La rentrée mode chez Petit Bateau: les looks de N°1 et Clapiotte à gagner

Avant la rentrée des classes, nous avons fait un petit crochet à la capitale avec les Greffons. Pas longtemps. Une petite demi-journée histoire d’aller voir le grand pont qui se trouve au bout des Champs Élysées (dixit N°1).

champs elysées paris
Il est quand même joli ce pont non ?

Après avoir risqué la vie de mes enfants en plein milieu de la route pour faire une photo digne du meilleur petit touriste, on s’est baladé un peu sur le large trottoir où les Scotch ne laissaient aucun répits aux pigeons parisiens. En passant devant le Lido (ah tiens, c’est là le Lido ? je suis nulle en Paris de toute façon) les lumières clignotantes attirent mes deux excités. 
« C’est quoi ici ? »
« Un endroit où il y a des spectacles avec des danseuses »
Ca les a légèrement inspirés.

Lido Paris Champs Elysees

Après cette tentative d’épuisement, nous nous sommes donc rendus à la boutique Petit Bateau située au 116 de l’avenue des Champs Elysées. Sur place nous attendait des buffets spécial rentrée où j’ai pu refaire mon stock de sucre pour les 10 prochaines années et évidemment, la nouvelle collection de la marque aux fameuse Milleraie.

J’aime Petit Bateau. Rien qu’à prononcer le nom, je sens le coton tout doux me rouler sous les doigts quand j’enfilais des bodys aux greffons. (c’était la minute nostalgie).

Sans surprise, j’ai beaucoup aimé la collection automne. Je suis moins fan des petites fleurs que j’ai pu voir sur certaines pièces mais pas d’inquiétude, Clapiotte, elle, était prête pour le total look.

On a pu choisir une tenue pour chacun, et comme j’avais emmené mon amie Virginie, photographe pour enfants de talent dans mon sac, je peux profiter de cette après midi shopping et essayage encore et encore grâce à ses photos.

Petit bateau rentree 2013
Petit Bateau rentree
Rentree Petit Bateau 2013
Petit Bateau by Virginie Dubois Photographer

petit bateau
©VirginieDubois

Oui oui, elle est douée, mais on est des modèles assez exceptionnels aussi, j’aimerais vous le rappeler.

Elles sont canons les tenues qu’on a choisi sinon ? Oui, je sais, on a AUSSI très bon goût. On se refait pas.
Vous avez d’ailleurs la possibilité d’en gagner une sur la page Facebook de Petit Bateau jusqu’au 30 septembre.

Et sinon, comme c’est la fête en ce moment, j’ai un bon d’achat de 70 euros à vous faire gagner ici même chez Petit Bateau. De quoi constituer un petit ensemble sympa déjà… Pour tenter votre chance, laissez moi un commentaire ci-dessous avec votre pièce chouchou de la nouvelle collection. Vous avez jusqu’au 23 septembre inclus pour participer. Le gagnant sera tiré au sort.

Et évidemment, vous pouvez aussi relayer l’info, aimer la page du blog et celle de ma copine photographe et celle de Petit Bateau, ça nous fait toujours plaisir !

 

EDIT du 30-09-2013: Après tirage au sort parmi toutes ces participations (merci à vous tous), la gagnante est CHARLOTTE. Bravo à elle (je te contacte par mail de suite) et merci encore à tous. Et à très vite.

Les lunettes classes qui te font perdre à cache-cache par GrandOptical

Depuis 5 ans, N°1 porte des lunettes. J’avais de bonnes raisons d’espérer que mes gènes bioniques se rapportant à ma vue incroyablement excellente soient transmis à Clapiotte mais visiblement, les allèles de la vue pourrie doivent être dominants (t’as vu, je fais genre j’ai fait une fac de biologie).

Mon problème d’yeux ne s’étant pas estompé avec le temps, je laisse normalement la corvée de l’ophtalmo et opticien à Tony (et puis ce sont SES gènes, hein).

