peu honte, mais j’ai pas vraiment le temps de me morfondre en excuses du genre que « nan mais toi t’as fait des siestes alors que pas moi nanana jsuis pas de mauvaise fois, nan jsuis pas feignasse, j’ai plus l’habitude et de toute façon c’est tout de ta faute si on a des enfants et qu’on peut pas dormir un lendemain de fête ». Je ne dis rien, je fais vite fait le sac de Clapiotte qui ira dormir chez des amis (les mêmes que la veille, tiens, ils avaient qu’à pas proposer alors qu’on avait trop bu) et nous, on embarque N°1 pour fêter les 30 ans du meilleur copain de Tony.


Samedi soir: N°1 est l’excuse général de tous les mecs présents pour jouer au foot dans le jardin. C’est mon excuse suprême pour rester à moitié morte dans le canapé en lui faisant des crapouillis dans les cheveux: « il est fatigué »: tu parles!
Boire relève du défi, quoi que dans mes souvenirs d’étudiantes, traiter le mal par le mal marchait relativement bien. Je tente le coup, mais je sens bien que je n’ai plus le même entrain que la veille.
Je tiens tout de même quelques conversations pour ne pas qu’on croit qu’avoir des enfants c’est aussi désespérant que le suppose mes traits. On offre des cadeaux, on mange du gâteau, on boit du champagne et la, misère, on danse.
J’aime danser. J’adore danser. J’adore faire la con en sautant partout sans craindre le ridicule. Et là, c’est le drame, mes fesses restent scotchées aux coussins, pas moyen de m’imaginer en train de bouger quoi que ce soit. Intérieurement, c’est le grand questionnement, qu’ai-je fait pour mériter ça? ne plus pouvoir enchaîner deux soirée de suite, est-ce donc là la fin de ma vie? Suis-je donc devenue ce que j’abhorrai en soirée; celle qui s’assoie en début de soirée et qui ne se relève que pour dire au revoir? Mon corps se met alors à bouger, je me dirige sur « la piste ». je bouge, je saute.
Pas très en rythme, mais je fais acte de présence. Et j’avoue, j’ai passé une bonne soirée. Une seconde fois de suite.

Epilogue:

Je me suis réveillée avec des courbatures: bien joué mamie!

On a récupéré Clapiotte avec un joli 39°. Elle tousse en non-stop depuis (bon, j’avoue, on le sentait arriver celui là). La 3ème nuit ressemblait donc vaguement aux deux précédentes, sans alcool, certes, mais la musique était assurée par Clapiotte et N°1 qui nous ont offert un magnifique concerto de toux en La mineur pendant 1 heure au couher, puis, en alternance, histoire qu’on n’ai que peu de répis, faut pas déconner.

Vers 1heure, le mec au marteau piqueur était revenu. Ah, non, c’est Clapiotte qui hurle.

Vers 3 heure, alors qu’une accalmie s’abattait sur la maisonnée, nous étions debout avec Tony, toute lumière éclairée, à chasser le moustique.
A 6heure, Clapiotte affichait un nouveau 40° d’accueil.
A 8heure elle faisait un débordement de couche sur le canapé.

Il n’est que 9 heure!

A 30 ans, parents, on peut quand même avoir une vie sociale.

Mais tout se paye.


Et vous? Vous sortez? Et vous payez cher le lendemain?

tiens, voilà, prends ça et vraiment: tais toi!

La petite souris n’a qu’à bien se tenir (cadeaux inside)

J’en avais déjà parlé ici, le brossage des dents est une affaire en court. Une histoire d’acharnement, où je me répète inlassablement. Une histoire que N°1 ne tient pas particulièrement à cœur, mais quand je lui parle de mes problèmes de chicos, en général, ça suffit à le faire déguerpir dans la salle de bain.

Jusqu’à il y a peu de temps, c’était moi, qui brossait les dents de N°1, mon dentiste m’ayant précisé qu’un enfant n’était pas « apte » à le faire correctement seul avant de savoir écrire en attaché, rapport à sa dextérité.

