La Wish List de Clapiotte

L’anniversaire de Clapiotte approche.

Bientôt, elle aura 3 ans, encore un peu plus d’un mois. 3 ans. Ca doit jacter à l’école autour des pots de Play Doh, parce que depuis une semaine, TOUS les matins sans exception, Clapiotte nous parle de son anniversaire.

-Et nannivesaire dé Cale-piotte bientot. Etttt oui. Et moi veux plein plein dé cadeaux.

-Ah oui? Et tu aimerais quoi comme cadeau? Tu as une idée?

-Et bientot nannivesaire dé maman? (oui, bah non, elle répond pas aux questions)

-Non, mon anniversaire, c’est dans longtemps.

-Et veut des cadeaux maman pour ton nannivesaire? (oui, bah non, elle s’en fout de la date de mon anniversaire, elle veut juste que ca soit comme elle, bientot)

-Bah oui, aux anniversaires on a un cadeau, on verra

-Et moi, et moi vais avoir tous les cadeaux. Et maman aussi.

-Ah oui? et tu voudrais quoi comme cadeau? (j’insiste, sur un malentendu, ca peut marcherà

-Toi a les cadeaux chaunes. (raté, donc)

-Oui mais et toi? (je suis têtue)

-Et moi? Bah moi ai les cadeaux ROSES!!!

Bah oui, suis-je bête.

Vous savez quoi lui offrir maintenant, je vous envoie son adresse.

Breaking News:
*Tiens, Marie, un cadeau rose pour ton anniversaire aujourd’hui!
*Isa vous fait gagner une storio 2, pas mal comme cadeau aussi?
*Sabine vous fait gagner des places de ciné, l’anniversaire au calme dans une salle obscure reste une bonne solution!


Les applis tablette pour apprendre, on valide ou non?

Les applications pour tablettes ou smartphone pour enfants, je vous en ai rarement parlé et pour cause, je trouve que d’autres en parle tellement mieux que moi?

Bon, n’empêche que pour cette fois, j’ai bien voulu jouer le cobaye et comme j’ai été plutot surprise (positivement), me voilà pour vous présenter (et offrir, oui oui) quelques applis qui m’ont bien plu:

  • Tout d’abord, Babble Planet que j’ai découvert lors de la sélection jury Kidexpo (oui, je suis allée voter pour vos futurs jouets préférés, je vous en reparle très vite). Un jeu où l’enfant, à partir de 6 ans, se balade dans les différents pays- tous anglophones- et apprend ainsi l’anglais en s’amusant. Des jeux de reconnaissance vocale, afin que l’enfant baigne dans les sonorités, tout est en anglais.

Ainsi, il faudra répéter des mots afin de valider son panier virtuel, trouver les ingrédients du menu, habiller ses copains, tout ça en travaillant son oreille et en intégrant quelques mots de vocabulaire.

Ce que j’en pense?

C’est très bien fait car ça reste ludique et facilement compréhensible, même si tout est en anglais.
La reconnaissance vocale est ultra sensible, il est donc préférable de jouer dans un endroit très calme sans fond sonore afin d’optimiser la qualité du jeu (ce que nous n’avons pas fait au début, ce fut un désastre, il ne reconnaissait jamais ce qu’on disait avec N°1… on a été un peu vexé)
N°1 a 7 ans et il a trouvé ça difficile. Maintenant, N°1 fait parti de la race des petits enfant qui veulent faire bien, tout de suite. Il n’aime pas se tromper, même si c’est un jeu, donc, évidemment, le fait de devoir tenter le coup un peu au hasard au début parce qu’il ne parle pas du tout anglais, ça l’a perturbé. Alors que Clapiotte (oui, le jeu est à partir de 6 ans, mais empêcher Clapiotte de jouer aux mêmes jeux que son frère, c’est mission impossible), elle adore s’entrainer à répéter les mots jusqu’à ce que l’Ipad le valide. Bref, en fonction du joueur, il faudra peut être rester à côté au début pour expliquer certaines choses afin de ne pas le dégouter.

