De l’art de manipuler ses enfants

Soyons sérieux deux minutes (oui, non, hein, pas plus, sinon ça serait suspect): en tant que parent, nous avons tous pensé que nous éduquerions nos enfants sous des valeurs pleines de psychologies positives, de patience, d’amour, de respect de chacun et de rots de Bisounours.

Et nous avons tous pensé que nos enfants seraient donc, grâce à ce cadre idyllique qu’apporterait notre parentalité parfaitement orchestrée, des enfants dociles et coopératifs (et beaux, aussi).

Et puis bon, voilà, y’a dû y avoir un truc qui a dû foiré à un moment, il se trouve, par le plus grand des hasards, que notre enfant, cet héritier sur lequel on misait absolument tout et qu’on élevait au rang de l’excellence, ce greffon parfait ne l’était pas tant que ça.

A commencer par des choses toutes bêtes du genre « Arrête ! », « A table » ou encore « tu as bien dormi ? » qui se soldent régulièrement par un « Non ! » bien senti dans le meilleur des cas, une ignorance impeccable le reste du temps.

C’est au moment où nous ne pouvons que constater que notre greffon n’est pas aussi apte à saisir le concept de perfection que tous nos grands principes volent en éclat.

C’est à ce moment là qu’on décide que finalement, manipuler, ce n’est pas vraiment tromper.

Et puis mince à la fin, faut savoir ce qu’on veut aussi.

Attention, mode d’emploi:

– Laisser le choix. Oui, on peut laisser le choix à son enfant. Mais il s’agit là de lui donner le choix entre avoir des bras en branche de céleri ou de se laver les dents. Notre choix d’un côté et pas le sien de l’autre. C’est bénef. Ça ne marchera pas à vie (si tant est que l’enfant est suffisamment malin) mais les possibilités d’évolution des choix étant infinies, ça va quand même nous occuper un moment.

– Faire diversion. Oui, on sait chéri-baby-de-mon-coeur-mais-quand-même-tu-me-fatigues à vouloir ma carte bleue là, OH REGARDE L’AVION ! Tu as vu ? Mais si, là, regarde, il a traversé le salon tu n’as pas vu ? vraiment (quel boulet, même vous vous faites prendre au jeu et pensez réellement qu’un avion vient de traverser la salle à manger). Et hop, carte bleue oublié, cuillère dans la bouche enfournée, habillage fait en toute efficacité.

– Le chantage: oui, bon, là, je vous fais pas un dessin, vous voyez TRÈS BIEN de quoi je parle, ne faites pas les innocents. Oui, c’est pas bien. Et OUI? 96% du temps, c’est très efficace. CQFD.

– La pub déguisée. Non, les courses au Super U du coin, c’est pas folichon folichon par rapport à l’épisode d’Inazuma Eleven qui va arriver, je CONÇOIS bien. Moi même j’aurai préféré attaquer enfin la troisième saison de Dexter (oui, j’ai du retard, j’ai des enfants à éduquer moi, MADAME). Mais si on présente l’expédition comme un genre de chasse au trésor où celui qui trouve en premier les papillotes (au mois de juin) ou le seau et la pelle (au mois de novembre) à gagner le droit de repartir avec. Oui, on ment aussi. So what ?

– Oser la punition qui le touche vraiment: sa tablette, son téléphone, la télé, la DS, peu importe. Il faut qu’il sache que son addiction du moment (pas pour rien que je ne cite que des écrans) peut tout simplement disparaitre durant quelques jours car en fait, sale petit gosse qui se croit maitre du monde, ce n’est pas TOI qui décide. Non non…

Non. Non… ne fais pas cette petite tête. Non, pas le regard, pas… non….. bon, ok, on fait comme tu veux choupinet. Mais la prochaine fois attention hein…

evil child

LOSERS
Mouhahahaha

Le retour du Tam-Tam: le jeu de cartes ludo-éducatif à emporter… Et à gagner. (C’est Noël #2)

Allez, hop, c’est toujours et encore NOël et ce n’est pas parce que j’ai manqué de temps cette semaine que j’ai oublié que j’avais des cadeaux à vous faire gagner.

