Catégorie No Lifestyle

Quand on crée son blog; on est mis dans une petite catégorie. C’est comme ca, les gens aiment bien les cases pour que tout soit bien rangé.

Un blog de maman ou de famille, souvent, on ne sait pas trop bien où le classer, alors il est mis d’office dans la catégorie Lifestyle. Bon, je ne suis pas contre, c’est plus vendeur que « blog de maman » o on est persuadé de trouver un tas de choses hautement intéressantes sur le dernier rôt de babychou….

Forcément « Lifestyle », ça fait un peu plus rêver. Soit.

Le soucis, c’est que ça ne reflète absolument pas la vérité de ce qu’est mon blog.

Je propose désormais qu’une nouvelle catégorie soit créée: la catégorie No Lifestyle.

Ouais, parce qu’un blog de maman, ça raconte surtout comment, depuis qu’on a des enfants, on a une vie sociale complètement décousue. La preuve, c’est que j’ai failli avoir un orgasme le jour où il y a eu erreur de casting et que je me suis retrouvée invitée à une dégustation de grands crus dans un des lieux les plus beaux de Paris, ce qui a beaucoup fait rire les blogueurs habitués à ce genre de soirée.

Une maman blogueuse, c’est invitée (quand c’est invitée) à des ateliers cupcake à 16h20 autour d’un bar à jus de fruit. Ça teste des couches culottes et ça reçoit des crèmes émollientes sans paraben.

Évidemment, ça nous intéresse. Aussi. Parce que quand on parle de sa vie de famille avec greffons, on parle aussi de tout ce qui s’y passe.

Mais ça prouve bien une chose aussi, notre vie sociale tourne et s’active autour de nos enfants. partout, tout le temps, ils sont là, comme des sangsues nous têtant le cerveau pour qu’oon ne vive que par eux.

Ce week end, nous devions partir à Paris, tous les quatre. Deux jours pour se balader dans le froid, faire un shooting photo, dormir chez des copains et jouer les touristes en famille.
Jeudi, je devais être déjà à Paris faire la mondaine avec d’autres copains blogueurs en buvant des coupettes et en rêvant devant de beaux paysages.

Et puis mercredi, pendant la nuit, j’ai entendu Clapiotte parler. Dans le doute, je suis allée la voir. Elle avait 38,5 de fièvre.

J’ai quand même pris mon train, rapport que Tony m’a bien dit qu’au cas où, il trouverait une solution pour la récupérer à l’école. Je n’ai pas respiré jusqu’à 16h30. Elle allait très bien. J’avais bien fait de partir, finalement.

J’ai fait ma blogueuse Lifestyle, j’ai ri, j’ai trinqué, j’ai discuté et je me suis couchée un peu tard.

A 8h12, J’avais un message de Tony, me demandant de rentrer en urgence, Clapiotte avait 40. Donc.

Normal. Pour une fois que j’avais prévu de passer un peu de temps « pour moi » dans la journée.

J’ai sauté dans le premier train et j’ai passé ma journée à  prendre la température de ma fille, sans arrêt, la faire boire, la déshabiller, l’occuper.

Et la nuit aussi. TOUTE la nuit. Après qu’elle soit montée à 41,3°c. Si seulement j’avais eu besoin de chauffer la maison à ce moment là, on aurait fait des économies.

J’ai passé le weekend habillée de la même manière, le cheveu terne et la même tâche sur le T-shirt, assortie à mes cernes de plus en plus creuses alors qu’on m’avait promis habilleuse, coiffeuse et emerveillement en famille….

Avec toute la déception que j’avais amassé (je vous passe les angoisses, j’imagine que c’est pas la peine de préciser), j’ai appelé mes amis pour les prévenir que nous annulions notre virée parisienne.

Ça tombait bien, leur fille avait 40 et ils n’arrivaient pas à faire descendre la température.

Non, vraiment, No Life(style), c’est une bonne catégorie pour un blog de maman je trouve. L’idée est à creuser, je vais proposer cette nouvelle catégorie pour els organisateurs des GBA, ça tombe bien, beaucoup de gens ne sont pas contents de cette catégorie qui regroupe trop de blogs hétéroclites. 

 

Une Storio 2 VTech à Noel (test, avis et cadeau!)

Je pense que ce n’est pas un secret entre nous, on est des « connected people » à la maison. Tablettes, smartphone, box, ordinateur, portable,  consoles de jeux, portables ou non… bref, plus équipés, ça s’appelle une salle de jeux.

Depuis un an, je suis l’heureuse propriétaire de LA tablette à pomme que j’ai rêvé d’amour et que j’ai eu la chance d’avoir pour mon anniversaire, à renfort de participations familiales et amicales.

Enfin… « propriétaire », c’est un grand mot. Les enfants y ont accès bien plus que moi finalement. Forcément, leur montrer qu’on peut y mettre des applications adaptées à leur âge et leur télécharger leurs films préférés dessus, c’était super bien joué pour ne plus avoir accès à sa propre tablette.

Le seul soucis que j’ai avec ça, c’est les arrêts cardiaques que je fais quand ils la sortent du tiroir pour l’emmener sur le canapé. 5 petits mètres durant lesquels mon pacemaker est sur les starting blocks.

