Les seins de Cranemou.

Y’a des jours, il faut prendre sur soi et faire des trucs qui sont loin de nous faire rêver.

Mais quand faut y aller…..

(N’est pas Juliette, Michael ou Stephane qui veut hein… pardon….Moi c’est Cranemou, c’est pas pour rien)

(Aller, fais pas ta pince, et va montrer tes seins… oui, même avec ton nain.

A l’occasion d’Octobre Rose, l’Institut Curie lance sa web-radio pour informer les patients et familles et tous ceux intéressés par l’avancé des recherches contre le cancer du sein, des témoignages, des interviews…. Je vous laisse, faut que je retrouve mon TShirt….

L’enfant cet être mysterieux: le mystère de la grasse matinée (en semaine)

Aujourd’hui, une nouvelle journée pour résoudre un nouveau mystère dans le monde de l’enfance, et comme le week end approche, oui, malgré le manque évident de sommeil qui prend racine à la lisière de votre paupière inférieure, c’est le moment ou jamais d’en parler.

POURQUOI l’enfant a-t-il du mal à se lever les jours d’écoles mais se prend pour une poule dès le samedi matin 6h?

POURQUOIIIIII? Mais pourquoi donc bon sang?

J’aurai tendance à dire que nos enfants nous détestent, mais il parait que si petits c’est pas possible, quasi inconcevable. Mouais. N’empêche que ça doit leur plaire, le smocky eye à l’envers, même sur le papa, c’est certainement pour nous habituer au come back de la mode Kiss

Il me FAUT les épaulettes rondelles!

Peut-être qu’ils n’aiment pas l’école/la crèche/la nounou. Faut dire qu’on est tous au moins une fois tombé sur un reportage où la baby sitter se tapait tout le Blédichef en faisant mine de ne pas voir l’Enfant ouvrir la bouche en espérant récupérer au moins un peu de purée avant de se voir collé au lit pour les 6 prochaines heures? Je comprends qu’ils soient dans le stress, mais quand même, ne leur parle-t-on pas de l’école comme d’un univers enchanté où les licornes sont à disposition pour jouer à cache cache sur des toboggans infinis? Comment ça ils ne sont pas dupes?

Une autre option serait de dire que nos enfants ne sont rien que de petits pervers. Si on rajoute ce comportement au positionnement minutieusement étudié des plus petites pièces de Légo et des polly pocket dans les diverses pièces de l’appartement, cette supposition est tout à fait recevable. Surtout quand ils viennent nous dire, une fois que la tête de Polly est bien enfoncée sous notre voute plantaire « Faut pas dire des gros mots, Maman, c’est pas bien« …. Sale petit…. grrrr.

Peut-être qu’en fait, ce comportement relève simplement du fait qu’ils nous aiment TELLEMENT que devoir se préparer le matin pour nous quitter est un calvaire mais qu’ils veulent profiter de la moindre minute de notre présence pendant le week end… aussi….

Ou sinon, ils veulent juste nous emmerder.

Nous ne voyons pas d’autre explication

Papa Cube non plus d’ailleurs…..

Dodo, disparu depuis la fin du XVIIème siècle.
Des études génétiques sont en cours pour faier renaitre son cousin: le siestus rallongitus.

Le raté de la bonne mère

Quand N°1 est rentré à l’école, il avait déjà 3 ans passé, il était propre, il était prêt, et puis de toute façon, je bossais en entreprise, alors pas le choix, il a été directement mis devant le fait accompli: école, cantine, couchette et nounou à 16h30.

Tout s’était très bien passé.

Néanmoins, j’ai eu beaucoup plus de doutes avec Clapiotte.

Elle est rentrée en septembre, encore loin d’avoir 3 ans. Elle n’était pas encore propre (loin s’en faut), elle avait l’habitude de faire de longues siestes à la maison et pour couronner le tout, aujourd’hui, je bosse depuis la maison.

La solution était toute trouvée: en tant que bonne mère un peu stressée par son enfant qui lui échappe un peu trop vite, la décision était prise: on allait procéder en douceur.

D’abord, des matinées.

Clapiotte a adoré se rendre à l’école en même temps que son frère, un rien de fierté pétillait dans son regard pendant les trajets du matin et leur étreinte devant les escaliers qui séparaient la maternelle et la primaire me faisait fondre mon cœur de mère en chamallow.

