Madeleines de rentrée (cadeaux)

A la veille du jour qui me séparera définitivement de mon « bébé », j’ai le coeur à la fois serré et léger.
Serré parce que je vais assister impuissante à l’échappée de ma petite dernière, elle grandira sans moi la moitié de son temps, elle affrontera seule certaines difficultés et d’autres bonheurs auxquels je ne participerai pas. Des choses rien qu’à elle.

Et puis le cœur léger parce que se voir grandir, aller de l’avant, se faire une place, c’est aussi enrichissant qu’une maman un peu stressée. C’est la fierté et la promesse de merveilleux souvenirs.

Dans un tiroir de mon âme, j’ai tout un tas de souvenirs de ces années, de cette petite enfance, ces amis, ces maitresses, ces jeux, cette naïveté et cette insouciance. J’ai le souvenir de rires, de joies, de victoires qui n’appartiennent qu’à moi, et je les garde précieusement. C’est le moment de les ressortir en cette veille de rentrée, pour me rappeler que Clapiotte va vivre des beaux moments, même si ça implique qu’elle devra être loin de moi 6 heures par jour.

De ma petite enfance, donc, je garde des souvenirs; dans ma tête et sur quelques photos. Malheureusement, mes « petits trucs » de gamine, ces petits trésors que j’accumulais, ont disparu au fil des années. Étrangement, il n’y a qu’une chose que j’ai gardé. Précieusement Il m’a suivi depuis ma rentre au CP et je n’ai jamais su m’en débarrasser, malgré les multiples déménagements, les tris et l’âge.
26 ans qu’il est là. Toujours fidèle. Et quand je le vois en ouvrant mon tiroir, je ne peux réprimer un sourire.

Oui, un feutre. Qui n’a toujours pas rendu l’âme depuis 1986.

C’est idiot non? Toujours est-il que ce précieux souvenir, en plus de me servir encore aujourd’hui (oui, un feutre rouge, ça sert) m’a laissé une trace indélébile quant à sa marque: Crayola, c’est pour moi un des must du dessin enfantin, une valeur sûre.

Alors quand j’ai eu mes enfants, je n’ai eu de cesse de leur acheter toute la panoplie du parfait petit artiste, made by Crayola: des feutres, d’abord, de la peinture, des crayons gras, des gomettes….
Et lorsque j’ai ouvert mon colis il y a quelques semaines, une petite bouffée d’enfance s’en est échappée:

 

Des crayons de couleurs effaçables (qui s’effacent vraiment), des feutres, toujours et des crayons gras à la mine rétractable (les « twistable », qu’on a eu aussi en crayon de papier: mieux que le criterium pour les enfants et adieu au taille crayon!). Tous ont été aussitôt testés et approuvés par N°1 et Clapiotte.
« C’est trop magique d’effacer des crayons de couleurs ». Ouais. C’est trop magique. Ça m’aurait sûrement évité de gros trous dans mes copies en tentant de faire partir un trait raté avec le côté bleu de ma gomme….

Au fond du colis il y avait aussi quelques tubes de colle (sachant qu’ils en réclament 5 pour la rentrée en CE1, j’étais plutôt ravie). Pas n’importe quelle colle. Des Stics Magic Uhu. Au lieu d’être blanche, la colle est bleue, ce qui permet à l’enfant aux mains en mousses de bien voir où il a déjà mis de la colle. Simple, efficace. Et tout redevient transparent en séchant. Et puis parce que le mot « magique » fait l’effet d’une révélation sur les enfants, N°1 se sent tout puissant avec ses tubes de colle. Comme quoi il leur en faut peu pour être heureux à ces enfants blasés. Bon, par contre, il se balade sans arrêt avec 2 tubes dans les poches, heureusement qu’il ne fait pas trop chaud histoire que ça ne fonde pas.

Et comme je ne vais pas vous laisser devant tant de souvenirs d’enfance sans vous en faire profiter, j’ai l’occasion de vous faire gagner de quoi remplir les trousses de nos têtes blondes:

5 chanceux gagneront un lot de crayons, feutres Crayola et un tube UHU stic Magic.

