Méthode anti-bébé congelé à l’insu de notre plein gré.

Il fait froid.

Très. Je ne compte pas te faire un point météo, t’as qu’a voir la carte d’Evelyne le soir, on se croirait à Minsk. Je suis tellement paralysée par le froid que j’ai l’impression d’attendre l’impact avec le Titanic sur un Iceberg. Et je chauffe ma maison pourtant, croyez moi!

Alors je me dis… comment ça se passe pour les ptits? N°1, lui, est bien capable de me dire si il se caille la moelle, mais Clapiotte, avec son accent Kurde, je comprends pas toujours.
Toujours est-il que j’ai trouvé une parade à mon questionnement permanent quant à la thermo-regulation de ma fille à couette. Je vous en fais part, ça peut servir.

Je déguise mon enfant en mille-feuilles.
D’abord, un body, sur lequel je rajoute un T-Shirt. Si possible, le sous-pull de ski acheté chez Décat. D’ailleurs, pour aller avec, je mets le collant assorti au sous-pull. Puis, un sweat zippé. Puis, une veste en polaire zippée avec capuche. Un pantalon, une paire de bottes, un manteau doublé en polaire. Un bonnet bien chaud sur lequel je rabat la capuche de la veste en polaire et la capuche du manteau. J’attache le tout avec une écharpe en polaire. Ça fait au moins 380 bouteilles en plastiques recyclées en laine polaire… Pensez à augmenter ma consommation en bouteilles plastiques.
Là, tout de suite, ma fille a les bras nettement moins mobiles. Ce qui est plutot un bon point. Les bras ainsi légèrement relevés, ils sont automatiquement en position pour lui tenir la main (gantée, la main, ca va de soi). C’est nettement moins pratique pour la rentrer dans la poussette, il faut que je tente de replier tout ce bazar de manière ergonomique, sinon, ça ne rentre pas.
Une fois presque confortablement installée (les bras le long du corps avec ce volume permettent un bon maintien dans la poussette, ce qui n’est pas négligeable pour ce qui va suivre), je rajoute une grosse couverture (en polaire) (+37 bouteilles)que je bloque dans les rares petits interstices que je trouve et que j’enroule autour de ses jambes.
Et comme il ne reste que son visage qui dépasse et qu’elle a la bonne idée d’avoir une peau très réactive -à tout- je lui étale un tube de coldcream en couche épaisse.
Rabattage de capote et dépliage d’habit pluie (+10 minutes si tu l’avais laissé dans le coffre, il est rigide comme… nan je dis rien)

Après 20 minutes et la sueur au front (et sous les aisselles)(je vais pas te faire croire le contraire), je me demande finalement si il fait si froid que ça.
Je demande à Clapiotte si ça va et n’obtiens qu’un vague regard plein de dédain.

Ma fille me hait.
Mais c’est pour son bien.
Et puis je suis nulle pour amputer des membres en plus.

Heureusement, la crèche n’est qu’à 5 minutes!


Mais non c’est pas « trop »…

 

Petite fille deviendra grande (sponso et cadeaux)

Billet indépendant rémunéré

Quand on m’a annoncé que mon deuxième enfant était une fille, j’ai vu Tony sauter de joie. Moi aussi, hein, j’étais contente, parce qu’au fond, j’attendais surtout qu’on me dise que tout allait bien, pendant l’écho, mais au fond de moi, une petite appréhension frémissait : une FILLE !

Je suis une fille, on pourrait croire que ça coule de source d’en élever une aussi. Mais je suis une fille qui a deux frères et pas de sœur, je suis une fille qui a plus d’amis mecs que nanas, je suis une fille qui trouve qu’un garçon, c’est plus facile, je suis une fille qui a un petit garçon, aussi. M’occuper d’une fille, ça me paraissait dingue.

Finalement, Clapiotte va bien, à priori, je gère.

Mais tout de même, il y a certaines vraies différences de taille entre un bébé garçon et un bébé fille et OUI, je parle de leur sexe. Ça vous paraît évident ? Nan mais je parle pas du fait qu’un a une protubérance que l’autre n’a pas. Je parle du fait que, par exemple, nettoyer les parties intimes d’un garçon après sa selle molle post-épinard, c’est plus simple qu’avec une fille. Pourquoi ? Parce que chez le p’tit mec, tout est à l’extérieur. La petite fille, faut aller vérifier bien partout que c’est propre parce qu’au niveau des muqueuses, faudrait voir à ce que ça ne macère pas là bas dedans…
Pour avoir connu au moins une fois dans notre vie un soucis au niveau intime, on sait à quel point ça peut être douloureux… raison de plus pour y mettre de l’application, à la toilette de notre chtiotte en couche-culotte.

