Juger l’Amour

Je n’avais pas envie de trop me mouiller dans cette histoire, je n’avais pas envie de donner mon point de vue de peur qu’on pense que je souhaitais l’imposer à qui le lirait. Et puis j’ai regardé une vidéo qui m’a touché et il est devenu très clair qu’il fallait que je m’exprime à ce sujet. Je ne suis pas une grande révolutionnaire, je n’ai jamais manifesté ou presque (pour sécher les cours en fait). Je n’ai jamais souhaité imposer mes convictions ni même les défendre avec un groupe. Les groupes, ça me fait peur, il y a toujours des plus hargneux que d’autres, des qui crient fort et des qui utilisent ce prétexte pour déverser une haine qui me terrifie.

Le sujet du moment, vous n’avez pas pu le rater, c’est le projet de loi en faveur du mariage homosexuel, adopté cette nuit aux conseils des ministres.
Ce projet de loi est pour moi une aberration. Une aberration dans le sens où je ne comprends pas qu’on le vote seulement en 2013.

Le soucis pour certains étant le fait de voir des familles homoparentales se former. Des familles AVEC enfants. Leurs enfants donc.

Un couple, souvent, finit par faire un voire plus d’enfants. Misère, mais êtes-vous fous?

On est bien d’accord que la décision d’avoir un enfant est complètement dingue, que ça va foutre la merde et faire valser en éclat le binôme d’amoureux transi qui se payait des vacances en bord de mer sans se poser de question. On est BIEN d’accord. On SAIT que ça va être la guerre de la couche atomique, qu’on passera du plan A au plan B puis C jusqu’à Y pour faire avaler une cuillère de purée de légume à l’héritier. On est conscient que la fatigue aura raison de notre humeur, que parfois, la migraine aura bon dos, que souvent, notre vie sociale en pâtira.

Mais qui suis-je pour dire aux gens qui s’aiment que former un cocon, une tribu, avoir cette impression de « nous », ces petits moments de bonheur qui effacent la dernière gastro d’un seul sourire édenté, qui suis-je donc pour leur dire qu’ils n’y ont pas droit?

bebesLe 4ème, là, toi, t’auras moins de droits que tes potes. Cherche pas, c’est comme ça.

J’en ai vu des choses passer au sujet de cette loi, des gens qui s’insurgeaient parce qu’un des papas pourraient tranquillement violer l’enfant pendant que l’autre irait au boulot, des gens qui jugeaient que les homosexuels étaient anormaux, des gens qui pensent tellement mieux que les autres, des gens qui parlent au nom d’un Dieu qui ne serait qu’Amour mais quand même faudrait pas qu’il aime les homos, les unijambistes et les gens trop blonds. Des gens si étroits qu’ils devraient être insignifiants. Des gens qui font mal.

Et puis j’ai repensé à ma copine L. qui a tellement eu peur de m’annoncer qu’elle était lesbienne alors qu’on se côtoyait depuis 3 ans, de peur que je juge. J’ai repensé à ces voisines qui élèvent deux enfants d’une relation hétéro précédente. J’ai repensé à ce que j’étais, moi.

Une famille recomposée, un père absent, un demi frère, l’envie de me faire adopter par mon beau-père parce qu’il m’a tellement bien élevée.

Une famille. Peu importe d’où je viens au départ. Une famille. Un tout. Un Nous.

Et puis j’ai écouté cet homme parler, et je me suis dit que certains devaient manquer cruellement d’humanité pour se croire juge de retirer à d’autres le droit d’aimer au point de construire.

Je ne suis pas militante, ni partisane et encore moins révolutionnaire, j’estime simplement qu’il est inconcevable de juger l’amour et que chacun devrait être libre de choisir. Depuis longtemps.

Il est inconcevable de priver un enfant de certains droits parce que ses parents s’aiment.

Il est inconcevable qu’on en soit encore là aujourd’hui.

Il n’y a pas à être pour ou contre.

Il y a à respecter les mêmes droits pour chacun d’entre nous.

Il y a à respecter l’amour, parce que ce sera tout ce qu’il nous reste.

Qui que nous soyons.

A 7’10, je pense qu’il pose pile la bonne question.

Le vélo, cet engin qui veut ma mort.

Dans ma fausse vie où mes enfants seraient entièrement vêtus de papier bulle, de casques en alliage mousse-titane  et où ils auraient des renforts en caoutchouc à toutes les articulations, la vie serait formidablement reposante.