Il y a de ça une petite année, je vous faisais découvrir le jeu Tam Tam de ABludis.

J’étais assez conquise par le principe du jeu et son format: un petit paquet de cartes à emporter partout. Le but du jeu étant d’associer une carte « mot » avec une carte « dessins ». Un jeu visuel de rapidité et d’observation. Des parties qui ne durent pas des heures et des heures. Des règles simples à intégrées, dès 6 ans, avec des évolutions selon le niveau de l’enfant. Et un prix franchement abordable.

C’est vite devenu LE jeu que j’offrais aux anniversaires des copains de N°1 l’an dernier.

Pour Noël, Frédérique, la créatrice du jeu, a lancé depuis la rentrée deux nouvelles versions: les princesses et les pirates.

Une nouvelle fois, on retrouve 62 cartes, moitié illustrées, moitié remplies de mots. 6 règles du jeux différentes pour varier les plaisir, mais cette fois)ci, donc, sur un thème bien particulier.

De quoi faire plaisir aux fans de pirates ou aux monomaniaques de la tiares en diamant.

jeu carte tam tam princessesjeu carte Tam tam pirates

Cherche pas, j’ai gagné.

J’ai deux jeux de chaque à vous faire gagner: cinq pirates, et cinq princesses. Ce sera donc 10 gagnants qu’il y aura !
POur tenter votre chance, laissez moi un commentaire en me disant pour lequel vous jouez et dites moi quel thème (autre que pirates et princesses donc) vous aimeriez voir apparaitre dans cette gamme de jeux.

On est super d’accord pour que vous relayiez le jeu sur les réseaux sociaux (merci beaucoup d’avance). Vous pouvez même aller voir la page Facebook de ABludis par la même occasion, ça fait toujours plaisir !

Vous avez jusqu’au 21 novembre inclus pour jouer.
Les gagnants seront tirés au sort et contactés par mail.
Les lots ne pourront être envoyés qu’en France Métropolitaine seulement.

Bonne chance et encore merci à Frédérique et ABludis pour leur gentillesse et leur créativité.

 

EDIT: les gagnants sont:
Mi-nous Anne So, Steph2Lyon, Loumaloe, Sandrine, Geraldine, POulette Dodue, Céline, Vinie, Karine D et Anienska. Je vous ai envoyé un mail !

 

C’est Noël #1: test et cadeau du Magic Jinn de Goliath

On va commencer une petite semaine remplie de cadeaux. C’est bientôt Noël, c’est (plus que très bientôt) l’anniversaire de Clapiotte, et en cette période propice au boucles de bolduc, il est temps de vous gâter un peu.

Et puis j’aime ça, faire des cadeaux. Plus aux enfants, certes. Mais les adultes ne sont que de grands blasés devant un paquet emballé avec entrain, les enfants sont bien plus sympathiques à regarder lorsqu’ils découvrent l’offrande.

Donc, je disais, cadeau.

On commence aujourd’hui avec un petit jeu sur lequel je n’aurai pas parié mais que les enfants ont eu un certain plaisir à taquiner, si bien qu’il se passe rarement un jour sans que j’entende ce… euh… chat (?) poser des questions.

Il s’agit du nouveau jeu de chez Goliath, Magic Jinn.

Évidemment, les greffons, en mode branchés-sur-Gulli-du-gouter, connaissaient déjà grâce aux pubs (de Noël) (qui passent depuis début octobre) (bref).

Magic Jinn, c’est donc un petit animal qui va deviner à quoi on pense. Enfin, il faut penser à un autre animal aussi, parce que si on pense à une chaise, ca marche moins bien.

Le Jinn va poser des questions auxquelles l’enfant répondra par oui, non, je ne sais pas ou peut-être. Au bout de quelques questions, comme par magie, le jeu trouve l’animal. Ca éclate complètement les enfants qui tentent du coup de trouver des animaux un peu plus compliqués que le tigre et le chien. Bon, il a trouvé ornithorynque et licorne, tout est possible, donc !

magic-jinn
magic-jinn 2

Je dirai que le jeu est parfait pour les enfants à partir de 5 ans (Clapiotte, 4 ans, a tendance à raconter n’importe quoi en réponse, ce qui ne l’empêche pas par ailleurs de jouer avec régulièrement et de s’exclamer « il est trop fort, il a trouvé licorne » alors qu’elle avait choisi une tortue au début).
Seul bémol, évidemment, il lui faut des pilles.

