Les livres pour mamans, c’est bon, mangez-en. (cadeau)

Deuxième petite chronique de ces livres que je reçois dans ma boite histoire de m’instruire un peu.
C’est drôle, parce que depuis que je blogue, je lis moins de livres. j’ai un Kindle mais finalement, en lisant toute la journée sur mon écran, j’ai un peu du mal à m’y remettre le soir. C’était sans compter les talentueuses auteures qu’on me fait découvrir ou re-découvrir.

Tout d’abord, je vais vous parler d’un livre qui m’a beaucoup plu alors qu’il ne m’est pas spécialement adressé, il s’agit de « Au secours! Elle veut des fraises« , la grossesse expliquée aux garçonc édité chez Leduc et écrit par Gaëlle Renard. Ce nom vous dit quelque chose? C’est normal, elle était chroniqueuse aux Maternelles sur France 5 à l’époque de Maïtena.
Et moi, dans une autre vie, je voudrais être Gaëlle, parce qu’elle est vivante, souriante, intelligente et vraiment marrante. Quand elle parle de maternité, elle vise juste et quand elle parle aux mecs de la grossesse, je me marre. Livre non-testé sur Tony mais je suis certaine qu’il apprécierait l’humour. Pas à pas elle s’adresse au futur père avec une justesse que j’aimerai avoir.
Je vais le relire, pour la peine!

On reste aux Editions Leduc pour vous présenter le livre de Kaz Cooke talentueusement traduit par notre désormais célèbre Frédérique Corre Montagu. C’est en fait la suite de son premier opus « Guide de la maman qui assure » de 0 à 1 an dont j’ai parlé précédemment. cette suite, donc, est fatalement appelé « Maman assure, quand bébé grandit » et donne des conseils concrets pour les enfants de 1 à 5 ans. J’ai moins adhéré à tout ce qu’il se disait dans ce livre par rapport au premier (oui, bon, seulement un ou deux points en fait, et comme c’est un avis subjectif, je ne dirai même pas lesquels, je n’ai pas encore la parole toute puissante pour vous imposez mon avis), mais le chapitre sur la rentrée en maternelle ou sur les papas sont des perles qui valent le détour, idem pour les thèmes faire garder son enfant ou quelques règles de comportements qui m’ont bien fait marrer. Le chapitre sur la santé est vraiment digne d’intérêt car franchement instructif pour un premier enfant (oui, car au deuxième enfant, on a un équivalent bac+12 en pédiatrie).

On continue dans les « suite » bien que ça n’en soit pas une, mais je vais reparler d’une auteure dont j’avais également parlé la derniere fois, il s’agit de Marjolaine Solaro (que vous connaissez sous le pseudo Marjoliemaman) qui publie cette fois chez First un livre intitulé « Ma grossesse en 300 questions-réponses« . Co-écrit avec Marie-Christine Bourg et Bénedicte Lafarge-Bart, respectivement sage-femme et gynéco-obstétricienne, ce livre répond en détail et avec sérieux à un tas de questions qu’on peut se poser quand notre ventre s’arrondit sans pour autant oser les exprimer face à des équipes médicales qui ne nous mettent pas toujours à l’aise (et puis avouons le, parfois, on a l’impression qu’on va passer pour une demeurée avec nos questions que l’on pense idiotes). Un must have pour les futures mamans dans le doute (ou pas d’ailleurs).

Et pour finir, on sort un peu de la maternité (ouais, rébellion, on en a marre, youhou, brûlez moi ces couches culottes)(oui, je pète un plomb, si je veux) avec les carnets de listes de Frède chez Hachette Pratique.
Quand j’ai reçu ces listes, d’abord, j’ai juste dit « hiiiii, c’est trop joliiiiii ». Tellement qu’imaginer les ouvrir me paraissait inconcevable tant j’allais regretter de les abîmer un peu.

Et puis, bon, je suis bien trop curieuse pour m’arrêter là. 10 petits carnets colorés, un pour la beauté, un autre pour les voyages ou encore un pour les enfants. Mais y’a quoi derrière ces jolies couvertures qu’on a l’impression d’avoir de nouveau 10 ans tant ça nous plait de les avoir entre les mains?
Des listes de tout.
Des listes pour le pas oublier, des listes à cocher, des liste pour ne pas se tromper, des listes à idées…. Des listes et des listes, sans s’arrêter, Frede à compiler ses conseils sous forme de carnets listes ludiques.

A quoi ça sert? A rien, à tout, à sourire surtout et parfois même à se rappeler, à trouver la bonne idée.

Parce que c’est joliment futile, ces listes trônes sur mon bureau, elles m’inspirent et rien qu’en regardant leurs couvertures je suis de bonne humeur.