Dans ma vraie vie où il n’est pas très confortable d’être habillé de la sorte et où, exemple parmi tant d’autre, ma table basse est en verre avec des angles bien bien tranchés pour être certain de mourir dans d’atroces souffrances quand on a le malheur de la frôler du mollet, je fais attention. A tout. Sûrement un peu trop, mais si un sol de gomme pouvait se dérouler sous les pieds de mes enfants à chaque fois qu’ils se déplacent aussi, ça serait quand même bien plus simple (on se demande ce que fait la police des dalles amortissantes, dans ces moments là).

Sauf que se rajoute à ce petit souci le fait que les enfants ont une imagination débordante pour rajouter un peu de dangers dans leur vie. Et comme si ce n’était pas assez, nous avons nous mêmes instauré quelques petits rituels comportant quelques risques. Parce qu’on n’est pas des lavettes, hein, on va surmonter notre stress.

C’est ainsi qu’on fera tester à l’enfant le tour en poussette pas attaché (on va pas loin) et le trou dans le trottoir (on n’avait pas vu) : 90% de chance de voir là le premier beau gadin d’enfant signé par le parent.

Ensuite, il y a ce jeu là, où on tourne sur soi même pour avoir cette impression d’ivresse. A croire que la vinasse, c’est moins dangereux, en apprenant cette technique à N°1, on est parti lui suturer le crâne de 4 points grâce à l’angle du radiateur. (Note: jouer dans un jardin. Sans arbre).

Et puis il y a ces foutus rollers aussi. Parfaits pour se démettre un poignet. Ou les deux. Je vous mets le genou avec?

Mais évidemment, ce que je préfère, c’est le vélo. Parce que le vélo, contrairement au reste, il est bien rare d’y échapper (oui, parce que finalement, vous n’êtes pas obligés de ne pas attacher votre enfant en poussette, ni de lui acheter des rollers et encore moins de lui apprendre les joies de l’alcoolisme virtuel avant l’heure).
Non, le vélo, c’est la valeur sûre du stress parental, le top du top en matière de croûte aux genoux. Mais malgré tout ce que j’en pense, le vélo, faut y passer.

Encore plus de nos jours où il revient en force pour rendre les trajets plus doux. (Sauf quand les cyclistes ne respectent pas le code de la route, eux, je les hais, je ne vois rien de doux là-dedans).

Bref, le vélo est donc un passage obligé. Une tradition de la petite enfance. J’imagine que peu y échappe, ce qui, à défaut de me rassurer, me console un peu.

On commence par un trotteur qui va vite être remplacé par un tricycle. Jusque-là tout va bien, l’enfant a quand même peu de chance, s’il est normalement constitué, de se fêler le fémur avec ces deux engins.
Comme c’est moins pas drôle, on peut corser l’affaire en passant directement par la case draisienne et non tricycle. J’ai essayé pour Clapiotte, mais jusqu’à maintenant, j’avoue que son manque d’enthousiasme pour enfourcher la bécane me convient complétement (on en reparle quand les beaux jours reviendront).

 

puky draisienne_

On passe ensuite, bien évidemment, au vélo avec petites roulettes (quoi qu’il parait que cette étape n’est pas nécessaire si l’enfant a eu une draisienne, rapport qu’il sera déjà certainement tombé 1054 fois avec, alors après, il gère). N’empêche que c’est à ce stade là que j’aurai besoin d’un pacemaker histoire de ne pas faire d’arrêt cardiaque inopiné à chaque fois que la roue passe une brindille (on sait jamais, malheureux, tu pourrais passer par-dessus le cadre !).

N°1 sait faire du vélo. Pas le choix. Et il a eu son lot de bonnes vautres, en règle. Aujourd’hui, N°1 maitrise à peu près, bien que le vélo qu’on lui a acheté ne soit pas du tout adapté… ça nous apprendra à aller dans un magasin pas forcément adapté niveau conseil.

Il aura bientôt un autre bolide, qu’on choisira avec lui cette fois ci, pour pas faire la même bourde. Et j’achèterai les 20 pâtés de maison autour de chez moi en bloquant les rues pour qu’il ne risque rien. On n’est jamais trop prudent.

Et peut-être que plus tard, quand je serai morte donc, il aura le droit de faire ses trajets uniquement avec ce moyen de locomotion ( bien que Lyon-Barcelone , ça va faire un peu long). Comme ces gens à la dégaine un peu étrange qui se baladent sur un vélo pliant équipé de plusieurs vitesses. On dirait un peu des martiens sur leur VTT de PollyPocket. Mais quand même, le vélo qui rentre dans le casier du boulot, c’est un peu la classe. J’en croise de plus en plus et je n’ai plus de doute aujourd’hui : malgré les crises d’urticaires, le vélo, c’est l’avenir.

Je vais me reprendre un shoot de Lexomil.