N°1 commence à manier son stylo de manière tout à fait étonnante, alors j’ai commencé à le laisser se brosser seul, le matin, m’occupant de la session du soir pour « être sûre ». Mais je dois avouer que ses dents n’étaient pas toujorus nickels.

Il y a peu, N°1 a reçu un courrier, et N°1 adoooore recevoir du courrier en son nom. Surtout celui de la banque. Mais là, il s’agissait d’un rendez-vous. Tout heureux d’ouvrir sa lettre, il me l’a tendu pour que je la lui lise. Il s’agissait d’une invitation pour se rendre à une visite chez le dentiste, pour la campagne M’T Dents. Je l’ai vu bien déçu mais un soupçon de fierté éclairait son visage: N°1 va très prochainement fêter ses 6 ans. Et 6 ans, c’est important, pour un tas de choses.

N’empêche que le brossage des dents reste un soucis quotidien et que je lutte contre les « oublis ».

Et voilà qu’on me propose, pour N°1, une brosse à dents électrique. Je n’y avais même jamais songé, mais qu’elle bonne idée, finalement. Depuis que N°1 est l’heureux propriétaire de cette brosse, il a les chicos propres, et moi, j’ai la paix pendant 3 minutes (ah, non, pardon, il en suffit de deux avec une brosse électrique) 2 à trois fois par jour, car il n’a désormais plus besoin de moi.

Cette brosse, c’est Oral B qui lui a offert, et franchement, je les bénis!

Depuis qu’il l’a, il va se brosser les dents sans que j’ai besoin de le répéter 100 fois. Le petit bruit de la brosse m’indique qu’il fait son boulot et après plusieurs vérifications, ses dents sont brossées correctement, pas besoin de repasser derrière: miracle! Et dire que je n’y avais jamais pensé! Bon, j’avoue que les 2-3 premières fois, valait mieux être à côté parce qu’il faisait tourner la brosse avant de la mettre dans la bouche, histoire de ne pas aspérger la salle de bain de dentifrice (du fluocaril au goût bubblegum… pareil, j’ai toujours acheté fraise, suis-je donc idiote? Il adore, je le suspecte de vouloir manger le tube!).

Le soucis maintenant, c’est que Clapiotte qui elle, a eu droit a une brosse à sa taille ne jure que par celle de son frère, vous pensez, bien… Il va falloir qu’elle s’y fasse, et attendre sagement ses 3 ans pour tester. Pour le moment, elle restera donc à la brosse manuelle et c’est moi qui m’y colle (grrr).

Pour sensibiliser vos enfants, vous pouvez aussi jouer avec Patty le tube de dentifrice sur ce site.

Et comme on est quand même sympa, vous pouvez vous aussi tester chez vous une de ces brosses (ça tombe bien vu qu’il faut en changer une fois par trimestre).

lot 1 : une brosse à dent électrique Oral-B Power Mickey +  un dentifrice Fluocaril (adapté à l’âge de l’enfant du gagnant) +  un kit de brossettes de rechange
lot 2 : une brosse à dents électrique Oral-B Power Cars ou Princesse (en fonction du sexe de l’enfant du gagnant) + un kit de brossettes de rechange
lot 3, 4 et 5: une brosse à dents manuelle Oral-B Stages + dentifrice Fluocaril (sachant que là encore le produit remporté sera adapté à l’âge et au sexe de l’enfant).

Pour tenter votre chance, c’est simple, vous me racontez comment vous vous en sortez avec les dents de vos enfants en commentaire et vous répondez à ce petit questionnaire, vous avez jusqu’au 8 juin inclus pour jouer, je tirerai au sort les 5 gagnants.
EDIT: Les gagnant(e)s sont:

Lot N°1: Loumaloé
N°2: Sabine
N°3: Kaki
N°4: Ma vie de mère
N°5: Globulle
Si vous pouviez me donner vos adresses par mail ainsi que l’âge et le sexe de l’enfant à qui est destiné la brosse: merci et bravo à vous!
Merci à vous tous pour vos participations et vos bonnes idées :D

Loading…

les vacances sans soleil… on fait quoi?

Voilà, nous sommes rentrés. Et il fait froid et moche ici aussi… finalement, c’est donc sans regret d’être restés au bord de mer malgré un temps digne de novembre.