J’ai du coup un Magic Jinn à vous offrir (le vert).
POur jouer, laissez moi un commentaire en me disant que vous participez et en me citant un animal improbable et peu commun.
Vous avez jusqu’au 19 novembre midi pour jouer. Le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail. Le lot ne pourra être envoyé qu’en France Métropolitaine.
Bonne chance à tous et merci à Goliath pour ce chouette cadeau !

 

EDIT: bravo a « Tata Luce » qui remporte le cadeau. Je t’envoie un mail de suite !

Ca fait « Bwaaaaah » au Futuroscope: concours (sponso)

Le Futuroscope, c’est bon, tout le monde connait.

Ce grand parc d’attraction près de Poitiers nous propose chaque saison son lot de nouveautés.

On a pu ainsi découvrir l’attraction d’Arthur et les Minimoys, fin 2009, élue meilleure attraction du monde.

Cette fin d’année réserve une nouvelle fois une surprise de taille niveau manège: les Lapins Crétins débwwwaaaaarquent au Futuroscope pour notre plus grand délire.

Le 21 décembre, la Machine à voyager dans le temps des Lapins Crétins nous proposera de faire un voyage complètement barré dans le temps, entre l’homme de Cromagnon et la conquête de l’espace, nous plongerons dans une faille spation-temporelle créée par des lapins crétins plus timbrés que jamais pour découvrir les plus grands moments de l’histoire de manière tout à fait… originale et inattendue.

 

Je ne suis jamais allée au Futuroscope, mais là, très sincèrement, étant donné que des cousins à moi créent leur propre attraction, je suis tout de même bien tentée de faire le voyage. Faut dire que ce serait tout à fait crétin de rater cette nouvelle attraction quand même.

Pour nous permettre de découvrir le parc et cette machine à voyager dans le temps, nouveauté aussi crétine que déjantée, un grand concours est organisé pour gagner des places pour le Futuroscope.

En ce moment et jusqu’au 1er Décembre, nous sommes donc invités à jouer au Scroll Travel, une course absurde (comme c’est bizarre) dans le temps à faire en scrollant le plus vite possible dans le vortex temporel des Lapins Crétins. Un compteur comptabilise le nombre d’années lumières traversées et le temps total mis par le joueur pour le faire.

Le but ultime étant évidemment de battre les records (et de s’amuser, accessoirement).

En jouant, le joueur participe à un « instant gagnant » pour remporter toutes les heures une entrée ou même un séjour au Futuroscope.

De quoi s’entrainer à délirer en famille avant l’ouverture de cette nouvelle attraction !

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Test et avis : le Stylo Appen de Giochi Preziosi

J’imagine que c’est de plus en plus courant dans les foyers, mais peut être encore plus dans ceux, comme le mien, où nous montrons ostensiblement notre addiction aux écrans à nos enfants : ils adorent ça.

Que ce soit pour faire « comme maman » ou simplement parce qu’ils aiment ça, les écrans font aujourd’hui partis de notre quotidien : pour se divertir, pour jouer, pour travailler, pour apprendre, peu importe.

Le seul écran que mes enfants n’ont pas le droit de toucher est mon ordinateur sur lequel je travaille. Pour le reste, ils doivent simplement me demander mon autorisation pour les allumer mais y ont accès assez librement.

Ce qu’ils préfèrent ? L’Ipad. De loin même. Ca commence d’ailleurs à poser un sérieux problème de n’avoir qu’une seule tablette de ce genre à la maison quand on est 4.

On a téléchargé toutes sortes d’applis : des jeux de plateau, du foot, des jeux éducatifs, TOUT.