 

tern-link-p7i« Ohhh, il est tout cassé votre vélo »
Sachez que la blague n’a aucun effet sur le possesseur de vélo pliant. Même pas drôle. Rien. Humour plié.

 

 

Les règles du jeu et l’enfant, cette belle arnaque.

Mercredi matin, intérieur jour.

N°1 est parti au tennis avec son grand-père (ou comment j’ai bien fait de déléguer le jour où il fait -7°c), je suis seule à la maison avec Clapiotte.

« Mamaaaaan, on jour à la balle? »

« euh… bon, ok, 5 minutes » (n’a pas l’entrain d’un chien qui veut)

« je te me la lance d’accord? »

« fais donc ma chérie »

On se fait des passes. Une, deux, trois, quatre …. je m’éclate. nan vraiment, c’est passionnant.

Je pense à ce que je ferai si j’étais à Punta Cana plutôt que dans mon salon.

Et bien évidemment, je rate la balle (j’ai vu passer le maître nageur, ça m’a déstabilisé)

« HAHAHA MAMAN !!! T’as raté ! T’as perdu !!!! »

(humphr…..)

On recommence.

Une fois, deux fois, trois fois, quatre … OH! un serveur qui me tend un mojito!

Je lance la balle un peu fort (faut être rapide pour attraper un mojito) et Clapiotte rate la balle.

« HAHAHA MAMAN !!!! T’as raté ! T’as perdu ! »

SERIOUSLY ?

Je suis sur le site d’Air France là, qui vient avec moi jouer à celui qui dégomme les mojitos le plus vite pour oublier ?

 

hotel de reve

© Rachel Piquilloud

Le premier qui a un coup de soleil a perdu.

 

 

 

 

 

 

 

Comme des petites madeleines… (cadeaux)

Moi, je suis plutôt attachée aux souvenirs que me renvoient les choses.

J’aime quand le toucher me rappelle la douceur du cou de bébé, j’aime quand l’odeur me fait revivre de doux moments, j’aime quand une couleur me transporte vers des images remplies de bonheur.

Je ne garde que peu de choses, mais dans ma petite boite à souvenirs que j’ai constitué pour chaque enfant, il y a de quoi me faire revivre de longs moments le nez enfouit dans leurs cous fripés de bébés au lait caillé.

Ça doit être un truc de famille, quand un bébé nait, on lui offre d’entrée telle marque de pyjama, tel produit pour le bain, tel serviette, tel biberon. Du coup, évidemment, chaque chose est associé à un sentiment, un souvenir, et j’adore ça, surtout quand cette « tradition » perdure

Quand je n’ai plus de shampoing et que j’utilise celui de mes enfants, je me souviens de ma mère en train de me laver les cheveux, moi, hurlante de peur qu’une goutte d’eau m’arrive dans les yeux et de la séance de démêlage qui s’en suivait. Quand je caresse le velours du pyjama de Clapiotte, je les revois bébés, je revois aussi mon petit frère et mon cousin, je revois ces petits poings fermés.

Donc, à la maison, parmi les marques récurrentes, on retrouve en bonne position Petit Bateau et les soins Mixa Bébé.  Je pense d’ailleurs que ces deux marques sont présentes depuis tellement longtemps dans notre quotidien qu’elles seraient certainement citées en premier si on posait la question « quelle marque vous vient à l’esprit quand vous pensez bébé » à un panel de consommateurs (oui, j’ai regardé Un Famille en Or).

Et donc, le hasard n’étant pas si hasardeux, il se trouve que Mixa et Petit Bateau viennent de s’associer pour sortir une gamme en partenariat: les produits Mixa revêtent le Milleraie et les bodies et pyjamas Petits Bateau se mettent aux couleurs Mixa.

Évidemment, ça m’a donné envie de pouponner, parce qu »il n’y a pas à dire: le body, c’est un appel aux hormones, je ne vois pas d’autre explication. Tu veux plus d’enfant, tu dis NEVER AGAIN et PAF tu vois un body. Jaune. Beau. Et PAF tu visualises l’inimaginable. J’aurai pu partir en courant, voyant le piège se refermer sur moi, mais en plus de la présentation de ce partenariat et donc de cette nouvelle gamme, on nous a collé des petits gâteaux trop bon sous l’estomac, j’en ai bavé dites donc.

petit bateau MixaOui, les greffons étaient très occupés (et studieux) pendant qu’on « travaillait »….

Vous trouverez les produits Mixa et petit Bateau concernés UNIQUEMENT en grandes surfaces… sinon, vous pouvez aussi tenter de gagner des lots jusqu’au 10/02 sur la page Facebook.