Après quelques temps sans accident, j’ai décidé de lui faire faire la sieste à l’école, la date fatidique de son inscription à la cantine approchant, il fallait bien s’y mettre.

Une fois de plus, en douceur, elle a dormi et s’est amusée, comme tous les autres, au final.

C’est quand même le must de pouvoir se permettre une adaptation en douceur comme ça, la maitresse était ravie, tout allait très bien dans la meilleur des mondes.

j’étais à deux doigts quand même…..

Octobre.

Clapiotte est inscrite pour 3 jours par semaine à la cantine, mais je décide de lui faire démarrer, une fois de plus, par petits pas, elle n’ira donc que jeudi et vendredi, ce qui me laissera le temps de lui expliquer tout ce qui va se passer dans les prochains jours.

Oui, un enfant, on le prévient, on prend des pincettes, on ne joue pas avec sa sensibilité, on ne lui fait pas des coups de Trafalgar sans prévenir.

Aujourd’hui, 11h20, me voilà grimpant les marches menant à la classe de Clapiotte. Une classe remplie de petites têtes ravies de voir leurs parents les sauver de ce monde cruel.

Mais point de Clapiotte.

La maitresse me regarde d’un air étonné:

« Mais… Mme Cranemou, votre fille était inscrite dès aujourd’hui, elle est partie avec les autres, vous la récupérerez  à 16h30. au revoir »

Je suis repartie terrorisée à l’idée que cette petite fille que je couve et protège depuis le 4 septembre soit au milieu de cette cohue sans même avoir été prévenue, sans un mot, sans RIEN. A l’ancienne.

Sur le retour, sans enfant, au milieu de tous ces parents couverts de baisers baveux de retrouvailles, j’aperçois ma fille au loin, rigolant de bon cœur avec ses copains, en route pour la cantine, fière et heureuse.

Moralité: se prendre la tête avec ses enfants, c’est une perte de temps.

Je suis allée boire un café en terrasse pour mûrir cette réflexion, en bonne mère boulet que je suis.

Warning: femme enceinte

Être enceinte est censé être un des moments les plus magiques dans la vie d’une femme. Oui, nous avons cette chance de donner la vie.
Mais je conseillerai au reste du monde de ne jamais oublié qu’en plus de posséder le don le plus merveilleux de la Terre, nous avons le droit aussi, dans le package, à un raz de marée d’hormones qui font de nous de véritables bombes à retardement.

On les aura prévenu:

 

  • Depuis que je suis enceinte, je passe mon temps à faire des recherches hautement philosophique sur internet et j’accède à des forums pour angoissées de la gestation. Ce qui m’angoisse encore plus que je ne l’étais en tapant « bouchon muqueux » dans ma barre de recherche, initialement. En revanche, je pourrai devenir obstétricien dès demain, donc, quand je vais voir mon propre docteur, je demande encore plus de détails pour être sûre qu’il est vraiment qualifié, celui-là.
  • Je suis le centre du monde et toute l’attention de mon entourage tourne autour de mon nombril (c’est surtout valable pour une première grossesse). Je suis humaine, donc, j’aime ça. D’ailleurs, je vous déconseille fortement de tenter de faire basculer la conversation sur un sujet qui ne me concernerait pas de près ou de loin sans quoi je fondrais en larmes en hurlant que de toute façon, je suis grosse et moche et que tout le monde s’en fiche de mon état misérable.

 

  • Je suis enceinte mais tous les matins, je me vois comme un lamantin du Sénégal échoué sur une plage de Dunkerque un matin de février. Il sera donc fort à propos de ne JAMAIS me dire « oh lala, qu’est ce que t’as grossi, c’est fou! ». OUI, je suis enceinte et ça implique que je vais grossir. Encore et encore. Jusqu’à ce que je donne l’impression d’être un ballon de baudruche sous tension. Et vraiment, vraiment, ce n’est pas du tout la peine de me le faire constater en pensant être la personne la plus perspicace du monde.

 

  • On connaît bien, aussi, la légende urbaine comme quoi une femme enceinte doit manger pour deux. J’insiste sur le côté légende urbaine de ce point précis, hein et je pense que c’est surtout une raison pour manger comme un veau sans avoir la conscience passée au broyeur à chaque fin de repas.

