Le coin lecture (déco)

Dans ma chambre d’enfant idéale, j’aurai un coin dédié au cocooning et à la lecture. Dans la réalité, je n’ai absolument pas la place de faire ça dans les chambres des enfants.
Je tente tout de même de leur laisser « leur coin », où se vautrer pour buller ou pour se raconter des histoires: un petit coin à eux.

Dans l’idéal, ça ressemblerait à ça:


Chez les P’tites Mimines

Bref, vous saisissez le concept: des coussins confortables, un coin à part, des bouquins à portée de main… le tout à votre goût, et voilà de quoi l’initier à la lecture en mettant toutes les chances de son côté.

Priorité, donc, aux rangements. La seule chose à ne pas négliger, ce n’est pas le confort, contrairement à ce que l’on peut croire. Les enfants nous prouvent tous les jours qu’ils sont capables de lire dans des positions hallucinantes, la preuve sur ce dessin de Gluyas William:

(découvert sur le mur FB du BabyBlog)

Non, en fait, ce qui va vraiment compter, c’est l’accessibilité des bouquins. Bien réfléchir, donc, à ce que la bibliothèque soit à hauteur d’enfant. Il doit pouvoir se servir seul… et facilement.
Vous trouverez des bibliothèques pour enfants toutes faites dans des magasins comme Nature&Découverte ou Oxybul, ou encore Vertbaudet. Perso, je les trouvais très cheres, et j’ai patiemment écumé les vide-greniers pour en trouver une à 10 euros, j’ai changé les roulettes, coller du stickers sympas pour cacher les petits accros et N°1 est maintenant en possession d’une super bibliothèque pour rien du tout.




En cas de Gros lot, vous pourrez opter pour celle de Thomas Bentzen

Ou celle de chez Desmerveilles

Autant les premières peuvent être chinées, autant, l’esprit design des dernières vont être plus difficiles à trouver pour des budgets serrés. Mais avec un peu d’huile de coude et d’inspirations, on peut aussi faire des merveilles de nos petites mains.
Vous pouvez par exemples trouvers des caissons de différents volumes, les poncer/vernir/peindre à votre convenance et les fixer à hauteur d’enfant dans la chambre. En peignant l’extérieur de certaines, l’intérieur d’autre ou même seulement le fond, la bibliothèque sera exactement dans les ton de la chambre et les couleurs créeront un beau volume.

pour les plus petits, vous pouvez toujorus vous entrainer avec une seule caisse récupérée que vous aurez dégraissé (St Marc) puis, si besoin, poncé. Ensuite, deux couches de peinture, des roulettes, deux trous et un bout de grosse corde… et voilà un rangement sur mesure ET design.

Pour parfaire le tout, évidemment, rajouter des coussins, des poufs, des mini fauteuils, un beau plaid coloré voire, folie, une tenture pour faire office de cabane. Ne négligez pas la petite lumière d’appoint aussi…. On fera un point poufs-fauteuils la semaine prochaine.

Prêts à mettre ça en place ou vous l’avez déjà fait?

Au secours, un homme en cuisine!

Tony, tout le monde le connait ici comme l’homme fan de ménage. Mon mari, c’est le roi de la gâchette… d’aspirateur.

C’est vrai, quelque part, c’est aussi une chance. J’avoue, je ne m’occupe pas du ménage, ou peu, même les lessives, souvent, c’est lui qui gère. En fait, il n’y a qu’une chose que je ne le laisse jamais faire, c’est la cuisine. Je ne souhaite en aucun cas l’infantiliser, hein, loin de moi cette idée, mais la raison de cette éviction, c’est qu’à l’époque de notre rencontre, avant même le premier bisous, il m’avait préparé un plat de pâtes-bolognaises. Dans lesquelles il avait rajouté de la mie de pain mouillée, parce que j’avais raconté que ma grand mère en mettait un peu dans ses boulettes pour les faire tenir. Il avait juste entendu « mie de pain mouillée ». J’ai juste vomi.

Depuis, je n’ai aucune confiance en ce qu’il pourrait me proposer à manger, et il en profite en me répétant à quel point il est troooop nuuuul et donc que sans moi (un soir où je sortirais boire un verre avec une copine, par exemple), ça serait trop-horriiiiible.
Je sors quand même, rassurez vous.

Et dimanche, mon Tony déboule dans le salon, la bouche en cœur:

« Hmmmm, je mangerai bien un gâteau au chocolat, tu as de quoi faire un gâteau au chocolat? ça serait bien, non, de faire un gâteau au chocolat et de manger un gâteau au chocolat au goûter? »

Mon mari, il a 5 ans.

« oui, il y a de quoi, mais je n’ai pas le temps, là, je suis occupée, mais c’est pas compliqué, fais le toi même »

Stupeur et tremblements.

