Post de post-fête

Y’a quelqu’un ?
Vous êtes toujours là ?
Je vous vois, hein, venir voir si je suis vivante.
En vrai oui, je le suis. J’ai juste pris une loooongue pause de blog pour me demander si c’était quand même pas mieux de me reposer un peu, de me mettre en veille. Le souci avec les veilles, c’est que le redémarrage se fait en version diesel et qu’on est donc le 5 janvier, que j’ai été bien malpolie de ne pas vous souhaiter de passer de bonnes fêtes, ni une bonne année tout ça.
MAIS Bonne Annéééée hein !
Bon, certes, c’est plus trop l’heure de faire péter les bouchons, rapport qu’au choix, présentement, on a tous, soit la grippe, soit la gastro, soit une bonne déprime post-fête, ce qui fait que rien que l’idée de boire une seule goutte de champagne me provoque environ 6 ulcères œsophagiens.


Matrix Vs Ventre ballonné bonjouuuur. (oui, j’ai des références MÊME quand j’ai mal)

Je ne parle pas des chocolats ? Pas la peine ? Mon jeans me dit que c’est pas la peine depuis qu’il s’est ouvert à l’entrejambe comme pour me rappeler que les cuisses qui se frottent, à un moment, ça lime le tissu.
Notons au passage que le jeans me prend pour une demeurée, parce que j’avais DEJA une balance qui me disait que je ne pourrai bientôt plus aller embrasser mes enfants dans leurs lits mezzanines si je continuais avec le foie gras au saumon fumée à la raclette.
Pour bien leur faire comprendre que je n’allais pas me laisser dicter ma conduite alimentaire par des limites de poids ou de densité de tissu, j’ai mangé un gros burger. Avec des frites. En rentrant des fêtes oui. Pendant que le commun des mortels se shoote avec des tisanes detox et des soupes aux légumes.

Ça s’appelle la volonté rebelle Madâme.

J’ai dû être une punk anarchiste dans une autre vie je pense.

Sinon, ces dernières semaines, donc, pendant que je n’étais pas sur le blog, j’ai redécouvert les joies du freelance (et des factures impayées), j’ai eu deux merveilleuses idées de livre qui ne seront certainement jamais édité mais bon, je les aime bien quand même, et j’ai recommencé les travaux dans l’appartement parce que quand y’en a plus y’en a encore et qu’on n’est plus à un an près pour faire une crémaillère.

Je n’ai bien évidemment pas pris de bonnes résolutions, si ce n’est les mêmes que les 10 dernières années, que je ne tiendrai de toute façon pas, parce que les résolutions ne servent franchement pas à grand chose au final à part culpabiliser le 31 décembre prochain en se disant « allez, cette année, c’est la bonne ».

 

Cette année, c’est toujours la bonne. Je vous la souhaite belle, avec des embûches qui font grandir et des rires qui font oublier, des engueulades qui réconcilient et des nouvelles qui illuminent, des aventures qui fatiguent et des pauses qui recentrent.
Je vous souhaite tout.
Mais avec Classe.
Évidemment.

 

Les enfants parfaits

Tu sais, ce blog ne tourne que (ou presque) quand mes greffons se sentent d’humeur taquine.
Je compte donc principalement sur eux pour m’inspirer, grâce à leurs punchline bien senties (ou moins bien senties) et à leurs frasques qui me rendent soit dingue, soit mielleuse, au choix, selon leur humeur.

Et bien figure toi que depuis la rentrée, mes scotchs ne sont que la réincarnation de petits anges calmes et obéissants.

LIMITE ils me font quand même souvent flipper tellement j’ai pas grand chose à leur dire.

Par exemple, suite à la rentrée de N°1 au collège, je pensais que les emmerdes allaient (enfin) commencer.
Pas que je me languissais de la crise d’adolescence, hein, ne va surtout pas croire ça, mais bon, j’étais mentalement prête à affronter un presque ado.

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Bon. Grosse déception. A part deux ou trois tentative de se la raconter un peu à la maison, finalement, cet enfant est irréprochable.
PIRE, il n’a jamais été aussi serviable à la maison. S’il n’avait pas 11 ans, je le soupçonnerais même d’avoir fait une GROSSE connerie qui pourrait potentiellement me rendre grand-mère.
Mais il a 11 ans.
Et comme depuis septembre je n’ai eu vent d’aucune salle de cours brulée par ses soins, je pense qu’en fait, il est juste gentil.