Et comme je ne vais pas vous laissez à procrastiner sans faire quelque chose pour vous, j’ai donc la joie de vous annoncer que ces listes porront bientot trôner sur votre bureau aussi. j’en ai une à vous faire gagner et pour jouer, il suffira de me dire en commentaire une de vos raisons de faire des listes (je dis çà en regardant lamentablement celle qui est scotchée à mon ordinateur avec écrit « à faire pour mercredi » alors qu’on est samedi et que seulement deux choses sont rayées).
Vous avez jusqu’au 1er Juillet 2012 inclus pour participer.

Je tirerai au sort l’heureux gagnant.

Bonne chance et encore merci à tous ces gentils éditeurs pour ces découvertes et aux auteures, évidemment, pour leur talent.
PS: moi aussi j’ai un projet. je donne. Qui n’en veut?

EDIT: c’est Anti Mere Poule qui a été tirée au sort! Bravo et merci à tous pour vos commentaires qui, vraiment, parfois, sont bien marrants!

Bon, on fait quoi?

On a beau être les plus merveilleux parents du monde, nous ne sommes jamais à l’abri d’un vide intersidéral quand un jour, comme ça, alors qu’on pensait s’en sortir l’air de rien, l’Enfant se pointe avec sa mou de chien battu et nous assène d’un « on fait quoiiii? J’m’ennuiiiiie »

Oui, il s’ennuie. Il a environ tout Toy’s r Us dans sa chambre et la DVDthèque de la plus grande médiathèque de France mais non. Il s’ennuie.

Alors on se creuse lamentablement la tête pour aérer la bête mais on ne voit pas toujours plus loin que le parc municipal… à la toute limite la piscine.

C’est là que notre über-connectivité intervient et qu’on peut vite fait trouver des sorties pour enfants sur des sites tels que Citizen Kid.
Je m’en sers régulièrement pour avoir les programmations jeunes publics, par exemple, ou pour trouver la sortie enfants à faire pas loin de chez moi.

Bon, là tout de suite, je me demande une chose, c’est « qu’est ce que je vais bien pouvoir faire faire à 8 enfants dimanche »?

Oui, dimanche, N°1 aura 7 ans.

Dimanche pile en plus, alors c’est dire s’il est content de fêter l’âge de raison pile poil le bon jour avec ses amis (qui n’ont toujours pas tous répondu à l’invitation, nan mais franchement j’ai une journée à OR-GA-NI-SER moi!)

Donc, oui, au début, je me disais que pour ne pas avoir le droit à des « on fait quoiiii on s’ennuiiiie » pendant cette journée, j’allais zyeuter un peu les sorties enfants du moment, ne serait ce que pour avoir un plan B en cas de mauvais temps.

Et puis finalement, je me suis rendue compte aux anniversaires où N°1 est allé récemment que maintenant, il n’était plus vraiment nécessaire de leur préparer des occupations pré-définies. Voire même que ça pouvait se retourner contre nous!
Entendu récemment en sortant d’un anniversaire, justement: « La mère de Kevin elle est nulle pour les jeux d’anniversaire, elle y comprend rien et en plus elle s’énerve ». Comme quoi, en voulant trop bien faire…

Donc, oui, 7 ans, âge de raison etc… mais on va se la jouer cool et garder nos plans sorties et activités pour les journées de vraie glandouille. Dimanche, on ira sur l’herbe, avec deux ballons en mousse, une cage de foot improvisée, des boissons et des bonbons.

Et ça sera bien.

Et pendant ce temps là, je pourrai pleurer sur le temps qui passe….


J+1 avec l’arrière grand mère…
C’était hier non?

 

 Bon, si vous avez quand même UNE activité de jardin à proposer, je veux bien, hein, on sait jamais des fois qu’ils decident que le foot, c’est trooop nuuuul (sales gosses)

 

Le mobile, l’alibi déco.

Sachez d’abord, avant de commencer, que je suis très fière de mon titre, en tant que grande consommatrice de séries type Les experts & Co!
Mais ça n’a rien à voir avec la choucroute du jour. Aujourd’hui, je voudrais vous présenter une réalité: c’est en choisissant un mobile qu’on va choisir la déco de la chambre de son enfant. Bon, l’inverse peut être tout à fait vrai, en fait, mais si je l’avoue ça ne rentre plus du tout dans l’esprit de cet article.

Donc, un mobile, c’est quoi? Un espèce de machin qu’on pendouille au dessus de la couche du divin enfant, pensant naïvement que cela va lui procurer un quelconque divertissement, apaisement ou même que cela va l’éveiller (enfin, parce que bon, trois mois à ne pas fixer son regard, c’est long, quand même).

Oui, et bien non, hein, un mobile, ça sert SURTOUT à faire joli.

Et il faut quand même avouer qu’il y en a des vraiment chouettes.


pas mal de ces mobiles sont réalisables avec un peu d’huile de coude, comme celui-ci
Et puis il y a aussi des créations Ferm Living, Clemence G, Kristin Loffer Theiss ou encore un vieux mobile Fisher Price.

