Info solidarité, call me Mère Thérésa.

Un billet pas drôle, parce qu’on sent que les fêtes arrivent (oui, mi octobre) et que je reçois beaucoup de mails me demandant de relayer certaines informations. Au début, je me suis dit… « mouais mais bon, c’est de belles actions, mais après, mes lecteurs seront-ils intéressés? Touchés? » Et finalement, je me dis que oui, parce qu’on est là pour la rigolade, mais on est aussi là pour se dire quand il y a des choses qui pêchent, dans la vie, des choses injustes qui nous arrivent ou qui arrivent aux autres.

Alors je vous dresse ici une petite liste non exhaustives de plusieurs actions qui me touchent. Faites en ce que vous souhaitez, mais si vous voulez participer, c’est bien aussi.

D’abords, ce week end se déroulera la marche des Bébés, Le 16 octobre prochain, au Parc des Buttes Chaumont (Paris), plusieurs centaines de personnes viendront marcher ou courir pour la santé des bébés, au profit de la Fondation PremUp qui permet de financer la recherche sur la grossesse et la prématurité des nouveaux nés. Si jamais vous n’êtes pas de Paris, vous pouvez manifester votre soutien en faisant un don libre sur le site directement: http://2011.marchedesbebes.fr/. Merci aux marraines telles que Marjoliemaman et à tous ceux qui s’investissent et s’associent à cette belle opération!

 

 

Ensuite, sortez vos agendas, du 11 au 13 Novembre 2011, à la Cartonnerie (12 rue Deguerry – 75011 Paris (Métro : Parmentier, ligne 3), grande braderie pour enfants Pop Up Shop Sol en Si. De très grandes marques, de Clayeux à Zadig&Voltaire s’associent à SOL EN SI en acceptant que leurs créations pour enfants et adolescents ( 3 mois à 16 ans) soient revendues à des prix hyper compétitifs (- 30 à – 70 %) au profit de l’association. L’intégralité des bénéfices sera reversée à l’association afin de soutenir ses actions de terrain. Pour rappel (moment gai), SOL EN SI soutient et accompagne au quotidien des familles et des enfants touchés par le VIH/SIDA en France et en Afrique. (fin du moment gai). Donc, si vous êtes parisien ou en tout cas pas loin, pourquoi pas aller farfouiller à la Cartonnerie pour y trouver de belles fringues, pas trop chères et faire une bonne action en même temps?

(Vendredi 11 et Samedi 12 novembre de 11h à 20h et Dimanche 13 novembre de 11h à 16h. Entrée : 2 € pour les adultes, gratuit pour les enfants)

Pour finir, un nouveau site pour les aidants de personnes dépendantes. Le site « dépendance« :http://www.jaideunprochedependant.fr/ donne la parole aux personnes atteintes de maladies neurodégénérative et surtout à leur proche afin de trouver du soutien, des informations et un endroit où partager son experience. Parce que s’occuper d’une personne malade n’est pas facile, qu’on risque aussi d’y laisser notre vie privée tant c’est pesant, voilà un beau moyen de tenter de trouver aide et réconfort!

 

Bon, j’avais prévenu, c’était pas drôle, mais je vous invite tout de même à participer si l’un de ces sujets vous touche, de près ou de loin, ou du moins à relayer ces informations, très importante à mon esprit.

Sur ce, je vous souhaite un excellent week end, moi, je serai à Paris!

A lundi!!!

 

 

Où je suis fan de poussettes…

J’ai beau adoré porter Clapiotte, j’ai beau avoir des portes bébés de compétition, l’attraction terrestre me rappelle à l’ordre: ma fille pèse son poids, et mon dos me trahit. J’ai donc recours de plus en plus à la poussette.

Sauf que ma poussette, la canne de base de chez McLaren, elle a dû mal à passer sa deuxième année, N°1 l’ayant utilisé l’été de ses 3 ans pour fainéantise avérée, Clapiotte se retrouve avec une poussette avec des roues usées en biais, des roulements qui couinent, des boulons rouillés et des tâches indélébiles. Autant vous dire tout de suite, vu le prix que j’ai mis dedans, je suis TRES déçue.

Il faut dire que je ne jure que par ma Red Castle. N°1 a eu une Red Castle CityLink, rouge pétard, avec laquelle je crânais un maximum. Après avoir bien grandit, nous avions voté pour prendre une poussette canne basique. La poussette adorée avec donc été léguée, plutôt que d’attendre sagement l’arrivée d’un deuxième enfant. Oui, je suis comme ça, j’avais lancé un « oui, mais d’ici qu’on remette le couvert, ils vont inventer des supers poussettes de l’espace que je baverais devant avec ma poussette vintage ». Je suis très materialiste.

