Tu pues le chat? bah je sais pas (cadeau)

J’ai un soucis d’odorat.

En soi, on s’habitue très bien à ne rien sentir puis, tout à coup, à être ultra sensible aux odeurs. Il y a seulement une chose que je regrette, par dessus tout, et ce n’est pas les odeurs de relan de lait, ni des couches au contenu atomique. Je n’ai pas de souvenir olfactif de mes enfants. Pas assez pour enfouir mon nez dans leurs cous et me souvenir de leurs petits poings fermés, leurs gencives édentées ou leurs cheveux si fins…

Pour ruser (parce que je suis trop maligne parfois), j’utilisais souvent des petits parfums spéciaux pour bébé, parce que ces odeurs là, je pourrai les retrouver, si un jour mon odorat se mettait à fonctionner correctement, ou quand il se met à re-fonctionner pour une raison inconnue pendant quelques heures…

Quand on a ce genre de soucis, ça nous dérange vraiment de re-sentir certaines odeurs. La moindre odeur de transpiration ou de mauvaise haleine nous donne la nausée, une poubelle qui traine a être ramassée dans la rue et pof, on ne supporte même pas d’ouvrir la fenêtre.

Mais les bonnes odeurs, on s’en shooterait, parce que ce sont celles-ci qui nous manquent. Les bonnes odeurs de cuisine, le parfum de maman… et le cou des enfants.

C’est avec un peu de cette addiction artificielle que j’ai accepté de recevoir le nouveau coffret Bébisol, et je suis ravie que mes enfants me rappelle chaque matin de leur en pschitter un coup dans les cheveux, le cou ou le T-Shirt (j’ai des enfants un peu bizarres), même s’ils sont un peu grand, j’ai le droit: j’ai du retard dans le snif de cou de greffon à rattraper!

Pour la peine, vous pouvez vous aussi essayer ce coffret composé d’un flacon de l’eau de toilette Arthur et Lola et de la peluche associée, avec en cadeau bonus une peluche géante Arthur et Lola (dimensions : 70x40x32 cm)

Pour cela, je vous laisse me dire en commentaire que vous participez.

Le gagnant sera tiré au sort. Vous avez jusqu’au 2 octobre pour jouer.

A votre bon cœur, vous pouvez partager ce petit concours autour de vous, vous pouvez toujours aimez la page facebook de Cranemou si ce n’est pas encore fait, vous pouvez dire à vos amis Lyonnais de venir découvrir Onlygones et aimer la page Facebook associée au passage (enfin, bref, me soutenir à bout de bras quoi ;) ).

Mais évidemment, je sais que vous n’oublierez pas de voter de toute façon… hein? (mais si, j’explique ici pourquoi faut voter… ou pas, pour ce blog tellement fantastique…huhuhu)

 

EDIT du 7/10/12 (pardon, je suis en retard):
La gagnante est Touwity
Bravo et merci à tous.
TRès vite un nouveau cadeau spécial Noël et un autre spécial femme (parce que zut à la fin, les mioches ca va hein!)

L’enfant cet être mystérieux: le collectionneur

Et puis un jour, on a un enfant. Un enfant qu’on pense pouvoir élevé dans les règles de l’art parce qu’on pense avoir suffisamment de souvenirs de notre propre enfance pour le comprendre. Et en fait, bah non, on a oublié un paquet de trucs et bien des fois, on se retrouve comme un chien devant une poêle: on remue la queue pour faire comme si mais en fait on n’est complètement paumé.

Et c’est mon cas lorsque j’observe N°1 cumuler bon nombre d’objets dont je ne saisi pas tout a fait l’utilité ou le côté indispensable.

Pourtant, N°1 s’occupe de ces objets comme s’il avait en sa possession des perles du Pacifique (quoi qu’il jouerait peut être aux billes avec). Il les range, les classe, les scrute, les contemple, les mélange et recommence, jusqu’à épuisement, jusqu’à remettre ses trésor en lieu sûr.

