Est ce que tu craques pour les vacances?

Les jours passent et se ressemblent beaucoup.
Sauf aujourd’hui qui a un petit goût de liberté mêlé à de la nostalgie saupoudré de cette bruine qui n’en finit plus.

Dernier jour de CP pour N°1. Une année facile, une année faites de rencontres et de beaux projets éducatifs.

L’an prochain, CE1 et une rentrée en petite section pour Clapiotte… que j’ai lamentablement oublié d’emmener à la demi journée de visite la semaine derniere, rapport qu’elle sortait de sa maladie et que bon, voilà, hein, j’avais le neurone légèrement en jachère.

Je m’en vais donc un peu plus tôt aujourd’hui pour lui présenter ses futurs locaux/

Là où je la déposerai un 4 septembre la larme à l’œil, me rappelant la première fois que nous sommes allées chercher N°1 dans sa classe il y a 2 ans et demi sous un froid de gueux.
Et puis les semaines vont passées vite.

Et puis je vais finir par apprécier cette toute nouvelle semi-liberté qui s’offrira à moi.

En attendant, j’ai encore deux longs mois à meubler avec eux.

Définitivement, je ne nous comprendrais jamais, nous, parents: on est triste de les laisser nous échapper et on pleure devant l’immensité des vacances scolaires et de ce que ça implique pour nous pendant 60 jours.

Sur ce, je vais acheter de l’euphytose.

En vous souhaitant bon courage!

(Note: le blog sera alimenté de façon aléatoire ces prochains 60 jours, donc.)

Aller: cadeau, toi aussi sois un goéland en exil de sentiments

Le vilain petit Kangourou qui devint Rockstar

On a tous en tête cette histoire de canard vilain (qui ne l’est pas du tout, hein, c’est juste que c’est pas un canard) qui devint un joli cygne et qui put faire des doigts d’honneur à tous ceux qui lui avait rit au nez.

Et bien je connais l’histoire d’un parc où c’est pareil. Oui, un parc.

Ce n’est pas un secret, j’habite Lyon. Et depuis que N°1 est en âge d’aller faire des manèges, je dois bien avouer que mis à part Disney, je ne pensais à rien. y’avait bien Asterix mais ca me parait pour les plus grand et on a quand même Clapiotte. Ou encore le Futuroscope mais même combat pour Clapiotte.
Dans tous les cas, c’était loin, et forcément, c’était cher.

J’avais une solution devant les yeux mais mon cerveau refusait de m’illuminer le grenier: un souvenir d’un parc d’attraction mi terrestre, mi aquatique à 1h de Lyon: Walibi.

Dans mes souvenirs d’enfance, Walibi, c’était des manèges qui faisait peur, une sorte de grand Luna Park en gros, avec une aire de picnic.

Du coup, quand j’ai débarqué sur place avec les copains Kyrool & LeSud*, Lucky Sophie, Cam’dess, Little Celt, Une fille à Lyon et nos enfants dressés pour l’occasion (oui, nous avons des enfnats estampillés Elus Meilleurs Enfants de l’année), j’ai été assez surprise. Forcément, il ne m’était pas venu à l’esprit que le parc avait pu subir un relooking. Niaise que je suis.

Aujourd’hui, donc, Walibi n’est plus qu’un simple Luna Park à clotures et enseignes à Kangourou gentillet. Aujourd’hui, Walibi, c’est Rock’n Roll.

Genre vraiment.

Les attractions sont toutes sympas et il y en a pour tous les âges, à partir de 2 ans je dirai (disons qu’il vaut mieux faire plus de 90cm quand même pour pouvoir accéder à pas mal de jeux). N° pile entre 90 et 130cm s’est éclaté, car il y a aussi des attractions interdites aux adultes.

Le point très positif de cette journée a été l’absence de queue aux manèges. Le plus long fût pour le désormais célèbre Radja River (35 minutes en tout), une sorte de descente de cascade dans une énorme bouée. Pour le reste, j’ai même pu envoyer N°1 faire le manège seul pendant que je mangeais en terrasse, il faisait des tours et des tours sans s’arrêter. On peut dire qu’il a eu son quota de manèges pour 2012…. Et de sensations fortes; aussi, parce que certaines attractions décoiffent un chouilla le poltron qui est en toi.
Il a même eu plus peur que moi quand je suis montée, ENFIN, 20ans plus tard, dans le Boomerang. J’ai ri nerveusement un petit moment après, réalisant que j’étais encore bien vivante. Et on a bien crié tous les deux en descendant dans le nouveau Bambooz River, une rivière canadienne avec une chute de 10 mètres. On n’a moins fait les malins pendant un moment.