Jusqu’ici tout va bien.

Mais quel ne fût pas mon soulagement quand on m’a proposé de tester la Storio 2 de Vtech.

Qui dit Storio, dit Tablette adaptée aux enfants. Et tablette qui ressemble plus à une vraie tablette qu’à la Storio première génération, qui avait déjà connu son petit succès à la maison.

Cette tablette éducative tactile propose pas moins de 10 activités différentes: appareil photo, caméra, jeux, histoires, lecteur mp3, lecteur vidéo, coloriage, création (dessins et retouches photo) et enfin un onglet « outils » avec calculatrice, chrono, répertoire, bloc notes, calendrier etc…

Voilà, autant dire que pour un 7 ans, c’est complet.

N°1 est trop fier, ça ressemble à une tablette mais « c’est plus joli » (oui, chacun ses gouts, moi, je préfère la mienne, forcement), le coup du stylet, c’est « trop la classe » et « regarde maman, j’écris ». Il a plus qu’adoré la fonction bloc-notes. Du coup, moi aussi, parce que ça lui permet de faire des progrès en orthographe sans même s’en rendre compte!

Deux petits bémols de ma part: toujours pas de chargeur secteur inclus, il faut l’acheter en supplément, et je trouve ça vraiment dommage. Et les lettres du clavier tactile sont dans l’ordre alphabétique. N’allez pas croire que je refuse que mes enfants apprennent l’alphabet dans l’ordre, mais je trouve ça un peu bêta de ne peux leur faire intégrer les claviers Azerty dès maintenant, sachant qu’ils vont s’en servir toute leur vie. bref, rien de grave, mais j’espère que la Storio 3 saura mettre tout le monde d’accord.

Le petit plus qui fait la différence, le capteur de mouvement qui permet à l’image d’être dans le bon sens quel que soit la position de la tablette et une mémoire interne de 2Go, qui est, à mon sens, déjà pas mal sur une console pour enfant. Ah, j’oubliais un truc tout bête mais tellement malin: un petit bitogno qui se déplie sur l’arrière pour que la tablette puisse tenir debout. Nan mais franchement? Pourquoi j’ai pas ça sur la mienne???

Plus de détails su ses capacités ici: http://storio2.vtech-jouets.com

Comme c’était un peu Noel ces derniers jours grâce à cette console, j’ai une bonne nouvelle: ca va aussi etre Noël chez l’un d’entre vous car j’ai une console à faire gagner: OUI! Une Storio 2 chez vous!

Pour tenter votre chance (le gagnant sera tiré au sort), vous me dites en commentaire en quelle couleur vous l’aimeriez et pour qui elle sera. Et petit plus, juste par curiosité: Vous? Vous voulez quoi à Noël?

Attention à bien m’indiquer une adresse mail valide que je puisse vous contacter si vous êtes tirés au sort.

Vous avez jusqu’au 6/11/12 inclus pour jouer.

Une seule participation par foyer (IP).

Je vous laisse aimer ma superbe page FB juste par bon coeur, ca me ferait plaisir, et sinon, vous pouvez avoir une chance supplémentaire pour chaque relai FB ou Twitter (me laisser le lien en commentaire, ca sera plus simple pour moi que de vous courir après. Évidement, le partage doit être public, sinon, c’est moins marrant)

BONNE CHANCE!

 

 

EDIT du 9/11/12; sachez que vous etes de grands malades déjà. Merci pour vos super commentaires, ca fait plaisir de voir des vrais gens qui jouent!
Malheureusement, il n’y aura qu’un heureux dans l’histoire et ca me fend le coeur d’avance… Mais sachez que j’ai tout lu, que je vous remercie beaucoup beaucoup et que donc, 324 coms à trier et à compter, (avec les relais, sinon, ca faisait 324, on est d’accord), bah ca prend un peu plus d’une heure…
Dooonc, j’ai tout trié et ce soir, j’ai fait le tirage au sort et c’est……

kat de cheapbutchic qui remporte la tablette Storio. En bleue pour sa fille si j’ai tout bien compris!

Merci à vous tous et bravo à Kat. Et désolée pour tous les autres….. aller, y’aura d’aitres cadeaux, vous savez bien qu’à Noel c’est un peu la fete!!!

 

Article sponsorisé

Comment te dire adieu?

Ca fait longtemps que je mûris ce sentiment en moi.

Ce n’est pas forcément évident de l’apprivoiser, parce qu’il suffit d’un rien pour que mon avis sur la question soit totalement mis à saque.

Je suis mère. Deux fois. Ce n’est pas tous les jours le pays des merveilles mais je suis heureuse, comblée, malgré les cernes, les crises e nerfs refoulées, les angoisses nocturnes.

J’ai de la chance, il parait. Je le crois d’ailleurs, être mère, ça a un côté magique et effrayant, quand ça nous tombe dessus, ça chamboule tout façon tsunami et ça laisse un terrain en friche avec tout à (re)construire. A chaque fois.

J’ai eu une histoire compliquée. Chacun de mes accouchement s’est soldé par beaucoup de souffrance. Morale et physique. Pour tout le monde. Quand ce genre de chose nous tombe sur le coin de tête, parfois, se relever est plus difficile qu’on ne le croit.