A défaut de devoir le reprendre sur son comportement, je suis derrière lui pour les leçons.
Surtout parce qu’avec le nombre d’heures qu’il passe à faire du foot, je me préparais à ce qu’il soit très très fatigué tout le temps et/ou qu’il ait une grosse baisse de motivation pour les devoirs et leçons.
Alors, certes, il fait parti de ces classes qui n’ont plus de notes, donc je ne peux pas vraiment faire de moyenne générale, mais d’après les diagrammes à notre disposition à propos de la réussite par « items », il a acquis 97% de ce qui lui était demandé  (oui, ils réussissent par « items » maintenant et pas par matière. Par exemple, moi, à l’item « participe passé », j’aurais deux points rouges tu vois, alors que j’aurais 2 points verts à l’item « mauvaise foi en toute circonstance »).

97% !

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Sachant qu’il s’est principalement planté sur « maitriser sa respiration » en natation (fils de sa mère », « maitrise du chant » (fils de sa mère) et « oubli de matériel en art plastique » (fils de sa mère). Autant dire que je ne peux pas lui en vouloir pour ça.

Voilà. J’ai rien à dire donc. Du coup, hier soir, je lui ai mis le nez dans sa cuillère de compote « juste » pour rigoler et éventuellement l’énerver.
Ca l’a fait rire aussi.

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Enfant parfait : check.

On pourrait penser que quand le premier enfant est aussi sympathique, on le paye pour le 2ème, et j’avoue que j’ai cru à ça longtemps vu le nombre de trucs à me rendre dingue qu’a pu faire Clapiotte avant ses 3 ans.

« Clapiotte est une excellente élève qui a d’excellents résultats »

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QU’EST CE QUE VOUS VOULEZ QUE JE LEUR DISE A CES MÔMES ?
Comment je fais, moi, pour leur râler dessus ?
Qu’en est-il du traditionnel chantage de Noël dans ma maison ?

Et surtout, qu’est-ce que je vous raconte sur ce blog s’ils ne mettent pas un peu du leur pour me fournir du contenu ?

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Je pense sérieusement à fermer boutique moi…

Avoir des enfants parfaits, c’est tout pourri en fait, non ?

 

Voyage, voyage…

Ouaiiiis je sais, tu as l’air dans la tête maintenant et tu m’en veux à mort MAIS sache que moi aussi du coup. L’arroseur arrosé tout ça tout ça, bien fait pour moi.

Je viens d’aller chercher les passeports à l’instant à la mairie suite au vol qu’on a subi juste avant les grandes vacances. (et après avoir fait 20 minutes de queue à la mairie, en en profitant du coup pour nous inscrire sur les listes électorales de notre nouveau chez nous, tant qu’à faire)(oui, je passe un message citoyen, il parait que je suis « blogueuse influente » alors j’en profite : VA VOTER, lecteur influençable nonmého !)

Ça m’a rappelé que cette année, je n’en ai pas vraiment eu besoin.
Pourtant, ce n’est pas faute d’aimer voyager. Ni d’être partie d’ailleurs, mais bon, moins loin que mon voyage en Nouvelle Zelande.
Ceci dit, le budget y était aussi pour beaucoup. Déjà, parce que la Nouvelle Zélande, ça te plombe pendant un moment, et aussi parce que je n’ai toujours pas gagné au Loto pour franchir d’autres frontières que celles qui touchent la France.

C’est déjà pas mal me diras-tu ET tu as bien raison. Mais comme depuis quelques mois me reprend l’envie de pousser un peu plus loin et d’aller à New York avec mon chéri (je ne suis qu’un  cliché ambulant), je me sens un peu frustrée.
Et pauvre. Aussi, certes.

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©Unsplash

Pour compenser, j’achète des Lego avec N°1 (et des chaussures avec moi-même) et je joue à un tas de jeux concours pour espérer être tirée au sort pour partir gratos.

Bon. Je ne suis pas tirée au sort.
Mais je sais en revanche que souvent, la chance ne tombe pas très loin de moi. Non. Pas sur moi.
Moi, je suis la fille qui renonce à acheter un Banco avant de monter dans le train, préférant acheter des bonbecs pour le voyage, et qui voit de ses yeux sa copine gratter le banco en question et gagner 5000 balles.
La chance me poursuit comme mon ombre.
MON OMBRE, donc. Seulement.

Mais du coup, je me dis que si ce n’est pas moi et que ça doit tomber juste à côté, autant que ça ne tombe pas sur mes voisins désagréables, mais plutôt sur l’un d’entre vous.

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©Jessica45

Donc, voilà, en ce moment il y a le comparateur de prix Bourse des Vols et Air Tahiti Nui qui organisent un concours  jusqu’au 11 décembre.
Il suffit de répondre à un questionnaire sur le cinéma (si tu trouves pas je t’aide, je crois que j’ai eu tout juste) et on peut gagner un voyage pour 2 personnes à Los Angeles.
Évidemment, si tu gagnes, tu peux me choisir en 2ème personne. De toute façon, j’ai dit que je l’emmènerai à New York avec moi, pas à Los Angeles….

