Le Dico des Parents est làààààà

C’est un peu comme le D-Day à l’intérieur de moi, entre excitation et trouille au ventre, aujourd’hui est la date officielle de la sortie de mon livre « Le Dico des Parents », chez Kero Editions. Un livre co-écrit avec le génialissime docteur Alain Benoit sous la houlette de Véronique Mougin, journaliste et coordinatrice du projet.

Un livre avec beaucoup de pages dedans (oui, un chouille plus que 500, ce qui vous donnera l’occasion de vous procurer, outre un excellent bouquin, un cale porte digne de ce nom, voire un joli parpaing qui accompagnera le greffon pour dormir. Mon côté moulti-tâche n’a pas de limite).

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Un Dico des parents, sinon, ça cause de quoi ?

Pour en rire et se détendre, chaque thème est traité en « avant/ après », avec les définitions entre avant d’avoir des enfants… et ensuite. Suivi d’une intervention du pédiatre, plus sérieuse mais non anxiogène, qui nous donne des clés, des conseils (et des bons) de manière claire, sans tabou ni jugement. A la fin de chaque définition, nous avons essayé d’ouvrir le thème avec un encart « pratique » renvoyant vers des livres, des films, des émissions, des blogs ou tout autre outil pouvant servir).

On a beaucoup travaillé.

On a beaucoup attendu.

On est un chouille stressé, un poil excité.

On est tous très fiers de vous le présenter enfin: aujourd’hui, dans toutes les librairies (ou presque), vous pouvez nous retrouver et nous lire, de « Abnégation » à « Zen » en passant par le « Baby Blues », le « Kamasutra » et « Sucer » (si si).

Pour vous faire une idée, vous pouvez lire les premières pages en suivant le lien des Editions Kero.

Si vous n’en pouvez plus d’attendre, il est en vente en ligne ICI ou LA, sinon, dans votre librairie de quartier, en rayon ou sur commande.

Demain matin, dans Les Maternelles, sur France 5, vous pourrez même voir le pédiatre Alain Benoit en pleine action, à ne pas rater !

Et pour les lyonnais qui passent par ici, une séance de dédicace est organisée en association avec la librairie du Tramway. Elle se déroulera à partir de 17h le jeudi 17 avril au restaurant salon de thé La Parenthèse, rue Romarin dans le 1er arrondissement. Je serai sur place jusque tard, comme ça on pourra discuter, échanger, rigoler et boire l’apéro aussi. Vous pouvez venir avec votre exemplaire ou en acheter un sur place (mais le stock sera limité).
L’événement est annoncé sur Facebook pour plus d’info.

Et puis parce qu’il faut bien profiter de nos petits moments de gloire, un article de Sandrine Rancy, ce matin, dans Le Progrès (merciiii !)

progres

C’est PARTI !

 

Benny Hill à Dallas ? Oui, c’est moi.

Il y a peu de temps, je changeais ma « bio » twitter en mentionnant que j’étais la fille de François Pignon.

C’est un fait.

Et ça n’a jamais été autant le cas qu’hier.

Ma vie, c’est Dallas.

J’ai même un côté Sue Ellen un samedi par mois.

Hier matin, j’avais rendez vous pour une interview pour Le Progrès. Commencer la journée façon people d’un jour, c’est quand même quelque chose d’un peu fou, quand on y pense.

J’ai enchainé avec un petit rencard à la librairie de mon quartier pour organiser des séances de dédicaces sur Lyon. Vie difficile.

Bon, derrière, j’ai dû me farcir un aller retour de 40 minutes juste pour payer ENFIN le club de tennis de N°1, puisque visiblement, le mercredi matin, penser à la raquette suffit à occuper la totalité de mon cerveau. Depuis un mois donc.

Le tennis de N°1, c’est à Gerland. Aller à Gerland un jour de match OL-Juventus, c’est carrément suicidaire. J’avais donc bien calculé mon coup pour arriver tôt. Ce qui ne m’a pas empêché de tomber sur un car d’italiens fortement perfusés à la bière qui avaient les festivités faciles et qui m’ont embringuée un temps dans une ronde endiablée devant le stade.

En même temps, je suis joueuse, et j’ai un Master 2 en ronde.

Retour dans la vraie vie, j’avais un rendez vous avec une copine pour bosser un peu, c’est pas tout de danser la gigue.

En un coup de métro, j’arrive dans mon quartier où j’attends mon bus.

Je check mes mails sur mon téléphone, puis mon facebook, mon twitter, mes mails, mon instagram, mes mails, mon facebook, mon twitter, mes mails… Je lève les yeux pour voir que je viens de tuer 2 minutes. PLus que 3 avant l’arrivée du bus.

Je re-check mes mails, mon faceb…. Mon téléphone disparait de ma main.

Il était là et POUF, il était plus là. Je tourne la tête en constatant qu’il est dans la main d’un jeune petit con de merde qui court.

OUH PUTAIN, j’ai crié. Et j’ai couru. J’ai couru. J’inspirais fort et je hurlais « ARRÊTEZ LE » en expirant. Sans m’arrêter.

Je courais drôlement vite.

Je criais drôlement fort. Je traversais des rues, je prenais des raccourcis. C’est mon quartier.

ARRÊTEZ LE !

« Elle courent vachement vite tes baskets » m’aurait dit N°1.