Je ne sais pas ce que ça fera à nos enfants, mais moi, en tout cas, ça me fait rêver… et ça me donne encore plus envie de décorer la chambre en raccord avec le mobile choisi…

Faut-il encore arriver à le choisir! Vous prenez lequel?

Lecteur, tiens toi prêt, je suis une STAR en devenir!

Mes chers lecteurs, mes amis, mes chouchous (ça commence bien tiens),

Depuis des mois et des mois vous me suivez, ici ou ailleurs et parfois même chez d’autres.

J’ai pas toujours le temps de vous répondre un à un mais j’essaie, j’essaie d’être divertissante pour les pénibles journées de bureau (oui, hein, je vois bien que le week en arrivé, vous avez tôt fait de zapper la case blog, bande d’ingrats qui préférez passer vos week end en famille, nan mais dites donc!), j’essaie d’apprendre à vous connaitre même si j’ai une mémoire de poisson lune.

Mais bientôt, tout ça va changer. Tout ça ne sera plus qu’un lointain souvenir. Bientôt, je vous snoberais de très haut et vous, vous serez encore fiers d’avoir eu la chance de pouvoir communiquer avec moi aussi facilement. OUI, parce que prochainement, je vais devenir une star mondial et CA, vous l’aviez pas vu venir.

Dans quelques jours maintenant, vous allez allumer votre télé pour regarder Jean Luc Reichmann (tu as des gouts simples, lecteur, c’est bien de savoir rester simple) et là, comme une révélation, entre la poire et le fromage, la tronche de Cranemou dans ta télé. BIM. PIRE: pendant une looongue semaine, vous allez voir ma trombine sur plein de chaines (même celles qu’on regarde jamais).

Cranemou, votre serviteuse (j’ai le droit d’inventer des mots, je suis une star) s’auto-proclame reine du papier toilette triple épaisseur (et parle d’elle à la 3ème personne, star-attitude on a dit).

Je sais que vous trépignez, les milliards de mails que je reçois chaque jour anticipent ma gloire prochaine en me demandant des photos dédicacées. Bientôt, je mettrai même sur Ebay le rouleau de PQ qui m’a rendu célèbre au profit d’une association pour la recherche contre l’hémorroïde. Oui, je saurai rester généreuse.

Et comme mon heure de gloire est proche, je me permets de vous raconter un peu comment s’est passé cette journée qui, sans vous, public, n’aurait pas eu lieu d’être.

D’abord, je me suis levée tôt. Très tôt. Sous le soleil parisien, je savais qu’il n’était pas nécessaire de me mettre de l’anti-cerne mais par respect pour le chauffeur de taxi, il a quand même fallu que je passe mon visage, meurtri par des oreillers trop mous, à la truelle.
J’attends patiemment mes futurs collègues (oui, nous sommes trois futures stars, mais on parle de moi là non?) et nous voilà partis tous les trois pour Chatenay Mallabry, charmante petite bourgade non desservie par la RATP (en tout cas, pas celle connu du provincial de base, à savoir, moi).

Arrivés sur place, je sens que je suis tout à fait à l’aise… envie de me terrer environ à la profondeur d’une strate du paléozoïque supérieur.
On me propose un café, ce qui est fort perspicace pour me laisser le temps de m’adapter à tout ça: des gens (inconnus), un lieu (inconnu), du materiel de télé (inconnu) et des gens ‘inconnus) (oui, deux fois, mais des gens quoi!!!).

Oh, et puis finalement, le producteur a dû penser que j’avais l’air bien assez à l’aise comme ça, tiens, hop, qu’il me dit, tu finiras ton café quand tu seras décédée de timidité prête, plutôt. On m’envoie directement à l’habillage-maquillage.

Il est 9h et j’ai déjà sué comme après une séance de Pilates (GENRE, je fais du Pilates), pas honte du tout non, jamais. De toute façon il est trop tard.

Marie la j’espère gentille maquilleuse m’en veut légèrement de m’être déjà mal maquillée. Je le savais, mais je bredouille une excuse à base d’oreiller, de taxi, de GENS!

Autour de moi s’affaire la douce et gentille habilleuse qui ne m’en veut pas de ne pas assumer une veste de tailleur rose fushia et opte plutôt pour quelque chose de plus simple. Je ne me vois pas, mais après le fushia, j’ai entière confiance.

De retour auprès de Marie, Make Up Artist de renom (si, c’est moi qui le dit, tu verras comme elle m’a fait jolie!) me rachete un visage humain. les maquilleurs sont des génies. Je ne me vois toujours pas, mais bizarrement, on me sourit plus que quand je suis arrivée, ça doit avoir un lien.