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©Falkenpost

Viens on part en….
VOYAGE VOYAAAAGE
PLUS LOIIIIN, QUE LA NUIT ET LE JOUUUUUR…..
(c’était au cas où elle était sortie de ta tête)(bisous)

 

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La déclaration della Pasta

Tu sais, lecteur, j’ai une addiction.

En fait, j’en ai plein, mais celle-ci remonte à ma plus tendre enfance. C’est ma grand-mère qui m’a obligée à m’y mettre. C’est elle qui m’a appris à le faire correctement, qui m’a appris à aimer ça et c’est elle qui m’a répété sans cesse: “Ma fille, c’est dans ton sang tout ça, il faut que tu saches.”

Elle a pas raté son coup, je peux te le certifier car j’ai, depuis, un besoin VITAL de manger des pâtes quasiment tous les jours. Je dis « quasiment tous les jours » parce que socialement, manger des pâtes tous les jours, je crois que c’est pas super (rapport aux fruits et légumes qui attendent leur tour, aussi).

Bref. La passion-pâtes, du coup, tu l’as compris, c’est une tradition familiale. Des restes de gènes siciliens, à n’en point douter.

Mes enfants ne dérogent pas à la règle, ils adorent ça. Avec la sauce maison, le parmesan et plein d’ail et de basilic, et le plus souvent possible, surtout.!

Parallèlement, et je ne sais pas si ça a un rapport avec ça, mais j’appelle souvent les greffons avec des surnoms, notamment des surnoms… de pâtes. Genre « coquillette » ou « gnocchi ». (ne me jugez pas).
Mais ne me demande pas pourquoi car ça me vient assez naturellement, surtout quand on parle de nourriture en fait.

Du coup, quand Panzani a lancé son générateur de petits mots « Dites le avec Panzani », ça m’a bien fait rigoler, je suis allée en faire un pour mon chéri, parce qu’il n’y a pas de raison qu’il échappe à mes surnoms choupis-débiles.

Une fois générée avec votre photo, vous pouvez la partager via les réseaux sociaux ou mail et même la faire envoyer par voie postale.

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Ouais, nan mais pour de vrai ça me fait carrément marrer cet humour en fait…

C’est rien, mais c’est marrant (et puis QUI reçoit encore des cartes postales ? Nan parce que perso ma boite aux lettres ne sait même pas à quoi ça peut ressembler)(si vous avez pitié de moi, merci de m’envoyer vos cartes lors de vos prochaines vacances).

Après avoir généré nos messages d’amour avec des « cartes en pâtes »(Cranemou, reine de la galéjade), on peut participer au jeu concours pour tenter de voir notre message affiché sur un immeuble,un bus,une banderole d’avion etc.

Je vais donc en refaire une tout particulièrement pour une amie bien spéciale qui, accessoirement, déteste qu’on lui fasse ce genre de truc mais à un moment, c’est important de dire les choses en grand !

Et vous mes p’tites lasagnes bolo ? C’est quoi le genre de surnom que vous donnez à vos proches ?

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

« Je pourrais être ton bébé pour toujours maman ? »

« Je pourrais être ton bébé pour toujours maman , même en grandissant ? »

Oui. Toujours ma chérie. J’y compte bien.

Je ne te vois pas grandir tu sais, et pourtant, ce n’est pas faute de t’acheter des pantalons tous les mois parce qu’ils t’arrivent un peu trop vite au dessus de la cheville.

Tu grandis vite. Tu grandis d’autant plus vite que quand je regarde en arrière, j’ai pas mal oublié la petite fille que tu étais quand tu parlais Moldave ou quand tu enchainais les bêtises avec un regard qui en disait déjà long sur ta façon dont tu acceptais les remontrances.

Tu es toujours mon bébé. Peut-être que c’est comme ça quand on est maman. On oublie que nos enfants deviennent vraiment grands. Peut-être que c’est notre moyen à nous de toujours croire que vous dépendez de nous alors que non, clairement, tu te débrouilles seule depuis un moment.

Peut-être aussi que quelque part c’est le seul moyen que je trouve pour m’éviter de penser que je te laisse dans un monde un peu trop moche. Parce que franchement c’est pas joli-joli de te laisser grandir là dedans.

Tu vas grandir encore et trouver que c’est vraiment chiant de devoir  justifier qu’être une fille vaut autant qu’un garçon. Oui, bien plus chiant que de se laver les dents. Trois fois par jour. Parce que je sais que je n’arriverai pas à te rendre ça plus facile d’ici là. J’espère juste que ça le sera un peu plus.

Tu vas grandir encore et comprendre à quel point tout n’est pas juste. Oui, encore moins juste que quand tu dois partager tes bonbons avec ton frère alors que ce sont ceux que tu as eus à l’anniversaire de ta copine.

