On Air

J’ai dores et déjà une grande liste de trucs un peu dingues réalisées grâce à mon blog. Ce petit blog qui accompagne maintenant mon quotidien depuis 5 ans et qui me donne la chance de faire un tas de choses depuis tout ce temps.

J’ai fait de la télé, une pub, des émissions marrantes avec des copains, j’ai voyagé, j’ai été invitée à dormir, boire ou manger dans des endroits merveilleux et j’ai encore tout un tas de projets à venir, rajoutant un peu plus de folie dans ma vie déjà bien remplie.

Tout ça, je en sais pas trop comment ça me tombe dessus, mais à chaque fois, alors que je suis bien la dernière à être à l’aise avec mon image et un chouille trop timide en public, je me dis toujours « challenge ». Et j’y vais, parce que depuis tout ce temps, je sais BIEN que le ridicule ne tue pas.

Il manquait une expérience média à mon arc, et bien voilà, c’est fait. Ce matin, je passais pour la toute première fois à la radio. Ouaip. De la radio quoi ! Et à vrai dire, je ne sais pas si ce n’est pas plus impressionnant que de la télé, parce que devoir faire le boulot juste avec sa voix, c’est carrément stressant. Avec des images, on a une tête sympathique, rigolote, on peut gesticuler pour s’exprimer… A la radio, y’a ta voix, et ton micro. Et vaille que vaille.

Du coup, j’ai ri comme une dinde tout le long, mais j’ai beaucoup aimé l’expérience, une fois de plus.


(J’y vais mais j’ai peuuuur)

Depuis aujourd’hui, donc, l’émission « De Parents à Parents »  pris place sur les ondes de Lyon 1ere, 90.2 FM pour ceux qui seraient de la région (à suivre en podcast pour les autres, donc).
Cette émission, présentée par Karine Boyer Kempf réunira chaque mercredi matin deux blogueurs parentaux de la région lyonnaise pour parler de nos petits soucis de parents en tâchant de garder le ton de nos blogs respectifs.
Avec Claire de La Vie des Triplés, nous sommes donc les premières à essuyer les plâtres, mais on espère tout de même que ça vous plaira. A défaut d’être hyper pro, vous noterez que j’ai bien rigolé (trop) (comme une hyène) (mais vous pouvez m’aimer encore sivouplait merci).
On parle vacances scolaires et organisations des familles de multiples.

N’hésitez évidemment pas à nous faire vos retour en commentaire, de ce que vous aimez, ce que vous aimez moins, ce que vous aimeriez tout ça tout ça… Ca nous servira beaucoup pour la suite !

Pour suivre les prochaines émissions, vous pouvez suivre la page Facebook associée: https://www.facebook.com/deparentsaparentsLyon1ere

Les podcasts seront à écouter sur le site de Lyon 1ere: http://www.lyonpremiere.com/

Et on retrouve pas mal d’infos sur le site de Karine également: http://www.imaginaire-enfant.com/

Et comme je sais que vous aimez ça, voilà la chouette vidéo tournée pour cette (grande) première:

 
Merci à Gérald Bouchon, Thierry Kieffer, Fabien Blanchon et Karine, pour tout ça et pour la bonne humeur (et les cafés du stagiaire)

J’veux danser au soleil !

On est fin février les gars et j'ai comme envie de vous dire que depuis la fin des grandes vacances, j'ai une forte envie de partir au soleil me poser le bikini sur un transat en regardant mes pieds ensablés.
Je ne me plains pas trop, j'ai plutôt passé des vacances d'été canons, sans compter pas mal de voyages l'an dernier qui m'ont permis de largement souffler, mais voilà, on s'habitue vite à ces petites choses là, et je ne serai pas contre mettre mes doigts de pieds en éventail dans un Hotel Club pour décompresser un peu de mes travaux et mon déménagement.

Je ne connais pas personnellement Look Voyages et les semaines thématiques mais j'avais ouïe dire que c'était pas mal. Et justement, ils organisent en ce moment un petit concours pour faire partir trois blogueurs en vacances. J'ai donc décidé que ce serait moi. Au pire, ça aura eu le mérite de me faire rêver un peu, et c'est déjà beaucoup.