Oui mais voilà, le fait est que la chtiotte, quand elle grandit, elle commence à se débrouiller seule et on la comprend bien (sans compter qu’en plus ça nous arrange).

C’est là qu’il faut la jouer fine et biiiien lui apprendre à ce nettoyer la minette afin d’éviter un maximum de désagréments, les plus répandus chez une petite fille à partir de 4 ans et avant la puberté étant les  vulvo-vaginites (bon appétit) qui grattouillent et qui brûlent… et on veut pas de ça chez la chair de notre chair !

Donc, non seulement on leur apprend LA BASE, c’est à dire aller du propre au sale, dans le bon sens, on évite d’utiliser des gants de toilettes dégueux, et avant et après les toilettes, on se lave les mains.

Et pour la douche, on arrête immédiatement les savons avec savon qui lui font le même effet que du décap’four, on prend du sans savon voire, on court à la parapharmacie ou à la pharmacie pour acheter le nouveau Saforelle Miss conçu par Laboratoires IPRAD Santé (à la demande de certaines mamans utilisatrices du Saforelle qu’on connaît bien).

 

Un flacon pompe blanc et rose pour bien expliqué aux gars que c’est pas pour eux, des actifs naturels et tout doux (guimauve, officinale, bardane, glycérine végétale) : on élimine les saletés sans irriter les muqueuses : c’est ça le secret.

Pour aller au bout du raisonnement, et comme Clapiotte a encore la joie de se faire faire la toilette par moi-même, le Saforelle Miss a été testé par une copine de N°1, 6 ans et demi :

Parvis de l’école de N°1, 16h30 :« Salut, maman de copine de N°1, tu veux faire tester à ta fille un gel moussant intime ? ».
Vous pensez bien que je ne passe pas DU TOUT pour une psychopathe.

Heureusement,  elle me connaît. Un peu. Elle n’a pas alerté la brigade des mœurs.

Verdict : « c’est bien, ça sent bon, mais ça fait pas de mousse » de la principale intéressée. « pas de réactions particulière à noter, ça a l’air d’être un bon produit » de sa maman.
Évidemment, le produit peut être utilisé sur tout le corps et non pas que pour la toilette intime… commencer à prendre 12 produits pendant une douche à cet âge là, ça ne présage rien de bon pour l’organisation du planning familial à la puberté…

Et vous ? Vous voulez tester le gel lavant Saforelle Miss ? J’en ai trois à vous faire tester, donc, si vous vous sentez concernés pour votre fillette ou la fillette de votre voisine (mais si, vous verrez, c’est super facile à amener dans une conversation), vous me laissez un petit commentaire me spécifiant que vous participé et quel âge à la petite fille.

 

Vous avez jusqu’au 09/02/12 pour jouer, les gagnants seront désignés par tirage au sort.

Bonne chance à tous !

Et pour en savoir plus, évidemment, le site : www.saforellemiss.com

EDIT: les 3 gagnants sont MmeCerise, caro.c et Flounette.
Bravo à vous 3. J’attends vos adresses pour l’envoie du produit.

Merci à tous!

Pète un coup, on n’est pas au Hilton!

Avant Propos:
Sache que je passe du coq à l’agneau dans cet article. 

Hier soir, j’ai regardé le film de Klapish qui passait sur Canal. J’ai une vie de dingue, je sais que je t’impressionne, mais je ne vais pas m’arrêter là (quoi que je pourrai, c’est conceptuel, apparemment).

J’ai donc regardé « Ma part du gâteau ». J’aime bien Klapisch. Je l’aime parce que le Péril Jeune a bercé mes années lycée, parce que l’Auberge Espagnole a égayé mes années FAC. Parce que Klapisch quoi.

Et puis j’aime bien Karine Viard. Et j’ai presque un peu touché les fesses de Gilles Lellouch, alors c’est normal que je m’intéresse à sa filmographie, maintenant qu’on est presque proche.

Donc, hier soir, alors que je m’étais promis de me coucher tôt, j’ai regardé « Ma Part Du Gâteau », parce que tout ça.

C’était sympa. Faut dire que je suis bon public, ça aidera certainement ceux qui n’ont pas aimé à comprendre.

Mon soucis, ce n’est ni l’histoire, divertissante, ni le jeu d’acteur, très bien. Mon soucis c’est la fin.