Il y a quelques jours, j’ai reçu pour test le nouveau Stylo Appen de la marque Giochi Preziosi. J’avais découvert le concept pendant une journée de présentations des nouveautés de Noël et cela m’avait bien plu.

Je vous explique : C’est un stylo que l’on branche sur la prise jack de l’ipad (ou autre tablette android), qui fonctionne sans pile (hallelujah) et  qui est surtout un peu magique : la pression que l’on applique sur l’écran avec le stylet fait varier l’épaisseur du trait (ou la vitesse de jeu) en fonction de son intensité.
En gros, plus on appuie fort, plus le trait sera gros, comme dans la vraie vie.

En le recevant, j’ai donc vite installé l’appli gratuite associée au stylo et le test à aussitôt commencé (après une petite bagarre frère-sœur pour savoir QUI allait tester en premier).

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N°1, 8 ans de son état, a très vite compris le principe et s’est baladé sans aucun soucis dans les différents jeux proposés. Il trouve qu’il est un peu « trop grand » pour ça. Ce qui ne l’empêche pas de rejouer de temps en temps, plutôt aux dessins  qu’aux jeux de voitures ou d’écriture du coup.

Clapiotte, 4 ans, elle, est devenue accro. Je dois balader le stylo partout si je prends l’Ipad.

Elle se fait l’alphabet en entier (guidée par des points pour apprendre à faire les lettres dans le bon sens) en s’auto-congratulant et fait des dessins dignes d’être exposés au Musée d’Art Contemporain.

Elle a encore un peu de mal à gérer sa formule 1 avec la pression du stylo, mais je ne peux pas lui jeter la pierre, j’ai toujours été nulle en jeux de voitures.

Ce qu’on en pense :
N°1 : c’est pratique et rigolo, mais il devrait y avoir des jeux pour les plus grands (comme lui, comprenez)
Clapiotte : elle ne se sert plus que de cette appli depuis 1 semaine, donc j’imagine que c’est bon signe. « J’aime bien avoir un stylo pour dessiner sur l’ipad ». Je pense que c’est positif donc.

Moi : Effectivement,  le concept est carrément ludique pour les enfants et les jeux de graphies sont bien pensés. L’appréhension du stylo et les variation de pression ont été un peu plus longues à intégrés pour Clapiotte que pour N°1 mais ça reste des enfants 2.0 qui s’adaptent tout de même vite aux nouvelles technologie.
Je trouve très bien qu’il y ait différent niveaux d’âge, mais c’est vrai que 8 ans est peut être un peu grand pour le type de jeux proposés.
J’espère qu’il y aura d’autres jeux proposés dans l’appli, avec le temps. En tout cas, pour les enfants niveau Maternelle, c’est vraiment bien.
Mention spéciale pour le prix (dans les 20 euros) qui permet un petit cadeau HiTech sans se ruiner et au fait que le stylo fonctionne sans pile (parce que franchement, y’en a marre de toutes ces piles et ses batteries à changer sans arrêt).

Bilan positif pour cette découverte, donc. Et puisque c’est bien, vous me connaissez… y’en aura bientôt un à gagner ! Stay Tuned.

Pour en savoir encore plus :
Le site dédié
La page Facebook

AP-Cosa-FR

Article partenaire.

Pour les Food-dingues, participez à la Companion Academy !

Je fais partie de ce clan qui ne peux pas se servir d’une poêle sans devoir la jeter après usage. J’appartiens à la race qui casse le blender de son robot ménager dès 3 utilisations mais qui s’en fiche un peu vu que cette troisième utilisation avait été faite après 2 ans (j’ai regardé le ticket de caisse).

Et je suis celle à qui on dit « non, toi, tu emmènes plutôt à boire » en soirée, rapport que j’ai failli tuer tout le monde la première fois avec une pizza home-made aussi tendre et digeste qu’un parpaing.

Ma mère m’a même déshéritée le jour où, dans un élan d’honnêteté, j’ai avoué ne pas avoir de cocotte minute et encore moins de savoir comment ça pouvait fonctionner. Et elle a changé de nom quand je lui ai rapporté de la margarine plutôt que du beurre.