Il me scrute avec des yeux de Chat-Potté comme si je l’avais fâché (5 ans, j’ai déjà dit?).

Ok, je vais tout te sortir, et t’auras qu’à demander à N°1 de t’expliquer comment on fait. Je te donne la recette des fondants faits en 8 minutes.

Je sors le tout, N°1 est au taquet, trop comptant de l’humiliation qu’il va infliger à son père.

« Mince, c’est marqué 150gr de chocolat et la plaquette fait 200g »
(zut, hein?)

« je mets quoi en premier? »
(on est mal barré)

« N°1, tu sais casser les oeufs? »
« non, moi je mets toujours des bouts de coquilles »
« Ah… Bon, je vais essayer de le faire.. bon…. »
(Glups)

« Oh dis donc, N°1, tu le fais bien le touillage, c’est bien, continue »
(esclavagiste)

« Et maintenant, je fais quoiiii? Ça se mélange le chocolat et la pâte? »
(Sérieusement?)

« Et donc, maintenant, je mets dans les moules c’est ça? »
(perspicace)

Au bout de 45 minutes, les fondants sont enfournés.
Et moi, j’ai pas plus avancé dans ce que je faisais.

C’était de la bombe.
J’avoue.
Merci Tony. (Et beaucoup N°1, aussi)

Rien ou presque à voir, si jamais vous voulez qu’on rigole encore même les jours feriés et les vacances scolaires, j’ai (enfin) créé une page Facebook pour le blog, c’est là bas que ca se passe (aussi), je vous y attends: Page Cranemou.  M’en vais y mettre la recette d’ailleurs, tiens.

Grand concours Bugaboo Donkey: 3-2-1 partez!

Je suis absolument fan de puériculture. c’est un fait avéré, j’aime le matos pour les bébés: du hochet au cuiseur vapeur, en passant par la chaise haute, je suis en transe. Mon plus grand plaisir lorsque je me suis rendue sur le salon Playtime le week end dernier, c’est de découvrir les nouvelles poussettes High-Tech. Des poussettes qui font rêver toutes les primipares et même quelques papas au passage. Des poussettes qui sont loin du grand landau décoré en crochet par mémé Sylvianne. Des poussettes qui se fondraient presque dans le décor épuré et design de mon salon.

Mon amour pour les poussettes doit venir de ma frustration lorsque nous habitions notre ancien appartement. Un ascenseur minuscule dans lequel ne rentrait que quelques rares modèles. Heureusement, j’avais trouvé une poussette dans mes goûts et vraiment pratique, mais ça ne m’a jamais empêcher d’admirer les grandes berlines pour bébés avec leurs grosses roues, leur guidon ou leur panier XXL.
La classe quoi.

Prenons un exemple de poussettes de ce type: la marque Bugaboo, par exemple, au hasard (hum).
Bugaboo se positionne comme la marque conçue pour le confort de l’enfant ET du parent.
Comme sa nouvelle poussette, la Bugaboo Donkey, la marque propose des poussettes ultra pratiques et maniables. Le plus de la Donkey, c’est de s’adpater à presque tous nos schémas de vie: de la poussette mono pour un seul enfant à la poussette duo pour des jumeaux ou des enfants rapprochés, en quelques clics, la poussette se la joue Transformers: le guidon télescopique coulisse pour agrandir ou réduire la largeur de la poussette. On y fixe ainsi une assise ou une nacelle à côté d’un panier pour la version mono, ou encore deux assises, deux nacelles, un landau+une nacelle, le tout face à la route ou face à nous. Plus de choix, c’était dur!

J’ai eu la chance de tester la poussette au salon, de la manier, de clipser, déclipser, changer de configuration… D’une facilité déconcertante! Oui, même pour moi qui comprends vite à condition qu’on m’explique longtemps. le plus, c’est qu’elle a l’air d’être confortable, en plus de pratique, que ce soit pour le hamac ou pour la nacelle, le chanceux qui y posera son royal fessier sera bien à l’aise, croyez moi.

Ca vous fait baver? Tant mieux, je me sens moins seule. Et tant mieux aussi, parce que vous allez pouvoir la gagner.
Oh oui, vous pouvez dire « Waaaahhh ». Mais ne foncez pas tête baissée non plus, vu le cadeau, va falloir bosser, et bien tout lire!

D’abord, je vous explique. Pour participer, le jeu se déroule en deux étapes.

  • 1ère étape : regardez la vidéo ci-dessous et répondez aux deux questions. Si vous répondez bien à la 1ère question et que vous réussissez à m’épater en termes d’originalité, de drôlerie et de sens artistique avec la 2ème question, vous gagnerez le sac à langer Bugaboo en cuir blanc (d’une valeur de 129,95  €) :

 

Je posterai votre création (c’est-à-dire votre réponse à la 2ème question) sur la page Facebook de Bugaboo France et la création qui remportera le plus de « j’aime » remportera la Bugaboo Donkey de son choix*.