Autre point positif en cours de développement pour le moment, un mini jeu social sécurisé permettant aux enfants du monde entier de communiquer -en anglais- grâce au mode multijoueur et à des échanges de cartes virtuelles… les correspondants de la nouvelle génération sont en marche!

Prix sur l’app store: 3,99€. L’équipe est très dynamique et veille à en faire une appli de qualité, en la faisant évoluée et en restant à l’ecoute des utilisateurs, je ne peut qu’applaudir cette manière de procéder

Page Facebook

 

  • Deuxième appli très sympa: La souris qui raconte.
    La souris qui raconte propose différent livres interactifs à lire sur tablettes (Ipad ou Android). Ces livres sont illustrés merveilleusement (je suis carrément fan).
    J’ai choisi pour N°1 « Les contes du haut de ma tête ». l’histoire est à partir de 10 ans, et effectivement, j’aurai dû m’en tenir à l’âge indiqué, il n’a pas accroché, c’est un peu torturé (et poétique) pour lui, qui commence tout juste à ouvrir des livres de contes et d’histoires en tout genre. Je pense que je lui prendrais plutot une autre histoire, plus adapté à son âge, cette fois ci!

Ce que j’en pense:

Très bien fait et très simple d’utilisation. Le choix est extrêmement varié. Dans « Les contes du haut de ma tête », je trouve le côté  interactif un peu léger, mais j’ai vraiment adoré les illustrations.
Ha oui, ca serait top s’il y avait 3 niveau de lecture aussi: sans voix (l’enfant lit seul), en mode lecture suivie (la voix lit au rythme de l’enfant, en hâchant un peu le texte) et en mode lecture simple (histoire racontée), mais bon, ça, c’est moi!
En tout cas, cette Maison d’Editions pour els Digital Native a tout compris, et je lui souhaite de continuer sur sa belle lancée.
Prix d’une appli: entre 0,79 et 5€ environ selon l’histoire, disponible sur app store et andoid.
En ce moment, sur la page Facebook, des applis sont à gagner, courrez y!

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  • Enfin, une appli jeu dont je suis devenue totalement addict: United Square Cube2: un jeu de stratégie assez facile à comprendre mais plus dur à maitriser. le jeu consiste à créer le plus de carrés de nos couleurs (2 couleurs choisies en début de partie) grace à des tuiles carrés dont chaque côté a une couleur différente.
    Le jeu existe aussi en « vrai », au prix de 9 euros et c’est sans me mouiller que je peux vous conseiller son achat ou le téléchargement de l’appli si vous aimez un peu les jeux de stratégie. Passionnant, même si je suis vraiment nullissime… N°1 commence à s’intéresser de près à tout ça et va bientot me ratatiner si on joue l’un contre l’autre…

Prix: gratuit sur App store ou android

Page Facebook.

BONUS:

je peux vous faire gagner une appli Babble Planet et une autre La Souris Qui Raconte. Il suffit de me dire en commentaire que vous êtes interessés (et par laquelle, ou les deux, enfin, vous me dites). Je tirerai les heureux gagnants après le 18 octobre, date limite de participation.

 

EDIT: Mme Faust gagne une appli La souris qui raconte
Electromenagere gagne l’appli Babble Planet

Merci a vous tous!

Mon fils est fan de Depardieu

Il y a quelques mois de cela, coincés à la maison faute de beau temps, N°1 tournait sur lui même pour faire passer le temps (il a pas assez de jouets dans sa chambre, vous comprenez, il s’ennuie).

Parce que ce genre de comportement me file rapidement la migraine, j’ai plongé dans le stock de DVD pas encore vus et je tombe sur Astérix Mission Cleopatre. Ok. bien. Bon choix. Comme N°1 développe à peu près le même humour que moi, ça va le faire.

Et ça l’a plus que fait. Après cette découverte, il a fallu se refaire TOUS les Asterix existant en film, Asterix et Obelix contre César et Asterix aux Jeux Olympiques. En boucle.

Voilà un nouveau fan de irréductible Gaulois (au oins, il aura appris le mot « irréductible », ca lui servira quand il fera des divisions).