Sauf cette fois ci. Cette fois ci, on m’a cordialement invitée à venir choisir une paire de lunettes fluos de la nouvelle gamme RG512, exclusivité de la marque pour GrandOptical. J’ai ramassé mon courage et je suis allée avec N°1 dans ce temple de la lunette… et des yeux, à la boutique de Part Dieu à Lyon. Bonheur. J’ai presque pas sué en voyant le truc avec lequel ils ont mesuré je ne sais trop quoi au niveau de la vue de mon fils. Même si ça faisait bien marrer le monsieur (fort sympathique au demeurant), je ne suis PAS tombée dans les pommes. Défi relevé.

En moins d’une heure, nous sommes repartis avec cette nouvelle paire de lunettes.

45 minutes pour être précise. Je n’ai jamais eu des lunettes aussi vite. A peine si j’ai eu le temps de faire les boutiques pour me délester de quelques euros que déjà il était l’heure d’aller les chercher.

Résultat: N°1 est le plus beau. Je veux dire, je pensais qu’il serait difficile qu’il soit plus beau, mais en fait, si. Il lui manquait une paire un peu fashion ET rigolote en même temps. Et les montures à doubles couleurs, c’est toujours un succès. Ce qui est le cas de ces modèles RG512 (prix conseillé de 139€)

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(oui, il est beau, mais il a pas voulu poser pour vous le montrer… ça aurait pu vous rendre trop jaloux) photo-16

Lui, il les adore. Déjà parce qu’elles lui donnent un petit look d’ado qui lui permet de se la raconter un peu mais surtout parce que, truc de DINGO, elles sont phosphorescentes. Dans le noir bien entendu. C’est super pratique, qu’il a dit, pour les retrouver sur la table de nuit. J’attends qu’il se rende compte qu’en revanche, pour jouer à cache cache, ça va être moyen pratique.

« 97… 98… 99… 100. J’arriiiive… Ah bah TROUVEEEEEE » « Mais… J’étais trop bien caché… » « Ouais, enfin, tu t’es fait griller par tes lunettes en fait ».

En attendant, il est encore le plus beau pour la rentrée.

Ça, ça n’a pas changé.

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La rentrée ? Même pas crevés….

Ça pique un peu non ? Allez, dites moi que chez vous aussi ça pique quand  le réveil sonne bien plus tôt que ces deux derniers mois. Bon, ok, certains avaient déjà repris le boulot avant. certes. Mais nous, non.

Et je peux vous certifier que mes petits yeux collés me rappellent chaque matin depuis mardi que la vraie vie, c’est pas cool DU TOUT.

Même Clapiotte ce matin même m’expliquait qu’elle avait les yeux « crevés du dedans ». Ca doit vouloir dire pareil que « se levre ? là maintenant . NO WAY ! »

Je sais pas trop comment s’est passée la rentrée chez vous, mais ici, ça a été légèrement sport.

Rapport que la veille, (oui, la VEILLE, sinon c’était moins drôle et peu stressant), N°1 nous a fait la poussée de fièvre qui va bien avec le mal de ventre associé qui durait depuis quelques jours…

Rendez-vous chez le médecin pris, celui-ci m’annonce non sans rictus qu’il serait pas mal d’aller voir aux urgences si l’appendicite de mon fils allait bien.

Elle allait bien.

Les urgences aussi allaient très bien. Merci.

Quoique, la dame des étiquettes étant bien en forme a bien failli se prendre la chasse de sa vie. Forcément, après qu’elle m’ait balancé que je ne devais pas bien être bonne en tant que mère parce que j’ai hésité sur la date de naissance de N°1, j’étais nettement moins sympathique. Grâce à mon stress de mauvaise mère qui me mettait les miquettes à moins douze pour mon fils, je l’ai juste fusillé. Du regard. Elle aurait au moins mérité une petite riposte façon Krav Maga. Faut que je pense à m’inscrire d’ailleurs.

BREF.