Presque 3 ans après l’arrivée de Clapiotte, je peux commencer à le dire: je n’aurai plus d’enfant. Plus jamais. Il y a des jours où ça me parait être d’une telle évidence que je me demande pourquoi certaines fois, ce constat est si dur à accepter. A 32 ans, dire qu’un enfant n’ai plus envisageable, ça peut paraitre risqué, rapport qu’il me reste un paquet d’hormones prêtes à me faire replonger dans des désirs de maternité.

Pourtant, à chaque fois, je finis toujours par le même constat: un bébé ne naitra pas. Le risque pour lui, pour moi, pour ma famille qui est là, déjà, est trop grand.
Ce n’est pas que mathématiques. Risquer  de détruire ce qui est pour une envie de plonger mon nez dans un cou de lait caillé, ce n’est simplement pas cohérent.

L’envie d’enfant n’est pas cohérente le plus souvent, d’ailleurs, mais aujourd’hui, je sais que le cap ne se franchira jamais plus et je commence à être réellement à l’aise avec ça.

Je suis en deuil d’un troisième. De ce petit dernier.

Et ce deuil touche à sa fin.

Je passe à autre chose et ces derniers temps, ça me parait évident.

Je ne souffre plus de voir les ventres rebondis des copines ni même le petit pleur du nouveau né ne m’émeut plus comme avant en me disant que pour moi, c’est terminé.

Alors petit frère, petite sœur ou qui que tu aurais pu être, tu peux choisir une belle et gentille famille. Mais ça ne sera pas la mienne.

Nous sommes complet.

Et je vais plutôt m’attarder à regarder grandir mes enfants qui sont bien là plutôt que de regretter celui qui ne sera jamais.

Vous, les copains….

Ce petit article ne suffira pas pour vous dire à quel point je suis touchée.

Je suis touchée car pendant un gros mois, vous avez soutenu le blog en cliquant et cliquant encore. Vous n’avez rien lâché et la preuve: hier, j’apprenais que je faisais partie des 10 shortlistés aux Golden Blog Award. 3ème, juste derrière les blogs de Ginie donc. Y’a de quoi être ultra fière de lui coller au dernière!

Le 14 novembre, nous saurons qui sera « élu » par le jury.

Ne croyez pas que je la joue fausse modestie, je sais ce que je fais et je vois ce que font les autres. Je ne pensais pas faire partie des 10, alors je ne pense pas non plus que j’ai la moindre chance d’être choisie, d’autant que là, il ne s’agit plus de cliquer, il s’agit de qualité, et je connais suffisamment les 9 autres blogs pour avoir ma petite idée de celui qui gagnera.

Cette troisième place, c’est à vous tous que je la dois, alors mille fois MERCI!

Cette troisième place, j’ai bonne espoir qu’elle me donnera la visibilité nécessaire pour que mon projet se réalise. Et si c’est le cas, ça sera encore grâce à vous.

C’est le jour où j’envoie des fleurs, des cœurs et des licornes qui vomissent des arcs en ciel, alors profitez en, c’est pas comme si j’étais dans un état normal.

Vous déchirez les copains. Ouais, vous êtes tous des copains de m’avoir soutenu tout ce temps!

MERCI!

Feeeeemme, être une femme…… (cadeau)

Je suis mère.
Je suis épouse.
Je suis active.
Je suis sportive. Non, je blague.
Je suis petite.
Je suis têtue.

Mais surtout, je suis femme,enfin, je ne me sens pas « femme » genre femme fatale, mais il parait qu’étant donné mon âge, je suis quand même une femme.

Une femme, dans mon esprit, ça met des talons de 12, des jolis chemisiers à décolletés plongeants et ça sait prendre soin d’elle.

Donc, moi, je mets des baskets, je peux mettre tous les décolletés du monde, j’ai la poitrine d’un puceau de 12 ans et pour ce qui est de prendre soin de moi, j’ai les sourcils de Emmanuel Chain, pour mettre tout le monde d’accord.

C’est moche cette histoire.

Faut dire que le côté mère et active prend nettement le dessus, provoquant en moi, passé 21h, le plus terrible des problèmes: la flemme. A une lettre près j’y étais. Mais non.

Bon, mais sinon, quand même, je fais quelques efforts. Par exemple, je m’épile de temps en temps. Ça me fait perdre un kilo sur la balance, ça fait toujours plaisir.

Et j’ai le cheveu soyeux. Électrique, mais soyeux.

Et aussi, comme plein de filles femmes, j’ai environ 1500 crèmes, masques et autres élixirs de gommage dans mon placard. A côté des 10 paires de talons hauts.

Les crèmes, c’est mon truc. J’ai une peau compliquée qui n’a pas vraiment compris quand débutait et quand se terminait la puberté. Ce qui ne l’empêche pas de devenir une peau de trentenaire quand même. J’ai une peau schizophrène, en fait.

Pour la première fois, récemment, on m’a proposé de tester une crème. Et un sérum. Je brille du font sur les photos (et pas que sur les photos), ça doit avoir un lien, forcément.