Autant ça m’agace de ne pas comprendre la fin d’un film fait par un mec complètement barré qui t’embrume le cerveau avec des théories fumantes, autant j’abhorre les films sans fins. Ceux qui n’en finissent pas et ceux qui sont littéralement sans fin. Comme celui là. Pas de fin. On te coupe la scène finale avec une musique lancinante et on t’envoie le générique. A toi de te démerder avec ce que tu viens d’ingurgiter pendant 1h40.

Tu voulais une fin en Cendrillon Style, bah va te coucher en pensant que la gueuse se transforme en princesse, tu feras de beaux rêves remplis d’espoir et de bons sentiments.

Tu es sadique et terre à terre et elle ne mérite que l’injection létale? Fais toi plaisir, de toute façon, Klapisch te donne la permission de voguer au gré de tes bons ou mauvais sentiments. On pourrait croire que c’est presque généreux de sa part, de nous laisser choisir la fin, comme ça.

Moi, je me dis juste que c’est super lâche.

Choisis ton camp Cédric, hein! Dans tous les cas, tu vas décevoir une moitié des spectateurs, mais bordel, assume un peu.

Évidemment, si tu restes sur Terre, tu sais que ça se finit mal pour les faibles, en vrai. Les utopistes vont t’en vouloir, à coup sûr.

Si en revanche tu nous la joues grand prince avec une fin remplie de paillettes, on va crier au blasphème.

J’vais te donner un exemple si on s’amusait à faire ça dans notre vie.
Imaginez si Thierry Courtin père de Tchoupi faisait le coup.
Tchoupi va au pot.
Tout se passe bien, Tchoupi a un superbe pot, et il prend de quoi s’occuper.
Maman passe la tête par la porte et demande « Alors, mon Tchoupi, tout va bien? »
Et là, tu tournes la page et c’est fini, y’a plus rien. A toi et ton gosse de vous démerder avec ça. Ahaha, que choisira-t-il? Tchoupi a t-il réussi à couler un étron ou va-t-il simplement se relever en mettant un coup de pied dans le pot et en criant qu’il faut arrêter ces conneries maintenant?
Si Clapiotte avait le choix, elle prendrait la deuxième solution, pour sûre.
Mais Thierry, il en a, et il décide de décevoir les moins d’un mètre en leur expliquant que SI, Tchoupi,; lui, il a fait dedans; tant pis si ça te plait pas; sale gosse, mais va falloir t’y faire.

Mais c’est pas toi, Cédric, en fait, c’est tout le monde. Plus personne ne choisit son camp, de peur de froisser les uns ou les autres, de peur de perdre… quoi, au juste, je me demande bien.

J’avais commencé à en parler un peu vaguement dimanche en me plaignant que faire de l’humour, ça devenait compliqué, en public, parce qu’on commençait vite à se poser plein de questions, qu’on ne voulait pas vexer, pas choquer pas, pas décevoir…

En ce moment, c’est partout pareil. Même les méchants n’assument plus et édulcorent leur propos en prenant de la distance. Quel intérêt? Et si  on pétait un coup, tous autant que nous sommes et qu’on recommençait à vivre dangereusement, en disant vraiment ce qu’on pense, sans forcément prendre de gants? Sans blaguer, on frôle l’uniformité là.

J’ai pas de fin à cet article, parce qu’en fait, je l’ai commencé sous le coup de la colère hier soir en constatant la fumisterie de Klapisch.

J’en ai ma claque . J’en ai raz la casquette d’entendre qu’il faut lisser le ton de nos articles. J’en peux plus de lire des choses molles. Je meurs de ne plus me permettre de rire de toutes ces choses absurdes qui me faisaient rouler par terre il y a peu de temps.

Je refuse de m’aseptiser le cerveau.
Je refuse de ne pas trouver drôle qu’un illustrateur s’éclate à dessiner un petit mec qui supporte une course de vélo à poil en imitant les majorettes, un poireau dans la main, absurde, drôle et cocasse.
Je refuse de renier ma culture Coluche et compagnie.
Je veux encore pouvoir rire de tout, si tant est que c’est bien amené.
Je ne veux pas suivre une voie toute tracée juste pour faire bien comme dans une belle case.

A Bas Le « So Shocking »!
A Bas les films sans fin!

Assumons et Rions!

 

 

Mercredi c’est déco: « Un peu plus près des étoiles ».