Quand il fait ça, je suis toujours en extase devant tant de passion pour des choses aussi futiles et inutiles. Mais je devais être comme ça… vague souvenir de garder et regarder inlassablement les billes de cartouches d’encre….

Vous noterez tout de même que les marques ont bien compris le petit côté collectionneur compulsif de l’enfant (j’ai pas dit serial-killer ni fétichistes, vous noterez). On se retrouve avec la moitié d’une carte de France aux couleurs pastels sur la porte du frigo, juste à côté de lettres en forme d’animaux et pas bien loin de mini graines jamais plantées.

Bah les supermarchés, c’est pareil. Au lieu d’appâter la ménagère, c’est l’enfant qui va nous obliger à aller dans tel ou tel magasin parce que « c’est cro bien maman y’a des cartes Madagascar 3 à collectionner je l’ai lu sur le blog de ta copine Micheline » (Oh WAIT!).

Donc, voilà, on y est, Cora a surfé sur la vague Madagascar et N°1 de tomber en plein dedans tel Obelix dans sa potion. et vas y que je me jette sur les paquets de cartes et que je les colle frénétiquement, et vas y que je HURLE de joie quand je découvre qu’en plus il y a des jetons qui ressemblent à ceux du jeu de Poker de papa mais en plus cools parce qu’il y a les personnages dessus (« et en plus y’en a qui BRIIILLENNNNT »). Arf. Voilà. On a un collector Madagascar et un taré de l’étiquette Panini qui exulte dès que j’annonce que je pars en courses.

Heureusement, j’ai pas parlé du site internet correspondant.

J’en ai pour des mois pour lui faire finir don album maintenant (bon, on a jusqu’au 13 novembre en même temps)… je vous préviens, si vous avez des doubles, vous me dites hein, parce que là, va falloir m’aider…

Oui, bah oui, j’ai toujours rêvé de finir un album… et comme j’aime bien Madagascar…

Bah quoi?

 

 

Et evidemment, toujours le clic du jour! Merciii!

Ca s’passe comme ça chez Cranemou (l’éducation, tu l’as dans l’…)

Extérieur jour, sortie d’école.

« On va au parc, on va au parc? On va au paaaarc dis maman s’te plaiiiit »

« Non, on ne peut pas aller au parc ce soir, il faut que j’aille faire des courses, on a des copains qui viennent à la maison. »

Clapiotte et N°1: « Mais euuuuh »

« Non, je suis désolée, mais j’ai rien fait, rien de prévu alors là, faut qu’on fasse les courses et qu’on rentre »

N°1: « pfff, d’accoooord. Et tu vas faire quoi à manger alors? Un apéro comme d’habitude? »

« Je sais pas trop. je vais peut-être faire quelque chsoe de plus rapide. genre une quiche »

Clapiotte: « C’EST TOI LA QUIIIIICHE MAMAAAAN »

Trop d’humour tue l’éducation

Pour me soutenir face à ma dégringolade parentale, n’oubliez pas de taper 1:

 

le sport, ses bons côtés… et sa mode, façon 7ans

Je viens d’une famille de sportifs, comme nos physiques ne le prouvent pas.

N’empêche qu’être élevée dans les valeurs du sport, en pratiquant régulièrement, ça laisse des traces.

Le genre de traces qui, en devenant mère, sont ressorties aussi sec pour venir coller mes enfants.

Ainsi, N°1 a été à la piscine très tôt, puis, à la baby-gym, au judo et depuis deux ans au tennis. Entre temps, il fait du foot et de l’escalade avec son père et son oncle, du trampoline, du rugby, de l’escrime, du hand, du basket…. En fait, le seul truc qu’on ne lui a pas fait tester encore c’est le parapente et la lutte greco-romaine parce que Tony trouve pas ça viril du tout, le petit justaucorps là…

Bon, bref, peut être espère t-il en secret que Clapiotte puisse intégrer un sport aussi afin qu’on lui lâche un peu la grappe, mais comme il ne s’en plaint pas, peut-être qu’il est bien de notre famille, finalement… Nan parce qu’il ne ressemble qu’à son père tout de même!