Pour me réchauffer, j’ai dû faire du shopping. Pour commencer, parce que je n’avais pas prévu qu’on se caillerait à ce point et que Clapiotte manquait cruellement d’une bonne veste. En quête de mon Graal, je me suis retrouvée chez Orchestra (youhou, ce n’est pas un article sponso, hein!). Et là, joie, ils proposaient une carte avec laquelle tout le magasin était à 50%. Vous pensez bien que j’ai abusé de mon tout nouveau pouvoir!

Hop, un joli ciré à pois pour 15 euros!

Et hop, les tenues pour le baptême de la petite cousine

 

Total des dépenses: 60 euros au lieu de 120 (rajouter 30 euros pour la carte valable 1an)

Ha bah j’étais pas peu fière tiens! Même Tony a trouvé que ca valait le coup, pour tout dire (et c’est rare que Tony soit d’accord avec moi côté dépense de fringues)

Pour occuper notre temps autrement qu’en achetant des fringues, on a aussi écumé tous les parcs du coin, y compris le parc de jeux pour enfants avec des trampolines et structures gonflables à ne plus savoir où donner de la tête. Ca aurait été royal si on avait pu faire un aller retour pour faire faire la sieste à Clapiotte, mais la dame du parc a refusé catégoriquement qu’on revienne. Nooon, elle a dit que ca ne serait pas gérable (bah oui, on était au moins 10 dans le parc) et que si on voulait revenir, il faudrait repayer (à raison de 9 euros par tête, même pour les adultes)… Sympa non? Nan mais attendez, elle a été digne d’une princesse en nous proposant une reduction de, tenez vous bien, 1 euros pour revenir l’après midi! Le sens du commerce l’étouffera. N°1 a été super déçu et j’en veux vraiment à cette dame d’une gentillesse tout à fait relative qui n’a jamais voulu rien entendre. Vous comprendrez bien qu’elle nous a pris pour de beaux pigeons, sauf qu’en fait, non. Rha… j’en garde un goût amer, même si l’heure et demi passée dans le parc a été sympa. (pour info, il s’agit du Dino Park au Cap d’Agde, je vous aurai prévenu).

revivre sa naissance…

Ou revivre son enfance…

 


Bon, c’était pas mal, en fait, ces vacances!!

 

 

News en vrac

Je suis toujours absente, toujours en bord de mer, dans le sud. Genre dans une station balnéaire réputée pour son camp de naturistes. Sauf qu’on n’est pas naturiste, hein, je vous vois avec votre petit rictus. Nan… nous, on est dans un petite résidence charmante et familiale. Enfin, familiale, surtout en saison, hein, parce que là, mis à part le club de bridge et des hollandais, y’a pas foule au portillon.

Et tant mieux, ça permet de mieux en profiter.
Enfin, en profiter, faudrait qu’il arrête de faire 12°c aussi, parce que ça meule sévère aujourd’hui, j’ai dû aller acheter une parka à Clapiotte, pour tout dire.

Clapiotte… ahhhh… Clapiotte à la plage. Grand moment. Bon, bah, voilà, hein, elle hurle. Pas moyen de mettre les pieds dans le sable. Elle qui sait marcher de manière tout à fait aléatoire réussi à nous grimper dessus aussitôt qu’on tente de la poser par terre, comme si elle était repoussée du sol par une force invisible.
Heureusement que son frère est là pour clamer les hurlements en faisant diversion.

Comment?
En se jetant littéralement dans le sable et en se roulant dedans comme on pourrait rouler des beignets dans la farine (ouais, je sais pas si c’est comme ça qu’on fait les beignets, mais c’est l’image que j’avais en tête). Après la douche du soir, j’en suis encore à lui gratter du sable de son crâne ou d’en voir sortir de ses oreilles… à croire qu’il tente de faire des réserves en sachant qu’on ne verra pas la mer cet été!
N°1 se plaind tous les soirs depuis que nous sommes arrivés parce qu’il est fatigué et qu’il voudrait rentrer. La faute à nos activités trépidentes. Et il se plaind le salopiot.
Rhaaa ces gosses!

et sinon quoi d’autres?