Si mes enfants avaient une chambre de plus de 15m2, je ne suis même pas sûre que j’y penserai, mais en signant pour un appartement en centre-ville, on a aussi signé pour les chambres de moins de 10m2.
Du coup, quand Clapiotte a déboulé dans nos vie, N°1, 4ans et demi à l’époque a dû se détacher de son lit évolutif qui lui aurait pourtant bien fait 1 ou 2 ans de plus. Sauf que racheter un lit pour bébé ne paraissait pas dans les priorités, pour être honnête.
Nous avons donc opté pour un lit mezzanine pour enfant. Non, pas encore celui qui touche le plafond et qui empêche de faire des galipettes (oui, j’ai eu un lit mezzanine quand j’étais étudiante)(oui, j’ai étudié), un lit à mi hauteur, sous lequel il a la place de jouer mais pas trop haut, rapport qu’à cet âge, je ne pense pas qu’il soit près à grimper l’Everest.

Dans notre cas, nous avons récupéré la mezzanine de mon frère, acheté une plèvre chez Vibel, le Dieu de la chambre d’enfant qui ressemble à DisneyLand, en mieux, et en aussi cher.
J’ai souhaité changer l’échelle, jugeant que N°1 était trop petit et les barreaux pas assez large… le modèle plus large que je désirais coûtant le même prix que 3 lits mezzanines chez Ikea,  j’ai vite fait confiance en la dextérité de mon fils.

Cependant, rien n’empêche de prendre des idées chez Vibel pour l’agencement des meubles, ils sont très très doués pour ça!

Dans l’idéal, voilà ce qu’on aimerait, dans la chambre de nos futurs pré-ados:

Espace Loggia (1400€ avec les escaliers)(aoutch)


Évidemment, le coup de la chambre de moins de 10m2, ça marche moins.


Woodland (1000€, avec accessoires)

Maison d’Alison, 1950€, ouais, mais on va dire que c’est le rêve de tout gosse, fallait que je la montre!

Pour donner une idée d’un truc la classe pour les microbes

Y’a de l’idée non?

Bon, après recherche, il y a plusieurs solutions.
Soit vous optez pour un lit mezzanine pas trop cher, mais qui ne va pas grandir avec l’enfant: il faudra donc racheter ensuite une mezzanine plus haute « de grand ». Soit vous prenez un truc modulable, mais là, les prix flambent carrément.
Il m’est d’avis que le plus économique est de prendre deux lits différents. Vu l’écart d’âge des miens, c’est parfait, Clapiotte prendra le lit à mi-hauteur quand N°1 passera dans le grand lit: nickel.
Donc, par exemple, investir dans un lit comme celui ci:


280€ tout compris, même le toboggan, chez Amazon

Puis, l’agrémenter de la déco souhaitée. Pas que j’aime pas l’association rouge-vert-bleu qui me donne l’impression de faire des tests pour les daltoniens, mais je suis sûre qu’il y a tellement de trucs supers à faire avec de beaux tissus (je ne couds pas, mais j’ai une mère).
Par la suite, un lit mezzanine classique, une place qu’on trouvera au hasard, pas cher, chez le suédois, fera très bien l’affaire!

On pourra trouver une petite étagère d’angle à peindre et à fixer au niveau de la tête du lit pour y poser le réveil et la lumière.

Bonus déco-pratique vu chez une copine qui ne manque pas d’idées: au niveau de l’enfant, fixer une petite tringle et y suspendre un pan de tissu assorti à la chambre où on aura pris soin de coudre (oui, encore, mais là, c’est pas dur) de grandes poches. Les mouchoirs, livres, doudous etc… trouveront leur place à portée de main sans que l’enfant soit envahi dans son lit.

Si vous avec d’autres bonnes idées pour les lits mezzanines….

 

 

Lui apprendre les concessions.

Clapiotte aurait un tout petit peu hérité de mon caractère de cochon que je serai gentille dans mes propos. Clapiotte a hérité de mon caractère de cochon, d’un manque complet de self contrôle et d’un talent hors du commun pour la dramaturgie. Et je pourrai compéter en citant  l’absence totale de patience dans son attitude.

Ceci étant dit, je suis sa mère, et donc, dans  l’immense mission qui m’a été confiée, je me dois de lui apprendre certaines règles pour que la vie en société ne soit pas trop compliquée. Surtout pour le bien-être des personnes qui la croiseront, en fait.

Dans la liste des tares de ma fille chérie, je cite: l’écoute relative, associée à l’obéissance aléatoire.

Par exemple, si elle a décidé que ce que je lui disais n’était pas suffisamment intéressant pour elle, elle ne daigne même pas lever la tête et feint une ignorance parfaite. Autant vous dire que ce n’est pas DU TOUT énervant.