Et puis en me laissant un gentil commentaire (je précise « gentil » au cas où vous aviez subitement envie d’envoyer des insultes, je préfère prévoir), vous aurez peut être la chance de gagner un lot Mixa shampoing ou un lot gel douche. Pour sentir encore un peu notre enfance. (vous avez jusqu’au 20/01 inclus pour jouer je contacterai les gagnants par mail)

Vous pouvez aller chez les copines Oum ou Aurélie pour multiplier vos chances aussi!

EDIT: Apres tirage au sort: Uneclataucoeur et Juliette, je vous envoie un mail immédiatement, bravo à vous! et merci à Mixa, Petite Bateau et vous tous !

Il ne me « kitera » plus!

Il fut un temps où j'étais teméraire et courageuse. A l'époque, j'étais jeune et fougueuse, j'avais un caractère de cochon et comme tout petit qui se respecte, j'avais appris à m'imposer malgré ma taille. Un peu comme les chiens qui, plus petits ils sont, plus forts ils gueulent.

Evidemment, j'ai toujours un caractère de cochon, c'est bien le genre de choses dont il est difficile de se débarrasser. En revanche, j'évite d'aboyer comme un roquet quand quelqu'un vient me titiller l'humeur. Enfin… moins. Disons, que j'ai arrêté de risquer de me prendre un coup de poing quand je ne voulais pas céder (coucou Louis de la 6ème B!), j'ai arrêté aussi de casser des nez parce qu'il n'y a pas de raison que les 3ème aient plus le droit de s'asseoir sur les bancs que les 5ème (coucou Mickaël de la 3ème C!). J'ai aussi arrêté de tenir tête aux ex taulards à la sortie des bars. Faut dire que je fais nettement moins de fermeture de bar depuis que j'ai des enfants.

Le fait est qu'en grandissant, on apprend à faire la part des choses. Prendre des risques, c'est rigolo, mais faut peut être pas être complètement idiot.

Et aussi, surtout, à partir du moment où j'ai appris que j'attendais mon premier enfant, j'ai eu cette envie de m'enrouler dans 12 mètres de papier bulle pour éviter qu'il m'arrive quelque chose. A moi, et par extension, surtout au bébé, en fait.

C'est comme ça que je suis devenue complètement parano du danger. Si j'avais pu me cloîtrer chez moi en scotchant les fenêtres et en installant partout un sol en mousse, je pense que j'y aurais réfléchi un bon moment.

Mais comme je vis dans le monde réel, j'ai donc dû faire avec le coeur qui s'arrête à chaque fois que le Greffon montait un trottoir, à chaque fois qu'il se mettait à courir et qu'il trébuchait? J'ai retenu de m'évanouir aux premiers genoux écorchés et j'ai dû m'abstenir de pleurer en voyant l'oeuf de poule pointer sur son front. Parce que les "bobos", ça fait partie du pack-enfant, avec les nuits blanches, les angoisses, les dents et la varicelle. J'étais devenue poule mouillée. Moins courageuse et plus du tout téméraire.

De poule mouillée à mère poule, la barrière est mince, certains diront que je surprotège mes enfants. C'est pas faux. Cependant, comme la vie n'est qu'un éternel paradoxe, j'ai peur, j'essaie d'anticiper, mais en cas de pépins, je suis TOUJOURS désarmée.

Déjà que je n'ai jamais un mouchoir dans mon sac, vous imaginez bien qu'avoir des pansements ou de l'arnica ne fait pas partie de mes fonds de sac à main. Pas que je ne veux pas. j'essaie. Mais je finis toujours par tout laisser dans l'entrée, dans une poche de manteau (que je n'ai pas mis évidemment). il me manque toujours quelque chose. J'ai toujours une petite voiture, un stick à lèvre vide, des papiers de bonbons sans bonbon dedans mais de quoi intervenir sur un petit bobo, que nenni: "SERS LES DENTS, enfant!"

Depuis peu, tout ça n'est qu'un lointain souvenir. On m'a fait parvenir un kit de soins DermaPlast. Un kit spécial éraflures avec de quoi intervenir pour nettoyer, desinfecter et panser une gamelle dans les graviers. Le tout dans une petite boîte à glisser dans son sac, à emmener partout ou qui trouvera une place toute trouvée dans l'armoire à pharmacie. Il ne me quitte plus, c'est vraiment une bonne idée, pratique, simple, efficace, tout ce que j'aime.

Il existe plusieurs gammes de kit Dermaplast pour les brûlures, les coupures ou encore les ampoules. Et je viens de mettre mes nouvelles chaussures qui claquent hier soir, je peux vous dire que mes pieds ont morflé. Mais ce matin j'ai testé les pansements pour les petites ampoules: magiques, pile à la bonne taille et confortable (nan mais avouez que le sparadrap c'est galère sur les doigts de pied!!!)