Bah j’ai vu un couple qui croyait certainement être sur un tournage porno en plein milieu de la plage, heureusement pour leur hygiène, ils se sont arrêtés avant que j’arrive avec ma poignée de sable et ma colère.

J’ai fait du trammpoline et même que c’était chouette. J’ai aussi tenté de revivre ma naissance, photo à l’appui, mais évidemment, j’ai pas le câble pour transférer les photos.

Etbpour finir, je vais être obligée de m’acheter un sac vu dans mon magasin préféré… Je ne les remercie pas de ne aps avoir fait faillite!

Voilà… Sinon, ça va, je rentre jeudi et je réponds à vos coms, vos mails et je finis de m’occuper des gagnants des concours parce que…oui, j’ai du retard, mais j’arriiiiive!

Et vous? Ca va la vie?

 

Microcosmos participatif…

Aujourd'hui, je vais vous proposer un petit jeu écolo-participatif. A gagner: rien de matériel mais peut être quelque chose de bien plus important que ça. Le bonus? Un bon moment pour soi ou à partager avec son enfant (prendre un enfant de plus de 6 ans serait une bonne idée).

Je vous explique le concept (orchestré par le Museum National d'Histoire Naturelle):

Il vous faudra vous munir d'un appareil photo numérique, de 20 minutes de votre temps, d'un peu de patience et de vos yeux ébahis.

Postez vous devant une espèce de fleur (les pissenlits ça marche aussi) avec votre appareil et mitrailler pendant 20 minutes tous les insectes qui s'y posent. Adoptez pour ce faire la zen attitude et ré-apprenez la patience (si, si, ça se travaille!).

Ensuite, vous vous mettez sur votre ordinateur, vous triez, vous recadrez (1 photo par taxon photographié).

Vous vous connectez sur www.spipoll.fr et grâce au guide d’identification, vous identifiez vos insectes, le plus précisément possible: un bon jeu pour les enfants!

Enfin, vous partagez les données recueillies avec le Muséum qui les exploitera lors de recherches scientifiques.

Et "pourquoi?" allez vous me demander.

L’observatoire SPIPOLL permet ainsi de réaliser un suivi de la  biodiversité, à grande échelle. Grâce aux informations récoltées, couplées à des données climatiques ou de typologie d’habitat et d’occupation des sols, les chercheurs peuvent ensuite élaborer la construction d’indicateurs et de scénarios de biodiversité. Ces données peuvent également aider à la prise de décision pour l’aménagement du territoire.

Le projet spipoll a donc une importance très grande dans le cadre de la sauvegarde de la biodiversité. Une diminution de la diversité des insectes pollinisateurs est actuellement un fait avéré, ce qui entraîne des conséquences sur le fonctionnement et les capacités d’adaptation des écosystèmes.

Le développement des sciences participatives initié par le Muséum National d’Histoire Naturelle permet ainsi de toucher un large public aux problèmes qu'on rencontre actuellement au niveau de la diversité des insectes et des graves conséquences que cela engendre.

J'ai un beau souvenir de Microcosmos et plus récemment, j'ai rêvé devant "Pollen", au cinéma, avec ces images magnifiques… J'ai hâte de ressortir l'appareil pour tenter de belles photos… Parce que je ne l'ai pas dit, mais j'ai un nouvel appareil… je vous raconterai!

 


Article sponsorisé

Vidéo virale par ebuzzing

L’art de bien comprendre

Chaque année, on y a le droit, mais chaque année, ça nous fait marrer. Et cette année, il y a eu un petit changement.

En regardant le match Monfils-Ferrer hier soir, N°1 reprend son éternelle question:

C’est lequel Monfils?

Celui en violet.

C’est marrant, n’empêche, parce qu’on connait que des gesn qui gagnent.

Comment ça « on connait »?

Bah, oui, y’a mon tonton qui a gagné au hockey et maintenant y’a mon frère qui gagne au tennis…

 

Ouais, je sais, il comprend toujours pas… et c’est pas faute de lui expliquer!