Si jamais vous souhaitez m'aider, sait-on jamais, sur un malentendu, ça pourrait marcher (et parce qu'à priori ça sera grâce à vous, surtout), je vous laisse donc lire la suite.

Les clubs Lookéa proposent des séjours tout compris dans des hôtels avec tout ce qu'il faut pour varier détente, activités et fête. Le principe même d'un club de vacances, en somme. Et aujourd'hui, ils proposent également des séjours à thèmes (la danse, la famille, la rando etc…)

Donc, tout d'abord, ce voyage se ferait dans le cadre d'un séjour tout compris (gniii) Lookéa’Thèmes en club Lookéa.
J'ai choisi le thème de la danse, ne me demandez même pas pourquoi j'ai choisi ça, j'ai dû croire que j'avais un talent caché pour shaker mon booty on the dancefloor, peut être.
Pourtant, les patrons de boites de nuit ne se souveinnent pas particulièrement de moi pour mes talents de danseuse, plutôt pour ceux de glissade sur sol en double lutz piqué. Mais soyons optimiste, ce genre de choses existe JUSTEMENT pour s'améliorer.

Et puis, la destination me fait rêver depuis des années, je ne pouvais pas passer à côté d'un gros coup de bol.


Votre mission, donc, si vous l'acceptez, sera de trouver OU donc j'aimerais aller et de me le dire en commentaire (c'est le jeu de plus tu as de commentaires, plus tu as de chance de gagner, c'est dit, je vous laisse voir ce que vous voulez en faire).

Alors, donc, c'est où que Cranemou elle voudrait apprendre la valse à 1000 temps ?

Un endroit un peu magique et emprun d'histoire. Athène arrivée sur place, je sentirai certainement flotter les mythes autour de moi.
Une fois Rhodès et immergée dans l'ambiance, j'irai d'abord allonger mon Corfou sur une terrasse pour le détendre d'un voyage si longtemps rêvé.
Le Pirée tant à venir puisqu'il faudra donc que j'enchaine avec le cours de danse de la journée. Mais pas grave, je pense que je peux apprendre assez rapidement à danser coller-Serrès avec Niki, le prof qui fera fanstamer environ toutes les ménégères de moins de 50 ans du club, moi compris, à cause de son petit débardeur Dráma-tiquement trop moulant.
D'ailleurs, sûrement qu'il finira dans les bras de Melissia, jeunette à peine pubère de 21 ans avec qui il est certainement plus facile de jouer à Boum-Patras-tra. Je crierai interieurement "Thessaloniki", et je retournerai sur mon transat confortable (ça doit pas être des trucs acheter chez Nikea, croyez moi) siroter un mojito Aigàleo moins aussi bon que ceux de mon été dernier.
Je repartirai charger à bloc pour raffronter de nouveau le Megara de marée de ma vie actuelle.
Mais ça aura été bon. Très. Et j'aurai même bronzé pour effacer ma Salamine du moment. Que du bonus.


Et puis ça a oublié d'être moche…

Alors ? Je pars où grâce à vos commentaires ?

Note: en fait, si je suis sélectionnée grâce à vos coms, après, il faudra que je fasse une photo pour la deuxième étape du jeu. UNE PHOTO de moi en danseuse, genre… Vous imaginez mon désarroi ;-)

 

 

 


Article sponsorisé

Call me Joe de la Loose

Oui, « De La Loose » et pas « De La Luz », rapport qu’en ce moment, j’ai pas vraiment la lumière à tous les étages (badoum pssshhhh) (reine de la vanne).

Alors voyez vous, je déménage. Pour tout vous dire, j’ai l’impression que cela fait environ 3 mois que je déménage. En vrai, ça fait à peine 10 jours. Et entre temps, vous pouvez enlever 3 jours de gastro, les mercredis et les samedis, puisque j’avais les enfants à temps plein, et que donc, avec eux, plus rien n’est possible. Le reste du temps, il a fallu que je pose une tente chez Ikea et que je fasse de la peinture, que je ne vomisse pas sur le vendeur de frigo et que je papote deux heures (oui DEUX HEURES) avec le mec de la fibre SFR (fort gentil, soit dit en passant) (mais 2h !).