Voilà une bonne résolution pour cette nouvelle année: revoir les priorités de mon armoire à pharmacie et avoir de quoi soigner les petits bobos de toute la famille. Je vais devenir une mère poule PREVOYANTE! C'est pas beau le progrès?

Plus d'info sur le site
www.dermaplast.fr

 

 



Article sponsorisé

Le talent n’attend pas, mais on peut le (pré)commander.

J’écris.

Je griffonne depuis des années, parfois, je dessine mais c’est une autre histoire. Depuis 4 ans je tape sur mon clavier et depuis une année, j’imagine d’autres façon de m’exprimer. Je ne suis pas certaine d’avoir le talent ni même le courage parfois. Et puis je vois les personnes que j’aime se dévoiler et prendre en main leur talent. Des talents qui font rêver, qui font rire et qui font parfois pleurer. Des talents qui font réfléchir et qui donne vie à nos situations de parents. En attendant  je me délecte avec ce que mes amies ont la générosité de partager sur papier.

J’ai adoré que Juliette ose l’auto-publication et me suis ruée sur sa BD dès qu’elle a été en vente sur son blog: une histoire qui m’a fait rire et qui m’a émue, une BD d’une fille talentueuse qui a ce don de dessiner en se racontant. Un beau livre qui m’a été volé aussi sec par Tony qui m’entendait glousser dans le lit et qui jalousait mes rictus lorsque je l’ouvrais et qui l’a dévoré en une soirée en se bidonnant.

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Cliquez sur l’image pour commander.

J’ai adoré lire les listes d’Isabelle qui fait l’inventaire de l’indispensable pour 50 situations de la vie d’une mère débordée. Certaines m’ont fait sourire, d’autres m’auraient vraiment été plus qu’utiles… je me revois faire des allers-retour pour faire tel ou tel sac en me demandant ce que je cherchais vraiment…. un livre à offrir à votre meilleure copine ou à vous offrir en attendant bébé. Un gain de temps en librairie, ça ne se refuse pas!

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Ed. Leduc, 6 euros.
Click click sur l’image pour commander.

Et enfin il y a Marie qui non contente d’avoir accueilli un 4ème nain dans sa famille vient tout juste de voir un rêve d’un bébé de papier se réaliser. En bonne petite privilégiée que je suis, j’ai eu mon exemplaire en avant première. Je me suis jetée dessus comme une fashionista un premier mercredi de soldes chez Zara.

ruée soldes folie

Sauf que j’étais seule devant mon enveloppe, mais l’hystérie était la même.

D’abord, il est beau. Je l’ai bien regardé et je suis du genre critique, mais mince quoi, il est canon. J’aime le format, la mise en page, les dessins de Chloé et les photos d’Antoine. Et puis… Et puis la plume de Marie. Juste, tendre, drôle. Marie, c’est nous. Elle nous raconte les nains et j’ai ri, elle nous décrit les nains et j’ai revu ma vie. En fait, Marie, elle est bonne. Je ne vous fais pas de résumé parce que ce livre mérite d’être lu du début à la fin (j’ai pas finiiiiiii en plus, je ne l’ai reçu que samedi). Je ne peux que vous le conseiller. Il sort le 16 janvier aux éditions Chêne et il sera une des bibles du parent, à coup sûr. A pré-commander de toute urgence chez Amazon.

mamans testent mamanstestent livre

Les Mamans testent de Marie Perarnau, édition Chêne, 16,90 euros.

Marie, Isabelle et Juliette: MERCI. Pour tout.

 

Un mercredi après midi parmis tant d’autres….

Hier, nous nous sommes réveillés de bonne heure. Rapport que Clapiotte avait décidé que 7h10 était une heure adaptée pour venir dans notre chambre et hululer à nos oreilles que « je veux du laiiiit donnez moi mon laiiiit mamannnn réveille toiiiii, papaaaa, réveille toiiiii« 

Elle est loin, l’idée que je me faisais de l’ami Ricorée.

Quand N°1 s’est réveillé à son tour, il s’est fait accueillir par sa sœur par un sympathique « non non N°1, il est 8h et quart tu vas te recoucher » (oui, donc, elle retient ce qu’on lui dit, elle sait ce que ca veut dire mais elle juge que c’est non applicable à son cas particulier).

Et N°1 m’a lâché un « bof, mouais, tennis, pas envie, froid, bouger, semaine prochaine ».

Je crois que la reprise est dure pour tout le monde niveau remise en route du rythme.

Je vais pas mentir, ne pas aller au tennis, surtout en hiver, ça m’arrange plutôt. Mais j’ai fait genre j’insiste un peu pour dire que quand même ça serait mieux.
Donc nous sommes restés à la maison le matin.