N°1 et Clapiotte sont rentrés respectivement en CE2 et Moyenne section. Tout s’est merveilleusement bien déroulé (bon, ok, y’a eu un peu de fièvre dans l’après midi mais rien de méchant).

Clapiotte est rentrée en allant se coucher direct. Oui, à17h, c’est ça.

Et N°1 était ravi. Et plus du tout malade.

Et moi ? Je suis morte de stress et j’ai perdu 15 ans de vie dans l’histoire, MAIS je suis officiellement de retour sur le blog. Et au boulot. Les vacances sans enfants peuvent commencées ! Même si ça pique.

Sinon ça va chez vous ?

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Dans la famille indestructible, je voudrais… le pantalon (sponso et cadeau)

Il y a une chose qu’on ne peut pas enlever aux enfants de plus de 8 mois, c’est leur capacité hors du commun à détruire tout type de vêtement aussi rapidement que Flash te court un 1500 mètres steeple.

Sauf que Flash (je parle du petit garçon de Disney en combi moulante et cheveux gominés), lui, il sait le faire bien. Il court sans se déchiqueter le pantalon quoi.

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Clapiotte a su user de stratagèmes jusque là inconnus pour me bousiller l’équivalent d’un champ de coton égyptien en l’espace de deux ans.
N°1 quant à lui, ayant la jambe courte comme sa mère (que je ne connais pas évidemment) a délicatement relooké ses bas de chausse version Grunges des années 90 avec les trous aux genoux en sus, histoire de coller avec le personnage destroy qu’il a voulu se créer à chaque fois qu’il a enfilé un pantalon.

Mais cette époque est désormais révolue parait-il. Depuis quelques jours, N°1 tente, en vain, de détruire à coup de match de foot et d’imitation de poney en couloir d’appartement, son nouveau pantalon « indestructible » vertbaudet.

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Jusque là, celui-ci s’en sort seulement avec quelques tâches, mais il a l’air d’effectivement tenir à l’usure. Miracle de l’idée de génie, ce pantalon a été conçu spécialement pour les petits casse-cou du type du mien: une matière indestructible  avec renforts aux genoux ET bas des jambes.

Pour parfaire l’idée, la taille est élastiquée, donc, facile à enfiler, confortable et dotée d’une fausse braguette, parfait pour les enfants qui ne pensent à rien d’autre qu’à remonter leur futal en laissant ostensiblement apparaitre la couleur de leur slip Spiderman.

Et puisque je SAIS (je vous vois) que vos enfants dévastent leurs pantalons au moins aussi rapidement que les miens, vertbaudet me donne l’occasion de vous offrir un de ces merveilleux pantalons ultra résistant.

Pour tenter votre chance, laissez un commentaire ci-dessous en me disant, chez vous, quelle est la durée de vie « normale » d’un habit. Vous avez jusqu’au 10 septembre midi pour participer, le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail pour me donner son choix parmi les différents modèles et les 4 coloris proposés.

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Par contre, pour les tibias brisés, on ne répond de rien…

EDIT: la gagnante est « Anna la Bretonne judoka ». bravo à elle !!!

Look de rentrée by Kiabi (bon d’achat à gagner)

Je suis rentrée de vacances. Oui. Je sais. Enfin. C’est pas humain de partir aussi longtemps. Surtout sans connexion internet digne de ce nom.

24h que je suis revenue à la civilisation, la vraie, et me voilà prise de pulsions acheteuses. L’effet rentrée, ça s’appelle. Phénomène on ne peut plus naturel: après avoir passé un mois et des brouettes en short-tongs-TShirt détendu, voilà qu’il me prend l’envie soudaine de refaire les gardes robes de toute la famille. Ressembler à Robinson Crusoé, c’est chouette, mais surtout quand on est en bord de mer en fait. En ville, on ressemble plus à un chiffon, du coup.

Me voilà donc en pleine fashion-reflexion: comment seront habillés mes enfants à la rentrée ?