Il a aussi fallu que je peigne des murs trop hauts avec un escabeau trop petit (à moins que ce soit mes bras) et que je descende dans une cave sans lumière, avec un briquet, ce qui fût bien là ma plus belle épreuve. (On remercie ma pertinence qui me suggéra, mais trop tard, d’utiliser la fonction lampe de poche de mon Iphone).

Heureusement, mon cousin est venu m’aider. Mon cousin et ma cousine sont les deux personnes de la famille ayant trusté tous les gènes sympas, à savoir la grande taille, le physique élancé et la poitrine généreuse (pour ma cousine, mon cousin se contente de pectoraux travaillés à la hache). Donc, mon cousin, 1m9à et quelques brouettes m’a bien aidé. Mais pas longtemps, puisqu’il a eu le bonheur de se déclarer une petite crise d’appendicite en cours de route. Comme quoi, on ne peut même pas compter sur sa propre famille (mais je t’aime quand même cousin, je te JURE).

Après avoir tuer mon cousin, donc, j’ai embauché des copains pour qu’ils montent au moins mes meubles pendant que je continuais à faire l’équilibriste sur mon escabeau toujours trop petit. J’ai bien tenté de les laisser peindre mais au vu du résultat, j’ai préféré leur laisser des tournevis. Copains qui se sont avérés fort efficaces jusqu’à ce qu’ils me fassent remarquer qu’il manquait une pièce à mon lit. A savoir, la pièce qui pourrait éventuellement maintenir le sommier.

J’ai failli pleurer tant la perspective de retourner une énième fois chez Ikea m’emplissait de joie.

En attendant, j’ai voulu monter le lit de Clapiotte. Qui ne rentre pas dans l’emplacement que je souhaitais. pour DEUX malheureux centimètres. ce qui m’oblige à revoir entièrement la configuration de la chambre des enfants.

J’ai aussi reçu ma nouvelle carte bleue, et ça tombait bien, parce que je devais retirer du liquide pour payer une cuisinière trouvée sur Le Bon Coin. Sauf que je n’ai jamais reçu le code secret. Code secret qui m’a été renvoyé assez rapidement. Et facturé 9 euros. Que je vais donc devoir marchander auprès de ma banquière.

Comme j’ai la défaite joyeuse, j’ai décidé d’inviter mes amis à dîner, ça se fait, il parait. Et au moment de payer, j’ai dégainé ma belle carte toute neuve. Et je ne me suis jamais souvenue du code.

Ils ont payé.

Je n’ai pas encore peint la moitié de l’appart.

Je n’ai plus d’ami.

Je ne me suis pas encore suicidé.

Jusqu’ici tout va bien :)

demenagement
J’ai évidemment l’ai aussi évanouie épanouie qu’elle.

NOTE: J’imagine qu’en lisant entre les lignes, vous comprenez les raisons de ce déménagement. Je ne m’attarderai pas plus sur ce côté personnel de ma vie et je vous serai très reconnaissante d’avoir la gentillesse de faire de même… (coeur avec les doigts)

[mode enfant] Où on range nos préjugés dans une poche de jeans…

Alors voilà, il faut que je vous avoue quelque chose qui me fait bien mal, parce que, et mon entourage ne dira pas le contraire, je n’ai pas l’habitude de me rabaisser à le dire, mais j’ai eu tord.

On m’a proposé il y a quelques temps de tester une nouvelle gamme de vêtements d’une marque qui, pour moi, résonne comme devrait résonner un leader du discount alimentaire: cheap. Enfin, « cheap »… disons que je me suis forcément imaginé quelque chose de cheap A CAUSE de l’étiquette « discount », justement.

Cette marque, c’est Lidl.

Lidl, j’y fais mes courses de temps en temps, parce que c’est moins cher et parce qu’ils vendent quand même du Nutella (et que le Nutella, c’est LA BASE) (enfin, c’est MA base en tout cas), mais je n’avais encore jamais croisé de textile pour tout vous dire. Et je ne suis pas certaine que j’aurai franchi le pas non plus.

Mais bon, quand on me dit « on vous envoie un ensemble pour N°1 avec un haut et un bas », c’est pas franchement facile de dire non, surtout qu’on a toujours besoin d’un pantalon quand on a un fils de 8ans et demi qui a cru que c’était la classe absolue de faire des dérapages de genoux sur le goudron. Tous les jours.