Bon, bref, nous avons été servis en sensations et amusements et N°1 est totalement fan des nouvelles mascottes Walibi et Squad (que vous connaissez certainement si vous êtes aussi branchés à Gulli en permanence), deux kangourous rockstars et frères jumeaux qui font le show et mettent l’ambiance. Tout le monde est bien d’accord sur un point, on a bien à faire un un lifting complet du thème du parc:



Je vous laisse deviner lequel est le plus récent.

A la fin de la journée, quand on était bien plombés par le soleil et nos activités éreintantes (rien que ça), place au spectacle, la battle entre les frères kangourous, des acrobaties, de la danse, du show et de l’humour. L’humour, voilà ce que j’ai apprécié aussi. Évidement, le parc n’égale pas les grands du nom, mais justement, ça en fait un endroit ou on est bien plus à l’aise, où la faille est acceptée. On prend du bon temps, juste du bon temps et on a adoré passer ce moment ensemble avec N°1… qui a eu vite fait d’appeler son père pendant la journée pour négocier une future journée sur place très bientot et tous ensemble.
Le retour en mini bus s’est fait dans un calme absolu si ce n’est de légers ronflements (je tairais le nom de cette personne évidemment).
Je remercie Camille et l’équipe de Walibi Rhônes Alpes pour cette belle journée et la redécouverte de ce parc.



Oui oui, on s’est beaucoup ennuyé, ca se voit non?

A savoir:

Walibi Rhône Alpes, 38630 Les Avenières
5€ par véhicule pour le stationnement (sauf 2 roues et bus)
19,50€ par enfant et 25€ par adulte (avec un pass pour revenir gratuitement dans les 7 jours et une reduction en achetant la place sur le site)
Planning d’ouvertures à consulter ici

 

*Qyrool (oui avec un Q et non un K, mais il comprendra et LeSud pour Lyon69, évidemment!

Au pied du mur (déco chambre d’enfant)

Dans une autre vie, je faisais des tableaux pour les chambre d’enfants. D’ailleurs, en ce moment, j’ai très envie de m’y remettre, mais bon, on verra en septembre, là, y’a vacances.

Si je m’étais mise à faire ça, c’est surtout qu’à l’époque, les décos que je voyais ne correspondaient pas à mon univers, j’avais besoin de personnaliser la chambre de mes enfants, que ça soit « nous ».

Aujourd’hui, la déco a bien évolué, et c’est tant mieux. On peut trouver des stickers, des tableaux, des guirlandes… de quoi varier les plaisir sans forcément se ruiner.

Sélection:

Sélection glanée chez A Little Market (entre 10 et 20 euros)

 

Stickers Mimilou Frise et ampoules phosphorescentes (39 et 35 euros)

Enfants Acte Deco et Arbre Cabane Esprit Design (69 et 16 euros)


Gros coup de cœur sur ce tableau par 2P Creative (39,99€)

Et si rien ne vous dit?
Bah il y a toujours moyen de créer soi même la déco. Les couturières le savent bien, tout comme les artistes amateurs. Et quand on a l’idée mais pas le talent? On fait appel à meilleur que soi!
On m’a proposé de tester les services de Albelli, un site qui nous permets de mettre sous format toile ou plexi nos photos; oeuvre d’art, montages, idées de graphistes incompris etc…
Ils font aussi des albums photo, calendriers etc… mais je souhaitais parler des tableaux, on est là pour nos murs aujourd’hui!
Donc, Albelli propose de monter sur châssis entoilés ou sur plexi nos œuvres. je n’étais pas fana des photos sur plexiglas, pour une raison que j’ignore d’ailleurs, mais comme on m’a demandé de tester, je m’incline et fait mon devoir. En même temps, la nouvelle chambre de N°1 avait cruellement besoin de choses aux murs depuis qu’il nous avait sommer d’enlever les stickers trop « bébé » à son gout (saleté de croissance)
Quand je lui ai proposé de lui accroché « ce que tu veux mon chéri » et qu’il m’a répondu qu’un tableau de Pokemon lui plairait drôlement, j’ai ravaler ma proposition. On a fini par s’entendre: N°1 est depuis peu complètement fana de Asterix le fameux Gaulois (va falloir que j’aille me farcir leur parc un de ces quatre, on n’y a jamais mis les pieds). Du coup, attention les yeux, voici ce que je lui ai fait:


Mon avis? Pour ce genre de choses, c’est très joli. Pour les photos, j’aurai un peu peur que ça fasse pancarte publicitaire (surtout si j’y mets mes magnifiques enfants dessus, ça pourrait être trompeur), le côté brillant et plastique ne me plait pas trop pour les photos, en même temps, j’ai toujours fait développer en « mat » et pas en « brillant », ceci explique peut être cela.
En revanche, pour du dessin ou du graphisme, je trouve ça parfait, le rendu est bien plus mis en valeur que sur une toile. Enfin bref… c’est une question de gout à la base je pense!