Donc, là, N°1 fait du tennis. J’aime bien les tennismen, et je pense que ce sera le seul moyen de pouvoir aller à Roland Garros boire des Perrier tranches gratos, donc il fallait qu’on tente le tout pour le tout en l’inscrivant.

Il adore son sport, cet été, on a dû revendre un rein de Clapiotte pour lui offrir ce dont il rêvait « deux heures de cours particulier »… Hahaha, quand je pense que des enfants rêves de voitures télécommandées, quelle misère n’est-ce pas?

Fort de ses deux heures et des heures passées avec nous tout l’été à frapper dans la balle (c’est ultra excitant de jouer avec un enfant qui débute, palpitant même, je dirai), N°1 a rattaqué son activité extra scolaire avec un peu plus de confiance.

Maintenant qu’il a trouvé « son » sport (jusqu’au prochain, certainement), il prend un vrai plaisir, il se défoule complétement, se décharge de ses quelques angoisses accumulées et apprend à gagner… comme à perdre.

En fait, l’activité physique pour lui est complètement bénéfique. En tout point…

Et même niveau mode, car depuis quelques mois, il n’est plus question qu’il mette un vieux jogging troué (oui, j’assume mon côté je m’en foutiste niveau fringues de sport), il veut un pantalon ou un short qui tienne la route, des vraies chaussettes de sport et un beau TShirt. Tout ça, j’ai encore de la chance, n’a pas besoin d’être estampillé d’une marque quelconque, donc j’arrive à me débrouiller économiquement parlant.

Pour les chaussures, il a voulu « les chaussures de Djokovitc ». Alors bon, coup de bol, je les ai trouvées pour pas trop chères l’an dernier.

Évidemment, il a grandit du pied, et il commence à être à légèrement comprimé au niveau des orteils… une chance qu’il sache prendre sur lui (voilà une valeur que le sport nous apprend… huhuhu). Sauf que les même basket que Djoko, maintenant, c’est 50 euros, et que bon, bah vous comprendrez que ça commence à faire beaucoup c’thistoire. Surtout que je ne suis pas bien certaine de mon retour sur investissement.

Du coup, je lui ai présenté les nouvelles baskets made by Quechua qu’on m’avait envoyé. J’y croyais moyen, parce que pour moi, les baskets sans marques, voilà quoi, c’est pas le top niveau look. Et bien la CroosRock a passé haut la main le test N°1:

« elles sont supers Maman, elles courent vite »

Et une basket qui coure vite, quand on a 7 ans, c’est qu’elle a déjà convaincu l’enfant à 90%. Les 10% restant ont été acquises grâce à un « hannnnn, mais on dirait les chaussures de Tsonga ». Je suis pas allée chercher plus loin, j’ai acquiescé, et même si ce ne sont pas de « vraies » chaussures de tennis, au moins, celles-ci, il peut justement les porter ailleurs que sur le terrain, et ça c’est chouette. Plus besoin de changer pour aller crapahuter, pour grimper aux arbres ou que sais-je encore, d’autant qu’elles sont créée, à la base, pour ca, et aps du tout pour le tennis (mais laissons lui croire que Tsonga a les mêmes, ça m’arrange). Et en cherchant sur le site de Décathlon ou de Quechua, j’ai trouvé le prix (24,95€) super intéressant quand on sait que nos enfants mangent leurs chaussures (je ne vois pas d’autre explication pour l’usure qu’ils leurs infligent en des temps records).

Très bon point donc.
Et pour info, il y a un petit concours pour gagner une paire sur le site Quechua, allez y vite tenter votre chance, elles sont vraiment tops!