Au début, je me suis dit que bon, devenir blogueuse beauté, c’était peut être pas forcément mon truc, moi qui ne trouve jamais crème à mon pied (rien qu’avec cette phrase, on sent que je ne serai jamais blogueuse beauté). Pour moi, une crème bien, c’est une crème qui va rendre ma peau confortable. Entendez par là une crème qui va faire son boulot d’hydratation. Évidemment, plus elle le fera SANS me faire briller ce foutu front (mais qui m’a collé ça en plein milieu aussi?), plus je penserai que c’est une bonne crème.

Si en plus, elle me promet jeunesse éternelle, je suis conquise.

C’est dans cet esprit que j’ai entamé le test de la crème Age2 O de Veld’s, en exclusivité chez Nocibé. Avec le sérum s’il vous plait, tant qu’à faire (bon, depuis quelques jours, je l’oublie une fois sur deux, rapport que je fais vite, le matin et aussi que je suis un peu une grosse feignasse).

Après plusieurs semaines, mon verdict:

D’abord, l’impression de me tartiner le visage avec une crème bleue lagon me donne immédiatement bonne mine, j’ai l’impression de plonger les doigts dans l’eau turquoise des Seychelles tous les matins. Ça reste une impression, mais c’est assez cool.

Niveau confort, je suis servie. Une vraie crème confortable comme je les aime. Et je pense que je l’aimerai encore plus cet hiver, quand la peau tire façon lifting raté dans tous les sens.
Je pense que mon front brille encore. Le fait qu’il se prenne pour une boule à facettes dans Saturday Night Fever restera à jamais un problème, il faudra bien s’y faire.
En revanche, j’ai beau teint. Et ce n’est pas grâce à ma semaine de dévergondée que j’ai passé dernièrement, donc, c’est certainement grâce à Age2 O.

Quant aux rides et ridules, je dois bien avouer que je n’en suis pas encore jonchée, mais j’admets que je ne suis pas contre prendre les devants en utilisant ce genre de produit cosmétique.

Je vous colle la description du produit, histoire que vous compariez les promesses avec mon compte rendu:

Recréez l’hydratation intensément repulpante d’une peau jeune ! (OH OUIIIIIIII j’ai envie de dire)

Dans le système d’hydratation anti-âge nouvelle génération qui réinitialise et reprogramme l’ensemble des séquences hydriques naturelles de la peau, la CRÈME AGE 2O prend en charge la dimension “lipides“: la haute capacité de ce soin à synthétiser les lipides et les protéines de la peau lui confère un rôle de « barrière d’étanchéité », combattant efficacement les dérèglements d’hydratation liés à l’âge et / ou à l’environnement. Si t’as pas fait un minimum de bio, pas sûre que tu comprennes, mais en gros, c’est une crème qu’elle est bien pour l’hydratation ET DONC, pour garder la fraicheur de ta jeunesse.

Donc, oui, je valide. Et je suis ravie de cette belle découverte, d’autant plus que pour une fois: c’est pour MOI!

Et comme je ne suis que fontaine de jouvence et que parfois, je vous fais rire, ce qui fait apparaitre des rides au coin de vos yeux (pardon, mais mince, on peut pas tout faire aussi), Nocibé et Veld’s me permettent de vous faire gagner un sérum et une crème hydratante de cette nouvelle gamme Age2 O.

Pour tenter votre chance, dites moi en commentaire comment vous ne prenez pas assez soin de vous.
Une chance en plus pour un relai de l’article sur Facebook et Twitter (me le mentionner en com).
Vous avez jusqu’au 30 octobre inclus pour jouer.
Le (la) gagnant(e) sera tirée au sort et prévenu par mail.

La page Facebook de Nocibé
La Page facebook de Cranemou (auto-promo, si je veux).

Edit du 4/11/12: Merci à tous et toutes pour vos participations. La gagnante est Lana34. bravo à toi (je t’envoie un mail de suite).

Cranemou Peau Neuve, blogueuse beauté d’un jour, pour vous servir.

 

It’s not personal, Sonny. It’s strictly business.

Le temps passe et je dois aujourd’hui vous proposer une théorie à propos des enfants.

Quand un enfant nait, je pense que les quelques heures qu’il met à sortir de sa grotte, il les passe à peaufiner son contrat avant de le signer. Un contrat avec un tas de paragraphes, d’alinéas et de sous chapitres.

Un contrat qui détaille avec soin en quoi il sera un bon enfant.

C’est pour cela qu’un enfant est toujours bon. Parce qu’il a étudié son contrat à fond avant de sortir. Il sait ce qu’il doit faire. Il sait où il va et il connait parfaitement en quoi nous, ses propres parents, sommes incultes.

Parce qu’en grandissant, le contrat devient caduque et s’oublie aussi rapidement que les poils pubiens nous recouvrent l’entre jambe.

C’est ainsi qu’il nous laisse nous adapter à lui les 3-4 premiers mois. Il dort, il mange, il pleure et il se fait dessus. On range vite fait et on tente une douche, on le nourrit, on le berce et on le change. Easy.

Et puis une fois qu’on est bien rodé, évidemment, il varie les plaisirs. Globalement, il fait toujours un peu la même chose, mais pas forcément dans le même ordre et il a à sa disposition un tas d’options afin de nous mettre au défi et nous sortir de notre train-train quotidien. Il le sait: la routine, c’est la Mal.