Et sur les murs de vos enfants vous y accrochez quoi?

*Tableau plexi offert par la marque

Défi Mode: 50€ en bon d’achat à gagner

C’est pas tous les jours Noël, mais ici, c’est bien une fois par semaine. Vous allez finir capricieux, je le sens.
Bon, pas aujourd’hui, parce que pour changer un peu, le cadeau est pour vous et pas pour vos scotchs, et ça, ça change un peu!

Mais d’abord, laissez moi vous mettre dans l’ambiance que nous avons toutes ou que nous connaitrons toutes un jours: la véritable galère de trouver des vêtements pour femme enceinte potables.

On est ravie, on a notre ventre rond, on commence à ne plus fermer notre pantalon et nous voilà enfin devant ce moment tant attendu: s’habiller avec des vêtements de grossesse, et si possible, le faire de façon à souligner nos courbes sans ressembler à un cachalot en fin de vie.
C’est à ce moment que commence la galère. Oui, des boutiques de vêtements pour femmes enceintes, il y en a. beaucoup. Mais il faut tout de même compter sur un budget assez conséquent pour pouvoir s’y faire plaisir.
Alors on cherche, on fouine et parfois, même, on fait comme on peut (la preuve quand j’ai arrêté de remonter mon zip de jeans et que j’attachais le bouton grâce à un élastique entortillé à la boutonnière, histoire de gagner une ou deux semaine dans ce pantalon là).
Aujourd’hui, de plus en plus de marques ont leur propre rayon maternité, et c’est là que je commence à regretter de n’avoir pas attendu un ou deux ans de plus!
Chez Défi Mode, donc, je me suis permise de faire une sélection de deux tenues que j’aurai adoré avoir:

 


Jean+ tunique=35 euros (merci les soldes)


Jeans Flare et T-Shirt Molletonné: 48 euros

Oui, je suis du genre jeans-tunique plutot que robe de soirée, mais libre à vous de trouver votre bonheur, d’autant qu’on ne parle pas seulement de vêtements de grossesse, mais aussi de vêtements grande taille, enfants, bébés, homme, femme…. y’en a pour tout le monde!

D’ailleurs, puisqu’il y en a pour tout le monde, je vous invite tous à tenter de gagner un bon d’achat de 50euros sur le site Défi Mode.

Pour cela, vous avez jusqu’au 10 juillet inclus pour me donner en commentaire votre article préféré dans le rayon maternité.
Vous bénéficiez d’une chance supplémentaire en relayant sur vos FB ou Twitter cette url: http://www.defimode.com/maternite. Quand c’est fait (en visibilité publique), vous me donner le lien de ce partage dans les commentaires. Si vous pouviez ne faire qu’un seul commentaire pour les deux ça m’arrangerait beaucoup!

Je tirerai au sort parmi les participations valides.

Bonne chance!

Concours sponsorisé.

EDIT: C’est LadyButterfly qui remporte le cheque cadeau. bravo et merci à tous pour vos participations!

Autocrate moldave.

-Une journée parmi tant d’autres.-

Matin:

« é veux aller à l’école moiiiiiii aussiiiiiii. »
« Non, Clapiotte, toi, tu iras à l’école l’année prochaine. En attendant, tu sais très bien que pour avoir le droit d’aller à l’école, il faut enlever la couche et faire pipi aux toilettes »
« Non. Moi é aller à l’école avè la couche. Pas pipi aux toilettes. Pipi à la couche. Et Calepiotte va allée à l’école avè la couche. Et oui »

Midi:

« Tu veux quoi comme dessert? »
« é chais pas moi »
« Une compote? »
« Non »
« Un yaourt? »
« NOn »
« Un petit suisse? »
« Non »
« Bon, allez, ça suffit, tu choisis, tu veux quoi? »
« Un dessert »
« Oui mais lequel? »
« Un dessert peuplait »
« Une compote? »
« Non »
etc…..