Et toujours le vote du jour Bonjour :D

Le pourquoi du comment j’ai besoin de vous.

j’ai failli vous mettre une superbe affiche « I want You » de l’oncle Sam et puis bon… non… j’en suis pas là encore.

Depuis quelques jours, vous avez pu voir apparaitre en fin d’articles, sur ma colonne ou sur Facebook, un petit bouton « votez ».

Oui, je cède à la tentation. Je me suis inscrite aux Golden Blog Awards, nom complètement surréaliste et très légèrement pompeux quand on sait qu’on parle de blogs, mais bon, ils font ce qu’ils peuvent pour attirer le chaland.

L’an dernier, Marie a eu l’immense joie de remporter le prix dans la catégorie Lifestyle. Elle le méritait très largement et je me doutais qu’elle repartirait avec son joli cale porte design dans sa valise. J’étais là, et j’étais vraiment heureuse pour elle.

Je sais que pour certains, ce genre de concours à vote est considéré comme une sorte de démonstration de qui qui a la plus grosse, un besoin d’assouvir l’égo au delà de ce qui est communément admis.

D’autres se diront que c’est saoulant, les appels aux votes (surtout quand ça dure un mois comme ce concours là) et ils auront raison. c’est saoulant.

D’autres encore ne comprendront pas vraiment le but de la manœuvre.

Aujourd’hui, donc, je viens expliquer mes motivations à tenter le coup -bien que, vu le nombre de blogs de qualité déjà inscrits, mes chances sont moindres- parce que ça me soulage d’être complètement honnête avec vous qui subissez ce bouton sans trop savoir à quoi il sert (je pense à ma belle mère qui m’a demandé ce matin-même pourquoi elle devait cliquer sur ce truc alors que je ne disais rien à son propos… comme quoi, parfois, les belles-mères savent appuyer là où ça pêche.)

Donc, voilà, je ne tente pas ma chance pour le cale porte, ni pour un éventuel cadeau (d’ailleurs, si quelqu’un peut me dire quelle est la dotation, je suis curieuse) et encore moins pour voir ma tête je ne sais où. Si je tente, c’est parce que j’ai un projet de bouquin. un truc super drôle auquel je crois très fort, mais que les maisons d’éditions trop frileuses (ah… l’humour…) refusent. Bon, en fait, elles ne répondent même pas, mais on va dire que j’ai compris le message.

c’est peut être idiot de croire que mon projet a un avenir, mais si je n’y crois pas, personne ne le fera à ma place.

les Golden blog Award offrent une visibilité que mon petit nom (surtout Cranemou, avouons le) ne me permettra jamais.

Alors voilà. Je suis là, je suis inscrite, et parce que vous me suivez, je me dis qu’éventuellement, vous avez envie de soutenir ce projet de cette façon là.

En tout cas, je remercie tous ceux qui cliqueront quotidiennement sur ce bouton de vote, jusqu’au 22 octobre et je n’en voudrais certainement pas à ceux qui ne le feront pas, parce que ça les plombe ou parce qu’ils préfèrent offrir une chance à un(e) autre.

Voilà donc ce bouton qui va agrémenter chaque article jusqu’au 22 et que vous retrouverez de temps en temps sur Facebook, histoire de…

Évidemment, vous pouvez cliquer, partager, manifester dans les rues… toute aide sera récompensée… heu… attendez… je réfléchis… Je peux refaire la con avec des rouleaux de PQ si vous voulez? une vidéo? Un truc de Cranemou quoi! Promis!

Dans la foulée, je me permets de vous présenter d’autres « inscrits » qui méritent tout autant si ce n’est plus d’être soutenus:

Dans la catégorie Lifestyle:

PapaCube, parce qu’il le vaut bien et qu’on l’aime malgré son complexe du sabre laser.