Parce qu’à chaque rentrée, j’aime voir ma descendance se pointer avec classe devant le perron de l’école, cartable au dos et boule au ventre, je me suis penchée sur leur look sur le site de Kiabi. Vl’à que pour une cinquantaine d’euros, j’ai pu les relooker de la tête au pieds…

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Look rentrée garcon

Look de fillasse pour Clapiotte étoilée et style de jeune premier dans le vent pour N°1.

Voilà voilà… Je trouve ça plutôt pas mal, surtout quand on voit le budget final de chaque look (moins de 45 euros pour le look de Clapiotte et moins de 50 pour le look petit garçon), c’ets plus qu’honnête.

Et comme on peut facilement créer un look fille ou garçon (ou bébé, homme ou femme) pour une cinquantaine d’euros, du coup, on s’est dit qu’on allait vous offrir un bon d’achat de 50 euros chez Kiabi pour que vous vous amusiez un peu aussi pour la rentrée.

Pour tenter votre chance, il vous suffit de laisser un commentaire ci dessous en me donnant le lien d’un « must have » pour la rentrée que vous aurez trouvé sur le site de Kiabi.

Bien entendu, c’est avec plaisir que la marque vous accueillera sur sa page facebook pour un coaching mode ou son blog pour vous annoncer ses dernieres actualités.

Un tirage au sort désignera l’heureux gagnant. Vous avez jusqu’au 7 septembre 2013 midi pour jouer.

Bonne chance !

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EDIT: C’est Clem la Matriochka qui remporte le bon d’achat. Bravo à elle et merci à tous !

 

Un Jour Un Sport, c’était bien….

Cet été, je me suis bien amusée.
J’ai demandé sur facebook ce que je pourrais bien faire sous forme de « un jour, un… ». Plusieurs possibilités ont été proposées, j’ai opté pour le sport. Ça me paraissait une belle option, de quoi faire parler mes capacités d’athlètes cachées (au fond, à gauche après le virage).

Si vous avez raté ça, ça se passait sur mon compte Instagram. Vous pouvez d’ailleurs retrouver l’intégralité de mon périple en cherchant avec le hashtag #1J1S.

Et comme je ne pouvais pas terminer sur une simple dernière photo (bien que magnifique puisque faite par ma copine Virginie, photographe pour enfants (et grands enfants donc) ), voilà, je vous laisse avec un petit souvenir:

ENJOY

Et encore merci à tous d’avoir rigolé avec moi !
Plus qu’à trouver un nouveau challenge !

(Pour la chanson dans la tête; c’est cadeau)

Les enfants des autres… en vacances

Partons du principe habituel que mes enfants sont des êtres supérieurs et donc, parfaits. En tout cas entre 22h et 8h30. Et parfois quelques poignées d’autres minutes dans la journée.

C’est bon ?

Alors voilà.

Tout le reste de la population greffonnale m’exaspère, en comparaison. Sauf la petit fille choupie qui m’a dit que j’étais trop jolie. Elle, elle compte pas. Même après m’avoir demandé 2 euros pour lui offrir une glace.

Comme tout parent qui se respecte, je fais donc semblant d’être aimable et je souris aux frasques de ces autres sans commentaires aucun. Je suis de nature sociable aléatoire, mieux vaut ne pas me mettre des bâtons dans les roues à cause de l’incapacité des jeunes enfants -à part les miens- à être constamment intelligents et drôles (et futés) (je ne suis pas exigeante, j’ai simplement quelques principes).

Dans la vie de tous les jours, tout se passe à merveille.

Et puis il y a les vacances.

Ce moment où la pression est relâchée, où je me shoote au monoï pour oublier l’odeur des pots d’échappement de la ville et où je me persuade qu’il n’y a pas de meilleur endroit que celui où je me trouve à ce moment précis (à part les Seychelles peut être, et encore).

Mais EUX, sont toujours là. Et à défaut de se shooter à coup d’indice 50, ils carburent à la bêtise.