Après midi avant de partir chercher N°1 à l’école

« é veux mette la robe à mincesse moi »
« Non, mais Clapiotte on n’a pas le temps là, il faut partir chercher ton frère »
« Mais à mincesse moi, la rrrobe à mincesse é veux. Pas patalon. Patalon é pas mincesse. E veux LA RRROBE »
Je suis faible, et surtout très en retard pour aller chercher N°1. Je lui enfile une tunique longue par dessus un legging pour couper court et on part à l’école rapidement.
Sur la route:

« é suis une mincesssssse moiiiii. Egarde é suis belle moi hein Maman? »
« Ahhhhhhh Archeurrrrrrr (oui, elle a un petit côté British en plus du Moldave de l’Ouest) il est lààà. Archeur à câlin ‘egarde moi é suis une mincesse à l’école d’Archeur » Tout ça en lui sautant dans les bras, bien en vu des instits calés sur le perron de l’école. Le show dans toute sa splendeur. Tout en retenue, comme d’habitude.

Soir:

« Clapiotte viens voir ici, on met le pyjama »
« Une minute »
« Non, Clapiotte, c’est tout de suite. »
« ch’a’iiiive »
« Et après on mange »
« Du gâteau? »
« Non, on mange des légumes »
« chaime pas »
« Si tu aimes, et tu manges des légumes c’est tout »
elle touille vaguement sa purée d’un air blasé et dégouté.
« Les gâteaux c’est déliciiiieux. La pu’ée est pas bon »
« Oui, mais c’est comme ça, on peut pas manger des gâteaux toute la journée »
« Si »
« Bah non »

Au coucher:

« é suis chentille Calepiotte moi hein Maman? »
« oui, mais tu sais, c’est pas toi qui commande ici. Il faut que tu arrêtes de vouloir toujours tout commander Clapiotte, tu comprends? Qui est ce qui commande à la maison? »
« C’est Archeur et Calepiotte. A ch’aime Maman »
« Moi aussi je t’aime ma chérie, Bonne nuit »
« é chentille Calepiotte.

Mouais.


Tenue de Mincesse de la plage Okaidi.
Elle a l’air sympa non? Bah non.

 

 

 

 

J’voudrais être architecte à Dubaï.

Les enfants, c’est marrant (ça change de mon article d’hier), ils ont des lubies, des manies, des petites folies.

Et des préférences.

Chez les Cranemou, par exemple, on est très jeux de constructions.

Quand j’étais petite j’avais un bac de Clipo chez mes grands-parents et j’adorais y jouer pendant des heures. Tony a encore des caisses de Légos rangées dans le grenier de ses parents, tout comme celles de mon frère dans la cave parentale.

Génétiquement parlant, on peut dire que les enfants étaient prédisposer à aimer la brique colorée.


©Nathan Sawaya

Du coup quand une invitation pour une après-midi chez Légo s’est présentée, j’ai été bienheureuse (et complètement inconsciente) d’y emmener les enfants. Paris, Paris, comme tu es jolie, même après 2 heures de train à faire jurer-pas-cracher à mes enfants de rester calmes (ils ont été calmes. Mais ça reste usant cette histoire de train, j’exige qu’on m’affrète un jet privé la prochaine fois).

Sur place, BON-HEUR. Déjà, je découvre le café Kids Friendly Une mère Une fille où se passent en ce moment les opés pour blogueurs parents. Bon, je ne vois pas grand chose du concept vu que les Légos sont partout.

Un coup d’œil sur mes enfants.

Qui sont déjà loin.

Clapiotte a trouvé une caserne de pompier avec un boggan trop bien pour y faire glisser les missieurs et les mincesses. N°1 est en train de tenter la noyade dans la piscine de légo.

Je croise quelques copains, je vérifie que je vais bien gouter à mon premier cupcake de toute ma vie grâce à l’atelier organisé pour l’occasion, je bois des cafés, je discute le bout de lard et je m’aperçois que non, nous ne pouvons pas renier nos enfants. Je pense que Légo, c’est une allèle sur le chromosome 24 qui nous rend complètement barges dès qu’on croise une briquette à picots.

Je note que Clapiotte adhère aux univers que propose la marque, que ce soit les pompiers, les animaux, la « vie courante » ou les toutes nouvelles licences Disney avec Cars et les Princesses, elle a tout aimé (mais un petit pencant sur la princessee quand même qui faisait de la rampe de pompier)

N°1 quant à lui reste fidèle à la brique pure et dure. Et peu importe que ces briques là étaient des « grosses » (des Duplos quoi), il s’est empressé de faire des constructions, pour finalement venir me chercher, me montrant une multitude de tours sur une plaque: « J’ai recréé Dubaï. Quand j’serai grand, je ferai ça. Des tours à Dubaï ».

Nous sommes repartis avec quelques briques qui ont fait le bonheur des enfants pendant le voyage retour et j’en remercie vivement les organisateurs!