Femme Sweet femme et le blog de bébé, parce qu’elle a le même projet que moi et qu’elle a un talent fou.

Zaza, parce qu’elle est un peu barrée mais toujours gentille

Dans la catégorie Ecologie Environnement:

Vet & The City, parce que même allergique aux animaux, elle arrive a me faire lire un blog de véto et qu’elle me fait vraiment rire

Dans la catégorie Voyage:

Le journal de maman parce que je voudrais rentrer dans sa valise

Dans la catégorie Paris:

Lulu from Montmartre, le meilleur GPS ever

Ma poussette à Paris parce que l’idée est parfaite

Dans la catégorie cuisine:

QuileutCuit parce qu’elle est lyonnaise et que ca serait sympa de se voir sur Paris aussi (et parce que j’espere secrètement un dîner)

Geek and Food, parce qu’ils sont bons, mangez en

Cranemou Président!
(C’est pas du tout présomptueux ça tiens)

Un réseau c’est quoi?

Un réseau, il y a peu, je pensais que c’était un truc professionnel, des mecs en costards et des nanas en jupe droite qui s’échangeaient des cartes de visites de manière frénétique, le smartphone vissé à l’oreille et le mouvement saccadé , fatigué d’être caféiné à longueur de journée.

Et puis j’ai créé ce blog.

Et puis le blog a eu un profil facebook, puis une page facebook.

Facebook m’a fait comprendre ce qu’était un réseau. De la communication, de l’échange, du partage et aussi, évidemment, comme tous ces gens que je pensais ne pas être moi, des « keep in touch » professionnels.

Et puis récemment, j’ai intégré un nouveau réseau. Une plateforme communautaire de mamans (mais je suis sûre que ce n’est pas hermétique aux papas) connectées.

Là bas, je ne suis plus vraiment Cranemou, je suis une hubwin-maman, je partage, j’interagis… Un peu comme ailleurs mais étonnamment, il existe un respect et une cohésion que je ne retrouve pas forcément ailleurs, justement.

On pourrait croire à un forum géant, mais alors, ce serait un forum loin des clichés des kikoolol, du français approximatif et des infos vaseuses.

depuis jeudi dernier, la plateforme s’est ouverte à tous et vous pouvez fureter pour voir ce qui a déjà été posté et si vous souhaitez participer, il suffit de s’inscrire.

Et là, comme ça, ils viennent de nous sortir une vidéo explicite de ce que représente ce réseau, et mon petit doigt me dit que la vidéo cache un secret qui permettra certainement de gagner de magnifiques cadeaux… bientot… mon petit doigt ne sait pas la date, mais « bientot ».

Je vous laisse regarder, perso, je suis qu’une mauviette qui a versé sa larmichette:

 

 

J’ai bien envie de vous dire… » Keep in touch » hahahaha

N’est pas Moldu qui veut (concours Harry Potter)

Je crois que je l’ai déjà dit, ici ou sur Facebook… je perds un peu la boule après plus de trois ans à raconter tout et n’importe quoi, je ne sais plus trop ce que j’ai dit ou non. Ca s’appelle l’Alzheimer de la blogueuse.

Bref, je crois que je l’ai déjà dit mais je n’ai pas dû bien développer. Il se trouve que j’ai un vrai soucis d’addiction. Aux séries en général, aux films à suites en particulier.

Je suis une mordue des Marvel adaptés au cinéma (tant pis s’ils ne sont pas tous bons), je pourrai passer la nuit devant les Star Wars ou Indiana Jones et je suis amoureuse de Harry Potter.

Bon, lui, c’est pas pareil. Mon histoire avec Harry commence à la fac. Tout le monde ne parlait que de ce sorcier à lunettes et j’ai donc emprunté un bouquin… pour voir. J’ai trouvé ça niais au possible. Et puis je me suis dit que peut être, vu le genre littéraire, il y avait moyen de me remettre à niveau en anglais si je prenais les versions originales.