Ce qui est marrant, c’est qu’une fois, il a vu Depardieu à la télé et l’a reconnu: « Ah ouaiiis! t’as vu Maman, c’est c’ui qui fait Obélix t’as vu! Trop bien, il est trop drôle » (c’est « trop » hein?)

La nouvelle génération n’a pas les mêmes classiques que nous, qu’on se le dise….

Bref, le nouvel Astérix: Asterix et Obelix au service de sa Majesté débarque la semaine prochaine et on a pu aller voir l’avant première ce week end, alors vous pensez que j’ai le grade de la mère la plus « trop sympa » de la Terre pour au moins encore 2-3 jours.

Ce film est un mix entre deux albums: Asterix et les Normands et Asterix chez les Bretons. Et dites pas que la Normandie et la Bretagne c’est pareil, vous allez déclencher la colère de Zeus.

Évidemment, N°1 a été conquis, mais c’était un peu couru d’avance.

Moi, j’ai bien ri. Il faut dire qu’Edouard Baer est particulièrement génial dans le rôle du blond à tresses et que je suis carrément fan de Vincent Lacoste, je voudrais que Fabrice Lucchini soit mon père, que Charlotte Lebon soit ma soeur et Valérie Lemercier ma tante par alliance. Quant à Catherine Deneuve, je la verrai bien nounou de mes enfants les samedi soirs de débauche parentale. Bref, un casting que j’aime et qui m’a fait passé un bon moment, avec mon fils riant aux éclats, trop content de voir son idole au cinéma.

Rien à dire, c’est un chouette film quand on aime le genre, même si certains y verront certaines lourdeurs, mais on ne peut pas tous aimer la même chose.

Et sinon, la phrase de la fin revient à N°1, qui a su mettre l’ambiance en salle dès les pubs:

Alors que la publicité pour la Nuit des Publivore passait, ils annoncent que cette nuit là, ils diffuseront don 6 heures de publicité.

Consternation de N°1 qui a parlé un peu plus fort que prévu: « 6 heures de pub? Au cinéma? Nan mais ils sont complètement fous les gens ou quoi d’aller voir ça exprès? »
Rire général.
Rideau.

les nouveaux rythmes scolaires, on en pense quoi?

Hier, ma copine E-Zabel donnait son avis sur les rythmes scolaires qui allaient certainement nous tomber sur le coin du bec dès l’année prochaine.

J’adore E-Zabel, mais sur ce coup là, je ne la suis pas.

Non, moi, que les enfants aient droit à la semaine de 4 jours et demi, ça ne me dérange pas une seule seconde. En fait, ça me titillerait si ce jour était le samedi… quoi que le mari bossant ce jour là, finalement, ça ne serait pas si gênant pour nos week end à Megève en février. (Nan, c’est une boutade, Megève c’est très surfait, je préfère de loin la Baule)(huhu).

Mais là n’est pas la question.

Je m’en vais vous expliquer mon avis, qui n’engage que moi, mais que je trouve évidemment fort bon.

Mes enfants se lèvent tous les jours de la semaine à 7h30. 8h le mercredi pour les activités extra-scolaire du matin. Leur rythme n’en sera donc pas plus altéré, à une demi heure près, ils ne verront pas la différence, l’heure du coucher en semaine étant le même quoi qu’il arrive (oui, je suis un peu psychorigide sur les heures de sommeils), je veux dire par là qu’un enfant qui dort 11h par nuit, c’est un enfant qui dort bien et suffisamment, donc bon, je les couve, mais je tente aussi de me dire qu’ils ne seront pas plus maltraités 3 heures de plus le mercredi matin.

Il paraitrait que les enfants auront moins d’heure de leçons dans la journée. Bon, là, je tique légèrement, parce que récupérer son gosse à 15h30, c’est du domaine de la science fiction pour les patrons, et j’en viens même à me demander si l’éducation nationale n’a pas un pôle d’assistantes maternelles qui leur mettent la pression pour leur fournir plus d’heures. Au prix de la nounou, j’entends les dents grincer et je le comprends bien.