Ce jour là, les enfants se sont littéralement éclatés et à mon grand bonheur, sont toujours aussi heureux de participer avec moi à ce genre d’experience (ça m’embêterait un peu qu’ils soient blasés, quand même).
Pour ma part, j’ai aimé les voir s’occuper comme ça, j’ai adoré découvrir Clapiotte en mémère à l’aise quand elle jouait avec le set de construction de gâteau et qu’elle m’a donc servi du gateau en plastique en me chantant « jayeux naniversaire » et la tête de N°1 quand je lui annoncé la meilleure nouvelle de sa journée: les briques de Duplo et de Légo s’imbriquent les unes dans les autres… autant vous dire que le soir même il voulait récupérer ses Duplos dans la chambre de sa soeur!

Par la même occasion, j’ai appris l’existence du Club Légo auquel j’ai immédiatement inscrit N°1.

Demain, nous fêtons son anniversaire (oui, encore) en famille. Et devinez ce qu’il va avoir? Une nouvelle lubie.


Les Lego HeroFactory. Certainement ses employés dans son cabinet d’architecte….

 

Plaie ouverte

Selon une croyance ancestrale, » être parent, tu vas voir, c’est que du bonheur ».

J’aimerai que cette phrase soit passible d’un emprisonnent à vie avec petites tortures quotidiennes en sus.

Sans rire, faire miroiter ne serait-ce qu’un instant à des futurs parents qu’ils vont prendre leur pied chaque jour de leur existence en compagnie de leur descendance, c’est l’équivalent du Père-Noël: une grosse déception à la clé. Vous me direz qu’on a tous cru au Père-Noël et qu’on n’est pas tous devenus tueur en série. Certes.

Depuis qu’on est parent, et plus précisément, depuis que je suis mère, j’ai vécu des moments géniaux, doux, drôles, tendres, émouvants, joyeux, remplis de bonheur.

Plein.

vraiment.

Et puis il y a eu ces jours où j’ai eu envie de tout plaquer tant les cris inconsolables me faisait perdre la raison, des envies de défenestration aussi, parfois.

Le manque de sommeil m’a fait devenir exécrable, je n’aime pas vraiment donné le bain et les sorties au parc pour faire la mère sympa c’est vraiment pas mon truc. Non, tout n’est pas rose.

Mais par dessus tout, il y a la maladie infantile. Cette vicieuse, perfide et sournoise catin.

Les premières fois, ca nous tortille l’estomac, on a le poil qui se hérisse en entendant geindre notre petit bout de nous, on se sent vide et inutile quand même les câlins ne suffisent plus. Les nuits sont courtes, les yeux sont cernés, la tension est palpable.

Et puis certains s’y font.

Moi non. Il faut dire que mes enfants font des trucs rarement communs, parce que voyez vous, sans ça, on aurait une vie un peu trop pépère.

Depuis vendredi dernier, Clapiotte a eu 4 jours de fièvre, 2 jours de plaques-boutons de partout, 5 jours d’angine, un appétit d’anorexique. Et puis un truc à ne pas uriner pendant 24h aussi.
Elle a peu dormi, elle a râlé sans interruption.

J’ai eu mal pour elle, j’ai été inquiète et je l’avoue, oui, de temps en temps, j’avais juste envie de lui dire de la fermer tellement j’étais épuisée. Mais une bonne mère ne fait pas ça. Une bonne mère prend sur elle et encaisse sans sourciller. Je ne peux plus faire ça. je ne peux plus parce que quand l’angoisse se fait trop forte, je suis tétanisée et j’ai envie de respirer, de tout lâcher, d’envoyer tout le monde balader, de ne plus faire comme si ça me glissait dessus. Ça ne glisse plus. Et mes enfants sont tellement forts pour faire des trucs pas communs que j’en suis toujours à me demander comment ça va évoluer.

Bref, aujourd’hui, ça va mieux, je l’ai même mise à la crèche pour tout dire, mais même si les maladies infantiles s’espacent de plus en plus avec le temps, je sors vraiment épuisée moralement de ces étapes.

D’ailleurs, cette semaine, à ma visite annuelle chez la gynéco, avec Clapiotte qui me tenait la main, vu qu’elle n’a pas été à la crèche, mon docteur m’a demandé en jetant un regard attendri sur Clapiotte: « Vous pensez faire un troisième bientôt? »

J’ai ri. Nerveusement, mais j’ai bien ri.

Un troisième tour pour tenter encore des expériences médicales passionnantes. NO WAY!

Rappelez moi d’adopter un hamster si l’envie d’un troisième me titille!


La pharmacie du quartier où ils vont bientot me demander de participer au loyer tellement j’y passe du temps
Et sinon, je confirme qu’internet quand on s’inquiète, c’est de la merde (oui, à ce point là!).