Quand Clapiotte a déboulé, j’ai entreprit mes recherches de poussettes de l’espace. j’ai rien trouvé. J’ai racheté une CityLink2 marron. Je suis matérialiste et idiote.

Cette poussette là nous a comblé de bonheur par sa taille, son poids, son allure, son confort et j’en passe. j’ai vraiment regretté d’avoir légué la première.

Clapiotte ayant grandit, je l’ai également passé dans la poussette canne (sans en racheté une autre, on me la refait pas).  En parallèle, j’ai refilé la RedCastle, me disant que cette fois-ci, il n’y aurait pas de troisième, donc, pas de risque de regretté.

Tu parles, j’ai tellement honte de ma poussette qui couinasse et qui ne roule pas droit que je regrette tous les jours. (ah, si, finalement, on me la refait).

Et puis, le miracle se produisit. RedCastle me fit parvenir son nouveau modèle de poussette: Luxos®. Elle ressemble à la CityLink mais est bourrée d’accessoires supplémentaires et a des roues légèrement plus grandes. « C’est pour la tester ». Tu parles, je ne vais pas « que » la tester, c’est devenu THE poussette. Certes, elle est plus lourde et un peu plus encombrante que ma canne (en même temps, avec juste un chassis et une assise en nylon ajouré, on ne peut être que légère, hein), mais le confort efface tout ça d’un seul geste.

D’abord, elle est belle, parce que je l’ai pris couleur « pépin », un violet doux et neutre (vu qu’on avait déjà fait marron et rouge, on aime le changement). Ensuite, j’adore quand on peut moduler des objets, et là, je suis gâtée: une assise amovible en polaire à rajouter sur le hamac pour le confort du popotin impérial, un tablier doublé en polaire pour enrober le tout en cas de froid polaire, un habit pluie, un protège soleil, une capote avec rabat protège soleil ET une poche (mettre des poches sur les poussettes, c’est le plus important pour pas encombrer le sac à main de figurines Oui-Oui qui foutent la honte à la banque!). Je te parle des roues qui amortissent trop bien les pavés et trottoirs de mon quartier?Ou de l’assise qui s’incline jusqu’à être quasiment à l’horizontale?

Quand j’ai déplié la poussette devant Clapiotte la première fois elle a hululé « OOooh, è boooooo ». Et Clapiotte a bon goût, c’est bien connu.

Maintenant, le seul point un peu moins positif de tout ça, c’est qu’effectivement, elle est plus lourde qu’une poussette canne de base (7,2kg sans capote). Elle reste tout de même assez compacte dans le coffre de la voiture puisqu’elle se plie comme une poussette canne et Ô merci, elle ne se replie qu’avec une seule main (puisque dans l’autre main, on a les figurines Oui-Oui qu’il faut remonter à la maison).

Je savais que j’allais l’aimer, en vrai, je l’ai adoré…au point d’avoir presque envie qu’il fasse froid. (bon, non, je déconne)

Et parce que j’ai été épatée et agréablement surprise, chapeau pour le harnais 5 points qui se clips et se détache sans qu’on y laisse un doigt et sans se froisser un tendon, et bravo pour avoir eu le bon goût de faire les sangles bicolores assorties à la poussette, c’est un détail, mais je répète, je suis matérialiste (et futile).

Et pour les parents de tout petits bébés, évidemment, on peut y fixer la nacelle, la coque RC2 (que je surkiffe) ou le siège auto RC Recaro.

Vous êtes jaloux ou pas? Nan parce que je pourrai peut être faire quelque chose un de ces jours sinon…ça dépend de si vous êtes bien gentils… En attendant, si vous voulez rester informés des actualités de RedCastle (actualités en tout genre) (cette dernière phrase contient un message caché), vous pouvez vous abonnez à la Fan Page et la consulter régulièrement!

Et vous, vous avez des rapports amoureux avec vos poussettes ou vous vous contentez du basique?

La poussette a été gracieusement offerte par Red Castle, encore mille mercis à Frédérique.

Fangio? Oui, c’est moi.