 

 

NOTE: je suis loin de chez moi, avec une connexion digne de 1995, ça rame, ça coupe, c’est l’angoisse, donc, y’a moyen que je ne puisse pas répondre à vos commentaires, ni visiter les blogs, ni peut être alimenter quotidiennement ici… mais bon, j’vais tenter quand même!

Shoppons ensemble aujourd’hui (avec du cadeau inside)

En ce moment, j’avoue que je ne suis pas particulièrement portée sur la mode, rapport que je traîne toujours 4-5 kilos de trop et que je n’arrive pas à m’y faire, ni à m’en débarrasser. Du coup, je m’achète des pompes et des sacs, pour compenser. Et je porte des tuniques pour cacher ma culotte de cheval.

En fait, je suis habillée pareil depuis 2ans.

Et ça craint.

Mais, mais, mais, je ne sais pas si c’est parce que j’ai rencontré une blogueuse mode ou si c’est parce que, bon, l’été arrive, et faudrait peut être penser à mettre plus court que le pantalon, mais je recommence vaguement à m’interresser à ce qui se fait.

Et je m’insurge souvent en voyant les prix d’un TShirt fait avec moins d’un mètre de tissu. transparent, le tissu. Bref, j’ai besoin d’une rééducation mode, de toute urgence. Il faut que je réapprenne à me fringuer, que je réapprenne combien ça coûte un jeans, combien on est censé mettre dans un pull si on veut qu’il tienne plus d’une saison etc…

Comme je n’ai pas encore le courage d’affronter une vendeuse, je regarde sur le net ce qu’il s’y passe.

Et quand Zalando me demande ce que j’en pense, je me dis que c’est l’occasion d’y jeter un œil plus sérieusement. Et stupeur, je trouve des tenues pas forcément hors de prix et pas forcément de mauvais goût. Et pas non plus importables. J’en ai vu, hein, de la sape bien chère ou qui ne me plaisait pas, mais globalement, j’ai été étonné de trouver pas mal d’articles à des prix attractifs. Même les chaussures. Genre des sandales à partir de 19 euros. Bon, faudrait que j’arrête d’être complexée des orteils, d’abord.

Du coup, je me suis plutôt dirigée vers les robes. Je suis de baptême cet été, je me suis dit que j’allais commencer par là: une tenue neuve et un peu jolie.

Et j’ai trouvé.

J’ai choisi celle-ci:

Pile poil mon style, pas too much, mais bien quand même.

Et elle était trop grande (rapport que j’ai la poitrine de Jane et les hanches de Maïté). J’ai donc AUSSI testé le service de retour. Résultat: je vais quand même devoir me coltiner une vendeuse pour voir ce qui me va ou pas selon les coupes, vu que j’ai radicalement changé de morphologie.

Du coup, pendant que ma robe est retournée gratuitement dans les locaux de Zalando, je me suis dit que je pouvais tout aussi bien acheté la robe de Clapiotte pour ce même baptême. Surtout que c’est la mamy qui l’offre… Et j’ai repéré celle-ci:

Et pour me congratuler, je craquerai bien sur ce sac besace ou cette pochette qui serait parfaite pour aller avec ma future robe… Mr. Zalando, si tu veux mon adresse, y’a pas de problème (nan, parce que niveau sac, par contre, j’ai un chouilla des goût de luxe que mon mari n’assume pas)

Bon, comme je ne suis toujours pas une blogueuse mode mais que je suis teeeeellement sympathique, un d’entre vous (oui, je sais maintenant que des hommes me lisent, et pas n’importe qui en plus!) va pouvoir faire de petites emplettes grâce à un bon d’achat de 40 euros sur le site (à savoir que les frais de port son gratuits).

Pour jouer et peut être être tiré au sort, il suffit de me dire en commentaire ce que vous auriez TRÈS envie d’acheter chez Zalando, soit une folie, soit avec votre bon de 40 euros. Vous avez jusqu’au 1er juin inclus pour jouer.

Bonne chance!

EDIT: Si quelqu’un se sent de me donner des conseils en toute bonne foi sur mon physique d’Orangina, je suis preneuse.

EDIT: le gagnant parmi les 62 participants est le N°50

Bravo à Bergie et merci à tous pour vos participations!