Mais si je ne me base que sur le bénéfice à l’enfant, là, je ne peux que m’incliner, parce que les enfants sont plus efficaces le matin dans leurs apprentissages, parce que si l’enseignement est étalé il est mieux assimilé, aussi.

Je sais, je conçois que ce « retour en arrière » puisse en faire frémir plus d’un, parce qu’un des parents avait posé un 80% pour cette journée, parce que l’organisation va être à revoir.

Mais je trouve que les questions qui se posent ne sont pas les bonnes.

Notre système éducatif est défaillant sur bien des points, et ce qui est certain, c’est que de ne rien tenter n’arrangera rien. Dire que rajouter une demi journée à leur semaine changera le tout, d’un coup de baguette n’est pas mon propos, mais de petits changements en petits changements, j’ai bon espoir (mais je suis une éternelle optimiste).

Je vais faire un truc qui m’agacerait en temps normal, mais si je me projette 25 ans en arrière (avec ma Dolorean), j’étais à l’école 4 jours et demi par semaine, de 8h30 à 16h30, avec cantine. Je pratiquais 6h de gym étalées sur la semaine, jamais le week end, j’y allais le soir, donc. Les devoirs étaient obligatoires et non, comme aujourd’hui, interdits (devoirs écrits, j’entends) et ils étaient faits.

Pour couronner le tout, mes parents étaient divorcés et ma mère, prof de tennis, avait des horaires complétement aléatoires et non adaptés à ma scolarité.

Je ne sais pas s’il est pertinent de comparer cette situation à celle de nos enfants aujourd’hui.

N’empêche.

Il y a 15 ans, je rentrais chez moi le soir SEULE à partir de mes 7 ans.
Je savais préparer mes affaires pour aller à la gym et je faisais mes devoirs toujours seule en attendant que ma grand mère passe me prendre à 18h. (oui, j’avais une grand mère cool, mais parfois, j’y allais aussi seule, et bon, on n’est pas obligé de faire faire 6h de sport à ses enfants non plus, ça fait beaucoup quand même). Pour le retour, les parents tournaient, chacun leur tour, pour ramener les filles au bercail.

Il y a 15 ans, ou même 10, en fait, on n’était pas aussi protecteurs avec les enfants, on leur laissait une autonomie qui n’existe plus aujourd’hui. Il n’était pas question de nounou, il était question de faire confiance et d’entraide entre parents pour certains trajets, en tout cas pour les Primaires.

Alors, non, je ne m’imagine pas laisser N°1 rentrer seul là demain, mais en fait, il en serait capable si je le lui permettais. Tout comme il est capable de gouter, de se doucher et de relire son texte seul sans que je lui demande. Ça ferait plus d’un probleme de résolu non? Oui, non. Je ne sais pas si nous sommes capables de reproduire le schéma que nous avons nous même vécu, toujours est-il que les arguments de parents disant que l’organisation POUR EUX sera compliquée sont, pour moi, irrecevables. Il faut juste se ré organiser, point barre.

Maintenant, si les journées de classe sont effectivement réduites, je dois bien avouer que j’espère FORTEMENT que « la suite » de la journée sera organisée. Activités artistiques ou sportives, mise en place d’une nouvelle organisation des MJC et autres clubs de sport… bref, si tout le monde se met au diapason, il est même possible que ça se passe bien.

Enfin, je dois bien avouer une chose aussi, c’est que c’est très franco-français de s’insurger dès que quelque chose bouge. Je suis pour qu’on tente le coup, qu’on dose, qu’on ajuste. certes, nos enfants sont les cobayes de cette nouvelle organisation, mais il en faut bien quelques uns qui payent les pots cassés pour les autres, à nous de les accompagner au mieux dans cette nouvelle aventure sans leur bourrer le crâne avec nos insurrections égoïstes de parents pépères dans leur propre rythme hebdomadaire.

Alors, vous vous sentez prêts pour la rentrée prochaine vous?