Mon meilleur ami, c’est le surgelé.

Mon meilleur ennemi, c’est ma naïveté à croire que je peux y arriver quand, parfois, j’ai des pulsions top-chefiennes.

Par contre, j’aime bien manger, hein, s’il vous reste du rôti du dimanche, je veux bien m’incruster, pas de soucis.

Je suis même en admiration complète devant les copains et copines à qui la toque sied parfaitement. Je les regarde parler de mandoline et de blanchiment et j’imagine des troubadours qui repeignent mon plafond tout en dégustant un truc au nom improbable.

Pour vous, les copains, j’ai un super plan.

Le Cuisine Companion cuit, mijote, cuit à la vapeur, rissole, mélange, pétrit, prépare, mixe, hache. Il fait tout sauf la vaisselle et fax en fait.

De l’entrée au dessert, ce robot peut facilement devenir votre meilleur copain, votre compagnon culinaire pour la vie. Une vraie histoire d’amour qui commence, en quelque sorte. Dites vous bien que ça me tente EVIDEMMENT, hein, un truc qui fait tout, avec un système de programme automatique qui fait tout le boulot à ma place. Mais pour commencer, je vais plutôt vous regarder.

Pour le lancement de son tout dernier robot-cuiseur, donc, Moulinex organise un grand concours:

Jusqu’au 3 novembre inclus, participez à la Companion Academy et venez relever le défi. Chaque participant sélectionné gagnera le robot Cuisine Companion et pourra s’entrainer avec afin, ensuite, de participer à un défi culinaire en live à Paris, Lyon ou Lille.

Je serai sur place, à Lyon, pour vous encourager (et pour manger aussi).

Modalités de participation : Pour s’inscrire en tant que candidat, les personnes intéressées doivent postuler sur l’application prévue à cet effet et disponible sur la page facebook de MOULINEX (www.facebook.com/moulinex.france).

Un tirage au sort déterminera les gagnants, qui seront aussitôt informés. Ils devront ensuite envoyer leurs coordonnées postales afin que le Cuisine Companion puisse leur être envoyé et qu’ils s’entraînent aux défis.

Les gagnants seront également informés des  recettes à cuisiner ainsi que la date et le lieu sur lequel ils doivent se rendre pour réaliser les défis culinaires de la Companion Academy.

Les dotations sont donc:

Pour les personnes sélectionnées pour les défis (3 par sessions soit 9 gagnants)

-9 robots cuiseur Cuisine Companion (valeur indicative 699,99€)

-9 cours live web sur le site internet de l’Atelier Des Chefs

 

Pour les gagnants des défis culinaires live (1 gagnant par session, soit 3 gagnants en tout)

– 3 lots de 10 pièces de moulerie Natura de Tefal (environ 80€)

– 3 cartes cadeaux Darty de 50€

– 3 coffrets Wonderbox « Tables d’exception » (119 €)

Pour le finaliste des défis culinaires live (1 seul gagnant)

-1 participation à l’Atelier Des Chefs en tant que co-animateur d’un cours de cuisine

Alors alors ? Vous vous inscrivez ? Vous me dites hein, qu’on se donne rendez vous à la grande finale (à Lyon, pour moi, donc) !

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Dis moi… Pourquoi t’es comme ça ?

Pourquoi çà va pas ?
Pourquoi tu dis ça ? Pourquoi tu FAIS ça ?

On a les chansons dans la tête qu’on mérite.( Et on invente les paroles qu’on veut aussi.)

Et j’ai dû être bien vilaine dans une autre vie pour me caner du Florent Pagny de l’avant guerre.

Les greffons sont nos amis, on les aime bien aussi. C’est un fait.

D’ailleurs, on les aime tellement que nous trouvons toujours des excuses pour justifier leur comportement qui, soit dit en passant, peut devenir passablement irritant au fil des jours.

Entre 0 et 3 mois: il pleure. Pour tout, pour rien, on en sait rien. Il pleure.
Mais c’est parce que « il s’exprime » et qu’il n’a que cette façon de communiquer. Ou peut être que c’est la pleine lune ? Hein chéri ? regarde le calendrier. C’est la pleine lune ? Ou la lune noire ? C’est ça ? hein ? Hein ? C’est ça ?