A la fin du premier tome, j’avais déjà acheté le second et j’ai attendu les autres sur le perron de la Fnac aussi impatiemment qu’une midinette s’égosillerait devant une mèche de cheveu de Justin Bieber.

Accro. Complètement. Un truc s’était passé entre Harry et moi, une alchimie.

J’ai tout lu. Y compris des bouquins autour du célèbre sorcier. Et les seuls films que je n’ai jamais raté au cinéma dès sa sortie, malgré les enfants, la neige, le vent (et le prix exorbitant d’un billet de cinéma), ce sont les Harry Potter.

Je suis atteinte de Potter aiguë, en fait.

Et du coup, comme j’ai très envie de me faire un petit plaisir et que Warner Bros sort le coffret Ultime de la saga Harry Potter avec pas moins de 31 DVD avec tout, absolument tout ce qu’il y a à savoir sur les films, sans compter que le coffret est totalement dingue et qu’il ne sort qu’à 5000 exemplaires en France (63000 dans le monde), j’ai bien envie de vous donner le lien pour tenter de le gagner, même si j’espère secrètement qu’il sera pour moi: c’est ici que ca se passe: concours Harry Potter (avec 5 petites questions dont les reponses se trouvent facilement dans les premières secondes des films présentés et qui donnent bien envie d’en savoir encore plus!)

Imaginez la tête des fans en ouvrant ça au pied du sapin! A presque 300 euros le coffret, c’est pas un cadeau de mauviette ça!

Je vous invite donc à jouer, histoire de voir qui de nous tous a le plus de chance (hum); c’est jusqu’au 3 octobre et après, restera qu’à croiser les doigts!

Et pour vous donner un aperçu de la bête, voilà donc:

Plus qu’à vous dire bonne chance en fait!

 

Edit: j’ai joué, mais j’ai aussi une chance de le gagner grace à cet article… je vous dirai donc, si je suis chanceuse, ou non… et si c’est le cas, c’est teuf sur le blog, je vous le promets!

La parité selon Clapiotte

Il y a peu de temps, je me suis un peu pris la tête en tentant d’expliquer mon point de vue à Marlène, rapport à ce que je pense de l’égalité homme-femme.

Loin de moi la volonté de faire débat ici, j’ai déjà parler vaccin et allaitement, je reçois encore des mails de haine à ce propos, je m’abstiens donc de retomber dans des débats houleux qui excitent les psychopathes nolife avides de me cracher dessus.

Mais je devais de préciser une chose, c’est qu’effectivement, par chez moi, l’égalité, la parité tout ça, bah en fait, on n’en parle pas, parce qu’il n’y a pas de problème. Zéro, nada, j’ai peut être de la chance mais voilà, autour de moi, homme, femme, le boulot, les gosses, tout le monde fait tout et c’est l’exemple qu’on donne nous aussi à nos enfants d’ailleurs… Bref.

Hier matin à l’école, alors que Clapiotte se précipite sur une mini table et s’assoit sur sa mini chaise pour faire des mini puzzle dans cet univers de moins d’un mètre, je tente de passer quelques minutes avec elle. Elle commence à me montrer la porte:

« Tu peux sotir maman tu pars c’est sini l’école pou toi »

« Tu me montres un peu ta classe avant? »

elle ne daigne même pas me regarder. pas trois ans et déjà la honte que sa mère s’intéresse à sa scolarité et squatte 5 minutes la classe.

Je sens que je dérange ma fille, je commence à me lever quand je vois le plus mignon des blondinets de la planete (j’ai le droit, on est tous très brun dans la famille) s’approcher de Clapiotte avec ce qui ressemble à des essoreuses à salade miniature.

« Bonzour Calepiotte, tu veux manzer? Z’es fait de la salade à l’oeuf »

Clapiotte lève des yeux outrés vers le garçon.