J’ai hérité d’un fils ultra prudent et un poil peureux (j’ai dit « un poil »). N°1 analyse toujours une situation avant de se lancer. Mon coeur de mère cardiaque l’en remercie. Il s’est retourné, il a rampé façon Rambo, il s’est mis assis, il a fait du 4 pattes, il a fait du Mowgli, il s’est mis debout, il a attendu que ce soit stable et il a marché. Comme ça, tu vois bien de quoi je veux parler quand je dis qu’il analyse la situation.

Forte de ce petit d’homme qui prend garde à ne pas faire syncoper sa mère toutes les vingt secondes, je me suis dis (naïvement) que la Clapiotte allait être du même acabit. Et peut être même encore plus vu que c’était une fille. Cliché N°1.

Clapiotte a marché tard, certes. Mais elle n’a pas pris son temps sous un quelconque prétexte de prudence. Rien du tout. Elle bondissait sur ses fesses et se prenait tout un tas de murs et d’épines qui transperçait ses leggings troués (oui, je laisse trainer ma fille sous les pins en été). Quand elle s’est mise à marcher, c’était une catastrophe (en réalité, elle était comme les enfants normaux, ce qui équivaut à une catastrophe, dans mon cas de marâtre stressée). Quand elle marchait, on aurait dit qu’elle allait se vautrer toutes les secondes. Pire, elle s’est vite mise à courir. Elle fait flipper tout le monde à la crèche quand elle se déplace, mais visiblement, elle semble avoir un bon équilibre (la preuve en est qu’au même âge, N°1 s’était déjà fait recoudre la tête malgré sa prudence) (mon fils c’est Pierre Richard)(oui, j’ai 120ans).

Bref, tout ça pour dire qu’à presque deux ans, la Clapiotte, elle envoie du pâté quand elle entreprend quelque chose. Elle adore revivre des rallyes façon Sébastien Loeb dans le salon, avec son petit camion rouge (beaucoup plus défoncé depuis qu’elle s’en sert qu’à l’époque de N°1), elle est sans arrêt en train de courir, elle tente de sauter (et je me moque de son non-décollage)(oui, je suis mauvaise), elle marche toujours sur le rebord des trottoirs, par amour du risque sans doute et elle pique les petites voitures de N°1, les aligne les unes à côtés des autres et en envoie une plus grosse dans le tas, faisant tout exploser dans un éclat de joie. Ma fille, c’est un mec, en fait .Cliché N°2.

Et là, j’ai un problème. Oui, parce qu’à deux ans, en général, chez nous, on offre un vélo. Tu sens mes mains qui tremblent quand j’écris ça? Clapiotte, tu penses qu’elle a déjà grillé le tricycle de son frère qui rouille tranquille dans la cabane des parents. Elle l’a même essayé. D’ailleurs, elle veut toujours monter dessus… mais en redescend systématiquement assez vite. Elle s’ennuie. Je ne sais pas pourquoi, mais ça a l’air de la blaser d’être là dessus. Peut être voudrait elle déjà maitriser le pédalage pour foncer où elle le voudrait… quel dommaaaaage!

Non, sans rire, je vois bien que le tricycle, c’est bof. et cet été, j’en avais parlé sur Facebook, vous étiez nombreux à me conseiller la draisienne. Ouais, ce vélo sans pédale, sans chaine et qu’on paye le même prix quand même. A la montagne, j’en ai vu des gosses avec ces engins, et ils avaient l’air de vraiment s’éclater. En bonne feignasse que je suis, je me suis dit que quand même, ça doit être super fatigant de toujours pousser avec ses pieds… quoi que moins fatigant que de pousser moi-même la canne qui se trouve derrière le tricycle.

En rentrant de vacances, j’ai donc fait mes petites recherches sur ce vélo hors norme que je ne connaissais pas avant. Et je suis tombée raide dingue de ça:

Draisienne en bois Kiddimoto rose parce que c’est rien qu’une fille rebelle Clapiotte

Draisienne en bois KURVE à pois parce que c’est tellement mode

Pire, pour amadouer la mère fashion, cardiaque et crâneuse(surtout cardiaque et crâneuse en fait) que je suis, ils font même les casques assortis!

Craquage

On peut trouver ses petits bijoux chez Sacrés Mômes, qui, en plus de nous faire baver devant ces belles draisiennes, propose un choix de cadeaux pour enfants franchement sympathique (je leur donnerai bien le numéro de mon banquier pour qu’ils s’expliquent entre eux), comme dans la boutique TYA’ttitude qui propose de la puériculture originale et éthique (et des draisiennes qu’elles sont belles même en déco dans le salon).