Mais il y a aussi les fois où je lui demande quelque chose, où elle me répond « oui maman » avec un large sourire, où je me dis que je fais quand même du bon boulot et que je vais finir par la mater.

Pour le bain, tout à l’heure, par exemple, je l’appelle:

« Clapiooootte, on va faire le bain! »

« Voui, j’a’iiive »

« Tu prends un jouet »

« Ah oui, a chouet, oui, a’iiiive »

« Voilà, très bien, tu le mets dans la baignoire »

(je lui enlève le pantalon, T-Shirt, j’entame une chaussette quand elle me pousse)

« A enco’ chouet »

« … »

(elle revient avec autre chose)
« Très bien (j’enlève la chaussette et demi qui reste), ça suffit maintenant« 

« Voui fa fouffit, accord »

(et elle retourne dans sa chambre)

« Reviens ici Clapiotte, tout de suite, ca suffit on a dit »

(elle revient avec une pille d’assiettes en plastique et veut les mettre dans l’eau)

« NON! il y a déjà trop de choses, ça suffit on a dit »

« Accord » (et elle fait mine de tout balancer dans le bain).

« NON! Bon, on en met une et c’est tout »

« Accord, un seul » (elle jette une assiette dans l’eau)

« Très bien Clapiotte »

Je me tourne pour mettre les habits sales au lave-linge et j’entends:

*plouf* « Un seuuul »
*Plouf* « Un seuuuul »
*Plouf* « Un seuuul »
*Plouf* « Et un seuuul. Et ‘Oilàààà ». Et de s’applaudir des deux mains.

ESCROC

Banc d’essai BébéBiafine, par Clapiotte. (avec une gamme complete à gagner)

« A suis une pincesse a douce a pincesse. A belle aussi. Et a cholie et chenti a pincesse Calepiotte »

Clapiotte, elle rigole pas avec son côté princesse. Ca fait parti de ses petits plaisirs de penser qu’elle a un fessier princier.

Pourtant, je ne prends pas un temps particulier pour lui raconter des histoires de couronnes, de cheval blanc et de papillons dans les cheveux. C’est peut être inné. On nait peut-être princesse ou souillon, qui sait?

Du coup, dans le lot que lui impose sa condition de future tête couronnée, elle adoooore que je sois à ses petits soins. Littéralement. En excluant évidemment le coupage d’ongles et l’éviction d’étron collé à son postérieur qui sent le lys.
Oui, donc, en fait, elle aime que je la crème, en gros.
Et c’est tant mieux, parce qu’une peau de Clapiotte, comme toutes les peaux de mois d’un mètre-vingt, ça se tartine régulièrement, c’est fragile et surtout, on aime que ça sente autre chose que le moisi-dégueuli ou la transpi-rance. Oui, l’enfant, aussi mignon soit-il, peut puer autant qu’un squonk, et même qu’il met parfois de l’ardeur à la tâche.

On m’a demandé gentiment si cette même Clapiotte accepterait de tester la nouvelle gamme Biafine Bébé. Vu comme Biafine m’a sauvé la vie à maintes reprises, souvent à cause d’huile bouillante voulant me transpercer les bras (le poisson panné, c’est le mal), je me suis prosternée. Des soins pour bébé par une marque qui est capable de réparé mes bourdes j’y crois déjà!

J’ai été étonnée de voir le packaging, moi qui garde à l’esprit mon tube blanc et une écriture verte foncée peu vendeuse. Là, on sent qu’on est dans la douceur de l’univers du bébé (douceur toute relative quand on vient de lire les quelques lignes plus haut). Plusieurs teintes de mauve, un visuel épuré, simple… on aime déjà, rien que parce que dans la sale de bain, c’est joli.

Et alors dedans c’est comment?
Bah c’est sympa, ça sent bon le bébé, et surtout (et c’est bien ce qu’on lui demande), pas de réaction connue à ce jour sur la peau de la Pincesse en chef.
La gamme est assez complète avec le gel douche-shampoing, le lait de toilette, l’eau nettoyante, la crème hydratante et la crème pour le change.

Les produits sont certifiés sans paraben, sans phtalate, sans sodium laureth sulfate (je ne sais pas ce que c’est mais ça a l’air peu ragoutant), et toute une batterie de tests qu’il expliquent très bien sur le site bébébiafine.
Si je rajoute à tout ça un prix tout à fait compétitif par rapport à d’autres produits de parapharmacie et une efficacité tout à fait honnête, j’approuve complètement.