Tu vas grandir encore et devoir accepter que tout le monde n’applique ni ne respecte quelques principes élémentaires comme le respect, l’égalité, la loi et même l’amour. Oui, encore moins que moi quand je dis que manger du chocolat trop souvent ce n’est pas bien alors que j’en reprends justement un morceau.

Tu vas grandir encore et devoir apprendre à vivre en ayant toujours un peu peur. Oui, encore plus que quand tu es obligée de mettre  la tête sous l’eau à la piscine. Parce qu’on ne pourra jamais rien faire contre les fous et que ce monde que je te donne rend de plus en plus de gens de plus en plus fous.

Tu vas grandir encore et devoir faire avec un monde un peu trop sale. Oui, encore plus que tes mains quand tu touilles de la gadoue.

En soufflant tes 7 bougies, j’aurais dû penser à cet âge de raison qu’on fêtait fièrement à mon époque.
Mais j’ai pensé que pendant ces sept premières années, tu avais déjà dû expliquer que ce n’était pas parce que tu étais une fille que tu devais obligatoirement mettre une robe tous les jours et que tu pouvais courir plus vite que quelques garçons de ta classe aussi.
J’ai pensé que pendant ces sept ans tu avais déjà voulu plusieurs fois comprendre comment il était possible que ta petite camarade qui venait d’un autre pays ne puisse pas avoir de maison alors qu’il faisait quand même froid.
J’ai pensé que pendant ces sept ans j’avais dû t’expliquer plusieurs fois l’horreur que tu as ensuite dû mimer dans ta propre école, au cas où des fous décidaient que ça serait la tienne.
J’ai pensé que pendant sept ans, tu avais déjà trop dit que ça sentait mauvais, la rue, qu’elle était dégueu, la mer.

J’ai pensé que tu avais bien raison de me demander de continuer à t’appeler « mon bébé » parce que c’est la seule protection que je peux t’offrir aujourd’hui. Je ne pourrai pas faire beaucoup mieux.

J’ai pensé que te demander pardon c’était un peu facile.
Alors je vais t’aimer encore plus, t’accompagner encore plus et t’aider à grandir en te donnant la seule chose que je peux vraiment te léguer : voir la lueur du beau dans les grandes pièces noires.

Je sais que tu sauras la faire grandir pour rallumer le monde.

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L’histoire de la femme de ménage.

Je suis bordélique. C’est très naturel chez moi.
Ça ne veut pas dire que j’aime la crasse ou le bordel, mais concrètement, je n’arrive pas à m’imposer de ranger et de laisser ranger. J’essaye parce que j’aime bien quand c’est à peu près correct, mais je n’y arrive jamais.
Autant te dire que si tu veux passer à l’improviste à la maison, c’est mieux quand même d’appeler une demi heure avant pour pas que je sois complètement en panique parce qu’il y a plus de chance pour que tu retrouves une de mes chaussettes Pokemon sous la table.

En plus d’être bordélique, j’aime pas franchement faire le ménage. Ça me gonfle au plus haut point. Pas autant que de repasser (ça, pour le coup, comme c’est pas obligatoire, je le fais même pas du tout) certes. Mais ça doit être parce que je voudrais pas attraper des maladies surtout.

Comme j’ai trouvé un super chéri, il est bien évidemment exactement comme moi (au moins sur ce point. Sur les autres points, je suis bien plus géniale que lui)

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C’est à quel propos déjà ?

Je pense que tu avais compris qu’entre les travaux et les boulots, j’étais un peu débordée ces derniers mois. Du coup, un jour, j’ai un peu pété un câble en disant, globalement, que y’avait pas de raison, que quand même, on pouvait prendre une femme de ménage, au moins une fois, juste une fois, j’en peux plus, faut qu’on fasse le gros ménage post travaux et je veux paaaaas le faire.
Pendant que je chouinais à la maison en me demandant, en vrai, comment on trouvait une femme de ménage, j’ai reçu un mail.
LE KARMA je te dis.
« Bonjour, on est le service Helpling, on propose de mettre en relation les femmes de ménage avec les clients, ça vous dit de tester le service ? »

J’ai failli demander si c’était un coup de bol, le fait que je suis hyper prévisible ou s’il y avait des caméras planquées chez moi.

J’ai juste fait « gniiiii » parce que je me posais plus de question, tout à coup, de qui appeler, comment trouver, comment faire.

Je me suis créé un compte, j’ai dit que je voulais un créneau de 20h12h 4h tel jour et j’ai validé. A ce moment là, les femmes de ménage de ton quartier se proposent (ou non).
Ensuite, on a le choix, on prend celle qu’on veut, parce qu’elle a le même prénom que nous ou parce qu’elle a plein de super appréciations, ça, c’est à toi de voir.