Donc, pour vous la faire courte, oui, je veux une draisienne depuis que j’ai vu ces modèles. Non, j’ai pas du tout peur  que ma fille tombe de sa monture alors qu’il n’y a pas de harnais-barre de maintien-air-bag- rayer la mention inutile. Oui, je sais, ça fait un peu la maman qui oublie le risque, aveuglée par un design alléchant. Mais que nenni, saches que Clapiotte a tenté la draisienne au parc (j’ai négligemment racketté un enfant pour cette expérience) et… qu’elle a vécu le drame de sa vie quand il a fallu la rendre. Ce qui a donc répondu à ma question: entre recyclage de tricycle et draisienne, le choix est fait pour ses deux ans le mois prochain.(et de toutes façon, elle aura un casque! (et des genouillères, des coudières, des maniques et éventuellement un soutien dorsal… voire du papier bulle pour finir le tout) (qui a dit « psychopathe »?)

Du coup, je tente ma chance pour gagner le Graal de Clapiotte (en priant de ne pas recroiser son pote à la draisienne au parc d’ici là)!

 

Bon, donc, dans l’espoir hypothétique que je gagne… je choisis laquelle des deux?

Fraicheur, candeur et minette propre. (avec des cadeaux à gagner)

Billet indépendant rémunéré

 D’avance, je m’excuse pour les 2 ou 3 hommes qui lisent ce blog… l’article qui va suivre est hautement concentré en œstrogène…Et en  minou.

Tu auras été prévenu !

Il y a un truc que je déteste par dessus tout, c’est d’aller mettre les pieds dans les étriers de ma gynécologue. Je n’ai jamais eu une once d’intérêt envers les équidés, mais depuis ma toute première visite chez un pro de la chatière, j’en ai une vision toute relative :

« Installez vous, mettez les pieds dans les étriers »… Hihaaaa, effectivement, j’aurai préféré aller faire du cheval.

Pourquoi je n’aime pas ça ? Parce qu’aller me faire vérifier l’intimité me met dans un état de stress insupportable. Avant que je daigne desserrer les genoux, le docteur ès triangle divertissoire devra me décliner son identité complète, son cursus scolaire, ses allergies potentielles et ses habitudes alimentaires.

La toute première fois, j’ai mis 20 minutes avant d’enlever le slip, autant dire que je fais de la résistance.

Comme j’ai grandi, que j’ai eu deux enfants (qui, d’ailleurs, n’ont pas voulu emprunter le chemin balisé) et que de toutes les façons, on est bien obligé de se plier à ce petit rituel intrusif une fois l’an, j’ai appris à prendre sur moi et à rayer le maximum de choses qui pouvaient me rendre mal à l’aise pendant ces visites.

Par exemple, je suis contre la mycose. Et si tu en as déjà eu, tu seras d’accord avec moi. Trop la honte d’avoir ce genre de problème. Pour tenter de ne pas avoir à affronter le déshonneur de ce verdict, je prends un temps bien particulier à l’entretien de la zone à risque. A savoir, j’emploie les produits adéquats et ne me frotte pas à coup de savon de Marseille et de détergent avec le côté vert de ma gratounette. Parfois, ça ne suffit pas (il suffit de te baigner dans l’eau stagnante de Bandol Plage pour anéantir tous tes efforts), mais au moins, on se sent propre.

Sans blaguer, l’hygiène intime, ça met tout de suite plus à l’aise quand on sait qu’on a tout bon.

Du coup, quand on m’a demandé de tester les produits Saforelle®, je me suis dit que quand même, mon gynéco exagérait de donner mon mail à tout le monde. Mais j’étais contente, parce qu’aussi, je ne connaissais pas celui là, et qu’après tout, je suis un peu aventurière.

J’ai donc eu en main le soin lavant doux ainsi que les lingettes intimes Saforelle®. Ces produits qu’on trouve habituellement en pharmacie et parapharmacie sont conditionnés  en mini formats (ils existent évidemment en plus grands), et non, ça ne dépend pas de la taille de notre intimité, plutôt à ce qu’on en fait (du produit, pas de notre intimité… faut suivre, je sais).

Rares sont les fois où j’ai trimballé ma fiole de savon pH minou-friendly, déjà que je me fais engueuler parce que je prends trop de fringues, s’il fallait en plus que je remplisse deux vanities pour mes soucis vulvaires, il aurait pas compris… Donc, là, pour le coup, c’est super pratique. Et discret.