Ça tombait plutôt pas mal puisqu’à 14h nous avions rendez-vous avec Mickey pour son spectacle « Disney sur glace: Le Voyage Imaginaire« . Ça m’a évité de courir toute la journée dirons nous.

Avant de partir, j’aurai dû me douter que la journée allait être encore longue puisque Clapiotte me tend son dessin:


Perso, je vois clairement un tyran célèbre qui vient de déboiter un gars qui n’avait pas l’air de s’y attendre.
Mais on m’a dit d’aller me faire psychanalyser moi-même.

Pendant que j’égorge des poulets pour exorciser ma fille qui dessine des atrocités, je lui propose d’aller aux toilettes.
Parce que tout le monde le sait qu’il faut vider sa vessie avant de quitter sa maison. C’est une tradition qu’on nous enseigne dès le plus jeune âge d’ailleurs.

Encore un truc pour lequel Clapiotte juge ne pas être concernée.

Le spectacle est super sympa. ça faisait une éternité que je n’avais pas vu un spectacle sur glace et c’est vrai que c’est vraiment une chouette idée.
Bon, Nala s’est un peu gaufrée, ce qui n’a pas manqué de faire rire N°1 ce petit sadique, mais vraiment, j’ai été bluffée.

Je sais, on parle de Disney, mais les mises en scènes sont super chouettes et la magie est bien au rendez vous.

Clapiotte a carrément accroché, même pour 2 heures de spectacle (avec entracte) et N°1 n’était pas en reste puisque ce n’est pas truffé de princesse, donc, parfait.

Comme d’habitude, il y a tout Disney qui s’invite autour de la salle, avec des tas de stands vendant popcorn, barbe à papa et jeux à l’effigie des héros. Je suis rodée maintenant et les enfants sont briefés avant d’arriver: UN seul truc, qu’ils choisissent tous les deux. Ça a été Popcorn dans un énorme seau.

Au bout d’une heure, entracte. A ce moment là, nous avons déjà vu Mickey et ses potes habituels mais aussi Le Roi Lion, Lilo et Stitch et La Petite Sirène.
« C’est écradinaire » me dira Clapiotte. « Merveilleux » même. Je ne me ferais jamais aux étoiles dans les yeux de mes enfants. Je demande si quelqu’un veut aller aux toilettes. Une fois, deux fois, trois fois. Adjugé, on ne bouge pas.
Le spectacle reprend, un beau tableau sur Peter Pan et salutations générales. Rideau.
Les enfants sont aux anges. C’est « écradinaire » me relance Clapiotte les yeux brillants puis elle rajoute « Maman on peut retourner voir le château de Mickey s’il te plait s’il te plait s’il te plait s’il te plaiiiiiit« . (traduction: On peur retourner à Disneyland)
J’ai fini par dire oui. Le soucis avec un enfant de 3 ans c’est qu’il n’a pas la notion du temps ( ou alors il fait semblant de ne pas l’avoir), alors quand j’ai dit « oui MAIS ça sera dans longtemps« , à peine le manteau sur le dos, elle m’a répondu « OUaiiiis, on va au Château de Mickeyyyyy !!!« .

 

Je tente de faire diversion au moment de quitter la salle de spectacle: « Clapiotte, tu veux faire pipi?« . « NOn« .
Bon. ceci dit, elle a arrêté de crier « on va au château de Mickey« , c’est toujours ça.

Arrivés tous les trois au métro, je prends les ticket quand j’entends ma Clapiotte:

« Mamannnn pipiiiiiiii »
« Ecoute Clapiotte, j’attends les tickets là, la machine me les donne et on remonte faire pipi »
« Mamannnn Pipiiiiiii maintenannnnt »
« Oh ecoute je t’ai demandé mille fois, tu attends juste 2 minu….. »
« OUINNNNNNNN »

Là, Metro Debourg, toutes les familles revenant du spectacle derrière nous, Clapiotte marchait jambes écartées, les chaussures laissant entendre un léger « shlpock » à chaque pas, les gémissements de Clapiotte ne les cachant que légèrement, sa mère (oui moi) tête baissée, résignée à devoir calmer sa fille plutôt que d’en remettre une couche, et cette odeur de pipi qui nous a suivi quinze longues minutes avant d’atteindre le palier de la maison.

« Rêve ta vie en couleurs,

C’est le secret du bonheuuuuuuuur ! »

disney sur glace(Tournée Disney sur glace, plus d’infos sur le site)

 

Mode enfant: les soldes où je leur fais plaisir?