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Fin de semaine en vrac avec Dora, Astérix et quelques gouttes de celestene

J’espère que vous avez passé un bon samedi et que le dimanche s’annonce également bon.
Ici, alors que le soleil réchauffait les corps dehors, nous sommes restés enfermés, encadrés d’une demi douzaine de boites de mouchoirs, un plaid géant et en pyjama.
Mais c’était cool, on a bien rigolé avec les enfants, à rien faire toute une journée.
Comme la santé est un peu revenue mais que le temps est bien reparti, journée ciné avec l’avant première d' »Asterix au service de sa Majesté » aujourd’hui… Si c’est bien, je vous en reparlerai certainement.
Sinon, rien de neuf. Juste un petit mot pour vous remercier de votre soutien pour les Golden Blog Award (explications LA) et pour vous dire que vous pouvez rajouter un vote supplémentaire si vous êtes sur Facebook, l’organisation des GBA a créé une appli de votes (certes, il faut du coup « aimer la page des GBA… mais bon, siouplait) (categorie Lifestyle, donc).
Aller, le 22 au soir, on en parlera plus de tout ça, promis promis!
Si j’arrive dans les shortlistés, vous allez avoir le droit à ce genre de photo où j’aurai le même air intelligent
Et parce qu’hier je me suis tapée quelques dessins animés bien gratinés, je vous repasse cette vidéo qui donne du baume au cœur:

Voilà, c’est fini….

« Mais c’est débile de faire ça »

Voilà ce que m’a dit N°1 lors d’une des plus grande discussion (juste avant « comment on fait les bébé » et « je voudrais pas qu’elle tombe enceinte »): l’existence du Père Noël.

J’adore cette histoire de Père Noël, de ses lutins, de ces cadeaux qui apparaissent par magie sous le sapin. J’aime l’ambiance, l’excitation, l’oxyboldine d’après repas.

C’est un tout. Et cette histoire de vieux bonhomme rouge et barbu qui ramène les cadeaux aux enfants, ça faisait naturellement parti du package. J’ai moi-même adoré y croire, j’ai été fière de savoir la vérité aussi et de rentrer dans le clan de « ceux qui savaient ». C’est donc sans me poser de question que mes enfants ont cru tout de suite au Père Noël grâce à nos planques secrètes et nos plans géniaux pour faire apparaitre les cadeaux en toute discrétion….

Mais voilà, sans le voir venir (enfin, un peu quand même), mon fils a grandit… et mûri.

L’an dernier, quelques questions apparaissaient à l’approche des fêtes, mais rien de très concret. j’y répondais en le faisant réfléchir: « et toi, qu’en penses tu? » était la parade parfaite pour lui faire comprendre que quand on veut y croire, on le peut.

Il y a quelques jours, il s’est figé devant moi: « je sais que le Père Noël n’existe pas ».

Sur sa mine, un air de me défier mêlé à de la fierté de savoir… et au fond, tout au fond, cette petite amertume.

Il m’a dit qu’il le savait parce que tout ça, c’était pas bien possible, livrer toute la Terre la même nuit, ça lui semble beaucoup moins crédible aujourd’hui (alors que les rennes qui volent, ça, ça n’a pas l’air de l’avoir dérangé). L’école, la rentrée au CE1 a bien dû aider pour le conforter dans sa découverte.

Mais ce qui m’a fait de la peine (environ deux secondes et demi), c’est lorsqu’il m’a dit:

« Alors vous mentez depuis le début? Mais à quoi ça sert de faire ça? C’est complètement débile! »

Après tout, j’ai eu ce que je méritais. Bon, deux secondes après, il me disait aussi qu’il était trop content parce que maintenant, il allait pouvoir nous aider à faire croire à Clapiotte…. Donc, soit il aime pas sa sœur pour lui faire croire des trucs pareils, soit, il n’est pas vraiment traumatisé par la nouvelle non plus. Je penche pour la seconde proposition.

Mais une chose restait encore à élucider pour lui: « Maman, la vidéo du père noël que je recevais chaque année, alors… c’est qui? »

Parce que chaque année depuis la découverte de ce site, je fais la petite vidéo du Père Noël personnalisée à N°1. A tous les coups, ça le bluffe, c’est très bien fait et quand on ne demande qu’à y croire, la magie opère sans soucis.