Venons en à mon cas personnel, puisque c’est bien le seul que je connaisse de manière certaine.

A la base, je pense que nous avons, dans notre famille (et là, je parle de MON côté, car il me semble que de ce côté, chez les Tony, ils vont plutôt bien, ou tout du moins « normalement ») un soucis avec le caca.
Les sphincters mal agencés, un ancêtre scatophile, ou un réel problème freudien à ce propos, je préfère ne pas savoir, mais le constat reste le même: la selle, chez nous, c’est un peu notre dada.

Y’a qu’à voir, la plupart d’entre vous, lecteurs, pensent à moi en jetant leur rouleau de papier toilette. Et ce blog s’appelait presque CacaBoudin à ses débuts. Si un psy se penchait là dessus, j’en aurais pour 10 longues années d’analyses à faire des boudins en pâte à modeler.

Bref, revenons en à ma théorie du contrat et arrêtons au § 14, alinéa 3:
« De ton besoin de déféquer tu feras une véritable œuvre d’art »

Évidemment, écrit comme ça, les gosses l’interprètent comme ils veulent et font donc tout et n’importe quoi en la matière.

Donc, chez moi, les enfants font ça de manière douloureuse deux fois par semaine, n’en déplaise à ma mère tres inquiète, elle aussi, du transit de ses petits enfants. Une fois que tout le monde s’est bien habitué au rythme, en règle général, c’est là où ils décident de se faire une petite gastro.

A la suite de ça, on est rôdé pour les siècles des siècles, Amen.

MAIS, mes enfants n’ont pas fait l’impasse sur l’alinéa 4: La propreté tu intégreras quand bon te sembleras.
Ainsi, Clapiotte a attendu la veille de la rentrée pour nous montrer qu’elle était, en vrai, capable de se retenir.
Mais les 2, je dis bien les 2 enfants ont décidé, une fois « propres » qu’il était toujours bon de se mouler un bon étron au fond de la couche.

A croire qu’avoir la fesse fraiche, ça les chatouille. Ils préfèrent la douce chaleur d’une misérable crotte sur leurs fessiers plutôt que de faire offrande aux toilettes, comme tout enfant propre qui se respecte. J’ai donc mis 6 mois de plus pour faire céder N°1, et évidemment, Clapiotte est en plein dedans. C’est le cas de le dire.

Au fond, je me dis que c’est son problème, mais je dois bien me rendre à l’évidence que c’est le mien aussi, puisque la couche, c’est à moi de la gérer après qu’elle ait fait sa petite affaire en regardant Tchoupi.

Déjà, elle commence par me dire qu’elle n’a pas fini. Même si la totalité de l’appartement est mis sous scellés et qu’une équipe de décontamination frappe frénétiquement à ma porte, elle niera en bloc qu’elle a terminé.


« Ca y est? » dis-je en manquant la suffocation
« Encore une petite minute, ai pas fini »

En plus d’un soucis de fèces, elle est mytho.

Ensuite, comme elle a oublié d’être catatonique (attention à bien orthographier ce mot), j’ai dû prendre des cours avec Teddy Riner pour la maitrise du Ipon en milieu hostile. Même avec la diversion à renfort de jouets insolites ou même de prêt d’Iphone, ça ne marche plus. Elle croit que je vais faire tellement vite qu’aussitôt allongée, elle est déjà debout. J’en fous de partout. Plus elle grandit, plus je me dégueulasse. Et je ne rentre pas dans les détails de l’étron d’un presque trois ans, hein.

DONC, je pense, enfin non, je suis intimement convaincue que les enfants touchent des primes quand ils suivent à la lettre leur contrat.

C’est pas contre nous. C’est pour le business.

Je ne vois pas d’autre explication.

Appelez moi Freud. Immédiatement.

Donc, ca, c’est le livre préféré de Clapiotte (qui doute encore de nos choix littéraire?)
CE livre, elle l’emmène tous les jours à l’école dans l’espoir que la maitresse le lise à la classe.
Je déconseille la maitresse de le faire.
vraiment.
A moins d’avoir beaucoup, beaucoup de recul….
Mais tout le monde ne peut avoir l’humour de Clapiotte….

(Extrait: « Il vivait un enfer et il avait beau faire:

Des pompes abdominales, c’était abominable,

Car il puait encore plus fort après l’effort! »)

C’est pas ma faute à moi (Hello! au lit Théa)

J’aimerai qu’on parle sérieusement. Une fois n’est pas coutume.

Depuis que je tiens ce blog, je parle d’un tas de choses, la plupart du temps en en riant. Les messages tout gentils que j’ai pu recevoir pendant ce temps me touchent énormément, surtout ceux où on me dit que c’est chouette d’essayer de faire déculpabiliser les parents (ceux qui me disent que je suis tellement magnifique aussi mais j’en ai nettement moins)

C’est vrai, ça me booste pour en faire des caisses, pour retourner les situations que je rencontre, des situations de maman lambda, pour en faire une anecdote marrante, parce que je suis du genre à relativiser.

J’ai appris à relativiser.