 Ceci dit, la femme enceinte est hautement susceptible sur le sujet (une fois de plus). Il faut dire qu’après avoir laver ma salade 3 fois avant de la rincer enfin au vinaigre, après une semelle de bœuf tellement cuite qu’à côté, un Malabar serait facile         à         avaler, après plusieurs soirées à baver devant des assiettes de saumon fumé, de champagne et de foie gras sans pouvoir même y jeter un œil sans craindre que la foudre de la listériose ne s’abatte sur mon fœtus, on est un peu à fleur de peau, la! Et encore je n’aborde pas le thème du fromage pasteurisé sans goût, outrage blasphématoire du gourmet qui aime boire le lait au pi de la vache (et manger du fromage qui coule et qui pue, surtout).

Donc, la tout de suite, en faisant une petite remarque que vous pensez anodine à propos de la quantité légèrement exagérée de carbonara sur le rab de coquillette, vous prenez forcément le risque de vous faire crever les yeux à coup de fourchettes. Je suis enceinte, donc, tais toi. Simplement.

 

  •  Ah oui, je suis enceinte et je suis censée être le centre de l’univers neuf mois durant. Mais étrangement, quand j’entends que je suis radieuse, j’ai des envies de jeter du Napalm à mon interlocuteur en guise de remerciement.

Oui, peut être que je suis radieuse, mais avant de dire quoi que ce soit, ayez bien conscience que selon le stade de sa grossesse, je vomis peut être 12 fois par jour, les 3/4 du temps le matin, avant même d’avoir eu le temps de sentir l’haleine fétide du futur papa. Plus tard, j’aurai certainement un soucis hormonale qui me rappellera douloureusement ma puberté, sur le visage, mais aussi sur la poitrine, le dos…. autant d’endroits que vous n’imaginez pas et qui vous sont invisibles… à vous seulement!

Si ce n’est pas ça, ce sera parce que  mon gentil-Choupi fœtus me laboure les côtes avec ses choupi-minis talons ou que je viens de passer 20 minutes à enfiler ma paire de chaussettes et ai renoncé à lacer mes chaussures tout en récitant en verlan les mots d’oiseaux disponible dans mon vocabulaire.

  • Et une chose encore, bien que la liste pourrait s’allonger encore et encore. OUI, je suis enceinte mais à ce que je sache, je ne suis pas encore tombée dans le domaine public et de ce fait, dorénavant, dès qu’une main (inconnue ou non) se tendra pour me caresser MON ventre, sans prendre la peine de demander si cela me poserai un soucis d’ordre personnel de me faire peloter le nombril en pleine rue, je tâcherai de poser des pièges à loups autour de ma tunique de femme enceinte.

 

On vous aura prévenu (et bon courage).

Idée cadeau Femme enceinte? Le jardin Zen… si on ne craint pas le jet de sable dans les yeux.

(Non, je ne suis pas enceinte, du tout même, mais j’avais écrit cet article mais jamais publié… c’est chose réparée, parce que je l’aimais bien, en fait)

 

Avoir une fille qui aime les jouets de filles (concours Polly Pocket)

J’ai toujours été un peu garçon manqué quand j’étais petite. Tellement qu’un jour, alors que ma mère me ramenait fièrement un jogging Le Coq Sportif ROSE, j’ai vomi dessus. Direct.

Maintenant, j’ai un peu changé, j’aime bien le rose, finalement, les sacs à main, les talons hauts et même que parfois, je ne rate pas mon trait d’eye liner (les soirs de pleine lune). Tout vient à point…

Mais bon, du coup, les trucs de princesse, les machins à paillettes ou encore les jouets ciblés fillasse, ça ne m’a jamais tellement branché. J’étais trop rebelle pour assumer, même si quand les Polly Pocket sont arrivées dans ma campagne, j’avais quand même un peu les boules d’être juste un chouille trop vieille pour en demander à Noël.

Bref, tout ça pour dire que le comportement face aux jouets, ça ne doit pas être inscrit au plus profond de nos gènes, parce que Clapiotte, si je l’avais laissé faire, elle m’aurait éventré dès la naissance avec les escarpins de Cendrillon.

Depuis toute petite, elle voue un culte au rose, au brillant, aux poupées, aux princesses et à tout, absolument TOUT ce qui s’en rapproche de près ou de loin.

Jusque là, elle a surtout eu de la récup de la chambre de son frere, donc, globalement, des duplos et des puzzles. Mais bon, elle grandit et quand je la vois frétiller comme une crevette devant un jouet de « fille », je dois me rendre à l’évidence: elle aime ça.