Quelques jours avant le Jour J, on a un rappel avec ce qu’on doit avoir à la maison (bon, perso, le mail est tombé dans mes spams, du coup, j’avais pas du tout tout le matos, et j’étais un peu embêtée pour la dame, mais elle était cool donc ça a été).

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LOL

Jour J, j’étais un peu gênée, parce que bah… j’étais pas bien à l’aise parce que je ne sais vraiment PAS comment on fait avec une femme de ménage. J’avais lu dans les commentaires de celle que j’ai choisi qu’elle était hyper autonome, ça m’arrangeait bien. Elle a bien senti que j’étais paumée du coup, elle m’a guidé, m’a demandé les trucs, m’a dit comment elle fonctionnait, a voulu savoir si ça me convenait etc.

Et puis elle a tout nettoyé.

Pendant ce temps, je bossais tranquillou.

Quand elle a eu fini, c’était nickel, j’étais ravie et voilà, depuis, bah on s’est dit avec mon chéri qu’on allait sûrement recommencer de temps en temps, genre pour le gros du gros à faire et qu’on n’a pas du tout envie.

En passant par cet organisme, en gros, pour de l’occasionnel, ça revient à 24 euros de l’heure mais la moitié est déduite des impôts donc bon… Et c’est moins cher, évidemment, quand on prend des prestations récurrentes (une fois tous les 15j ou 1 fois par semaine par exemple).

Voilà, donc je kiffe les femmes de ménage et j’ai décidé que c’était pas du tout bourgeois de faire appel à une telle prestation. C’est juste parfois vital (et troooop cool aussi).

Si jamais ça vous tente, j’ai un code pour vous faire profiter d’une réduction  à valoir sur le site Helpling.fr :
Avec le code « cranemou », vous aurez 10 euros de réduction sur une presta régulière. C’est valable jusqu’au 31 janvier pour tous les nouveaux clients.

Et si vous avez des trucs et astuces pour déjà être plus organisé (ou alors moins bordélique, ça serait déjà un bon début), je prends (et non, le truc à la mode konbi truc c’est non, je n’y arriverai jamais laissez tomber)

 

 

On a testé : Walib-BOUH !

Si vous me suivez un peu ailleurs que sur le blog, notamment sur facebook ou instagram, il ne vous a surement pas échappé qu’on fréquentait régulièrement le Parc d’attraction Walibi (bien que je suis sympa de pas autant vous flooder que Toniolibero)

Bon, déjà, parce que Walibi, c’est à 45minutes de Lyon, donc c’est carrément gérable.
Mais aussi parce que c’est plutôt cool, et pas que pour les enfants.

Ce qui est marrant, c’est que j’ai toujours à l’esprit, quand je dis « Walibi », l’idée d’un parc un peu has been. J’habitais pas très loin quand j’étais petite et le parc était, à l’époque, plutôt vieillissant qu’autre chose.

Quand j’y suis retournée pour la première fois avec les enfants il y a de ça 4 ans, j’ai pris une bonne claque parce que très clairement, il y avait eu du changement.

A chaque nouvelle attraction qui ouvre, on a la chance de pouvoir nous y rendre, Et à tous les coups ça marche.
On y est récemment retourné pour Halloween, au tout début des vacances scolaires .
Le parc ouvre pour toutes les vacances de la Toussaint, et à ce moment là, chez Walibi, il y a des zombies et des clowns tueurs qui se baladent dans le parc. La déco est partout et des attractions spécifiques ouvrent pour l’occasion. Perso, cette année, je ne les ai pas faites, rapport que la dernière fois, j’ai cru que j’allais faire dans mon slip.

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Y’a bien mon chéri qui a eu les corones d’y aller et qui a trouvé ça cool.
Bon, après, hein, je vais pas NON PLUS lui lancer des fleurs, hein, parce que le mec, aussi poilu et viril soit-il (haha), il s’est dégonflé quand il s’est retrouvé devant le Timber. Même les mômes y sont allés (bon, ok, pas Clapiotte).
C’est devenu mon attraction préférée depuis son ouverture au printemps.
Une grande descente de dingue et aucune perte d’accélération jusqu’à la fin, ça décoiffe bien comme il faut mais ça reste moins violent que l’equWalizer (que je ne fais pas après manger. JAMAIS).

On s’est arrêté un moment pour manger et là, ça a été surement l’attraction qui nous a le plus fait rire : Des zombies s’amusaient à terroriser une jeune fille. La pauvre avait l’air de vraiment flipper, pendant que sa copine la filmait en gloussant. On a tellement ri de la voir en panique dès qu’un d’eux s’approchait à moins de 3mètres d’elle. Et eux qui, forcément, ont bien profité de la situation pour faire le show. Rien que pour ce genre de réaction c’est très drôle à cette période.
Bon, nous, on a des enfants warrior qui n’ont peur de rien apparemment, mais pour les plus flippettes (c’était le cas de Clapiotte au début d’ailleurs), il y a des badge « anti monstre » à fixer sur les vêtement pour ne pas que les méchants ne les terrorisent. C’est plutôt pas mal parce que sincèrement, leur maquillage est plutôt glauque à souhait, pour les âmes sensibles.