Quand je me retrouve dans un embouteillage, que je vais mettre 3 heures pour rentrer, je ne m’énerve pas. Ce n’est pas de ma faute? Je n’y peux rien? Alors m’énerver ne sert qu’à me pomper l’énergie dont j’aurai certainement besoin plus tard.

Avec la maternité, j’ai fonctionné pareil.

Pas tout de suite, mais j’ai appris.

Au début, après un accouchement catastrophe, une rencontre pas forcément évidente avec mon fils, j’ai mis presque 6 mois à ne plus me dire que j’étais la pire mère( de) du monde.

Une fois sortie de ce gouffre dans lequel une petite dépression post-partum non diagnostiquée m’enfonçait, j’ai recommencé à « être moi ».

Être moi, c’est rire, c’est vivre, c’est s’amuser. C’est être méga chiante aussi, mais on ne parle pas de ça aujourd’hui (alors chut).

Dans le pays de Candy, j’aimerai jouer de la poussière de fée pour que toutes les mamans arrêtent de se bouffer les rognures d’ongles jusqu’à avoir des moignons.

Pourquoi autant de mamans se rendent malades? La peur de mal faire? La peur de faire mal? La peur de se tromper?

Un peu comme ce qu’on vit par rapport à notre physique dans les magazines qui nous proposent de maigrir jusqu’à disparaitre, c’est tellement plus joli une femme dans un jeans taille 34.

Bah là, pareil. Tu deviens mère, tout te tombe dessus, comme si il était EVIDENT que tu étais faite pour ça.

C’est pas évident. Et c’est simplement impossible d’être infaillible.

Il faut les aimer, les chérir, leur donner ce qui est bon, ne pas se tromper, ne pas hésiter, ne pas crier, s’en occuper jusqu’à s’oublier complétement mais pas trop quand même car il faut continuer aussi à être une bonne épouse bien épilée au niveau de la moustache.
Il ne faut plus être malade, il ne faut pas jurer, il faut lire des livres qui parlent d’éducation. Tous, sans quoi on risquerait de passer à côté de quelque chose de vraiemnt indispensable pour que nos enfants puissent grandir dans l’environnement le plus stable possible.

Il ne faut pas divorcer.
Il ne faut pas travailler pour bien s’en occuper.
Il faut leur faire faire du sport et les ouvrir au monde. Mais à juste dose.
Il faut les faire manger bon, bio, sain, pas trop, mais assez.
Il faut leur apprendre la politesse mais ne pas les punir, il faut les porter mais comme il faut, il faut les allaiter mais pas au biberon, il ne faut jamais baisser les bras, il faut etre forte, il faut etre belle, il faut être PAR-FAITE.

Si tu es prête à te suicider après avoir lu ces phrases, c’est normal. Ne noue pas encore ta corde. Pas inquiétude, quelqu’un de bien intentionné le fera à ta place à l’abri derrière un avis de bien pensant quant à ta manière de t’occuper de ton greffon.

Ah oui? Et on ne comprend pas pourquoi il y a de plus en plus de femme qui font des dépressions? La pression que ce mettent quasi toutes les mamans est pour moi comme le supplice de l’écartèlement.

je ne sais pas quoi dire à toutes ces mamans qui s’en veulent pour des choses qui ne devraient pas exister.

Hier matin, je me suis rendue compte que j’avais oublié de donner les affaires de piscine à N°1. Je m’en suis voulue, parce que c’est un peu de ma faute quand même. je devrais penser à ça, c’ets mon rôle de mère. Sauf qu’hier matin, j’ai fait vite. Que hier matin, je n’étais pas infaillible. Comme tous les autres matins.
Hier matin, j’ai fauté en tant que mère mais mon fils n’a pas fait non plus sa part du boulot en n’y pensant pas non plus. Est ce que que c’est parce que je ne lui ai pas donné toute les clés pour qu’il devienne autonome?

Je ne sais pas.

Je suis allée prendre un café du coup. Parce que c’est comme ça, parce que ce n’est pas grave, parce que j’aime mes enfants, qu’ils m’aiment, qu’ils ne seront pas les meilleurs mais qu’ils ne sont pas les pires. Comme moi. Comme nous.

Les Maternelles prévoient une émission sur le sujet, ca m’a fortement donné envie d’écrire ce post… j’ai hâte de voir ce qu’il s’y dit… Ett vous? Plutot à relativiser ou à culpabiliser? Vous savez pourquoi? d’où ca vient?

Protégeons notre forêt, sauvons la flore (cadeau culotté)

Amis masculins, vous pouvez passer votre chemin, pour cette fois)

Tu peux planter un arbre aussi, mais tu vas voir que ça va être moins pratique vu la discussion qui va suivre.

Maintenant que vous me connaissez un peu (au bout de 3 ans, quand même) (comment ? vous n’avez pas tout lu ?), je peux vous parler un peu de choses plus intimes (et puis je vous rappelle que j’ai montré mes seins, déjà, ca aurait dû vous mettre la puce à l’oreille).

Depuis que j’ai des enfants, et même, depuis que Tony m’a emmené sur cette plage douteuse de Bandol, j’ai de légers soucis si je ne prends pas garde. Des démangeaisons qui te font bénir de ne pas être née avec des râteaux à la place des mains. Mais je ne rentrerai pas dans les détails gore de cette histoire qui chatouille et qui grattouille, pour les plus curieux, je peux vous conseiller des comptes Twitter fort prolixes sur ce genre de sujet.