 

 

 

 

 

L’âge de raison par N°1

Ca y est, nous y sommes passés.

N°1 a fêté dignement ses 7 ans dimanche.

7 ans que 3,470 Kg venait changer notre vie, malgré tout ce que nous avions pu nous jurer.
7 ans que je le regarde grandir s’en m’apercevoir qu’il a dépassé depuis longtemps le stade de bébé à sa maman.

N°1 s’épanouit sans avoir besoin de moi chaque minute parce qu’il a 7 ans, et qu’à 7 ans, on fait ses trucs et ses machins seuls, qu’on devient pudique (ou pas), qu’on a un jardin secret qu’on entretient en tenant éloigné les grands.

Et donc, avant de tomber délibérément dans le pathos de la mère qui regrette le temps des couches-culottes, je vais plutôt m’attarder sur la journée de dimanche.

Un anniversaire de 7 ans, finalement, pour un 7 ans, ça ne change pas vraiment par rapport aux anniversaires précédents: « je veux un super gâteaux et aussi qu’on s’amuse et aussi que mes copains repartent avec des cadeaux ».

Ouais, il est comme ça N°1, il aime bien faire plaisir.

A tout le monde sauf à moi, parce que me coltiner un gâteau « joli », c’est carrément un challenge pour moi. L’an passé, j’avais été subitement atteinte de folie passagère en lui aisant un gâteau Beyblade.

cette année, que nenni, je comptais pas y passer ma journée à faire de la découpe artistique de gâteau. Je lui ai dit, d’ailleurs. Il m’a répondu: « oui, mais là j’ai 7 ans » avec ce petit regard qui sait déjà qu’il a gagné d’avance.

J’ai fait un train que j’ai meublé de Légo Star Wars. Et finalement, c’était facile. La déco a tout fait, les enfants se sont prosternés devant ma Force.

Le seul soucis, c’est que cette fois ci, j’ai vite été écrasée par la supériorité de Tony qui avait passé la journée à confectionné une chasse au trésor de malade. tellement bien pensée que j’avais envie de jouer, même sous 35°c.

Pendant une heure, les enfants se sont éclatés à résoudre des énigmes, à faire des gages, pour finalement trouver un vrai coffre fort dont il fallait découvrir le code (un carton savamment attaché à une chaine, bouclée par un cadenas à code) (la chaine a eu son petit effet sur l’assemblée, je conseille vivement). Dans le coffre (et là j’interviens à nouveau), des merdouille trouvées dans un magasin* qui revend plein de jouets pas chers type fête foraine ET surtout, des pistolet à eau (merci pour l’idée aux copines de Facebook!). Et c’était parti pour une grande bataille d’eau.

Un petit arrêt pour s’extasier sur le gâteau, mais finalement, il faudra quand même que je retienne qu’il peut être beau, mais être bon, on s’en fiche, les gosses préfèrent jouer et boulotter des bonbons.

Après ravitaillement des troupes et avant que les parents ne les retrouvent asséchés comme le Sahara, Tony lance un grand foot.

A priori, facile de faire faire du foot à des enfants de 7 ans. En période d’Euro, c’est carrément l’apothéose du jeu d’anniversaire. Ils s’en sont donnés à cœur joie, on a failli récupérer quelques chevilles au passage, mais je pense que nous pouvons nous vantez d’avoir accompli notre mission: rendre les enfants à leur parents dans en état proche de l’Ohio, cuit confit, prêt à coucher.

On est comme ça, avec Tony, on aime donner un petit coup de main.

D’ailleurs, à propos de coup de main, si vous avez dans l’idée d’organiser un anniversaire de mômes ou juste d’en inviter chez vous, je vous conseille d’avoir une cage de foot à porter de main, ça fait toujours son petit effet.

Quoi? Comment ça vous n’avez pas de cage de foot?

Bon, alors si c’est comme ça, Varta et moi-même vous en offrons une de ce genre pour célébrer l’Euro (bon, moi, je célèbre surtout l’Euro en profitant des soirées que ça me laisse à vrai dire):

1 cage à gagner en me laissant un commentaire digne d’un supporter (supporter de quoi? A vous de voir)

Fin des participations dimanche, comme l’Euro.
Je tirerai au sort le gagnant.

 Et sinon, l’âge de raison?

Bah N°1 a dit « putain » trois fois sans même sourciller et ose des « c’est dégueulasse, j’m’en fous etc… ». Il a dû confondre raison et lâchage complet!Mais c’est bien, il tente sa chance! Il perd mais il tente sa chance.

*Le magasin de merdouilles s’appelle « La porte Bleue », rue Deruelle, Lyon 3eme.