Les lingettes, parlons en, d’ailleurs, de leur discrétion. Enceinte de Clapiotte, les RDV mensuels chez le gynéco de la maternité étaient toujours ponctués d’un passage éclair aux toilettes histoire d’être sûre que tout allait bien. Bah les lingettes, j’en trouvais pas souvent, et en un mois, le paquet de 30 avait le temps de sécher. Là, ça aurait été nickel par 10 et tout petit.

Après plusieurs jours d’utilisation,  la salle des fêtes se sent tout à fait dans les normes, avec cette petite sensation de frais façon aération fenêtres ouvertes. Je valide !

Et comme je suis super sympa, je ne vais pas te laisser dans le doute (surtout que je sens que le côté fenêtre ouverte t’intrigue).

Trois d’entre vous pourront tester à leur tour ces produits en petits formats (Sachet pocket de 10 lingettes et Flacon de 100 ml). Évidemment, pas ceux que j’ai entamé, hein, des neufs !

Pour tenter de les gagner, il suffit de laisser un commentaire ci dessous pour le dire, en veillant bien à indiquer une adresse mail valide. Si tu veux y aller de ta petite métaphore pour parler de vulve, je t’en prie, j’ai adoré l’exercice !

Vous avez jusqu’au 17 octobre 19h, je tirerai au sort les 3 gagnants.

 

J’ai testé pour toi: la carte de presse.

(Avec du people dedans)

(Call me Voici aujourd’hui)

Clap de fin

L’an dernier, j’avais tellement adoré l’ouverture du festival Lumière et son ambiance agréable que je m’étais jurée d’y retourner cette année.

Belle Maman m’avait déjà réservé une place pour l’ouverture, comme l’an passé (merciiiii), mais j’avoue, j’en voulais un peu plus. C’est là que la chance s’est tournée vers moi et m’a demandé si je ne voulais pas par hasard, une accréditation presse pour toute la durée du Festival. Tu penses bien que oui, même si je ne me sens pas du tout légitime avec mon Graal autour du coup, j’en ai bien profité: les séances gratuites ou au tarif accrédité, déjà, c’est un peu comme si c’était Noël.

Et puis, à mon grand étonnement, cette carte m’a permis d’accéder au village de nuit du Festival, plus exactement à la Plateforme. Mieux encore, j’avais Open Bar. Les deux fois où j’y suis allée (je tiens à dire que faire deux soirées open bar la même semaine passé la trentaine, c’est pas une bonne idée).

J’ai donc guinché au milieu du staff du Festival mais aussi au milieu de certaines de nos stars françaises. Ainsi, j’ai pu saluer Thierry Frémaux, écouter Daroussin parler longuement bateau avec mon beau-père (oui, je fais profiter de mes entrées au peuple), me faire épousseter le nez par Hippolyte Girardot et avoir une discussion de 40 secondes avec Laurent Gerra (oui, je sais, lui, il fait moins rêver déjà).

On m’a crié « regarde, regarde, y’a Vincent Elbaz »… que je n’ai vu que de dos, et finalement, ça aurait pu être le voisin de pallier.

Alors, ça fait quoi de voir des gens connus « en vrai »? Parce que c’est ça, la vraie question. je suis tellement consciente que ces gens auront effacer notre micro échange de leur mémoire à peine 5 minutes après (et je suis large), que déjà, je suis moins stressée qu’avant. Je crois d’ailleurs que je suis plus stressée de rencontrer certaines blogueuses, par peur de les décevoir plutôt que les people, pour qui, finalement, il n’y a aucun enjeu émotionnel.

Alors… Se faire moucher par Girardot dans son propre foulard, c’est surtout assez incompréhensible, tout comme l’échange verbal qui a suivi. L’alcool, c’est mal (même si c’est marrant, là, pour le coup).

Voir Darroussin de si prêt que j’aurai pu lui enlever une crotte de nez: Cet homme a un visage tellement sympathique qu’on ne peut que l’aimer, même si, avec toute la sympathie dont il a fait preuve, je ne suis pas sûre de me marrer si je passais une soirée avec lui. Bon, voilà, sympa, interressant mais pas marrant.

Et Gerra? Je ne sais même pas si je dois m’attarder sur lui tellement je pensais que c’était un type sympa alors qu’il m’a plutôt prouvé le contraire. Mouais, je comprends, hen, mais voilà, c’est aussi son taf  de se coltiner les lourdingues (comme moi, oui oui).

Voilà, là, déjà, pour ceux à qui j’ai parlé.