Pendant que la magie du ravalement de façade opère, mon « coach » Jean Marie, vrai comédien, lui, tente de me mettre à l’aise avec mon texte (une phrase, donc). je pense que je lui fais un peu peur, la faut à mon Alazheimer précoce qui m’empêche de retenir une phrase de 12 mots.

Et puis aller, hein, c’est pas comme si on avait un planning à tenir mais on me jette dans l’arène.

J’ai de la chance. Beaucoup. Parce que parfois, j’ai tort, et moi qui prenait cet univers de la télé comme un milieu où les gens se snobaient les uns les autres, je me retrouve avec des personnes charmantes, de bonne humeur et toujours là pour encourager, motiver et sourire.

Même l’ingénieur du son à l’affût du moindre souffle mal placé me faisait des blagounettes.

Et on sait comme le sourire a son importance pour moi. Tout à coup (après 10 000 prises à peu près), je me détends un peu et je comprends que si je me lâchais un peu, l’Oscar ne serait pas loin.
Je rigole bien. Je ne sais absolument pas si ce que je fais est digne d’une production AB mais je m’éclate, parce que l’expérience est vraiment bonne, parce que l’équipe est chouette et parce que… bah quand même quoi, c’est pas comme si j’allais recommencer demain, donc autant en profiter!
(Nan mais si vous insistez, je dois avoir un créneau pour une pub pour du saucisson ou des retours gastriques) (nan, sans blaguer, je dois avouer que je retenterai bien… pour voir si je suis capable de me détendre un peu plus vite).

Je n’ai rien vu de ce que j’ai fait. J’espère ne pas trop vous faire honte quand même. J’espère que ma famille ne me reniera pas sur 8 générations non plus.

Et j’espère que vous allez bien rire en tombant dessus. Vraiment, parce que c’était super!

MERCI!

(Et merci à toute l’équipe de tournage, sans exception ainsi qu’à l’Agence Acapulco, à Lotus et au soleil qui a permis de passer une journée un peu hors du commun ce jour là)

Tous en boite

NON, il est impossible d’y avoir échappé ces derniers temps, les box fleurissent de toutes part et les marques ne manquent pas d’imagination pour nous donner envie d’acquérir à notre tour ce précieux coffret pour une somme modique… Pourquoi? Parce que nous aimons les cadeaux et que recevoir une box, c’est l’assurance d’avoir chaque mois une petite surprise dans sa boite aux lettres.

Oui, parce que si on compte sur le mari ou les enfants, on peut toujours moisir en la regardant notre boite aux lettres.

Donc, les « box » qu’est ce que c’est (pour toi, au fond, qui n’a pas été connecté depuis qu’on a dépassé le stade  de l’abonnement internet 512k):

La box est un concept d’abonnement mensuel grâce auquel vous allez recevoir chaque mois une boite remplie de cadeaux selon le thème auquel vous vous êtes abonnés.

Ainsi, la toutou-box te fera parvenir chaque mois un ciré à la taille de ton chien, un os à mâchouiller, une balle qui fait boing-boing et un collier anti-puce.

La bio-box te fera parvenir des recettes bio, des graines de soja et des jardinières en papier mâché, tout comme la 80’s-Box t’enverra chaque mois un lot de pin’s, de chouchous et une K7 de la Compagnie Créole pour le mois de juillet.

Je me moque un peu, parce qu’en fait, comme beaucoup, je me suis faite piéger, j’ai tenté une box beauté une fois et sincèrement, à 25 ou 30 euros la boite d’échantillons, on ne m’y reprendra plus. En fait, seule la jolie boite rose poudrée toute belle valait le coup finalement, si je veux des échantillons, je peux aller pleurer chez Sephora, je serai moins déçue!

Toute bornée que je suis j’ai dit « plus jamais ».

Et puis Tiniloo m’a contacté pour tester SA box pour les bébés.

Bon, déjà, on touche une corde sensible, je suis plus bébés que beauté. Et puis j’ai prévenu: je ne suis pas du tout convaincu du concept.

Mais Caroline ne se démonte pas, sûre de son projet et insiste pour m’envoyer la box de juin. Soit. Je suis joueuse.

Avant de recevoir mon paquet, je m’informe un peu mieux sur le site de Tiniloo (je suis joueuse mais j’aime bien savoir à quoi m’attendre quand même): le concept de Tiniloo, c’est un coffret surprise à destination des mamans et des bébés (0-36 mois) moyennant un abonnement mensuel de 24,90 €. Le coffret contient entre 4 et 6 produits et on me promets que je n’aurai pas le droit à des échantillons… j’attends donc!
Le petit truc sympa, c’est qu’un abonnement est possible et plus économique: 48,80 € pour 2 mois d’abonnement; 69 €  pour 3 mois d’abonnement (5€ de réduction); 124 € pour 6 mois d’abonnement (1 coffret offert); 249 € pour 12 mois d’abonnement (2 coffrets offerts). Pratique pour nous ou pour un cadeau de naissance original (sans se fouler, feignasse que nous sommes)

Lorsque j’ai reçu mon colis, j’ai déjà été étonnée par son format: gros. Et moi, les gros colis, j’adore ça, je suis faible, j’adooore les cadeaux.