EDIT: FisherE gagne la cage de foot!
Merci à tous!

Je me suis remise au sport. Rigole pas toi au fond!

Non, sérieusement, j’en pouvais plus de mettre des tuniques longues pour cacher la misère de mon fessier épanoui et, surtout, mou.

14 ans de sport intense, arrêt quasi complet, soirées arrosées de bières et de curly, un homme, deux enfants et 10 ans plus tard… bizarrement, je ne rentre plus dans mes pantalons d’une époque si lointaine que je ne me rappelle même plus quelle taille je mettais (je mens).

Le soucis majeur n’étant pas de prendre du poids, finalement, ça, je pourrais presque m’y faire. Mais la mollesse et l’aspect capitonné de la cuisse, je peux pas. je peux plus? Et c’est pas grâce à mon laisser-aller de ces dernières années que j’ai aidé à remédier au probleme!

Il y a quelques mois, j’entendais parler pour la première fois de l’aquabiking. Des genres de tarés avaient eu la bonne idée de mettre des vélos dans une piscine et de faire pédaler mémère pour lui faire fondre son derrière.


Les tarés en action.
(zut, nous on n’a pas de petit bonnet vert)

J’avais ri. Un peu, en me disant que tout de même, la vie était rempli de masochistes.

Et puis mon popotin s’est mis à enfler et s’avachir. Tant et si bien qu’à la fin il creva. Enfin, non, mais c’est l’impression qu’il me donnait. Surtout en maillot de bain en fait.

Du coup, j’ai comme péter un câble, un lundi matin, après un petit déj tartines-beurre-nutella j’ai googlisé aquabiking dans ma ville. Hasard, la seule salle de sport proposant ce sport de psychopathes se trouve dans ma rue. Plus loin, mais dans ma rue. Coïncidence? je ne pense pas.

Je glane quelques infos sur facebook en demandant aux copines si elles ont eu vent de ce sport. Entre les convaincues et celles qui, comme moi, hésitent, je me dis qu’il y a de l’espoir: tout le monde a l’air content et personne n’est venu dire à quel point c’était nul. Je pars en courant vers la salle en question demander un peu plus.

2 heures plus tard, j’ai signé un contrat (sans engagement, je suis pas dingue, et j’ai déjà commis cette erreur).

Le lendemain, je mets mon plus beau maillot, c’est à dire mon seul une-pièce qui ressemble au maillot de l’équipe roumaine de relai en dos crawlé en 1974, et je pars toute pleine d’espoir sur le devenir de mes capitons.

« Tu vas voir, en trois séances, tu vois déjà des résultats »

« C’est super, mais c’est dur, et alors quand il te dit de pédaler en arrière, je te raconte pas… »

Ouais, c’est ça, me raconte pas. Pas la peine, ce matin, après ma 6ème séance, il m’a fait pédaler en arrière. Je pense avoir versé une larme mais je me demande si peut être c’était pas de la sueur qui me goutait dans les yeux.

L’aquabiking, c’est vraiment bien. si si. Ça me fait du bien. j’ai envie de crever à chaque fois que j’en fais mais je suis fierté et changement de peau après chaque séance. Oui, parce que non, je n’ai pas maigri (faudrait que je m’attaque à mon alimentation pour cette partie là), mais ma peau va un peu mieux. C’est beau, de savoir que j’en chie pour quelque chose.


Publicité mensongère.
Non, tu ne souris pas et tu n’as pas cet air enjoué quand tu pédales comme un forçat.

 


Après égérie du papier toilette, égérie Easytone?
Je vous laisse deviner celui qui me flatte le plus :D

Les livres pour mamans, c’est bon, mangez-en. (cadeau)

Deuxième petite chronique de ces livres que je reçois dans ma boite histoire de m’instruire un peu.
C’est drôle, parce que depuis que je blogue, je lis moins de livres. j’ai un Kindle mais finalement, en lisant toute la journée sur mon écran, j’ai un peu du mal à m’y remettre le soir. C’était sans compter les talentueuses auteures qu’on me fait découvrir ou re-découvrir.

Tout d’abord, je vais vous parler d’un livre qui m’a beaucoup plu alors qu’il ne m’est pas spécialement adressé, il s’agit de « Au secours! Elle veut des fraises« , la grossesse expliquée aux garçonc édité chez Leduc et écrit par Gaëlle Renard. Ce nom vous dit quelque chose? C’est normal, elle était chroniqueuse aux Maternelles sur France 5 à l’époque de Maïtena.
Et moi, dans une autre vie, je voudrais être Gaëlle, parce qu’elle est vivante, souriante, intelligente et vraiment marrante. Quand elle parle de maternité, elle vise juste et quand elle parle aux mecs de la grossesse, je me marre. Livre non-testé sur Tony mais je suis certaine qu’il apprécierait l’humour. Pas à pas elle s’adresse au futur père avec une justesse que j’aimerai avoir.
Je vais le relire, pour la peine!