« Ah non non et non! é veux des pâtes moi. DES PÂ-TES, pas salade, beuk la salade. Va faire des pâtes! »

Et le petit garçon de s’exécuter.

met toujours le clique du jour qui va bien! merci beaucoup de votre soutien!

Jouer bille en tête… ou ruser?

Quand J’y pense, avec tout le temps que je passe sur mon ordinateur et sur internet, je pense qu’on peut parier sur la mort de mes rétines d’ici peu de temps.

Mais c’est comme ça, je suis complétement accro. Non seulement je ne sais plus trop si je tape sur mon clavier par passion ou compulsion, mais je ne peux m’empêcher d’être connectée en permanence. Autant vous dire que mettre le mode avion me fait l’effet d’une amputation.

 En fait, je suis connectée pour communiquer, pour travailler et pour jouer. Heureusement qu’on ne peut pas donner les bains virtuellement sinon j’aurais sûrement déjà franchi le pas.

 Si vous me cherchez, je serai certainement sur un de mes blogs ou mes pages et profils facebook voire sur les blogs ou facebook des copines. Par chance je ne suis pas assez accro à Twitter pour en finir définitivement avec le temps qu’il me reste. Et si jamais je travaille sur word, je décroche à la moindre notification de mail.

Je suis grave. Complètement foutue.

 Mais ce n’est pas tout. Je suis aussi branchée sur l’ipad, le soir, pour jouer à des jeux en ligne: je dessine, je compte, je casse des briques et j’ai même appris à jouer aux échecs (Presque) (enfin me demandez pas de jouer avec vous quand meme j’en suis pas là)

 De là à franchir le pas pour m’inscrire sur un site de belote en ligne, je pense que je n’en suis pas loin du tout, alors même que je n’ai jamais rien compris à un quelconque jeu de cartes à partir du moment où on m’a dit que l’As pouvait être la plus forte ou la moins forte, j’ai su que j’aurai un soucis de connexions neuronales pour saisir les nuances de ces jeux.

C’était pas faute de faire partie d’une bande qui squattait le café en face du lycée en balançant des tarots, belotes ou coinches… pendant que je sirotais un coca les yeux dans le vide intersidéral de mon incompréhension.

Les jeux de cartes, si je regarde bien autour de moi, ça me suit depuis toujours sans que jamais je n’ai pu comprendre quoi que ce soit.

Je pourrai profiter de la présentation qu’on m’a faite de Beloteenligne.com avec son blog, ses quizz, ses vidéos, ses BD ou encore simplement, ses règles et astuces pour ne pas paraitre bécasse au prochain apéro cet été. En l’écrivant, je reprends espoir mais je me connais trop bien pour savoir que mon cerveau se met en veille dès qu’on lui présente autre chose qu’une règle de bataille. Je ne sais même pas jouer à des jeux tout bêtes comme le Nain Jaune, le Trou du Cul ou le Huit Américain. Quant au poker, à part les jetons très jolis, j’ai rien compris non plus.Alors la belote… Remarquez, ca peut être un challenge pour ce site de me faire comprendre les règles!!!

Je suis perdue définitivement pour les jeux de cartes, je ne pourrai jamais boire un petit jaune en criant « re-belote » à l’ombre d’un arbre dans le jardin… pas plus que je n’irai m’inscrire dans un des nombreux clubs de passionnés qu’on retrouvera sur le site belote en ligne.com. Pourtant, vraiment, le sympathique propriétaire du site m’a donné envie avec son enthousiasme, alors j’avais envie de vous transmettre un peu de sa passion pour ce jeu de carte puisque chez moi ça fait défaut (mais c’est pas faute d’avoir essayé, je le jure), d’autant plus qu’il paraitrait que ses abonnés sont pour 55% des femmes entre 30 et 45 ans (je te vois sourire, toi, derrière ton ordi au bureau! Prise la main dans le sac! je sais tout)

Bref, malgré mes déficiences mentales avérées, peut être que l’un ou l’une d’entre vous se dévoue pour m’apprendre à jouer (avec de la patience) (beaucoup) (j’amène la bière) ou peut être avez vous une expérience similaire avec les cartes (ça m’intéresse de ne pas être la seule en fait)


Et toujours, on ne faiblit pas, c’est tous les jours (merci):

Toi aussi mets ton enfant dans un carcan

Depuis que Clapiotte est arrivée dans la famille, je découvre la mode enfantine avec un réel plaisir.