(*Lot final : la vraie de vraie Bugaboo Donkey, soit en version mono, si vous avez un petit de 0 à 3/4 ans (max 17 kg) et que vous avez toujours beaucoup trop de choses à emporter avec vous ; en version duo si vous avez deux enfants rapprochés (l’un dans la nacelle, l’autre dans le siège) ; ou en version twin si vous avez des jumeaux ou des enfants très proches (deux nacelles ou deux sièges).)

Pourquoi je vous parle de finale? Parce que le jeu est en place sur 10 blogs différents:

Consobaby et Papa-testeur (un seul gagnant),Mumisgeek, Dadisgeek, La Tribu de Juju, Maman@home, Jumeaux and Co, Malice et blabla, Parents testeurs, Virginiebichet et ici même.

MENTION IMPORTANTE : il ne sera pas possible de déposer plusieurs candidatures sur les différents blogs. Vous devez choisir un blog, adaptez votre participation au ton et au style de ce blog, et vous y tenir (chaque participation sera vérifiée)

C’est bon? Vous avez tout compris? Alors venons en à la vidéo et au jeu maintenant:



Question 1 : Quelle est la configuration de la Bugaboo Donkey devant la Tour Eiffel ?

Question 2 :Essayez d’illustrer ce que représente pour vous la Bugaboo Donkey (photos, texte, dessin, vidéo, rébus, etc.) A vous de jouer ! Celui qui fournira la création la plus originale, étonnante, dôle gagnera le sac à langer en cuir Bugaboo d’une valeur de 129,95 € et restera en lice sur la page Facebook de Bugaboo France pour gagner la Bugaboo Donkey dans la configuration de son choix (Mono, Duo ou Twin).

Comment participer? Envoyez moi votre participation par mail UNIQUEMENT: natachart@hotmail.fr en indicant en objet « Bugaboo » et venez me dire dans les commentaires que c’est envoyé (ma réponse au commentaire fera office de validation). Merci de me spécifier également que vous autorisez la publication de votre participation sur le blog et sur la page Facebook de Bugaboo.

Je vous conseille vivement de participer chez le blogueur qui vous inspire le plus pour avoir plus de chance d’être son élu. Vous imaginez bien qu’ici, je vais largement privilégier la créativité et l’humour plutôt que la sensiblerie. A vous de jouer!
Le gagnant sera annoncé dans un billet spécial le 20 février 2012. Les votes débuteront dès le lendemain sur la page fan, et en tant que « Poulain de Cranemou », je ferai tout mon possible pour vous aider à récolter des clics pour votre participation.

N’hésitez pas à relayer cette belle occasion de gagner ce magnifique cadeau, même si vous n’êtes pas ou plus vraiment concernés.
Je compte sur vos belles participations! Bonne chance!

 

 Concours sponsorisé

Nos amis virtuels…

Non, je en vais pas vous parlez de ces amis ou ennemis que nous nous faisons sur la toile, c’est dimanche, paix des foyers tout ça…

On va rester plus dans la joie d’être un minot, de n’avoir comme seul soucis majeur le manque de pâte à tartiner dans le placard et de connaitre une imagination sans limite, ni censure.

En novembre, je vous avais parlé du jeu Skylanders. N°1  venait de découvrir le royaume de Spyro le dragon et commençait à bien accroché au concept de faire « vivre » les figurines dans son jeu vidéo.
Nous ne sommes pas accros aux jeux vidéos en général, on y joue (surtout les garçons, à vrai dire) environ 1 à 2 heure par semaine. Donc, non, nous ne sommes toujours venus à bout du méchant de Skylanders, nous n’avons pas plus sauvé les Skylands, nous sommes lents, mais on le fait bien.

En revanche, N°1 commence à avoir une sacrée collection de personnages, entre ceux offerts et les cadeaux de Noël, il a vraiment le choix pour les faire évoluer dans son jeu.
Sauf que.
Sauf que, en fait, je crois qu’il les adore pour une autre raison, finalement. Souvent, je le surprends en train de les mettre en rang, de leur inventer des histoires, d’organiser des batailles et des plans tactiques.
Il y a quelques mois, N°1 m’a demandé de virer son château de chevaliers parce qu’il se trouvait un peu grand pour y jouer. Quand je le vois former des armées et jouer des heures avec des personnages fictifs, ça me fait doucement sourire.

Continue de faire vivre tes jouets N°1, ne crois pas que tu échapperas à ton imagination d’enfant avant l’heure.
Pour ma part, je vais dépoussiérer et reconstruire ton château… au cas où…. Et surveiller que tu n’en perdes pas en route histoire que tu puisses continuer à jouer avec sur la console, hein!