Comme je suis assez mauvaise perdante, j’ai commencé doucement à faire les brocantes pour lui trouver deux trois Polly Pocket de MON époque. Pas de raison que je ne connaisse pas la joie de jouer moi aussi à ces mondes miniatures au moins une fois. On passera aux nouveaux modèles pour son anniversaire, en attendant, ça la rend plus dégourdie de jouer avec des poupées microscopiques. Oui, parce que Polly et ses amies ont bien grandi, et même si elles sont encore petites pour des poupées, elles font quand même plus de 1,5cm comme en 88.

 

Aujourd’hui, Polly et les Polly pocket font partis de ces jouets incontournables, pratique, pas trop cher, peu encombrant, pour els anniversaires, pour une petite occasion c’est parfait, et comme tout jeu d’imagination, ils laissent place à des heures de jeu. Clapiotte est déjà addict et je rigole bien des histoires qu’elle invente avec ces petits personnages.

Si vous avez une petite fille qui aime bien cet univers aussi, sachez qu’il y a en ce moment un super concours sur le site de Polly pocket avec pour la grande gagnante, une journée de rêve type journée avec les dauphin, journée dans les arbres ou même un gouter d’anniversaire avec 10 copines, tout compris… rendez vous cite sur le site: http://www.jeupollypocket.fr/ et plein de petits cadeaux Polly aussi… Ça vaut le coup de tenter sa chance (Noel, vous vous rappelez? voilà…).

Vous avez jusqu’au 23 octobre, profitez en (et puis ca va, c’est pas trop dur, suffit de s’inscrire au tirage au sort), et pour des bons de réductions, il suffit de répondre aux questions qui correspondent à quelques videos sur la chaine Polly Pocket… Saviez vous que Polly mangeait 9 Goulash à l’ail dans une journée??? J’dis ça j’dis rien…

Liens sponsorisés

 


 

l’enfant cet être mysterieux: mystère et tube de colle


Ca, c’est fait

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N°1 vient donc de rentrer en CE1.

L’an passé, j’ai eu ce petit pincement au cœur quand je l’ai vu franchir le seuil de la « grande école », mais cette année, ça a été beaucoup mieux. Je grandis, il faut croire.

Il faut dire que jusqu’à aujourd’hui, la scolarité de N°1 se passe plutot dans les clous. Il n’est pas super extraverti, mais il se soigne, il a ses copains, il est invité à quelques anniversaire et je n’ai eu aucune remarque quant à son comportement et à son travail.

Je m’estime donc faire partie des chanceux qui ne connaissent pas (encore) les soucis scolaires.

N’empêche, quelque chose me travaille depuis son entrée en primaire. Quelque chose qui m’échappe complètement, un mystère jusqu’alors insoluble.

Alors que la fameuse liste de fournitures est assez correcte dans la demande (des stylos bleus, des crayons, deux gommes, des feutres, une règle, un classeur), deux années de suite, je lis:

6 tubes de colle.

Et de rajouter « il est possible que nous vous en redemandions dans le courant de l’année ».

 6 tubes.

Pour une trentaine de semaines d’école.

Plusieurs hypothèses naissent alors de cette constatation:

Hypothèse N°1:

On nous ment. Les enfants ne font que des dessins et des arts plastiques. On l’a inscrit dans une école bobo qui renie l’enseignement par les mathématiques et la lecture et privilégie l’ouverture d’esprit en leur faisant faire des collages de maquettes en chantant des chants à penchant communiste.
Probabilité: 20%

Hypothèse N°2:

Les enfants mangent mal à la cantine, un petit croc dans un tube de Uhu pour caler le creux de 15h, qui n’a jamais été tenté?
Probabilité: 8%

Hypothèse N°3:

Les professeurs des écoles se font une collecte pour se faire des shoots de colle le lundi matin afin de tenir la semaine complète.
Probabilité: 59%

Hypothèse N°4:

Une maitresse, c’est bien connu, ça ne gagne pas super bien sa vie. Faire du deal de colle sur Le Bon Coin, c’est LE nouveau fléau de 2012.
Probabilité: 67%

Hypothèse N°5:

L’Éducation Nationale possède des actions chez Uhu et Scotch.
Probabilité: 2%… mais on ne nous dit pas tout!