A l’ouverture, je n’ai même pas eu le temps de tenter de me plaindre que déjà j’étais conquise: au milieu d’un papier de soie, 3 soins Weleda (je VÉNÈRE cette marque) dont 2 pour moi (en fait, un seul, mais je compte aussi me laver avec le gel lavant bébé), un petit jouet, un bavoir grande taille tout mignon et une belle assiette creuse de fillasse pour une Clapiotte en transe: « a n’assiette de Mincesse moi, à rosse la nassiette de Mincesse ».

24,90 euros? Sérieusement? Il y en a bien pour plus de 40€ devant mes yeux pourtant. Bonne affaire, donc, puisque pour le coup: tout me servira, forcément, les produits ont été choisis en fonction du sexe et de l’âge de mon bébé (oui, Clapiotte est mon bébé, mon gros bébé mincesse). C’est là que Tiniloo assure, c’est que non, rien de rien n’ira chez le voisins ou finira dans ma caisse de produits qui ne servent à rien d’autres qu’à prendre la poussière!

Et donc, aujourd’hui, je suis bien heureuse de vous la présenter, cette « baby-box » que j’ai aimé. Surtout que j’ai fait promettre à caroline d’assurer chaque mois comme ça!

Et en plus de vous la présenter, je propose à l’un d’entre vous d’en gagner une! Bah oui, hein, je ne sais pas garder les bonnes choses que pour moi!

Alors, pour tenter votre chance, vous me dites en commentaire quel produit ou quelle marque vous aimeriez trouver dans le coffret Tiniloo (merci de rester raisonnable et de ne pas trop croire au Père Noël quand même, il s’agit là de donner des idées à Caroline!).

Une chance de plus si vous aimez la page Facebook de Tiniloo (me le préciser en commentaire avec votre pseudo)
Une chance de plus pour un relai public (merci de me donner l’url du relai en question également en commentaire sinon impossible de vérifier.. d’ailleurs, je vérifie de façon aléatoire, pour info).

Vous avez jusqu’au 27/06/12 inclus, le gagnant sera tiré au sort.

Merci à caroline pour cette belle découverte et ces beaux cadeaux!

 

 EDIT du 1/07/2012: Apres tirage au sort, c’est Baby Pop qui gagne la box Tiniloo!
Bravo à toi et merci à tous pour vos participations et vos idées!

 

Vie difficile…?

Parfois, la vie de blogueuse n’est pas de tout repos. Si on m’avait dit ce qu’il allait advenir de moi quand j’ai créé ce blog trois ans auparanvant, j’aurai peut être pensé à poser des conditions. Sauf qu’en fait, je ne m’attendais pas du tout, mais alors vraiment pas à devenir une adepte des allers-retour Lyon-Paris.

Encore moins devoir me faire des brushings pour faire bonne figure dans des soirées cocktails auxquelles je suis invitée on ne sait trop pourquoi (mon addiction pour le champagne et le bon vin doit sûrement jouer? non? bon…).

Bref, se faire inviter à Parsi pour boire du vin, manger des bonnes choses, découvrir de chouettes projets et rencontrer des gens interessants, on pourra me dire qu’il y a plus difficile.
Et ça sera vrai.
Mais c’est crevant hein, faut pas croire, surtout quand, comme moi, tu as la chance de vite redescendre de ton nuage de retour dans le train, systématiquement assise à côté du mec au sandwich au pâté ou de la mère débordée avec une fille en plein Terrible Two, sans sourdine ni autorité. Je en sais pas si je dois parler de celui qui pense qu’allonger ses jambes sous les miennes et s’endormir profondément est une bonne idée, ni de ceux qui s’endorment sur mon épaule en ronflant.

Cette fois là, mon voisin de train aurait pu s’assoir sur mes genoux que je n’aurai pas bronché. La soirée fût parfaite, j’ai retrouvé des copains, j’ai rencontré plein de gens, j’ai discuté, j’ai bu, j’ai ri, j’ai bu, j’ai mangé aussi, un peu, j’ai bu pour fêter ça. C’était vraiment bien.

Faut dire… c’était une soirée organisée par Club Med.

Oui, Club Med. LE club de vanaces par excellence.

Club Med je connais, parce que j’y suis allée avec Tony et N°1 après notre mariage il y a 4 ans. Quand on goute à ça, on se demande dans la seconde quand on repartira, quitte à se serrer la ceinture pour se l’offrir tous les 5 ans, tant pis, mais c’est tellement le pied quand on a un enfant que je ne m’en suis jamais remise vraiment.