NB: On m’informe que deux nouveaux personnages (Cynder et Double trouble)(non! Pas Cindy Sander, Cynder on a dit) ainsi qu’un nouveau Pack Aventure Empire of Ice va sortir. Je vais planquer cette information je crois, moi!!

Méthode anti-bébé congelé à l’insu de notre plein gré.

Il fait froid.

Très. Je ne compte pas te faire un point météo, t’as qu’a voir la carte d’Evelyne le soir, on se croirait à Minsk. Je suis tellement paralysée par le froid que j’ai l’impression d’attendre l’impact avec le Titanic sur un Iceberg. Et je chauffe ma maison pourtant, croyez moi!

Alors je me dis… comment ça se passe pour les ptits? N°1, lui, est bien capable de me dire si il se caille la moelle, mais Clapiotte, avec son accent Kurde, je comprends pas toujours.
Toujours est-il que j’ai trouvé une parade à mon questionnement permanent quant à la thermo-regulation de ma fille à couette. Je vous en fais part, ça peut servir.

Je déguise mon enfant en mille-feuilles.
D’abord, un body, sur lequel je rajoute un T-Shirt. Si possible, le sous-pull de ski acheté chez Décat. D’ailleurs, pour aller avec, je mets le collant assorti au sous-pull. Puis, un sweat zippé. Puis, une veste en polaire zippée avec capuche. Un pantalon, une paire de bottes, un manteau doublé en polaire. Un bonnet bien chaud sur lequel je rabat la capuche de la veste en polaire et la capuche du manteau. J’attache le tout avec une écharpe en polaire. Ça fait au moins 380 bouteilles en plastiques recyclées en laine polaire… Pensez à augmenter ma consommation en bouteilles plastiques.
Là, tout de suite, ma fille a les bras nettement moins mobiles. Ce qui est plutot un bon point. Les bras ainsi légèrement relevés, ils sont automatiquement en position pour lui tenir la main (gantée, la main, ca va de soi). C’est nettement moins pratique pour la rentrer dans la poussette, il faut que je tente de replier tout ce bazar de manière ergonomique, sinon, ça ne rentre pas.
Une fois presque confortablement installée (les bras le long du corps avec ce volume permettent un bon maintien dans la poussette, ce qui n’est pas négligeable pour ce qui va suivre), je rajoute une grosse couverture (en polaire) (+37 bouteilles)que je bloque dans les rares petits interstices que je trouve et que j’enroule autour de ses jambes.
Et comme il ne reste que son visage qui dépasse et qu’elle a la bonne idée d’avoir une peau très réactive -à tout- je lui étale un tube de coldcream en couche épaisse.
Rabattage de capote et dépliage d’habit pluie (+10 minutes si tu l’avais laissé dans le coffre, il est rigide comme… nan je dis rien)

Après 20 minutes et la sueur au front (et sous les aisselles)(je vais pas te faire croire le contraire), je me demande finalement si il fait si froid que ça.
Je demande à Clapiotte si ça va et n’obtiens qu’un vague regard plein de dédain.

Ma fille me hait.
Mais c’est pour son bien.
Et puis je suis nulle pour amputer des membres en plus.

Heureusement, la crèche n’est qu’à 5 minutes!


Mais non c’est pas « trop »…

 

Petite fille deviendra grande (sponso et cadeaux)

Billet indépendant rémunéré

Quand on m’a annoncé que mon deuxième enfant était une fille, j’ai vu Tony sauter de joie. Moi aussi, hein, j’étais contente, parce qu’au fond, j’attendais surtout qu’on me dise que tout allait bien, pendant l’écho, mais au fond de moi, une petite appréhension frémissait : une FILLE !

Je suis une fille, on pourrait croire que ça coule de source d’en élever une aussi. Mais je suis une fille qui a deux frères et pas de sœur, je suis une fille qui a plus d’amis mecs que nanas, je suis une fille qui trouve qu’un garçon, c’est plus facile, je suis une fille qui a un petit garçon, aussi. M’occuper d’une fille, ça me paraissait dingue.

Finalement, Clapiotte va bien, à priori, je gère.

Mais tout de même, il y a certaines vraies différences de taille entre un bébé garçon et un bébé fille et OUI, je parle de leur sexe. Ça vous paraît évident ? Nan mais je parle pas du fait qu’un a une protubérance que l’autre n’a pas. Je parle du fait que, par exemple, nettoyer les parties intimes d’un garçon après sa selle molle post-épinard, c’est plus simple qu’avec une fille. Pourquoi ? Parce que chez le p’tit mec, tout est à l’extérieur. La petite fille, faut aller vérifier bien partout que c’est propre parce qu’au niveau des muqueuses, faudrait voir à ce que ça ne macère pas là bas dedans…
Pour avoir connu au moins une fois dans notre vie un soucis au niveau intime, on sait à quel point ça peut être douloureux… raison de plus pour y mettre de l’application, à la toilette de notre chtiotte en couche-culotte.