Hypothèse N°6:

Le nombre de tubes de colle nécessaire a été calculé sur une base moyenne, prenant en compte les enfants ayant des bras en mousse qui dévisse le bâtonnet entier à chaque feuillet à coller. Évidemment, il se casse, et le prof, parce qu’il n’a pas que-ça-à-faire-non-plus-faut-pas-déconner, renonce à le remettre dans le tube et s’en foutre plein les doigts au bout de deux tentatives.
Probabilité: 87%

Hypothèse N°7:

Ils font des stocks pour le stand de pêche à la ligne pour la kermesse de fin d’année.
Probabilité: 92%

Hypothèse N°8:

22 enfants à faire taire tous les jours….
Probabilité: de 0 à 100% selon les journées.

Nous ne voyons pas d’autre explication


Y’en a qui ont tout compris quand même!

Merci à Electroménagère pour l’inspiration ;)

y’a-t-il des stylistes dans la salle?

En juin, je vous parlais du grand concours de dessin organisé par vertbaudet: le but du jeu était de faire dessiner le cartable de ses rêves aux enfants.

Je ne fais pas durer le suspens plus longtemps, N°1 n’a pas été retenu, mais son œuvre est conservée quelque part au milieu d’environ 1500 dessins de toupies, de joueurs de foot et de dragons sauvages (faudra penser à trier tout ça un jour).

Ne soyons pas vexés et rendons nous à l’évidence: N°1 créera plutôt des couverture de cahier 24x32cm.

Et puis il faut tout de même dire qu’il y avait du lourd, des idées assez sympas et on sentait bien l’originalité et l’imagination des enfants lors de la journée du 15 septembre au Palais d’Hiver du jardin d’Acclimatation à Paris, journée à laquelle je n’ai pas (pu) participer, mais qui avait l’air fort sympathique niveau ambiance bonbecs et cris d’enfants hystériques.

Ce jour là, les 11 cartables sélectionnés parmi toutes les participations ont été dévoilés. Bon, à ma grande surprise, il y en avait un qui était encore plus raté que celui de N°1, mais comme je suis une fille cool, je ne dirai pas lequel c’était.

Sinon, les gagnants se sont vus remettre leur création « en vrai », et ça, c’est un super cadeau pour un enfant (j’imagine le parent derrière sa caméra comme chez Jacques Martin, faisant des grands signes à son gosse pendant que celui ci annonce fièrement qu’heureusement, Maman l’avait aidé pour le faire) (rhhoooo ca va, si on peu plus rigoler).

Bon, trêve de plaisanterie, je vous montre:

 

En attendant de retrouver les modèles 2012 en vente chez vertbaudet, on peut toujours se procurer les modèles qui avaient gagné l’édition 2011 ici et . Et en attendant l’édition 2013 où je ferai jouer le talent de Clapiotte aussi, cette fois ci (parce que même si on ne gagne pas, c’est quand même assez marrant de participer), je vais lui apprendre à faire de chouettes bonhommes patates.

Tu pues le chat? bah je sais pas (cadeau)

J’ai un soucis d’odorat.

En soi, on s’habitue très bien à ne rien sentir puis, tout à coup, à être ultra sensible aux odeurs. Il y a seulement une chose que je regrette, par dessus tout, et ce n’est pas les odeurs de relan de lait, ni des couches au contenu atomique. Je n’ai pas de souvenir olfactif de mes enfants. Pas assez pour enfouir mon nez dans leurs cous et me souvenir de leurs petits poings fermés, leurs gencives édentées ou leurs cheveux si fins…

Pour ruser (parce que je suis trop maligne parfois), j’utilisais souvent des petits parfums spéciaux pour bébé, parce que ces odeurs là, je pourrai les retrouver, si un jour mon odorat se mettait à fonctionner correctement, ou quand il se met à re-fonctionner pour une raison inconnue pendant quelques heures…

Quand on a ce genre de soucis, ça nous dérange vraiment de re-sentir certaines odeurs. La moindre odeur de transpiration ou de mauvaise haleine nous donne la nausée, une poubelle qui traine a être ramassée dans la rue et pof, on ne supporte même pas d’ouvrir la fenêtre.

Mais les bonnes odeurs, on s’en shooterait, parce que ce sont celles-ci qui nous manquent. Les bonnes odeurs de cuisine, le parfum de maman… et le cou des enfants.