Ce soir là, donc, Club Med nous donnait l’occasion, en plus de faire une soirée digne de ce qu’ils savent faire, de découvrir en avant première leurs nouvelles applis pour Iphone et Ipad.

D’abord, le journal lifestyle « Happy life » qui nous permet de voyager de son canapé, puis l’appli Happy Profiler qui non seulement nous font rêver et découvrir mais qui nous oriente vers les clubs nous correspondant le plus… laissez vous guider et écoutez le bruit des vagues (et l’appel du sable chaud… je VEUX des vacances… OUI? même si j’étais à Dubai il y a 2 mois) et toujours l’appli Club Med pour Iphone ou Ipad. De quoi se laisser un peu aller aux rêves de cocktails les pieds dans l’eau (mais noooon je ne bois pas).
Évidemment, vous pouvez aussi suivre tout ça sur Facebook et Twitter.
Et puis peut être… un de ces jours… sur ce blog? Qui sait?

En attendant, je vous laisse avec mes souvenirs de cette soirée:


Un lieu magnifique, une super ambiance, de bonnes choses, un petit concert de Jain… Et nous.
Merci toute l’équipe de @Club Med!

 

Une cook Idol de Samsung à gagner, c’est NOW (j’suis djeuns t’as vu?)

Il y a quelques mois de cela, j’assistais ébahie à une présentation des nouveautés Samsung à Paris. Autant de nouveauté que d’envies grandissantes en moi: un aspirateur robot, un galaxy note, une machine à laver eco-bubble, des appareils photos extra, un frigo intelligent… bref, je suis sortie en voulant tout, pour faire simple.

Sur place, ce qui a le plus marqué mes copines, c’est la Cook Idol. Même moi, pas trop fan de cuisine, j’ai été charmée par son look.


©photo: Electromeninge et son photographe perso
Et oui, c’est CA, la cook Idol, c’est beau hein? On dirait un Ipod géant.

La Cook Idol, c’est une plaque à induction nomade ET colorée (si vous la voulez colorée). Pratique, en centre de table pour le wok entre ami, la fondue savoyarde ou que sais-je, de toute façon, moi, ce que je préfère en cuisine, c’est ce qu’on boit en général, donc bon….

D’ailleurs, laissez moi vous parler d’un concours auquel j’ai même tenté de participer (mais je n’ai aucune chance, n’ayez pas peur): cuisiner pour des célébrités.

Samsung lance effectivement un concours pour gagner une cuisine équipée Samsung d’une valeur de 3000 euros. Oui c’est possible, le rêve peut devenir réalité.

Il vous suffit de proposer votre menu sur le site les Nouvelles invitations: imaginez un menu qui plaira à Jonathan Lambert et Arié Elmaleh. Si vous faites partis des 2 sélectionnés, vous irez le cuisiner pour eux, accompagnés de Pascale Weeks (blogueuse culinaire) et Eric Frechon (chef étoilé) et aurez l’occasion de repartir avec votre cuisine Samsung (pas sur le dos, hein, ils sont arrangeants quand même).

Et comme on vous aime vraiment fort, vous pouvez dores et déjà remporter sur ce blog une Cook Idol, d’une valeur de près de 400 euros. SI!

Pour ce faire, vous allez imaginez que vous m’avez à dîner chez vous ce soir (y’a pas de raison, moi aussi je suis une célébrité… du papier toilette, mais quand même):

Pour participer, je ne vous demande pas une recette détaillée, mais simplement ce que vous me prépariez pour me faire plaisir. Un indice: je suis plutôt simple comme nana, la cuisine prout-prout, très peu pour moi.

Vous pouvez soit m’envoyer ça par mail avec en objet « Cook Idol »: natachart@hotmail.fr.
Soit publier le menu sur votre blog avec un lien redirigeant vers cet article.
Dans les deux cas, venez me dire que c’est fait dans les commentaires ci-dessous.
Je choisirais parmi les participations les 5 qui m’ont le plus conquise et je tirerai au sort LE grand gagnant de la Cook Idol de Samsung.

Si vous relayez le concours, vous avez une chance de plus par relai (m’indiquer le lien du relai dans votre commentaire ci dessous) (une publication sur votre blog vous donne une chance supplémentaire directement), ce qui vaut le coup si vous faites partis des 5 sélectionnées!

Date limite de participation: 30/06/12 inclus

Faites moi saliver et bonne chance à tous!

EDIT: Apres avoir pris 120Kg en lisant vos mails (bravo), mon choix parmi toutes vos participations s’est porté sur les propositions de Loumaloe et ses sushis, Iwona et ses tortillas, Leonie Canot et son apero dinatoire au champagne, Lara et sa fondue au chocolat SANS fruit rouge (on finit par me connaitre, c’est rigolo) et La Prune avec un apero gargantuesque.