Sur la plage, par exemple, il y a ce marchand de glaces qui doit certainement devoir vendre l’équivalent d’un iceberg par jour de boulot… sauf qu’il le tire à la force de ses bras, l’iceberg. En évitant les châteaux de sable, les pieds des enfants, les joueurs de raquettes ET les gros cratères creusés juste pour l’emmerder. Alors que le commun des mortels auraient été se pendre avec un collier de fleur au milieu de la Méditerranée (on se trouve des capacités insoupçonnées quand on est désespérés), lui, il garde le sourire et chantonne à qui veut des glaces, boissons fraiches, chouchous qui font bronzer et beignets qui se greffe à ta culotte de cheval rien qu’en les humant. Je l’admire.
Surtout quand cette petite fille, si mignonne avec ses tâches de rousseurs et ses brassards Minnie, s’approche de lui et lui demande:
« Elles sont à quoi tes glaces ? »
« J’en ai plein, quel parfum tu préfères toi ? »
« Moi, j’aime que les glaces de ma maman. Les tiennes, elles sont dégueulasses »
Et s’en aller en sautillant.

Ok. J’ai ri, un peu.

Et puis cette même petite fille m’a vu. J’attire les mioches, il faut le savoir. Ça doit avoir un rapport étroit avec le fait que je suis la seule personne adulte à finir avec plus de sable dans le maillot que sur la plage, je ne sais pas.

Elle se cale devant moi et m’observe un moment.

Et tout à coup, elle me fait un ravissant sourire avec quelques dents ne répondant pas à l’appel.

« Moi, hier, j’ai mangé un beignet. Et binh après j’ai fait un énorme CACAAAAAA »
Et s’en aller en sautillant. (bis)

Pendant que je réfléchissais aux qualités diurétiques des beignets au chocolat (en comptant ma monnaie),  j’ai reçu un banc de sable à travers la figure. Je lève la tête en voulant égorger le fautif qui vient de me faire tomber la pièce ultime pour mon beignet.
Deux charmants bambins s’ébrouent devant moi en se balançant joyeusement des poignées de sable mouillé dans des élans aussi enthousiastes que bruyants.
Ok. Pour tous les grains que j’ai envoyé dans les dents de plagistes innocents pendant ma prime jeunesse, je m’abstiens pour l’égorgement. Je suis bonne. Mère Thérésa de la playa on m’appelle. Mais quand même. Mon beignet quoi !

A l’heure de sombrer dans un coma ensoleillé, j’entends non loin les voix mélodieuses de mes voisins de terrasse (que je reconnaitrais entre mille, faut dire qu’on les a eu en stéréo pendant une semaine de 8h à 22h, ça marque les tympans). Des Alsaciens. Dotés d’un greffon de la pire espèce: le hurleur. Je n’ai rien contre les alsaciens, j’adore la choucroute. Mais on ne peut pas faire comme si ils pratiquaient une langue agréable à l’oreille. Et un greffon hurleur ET alsacien… sincèrement… Je ne saurai comment vous exprimer la délicatesse de sa voix dissonante. L’enfer sur Terre existe à l’heure de la douche chez eux.

Tant pis pour le coma.

De toute façon il était l’heure de rentrer.

On commence à mettre arrosoirs, râteaux et seaux dans le sac quand on s’aperçoit que notre magnifique pelle de compèt’ a disparu.
On ne me vole pas MA pelle. Jamais.C’est la règle.
Je scrute la plage à moitié désertée et finis par trouver deux spécimens d’environ 5 et 9 ans faire un remake de Highlander des sables. Avec MA pelle.
« Bonjour ! Elle est à vous cette pelle ? » (sait-on jamais que d’autres parents soigneux aient conservé ce modèle vintage eux aussi).
De concert les deux répondent:
« Oui » pour celui de 9 ans
« Non, non, on l’a trouvée là-bas » pour le petit. En montrant du doigt mon campement.

Sales gosses.

Coup de pelle.

(Non, je n’ai frappé personne… promis)

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Pour les conneries, à vos marques, prêts…..