C’est avec un peu de cette addiction artificielle que j’ai accepté de recevoir le nouveau coffret Bébisol, et je suis ravie que mes enfants me rappelle chaque matin de leur en pschitter un coup dans les cheveux, le cou ou le T-Shirt (j’ai des enfants un peu bizarres), même s’ils sont un peu grand, j’ai le droit: j’ai du retard dans le snif de cou de greffon à rattraper!

Pour la peine, vous pouvez vous aussi essayer ce coffret composé d’un flacon de l’eau de toilette Arthur et Lola et de la peluche associée, avec en cadeau bonus une peluche géante Arthur et Lola (dimensions : 70x40x32 cm)

Pour cela, je vous laisse me dire en commentaire que vous participez.

Le gagnant sera tiré au sort. Vous avez jusqu’au 2 octobre pour jouer.

A votre bon cœur, vous pouvez partager ce petit concours autour de vous, vous pouvez toujours aimez la page facebook de Cranemou si ce n’est pas encore fait, vous pouvez dire à vos amis Lyonnais de venir découvrir Onlygones et aimer la page Facebook associée au passage (enfin, bref, me soutenir à bout de bras quoi ;) ).

Mais évidemment, je sais que vous n’oublierez pas de voter de toute façon… hein? (mais si, j’explique ici pourquoi faut voter… ou pas, pour ce blog tellement fantastique…huhuhu)

 

EDIT du 7/10/12 (pardon, je suis en retard):
La gagnante est Touwity
Bravo et merci à tous.
TRès vite un nouveau cadeau spécial Noël et un autre spécial femme (parce que zut à la fin, les mioches ca va hein!)

L’enfant cet être mystérieux: le collectionneur

Et puis un jour, on a un enfant. Un enfant qu’on pense pouvoir élevé dans les règles de l’art parce qu’on pense avoir suffisamment de souvenirs de notre propre enfance pour le comprendre. Et en fait, bah non, on a oublié un paquet de trucs et bien des fois, on se retrouve comme un chien devant une poêle: on remue la queue pour faire comme si mais en fait on n’est complètement paumé.

Et c’est mon cas lorsque j’observe N°1 cumuler bon nombre d’objets dont je ne saisi pas tout a fait l’utilité ou le côté indispensable.

Pourtant, N°1 s’occupe de ces objets comme s’il avait en sa possession des perles du Pacifique (quoi qu’il jouerait peut être aux billes avec). Il les range, les classe, les scrute, les contemple, les mélange et recommence, jusqu’à épuisement, jusqu’à remettre ses trésor en lieu sûr.

Quand il fait ça, je suis toujours en extase devant tant de passion pour des choses aussi futiles et inutiles. Mais je devais être comme ça… vague souvenir de garder et regarder inlassablement les billes de cartouches d’encre….

Vous noterez tout de même que les marques ont bien compris le petit côté collectionneur compulsif de l’enfant (j’ai pas dit serial-killer ni fétichistes, vous noterez). On se retrouve avec la moitié d’une carte de France aux couleurs pastels sur la porte du frigo, juste à côté de lettres en forme d’animaux et pas bien loin de mini graines jamais plantées.

Bah les supermarchés, c’est pareil. Au lieu d’appâter la ménagère, c’est l’enfant qui va nous obliger à aller dans tel ou tel magasin parce que « c’est cro bien maman y’a des cartes Madagascar 3 à collectionner je l’ai lu sur le blog de ta copine Micheline » (Oh WAIT!).

Donc, voilà, on y est, Cora a surfé sur la vague Madagascar et N°1 de tomber en plein dedans tel Obelix dans sa potion. et vas y que je me jette sur les paquets de cartes et que je les colle frénétiquement, et vas y que je HURLE de joie quand je découvre qu’en plus il y a des jetons qui ressemblent à ceux du jeu de Poker de papa mais en plus cools parce qu’il y a les personnages dessus (« et en plus y’en a qui BRIIILLENNNNT »). Arf. Voilà. On a un collector Madagascar et un taré de l’étiquette Panini qui exulte dès que j’annonce que je pars en courses.

Heureusement, j’ai pas parlé du site internet correspondant.

J’en ai pour des mois pour lui faire finir don album maintenant (bon, on a jusqu’au 13 novembre en même temps)… je vous préviens, si vous avez des doubles, vous me dites hein, parce que là, va falloir m’aider…

Oui, bah oui, j’ai toujours rêvé de finir un album… et comme j’aime bien Madagascar…

Bah quoi?

 

 

Et evidemment, toujours le clic du jour! Merciii!