Quand je lui ai répondu de me dire ce qu’il en pensait, il m’a dit « peut être que celui là, c’est le vrai, mais qu’il a le temps de faire que des vidéos »…

Il y a des jours où j’aimerai tellement encore avoir 7 ans….

Lien sponsorisé et hautement conseillé

NOTE: si vous venez pour me dire que faire croire au Père Noël c’est le mal (le mensonge, l’infamie, toussa), je préfère vous prévenir que même pas en rêve je rentre dans ce genre de polémique. Surtout pour ça.

Les seins de Cranemou.

Y’a des jours, il faut prendre sur soi et faire des trucs qui sont loin de nous faire rêver.

Mais quand faut y aller…..

(N’est pas Juliette, Michael ou Stephane qui veut hein… pardon….Moi c’est Cranemou, c’est pas pour rien)

(Aller, fais pas ta pince, et va montrer tes seins… oui, même avec ton nain.

A l’occasion d’Octobre Rose, l’Institut Curie lance sa web-radio pour informer les patients et familles et tous ceux intéressés par l’avancé des recherches contre le cancer du sein, des témoignages, des interviews…. Je vous laisse, faut que je retrouve mon TShirt….

L’enfant cet être mysterieux: le mystère de la grasse matinée (en semaine)

Aujourd’hui, une nouvelle journée pour résoudre un nouveau mystère dans le monde de l’enfance, et comme le week end approche, oui, malgré le manque évident de sommeil qui prend racine à la lisière de votre paupière inférieure, c’est le moment ou jamais d’en parler.

POURQUOI l’enfant a-t-il du mal à se lever les jours d’écoles mais se prend pour une poule dès le samedi matin 6h?

POURQUOIIIIII? Mais pourquoi donc bon sang?

J’aurai tendance à dire que nos enfants nous détestent, mais il parait que si petits c’est pas possible, quasi inconcevable. Mouais. N’empêche que ça doit leur plaire, le smocky eye à l’envers, même sur le papa, c’est certainement pour nous habituer au come back de la mode Kiss

Il me FAUT les épaulettes rondelles!

Peut-être qu’ils n’aiment pas l’école/la crèche/la nounou. Faut dire qu’on est tous au moins une fois tombé sur un reportage où la baby sitter se tapait tout le Blédichef en faisant mine de ne pas voir l’Enfant ouvrir la bouche en espérant récupérer au moins un peu de purée avant de se voir collé au lit pour les 6 prochaines heures? Je comprends qu’ils soient dans le stress, mais quand même, ne leur parle-t-on pas de l’école comme d’un univers enchanté où les licornes sont à disposition pour jouer à cache cache sur des toboggans infinis? Comment ça ils ne sont pas dupes?

Une autre option serait de dire que nos enfants ne sont rien que de petits pervers. Si on rajoute ce comportement au positionnement minutieusement étudié des plus petites pièces de Légo et des polly pocket dans les diverses pièces de l’appartement, cette supposition est tout à fait recevable. Surtout quand ils viennent nous dire, une fois que la tête de Polly est bien enfoncée sous notre voute plantaire « Faut pas dire des gros mots, Maman, c’est pas bien« …. Sale petit…. grrrr.

Peut-être qu’en fait, ce comportement relève simplement du fait qu’ils nous aiment TELLEMENT que devoir se préparer le matin pour nous quitter est un calvaire mais qu’ils veulent profiter de la moindre minute de notre présence pendant le week end… aussi….

Ou sinon, ils veulent juste nous emmerder.

Nous ne voyons pas d’autre explication

Papa Cube non plus d’ailleurs…..

Dodo, disparu depuis la fin du XVIIème siècle.
Des études génétiques sont en cours pour faier renaitre son cousin: le siestus rallongitus.

Le raté de la bonne mère

Quand N°1 est rentré à l’école, il avait déjà 3 ans passé, il était propre, il était prêt, et puis de toute façon, je bossais en entreprise, alors pas le choix, il a été directement mis devant le fait accompli: école, cantine, couchette et nounou à 16h30.