Après, il y a certaines personnes qui m’ont fait trembler les mains, même 10 minutes après les avoir croiser, comme Depardieu, par exemple. Je me suis retrounée, et il était là, derrière moi, imposant, souriant, rassurant, impressionnant. Le temps de brandir l’appareil et de ne pas cadrer qu’un ours de la sécurité me demandait de bien vouloir me décaler.

Je n’arrive pas à déterminer le sentiment que j’ai eu à ce moment là. De la joie? de la gratitude? De l’admiration? De la peur, un peu? Se trouver face à face avec un tel monstre sacré, c’est tout de même bouleversant, malgré tout mon côté désabusé dont je me drappe dans de telles circonstances, là, c’était trop!

Bon et sinon, petit mot pour le monsieur de la sécurité qui m’a demandé de bouger: vous avez été très sympa, hein, mais vous auriez pu attendre juste 3 minutes de plus que je puisse rouler une pelle à Vincent Pérez … punaise, cet acte manqué, je t’en veux, Monsieur Sécurité, je t’en VEUXXXXX! Tssss

Alors, et vous, qui est ce qui serait capable de vous impressionner au point d’en trembler?

 

Silence, ça tourne..

Lundi dernier, dans le cadre de l’ouverture du 3ème Festival Lumière à Lyon, j’ai pu découvrir, avec 4500 autres spectateurs, le film The Artist de Michel Hazanavicius avec Jean Dujardin et Bérénice Béjo.

Une avant-première devant un parterre de 4500 spectateurs férus de cinéma, faut-il en avoir du culot pour tenter le coup.

Maintenant, c’était déjà un pari osé de faire, à l’ère de la tablette tactile numérique, un come back en noir et blanc ET muet.

Vous allez suffisament en entendre parler pour que je m’abstienne d’un résumé, d’autant que finalement, on n’y va pas pour l’histoire.

Un film en noir et blanc à notre époque, c’est un peu comme un ovni. On entendra à droite à gauche qu’il aurait été plus original de faire un muet dans le contexte du XXIeme siècle plutôt que dans les années 20. Moi, je n’ai pas pensé. En fait j’ai du mal à dire si j’ai aimé ou pas, pour être franche. L’histoire est légère mais j’ai aussi réappris à regarder et à voir. J’ai contempler le détail, admirer les clins d’oeil, savourer le jeu des acteurs.

J’ai adoré prendre ce temps qu’on ne nous laisse pas de nos jours avec ces images dont on nous mitraille de plus en plus rapidement.

J’ai eu aussi envie de découvrir et redécouvrir d’autres muets, classiques du cinéma.

Alors oui, c’est un peu lent, c’est un peu léger, mais merci, vraiment, de pouvoir nous initier à ce cinéma que je ne connais que peu, merci de m’avoir rappelé que sans renier les innovations de notre époque, on pouvait aussi penser à se mettre en pause de temps en temps et simplement observer.

Après la séance, Michel Hazanavicius,Jean Dujardin et Bérénice Béjo sont montés sur scène. Un beau moment d’émotion pour eux: 4500 personnes debouts, ça ne doit pas leur arriver souvent, c’était très marrant de les voir déstabilisés comme ça!

Que dire de plus? Je vous conseille de faire l’expérience de ce film. Évidemment, si déjà vous avez du mal avec les films muet et en noir et blanc, ça commence mal, et je suis aps sure que ca e termine bien!
Pour les autres, vraiment, il est a tenté, et pourquoi pas, même à faire découvrir à nos enfants (pas avant 7-8 ans je dirais).

Gros coup de coeur pour le chien, sa prestation et tout ce qu’il représente…

Bon, et puis pour vous faire pester un peu, à cette soirée, j’ai pu voir de près (genre très près) Charlotte Rampling, Gilles Lellouche, Stephen Frears, Clothilde Courau, Dujardin, les frères Dardenne (nan, en fait ils n’etaient qu’un seul) et un tas d’autres VIP.

Le Festival Lumière, c’est d’abord le Festival du cinéma, pas celui des « stars ». Celles présentent étaient simplement là pour l’amour de leur art et non pour se pavaner devant des parterres de photographes scandant leur noms. C’est ce qui rend cet événement si interressant, découvrir, redécouvrir et rencontrer. Un beau Festival dont je suis fière de parler et qui, j’espère ne vit que ses toutes premières années… e espérant pouvoir y participer encore, et encore!

(et demain, je vous fais la version drôle, promis)

Ça vous tente le muet ou pas du tout?