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Sinon, comme d’hab, on a fait environ 50 fois la « coccinelle » parce que « ça fait des chatouilles dans le ventre maman » mais quand même à la fin j’avais un peu la gerbe en vrai, à force, et même les petits cris hystériques de Clapiotte et ses poses devant le flash de la grande descente n’ont pas suffit à me le faire faire une 51ème fois.

Comme d’habitude, pas trop de monde et pas de trop longues queues (haha, bis), ce qui rend la journée plutôt cool parce qu’on peut vraiment faire toutes les attractions plusieurs fois sans problème.

Bref, on a (re)fait Walibi et c’était encore bien cool !

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Et puis un jour, on change.

Bon, je crois qu’il est temps de produire l’article révélation, de faire mon coming out. Aujourd’hui je vous livre mon nouveau mode de vie… BIO. Et mon petit secret qui va avec… Biocoop.

Il faut reconnaître que l’expression « y’a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » nous sauve pas mal la mise. Et si Biocoop ne semble n’avoir jamais changé son éthique ni ses valeurs, moi si.

Je m’explique.

Je n’ai JAMAIS (mais vraiment jamais) voulu faire comme les autres, dès qu’il y

avait un engouement massif pour quelque chose. Non, moi j’étais au-dessus de ça.

Pareil pour les films. Les gros succès du box office, je mets un point d’honneur à ne pas aller les voir (mais je les regarde un jour quand même, pour être sûre).

Bon, j’ai quand même acheté des chemises à carreaux récemment et même si je ne me laisse pas (encore) pousser la barbe, j’ai un petit côté Bobo-hipster ou Bobhista (j’aime bien Bobhista, ça sonne bien).

J’en suis pas à me nourrir de graines et à taguer les murs de mon quartier avec de la peinture au chanvre « Go Vegan », mais j’ai changé. Seulement pour la bonne cause ! Oui, j’ai changé. J’ai changé parce que j’en ai marre d’être une de ces hypocrites qui critique et rumine à propos des modes de consommation actuels mais qui ne fait rien, pour changer quoi que ce soit dans son propre mode de vie.

Et puis…

Et puis, mon chéri est rentré avec ses analyses de l’allergologue. Il était allergique à tout.

Au début j’ai bien ri, parce que j’ai beau être amoureuse, j’aime encore plus les pâtes, le pain et les fromages qui coulent.

Niveau solidarité, il faut pas trop compter sur moi quand il s’agit de M.A.N.G.E.R.

N’empêche qu’il fallait quand même qu’il mange, lui. Réduire le gluten, les protéines de lait de vache, manger plus sainement etc. etc.

Une prise de conscience née d’une petite obligation: je voudrais quand même que mon chéri vive plus longtemps qu’un yaourt.

De plus en plus régulièrement, je fréquente les rayons bio de Biocoop, pour faire le plein d’aliments spécifiques, sains et responsables. Qualité des ingrédients, refus des OGM, solidarité avec les producteurs, relations avec les fournisseurs, limiter les emballages sont autant d’éléments sérieusement importants pour nos progénitures et pour mon chéri. Oui, c’est important ! Et puis j’ai vécu longtemps en Allemagne et ne serait-ce que pour la partie emballage, déjà, je trouve agréable de retrouver un peu de sérieux concernant l’excès de packaging…

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Bon, ça, c’est vraiment trop domaaaage, mais le chéri il peut pas en manger. Rapport aux noisettes… ALORS BON… Je me dévoue hein. A chaque fois. Je suis un peu la Soeur Thérésa de l’abnégation de la pâte à tartiner en quelque sorte…

Mais aussi parce qu’il y a cette pâte à tartiner incroyable, chocolat au lait-noisette et que les enfants trouvent que c’est trop bien les compotes bio. Et surtout, il n’y a pas que les biscuits qui ne coûtent pas plus chers. Le pain, les pâtes, les fromages qui coulent et tout un tas d’autres produits non plus ne coûtent pas vraiment plus ! En prime, ils sont bons pour notre planète ! Tout à coup, je me sens vachement plus adulte et responsable.

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Des pâtes au quinoa. Genre J’AIME le quinoa en fait. La révélation !