Pendant ce temps là, mes enfants s’étaient disputés bruyamment, avaient fait des batailles de sable et avaient tenté une usurpation de moule en forme de Flash McQueen.

Mais c’est pas pareil.

Bien entendu.

 

 

Vous avez l’heure, s’il vous plait ? J’suis là pour la montre Flik Flak [cadeau]

Clapiotte a un réel problème avec le temps qui passe. J’ai bien essayé de lui marteler le crâne à grand renfort de semainier confectionné de mes blanches mains mais au final, on en est toujours plus ou moins au même point.

« Tout à l’heure », « demain », « hier », « dans 5 minutes », « Il y a deux heures »… autant de concepts qu’elle n’intègre pas. Au point que je me demanderai presque si cette jeune fille est vraiment de moi, véritable psychorigide de l’heure: la fille qui arrive avec deux trains d’avance: c’est moi.

Bêtement, je n’avais jamais pensé à la montre. C’est con pour quelqu’un d’aussi rigide de l’heure. Certes. Mais comme j’ai su lire un cadran à 25 ans (je suis Marseillaise ascendant excessivité).

Alors quand Flik Flak m’a proposé d’offrir une montre spéciale Clapiotte, ça a fait « tilt ».

D’abord, parce que moi, petite, j’ai toujours voulu une montre Flik Flak et que je n’en ai jamais eu (coucou Maman ! Je suis traumatisée ). Tout ça à cause de cette pub au refrain entêtant qui me faisait miroiter des aiguilles joviales et animées. Faiblesse et naïveté d’enfant. Rêve inaccessible. Puis de toute façon, je savais pas lire l’heure donc bon…

 Aujourd’hui, Flik Flak existe toujours. Depuis 26 ans (mon âge quoi).

Assouvir un rêve de gosse, même par procuration, ça n’a pas de prix.

Et puis j’ai choisi une ROSE, aussi, histoire que Clapiotte me fasse une petite danse de la joie et adopte sa nouvelle montre en 3 secondes. Elle l’a adopté en moins que ça. Elle mange avec, elle se baigne avec, elle DORT même avec. Je pense que le bracelet, aussi confortable soit-il va s’incruster dans sa peau à force.

Et au final ? Ca marche ou pas, une montre ?

Ca marche oui et non.

Ca fait « grande », alors ça se la raconte un peu dès qu’elle croise quelqu’un. « T’as vu MOI j’ai une montre et ma MONTRE elle est ROSE. Toi, ta montre, ouais, ta Jaeger Lecoultre, elle est TELLEMENT banale à coté. La MIENNE, elle a des brillants. Et des bonhommes. Gnagnagna »

flik flak fille rose
flik flak cute size fille

Clapiotte sait lire les chiffres jusqu’à 10, donc, ça sert pas mal pour les heures. « Quand l’aiguille « petite fille rouge » sera sur le 2, on ira faire la sieste ». Et ça fonctionne. Je vous en reparlerai peut être à notre retour pendant les 6 heures de bagnole, quoique ça pourrait être une occupation hypnotisante d’attendre que la petite aiguille en jupe bouge jusqu’à l’heure indiquée.

Reste plus qu’à maitriser la grande aiguille maintenant.

A l’occasion de ses 26 ans, Flik Flak a revu toute sa gamme Cute Size (3-5 ans) avec des matériaux plus solides et plus légers. Adaptés à cet âge en somme. Oui oui. L’âge du grand n’importe quoi et des cascades incongrues en milieu hostile (comme le placard par exemple).

Je vous propose de gagner ce modèle Cute Size pour votre enfant du coup:

Flik Flak - Funny Fruits

Pour tenter votre chance, laissez moi un commentaire (un truc cool, je sais pas, soyez originaux un peu) ci dessous. Indiquez une adresse mail valide dans le formulaire car le gagnant sera contacté par mail une fois le tirage au sort effectué.
Vous avez jusqu’au 25 aout inclus pour jouer.
Une seule participation par foyer (même Ip, même nom).