Premier jour de soldes oblige, c’est le moment d’inaugurer une petite rubrique mode sur ce blog. J’ai souvent parlé déco, mais finalement, le mercredi, on va alterner avec la mode enfant, parce que j’aime trop ça pour ne pas en parler, surtout maintenant que les enfants sont plus grands et sans couche, c’est quand même plus facile pour faire des ensembles sympas.

J’ai jeté mon dévolu sur quelques dernières pièces d’hiver pour N°1 et quelques robes pour Clapiotte:

mode enfant garcon
Pantalon et T-Shirt Okaidi
Veste en velours Mini Boden

mode robe fille enfant

Robe coton étoile La Redoute
Robe rayée Mini Boden
Robe sweat étoiles Bobo Chose

Voilà, j’ai déjà commandé pour N°1, il faut encore que je trouve le manteau de Clapiotte pour l’année prochaine : j’achète toujours les grosses pièces d’une année sur l’autre, suffit de prendre la taille au dessus en même temps, c’est facile jusqu’à 8 ans parce que les tailles évoluent une par une… là, j’ose moins pour N°1 pour qui, en suivant ma logique, je prendrai du…. 12 ans… hum… alors qu’il n’en aura que 8 et qu’il n’est pas très grand, j’ai des doutes!

Vous vous êtes fait plaisir vous ou vous allez acheté des trucs pour les enfants? ENCORE! Comme moi quoi (quoi que j’ai commandé mon nouveau manteau aussi, youhou, exceptionnel!)

Pediophobe s’abstenir: comment j’ai forcé ma fille à aimer une poupée.

Bien avant Noël, j’avais repéré une poupée pour Clapiotte.

Cette poupée me faisait de l’oeil, avec sa moue boudeuse, ses cheveux brillants et ses grands yeux qui en disaient long sur sa capacité à faire des conneries.

Je ne suis pas spécialement fana de poupées en général, je trouve même que certains collectionneurs font vraiment flipper et je ne parlerai pas de ce que m’inspire la mode des poupées reborn parce que j’ai décidé d’être polie.
Mais là, je dois bien dire que Disney a trouvé la faille: une poupée de princesse qui ressemble à la fois à un enfant, une princesse et un dessin animé. Il ne m’en fallait pas beaucoup pour craquer. Et puis les dessins sur les boites ont fini de me convaincre qu’elles étaient indispensables au bon déroulement de la vie de Clapiotte:

animators disney princesses

Alors, j’ai emmené Clapiotte bien 10 fois chez Disney Store. On faisait le tour et systématiquement, je lui présentais les poupées Animator’s.

« J’aime pas » qu’elle me disait. Cette enfant n’a aucun goût, c’est du grand n’importe quoi, j’aurai pu la vendre pour moins que ça.

Et puis trop tard. Un jour, j’ai craqué, j’ai commandé Rebelle et Raiponce, comme ça, sur un coup de tête. Nananère, j’allais Clapiotte allait les avoir ces poupées.

Certes, en prenant Rebelle, juste parce que l’air mutin me plaisait, je n’avais pas du tout réfléchi au fait que Clapiotte ne la connaissait pas. Genre pas du tout. Les livres de coloriages représentent toujours les princesses « classiques », on n’a que Raiponce sur l’iPad mais pas de Rebelle. En fait, à part la pub à la télé pour le lancement du DVD, elle ne sait absolument pas qui est cette petite fille dans cette belle boite.

En même temps, au point où j’en étais, ce n’est pas ce genre de détail qui allait m’arrêter. J’ai donc emballé amoureusement Rebelle dans un beau paquet rose (LE piège à Clapiotte) et j’ai calé ça sous le sapin ni vu ni connu (j’ai gardé Raiponce pour plus tard, ça faisait beaucoup de poupée sinon, j’aurai pu devenir un peu freaky sur les bords).

Le matin de Noël, j’ai réalisé que quand même, j’étais un peu vache. Mais bon, trop tard.

 Devant le sapin caché derrière une montagne de paquets, les enfants déchirent avec passion les papiers cadeaux. Quand arrive le tour de LA poupée. Je regarde Clapiotte tentée de déchiqueter morceaux par morceaux.

« Oooohhh, elle est beeeeelllleeee ma poupééééée »

YEAH! c’est gagné! Elle l’aime, je l’aime tout va bien dans le meilleur des mondes.

« et tu sais comment elle s’appelle cette poupée Clapiotte? »

« Bah oui. C’est Dévédé! » (« Dévédé de la télé », oui, avec un nom à particule, on est une Princesse ou on ne l’est pas!)

poupée Noel disney

Aujourd’hui, Dévédé doit enlever ses souliers tous les soirs avant de dormir aux côtés de Clapiotte, elle coule des jours heureux et elle a fini par accepter d’être rebaptisée, tout comme sa copine Raiponce qui se prénomme aujourd’hui « poupée qui brille aux grands cheveux jaunes » (c’est un peu long, on va attendre pour les cartes d’identités.)
J’ai hâte de savoir comment elle voudra appeler ses propres enfants….