Entre 3 et 18 mois: il pleure. Pour tout, pour rien, on en sait rien. Il pleure.Voire, il râle.
Mais c’est parce que c’est les dents? hein ? Hein ? a doit être les dents. C’est une phase importante à franchir, les dents. Pis ça explique des tas de choses. Le rhume, la fièvre, les pleurs, la mauvaise humeur, les nuits hachées. Les dents je te dis bon sang !

Entre 18 et 36 mois: il pleure. Pour tout, pour rien, on en sait rien. Il pleure.
Mais c’est le Terrible Two. C’est pour ça. Ou alors y’avait une marée non ? Mais siiii, pile quand il se roulait par terre là. Ou alors peut être le vent. Un coup de föhn et voilà que ça nous énerverait passablement un Scotch pour la semaine. Sait-on jamais.

Entre 36 mois et 8 ans: il pleure. Pour tout, pour rien, on en sait rien. Il pleure.
C’est la neige. Ou le froid. Ou le changement d’heure. Ou l’arrivée du petit frère. Ou l’orage. ou la chaleur. Les moustiques ? Va pour la rentrée alors.

Entre 8 et 35 ans: il pleure. Pour tout, pour rien, on en sait rien. Il pleure.
C’est l’adolescence qui débute, qui est en plein dedans, qui finit. c’est les enfants, le mariage, les ennuis, le boulot, les amours, les ennuis, l’argent, l’envie, la vie.

On trouvera toujours une excuse à nos enfants pour passer par des phases aussi fatigantes que pénibles.

Mais quand le commun des mortels aura admis une bonne fois pour toute que les greffons ne sont rien que des emmerdeurs de première, tout de même, on dormira tous beaucoup mieux.

(Oui, ils sont malades, et j’en ai MARRE)

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C’est ça, barre toi….
© Oleksandr Pekur

Viens, on habiterait dans des bois, on mangerait des graines et on ferait du ménage naturel (sponso)

Je ne fais pas le ménage.

Mais quand tu viens chez moi, tu peux laisser trainer ta langue de l’entrée jusqu’à la chambre sur le parquet, en passant par les toilettes, tu crains rien. C’est propre. Plus que propre. Tony a tellement la main mise sur l’empire des produits ménagers et le royaume de l’aspirateur que la poussière n’essaie même plus de se déposer sur une quelconque surface, elle traverse la pièce de la fenêtre à la porte pour aller chez les voisins, c’est plus sûr.

Outre le soucis de vivre dans une sorte de bulle aseptisée, je dois bien avouer que c’est un peu la honte quand, après avoir fait une boulette du genre « brûler les steacks » ou « tiens si je renversais la totalité de la purée sur la parquet », je ne sais PAS où se trouve le produit qui pourra gommer ma bêtise.

MAIS je sais où se trouve l’un d’entre eux: La Pierre d’Argent.

Je connaissais déjà avant qu’on me propose de le tester pour le blog.
Ce produit là, je l’ai découvert en faisant les travaux dans mon appartement. C’était un genre de taudis sans nom, dégueu au possible avec des traces au fond de la baignoire ont je préfère ignorer l’origine.

Pendant 1 mois, on a casser, reconstruit, repeint et surtout nettoyer.

Le budget en moins pour la salle de bain, il a bien fallu se rendre à l’évidence: quelqu’un devait se faire les biceps le dos courbé pour tenter de faire revenir l’émail sclarifié de… de… non, non, je ne veux pas savoir.

C’est là que Belle Maman me ramène la Pierre d’Argent. Dans son pot vert qu’on dirait qu’il sort de la commode vintage de mémé Micheline.

« euh… oui oui, merci bien »
« Mais si, tu vas voir: ça fait TOUT »

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Alors j’ai dévissé le pot, j’ai pris l’éponge et je l’ai imbibée du produit (effet savon-crème-pâte qui sent l’anti moustique le citron). Et j’ai frotté. Et j’ai rincé. J’ai recommencé (oui, parce que VRAIMENT, cette baignoire était dégueulasse).