Voilà donc ce que j’ai reçu:

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Des sweats, des chèches, un pantalons en toile bleue électrique et des débardeurs Clapiotesques.

N°1 a donc servi de cobaye (rapport que si je mets des débardeurs à Clapiotte MAINTENANT, je sais qu’elle va vouloir les mettre tous les jours, et vous n’êtes pas sans savoir qu’il fait un froid de gueux et que je suis une mère parfaite qui pense à la pneumonie qui rôde.

Mais d’abord, j’en ai pensé quoi ? Sincèrement, j’ai trouvé la qualité carrément top. J’ai été VRAIMENT surprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Les matières sont chouettes, les coupes et couleurs sont tendance… Il a fallu me rendre à l’évidence, mes préjugés, je me les carre ou je pense et j’avoue avoir tords une fois cette année.

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5,99 € le sweat, 6,99€ le pantalon, qui dit mieux ?

Et ce qu’en pense N°1: Le pantalon pète sa mère (moi donc) (je ne le félicite pas pour ce langage familier, rassurez vous, je ne sais même pas QUI peut parler comme ça dans son entourage).  En revanche il taille un peu grand, du coup, il faudra attendre un peu pour le mettre.
Il trouve le sweat confortable mais il n’aurait pas choisi un truc vert. ceci dit, moi non plus, mais pour le coup, je m’y suis faite et je trouve ça pas mal finalement.

Voilà, donc, en somme, nous sommes emballés, et c’était loin d’être gagné. Et maintenant je vais être obligée d’aller rôder chez Lidl parce que niveau qualité-prix, y’a pas à tortiller, ça rend bien service !

Alors ? Cheap ou pas cheap ? Prêts à tenter ou encore plein de préjugés ?

Le temps ne fait rien à l’affaire…

Ok, donc, je vais mieux. Enfin disons que j’ai pu défaire mon campement des toilettes et recommencer à avoir un semblant de vie sociale (genre, aller chercher mon courrier sans avoir trop peur quoi). Gastro: check donc.

Les joies de l’hiver dirons nous.

Dans la série joies de l’hiver, soucis dans les chaumières, j’ai toujours un problème de sécheresse (non, non, je ne vous refais pas le coup de la sécheresse intime, vous avez le droit à une pause après mes problèmes intestinaux, je vous préserve un peu). Sécheresse de PEAU donc.

Des mains, des jambes, du ventre, de partout sauf du front et des ailes du nez en fait (coucou les restes de puberté !). Et avec les travaux de l’appartement et le déménagement, vu que je ne fais que de me laver les mains, évidemment c’est pire.

Si je devais imager l’état de mes extrémités en hiver, je comparerais ça à la peau douce d’un lépreux, en gros. Coupler à une râpe à fromage(celle qui fait des gros morceaux). Je pense que me tenir la main pendant une balade de 15 minutes est l’équivalent d’un merveilleux gommage à la pierre ponce, en gros.

Du coup je me tartine façon toast pour tenter de  régler le problème et j’aime bien découvrir de nouvelles crèmes (je suis une fille bonjouuur) qui me promettent de me rendre aussi douce que l’intérieur d’une tropézienne (la pâtisserie, pas les sandales, sinon c’est pas terrible).
Et comme on me l’a offerte, j’ai testé la crème du Docteur Ducharme (ne rigolez pas bêtement comme moi qui pensais à un truc vachement plus érotique A LA BASE quand on m’a tendu le tube de crème). Une crème qui promet adoucissement et protection. Un genre de cajoline de la peau.
J’ai donc essayé direct sur mes mains abimées en montant dans le métro, pour voir. Bon, j’ai pas été déçue, c’est un chouille très gras (je pèse mes mots) donc j’en avais partout, je savais plus comment m’en sortir sans bousiller le cuir de mon sac et j’ai moisi mon écran tactile, pour finir par trouver un mouchoir dans lequel éponger le surplus.

creme ducharme-detouree (1)

Après une petite semaine je maitrise la bête. Comprenez, je l’utilise seulement le soir avant de me coucher, donc. Partout où j’en ai besoin… Les phalanges râpées, le nez qui pèle, les joues qui ont eu trop froid de Clapiotte, les genoux usés de N°1…
C’est vraiment pas mal, même si je regrette qu’elle ne pénètre pas un peu plus, du coup. Une crème multiusage que je mettrais dans ma poche pour protéger les joues des enfants par grand grand froid (une bonne couche de crème ça vaut toutes les écharpes-col remontées jusqu’au nez).