Et si vous souhaitez vous faire une idée du produit, je vous propose de gagner la gamme complète (comme sur la photo) de BébéBiafine.
Pour cela, il suffit de me dire en commentaire que vous participez avec une petite anecdote de peau. Vous avez jusqu’au 5/02/12 inclus pour participer. Le gagnant sera tiré au sort et annoncé en Edit de cet article.
Les produits ne pourront être envoyé qu’en France Métropolitaine.
Je ne suis jamais contre un relai, évidemment!

Bonne chance à tous!

EDIT du 8/02/12: J’ai demandé à N°1 de me donner un numero entre 1 et 78. Il a choisi le 2. C’est donc Anaisl57 qui remporte la gamme BebeBiafine à tester!

Merci à tous et à très vite

Second degré où es-tu?

De temps en temps, je me retiens pour ne pas faire telle ou telle blague sur le blog.
Dans la « vraie vie », je peux pousser très loin l’humour trash second degré, je ris de choses limites, je m’amuse de gravités. Pas que je ne sois pas consciente que certaines choses soient affreuses, mais c’est ainsi, c’est aussi une façon de se protéger, selon moi.

Et tout le monde ne peut adhérer. J’en suis bien consciente et c’est pour ça que je tente de me contenir quand une vanne bien lourde me vient à l’esprit. Vous êtes de plus en plus nombreux à venir me lire (fallait bien que je me la pète à un moment donné), et je ne suis pas encore assez stupide pour en voir déguerpir la moitié. Je refuse de me cacher derrière mon second degré pour exprimer des choses qui ne font rire que moi. Moi-même je ne suis pas capable de rire de tout, chacun son niveau d’acceptation du noir.

Par exemple, je n’aime pas spécialement la vulgarité à tout bout de champs, mais certain(e)s la manient avec tellement de talent que ça glisse comme pépé dans mémé. C’est pareil pour le second degré, en fait. Et je ne pense pas faire partie de ces personnes, donc, je m’abstiens.

Et, aujourd’hui, c’est dimanche, et comme je n’avais rien à faire, je suis allée à la découverte d’une jeune fille blonde, charmante et qui pousse le bouchon super loin, Maurice.
Je parle de Giedré. Vous connaissiez? Je ne connaissais pas, inculte que je suis. GiedRé c’est un peu comme une poupée Barbie qui égorgerait des lolcats. Soit on aime, soit on déteste, et avant les présentations auditives, je conseille son site pour mettre dans l’ambiance.

Âmes sensibles s’abstenir, faut être en forme pour l’écouter…

Je te mets d’abord une marrante gentille et après une où on est obligé de ranger notre politiquement correct au fond d’une vessie de volaille:

 

Et l’autre (j’ai prévenu, vous avez pas le droit de me haïr si vous n’aimez pas)

 

Et pour vous, on peut aller jusqu’où, dans l’humour?

Note de derniere minute: en fait, j’en profite pour vous demander aussi si vous ne pensez pas qu’on se prend tous beaucoup la tête, pour des petits détails… je veux dire, plus ça va, plus le politiquement correct nous régit, on prend garde à ne pas choquer… Je conçois, évidemment, mais là, on tire vers une tendance où TOUT est choquant, on s’insurge de tout et même de choses qui nous auraient fait rouler par terre il y a un an ou deux… Où est passé notre humour?

On pousse les murs ou on vend?

 

Article sponsorisé

 

Depuis Noël, c’est le branle-bas de combat à la maison. Et plus particulierement dans les chambres des deux scotchs.

 

On a beau être plutôt organisé niveau rangement et optimisation de l’espace, là, on a un vrai soucis de place. Ca ne rentre plus. Ca déborde. Ca traine, ça encombre, bref, on n’en peux plus.
Le pire, c’est qu’il y en a tellement de partout et c’est tellement entassé dans les placard qu’au final, les enfants ne voient même plus leurs jouets, et donc, les oublient.

 

Alors, il y a bien la solution de s’y coller un après midi d’école et de creche, de prendre un grand sac et de bazarder ce qu’on juge inutile. Mais je ne sais pas faire ce genre de coup à mes enfants. Pas à N°1 en tout cas.
Maintenant qu’il est grand, on se pose dans sa chambre et on fait le tri: « on jette, on garde pour Clapiotte ou on vend »
Au final, on a plein de choses « on vend » stockés chez mes parents et on en fait rien. Manque de temps et de motivation.