Bref, il a bien fallu que je remédie au problème.

D’abord, ne plus jamais me baigner à Bandol. Ca a pas mal aider.

Et puis surtout, je suis aller consulter pour qu’on m’explique d’où ça pouvait venir. « Vous avez la flore intime très sensible ».

Voilà ce qui arrive à force de pas bouffer bio ? Non, voilà ce qui arrive quand on a la salle des fêtes qui joue les divas.

Donc, j’ai traité, et maintenant, je fais bien attention de bien balayer l’entrée avant que dame nature me rappelle que ce mois ci, pas le petit troisième à l’horizon. (ou comment mêler soulagement et dégout le 3eme mercredi du mois vers 18h).

Et là, Saforelle me dit qu’il a sorti Florgynal Tampon Probiotique, qui fait partie de la gamme Saforelle, n°1 en pharmacie en hygiène intime (et qu’on trouve donc en pharmacie et parapharmacie) dont des nouveaux, compacts, avec applicateurs : ça tombe bien, je ne sais pas me servir des autres, ça aurait été chiant pour tester.

Le It Tampon Girly, c’est lui.


Je ne vais pas vous faire un dessin du pourquoi du comment il faut tenter de maintenir sa flore intime la plus saine possible; toujours est-il que les probiotiques contenus permettent, en plus de nettoyer l’entrée avec un produit adapté, de maintenir la flore, même quand les cocos ont déboulé.

Je peux donc le dire : après essai (oui, j’ai donné de ma personne ce mois ci), je valide au niveau du confort, de efficacité et pas de soucis à déclarer pour cette fois (mais n’hésitez pas à me suivre sur Twitter… hahaha)

Et écoutez, tant qu’à faire, je vais en faire profiter 3 d’entre vous, en leur envoyant une boite, comme ça, vous vous ferez une idée toutes seules. Vous me dites simplement en commentaire que ça vous tente de tester, pas la peine de rentrer dans les détails du pourquoi, et je tirerai au sort les gagnantes après le 20 octobre 2012.

et on peut recycler les boites en pots à crayons… ou pas…

plus d’infos: www.florgynaltampon.com

Billet indépendant rémunéré

EDIT:
Les 3 gagnants on été tirées au sort et c’est donc BigMama, Emilidala et KarmiLeCarp qui recevront tres bientôt leur boite de tampons sauveurs de flore ;)
Merci à tous j’ai bien rigolé en faisant cet article, j’espère que vous aussi!

L’enfant cet être mysterieux: le mystère de la chambre vide

Approchons nous un peu plus près du sujet. L’enfant.
L’enfant, cet être à la fois mignon et dégoutant, attachant et irritant, doux et sauvage.

Du jour où nous sommes dotés d’un enfant, la vie change (pertinent cette remarque).Je ne parle pas que de la qualité de notre sommeil, de nos soirées ou même de notre sexualité débridée revue au rabais. Je suis bien plus terre à terre que ca: je parle de notre capacité à analyser une situation.

Prenons un enfant lambda, vivant dans une famille dite « normale » et dans un environnement social dit « normal » lui aussi. Cet enfant à une chambre, peut être la partage-t-il avec un frere ou une sœur. Dans cette chambre se trouvent tout un tas de jouets, allant du jeu de société à la merdouille trouver au fond d’un Happy Meal, en passant par des jouets dits « à la mode », des membres de figurines démantelées et des pièces de puzzle en vrac.

Ces objets sont rangés plus ou moins correctement dans des boites, des caisses, des tiroirs, des trousses, des sacs (dis, Chéri? Faudrait pas qu’on aille chez Ikea nous d’ailleurs?).

En bons parents, nous avons même créé un espace de jeu au sol pour que l’enfant puisse s’épanouir comme on nous a dit de le faire (en plus de l’arroser 2 fois par jour).

Vous avez fait votre possible, je le sais. On en est tous là.

Et pourtant.

Et pourtant, la chambre de l’enfant est désespérément vide.

D’abord, parce que l’enfant ne manque pas de vous dire qu’il s’ennuie. Même avec un rayon de Toy’r Us dans sa chambre. C’est simple, il ne sait pas quoi faire, il n’a pas d’idée et SURTOUT, il voudrait bien que ce soit vous qui construisiez le château des pirates, lui, ça risquerait de lui froisser un muscle, vous comprenez.

Mais surtout, parce que la quasi totalité de la chambre se retrouve systématiquement au milieu du salon.

Votre salon ne ressemble plus du tout à cette page de catalogue que vous aviez tenté, avec plus ou moins de succès, de reproduire.

Aujourd’hui, comme hier, et certainement comme demain, le salon est jonché de briques de Légo podo-suicidaires, d’habits de poupées en vrac tel un lendemain d’orgie chez Barbie et Ken, de pions de jeu de l’oie savamment arrangés sur des dominos et de petits tipis en Mikado, couvert par des cartes « grand-mères » du jeu de 7 familles.

Depuis que l’enfant est arrivé dans le foyer, c’est simple, vous n’êtes plus chez vous. Mais chez LUI.