Et parmi les 5, a été tirée au sort Leonie Canot!
Bravo et merci beaucoup à tous et toutes, j’ai pu noter que pas mal d’entres vous commencait à me connaitre, et meme ceux qui m’ont proposé un simple plat de spaghettis carbonara m’ont fait baver!
En fait, souvent, le dessert (et l’alcool) a eu raison de moi ;)

Ouvrir les yeux.

Je ne saisis pas les regards détournés, les paupières qui s’abaissent, les tympans qui ne vibrent pas.

Je ne saisis pas les sourires gênés mais les mains derrière le dos, les rires pour effacer le regard éteint.

Je ne comprends pas ces six années passées dans la souffrance pendant que les autres riaient, riche d’une imagination d’enfant, naïve et innocente.

Je ne comprends pas et je suis comme les autres, face à ta douleur aujourd’hui éteinte.

Je n’ai pas pour habitude de croire que les morts nous écoutent de là où ils sont mais si jamais c’est le cas, Marina, sache que tout à coup les gens se réveillent. Pour combien de temps je en sais pas, mais tout à coup nous nous rendons compte que tu es notre voisine, notre nièce, notre cousine.

A ta mémoire nous sommes aujourd’hui en émoi mais aussi, je crois que ta vie aujourd’hui étalée sur papier nous a fait tomber nos œillères.

Aurai-je été de ceux qui ont fermé les yeux en essayant d’oublier, comment savoir?

Aujourd’hui je serai de ceux qui seront vigilants, et qui agiront. Je serai de ceux qui ne renonceront pas.

Je te le promets. Pour toi. Et pour tous les autres.

Si vous êtes témoins ou que vous estimez qu’un enfant est en danger, ne fermez plus les yeux. Plus jamais. Appelez le 119 (Allo enfance en danger) ou le 0800 05 1234 (Enfance et partage). Soustraire un enfant des actes de maltraitances infligés par un adulte EST un devoir.

 

Je ne sais pas si un commentaire est nécessaire, j’ai même pensé à les fermer… mais vous pouvez déposer une pensée. Un pour dire qu’on n’oubliera pas.

Clapiotte, ce proxénète à couettes.

Jeudi.

Je hais le jeudi, c’est une journée que je ne vois pas passer, je cours, je fais des allers-retours, ça passe à mille à l’heure et en rentrant du parc à 17h30, je m’écroule en pensant encore à ce qu’il me reste à faire.

Mais ce jeudi là, Clapiotte avait décidé de mettre un peu d’animation dans cette journée toujours trop speed.

Nous ramenons N°1 à l’école à 13h20, bisous, câlin, rituel frère-soeur qui en font des caisses devant le parvis de l’école, puis, main dans la main, nous repartons en direction de la maison.

Pour une raison que j’ignore, Clapiotte est en stress dès qu’elle entend une voiture arriver (c’est très pratique cette option, quand on habite en plein centre ville), du coup, elle me demande de la porter (et après, qu’on vienne pas me demander pourquoi je la balade la plupart du temps en poussette!).

Bref, une fois de plus, elle est dans mes bras, s’amusant à tenter de me disloquer les cervicales et riant de bonne joie.

Arrivée sur la place (où on habite, donc), je vais pour la reposer par terre. L’inconvénient quand on passe son temps à expliquer à ses enfants ce qu’on va faire, c’est que quand on en peut plus de les porter et qu’on va pour les jeter poser à terre, ils sont très surpris de ne pas avoir été prévenus.
Du coup, Clapiotte s’agrippe avec force à mon TShirt.

-C’est à ce moment précis qu’il faut préciser qu’un enfant à des tenailles à la place des doigts-

Et là, en 1/4 de seconde, au moment où elle pose pieds à terre, je me retrouve le sein à l’air, alors qu’elle s’agrippe toujours au tShirt-débardeur-soutif bien au dessous de leur position initial.

Évidemment, l’anecdote pourrait être un souvenir légèrement gênant et un poil marrant.

Si elle ne s’était pas produite devant chez moi.

Face à une baie vitrée.

Baie vitrée du grand PMU du quartier.

Bar dont les effluves de villageoise se font sentir dès 8h30 le matin.

J’ai plein de nouveaux amis ce matin. Du coup.

Je pense à une restructuration totale de mon visage.

3615 NICHONDIRECT
appelle moi, je t’arrange ça

(désolée pour ceux qui ont déjà suivi sur facebook hier, mais il faut que je garde une trace de cette histoire sur le blog)

Aie confiannnnce, croiiiiis en moi….. ou pas.

Je ne devrais pas écrire cet article mais ça me démange depuis tellement longtemps que je ne peux m’en empêcher un jour de plus.

Je n’aime pas ces articles écrit sur le coup de la colère et qui s’adressent uniquement à une poignée de personnes (en général, au blogueurs entre eux), mais finalement, celui ci pourrait s’adresser tout aussi bien aux lecteurs, au moins aux miens en tout cas.