Oui mais voilà, le fait est que la chtiotte, quand elle grandit, elle commence à se débrouiller seule et on la comprend bien (sans compter qu’en plus ça nous arrange).

C’est là qu’il faut la jouer fine et biiiien lui apprendre à ce nettoyer la minette afin d’éviter un maximum de désagréments, les plus répandus chez une petite fille à partir de 4 ans et avant la puberté étant les  vulvo-vaginites (bon appétit) qui grattouillent et qui brûlent… et on veut pas de ça chez la chair de notre chair !

Donc, non seulement on leur apprend LA BASE, c’est à dire aller du propre au sale, dans le bon sens, on évite d’utiliser des gants de toilettes dégueux, et avant et après les toilettes, on se lave les mains.

Et pour la douche, on arrête immédiatement les savons avec savon qui lui font le même effet que du décap’four, on prend du sans savon voire, on court à la parapharmacie ou à la pharmacie pour acheter le nouveau Saforelle Miss conçu par Laboratoires IPRAD Santé (à la demande de certaines mamans utilisatrices du Saforelle qu’on connaît bien).

 

Un flacon pompe blanc et rose pour bien expliqué aux gars que c’est pas pour eux, des actifs naturels et tout doux (guimauve, officinale, bardane, glycérine végétale) : on élimine les saletés sans irriter les muqueuses : c’est ça le secret.

Pour aller au bout du raisonnement, et comme Clapiotte a encore la joie de se faire faire la toilette par moi-même, le Saforelle Miss a été testé par une copine de N°1, 6 ans et demi :

Parvis de l’école de N°1, 16h30 :« Salut, maman de copine de N°1, tu veux faire tester à ta fille un gel moussant intime ? ».
Vous pensez bien que je ne passe pas DU TOUT pour une psychopathe.

Heureusement,  elle me connaît. Un peu. Elle n’a pas alerté la brigade des mœurs.

Verdict : « c’est bien, ça sent bon, mais ça fait pas de mousse » de la principale intéressée. « pas de réactions particulière à noter, ça a l’air d’être un bon produit » de sa maman.
Évidemment, le produit peut être utilisé sur tout le corps et non pas que pour la toilette intime… commencer à prendre 12 produits pendant une douche à cet âge là, ça ne présage rien de bon pour l’organisation du planning familial à la puberté…

Et vous ? Vous voulez tester le gel lavant Saforelle Miss ? J’en ai trois à vous faire tester, donc, si vous vous sentez concernés pour votre fillette ou la fillette de votre voisine (mais si, vous verrez, c’est super facile à amener dans une conversation), vous me laissez un petit commentaire me spécifiant que vous participé et quel âge à la petite fille.

 

Vous avez jusqu’au 09/02/12 pour jouer, les gagnants seront désignés par tirage au sort.

Bonne chance à tous !

Et pour en savoir plus, évidemment, le site : www.saforellemiss.com

EDIT: les 3 gagnants sont MmeCerise, caro.c et Flounette.
Bravo à vous 3. J’attends vos adresses pour l’envoie du produit.

Merci à tous!

Pète un coup, on n’est pas au Hilton!

Avant Propos:
Sache que je passe du coq à l’agneau dans cet article. 

Hier soir, j’ai regardé le film de Klapish qui passait sur Canal. J’ai une vie de dingue, je sais que je t’impressionne, mais je ne vais pas m’arrêter là (quoi que je pourrai, c’est conceptuel, apparemment).

J’ai donc regardé « Ma part du gâteau ». J’aime bien Klapisch. Je l’aime parce que le Péril Jeune a bercé mes années lycée, parce que l’Auberge Espagnole a égayé mes années FAC. Parce que Klapisch quoi.

Et puis j’aime bien Karine Viard. Et j’ai presque un peu touché les fesses de Gilles Lellouch, alors c’est normal que je m’intéresse à sa filmographie, maintenant qu’on est presque proche.

Donc, hier soir, alors que je m’étais promis de me coucher tôt, j’ai regardé « Ma Part Du Gâteau », parce que tout ça.

C’était sympa. Faut dire que je suis bon public, ça aidera certainement ceux qui n’ont pas aimé à comprendre.

Mon soucis, ce n’est ni l’histoire, divertissante, ni le jeu d’acteur, très bien. Mon soucis c’est la fin.