Pour tenter votre chance, vous me dites en commentaires ce que vous avez gardé en souvenir « materiel » de votre enfance. Si jamais vous n’avez rien sous le coude, vous pouvez toujours me raconter une anecdote d’école qui vous a marqué.
Les 5 gagnants seront tirés au sort.
Vous bénéficiez d’une chance supplémentaire en relayant ce jeu sur les réseaux sociaux (merci de me l’indiquer dans le même commentaire que votre participation dans la mesure du possible)
Et vous gagnerez toute ma gratitude et l’occasion surtout de ne rater aucun bon plan ni une occasion de rire ensemble, en likant la page FB du blog.

Bonne chance à tous. Vous avez jusqu’au 10 septembre 18h. Et pas la peine de me contacter à 18h01 pour savoir qui a gagné. Les gagnants seront prévenus par mail ainsi que dans un édit de ce billet, dans les meilleurs délais.

 

Les 5 gagnants sont:
*chocololita
*Gaêlle
*Laure DMdc
*Maria
*PetitsDiables

Les mails sont partis!

Bravo et merci à tous pour ce retour en enfance aux odeurs de colle Cleopatre (bande de drogués!!! ;) )

Abonnés absents

Alors que tout le monde ou presque a repris depuis lundi, nous, nous ne sommes rentré qu’hier (Tony a un mois imposé, du 1er au 31 aout) en précipitation, rapport au temps pourri dans le sud et à N°1 qui souhaitait accueillir la nouvelle rentrée avec un abcès à la gencive, histoire de nous remettre dans le bain tout de suite.

Avec ma toute belle connexion de la maison, j’ai lu plein plein d’articles histoire de me rattraper un peu. Et je suis tombée sur 1000 billets sur l’organisation pour la rentrée.

Vous savez quoi? ça m’a fait flipper. j’ai RIEN fait, je suis pas prête (Clapiotte non plus hahaha), on n’a même pas encore fait la liste de rentrée en entier, ni véririfieé qu’ils ont des pantalons potables, ni un frigo rempli, ni un planning digne de ce nom pour la famille.

Tony rentre demain, les enfants mardi et en ce vendredi, je réalise que quand même : FAUT QUE JE ME BOUGE L’ARRIÈRE TRAIN!

Journée marathon-rentrée donc, je serai aux abonnés absents pour la peine.

En revanche, comme j’ai écrit un magnifique article (si si, au moins) chez Véronique Delachaux, je vous invite à venir me lire là bas (vous pouvez même donner votre avis).

Et de toute facon, si je peux ce week end ou au pireà partir de lundi, je vous pourris de cadeaux. pour la peine.

 

Vous m’avez manqué.


C’est parti!

Les clés de l’échec: les points clés à appliquer pour rater l’apprentissage de la propreté

Suite de : « Toi aussi rate la propreté de ton enfant »
Vous l’avez compris, je n’ai pas de conseil à prodiguer afin d’aider à la propreté de l’enfant. Clapiotte en est la preuve.

En revanche, je peux lister les points clé pour rater l’épreuve avec brio:

Sérénité de la mère, réalisé AVEC trucage

1/ L’ultimatum:

« Tu vas rentrer à l’école, il faut enlever la couche maintenant »
Effet: stress de l’enfant ET du parent, rejet de l’école.
Bilan: on gagne sur tous les plans: non seulement l’enfant n’est toujours pas propre, mais en plus, il a déjà peur de mettre un pied à l’école.
Génial.
Chance d’échec: 75%

2/ Le chantage affectif:
« si tu fais pipi dans le pot,maman sera vraiment très contente et très fière de toi »
Effet: parfait pour rajouter un peu d’angoisse de séparation à l’enfant. ce qu’il comprend: « si tu fais encore pipi dans ta couche, ou par terre, maman ne t’aimera plus »
Bilan:on aura même le droit à des cauchemars, elle et pas belle la vie?
Chance d’échec: 95%

3/ Le chantage à la carotte
« On n’ira pas faire du manège si tu as une couche »
Effet: aucun. L’enfant s’en tape le coquillard de ne pas allé faire du manège. En tout cas, c’est ce qu’il veut nous faire croire.
Bilan: si on a un ainé, de toute facon, on va quand même y aller, au manège, donc bon…
Chance d’échec: 98%

4/ La menace
« Si tu refais pipi dans ta culotte tu iras au coin »
Effets: aléatoires: soit l’enfant refera pipi dans le coin (dans la mesure où on pousse jusqu’à l’application de la punition), soit il associera la propreté à une torture.
Bilan: Meilleur plan anti-propreté. Ever.
Chance d’échec: 100%