Y’a pas à dire, les fringues de garçon sont tout de même nettement moins sympathiques à associer, quoique je note tout de même une évolution depuis 7 ans, mais c’est encore assez classique pour ne pas avoir un orgasme à la vue d’un pantalon en velours côtelé beige.

Il y a un an, j’avais déjà parlé de mon soucis avec les stylistes enfants qui ont un réel soucis avec la réalité de la vie. (vous pouvez cliquer, j’aime bien cet ancien article, et pour une fois que je le dis, peut être que c’est vrai…).

Aujourd’hui encore, je me retrouve face à ce problème journalier qu’est l’habillage de nain en zone de stress, c’est à dire, entre 8h et 8h15, heure maximale de départ pour l’école.

De manière générale, N°1 s’habille seul. On note tout de même que la fermeture éclair à cet âge n’est pas franchement utile étant donné que la remonté ne fait absolument pas parti de ses priorités.

Pour Clapiotte c’est devenu bien plus compliqué.

Vous comprenez, Clapiotte, dorénavant propre (hiiihaaaa)(quoi qu’on m’a donné une culotte sale hier, mais passons) trouve de bon ton de se déshabiller seule afin de vaquer à des occupations naturelles obligatoires. Sauf que.

Défaire un bouton de jeans à deux ans et demi, c’est ultra compliqué. Du coup elle ne le défait pas, ce qui lui vaut une séance de contorsionniste hors du commun pour la plus grande joie de mon humour moqueur.

Comme il lui semble important de se dépoiler entièrement quand elle est sur son pot -je n’explique ce comportement que par un ennui mortel en attendant que ça se passe- nous avons régulièrement droit à un drame national. Parce qu’à partir du 3 ans, les encolures sont nettement moins larges qu’avant. Ou la tête plus grosse, mais comme je n’ai pas l’impression d’avoir mis au monde une hydrocéphale, je me dis que c’est tout de même de la faute du T-Shirt. Du coup, je me dois d’intervenir dans la seconde, retrouvant Clapiotte rouge de frustration et de hurlements, la narine droite encore coincée dans son collet, l’œil droit s’étirant jusqu’à l’arrière de la boite crânienne et la bouche façon Béart. Vison plutôt comique où je me dois de contenir un fou rire sans quoi elle ne voudra plus jamais se déshabiller seule avant ses 26 ans.

Sincèrement, depuis le temps que les marques créent de magnifiques petits ensembles pour nos marmots, je ne comprends pas qu’elles ne se soient pas encore penchées activement sur la question d’adapter les habits aux morphologies enfantines. C’est bien mignon de vouloir en faire des petits fashionistas mais si vous regardez des enfants de 4 ans monter sur un toboggan avec un jeans slim, je pense que vous serez d’accord avec moi si je vous dis que mon coeur s’arrête de battre en attendant que tout ce beau monde au Bieber style se vautre au niveau du troisième barreau.

A croire qu’en 2012, à l’ère de l’association des imprimés improbables et des matières bioniques, on n’est pas encore capable de s’adapter aux ventres rebondis, aux cous inexistants et aux bras qui ne passent pas par dessus les têtes.

A moins que le jogging ne soit l’accessoire indispensable de toutes les saisons, je crois vraiment que la mode n’aime pas l’enfant…. ou l’inverse.

Aller, viens, on va faire du tourniquet!

 


MERCI!