 

Du coup, quand on m’a proposé de tester le nouveau site ToysLegend, je me suis dit que peut être, c’était l’occasion de réactiver un peu notre motivation:
La mienne: débarasser.
Celle de N°1: se faire de l’argent de poche pour racheter d’autres merdouilles.
Life is life, nana, na, nana. Je ne vais pas vous expliquer comment fonctionnent les enfants, et encore moins la maman que je suis qui est complètement accro aux jouets!

 

Bon, et ce site, qu’est ce que c’est?
Un site d’achat-vente entièrement dédié aux jeux et jouets. Sur le principe du recyclage et l’envie de dire « non » au gâchis, il a été créé afin de mettre en relation des vendeurs voulant se débarrasser des jouets en se faisant un peu d’argent de poche et les acheteurs qui se fichent pas mal de l’emballage et voient le côté économico-écolo-responsable de l’affaire.

 

 

J’ai donc moi-même testé avec un jouet de N°1 qui a bien voulu admettre qu’effectivement, il ne s’en sert plus du tout depuis plus d’un an, en attendant d’aller chercher ma montagne de « à vendre » dans la maison de mes parents.

 

Je me suis donc rendue sur
www.toyslegend.com ,la mise en vente est ultra rapide, à savoir qu’il faut poster 2 photos de l’article, tout de même, avant de commencer, donc, il ne faudra pas oublier!
La recherche, pour l’acheteur est simplifiée par la mise en place d’un tas de catégories fille/garçon, âges, thèmes etc…
En ce qui concerne la transaction, le site agit tel un tiers de confiance (l’argent de l’acheteur est bloqué tant que le vendeur n’a pas envoyé le jouet commandé. Une fois que l’acheteur reçoit sa commande et qu’il certifie que le jouet reçu est conforme à l’annonce, ToysLegend.com reverse l’argent au vendeur.

 

 

 

 

Une bonne idée, je trouve… reste plus qu’à ce que je continue sur ma lancée, sous la pression de N°1!

Des infos également sur la page FB de Toyslegend.

 

Vous en fait quoi de vos jouets inutilisés, chez vous?

Vidéo virale par ebuzzing

Reconversions professionnelles

Après une scolarité qu’on pourra juger de « normale », j’ai entamé des études en sciences de la vie et de la Terre. Un truc qui parait passionnant, et qui l’est si on évite de parler de toutes les autres matières qui viennent largement gâcher la fête.
Du coup, je me retrouve avec un diplôme qui ne me sert à rien, parce que je n’ai pas poussé le vice à rester plus longtemps que deux ans.

Ne sachant que faire, j’ai commencé à enchaîner des petits boulots, et une fois que tu as goûté à la vie active, pas facile de se replonger dans les études.

Et me voici, quelques années après. Finalement, j’en suis au même point.

En fait, non, j’en qui QUASI au même point. Oui, parce que pendant ce temps là, je suis devenue maman. Et devenir mère et tenter de faire ses heures correctement, c’est encore mieux qu’une professionnalisation.

Oui parce que depuis que je suis une mère, une vraie (n’en déplaise à certaines), je sais:

– Ausculter mes enfants et reconnaitre la différence entre une toux de laryngite, laryngite aiguë et une simple rhino. Je sais aussi si j’ai besoin de dégainer le Babyhaller et je connais toutes les posologie des médicaments autorisés pour les moins de trois ans. La pédiatre, elle valide juste ce que je dis.
En fait, je pourrai faire payer mes gosses 40 euros à chaque fois que je devine de quoi ils souffrent. Je devrais être riche, en fait, en plus d’être docteur.

– Associer les bons gestes sur les bonnes paroles de comptines, aussi sottes soient-elles. Je sais aussi faire diversion quand l’enfant se met à chouiner en lui proposant une super activité qui lui fait oublier que là, tout de suite, il voulait juste déchirer mon permis de conduire. Je sais même construire des cabanes en rouleaux de PQ et faire semblant de boire des thés virtuels dans des tasses en plastiques.
En fait, je devrai avoir un diplôme d’animatrice.

-Décoder le moindre mot qui sort de la bouche de mes enfants depuis qu’ils tentent d’articuler. Évidemment, il y a des ratés, mais leur langage étant en constante évolution, ce n’est pas forcément une science exacte.
En fait, je devrais avoir un doctorat en langues étrangères, option Kurde.

-Décoder le moindre besoin, que ce soit au niveau du tortillage de cul au jettage-sur-le-sol-en-hurlant en passant par l’arrêt momentané de la respiration ou du cri de détresse qu’il lance en croisant un inconnu dans la rue: je sais. Je devine. J’anticipe, même.
En fait, j’aurais dû faire devin.