Encore un coup de la Mafia du joystick.

Dans un passé lointain, j’ai joué aux jeux vidéos. Des jeux qui demandaient un minimum de concentration pour comprendre quel en était le but et sur lesquels il fallait passer un certain temps pour le finir.

Je penchais mon corps pour tourner sur la droite, j’appuyais fort sur la manette en imaginant que j’allais avoir plus de puissance et lancais la manette dans les coussins du canapé quand je perdais.

Je sentais bien que nerveusement, c’était pas mon truc, mais je suis joueuse et franchement, les consoles de salon, c’est quand même super.

Et puis un jour, j’ai cassé la manette. Par terre. J’y ai mis de l’entrain pour péter le tout mais j’en suis venu à bout. En même temps, c’était une époque où on n’avait pas des vies éternelles dans les jeux, alors bon, c’était rageant de voir le « Game Over » s’afficher comme ça, devant mes yeux, après tout ce temps passé à jouer.

J’ai arrêter les jeux vidéos dans la foulée, me disant que ça finirait par me couter cher.

Et puis on a eu N°1 avec Tony. Ce qui a remis l’idée d’avoir une console à la maison sur le tapis. Je suis bien loin d’être contre mais j’ai bien dit que je n’y jouerai pas. JAMAIS.

Depuis, les jeux vidéos ont envahit notre maison: de salon, portable ou même « spécial enfant », avec leur lot de jeux plus ou moins éducatifs. Par chance, mes enfants supportent beaucoup mieux que moi le stress du jeu vidéo (oui, ça me stresse, ne rigolez pas!), du coup, ils jouent tous dans la joie et la bonne humeur, même si ils tirent la tronche parce que du coup, je ne sais pas du tout m’en servir et que j’ai l’air de sortir du XXème siècle et que donc, je ne sais même pas sur quel canal il faut brancher le bazar.

Je ne sais pas d’où vient mon comportement quand je suis face à une manette mais je vous jure que ça fait peur à voir, peut être que mes ancêtres Siciliens ont eu des soucis avec la mafia des joysticks, je sais pas, il doit forcément y avoir une explication.

joystick

It’s not personal Son(n)y…..

Et puis…. avant Noël, j’ai appris que le jeu « Book of Spells » sortait sur Playstation 3. Pas de bol, ce n’est pas notre console. Ce « Wonderbook » nous fait rentrer dans l’univers d’Harry Potter où il nous faudra apprendre des sorts et résoudre des énigmes grâce à un livre interactif… un jeu de réalité augmentée que j’aurai adoré offrir à N°1, fan d’Harry Potter… sauf que ça impliquait de racheter une console pour la peine.
Ceci dit, j’imagine qu’étant moi aussi fan, ça serait peut être le seul moyen de me faire redécouvrir les jeux vidéos (et comme c’est destiné au 6-12 ans, j’imagine que ça ira)(priez pour l’écran plat).

Si jamais ça vous dit, mais je ne vais pas insister avec cette histoire, si j’obtiens un maximum de commentaires à la suite de cet article, j’aurai une chance de gagner de jeu (et la PS3). je tente le coup, au cas où, sur un malentendu, parce que je suis curieuse de découvrir ce jeu mais aussi parce que de moi même, malgré ma gentillesse légendaire, je ne risque pas d’acheter une console juste après NOël. Même si l’envie me pique. Je vous laisse donc y aller de bon coeur et pourquoi pas partager avec vos meilleurs amis via chouettes hurlantes et messages codés.

Ce « petit » concours est organisé pour promouvoir un autre concours (oui, ça  l’air compliqué mais en fait non, vous allez voir).
Si les jeux vidéos sont une réelle passion pour vous, votre conjoint ou vos enfants, sachez que Playstation France organise sur sa page facebook le grand concours « Open day » avec à la clé, un séjour à Londres en famille pour découvrir l’envers du décor des jeux vidéos ainsi que de nombreux lots Sony. J’y enverrai bien N°1 et Tony moi… j’en profiterai pour faire les boutiques et on irait dans la foulée visiter le musée Harry Potter (oui, je sais, je fais une fixation, mais faut dire que je baigne dedans depuis 15 jours, il est temps que l’école reprenne du service avant que je me balade en cape noire en récitant des incantations).

Bon, et sinon, je suis la seule à tourner avec les manettes ou tout le monde fait ça?

open day sony playstation 3

Je soupçonne la petite en jaune d’avoir le même caractère que moi tiens…..