On reste aux Editions Leduc pour vous présenter le livre de Kaz Cooke talentueusement traduit par notre désormais célèbre Frédérique Corre Montagu. C’est en fait la suite de son premier opus « Guide de la maman qui assure » de 0 à 1 an dont j’ai parlé précédemment. cette suite, donc, est fatalement appelé « Maman assure, quand bébé grandit » et donne des conseils concrets pour les enfants de 1 à 5 ans. J’ai moins adhéré à tout ce qu’il se disait dans ce livre par rapport au premier (oui, bon, seulement un ou deux points en fait, et comme c’est un avis subjectif, je ne dirai même pas lesquels, je n’ai pas encore la parole toute puissante pour vous imposez mon avis), mais le chapitre sur la rentrée en maternelle ou sur les papas sont des perles qui valent le détour, idem pour les thèmes faire garder son enfant ou quelques règles de comportements qui m’ont bien fait marrer. Le chapitre sur la santé est vraiment digne d’intérêt car franchement instructif pour un premier enfant (oui, car au deuxième enfant, on a un équivalent bac+12 en pédiatrie).

On continue dans les « suite » bien que ça n’en soit pas une, mais je vais reparler d’une auteure dont j’avais également parlé la derniere fois, il s’agit de Marjolaine Solaro (que vous connaissez sous le pseudo Marjoliemaman) qui publie cette fois chez First un livre intitulé « Ma grossesse en 300 questions-réponses« . Co-écrit avec Marie-Christine Bourg et Bénedicte Lafarge-Bart, respectivement sage-femme et gynéco-obstétricienne, ce livre répond en détail et avec sérieux à un tas de questions qu’on peut se poser quand notre ventre s’arrondit sans pour autant oser les exprimer face à des équipes médicales qui ne nous mettent pas toujours à l’aise (et puis avouons le, parfois, on a l’impression qu’on va passer pour une demeurée avec nos questions que l’on pense idiotes). Un must have pour les futures mamans dans le doute (ou pas d’ailleurs).

Et pour finir, on sort un peu de la maternité (ouais, rébellion, on en a marre, youhou, brûlez moi ces couches culottes)(oui, je pète un plomb, si je veux) avec les carnets de listes de Frède chez Hachette Pratique.
Quand j’ai reçu ces listes, d’abord, j’ai juste dit « hiiiii, c’est trop joliiiiii ». Tellement qu’imaginer les ouvrir me paraissait inconcevable tant j’allais regretter de les abîmer un peu.

Et puis, bon, je suis bien trop curieuse pour m’arrêter là. 10 petits carnets colorés, un pour la beauté, un autre pour les voyages ou encore un pour les enfants. Mais y’a quoi derrière ces jolies couvertures qu’on a l’impression d’avoir de nouveau 10 ans tant ça nous plait de les avoir entre les mains?
Des listes de tout.
Des listes pour le pas oublier, des listes à cocher, des liste pour ne pas se tromper, des listes à idées…. Des listes et des listes, sans s’arrêter, Frede à compiler ses conseils sous forme de carnets listes ludiques.

A quoi ça sert? A rien, à tout, à sourire surtout et parfois même à se rappeler, à trouver la bonne idée.

Parce que c’est joliment futile, ces listes trônes sur mon bureau, elles m’inspirent et rien qu’en regardant leurs couvertures je suis de bonne humeur.

Et comme je ne vais pas vous laissez à procrastiner sans faire quelque chose pour vous, j’ai donc la joie de vous annoncer que ces listes porront bientot trôner sur votre bureau aussi. j’en ai une à vous faire gagner et pour jouer, il suffira de me dire en commentaire une de vos raisons de faire des listes (je dis çà en regardant lamentablement celle qui est scotchée à mon ordinateur avec écrit « à faire pour mercredi » alors qu’on est samedi et que seulement deux choses sont rayées).
Vous avez jusqu’au 1er Juillet 2012 inclus pour participer.

Je tirerai au sort l’heureux gagnant.

Bonne chance et encore merci à tous ces gentils éditeurs pour ces découvertes et aux auteures, évidemment, pour leur talent.
PS: moi aussi j’ai un projet. je donne. Qui n’en veut?

EDIT: c’est Anti Mere Poule qui a été tirée au sort! Bravo et merci à tous pour vos commentaires qui, vraiment, parfois, sont bien marrants!