Et rien à voir avec la choucroute, mais comme ça m’a fait rêver, ces beaux films, maintenant, je voudrais rêver en vrai et emmener ma petite famille à New York (rien que ça)… si vous pouviez nous aider en cliquant sur ce lien http://family.hotpoint.eu/gallery/8937: . c’est assez chiant (inscription+click), je vous l’accorde, mais c’est qu’une seule fois, et il me manque genre 70 votes… je vous en supplie! Rien que pour le cadeau qui arrive la semaine prochaine! (hihi, ça s’appelle du chantage affectif, mais j’assume!). eventuellement, si vous avez plein d’amis qui s’ennuient, vous pouvez leur demander de m’aider aussi! Merci en tout cas!

Dimanche sous la pluie, ennui?

Ha bah on fait moins les malins, hein, depuis qu’on a perdu 15°c, ressorti la parka et qu’on a le bas de pantalon constamment trempé.

Je m’étais bien fait à cet été éternel, je me doutais bien que ça finirait mais bon, un mois d’octobre à 20-25°c, ça m’allait aussi, hein! Du couo, ce week end, on se retrouve un peu couillons, avec Tony, parce qu’on s’était bien habitué à passer nos journées dehors, à profiter du jardin, à manger des barbecues et à voir des amis…

Retour à la réalité, aujourd’hui, il fait moche, il fait froid, je ressemble à un zombie-le retour 3 et puis de toute façon, on a cinéma à 15h: cloture du Festival Lumière (je vous fais un article la semaine prochaine, avec de la crâne dedans, de la pouffe aussi, et de beaux et bons moments, oui oui).

Du coup, si comme nous, vous errez dans votre appartement sans trop savoir quoi faire, vous pouvez toujours tenter de jouer à plusieurs concours du moment, bouge pas, pour simplifier, j’ai fait une liste:

Déjà ici: jusqu’à mardi 11 à 14h, on peut gagner un livre personnalisé à l’effigie de doudou ou de l’enfant: so original, clique donc sur ce lien: concours Cranemou

Chez Aster, qui frôle les 99 ans, on se refait une petite jeunesse: nouveau site, nouvelle identité mais toujours la qualité… et si vous souhaitez gagner 1 an de chaussures Aster, 1 vélo, une Wii, un appareil photo, foncez vite avec une photos de petons directement sur le site Aster, bonne chance (même si je veux un an de chaussures aussi!) (mes enfants me ruinent).

Chez Hotpoint: vous avez jusqu’à demain pour poster votre photo et tenter de gagner un voyage à New York. Vous postez une photo de famille, la plus belle que vous ayez, et vous faites voter votre communauté.  Vous avez jusqu’au 10/10 pour participer et jusqu’au 15/10 pour voter. Le photographe Steve McCurry et un panel d’experts bloggeurs du secteur choisiront personnellement les 11 familles gagnantes (une pour chaque pays) parmi les 100 photos les plus plebiscitées! D’ailleurs, si vous voulez voter pour nous, dès qu’ils valident ma photo, je vais vous harceler! Sachez le! New york quoi! (quoi que je ne suis pas sure que ma photo soit assez bien, mais c’est ma préférée, j’aurai tout donné). Pour jouer, c’est ici: Concours photo Hotpoint Family.

Ici encore, et pour gagner rien du tout, on recherche des volontaires pour donner de leur voix, c’est une bonne action, et c’est marrant à faire, j’explique tout dans cet article sur l’association Valentin Haüy.

Et aux alentours du 15 octobre, un très beau cadeau ici pour l’un d’entre vous, stay tuned.

Bon, c’est pas tout, mais j’ai des enfants!

Bon dimanche!

 

 

Valentin Haüy – Livre AudioSolidaire

Voilà déjà un an que je vous avais parlé de cette opération, et je suis honorée de vous annoncer qu’elle reprend du service cette année encore, du 3 octobre au 3 novembre. Cette opération me tient d’autant plus à coeur qu’elle est orchestrée par l’Association Valentin Haüy, l’association au service des aveugles et des malvoyants.

Cette année encore, donc, nous allons pouvoir participer activement à la sensibilisation au handicap visuel en prêtant notre voix à des passages d’un livre, comme s’il était retranscrit en audiodescription. Une opération ludique et symbolique qui rassemble les malvoyants et les voyants, le temps d’un projet… et plus si affinité. Ce projet aussi pour renseigner sur ce handicap, savoir comment vive les non voyant au quotidien, comprendre.