Au début, j’avais besoin d’aide et j’avais un peu peur que les vendeurs de Biocoop se moquent parce que j’y connaissais pas grand chose au mode de vie bio moi. Aujourd’hui, ils m’ont expliqués plein de choses si bien que je peux me débrouiller (presque) seule comme une grande. Le mode de gouvernance de Biocoop place ses salariés, magasins, producteurs et consommateurs au coeur de leur organisation… est-ce que c’est pour cela que j’y suis de plus en plus à l’aise ? Peut-être bien…

Quoi qu’il en soit, plus le temps passe, plus je me dis que c’est bien pour nous, pour eux, pour tout en fait. C’est d’ailleurs ainsi que la dernière campagne Biocoop résonne. Et il faut reconnaître qu’elle sonne vraie.

En fait, si j’avais un chat, et je serais définitivement une blogueuse lifestyle-bobhista.

Mais je suis allergique au chat… Faut que je demande au personnel de Biocoop s’ils
n’ont pas, un chat bio sans poil !

 

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Le temps, le temps, celui qu’on veut noôôtre…

[Billet en partenariat avec Bion3]

Vous avez remarqué que cette rentrée dure éternellement et que les grandes vacances, celles là mêmes qu’on attendait depuis 1 an il y a peu sont déjà bien loin ? Limite j’ai l’impression que le bénéfice de cet été à ne pas faire grand chose qu’à profiter du temps que j’avais devant mois (4 semaines de vacances tout de même) n’a jamais existé.
Tellement que j’en ai été très vite fatiguée,

Le gros ras le bol c’est installé bien plus vite que d’habitude cette année.
J’avais besoin de faire un vrai break, de prendre mon chéri sous le bras et de dire « viens on se casse. On va voir ailleurs si on y est ».
Et puis je n’avais pas le temps, j’avais beaucoup de travail, et puis encore des travaux à finir, le budget, et puis les enfants, même en garde alternée, je ne peux pas me permettre de faire n’importe quoi.

C’est quand même assez dingue le nombre d’excuses que j’ai pu trouver avant de me rendre à l’évidence pour la 3 millionième fois : prendre soin de moi, c’est d’abord m’écouter, écouter mes besoins, arrêter de repousser.

J’avais besoin de couper du travail, des travaux, de l’appart, de la routine de rentrée déjà bien trop ancrée.
J’avais besoin de voir mon chéri, que pour moi, loin des corvées de la baraque et de nos embrouilles à deux francs (pouah LA VIEILLE QUI PARLE EN FRANCS). J’avais besoin de faire quelque chose que pour moi, quelque chose que j’adore par dessus tout.

En vrai, j’avais le temps et de fausses excuses. Alors j’ai sauté le pas.

Quelques semaines avant, BION3 m’avait proposé de me rebooster avec Bion®3 Energie+ Effervescent.

Le but était de retrouver ma forme, réduire ma fatigue, en bref de me recharger et de pouvoir m’aider à gérer tout ce que j’ai à faire pour trouver l’énergie intérieure pour vivre mon #ProjectMe

#ProjectMe qu’est-ce que c’est ? C’est trouver la force intérieure pour accorder du temps à sa passion.
C’est dire « pense à toi » parce que quand on est femme, maman, on s’oublie sans arrêt et on est la reine de l’excuse. #ProjectMe c’est la plus jolie façon qu’a Bion3 de dire aux femmes de faire attention à elles et de faire vivre leur passion, malgré tout.
« Tu ferais quoi si tu devais penser à toi le week end prochain ? » a été LA question.
Partir découvrir un bout de Portugal avec mon chéri fût ma réponse.
J’aime les villes, j’aime y marcher des heures et les découvrir via le Streetart, m’y perdre, avoir mal aux pieds.

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Je n’avais jamais été au Portugal et rêvais de ça depuis un moment, ça faisait un an que nous n’avions pas pris le temps de traverser la frontière. « Porto ! » fût rapidement mon choix.

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On a à peine eu le temps de préparer notre arrivée sur place qu’on était déjà dans l’avion (de Lyon, il faut quand même savoir qu’il y a des vols hyper pas chers pour plein de grandes villes européennes). Lire la suite →

Les gosses c’est la merde n°812

Épisode 1870 de la désormais célèbre chronique « les gosses c’est la merde ».
Parce que ça me permet de compiler tout ça quelque part (sait-on jamais que Facebook meurt demain) et que, au fond, tout au fond, plaignez moi, ma vie n’est pas tous les jours facile.

« Maman, est ce que tu as déjà été bourrée une fois ? »
« Oui. UNE FOIS. »
(Je lui en pose moi des questions ?)
(Je l’ai couché plus tôt du coup au cas où il en ait d’autres du genre à me demander)

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Message de mes parents :
« Je suis à poil en train de me raser, ta mère à côté aux toilettes, Clapiotte passe la tete par la porte, voit la scène, et tranquillement rentre pour dire bonjour et discuter. Bonjour Clapiotte ! »
Je leur ai souhaité la bienvenue dans ma vie.