5/ le coup de la maturation
« Tu es grand(e) maintenant, il faut enlever la couche »
Effet: pour peu que ce soit le petit dernier, il comprendra instantanément que son statut de petit privilégié dépend de sa volonté à viser dans un pot. Vous me suivez j’imagine?
Bilan: Tout dépend à quel point vous considérez vous-même l’enfant, en fait.
Chance d’échec: 50%

6/ le cul à l’air
Nos mères nous l’ont dit: « les fesses à l’air pendant tout l’été et c’est bon, ça va se faire tout seul »
Effet: Étrangement, ça ne marche pas si bien. Il lui suffit d’écarter les jambes pour le pas s’en mettre de partout, pas bien compliqué finalement.
Bilan: Danger qu’il préfère se soulager comme un chiot plutot que dans une couche. risque éventuel de se faire greffer une serpillère à la place de la main.
Chance d’échec: 70%

7/le pantalon moulant ou le jeans
Nos mères sont formelles: « tu lui mets un pantalon bien épais et/ou moulant et ca va le déranger bien comme il faut une fois mouillé »
Effet: effectivement, ca le dérange. il hurle, donc.
Bilan: maintenant, il sait se déshabiller seul. C’est déjà ça.
Chance d’échec: 55%

8/ La dépression
Se mettre à pleurer quand il refait pipi sur le canapé.
Effet: angoisse de l’enfant, situation de stress et découverte d’une nouvelle force: le sadisme. Il nous tient par les émotions, il a TOUT gagné. L’empathie, c’est pas son fort de toute façon.
Bilan: Plus qu’à espérer qu’il ne sache pas qu’on pleure en cachette quand il est malade, quand il tombe, quand il pleure, quand il ne mange pas, quand il ne dort pas etc…
Chance d’échec: 99%%

9/ Le mensonge
« Ooooh, dommage, y’a plus de couche, va falloir faire sans »
Effet: Le prendre pour un abruti ne fera jamais de lui un enfant bien dans sa peau. Surtout si on a annoncé la nouvelle devant le placard contenant 2 jumbo Pack en taille 5+. Ouvert, le placard.
Bilan: non seulement il va se moquer de nous mais aura désormais une confiance toute relative en notre bonne foi.
Chance d’échec: 60% (ca a marché pour N°1, ceci dit)

10/ Le renoncement
« Je m’en fous, de toute façon, il sera propre un jour, il portera pas de couche à ses 18ans »
C’est vrai.
Effet: fin du stress pour tout le monde
Bilan: Ca l’aidera pas forcément à être propre, mais ça aura au moins le mérite de nous enlever ce poids de la poitrine.
Chance d’échec: 45%


Au pire…..

Bonne rentrée à tous nos sans culottes et bon courage aux instits et Atsem qui vont se coltiner le résultat…
Et pardon.

 

Toi aussi rate la propreté de ton enfant.

J-6.

Dans 6 minuscules jours, N°1 reprendra le chemin de l’école pour rentrer en CE1 et Clapiotte fera ses premiers pas dans la sphère des écoliers.

Clapiotte, ma petit moldave du sud qui n’utilise pas encore tous les bons mots pour s’exprimer, qui ne sait rien faire d’autre que de courir pour se déplacer (alors qu’elle ne marchait pas encore il y a un an, je vous le rappelle).
Clapiotte qui renie le pot comme on tournerait le dos à son ennemi juré.

Et qui, donc, n’est toujours pas propre.

De cette propreté que l’on attend de son enfant qui rentre en maternelle, comme un Graal suprême de sa capacité à réguler ses sphincter et à le faire passer du stade ultime de bébé à enfant.

Clapiotte, c’est le Peter Pan de la couche culotte. Elle s’y agrippe comme une arapète à son rocher et l’idée même de poser son royal fessier sur autre chose qu’un moelleux et douillet canapé la fait frémir de… terreur.

Comme si le pot en question allait l’aspirer dans ses bas fond tout de PVC recouvert.

Je n’ai pas besoin de préciser que les toilettes, c’est même pas en rêve?

faut dire que je lui ai biiiien mis la pression au mois de juillet à Clapiotte. Et qu’elle est doté d’une fonction d’opposition automatique. Aussi.

En gros, j’ai fait absolument n’importe quoi, n’importe comment et je me retrouve à 6jours du jour fatidique avec la boule au ventre de récupérer chaque soir un petit sac à pipi accroché au poignée dodu de ma fille jusqu’à ses 17 ans.