Voilà. Je retourne peindre, me laver les mains, peindre, gratter la peinture sur mes ongles, peindre, déballer les cartons, voir un début de crevasse sur ma 3ème phalange, me laver les mains, mettre de la crème et peut être enfermer le tout dans des gants en latex pour faire macérer le tout… je sais pas encore…

 

Comprendre la compatibilité maladie/enfant

Non seulement je suis super occupée par mon déménagement-aménagement en ce moment, mais évidemment, parce que sinon c’était moins sport, j’ai chopé une bonne vieille gastro des familles, de celles qui te lâchent pas pendant des jours et des jours, toujours là, prête à te flinguer ton après midi montage de meuble Ikea ou ta nuit qui allait, pour une fois, être suffisamment correcte pour te mettre à attaquer à l’acrylique ce fichu radiateur que les anciens locataires avaient peint en vert chewing gum (les cons).

Là, tapis dans l’ombre, elle a sévi 3 jours durant, me laissant sur le carreau de la bonne volonté.
J’ai tout essayé, monter des meubles, parler d’une manière cohérente à un vendeur d’électroménager… rien. Rien n’y a fait, j’étais complètement à côté de la plaque.

Mais alors comment, et surtout pourquoi ai-je réussi à faire plus que le minimum syndical avec mes enfants ?

1/ T’as pas bien le choix:
Ayant acquis relativement tôt le concept « un enfant n’est pas un chat », j’ai vite arrêté de croire qu’il était possible de leur laisser trainer négligemment une gamelle de croquettes à côté d’un distributeur d’eau et d’un grattoir pour avoir la paix. A raison de 5 « je m’ennuie-un DVD-non pas c’ui la-mon frère m’embête-je vais faire pipi regarde maman » par demi heure, on a plus vite fait de lâcher la couette moelleuse et réconfortante pour accomplir son devoir de mère (regarder le greffon faire pipi, cette occupation enrichissante).

2/ Les enfants sont persuasifs:
Au choix, on s’en occupe (un peu, le minimum quoi) OU ils nous bassinent jusqu’à ce qu’on s’en occupe, la migraine en plus. En général, on ne fait pas l’erreur deux fois.

3/ Les enfants ont une mémoire de poulpe:
Ils n’ont aucun souvenir de leur état lamentable lors de leur dernière angine bactérienne alors qu’ils voyaient les murs se rapprocher dans des pièces qui tournaient (joies de la fièvre). Donc on va bien. CQFD.

4/ Les enfants ne connaissent pas la charité:
A peine plus l’humanité et la compassion. L’enfant est un sale petit égocentrique qui s’en fout comme de cette trace de nutella sur le canapé. Il veut, il exige et si tu souffres, c’est TON problème. D’ailleurs, même pas il comprend que ce soit possible. Fais avec.

5/ On est simplement masochiste:
Parce qu’au lieu de demander un minimum d’aide à quelqu’un, histoire d’aller vomir en paix quelques heures, on se dit qu’on va y arriver seule. D’ailleurs, on y arrive. Juste ça prend plus de temps. Et faut voir à pas nous demander de cuisiner autre chose qu’un truc qui se cuit dans une casserole d’eau. Mais on y arrive. Avec en bonus l’interdiction formelle de toucher nos enfants sans s’être laver les mains et la bouche à la vodka solution hydroalcoolique.

Et dès qu’on va mieux, on allume des cierges et on sacrifie des chatons roux pour que le virus n’attaque pas les Scotchs.
Parce que eux seront nettement moins efficaces et coopérants.

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Ou presque…
© Andreas Schamanek

 

La lanterne veille à des nuits plus calmes… (presque) (cadeau)

Dans la série « les enfants sont formidables » j’appelle les greffons qui ont un réel soucis avec leurs besoins naturels.