La nouveauté de cette année quant à ce livre AudioSolidaire, c’est la participation exceptionnelle de personnalités telles que Véronique Jannot, Lambert Wilson, ou encore Cali.

Je compte sur vous pour poser votre voix sur un petit passage du livre « Ne le dis à personne… », de Harlan Coben, qui est, en plus, un bon exercice oral! Oui, oui, j’essaie de vous motiver car ce ne sont que quelques minutes et que les intérêts de cette association sont louables: lutter avec et pour les personnes déficientes visuelles pour la reconnaissance de leurs droits, leur participation à la vie sociale et professionnelle, le développement de leur autonomie ou la sensibilisation du public à ce handicap. On parle de 65000 aveugles, de 1,2 million de malvoyants, ce n’est pas rien, reconnaissons-le, reconnaissons les!

Et je compte sur vous pour faire passer le message, qu’on collecte un maximum de voix (huhu) sur le site. Pour participer et pour relayer l’opération, c’est ici: audiosolidaire.avh.asso.fr. Et si vous avez aimé l’exercice, vous pouvez recommencer autant de fois que vous le souhaitez!

 



Alors? Vous en êtes avec moi?

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Vidéo virale par ebuzzing

Des pleines bouches de mots (crus)… Tout à fait incongrus

 

Maman, à l’école, on apprend des chansons de Jean Brassens à la Chovale

Ah, super, mais il s’appelle Georges, et on dit choRale… Tu apprends quoi?

Le petit cheval blanc et la Cane de Jeanne.

Ah, chouette.

Et on va apprendre celle que tu m’avais fait écouter là, qui fait * »car bonhome des neige t’entends »(*).

Hein?

Mais oui « car bonhomeuh des neigeuh t’entends » (en chantant)

Tout content, il repart en chantant « chuis, l’ponographe, du ponographeuh, le folisson, de la chanson »

Culture, quand tu nous tiens…

Le temps ne fait rien l’affaire.
Quand on est con, on est con!
Qu’on ait 20 ans, qu’on soit grand-père
Quand on est con, on est con!

Entre vous plus de controverses,
Cons caduques ou cons débutants.
Petits cons de la dernière averse
(*)Vieux cons des neiges d’antan

T’as saisi?


 

 

Nan mais coupez moi un bras, plutôt!

Depuis une semaine et demi (j’ai l’impression que ça fait un an), le blog se meurt. Bon, là, il est revenu, mais je ne sais pas si ça va durer (mais siiii).

Ceci dit, cela m’a permis de savoir en très peu de temps ce qu’étaient un serveur, un hébergeur, des Back Up et tout un tas de mots relevant du patois serbe il y a 2 semaines. Et maintenant, je sais à quoi m’en tenir, ça aura au moins servi à ça!

Donc, si j’ai un conseil à donner, c’est: faites des sauvegardes régulières si vous ne voulez pas voir partir 2 ans et demi d’articles dans les basfonds de la toile!

Cette coupure m’a aussi permis de prendre du recul vis à vis du blog et de la blogosphère en général: J’ai eu l’impression qu’on m’amputait d’une partie de moi, et j’en étais bien embêtée. Mon blog, c’est mon 3ème bébé, un peu, j’ai besoin de lui pour continuer à me divertir, pour continuer à exister sur la toile parce que j’y ai rencontré dans de bonnes choses (des mauvaises aussi, mais plus de bonnes).

J’ai besoin de lui et de vous pour continuer de relativiser certaines situations, certains coups de mou. Et j’ai besoin de lui un peu chaque jour, mais aujourd’hui, je tâcherai de mieux m’organiser, parce que j’ai pu me rendre compte ces derniers jours sans lui, que je pouvais aussi faire un tas de choses en parallèle, sans pour autant vous perdre. Voilà donc une expérience qui s’avérait être sacrément emmerdante et qui s’est finalement avérée positive.

Etre trop accro, en fait, ça inhibe un trop grand nombre de capacités. Je suis sevrée de mon comportement psychotique avec mon blog, je reviens pleine de bonnes résolutions et j’espère que je vaisles tenir!

Note à mon blog: la prochaine fois que tu me fais un coup pareil, je t’éclate!

Note à mon blog (bis): Mais je t’aime quand même.

Aller, je retourne à mes articles, c’est pas tout, mais j’aime autant vous dire que dans les semaines à venir, vous avez intérêt à égorger des poulets pour faire venir la chance vu ce qui vous attend!