Pas d’inquiétude, elle, elle s’en tape le cul par terre. d’ailleurs, elle a elle-même dit à la maitresse, en juin, alors que cette dernière lui expliquait que la couche… compliqué…trop d’enfants…grandir etc….:

« Moi garde la couche à Calepiotte et pas aux toilettes le pipi. Non non non »

Ambiance.

J’ai lâché l’affaire, je lui ai enlevé la couche et tant pis si elle se fait dessus. Ca rentrera, elle fera comme les autres et pendant ce temps, j’allumerai des cierges et j’apporterai des cadeaux aux Atsem pour qu’elles ne me détestent pas de trop.

je compte sur le mois de septembre où elle ira à l’école que le matin pour faire office de sas de décompression.

En attendant, étrangement, je suis nettement moins stressée pour cette histoire de culotte mouillée qu’il y a 2 mois.

De là à dire que je crois inconsciemment aux miracles, il n’y a qu’un pas.

craneur

 

A défaut d’avoir un corps de rêve, je ferai de l’Esprit….

Je suis invitée à un mariage.

J’adore les mariages. vraiment, je suis complétement fan. A tel point que je comprends tout à fait certaines personnes qui s’adonne à ce sport méconnu étant l’incruste aux mariages.

Ceci dit, je n’en suis pas encore là.

Pour une simple et bonne raison que les mariages me mettent dans un stress pas possible.

Il faut dire que pour le mien, je me suis tellement pas pris la tête que j’espere toujours que ca sera le cas pour ceux qui auront la bonté de m’inviter au leur.

Pas de plan de table, pas de thème, pas de fontaine à champagne et des converses blanches en guise de chaussures de mariée… Voyez, j’adore les mariage pour une seule raison: c’est une belle fête. Et j’aime faire la fête.

Sauf que pour la plupart des gens, c’ets aussi un rêve de princesse, un truc super conventionnel et codé. Et du coup, évidemment, à moi de m’adapter. Je ne peux pas y aller en Converses quoi.

Non. Faut même que je m’habille vraiment bien parfois. C’est pas tout de faire de l’humour.

C’est le cas cette fois ci.

Et comme je sais que TOUT le monde sera super bien fringué, faut que je fasse honneur à mes amis. Aussi. Sauf que je n’ai pas vraiment une garde robe à faire pâlir Gaby Solis. A la limite je ferai pâlir un mec de l’Amour est dans le Pré. Et encore.

bref, j’ai lancé un appel sur Facebook histoire d’avoir quelques conseils pour trouver une robe qui pourrait convenir à mon physique d’ex sportive: petite, sans poitrine mais avec hanches de poney.

On m’a conseillé une robe « patineuse », je me suis vu faire des triples axels sur le Dancefloor mais n’ai pas encore trouvé mon Graal non plus.

Je suis allée me balader chez Esprit FR pour voir de quoi il retournait question mode, parce que ca reste pour moi une valeur sûre: classique, intemporel mais mode quand même (mais pas too much, je ne pourrai pas assumer) et je suis tombée d’amour devant ces deux robes:


Rapport que j’ai les talons de la même couleurs…

Ok, on visualise sans le blouson et les jambieres et on y est…. (bien que l’idée de pouvoir la porter à la cool me tente bien)

Je me tâte…. Mais l’horloge tourne et il va falloir que je prenne une décision……
J’opte pour une des deux? je continue mes recherches pour la patineuse que je ne suis pas?
En fait, si j’étais faite comme cette jeune femme, je me poserai nettement moins de questions, c’est certain!
Sinon, j’ai aussi vu des jeans pas mal et des pulls… mais je suis pas sûre que ça convienne!

Lien sposorisé

Quand le moldave prend l’eau

On a eu beaucoup de chance cette année pour notre semaine à la mer. Pour la première fois depuis très longtemps, la mer nous a fait l’honneur de nous offrir un beau 26°c sans discontinuer.

Des heures de baignades programmées.

Et pour la plus grande joie des enfants, des petites vagues dans lesquelles se jeter.

Apres un jour dans le doute. Clapiotte a elle aussi succombé à l’appel du Point Break de la vaguelette.