« Je voudrais vos conseils pour des portes »
« Pas de problème. Vous cherchez quoi ? »
« Des portes »
Au niveau de la patience du vendeur LEROY MERLIN je donne un 9,5/10
(OUi, c’est moi, pas les greffons, mais ça me fait encore rire)(OUI, je ris à mes propres blagues. OUI !)

 

« C’est pas comme ça Clapiotte »
« Je sais… T’as vu mes doigts ? T’as vu mes bras ? C’est pas fait pour cette boule.
Alors c’est comme ça et c’est tout. »
The Dude is back !
clapiotte blog maman

« Macron il pourrait être président ? « 
« ….. »
« Moi je voudrais être président »
« Ah toi je veux bien. »
« Tu dois avoir des millions de followers quand t’es président »
L’AMBITION by n°1.

 

« J’ai une leçon à apprendre aujourd’hui !  »
« Oh super ! Ça veut dire que tu es grande maintenant dis donc ! »
« Oui. Mais je sais pas pourquoi tu dis que c’est super, y’a rien de super. C’est pas du tout amusant.  »
OKAY !

– C’est quoi une visière ?
– tu vois la vitre des casque qu’on rabaisse ? Bah c’est ça.
– Donc c’est une vitre.
– voilà.
– Bah pourquoi tu dis « visière » ?
– parce que c ca s’appelle comme ça.
– MAIS C EST UNE VITRE !!!!
#MerdeALaFinByClapiotte

« Tu savais que le 1er mai, c’était le jour on on s’offrait des groseilles ? »
Ha bah non.
Je savais pas tiens.
#LesTraditionsByClapiotte

« Tu peux me passer la patte de lapin ? »
Il a donc cru qu’une patte de lapin était un petit pied de biche et cherchait ça avec un regard hagard.
JE N’INVENTE RIEN JE VOUS DIS !
#MonCheriCeBouletDuBricolage
(Ouais, ça non plus c’est pas les Greffons, mais faut que ça soit graver quelque part quand même)

J’ai failli faire un malaise en constatant la poignée de cheveux blancs sur ma brosse.
Et puis je me suis rappelée que j’avais appuyé ma tête sur la porte fraîchement peinte hier.
Ouf je suis pas si vieille.
Je suis juste un peu conne.
(… voilà voilà….ça aussi je suis obligée de garder)

– Rhaaaa c’est chiant de repeindre un radiateur j’ai pas envie.
– T’as qu’à le faire à la bombe ça marche bien
– Ah ? Cool.
– N°1 Quelle couleur ton radiateur ?
– Orange !

NE. FAITES. JAMAIS. ÇA.
JAMAIS !

L’image contient peut-être : plante et intérieur

– Elle habite ou ma cousine déjà ?
– En Bretagne.
– Ah booon ? Mais elle parle bien français quand même !
Clapiotte is BACK !

– Attention tu vas salir mon lit.
– C’est pas que ton lit hein.
– Oui ok notre lit. Le lit des grands.
– Plutôt le lit des vieux.
Contre le blues de fin de week end, Clapiotte est bien pourrie quand même.

 

– Bon j’ai faim moi…
– Oui oui Papuche achète des croissants là.
– Mais il est où ?
– Bah il est en train. Il arrive.
– EN TRAIN ? Mais il est allé les acheter où les croissants ?
#ClapiotteIsBack Bonjouuuuuur !

– Mais c’est quoi votre histoire de Lesbienne Game ?
– ESCAPE GAME !
Ma belle mère doit avoir un lien avec Clapiotte… Forcément.
(Quitte à balancer mon chéri et moi-même, allons-y pour la famille entière du coup)

 

– Bonne fête Maman !
– Oui à propos, tu as été adopté.
– Ah. Je me disais bien que je pouvais pas tenir de toi.
BEST CADEAU EVER : mon fils me bat dans la répartie (et les blagues pourries)

– Maman, tu sais que la Poubelle c’est Monsieur Poubelle qui l’a inventée ?
– Oui ma chérie.
-Et un piéton c’est Monsieur Piéton ?
– haha non, ça vient de pied, un piéton c’est quelqu’un qui va à pieds.
– Et qui marche sur du thon.
C’est con, c’était presque bien partie cette conversation matinale….
#ClapiotteTapprendLaVie.

 

– L’an prochain comme sport je préfère faire du piano.

– Tu sais pourquoi je veux faire du piano maman ?
– Non…
– Tu vois cette boite ?
– Oui.
– Je l’amènerai avec moi et mon clavier, je la poserai dans la rue, et les gens me donneront plein d’argent. Parce que là, elle est vide quand même.
Ha.
#LAmbitionByClapiotte

blog maman famille
Elle est pourtant si mignonne…

– C’est quoi que vous regardez le soir quand on dort ?
– Une série.
– ça parle de quoi ? Lire la suite →