Oui, je vais parler caca, ça faisait longtemps, j’ai senti que vous étiez en manque.

Mes scotchs ont un vrai soucis avec le besoin de mouler l’étron de manière simple et efficace. Enfin, j’exagère, N°1 a réglé le problème depuis longtemps, mais sa sœur a pris le relai et bien que le soucis semble s’estomper avec le temps, je reste encore cette mère à l’affût du moindre tortillement, une mère aussi stressée qu’elle peut à propos du désaccord existant entre le cerveau et les sphincters de sa fille.

Oh non, Clapiotte est propre, oui, hein. Mais bon, elle va aux toilettes une fois par semaine en général, avec toute la comédie que cela implique.

Du coup, quand j’entends vaguement un « j’veux faire cacaaaaa », j’abandonne tout (oui, même facebook), et je lance des fleurs des champs sur le chemin des gogues en priant pour que cette fois soit la bonne.

Le soucis, c’est que Clapiotte, en bonne petite fille de sa mère, un grain chieuse, ce qui reste le comble de l’histoire finalement, ne gère pas les heures d’ouverture du trône suprême.

« Midi ou minuit, quand t’as envie, tu cries. » Telle est sa devise.

Sauf que me faire réveiller à 2 heures du matin parce que madâââme doit éventuellement poser sa crotte, ça ne m’enchante guère. D’autant moins quand cela se solde 99% du temps par une goutte d’urine.

Alors on a un deal. Tu te lèves, tu fais ce que t’as à faire et SI JAMAIS ton projet abouti, tu m’appelles. Sinon tu retournes au lit.

Évidemment que j’y crois. Mais je me fais aider. Il fallait à Clapiotte une loupiotte pour ne pas que la panique la gagne en pleine nuit.
Comme j’ai eu la chance de tester pas mal de veilleuses, je peux donc élire la lanterne de Lilikim comme étant la plus pratique pour les levers nocturnes.
Bon, déjà, parce que même si elle est un chouille grosse, la lumière reste douce, on se croirait pas dans une boite de nuit quand on rentre dans la chambre. Ensuite, parce que sa poignée reste quand même le truc le plus pratique pour la transporter pour un enfant de 4 ans qui se lève en pleine nuit.

Bon, après, la fonction musique est sympa, mais moins quand Clapiotte décide de s’en servir pour fêter une miction nocturne, je vous l’accorde.

lanterne veilleuse lilikim

Depuis, donc, je suis relativement tranquille. Bon, elle s’est aussi bien calmée niveau sphincters, ça aide.

Du coup, maintenant, quand elle se lève la nuit, c’est pour mieux me faire peur en se calant sans bruit pile devant mon visage, la lanterne à la main, en attendant que je sente sa présence et que je fasse une crise cardiaque.
L’Exorciste, en direct de ma chambre, une fois par semaine, réservez vos places au 0820 666 666.

Les enfants grandissent, leurs passions changent….

 Je suis pas radine et Lilikim non plus, alors pour tester cette merveilleuse lanterne (en bleue ou rose, oui, je sais les couleurs genrées blablabla, en attendant, chez moi, si c’est pas ROSE, ça n’a aucun intérêt pour ma fille, donc bon).
Si vous voulez la gagner, laissez un commentaire ci dessous avec une petite anecdote nocturne histoire de commencer cette semaine en rigolant un peu.

Vous avez jusqu’au 10 février inclus pour jouer. Le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail.

Parce que vous êtes des gens bien, vous pouvez aussi aller liker la page facebook de Lilikim (et celle du blog aussi, soyez dingues, prenez des risques). Et évidemment, vous pouvez partager l’article à foison pour en faire profiter vos amis aussi (soyez dingues, devenez altruistes) (désolée, c’est lundi, je commence déjà à péter un boulon).

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Ca va bien se passer…

Depuis quelques semaines, je ne peux pas être très présente sur le blog, pour des raisons professionnelles, personnelles et aussi, beaucoup, d’organisation, puisque l’intérieur de ma tête ressemble environ à une zone sinistrée post-tsunami.

N’empêche, si je vous manque vraiment (sinon, faites au moins semblant, pour la forme), je publie toujours mes chroniques chez Evian et Parole de Mamans…

On parle donc de ce dont on rêverait de faire sans enfants, de séjours romantiques (ou presque) et de raté de mère en règle par là-bas, pour rire un peu.