Bien agrippé dans les bras de Tony après m’avoir fait comprendresûre je n’étais en aucun point rassurante duhaut de mon mètre cinquante-sept, elle n’était pas en reste:

« Aller papa, on monnnnte et on desceeeend, côôôôme caaaaaa. 

tu m’accoches bien hein papa.

moi n’a pu peur à n’a merrrrr. est bien la plachge, dans l’eau. »

Tony en profite pour lui manger ses joues salées, quand elle finit par lui dégommer un tympan, lui arrachant quelques poils de torse au passage (le stress toussa)

« ATTENTION PAPAAAAAAAAA!!!!!!!!!! 

LA GROOOOOSSSSSSEEEEEEE BLAAAAAAGUE

!!!!! »

en même temps z’ont pas la mer en Molavie

J’ai rêvé de vraies vacances… à cause de Thalasseo.com

Les vacances, c’est le moment où on se détend le bulbe en tentant de déconnecter de la réalité et de la routine quotidienne.

Bien.

Très bien.

Sauf que là, tout de suite, à une semaine d’une reprise sur les chapeaux de roues (me demandez pas ce que veux dire cette expression), je me rends compte que c’est pas tout à fait loin de la routine. Mis à part l’appart dix fois plus petit et la mer ou la montagne en fond, les réveils ne se sont décalés que d’une heure, la nourriture ne vient pas toute seule dans le frigo et encore moins cuisine dans mon assiette.
Les shampoings de Clapiotte sont un calvaire sans nom et  étonnamment, personne n’étend mes lessives pendant que je sauve mes enfants de la noyade. Et en plus j’ai une connexion toute pourrie.

Oui, oui, je me plains. Je sais que j’ai déjà de la chance d’être partie loin de chez moi, mais je dois bien dire que parfois, je me prends à rêver d’une vraie parenthèse où je me chouchouterais, moi et moi-même, sans penser au reste.

Il faut dire que pendant les vacances, on est venu me parler du site Thalasseo.com et que j’ai bien évidemment mis en route le bouton “rêvassons au fil de la navigation”.

Une petite thalasso à Hyères avec Tony en laissant les enfants aux grands parents qui étaient à Bandol? Hmmmm… je me vois déjà me prélassant dans des tongs en éponges sur un transat, digérant un soin gommage-peau neuve.
Un week end bien être, en tête à tête avec moi-même, histoire de décompresser et de recharger à fond les batteries? J’en rêve. vraiment je veux dire! Je rêve qu’on prenne soin de moi, dormir en étoile dans un grand lit aux draps blancs sans penser une seconde que je pourrais être dérangée par une sucette égarée ou un coup de soif nocturne (ou des ronflements… hum…).

En fait, depuis que j’ai visité le site Thalasseo.com, site regroupant divers choix de séjours selon nos propres critères, je suis vraiment prête à franchir le cap d’un week end « que » pour moi. Un jour, peut être, mais j’espère bientôt, je pense qu’on a tous besoin d’une pause de temps en temps, et en 7 ans, je n’en ai finalement jamais pris, et non, la demi heure tous les 3 mois chez le coiffeur, ça compte pas!


Si je me fais un périple Thalasso le Touquet, je vous fais la même pose, promis!

Si vous avez testé vous-mêmes et que vous avez des conseils à me donner, des types de Thalasso déjà tester etc… je suis toute ouïe!

 

Article sponsorisé

Mesures d’urgence plan canicule: ce qu’on ne peut pas faire

On ne ne peut pas regarder la télé sans avoir l’impression d’avoir mis en route trois réacteurs nucléaires dans le salon. Sans compter les messages de prévention qui te demandent de te mouiller la peau telle une baleine échouée sur la côte et qui te font penser qu’on te prend pour un demeuré tellement le message est infantilisant.

On n’a plus le temps de faire refroidir les bouteilles d’eau au frigo. Et si par chance on a de l’eau fraiche, il faut la boire dans les 5 minutes sans quoi on a l’impression de boire de l’eau de tuyau.

On ne fait plus pipi. Jamais. Je pense que c’est trop la fête en maison de retraite.

On regrette amèrement de ne pas avoir fait un petit régime avant de partir histoire que le frottement de nos cuisses l’une contre l’autre ne fasse pas le même bruit que le même frottement avec un pantalon de ski (frcht frtch…)

On ne se touche plus. Un mari? Ou ça? Des câlins pour les enfants? J’ai jamais été très tactile de toute façon! Le moindre contact peau à peau te fait prendre 5°c d’un seul coup, donc, en réfléchissant bien, on va faire sans. y’aura pas beaucoup de naissance en mai 2013 à mon avis.