Que ce soit bien clair pour tout le monde.

Et non, je n’ai aucune explication à ce comportement invasif… à part peut être que l’enfant veut nous rendre chèvre. Ceci dit, il parait que els animaux sont excellents pour le développement d’un greffon…

Welcome To Reality

 

Aujourd’hui, c’est gourmandises (cadeau)

« T’es plutôt bec sucré ou bec salé? »

C’est une question qu’on a tous déjà posé ou à laquelle on a tous au moins répondu une fois. Fût un temps où j’aurai répondu sucré, sans hésiter. Aujourd’hui, je pense que je répondrai surtout que j’ai le bec gourmand. Si possible, de toute chose ayant une capacité accru à augmenter le périmètre de mes cuisses.

On n’a qu’une vie en même temps, et puis y’a le sport pour compenser (mouhahaha).

Bref, la gourmandise, c’est mon truc. Sauf que la cuisine, ça l’est moins. Heureusement, me direz vous, sinon je n’ose imaginer la catastrophe capitonnée.

Quand j’ai connu Camille, nous avions été conviés à faire une recette avec un de ses produits gourmands. Du coup, j’ai plutôt amené du vin.
Mais qu’est ce que je me suis régalée ce soir là, ceux qui avaient joué le jeu avaient su marier les saveurs régionales qu’on trouve dans la boutique « Les Gourmandises de Camille » avec brio.
Depuis, je l’aime d’amour Camille, surtout quand on déjeune ensemble et qu’elle me parle de ses produits d’épicerie fine qu’elle sélectionne avec passion chez des agriculteurs qu’elle affectionne de part leur philosophie et les produits exceptionnels qu’ils proposent. Elle se qualifie de « défenseur d’un patrimoine gastronomique oublié dans nos campagnes ». Et elle a bien raison de nous faire découvrir certaines spécialités traditionnelles de la gastronomie de nos régions.

Donc, voilà, ça, c’était pour les présentations.

Et puis du coup, j’en profite pour vous dire que chez les Gourmandises Camille, vous allez trouver tout ce qu’il vous faut pour gâter vos proches. Y compris de beaux paniers gourmands enfants, parce qu’il n’y a pas de raison que nous soyons les seuls à profiter de la qualité des produits!



Après tout, pourquoi toujours offrir un jouet, n’est ce pas? et pourquoi ne pas partager un panier garni gouter plutôt qu’un paquet de Pépito quand on vient rendre visite à son filleul un dimanche d’octobre?

Pour être certaine de ne pas vous conseiller n’importe quoi, j’ai tester des petits sablés et du caramel au beurre salé dans lequel les tremper. Malheureusement, les enfants n’ont pas pu les gouter, il fallait que je sois bien certaine que c’était bon, vous en conviendrez!

Donc, oui, c’est une excellente idée pour une idée cadeau enfant, mais faut que les parents soient un minimum sympas en fait. Pas comme moi, auto-proclamée égoïste de l’année.

Cher lecteur, maintenant que tu baves sur ton clavier qui n’est PAS waterproof, je tiens à vous le rappeler, sachez que je ne vais pas vous laisser avec ce creux à l’estomac. Oui, Camille me permet de vous faire gagner un coffret gourmand enfant. Je sais, vous pouvez la remercier.

 

Panier Gourmand des Enfants

Des sablés 100% naturels
Du caramel au beurre salé
Une boite métallique Gourmandises de Camille
Une pâte à tartiner artisanale pétillante

De quoi se régaler au gouter, j’en bave encore…

Pour jouer, on va rigoler un peu.
Vous allez découvrir un peu la Boutique les Gourmandises de Camille en recherchant mon avatar qui s’y cache.

celui-ci, donc.

Une fois trouvé, vous m’envoyer un mail à cette adresse: natachart(@)hotmail.fr (en enlevant les parenthèses) avec comme objet  » Jeu Gourmandises de Camille » en me donnant l’url de la cachette.
ATTENTION
, pas en commentaire, d’abord parce que je ne validerai pas, et puis parce que sinon, c’est pas drôle. Une fois que c’est fait, vous venez me dire en commentaire que vous avez envoyé votre mail (parce que je vérifie les IP, tellement je suis joueuse).

Si jamais, par une coïncidence hasardeuse, le gagnant tiré au sort était  fan de la page facebook des Gourmandises de Camille, il se peut qu’il trouve dans son paquet un petit cadeau supplémentaire….

Au passage, y’a aussi ma page qui n’attend que vous, mais moi, à part une danse du ventre, je ne peux rien vous promettre.

Et si vous êtes joueurs, le même jeu est disponible sur mon blog de parents Lyonnais Onlygones, ce qui vous laisse une deuxieme chance en jouant là bas aussi.

Vous avez jusqu’au 22 octobre inclus pour jouer.

A vos marques? Prêts? Bonne chance!

EDIT (en retard, pardon): c’est ClairetteDedie69 qui remporte son panier gouter gourmand! Bravo et mersi à tous, y compris sur vos gentils mots à propos de la boutique de Camile, qu’on finira par mettre au bucher pour tous les kilos pris rien qu’en regardant ces bonnes choses!!!
Merci @Camille et vous tous!