Mais pas d’inquiétude, je vais avoir de quoi biiiien vous faire marrer très bientôt: je DÉMÉNAGE. Ça annonce de belles bourdes en perspective connaissant mes gènes de Pierre Richard.

Stay Tuned.

 

 

Le prix des gosses…

Un jour, un copain m’a posé une drôle de question: « combien ça coûte un enfant ? ».

Je ne m’étais jamais penchée sur la question de façon précise. L’enfant rentre dans ta vie et plombe le budget d’une manière significative, mais rares sont les fois où j’ai voulu compter. Pour ne pas dire que je ne l’avais jamais fait, en fait. Parce que c’est comme ça, on ne fait pas un bébé pour faire des économies, on sait à peu près ce qu’il nous attend, autant ne pas se mettre la rate au court bouillon pour le prix d’un carton de couches.

N’empêche qu’une fois le délire de surconsommation qui nous frappe quand un bébé est annoncé, on a vite fait de se rendre compte que les vêtements de marques en taille 6 mois, finalement, c’était peut être pas aussi nécessaire qu’il nous paraissait au moment où nous introduisions notre CB dans le lecteur de la vendeuse. On apprend. On grandit, même, je dirais.

Alors on commence par faire des points-placard: ce qu’on a, ce dont ils ont besoin. Pas plus, pas moins. Et on rachète en fonction. C’est déjà un bon point pour ne pas avoir dépenser le PIB du Burundi en TShirt aussi magnifiques qu’inutiles vu qu’on prend toujours les 3 premiers de la pile de toute façon, à l’allure où tourne les lessives.

On prend aussi le pli du bon plan: les soldes, la boutique en ligne réduc, les chèques cadeaux de notre CE, le troc entre copines, les vides greniers… bref, parfois il faut se rendre à l’évidence, quand les enfants grandissent, notre portefeuille rétrécit de manière inversement proportionnel.

Alors on prévoit. Souvent à l’avance. Il m’arrive d’acheter les manteaux d’une années sur l’autre, en toute fin de soldes, en pariant sur leur taille de fringues l’année suivante et en ayant que peu de choix étant donné que toutes les belles pièces sont bien évidemment parties dans la frénésie du rabais hivernal.

Sans compter leur taille qui ne fait rien qu’à changer sans arrêt, il faut aussi voir avec le comportement de l’enfant en question.

J’ai de la chance, j’ai des enfants relativement « sage » en matière de roulement sur gravier et/ou gazon, ce qui évite pas mal de soucis de tâches (que même dans une pub pour de la lessive ils renonceraient à essayer de les faire partir) ou de trous (que même ma grand mère elle dirait que là, c’est fichu, elle voit ça de sa fenêtre).

Jusqu’à il y a 2-3 ans en tout cas. Depuis, N°1 se « fait les genoux » régulièrement et Clapiotte, qui ne s’est déplacée que sur les fesses jusqu’à ses 2 ans a eu raison d’une vingtaine de pantalons au bas mot.

Alors j’ai cherché. Des pantalons renforcés en titane au niveau du fessier, des genouillères blindées ou des toiles doublées en fibre de verre.

J’ai pu tester un pantalon qui se disait « indestructible » et dont le prix m’a permis de garder ma plèvre.

Il était fort. Il était confortable. Il était vraiment indestructible.

Et puis il y a eu les matchs de foot dans la cour de récré, les mille heures à quatre pattes sur le tapis à poils ras, les combats de catch improvisés…

3 mois.

Ce qui reste un record à ce jour.

Aujourd’hui, je pourrais répondre à la question de mon ami ainsi: « un enfant, ça coûte du temps, du stress, des caisses d’amour, des tonneaux d’abnégations et la totalité des champs de coton Ouzbeks ».

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L’instant chamallow

Ça fait longtemps que j’ai cet enregistrement, étrangement, je l’avais partagé sur Facebook mais jamais ici (je crois) (mais j’ai la mémoire d’un poulpe).

Je retombe dessus par hasard à l’instant. Je fonds.

Je suis rien qu’une gonzesse dopée aux hormones.