On oublie de mettre des vêtements blancs. A moins d’aimer participer à Miss TShirt mouillé du camping du lamentin. Idem pour le short ou pantalon en lin blanc. Oui, on transpire AUSSI des fesses dans ces moments glamours.

On n’oublie pas de mettre du déo. Après CHAQUE douche. Même avant de se coucher, même si ça ne sera qu’un cache misère de l’odeur de chacal planant dans la suite parentale.

On ne se plaint pas et on lance plutôt une nouvelle mode: OUI, la chaise en plastique incrustée dans notre arrière train, c’ets la tendance 2014. On assume notre côté avant-gardiste jusqu’au bout.

On n’a pas le droit de tuer pour une place à l’ombre. Toujours pas. Ni pour le dernier ventilateur au Super U. Une loi est en cours à ce sujet, alors on patiente.

On n’oublie pas mamie sur une aire d’autoroute de l’A7. Sauf si on lui a bien répété de se mouiller la peau.

Bon courage!


Image qui circule sur FB vu sur le mur de Anne, qui me fait bien rire. A chaque fois.

 

 

Le « classe/ Pas classe » de la montagne (ça te gagne).

L’an dernier, on a testé pour la première fois la Montagne en été.

Comme on n’était pas sûrs, on a retenté l’expérience cette année. Direction, Les Menuires (bis répétita). On y est encore quelques jours, mais après une bonne semaine sur place, ça vaut bien un classe/pas classe en guise de compte rendu.

Classe: il fait beau, il fait chaud, le soleil briiiiille

Pas classe: J’ai la marque des chaussettes. Et du T-Shirt.

Classe: la bonne humeur des animateurs (mention spéciale pour l’humour et la patience de Joël et Thibault du Tir à l’arc)

Pas classe: l’humeur de certains vacanciers qui confondent « se laisser aller en vacances » et « être désagréable en pensant que tout leur est dû parce qu’ils sont en vacances, eux » (parce que toi, non, évidemment).

Classe: Clapiotte qui kiffe les matinées chez les Piou-Piou au point de ne pas vouloir partir quand on vient la chercher à midi.

Pas classe: Qu’elle donne l’impression de vivre dans une famille de dégénérés qui la tabassent tellement elle a pas envie de repartir. Sale gosse.

Classe: N°1 qui, pour la première fois, n’a pas rechigné à participer aux activités des « spots jeunes » et s’y est même fait des copains (youhou! Champagne!)

Pas classe: Bon, certes, il ne connait toujours pas leurs noms, mais je les ai vu, il jouait avec d’autres enfants de son âge!

Classe: la carte Multi Loisirs qui nous a permis de profiter de tellement d’activités qu’on n’en a même pas fait la moitié.

Pas classe: qu’il n’y ai pas un forfait 10jours, parce que le forfait 7 jours et le forfait 3 jours sont quasiment au même prix, et franchement… bon… pourraient faire un effort quand même!

Classe: faire du badminton…

Pas classe: …avant de se rendre compte que ça nous fait suer comme des veaux au bout de 3 minutes (comme quoi, reprendre le sport 1 mois avant, ça suffit pas)

Classe: faire une visite à la ferme avec les enfants et vouloir y boire un petit café au soleil, les pieds au milieu des veaux et des biquettes, avec comme fond sonore les cloches des vaches et les grognements de cochons.

Pas classe: se trainer un nuage de mouches pendant des heures après notre retour (rapport à notre odeur) et des enfants réclamant l’adoption immédiate de 3 lapins, deux cailles et un veau.



Classe: être lookée comme une ado de 16 ans en pantacourt, T-Shirt et sweat à capuche pendant une semaine et se trouver trop cool.

Pas classe: Que les jeunes de 20 ans m’interpellent en me disant « Madame », leur dire que ça pique un peu le « madame », là, et les entendre nous balancer « bah ouais, mais bon, vous avez quel âge? ». Et mourir.


Nan? Vraiment?

Classe: N°1 qui, donc, a perdu ses diabolos (les trucs que les ORL leur mettent dans les oreilles pour qu’ils soient moins sourds, nos mioches) et rattrape son retard en nage dans la piscine sous l’eau comme à la surface (au passage, merci les nageurs français pendant les JO, source d’inspiration et e motivation pour N°1 sur ce coup là)

Pas classe: devoir mettre un maillot de bain pour l’accompagner, donc. Avec la marque des chaussettes. Et du T-Shirt. Oui.