Autant ça m’agace de ne pas comprendre la fin d’un film fait par un mec complètement barré qui t’embrume le cerveau avec des théories fumantes, autant j’abhorre les films sans fins. Ceux qui n’en finissent pas et ceux qui sont littéralement sans fin. Comme celui là. Pas de fin. On te coupe la scène finale avec une musique lancinante et on t’envoie le générique. A toi de te démerder avec ce que tu viens d’ingurgiter pendant 1h40.

Tu voulais une fin en Cendrillon Style, bah va te coucher en pensant que la gueuse se transforme en princesse, tu feras de beaux rêves remplis d’espoir et de bons sentiments.

Tu es sadique et terre à terre et elle ne mérite que l’injection létale? Fais toi plaisir, de toute façon, Klapisch te donne la permission de voguer au gré de tes bons ou mauvais sentiments. On pourrait croire que c’est presque généreux de sa part, de nous laisser choisir la fin, comme ça.

Moi, je me dis juste que c’est super lâche.

Choisis ton camp Cédric, hein! Dans tous les cas, tu vas décevoir une moitié des spectateurs, mais bordel, assume un peu.

Évidemment, si tu restes sur Terre, tu sais que ça se finit mal pour les faibles, en vrai. Les utopistes vont t’en vouloir, à coup sûr.

Si en revanche tu nous la joues grand prince avec une fin remplie de paillettes, on va crier au blasphème.

J’vais te donner un exemple si on s’amusait à faire ça dans notre vie.
Imaginez si Thierry Courtin père de Tchoupi faisait le coup.
Tchoupi va au pot.
Tout se passe bien, Tchoupi a un superbe pot, et il prend de quoi s’occuper.
Maman passe la tête par la porte et demande « Alors, mon Tchoupi, tout va bien? »
Et là, tu tournes la page et c’est fini, y’a plus rien. A toi et ton gosse de vous démerder avec ça. Ahaha, que choisira-t-il? Tchoupi a t-il réussi à couler un étron ou va-t-il simplement se relever en mettant un coup de pied dans le pot et en criant qu’il faut arrêter ces conneries maintenant?
Si Clapiotte avait le choix, elle prendrait la deuxième solution, pour sûre.
Mais Thierry, il en a, et il décide de décevoir les moins d’un mètre en leur expliquant que SI, Tchoupi,; lui, il a fait dedans; tant pis si ça te plait pas; sale gosse, mais va falloir t’y faire.

Mais c’est pas toi, Cédric, en fait, c’est tout le monde. Plus personne ne choisit son camp, de peur de froisser les uns ou les autres, de peur de perdre… quoi, au juste, je me demande bien.

J’avais commencé à en parler un peu vaguement dimanche en me plaignant que faire de l’humour, ça devenait compliqué, en public, parce qu’on commençait vite à se poser plein de questions, qu’on ne voulait pas vexer, pas choquer pas, pas décevoir…

En ce moment, c’est partout pareil. Même les méchants n’assument plus et édulcorent leur propos en prenant de la distance. Quel intérêt? Et si  on pétait un coup, tous autant que nous sommes et qu’on recommençait à vivre dangereusement, en disant vraiment ce qu’on pense, sans forcément prendre de gants? Sans blaguer, on frôle l’uniformité là.

J’ai pas de fin à cet article, parce qu’en fait, je l’ai commencé sous le coup de la colère hier soir en constatant la fumisterie de Klapisch.

J’en ai ma claque . J’en ai raz la casquette d’entendre qu’il faut lisser le ton de nos articles. J’en peux plus de lire des choses molles. Je meurs de ne plus me permettre de rire de toutes ces choses absurdes qui me faisaient rouler par terre il y a peu de temps.

Je refuse de m’aseptiser le cerveau.
Je refuse de ne pas trouver drôle qu’un illustrateur s’éclate à dessiner un petit mec qui supporte une course de vélo à poil en imitant les majorettes, un poireau dans la main, absurde, drôle et cocasse.
Je refuse de renier ma culture Coluche et compagnie.
Je veux encore pouvoir rire de tout, si tant est que c’est bien amené.
Je ne veux pas suivre une voie toute tracée juste pour faire bien comme dans une belle case.

A Bas Le « So Shocking »!
A Bas les films sans fin!

Assumons et Rions!

 

 

Mercredi c’est déco: « Un peu plus près des étoiles ».

Si mes enfants avaient une chambre de plus de 15m2, je ne suis même pas sûre que j’y penserai, mais en signant pour un appartement en centre-ville, on a aussi signé pour les chambres de moins de 10m2.
Du coup, quand Clapiotte a déboulé dans nos vie, N°1, 4ans et demi à l’époque a dû se détacher de son lit évolutif qui lui aurait pourtant bien fait 1 ou 2 ans de plus. Sauf que racheter un lit pour bébé ne paraissait pas dans les priorités, pour être honnête.
Nous avons donc opté pour un lit mezzanine pour enfant. Non, pas encore celui qui touche le plafond et qui empêche de faire des galipettes (oui, j’ai eu un lit mezzanine quand j’étais étudiante)(oui, j’ai étudié), un lit à mi hauteur, sous lequel il a la place de jouer mais pas trop haut, rapport qu’à cet âge, je ne pense pas qu’il soit près à grimper l’Everest.