Cela fait maintenant 3 ans que je blogue. Immédiatement j’ai eu l’étiquette de blogueuse maman, étiquette qui me va très bien, cela étant dit, car c’est bien sur ce thème que tourne le blog en règle général.
La première année de blog, j’ai appris à bloguer, grâce surtout à celles qui étaient là avant moi. J’ai appris qu’humilité, sincérité et humour allait être mes alliés. Je ne connais pas les raisons du petit succès que connait le blog, mais j’en suis très heureuse, parce que plus ça va, plus je rencontre, je construis, je me libère.

Ce blog me fait du bien et par répercussion, il arrive à vous divertir, alors tant mieux si tout le monde y trouve son compte.

Les deux années qui ont suivi, l’univers des blogs a évolué car les marques sont entrées dans la partie. Petit à petit les sollicitations ont été nombreuses. C’était marrant et la plupart du temps ça l’est toujours (. Que les boites déconnent, à la limite je le conçois, elles tentent leur chance, business is business.

Ce que je ne conçois pas, c’est que les blogueurs ont commencé un peu à péter un câble. Le syndrome de « je crée un blog pour rafler des cadeaux » fait fureur. (mais je laisse le soin à Ginie d’expliquer ça bien mieux que moi). Mais soit, passe encore, tenter sa chance n’a jamais été interdit et les marques ont certainement besoin qu’on les référence en les encensant donc ça leur va bien aussi.

Le soucis que je constate c’est justement là qu’il arrive.

Je fais des partenariats, des sponsos. Oui. Mais jamais je ne le cache. Jamais je ne triche. Je vous présente des sites ou des partenaires que j’apprécie réellement, et tant mieux si ils souhaitent vous offrir un cadeau (ou même me payer tiens). Je dis « non » quand je n’aime pas, parce que je ne suis personne pour démonter une marque ou un produit. En revanche, quand je dis que j’aime, c’est le cas. Et quand je dis que j’ai testé et aimé, c’est le cas aussi.

J’ai vu récemment des retours de tests qui non seulement ne sont pas mentionnés (oui, hein, parce que pour être transparent auprès du lecteur, on le dit quelque part que les produits ont été donnés par la marque) mais en plus, j’ai constaté que les photos présentées n’étaient pas du tout le résultat d’après test mais une belle photo prise dans des archives. Un peu comme quand Eva Longoria te dit que ses longs cils sont comme ça grâce au dernier mascara de Prisunic alors que la maquilleuse vient de passer 38 minutes à lui coller ses p*** de faux cils. Comme si je vantais les mérites d’un anti-ride en vous balançant une photo de moi y’a 15 ans, comme si je disais que N°1 n’a plus besoin de lunette depuis qu’on a changer d’opticien. Enfin vous voyez le principe, la liste peut être extrêmement longue et heureusement, pour les pubs télé, on arrive à avoir un minimum de jujotte pour comprendre que non, le cacheton qu’on avale le soir ne nous fera pas perdre deux tailles de pantalons en une nuit (shit).

Parce que la pub télé s’adresse à tout le monde, anonymement.

Un blog s’adresse à des personnes qui ont confiance en nous, qui nous suivent régulièrement, qui cherchent des idées, des bons plans. Un blog, ça devient un endroit de partage, un endroit ou le lecteur et le blogueur ont l’impression de partager un petit café chaque matin (ou peu importe l’heure à laquelle ils se retrouvent). La confiance est alors de mise, en tout cas d’après moi et, je pense, les blogueuses que j’apprécie.

Alors certes, il n’y a pas de « charte officielle » du bon comportement du blogueur, mais ça me parait tellement « normal » (et moral) d’agir en toute honnêteté que je suis légèrement agacée de voir ce qu’il se passe en ce moment.

Parce que je ne veux pas qu’un jour quelqu’un vienne me dire que de toute facon, je suis rien qu’une blogueuse qui vendrait sa mere pour un échantillon de crème ou un hochet, parce que je n’ai aps envie de voir que celles qui s’entêtent à rester « dans le bon chemin » soient mis dans le me^me panier que ceux qui ne souhaite que leur part du gâteau sans penser à ce que cela implique derrière.

Je ne souhaite pas que les lecteurs se mettent à avoir la nausée en se rendant compte des supercheries.

J’ai toujours prôné le respect et l’honnêteté autour de moi, quitte à me retrouver dans le cas de la fille « trop bonne trop conne ».

Tant pis si j’ai tort, je pense que j’ai raison.


BOUUuuuuuuuh!

Va falloir que ça cesse non?

Note: maintenant que c’est dit, et même si ça ne servira à rien, au final, ça fait du bien de lâcher ce que j’avais sur le coeur, je vais pouvoir reprendre une activité normale.