A tres vite pour un nouveau giveaway!

nan mais c’était bien, en vrai…

Pendant que Clapiotte fêtait ses 18 mois en se tamponnant ses boutons de varicelles à la lotion asséchante, nous, on continuait notre périple manèges et sensations fortes. Et princesses à paillettes.

 

Classe: Le parc qui ferme à 22 heure le dimanche et plus personne à partir de 17h.

Pas classe: manger vers 20h et avoir franchement du mal à retourner faire des manèges tellement la fatigue était présente.

 

Classe: avoir accès au parc à partir de 8heure (au lieu de 10) parce qu’on dort à l’hôtel

Pas classe: ne pas arriver à y aller plus tôt que 9h15 quand même.


Classe: il y a des poubelles tous les 20 mètres, du coup, c’est propre, du coup, c’est chouette.

Pas classe: Tony qui chope une truc dans la bouche et qui crache par terre. Sans faire de paillette.

Classe: la parade, c’est féérique.

Pas classe: et c’est long et un peu chiant aussi.

Pas classe (2): 3 fois.

 

Classe:  se faire une journée complète dans le deuxième parc Disney Studio.

Pas classe: savoir que Parisienne Vincennes est dans l’autre parc et ne pas la voir.

 

Classe: faire des manèges qui font vraiment peur.

Pas classe: avoir vraiment peur.

 

Classe: m’agripper à la main de ma copine pendant la descente de l’ascenseur de la terreur et me dire qu’en cas de fin du monde, je pourrai compter sur son soutien.

Pas classe: avoir un peu honte, quand même.

 

Classe: avoir pu faire le grand 8 Aerosmith.

Pas classe: Le mec de derrière qui me sentait un peu stressée qui me demande de tenter de ne pas vomir sur lui mon hamburger.

 

Classe: Coool! je vais enfin pouvoir faire le truc de Némo.

Pas classe: ah non, 45 minutes minimum toute la journée, j’ai renoncé.

Pas classe2: Tony qui s’esquive et qui y va en solo, en grillant tout le monde en enjambant toutes les barrières. Saligot!

 

Classe avoir un N°1 super sage qui a respecté la règle du « on ne demande pas de cadeau avant le dernier jour »

Pas classe: m’acheter un Art Toyz pour moi, devant lui, le matin du 2ème jour.

 

Classe: voir Peter Pan et Wendy.

Pas classe: avoir attendu 15 minutes en plein soleil avant qu’ils choisissent N°1 et sa copine pour la photo et supporter les parents complètement cons qui nous bousculaient et nous passaient devant sans pitié aucune.

Classe bis: entendre Wendy siffler entre son sourire émail diamant: « ah mais celle là, même pas en rêve elle aura sa photo » en parlant d’une nana particulièrement odieuse.

 

Pas classe: sully, le gros monstre bleu de Monstre et Compagnie qui pousse des hurlements en faisant flipper le mômes.

Classe: N°1 qui campe quand même devant lui tellement il tenait à sa photo!

 

Classe: il à l’air sympa le manège RC Racer

Pas classe: entendre dans la queue « huhuhu, on crache une fois qu’on est en haut…gnark gnark gnark »

Classe: finir par les parachutes avec N°1 et sa copine, histoire de leur faire connaitre un peu de vraies sensations fortes.

Pas classe: nan, c’était classe, ils ont flipper leur race mais ils ont adoré aussi, et évidemment, ils étaient trop fiers de l’avoir fait!

 

Classe: ne pas regretter de partir car 2jours 1/2, c’est quand même suffisant.

Pas classe: la petite musique à la fermeture du parc, super mélancolique, a quand même failli nous tirer une larme. J’ai dit « failli »!

Sont forts, chez Disney!

 

En vrai, on a aimé. On a été seulement très fatigué par cette musique incessante, mais les enfants étaient ravis, et on en a quand même bien profité, j’avoue tout!

 

EDIT: à partir d’aujourd’hui, les P’tites pousses organisent un chouette concours avec de magnifiques lots à gagner, cliquer sur la bannière, c’est là bas que ça se passe! (sinon, tu peux voter pour mes gâteaux dégueus)