-Faire semblant de m’intéresser à des dessins animés de toupies ou à la grave maladie de ce chat en peluche à qui il faut une piqûre, là, tout de suite, « é pompiers maman pin-pon a mal é chat maou maou« . Rire et trouver ça formidable et même être capable d’en reparler plus tard dans la journée, pour prouver qu’on a suivi au moins le minimum.
En fait, j’aurais dû faire coiffeuse.

-Mentir comme un arracheur de dents. Parce que oui, le DVD est cassé, mais il sera sûrement réparé demain et que là, si tu mets pas ton manteau, on sera en retard et ils ne voudront jamais ré-ouvrir la porte de l’école, tu m’entends: JAMAIS! Et filez au bain avant que les microbes vous fassent des trous dans la peau des pieds et toi, petite si tu continues comme ça, je vais finir par me fâcher et te mettre au coin. Mais non mon chéri, ce ne sont pas des corps calcinés, c’est un film, tu sais, c’est pour de faux (penser à ne plus regarder les informations). A 22h tu dis? Des drôles de bruits? Aaahhh, non, je rigolai, Papa m’avait fait une bonne blague.
En fait, je devrais faire de la politique.

-garder mon calme pendant les devoirs, les bains ou les engueulades frère/soeur.
En fait, j’aurais dû être maîtresse, maitre nageur ou médiateur dans un centre social.

-Organiser un anniversaire en prévoyant de la déco aux animations en passant par les versions optionnelles pour le petit qui ne veut pas jouer à ça parce que c’est trop nul m’dame et aviser pour que chacun reparte vraiment content de sa journée.
En fait, j’aurais dû monter une boite d’événementiel.

-Répondre au téléphone, écrire un article et préparer le repas du soir. Tout en disant à N)1 de ne pas embêter sa soeur et à sa soeur de venir là pour qu’ele se mouche.
En fait, j’aurai dû faire Shiva.

-aimer au point d’avoir le cœur tout fissuré quand j’entends un de mes deux trognons se plaindre un peu trop fort que la viiiiiie c’est trop porriiiiible.
En fait j’aurais dû…  ah non, en fait, je le suis.

Pile le dessin qu’il fallait!

Top Chef vous gâte (chasse au trésors)

Un petit article pour vous annoncer que si jamais vous êtes sur Paris entre le 27 (demian, donc) et le 29 janvier, vous allez peut être pouvoir gagner des cadeaux offerts par Top Chef, l’émission de TV-réalité-culinaire de M6.

Je ne connais pas bien Top Chef, rapport que je la cuisine et moi… bah je préfère manger que préparer à manger… et voir ces gens se faire éliminer parce que la purée n’avait pas été écrasée à la Grand-mère Style alors que j’en suis restée à la mousseline, j’avoue que je ne comprends pas.

Mais, là, on me titille avec cette émission. D’abord, des invitations pour aller à l’ouverture du restaurant éphémère hier soir (oui, bon, ok, je suis à Lyon, mais ça avait l’air bien), l’Alcazzar, où les anciens candidats vous feront sursauter les papilles, puis un jeu de piste pour gagner plein de cadeaux.

Top Chef organise donc à partir de demain et pendant 3 jours, une grande chasse au trésor dans Paris. Il vous faudra retrouver les couteaux d’argent planqués dans Paris (sous forme de QR Codes à flasher avec le smartphone). Il y aura deux codes à découvrir chaque jour, et les premiers à le découvrir gagneront des dîners gastronomiques à l’Alcazar. Les retardataires seront tirés au sort et pourront également gagner des cadeaux.

L’ensemble des indices et des emplacements choisis éveilleront les papille et les sens. Des indices seront distillés sur l’onglet Facebook dédié et sur le compte twitter de M6: @M6lachaine(#Jeu_TopChef).

Si vous trouvez un code, vous le flashez et découvrez ainsi si vous avez gagné. Simple non?

J’aimerai bien venir sur Paris juste pour  tous vous griller et me faire un bon resto, mais finalement, je vais plutôt vous faire une fleur et vous donner un indice  avant tout le monde:

demain, vendredi 27, le couteau d’argent sera attiré par un lieu très « Top Chef », Saurez-vous décoder l’emblème de ce lieu étoilé?

Ca vous branche cette chasse au trésor? Oui, bon, je sais, « encore » un truc sur Paris… mais c’est sympa quand même hein (ouais, moi aussi je suis un peu frustrée, j’avoue)
Et si vous déchiffrez l’indice, vous me dites? je suis curieuse! Et dites moi aussi si vous gagnez un truc tant qu’à faire, faites moi baver!