Dans notre cas, nous avons récupéré la mezzanine de mon frère, acheté une plèvre chez Vibel, le Dieu de la chambre d’enfant qui ressemble à DisneyLand, en mieux, et en aussi cher.
J’ai souhaité changer l’échelle, jugeant que N°1 était trop petit et les barreaux pas assez large… le modèle plus large que je désirais coûtant le même prix que 3 lits mezzanines chez Ikea,  j’ai vite fait confiance en la dextérité de mon fils.

Cependant, rien n’empêche de prendre des idées chez Vibel pour l’agencement des meubles, ils sont très très doués pour ça!

Dans l’idéal, voilà ce qu’on aimerait, dans la chambre de nos futurs pré-ados:

Espace Loggia (1400€ avec les escaliers)(aoutch)


Évidemment, le coup de la chambre de moins de 10m2, ça marche moins.


Woodland (1000€, avec accessoires)

Maison d’Alison, 1950€, ouais, mais on va dire que c’est le rêve de tout gosse, fallait que je la montre!

Pour donner une idée d’un truc la classe pour les microbes

Y’a de l’idée non?

Bon, après recherche, il y a plusieurs solutions.
Soit vous optez pour un lit mezzanine pas trop cher, mais qui ne va pas grandir avec l’enfant: il faudra donc racheter ensuite une mezzanine plus haute « de grand ». Soit vous prenez un truc modulable, mais là, les prix flambent carrément.
Il m’est d’avis que le plus économique est de prendre deux lits différents. Vu l’écart d’âge des miens, c’est parfait, Clapiotte prendra le lit à mi-hauteur quand N°1 passera dans le grand lit: nickel.
Donc, par exemple, investir dans un lit comme celui ci:


280€ tout compris, même le toboggan, chez Amazon

Puis, l’agrémenter de la déco souhaitée. Pas que j’aime pas l’association rouge-vert-bleu qui me donne l’impression de faire des tests pour les daltoniens, mais je suis sûre qu’il y a tellement de trucs supers à faire avec de beaux tissus (je ne couds pas, mais j’ai une mère).
Par la suite, un lit mezzanine classique, une place qu’on trouvera au hasard, pas cher, chez le suédois, fera très bien l’affaire!

On pourra trouver une petite étagère d’angle à peindre et à fixer au niveau de la tête du lit pour y poser le réveil et la lumière.

Bonus déco-pratique vu chez une copine qui ne manque pas d’idées: au niveau de l’enfant, fixer une petite tringle et y suspendre un pan de tissu assorti à la chambre où on aura pris soin de coudre (oui, encore, mais là, c’est pas dur) de grandes poches. Les mouchoirs, livres, doudous etc… trouveront leur place à portée de main sans que l’enfant soit envahi dans son lit.

Si vous avec d’autres bonnes idées pour les lits mezzanines….

 

 

Lui apprendre les concessions.

Clapiotte aurait un tout petit peu hérité de mon caractère de cochon que je serai gentille dans mes propos. Clapiotte a hérité de mon caractère de cochon, d’un manque complet de self contrôle et d’un talent hors du commun pour la dramaturgie. Et je pourrai compéter en citant  l’absence totale de patience dans son attitude.

Ceci étant dit, je suis sa mère, et donc, dans  l’immense mission qui m’a été confiée, je me dois de lui apprendre certaines règles pour que la vie en société ne soit pas trop compliquée. Surtout pour le bien-être des personnes qui la croiseront, en fait.

Dans la liste des tares de ma fille chérie, je cite: l’écoute relative, associée à l’obéissance aléatoire.

Par exemple, si elle a décidé que ce que je lui disais n’était pas suffisamment intéressant pour elle, elle ne daigne même pas lever la tête et feint une ignorance parfaite. Autant vous dire que ce n’est pas DU TOUT énervant.

Mais il y a aussi les fois où je lui demande quelque chose, où elle me répond « oui maman » avec un large sourire, où je me dis que je fais quand même du bon boulot et que je vais finir par la mater.