<Interlude>
« You wash it, you wash it. You Smell. It smell like a flower anti-moustique Lemon »
<Fin de l’interlude>

Et donc, alors, suspens insoutenable, est ce que je suis dotée de bras de Hulk pour rien ? Hé ben non. Ça a marché. Ma baignoire, on croit presque qu’elle est neuve. Je vous jure. J’ai même dégommé le calcaire de ma vitre de douche. Et les joints avaient repris un aspect sain (mais on les a changé, finalement). Le tout sans me moisir mes blanches mains puisque le produit ne contient pas de phosphate est non toxique et sans danger pour la peau.

<Interlude>
Je vous laisse regarder Pierrot et sa vidéo pour mieux comprendre.

<Fin de l’interlude>

En plus, ça dure longtemps et ça ne coute pas un bras (moins de 8 euros).

Par contre, hein, je ne fais pas beaucoup plus le ménage quand même hein. Ce n’est pas MAGIQUE à ce point là.

Les raisons du pourquoi je ne dors plus…

J’ai voulu prendre comme titre « pourquoi les mères ne dorment plus » mais j’imagine que quelques pères sont à mettre dans ce panier quand même. Alors, je ne vais parler que de moi même (en disant « tu ou vous, oui, je suis comme ça) puisque mon avis est universel (en tout cas sur mon blog).

Plus de 8 ans de maternité + les 9 mois qui ont précédé ce statut, autant vous dire que j’ai bien eu (et pris) le temps de réfléchir à la situation: je ne dors plus.

Plus jamais.

Je dors d’un sommeil éveillé.

Ça veut dire que ça donne un truc du genre « je ferme le yeux mais pas mes oreilles. Et encore moins mon cerveau ».

1/ « Coucou nous sommes tes angoisses »

Il y a des jours où je me couche, sereine, après une bien belle journée. Tout présage une belle et douce nuit. Je me roule sous la couette en même temps que je tasse mon oreiller à coup de tête et je ferme les yeux. 4…3…2…1… « et si j’avais une tumeur ? » « et si la variole s’abattait sur mes enfants ? » BIENVENUES aux angoisses qui servent à rien et à la nuit blanche et sueurs froides qui s’annoncent.

2/ « Coucou je suis la rhinopharyngite-trachéite-bronchiolite-toussotite de ton greffon »

Et donc DES que tu vas t’endormir, il va tousser. Systématiquement. Parfois, alors que tu seras sur le point de craquer psychologiquement en pensant sérieusement à te nouer une corde avec les bras de tous les doudous réunis, il va même jusqu’à te faire croire qu’il s’étouffe.
Tu passeras donc la fin de la nuit suspendu à  ton téléphone avec le SAMU pour savoir si tu dois l’emmener ou non aux urgences. Et tu l’emmèneras. Parce que là bas, ils ne feront rien de bien utile non plus, mais tu ne rates jamais une occasion qu’ils se choppe une maladie nosocomiale.

3/ « Coucou je suis les miasmes de ton enfant »

Parce que trainer avec des greffons à longueur de temps implique quelques soucis de mimétisme, on choppe un rhume (ou une gastro, mais là, même pas on essaye de dormir).
On s’endort tranquillou, le calme règne dans la maison quand TOUT A COUP, un ronflement nous réveille en sursaut. Pourtant tout est calme. On se rendort vaguement et TOUT A COUP, de nouveau ce ronflement insupportable. Ha. C’est nous en fait. C’est ça. On finit la nuit la bouche asséchée d’être restée ouverte (rapport qu’il faut respirer et que notre ronflement glamour allait réveiller les Scotchs). Mais on n’a toujours pas dormi.

4/ « Coucou je suis ton angoisse, volume 2 »

« Je vais voir s’il respire encore ». Jour 1 du greffon. Habitude qui se réitérera environ tous les jours jusqu’à ses 31 ans. 143 fois par nuit. Remarquez, on en profite à chaque fois pour aller aux toilettes. Non ? Ha non. Mais si on compte tous ces allers-retour dans le couloir ça s’appelle du sport. Ha non, non plus.