Classe: tomber pendant la grande braderie des commerçants avec des jeux gonflables, de l’animation, de la musique toute la journée.

Pas classe: ça ramène du peuple. AVEC enfants. On a eu envie de décéder sous les décibels aux alentours de 16h.

Classe: C’est définitivement un super lieu pour de bonnes vacances en famille.

Pas Classe: Avec des potes, même s’ils ont des enfants, ça doit quand même être plus festif, parce que bon, le coucher à 21h, c’était bof.

Classe: profiter des nuits à la fraiche et calmes en pensant au reste de la France qui dort dans un douillet et transpirant 28°c la nuit.

Pas classe: rentrer demain dans notre grande ville bruyante. Pire jour de canicule de cet été 2012.

L’an prochain, pour la troisième année, on y retournera, c’est certain!
Si vous voulez nous y retrouver, ça se passe aux Menuires, et tous les renseignements sont disponibles sur le site: http://www.lesmenuires.com/ete/

 

Où j’ai 7 ans… et parfois même 3 (déco)

Voilà une semaine que j’ai soufflé ma 32ème bougie, et pourtant, je ne me sens toujours pas l’âme d’une adulte.

N’en déplaise à certains, le fait d’avoir des enfants n’arrange en rien ma capacité à faire des bulles dans du coca quand on me le sert avec une paille ou à faire un concours de roulés-boulés dans l’herbe.
En fait, les enfants m’ont permis de devenir plus responsable, mais pas plus mature. Loin de là.

Du coup, comme j’ai environ 7 ans d’âge mental environ 60% du temps, j’ai les mêmes gouts qu’eux. Ça aide pas mal pour éviter les conflits inter-générationnels, faut quand même l’avouer.

Au début des vacances, j’ai eu un bon d’achat pour tester la boutique Bambins Déco.

Sachez que pour moi, surfer sur ce genre de boutique, ça me prend  à la louche une journée complète. Parce que je suis gravissime et hyper consommatrice de produits de puériculture, jeux, jouets et, évidemment, de déco. Je flâne, je clique, je re-clique, je reviens en arrière, je fais des paniers équivalent au PIB du Burundi pour finalement annuler, prenant conscience que tout de même, je ne vais pas avoir les moyens de faire construire une annexe à l’appartement pour ranger tout ça.

Bref, je ne suis pas la dernière à rester planté des heures devant des rayons de jouets, loin de là.

Après donc un loooong moment à parcourir ce site de déco pour enfants, j’ai (enfin) jeté mon dévolu sur des petits cadeaux pour les enfants qui me faisaient de l’œil depuis un moment:


Une grosse tête de Légo (on avait déjà la plus petite), une boite Légo, des boules de glaces Haba et un mémory princesses Haba

On devine facilement ce que j’ai choisi pour Clapiotte et ce que j’ai pris pour N°1 qui me saoulait depuis des mois pour avoir une tête de Légo comme la mienne. Oui, j’ai bien dit la MIENNE!
Du coup, il y a eu atelier cônes glacés « hmmm c’est cro bon na gace maman, hein, fouffe, c’est un peu chaud voilà » et rangement de toutes les pièces de Légos qui ne rentraient plus dans les 2 autres boites (de la même marque, je ne m’en lasse pas, on est tarée ou on ne l’est pas) achetées il y a un an.

Et pour Haba, ai-je vraiment besoin de vous dire pourquoi cette marque est une de mes favorites? Non, hein… ça tombe sous le sens.

J’aurai pu me laisser tenter encore par du petit mobilier comme cette chaise pour enfant ou de la déco comme cette frise murale trop rigolote, mais j’ai préféré gâter les greffons avec des jouets. je suis faible. Et j’adore ça.

Prochaine étape, la tête Légo de madame, histoire de compléter ma collection… et peut être quelques boites pour la chambre de Clapiotte (y’en a des roses!)

On se refait pas…


Et parce qu’on aime avoir des news toutes fraiches, il y a évidemment une page Facebook dédiée à bambins Déco à suivre illico

Merci à Bambins Déco qui m’a permis d’assouvir un peu mes pulsions grâce à son bon d’achat.