Pour le bain, tout à l’heure, par exemple, je l’appelle:

« Clapiooootte, on va faire le bain! »

« Voui, j’a’iiive »

« Tu prends un jouet »

« Ah oui, a chouet, oui, a’iiiive »

« Voilà, très bien, tu le mets dans la baignoire »

(je lui enlève le pantalon, T-Shirt, j’entame une chaussette quand elle me pousse)

« A enco’ chouet »

« … »

(elle revient avec autre chose)
« Très bien (j’enlève la chaussette et demi qui reste), ça suffit maintenant« 

« Voui fa fouffit, accord »

(et elle retourne dans sa chambre)

« Reviens ici Clapiotte, tout de suite, ca suffit on a dit »

(elle revient avec une pille d’assiettes en plastique et veut les mettre dans l’eau)

« NON! il y a déjà trop de choses, ça suffit on a dit »

« Accord » (et elle fait mine de tout balancer dans le bain).

« NON! Bon, on en met une et c’est tout »

« Accord, un seul » (elle jette une assiette dans l’eau)

« Très bien Clapiotte »

Je me tourne pour mettre les habits sales au lave-linge et j’entends:

*plouf* « Un seuuul »
*Plouf* « Un seuuuul »
*Plouf* « Un seuuul »
*Plouf* « Et un seuuul. Et ‘Oilàààà ». Et de s’applaudir des deux mains.

ESCROC

Banc d’essai BébéBiafine, par Clapiotte. (avec une gamme complete à gagner)

« A suis une pincesse a douce a pincesse. A belle aussi. Et a cholie et chenti a pincesse Calepiotte »

Clapiotte, elle rigole pas avec son côté princesse. Ca fait parti de ses petits plaisirs de penser qu’elle a un fessier princier.

Pourtant, je ne prends pas un temps particulier pour lui raconter des histoires de couronnes, de cheval blanc et de papillons dans les cheveux. C’est peut être inné. On nait peut-être princesse ou souillon, qui sait?

Du coup, dans le lot que lui impose sa condition de future tête couronnée, elle adoooore que je sois à ses petits soins. Littéralement. En excluant évidemment le coupage d’ongles et l’éviction d’étron collé à son postérieur qui sent le lys.
Oui, donc, en fait, elle aime que je la crème, en gros.
Et c’est tant mieux, parce qu’une peau de Clapiotte, comme toutes les peaux de mois d’un mètre-vingt, ça se tartine régulièrement, c’est fragile et surtout, on aime que ça sente autre chose que le moisi-dégueuli ou la transpi-rance. Oui, l’enfant, aussi mignon soit-il, peut puer autant qu’un squonk, et même qu’il met parfois de l’ardeur à la tâche.

On m’a demandé gentiment si cette même Clapiotte accepterait de tester la nouvelle gamme Biafine Bébé. Vu comme Biafine m’a sauvé la vie à maintes reprises, souvent à cause d’huile bouillante voulant me transpercer les bras (le poisson panné, c’est le mal), je me suis prosternée. Des soins pour bébé par une marque qui est capable de réparé mes bourdes j’y crois déjà!

J’ai été étonnée de voir le packaging, moi qui garde à l’esprit mon tube blanc et une écriture verte foncée peu vendeuse. Là, on sent qu’on est dans la douceur de l’univers du bébé (douceur toute relative quand on vient de lire les quelques lignes plus haut). Plusieurs teintes de mauve, un visuel épuré, simple… on aime déjà, rien que parce que dans la sale de bain, c’est joli.

Et alors dedans c’est comment?
Bah c’est sympa, ça sent bon le bébé, et surtout (et c’est bien ce qu’on lui demande), pas de réaction connue à ce jour sur la peau de la Pincesse en chef.
La gamme est assez complète avec le gel douche-shampoing, le lait de toilette, l’eau nettoyante, la crème hydratante et la crème pour le change.

Les produits sont certifiés sans paraben, sans phtalate, sans sodium laureth sulfate (je ne sais pas ce que c’est mais ça a l’air peu ragoutant), et toute une batterie de tests qu’il expliquent très bien sur le site bébébiafine.
Si je rajoute à tout ça un prix tout à fait compétitif par rapport à d’autres produits de parapharmacie et une efficacité tout à fait honnête, j’approuve complètement.

Et si vous souhaitez vous faire une idée du produit, je vous propose de gagner la gamme complète (comme sur la photo) de BébéBiafine.
Pour cela, il suffit de me dire en commentaire que vous participez avec une petite anecdote de peau. Vous avez jusqu’au 5/02/12 inclus pour participer. Le gagnant sera tiré au sort et annoncé en Edit de cet article.
Les produits ne pourront être envoyé qu’en France Métropolitaine.
Je ne suis jamais contre un relai, évidemment!

Bonne chance à tous!

EDIT du 8/02/12: J’ai demandé à N°1 de me donner un numero entre 1 et 78. Il a choisi le 2. C’est donc Anaisl57 qui remporte la gamme BebeBiafine à tester!

Merci à tous et à très vite