5/ « Coucou je suis la culpabilité »

C’est enfin bien dans le noir qu’on arrive à rassembler ce qu’il nous reste de neurones de la journée pour réfléchir quelques minutes à notre condition de parent. Et voilà comment on se retrouve, en 3 secondes et demi, à se trouver suffisamment nul(le) pour vouloir se taillader les veines à l’aide d’un couteau de Playmobil.
« Je ne joue pas assez avec eux, je me fâche trop souvent, j’en demande trop, j’en fais pas assez, je dis des gros mots, je travaille trop tard, je suis un mauvais exemple… »
Bonjour, il est 6h12, vous avez bien dormi ? Ah non.

6/ « Coucou, je suis l’envie nocturne »

« Mamaaaaaan, pipiiiiiii »
« Mamannnnn j’ai peur »
« Mamannnnn, mon doudou »
« Mamannnnn, ha non, rien »
« J’ai mal, j’ai froid, j’ai faim, j’ai tout, j’ai rien »
Même les boules Quiès n’y peuvent plus rien, dès qu’on enlève les barreaux du lit.

7/ « Coucou je suis THE list »

Faire les courses: check, repas de midi de demain: check, les chaussons de danse: check, recoudre le bouton du manteau: ha meeeerde.
Et tous les soirs, on recommence, parce que 2 heures à passer à faire mentalement des listes, ça nous ramène régulièrement au point n°6 et faut croire que c’est notre favori.

8/ « Coucou, je suis l’insomnie »

Maintenant qu’on a bien pris l’habitude de se torturer avec les points 1 à 7 durant plusieurs loooongs mois, il est grand temps d’accueillir l’insomnie. Puisque 3 heures de sommeil par nuit, ça suffisait, finalement, non ? Comment ça non ? Ha bah si. Si si.

Reste les siestes derrière votre bureau, sinon. Et un bon anti-cernes.

J’ai sommeil.

dormir

Little Cigogne met sa carte à jour (bon cadeau)

En février, j’avais découvert les services de Little Cigogne qui propose des box sympathiques avec des vêtements de créateurs pour différents budgets. J’avais beaucoup aimé la sélection qui m’avait été envoyée suite au petit questionnaire que j’avais rempli en indiquant mes goûts et mes besoins.

De tous les retours que j’ai eu suite à mon article, le principal point négatif de cette box était justement le principe d’abonnement, comme toutes les box, c’est à dire, de se retrouver avec des choses qui ne sont pas forcément à notre goût. Hors avec les formules ‘normales », soit on gardait tout, soit on renvoyait tout. Pas de demi-mesure.

Et bien sachez que désormais, Little Cigogne vous propose un service entièrement « à la carte », en plus des formules d’abonnements pour ceux qui aiment les surprises.

Concrètement, vous recevez chez vous une sélection de jolis habits choisis par la styliste (6 pièces) , et vous gardez ceux que vous souhaitez et renvoyez les autres gratuitement grâce à l’étiquette de retour.
Du coup, vous ne serez débités qu’à réception de votre retour. Le montant de votre « panier » final sera la somme des prix indiqués sur les étiquettes moins la réduction à appliquer: 10% pour un vêtement gardé, 20% pour deux, 30% pour 3, et 40% au-delà.

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Et pour vous faire découvrir ce nouveau service, j’ai un bon d’achat de 30 euros à vous offrir chez Little Cigogne.

Pour tenter votre chance, laissez moi un commentaire ci dessous et dites moi ce que vous aimez et/ou n’aimez pas dans le principe des box.

Vous avez jusqu’au 27 octobre pour participer. Je tirerai au sort le gagnant et le contacterai par mail.

On est super d’accord avec Little Cigogne pour que vous aimiez la page Facebook aussi. Et pour les relais sur les réseaux sociaux. Parce que vous êtes des gens bien, nous en sommes persuadés (et parce que ça fait toujours plaisir).

 

EDIT: la gagnante est May. Merci à tous et bravo à toi !