Évidemment, vous pouvez partager, ca me fera plaisir.

Et sinon, rien à voir, mais si jamais ça vous intéresse et comme je suis pas trop sur le blog en ce moment pour cause de vacances, je fais la débile sur Instagram avec un challenge « Un Jour Un Sport »… Venez venez, on se marre bien (et vous pouvez vous y mettre aussi hein !)

EDIT: Bravo à Angela qui gagne la montre ! (et désolée pour le retard des resultats… les vacances ont eu raison de moi)

Les enfants sont nos amis, il faut les aimer aussi

Vacances, j’oublie tout.

D’ailleurs, en y réfléchissant bien, j’aurais pu oublier les greffons au bord de l’A7 finalement.

Non parce que CONCRÈTEMENT, les vacances avec des enfants ont-elles seulement le droit d’utiliser le terme « vacances » pour être définies ? (Laisse tomber, même moi je ne comprends pas cette phrase)

Petitun: on voyage. OUI, il faut y aller, peu importe où, mais à un moment donné, il faut les occuper. Et là, franchement, même aller à la piscine municipale de notre propre bled est une mission de chaque instant. Faites donc un sac avec quelqu’un qui vous hurle dans les esgourdes en mode « auto-reverse » : « on y va quand ? Hein ? hein ? On y va quand ? Ca y est ? c’est l’heure ? on y va là ? Hé ? Hé ? C’est bon ? On part ? On Part ? Et c’est quand qu’on arrive aussi ? Hein ? Hein ? »

Quand le trajet est plus long… la torture est proportionnellement interminable.

Si vous n’avez pas décidé : de renoncer à la piscine/faire demi tour sur l’autoroute/rouler les fenêtres grandes ouvertes à 150km/h /attacher les sièges auto (plein) à la borne de secours (rayez ou non les mentions inutiles), félicitations, vous êtes arrivés en vacances au complet.

Petideux: Vous voilà dans ce bel appartement, cette villa de rêve, cet hôtel, ce club, ce camping PEU IMPORTE. Vous voilà arrivés. Défaire les bagages et enfin se vautrer dans la piscine, les transats ou le canapé, en voilà un programme alléchant.

Sauf que. Sauf que comme les sacs ont été fait sous la pression greffonnal, il vous manque le haut de maillot. Vous me direz, c’est l’occasion de faire plaisir à votre maman soixante huitarde qui a brulé ses soutifs. Ca peut. Mais comme il vous manque aussi le bas, à part l’option Cap D’Agde chez les naturistes, le plouf de bienvenue ne va pas avoir lieu dans l’immédiat. En revanche, veillez bien à surveiller votre descendance qui ne manquera pas, dans l’euphorie du moment, de boire la tasse 114 fois.

Petitrois: l’euphorie du moment ne passant pas, veillez à bien surveiller votre descendance les 8 prochains jours aussi (plus ou moins 25 ans). Il lui prendra forcement l’idée d’aller faire une bombe sur les marches de la piscine pour se faire un tibia ou deux  ou d’agripper une lampe halogène à pleine main à un moment ou à un autre. De là à dire que ce que je raconte sent le vécu il n’y a qu’un pas…

Petiquatre: comme c’est les vacances mais que tu t’ennuyais un peu, un (ou deux, ou trois, faut voir) de tes charmants bambins a trouvé formidable et innovante l’idée de se rouler dans la sève de pin. Ca sent bon, la sève de pin. T’as vu ? Comme les bonbons que tu veux jamais acheter à la pharmacie. Pis c’est rigolo, avec, on peut se recoller les épines de pin partout, on s’y croirait. TADAAAAM, je suis un CRE-T-PIN. Comme c’est drôle. Surtout les 3 heures qu’on passe ensuite à enduire l’enfant prodige d’huile d’olive pour faire partir tout ca (garanti efficace). Qu’il est mignon ce greffon qui sent la Méditerranée à 3Km. Les vacances je vous dis. Manque plus qu’à lui coller quelques cigales sous les bras et on y est.