Tout s’était très bien passé.

Néanmoins, j’ai eu beaucoup plus de doutes avec Clapiotte.

Elle est rentrée en septembre, encore loin d’avoir 3 ans. Elle n’était pas encore propre (loin s’en faut), elle avait l’habitude de faire de longues siestes à la maison et pour couronner le tout, aujourd’hui, je bosse depuis la maison.

La solution était toute trouvée: en tant que bonne mère un peu stressée par son enfant qui lui échappe un peu trop vite, la décision était prise: on allait procéder en douceur.

D’abord, des matinées.

Clapiotte a adoré se rendre à l’école en même temps que son frère, un rien de fierté pétillait dans son regard pendant les trajets du matin et leur étreinte devant les escaliers qui séparaient la maternelle et la primaire me faisait fondre mon cœur de mère en chamallow.

Après quelques temps sans accident, j’ai décidé de lui faire faire la sieste à l’école, la date fatidique de son inscription à la cantine approchant, il fallait bien s’y mettre.

Une fois de plus, en douceur, elle a dormi et s’est amusée, comme tous les autres, au final.

C’est quand même le must de pouvoir se permettre une adaptation en douceur comme ça, la maitresse était ravie, tout allait très bien dans la meilleur des mondes.

j’étais à deux doigts quand même…..

Octobre.

Clapiotte est inscrite pour 3 jours par semaine à la cantine, mais je décide de lui faire démarrer, une fois de plus, par petits pas, elle n’ira donc que jeudi et vendredi, ce qui me laissera le temps de lui expliquer tout ce qui va se passer dans les prochains jours.

Oui, un enfant, on le prévient, on prend des pincettes, on ne joue pas avec sa sensibilité, on ne lui fait pas des coups de Trafalgar sans prévenir.

Aujourd’hui, 11h20, me voilà grimpant les marches menant à la classe de Clapiotte. Une classe remplie de petites têtes ravies de voir leurs parents les sauver de ce monde cruel.

Mais point de Clapiotte.

La maitresse me regarde d’un air étonné:

« Mais… Mme Cranemou, votre fille était inscrite dès aujourd’hui, elle est partie avec les autres, vous la récupérerez  à 16h30. au revoir »

Je suis repartie terrorisée à l’idée que cette petite fille que je couve et protège depuis le 4 septembre soit au milieu de cette cohue sans même avoir été prévenue, sans un mot, sans RIEN. A l’ancienne.

Sur le retour, sans enfant, au milieu de tous ces parents couverts de baisers baveux de retrouvailles, j’aperçois ma fille au loin, rigolant de bon cœur avec ses copains, en route pour la cantine, fière et heureuse.

Moralité: se prendre la tête avec ses enfants, c’est une perte de temps.

Je suis allée boire un café en terrasse pour mûrir cette réflexion, en bonne mère boulet que je suis.

Warning: femme enceinte

Être enceinte est censé être un des moments les plus magiques dans la vie d’une femme. Oui, nous avons cette chance de donner la vie.
Mais je conseillerai au reste du monde de ne jamais oublié qu’en plus de posséder le don le plus merveilleux de la Terre, nous avons le droit aussi, dans le package, à un raz de marée d’hormones qui font de nous de véritables bombes à retardement.

On les aura prévenu:

 

  • Depuis que je suis enceinte, je passe mon temps à faire des recherches hautement philosophique sur internet et j’accède à des forums pour angoissées de la gestation. Ce qui m’angoisse encore plus que je ne l’étais en tapant « bouchon muqueux » dans ma barre de recherche, initialement. En revanche, je pourrai devenir obstétricien dès demain, donc, quand je vais voir mon propre docteur, je demande encore plus de détails pour être sûre qu’il est vraiment qualifié, celui-là.
  • Je suis le centre du monde et toute l’attention de mon entourage tourne autour de mon nombril (c’est surtout valable pour une première grossesse). Je suis humaine, donc, j’aime ça. D’ailleurs, je vous déconseille fortement de tenter de faire basculer la conversation sur un sujet qui ne me concernerait pas de près ou de loin sans quoi je fondrais en larmes en hurlant que de toute façon, je suis grosse et moche et que tout le monde s’en fiche de mon état misérable.

 

  • Je suis enceinte mais tous les matins, je me vois comme un lamantin du Sénégal échoué sur une plage de Dunkerque un matin de février. Il sera donc fort à propos de ne JAMAIS me dire « oh lala, qu’est ce que t’as grossi, c’est fou! ». OUI, je suis enceinte et ça implique que je vais grossir. Encore et encore. Jusqu’à ce que je donne l’impression d’être un ballon de baudruche sous tension. Et vraiment, vraiment, ce n’est pas du tout la peine de me le faire constater en pensant être la personne la plus perspicace du monde.

 

  • On connaît bien, aussi, la légende urbaine comme quoi une femme enceinte doit manger pour deux. J’insiste sur le côté légende urbaine de ce point précis, hein et je pense que c’est surtout une raison pour manger comme un veau sans avoir la conscience passée au broyeur à chaque fin de repas.

 Ceci dit, la femme enceinte est hautement susceptible sur le sujet (une fois de plus). Il faut dire qu’après avoir laver ma salade 3 fois avant de la rincer enfin au vinaigre, après une semelle de bœuf tellement cuite qu’à côté, un Malabar serait facile         à         avaler, après plusieurs soirées à baver devant des assiettes de saumon fumé, de champagne et de foie gras sans pouvoir même y jeter un œil sans craindre que la foudre de la listériose ne s’abatte sur mon fœtus, on est un peu à fleur de peau, la! Et encore je n’aborde pas le thème du fromage pasteurisé sans goût, outrage blasphématoire du gourmet qui aime boire le lait au pi de la vache (et manger du fromage qui coule et qui pue, surtout).

Donc, la tout de suite, en faisant une petite remarque que vous pensez anodine à propos de la quantité légèrement exagérée de carbonara sur le rab de coquillette, vous prenez forcément le risque de vous faire crever les yeux à coup de fourchettes. Je suis enceinte, donc, tais toi. Simplement.

 

  •  Ah oui, je suis enceinte et je suis censée être le centre de l’univers neuf mois durant. Mais étrangement, quand j’entends que je suis radieuse, j’ai des envies de jeter du Napalm à mon interlocuteur en guise de remerciement.

Oui, peut être que je suis radieuse, mais avant de dire quoi que ce soit, ayez bien conscience que selon le stade de sa grossesse, je vomis peut être 12 fois par jour, les 3/4 du temps le matin, avant même d’avoir eu le temps de sentir l’haleine fétide du futur papa. Plus tard, j’aurai certainement un soucis hormonale qui me rappellera douloureusement ma puberté, sur le visage, mais aussi sur la poitrine, le dos…. autant d’endroits que vous n’imaginez pas et qui vous sont invisibles… à vous seulement!

Si ce n’est pas ça, ce sera parce que  mon gentil-Choupi fœtus me laboure les côtes avec ses choupi-minis talons ou que je viens de passer 20 minutes à enfiler ma paire de chaussettes et ai renoncé à lacer mes chaussures tout en récitant en verlan les mots d’oiseaux disponible dans mon vocabulaire.

  • Et une chose encore, bien que la liste pourrait s’allonger encore et encore. OUI, je suis enceinte mais à ce que je sache, je ne suis pas encore tombée dans le domaine public et de ce fait, dorénavant, dès qu’une main (inconnue ou non) se tendra pour me caresser MON ventre, sans prendre la peine de demander si cela me poserai un soucis d’ordre personnel de me faire peloter le nombril en pleine rue, je tâcherai de poser des pièges à loups autour de ma tunique de femme enceinte.

 

On vous aura prévenu (et bon courage).

Idée cadeau Femme enceinte? Le jardin Zen… si on ne craint pas le jet de sable dans les yeux.

(Non, je ne suis pas enceinte, du tout même, mais j’avais écrit cet article mais jamais publié… c’est chose réparée, parce que je l’aimais bien, en fait)