Peticinq: En vacances, à l’heure où les Scotchs sont couchés, on se fait un petit apéro histoire de décompresser un peu (on est en vacances ou non ?)
Parfois, on discute longuement dehors, alors que la chaleur fait place à un petit air rafraichissant. On refait le monde en se faisant sucer les mollet par une armée de moustiques tigres, mais on profite de l’instant comme jamais. On tarde un peu encore et puis on gagne les draps chauds. QUAND TOUT A COUP il est 6h30 et que « c’est l’heure maman ? hein ? hein ? c’est l’heure ? on fait quoi aujourd’hui ? on va à la piscine ? Dis ? Dis ? Tu fais un foot ? Allez, dis oui, t’avais promis ! On fera un ping pong demain, d’accord ? Allez maman maman, tu me fais ma tartine ? Steuplaiiiiiiit ».
6h30 ? SERIOUSLY ? Alors que hors vacances il leur faut une corne de brume pour les sortir de dessous la couette.

Petisix: nan mais rien. Passez de bonnes vacances. Il reste encore 3 semaines.

FORCE. Et HONNEUR.

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GENRE.

10 conséquences d’une soirée alcoolisée quand on est parent (mais pas que)

Hier soir, on a pris l’apéro, on a bu un verre ou deux à table et puis… minuit a sonné, on a commencé à chanter joyeux anniversaire et je pense que dans un moment d’absence, je suis tombée dans le cubi de rosé.
C’était une belle soirée, on a bien rigolé. Vraiment.

Ce matin ? Un chouille moins.

1- 8 HEURES ??? Vous êtes sérieux les mioches ?
Ca pique les yeux. Et en dedans de la tête aussi.

2- Les enfants qui viennent sauter sur ton lit comme si c’était un trampoline, c’est charmant. Quand ca commence à tanguer comme un chalutier par contre on fait nettement moins les fiers.

3- « Maman tu pues. Mais bon anniversaire. Mais lave toi les dents. Encore une fois ».

4- « Maman, pourquoi TOI, t’as un verre de Coca pour le petit déjeuner ? Hein ? hein ? Hein ? Hein ? »

5- Je suis pas certaine de pouvoir tenir toute la journée sous les questions existentielles des greffons.
« Pourquoi mon caca il est marron et tu sens mauvais dans ta bouche ? » . Et ne même pas avoir le droit de repondre « Ta gueule » (non, ca se fait pas on a dit)

6- Tenter de les occuper à base d’ordinateur et de tablette et les retrouver morts de rire parce qu’ils regardent l’historique YouTube d’hier soir. Quoi ? Oui c’est bien La Compagnie Créole en Karaoke. SI.

7- « Tu viens te baigner ? », « Tu fais un Ping Pong avec moi ? » « On fait un foot ? » « Un volley ? » « Tu joues aux boules avec moi ? » « Tu m’aides à faire un coloriage ? »  » J’ai faim » « J’ai soif », « tu me mets mon maillot ? » « Tu m’enlèves mon maillot ? »
Rien n’a jamais été plus difficile que de subir cette petite voix aiguë en demande permanente qu’aujourd’hui.

8- Récupérer son ordinateur (ils avaient qu’à pas se moquer) et constater qu’envoyer des messages sur les réseaux sociaux avec du rosé en perfusion n’est PAS une bonne idée. Entre la profusion de cœurs (j’ai l’alcool sentimental et mielleux) et les phrases en Moldave de l’ouest, donner des leçons de français à mon fils est définitivement hors de propos.

9- A 8 ans ils ne font plus la sieste ? Vraiment ? C’est sûr ? Et si jamais (par hasard) (vraiment) ils s’assomment malencontreusement avec… je sais pas moi… un gourdin qui passait par là ? C’est bon ou pas ?

10- Purée… On n’a plus 20 ans les gars faut arrêter les conneries hein !
Ah non.

champagne
Euh… Juste un doigt alors.