Je cours encore. Je cours tellement vite dites donc…

Mes jambes courent seules, mes cordes vocales alertent les passants qui me regardent comme si je venais d’une autre planète.

C’est qui cette folle ?

Pourtant lui aussi il court.

Mais c’est moi qu’on regarde.

Il court mais je suis derrière lui. Pas loin. Je cours aussi vite que lui et j’ai jamais aimé perdre à la course.

Il tourne la tête et perd un mètre ou deux. Je suis pas loin t’as vu ?

ARRÊTEZ LE !

Il jette mon téléphone sur le trottoir et continue sa course. Moi aussi. Il ne s’en sortira pas comme ça.

STOOOP ! ARRÊTEZ LE BON SANG !

10 hommes, 15 peut être, lui tombent dessus.

Je tombe par terre.

Il devait bien mal connaître ce quartier pour passer devant ce café bondé toute la journée.

Un énième homme me ramène mon portable et me porte jusqu’au café. Les autres me ramènent le voleur qui se sent bien minable de s’être fait courser par une fille deux fois moins grande mais deux fois plus vieille.

DÉGAGE !

Presque remise de mes émotions sous le regard bienveillant de ces bons samaritains, je retourne à mon bus. En boitant un peu. Bon ok, beaucoup.

Je rejoins mon amie.

La vie reprend son cours.

On finit la journée en fêtant mon livre au champagne.

Ma vie c’est Dallas.

Mais je cours drôlement vite.

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Cerveau de mère-lent(e) (no poisson d’avril inside)

J’ai emménagé depuis maintenant 3 semaines. Il reste quelques cartons un peu partout, faute de meubles pour y déverser leur contenu, mais globalement, on commence à se sentir à l’aise dans ce nouveau chez moi.

Le vrai soucis du déménagement, ce n’est ni le rangement, ni les travaux, ni la vis manquante de l’armoire Ikea.

Le vrai soucis, c’est la nouvelle organisation qui va avec. Prendre ses marques, CA, c’est le défi à relever.

Et pour l’instant, sachant que je cherche encore OU j’ai bien pu ranger mes housses de couettes alors que je n’ai qu’un seul placard, autant vous dire que c’est pas gagné gagné cette histoire.

Mais j’apprends. Petit à petit.

Par exemple, jeudi dernier, j’ai N°1 qui est venu se planter devant moi avec son air de dire « je te connais, déconne pas Maman »:

« Maman, demain, j’ai piscine, t’oublie pas hein !? »
« Mais non, regarde mon chéri, ton sac est prêt, là, accroché à la porte »

Organisation je vous dis.

C’est quand j’ai vu N°1 redescendre le perron de l’école en courant vers moi que j’ai saisi.

« MAMAN! MON SAC DE PISCINE !!! »

Sur la porte donc. Toujours. Super.

J’ai promis de le lui rapporter à 11h30, chose que j’ai faite en pestant tout ce que je pouvais de perdre autant de temps pour cause de mémoire défaillante.

Enfin de retour chez moi, je constate que sur la porte, juste derrière le sac de piscine 20 minutes plus tôt, se trouvent un jeu de clés.
LES clés que N°1 doit ABSOLUMENT emporter avec lui le vendredi puisque c’est la nounou qui le récupère ce jour là.

J’ai lâché l’affaire en trouvant une solution qui excluait un troisième aller-retour.

Et quand, un peu plus tard, dans la journée, mon cerveau s’est remis à fonctionner, j’ai réalisé que la piscine où allaient les enfants se trouvait juste en bas de chez moi.

EN BAS DE CHEZ MOI.

Organisation et perspicacité, j’écris vos noms.

lOQGCNE

 

 

 

Le p’tit troisième est en route !

Le jour où j’ai pensé à ce petit troisième, je me rendais bien compte que c’était tout sauf raisonnable.

Les nuits blanches, le stress, l’angoisse de ne pas être à la hauteur, la trouille de ne jamais y arriver. L’impatience pendant la gestation.

Toutes ces choses que je n’aime pas, que je ne contrôle pas. Ce manque de confiance en moi en plus qui revenait me titiller à heure fixe pour me mettre le doute.

Et puis l’envie a été plus forte que la raison, après tout pourquoi pas. Je me débrouille pas trop mal jusque là et l’idée n’était pas si mauvaise. Pour une fois que je trouve une de mes idées sympas, d’ailleurs, il eût été dommage de tuer cette subite ambition.

Alors j’ai couché.

J’ai couché sur papier mon idée, les mots se sont enchainés et j’ai vite été en possession d’un projet que je trouvais fort sympathique.

Un projet que j’ai voulu voir naitre sur le blog. Et puis non, finalement, il était un peu trop gros pour venir prendre toute la place ici. Un autre blog ? Pourquoi pas. Un… non… oh et puis quoi ? Après tout ?

Un livre !

Il faudrait que ce projet devienne un livre. Voilà ce que je me suis dit.

Pourquoi, je ne sais pas précisément ce qui m’a poussée à autant de confiance, mais j’ai commencé à envoyer mon projet à diverses maisons d’édition. La plupart ne m’ont pas répondu. Une m’a fait savoir à quel point cette idée était aussi nulle que ma façon d’écrire.

Claque.

Et puis mince. J’y croyais quand même (je suis pire qu’une mule), on ne peut pas plaire à tout le monde, c’est un fait.

Mais un peu frileuse du courrier assassin,  j’ai tenté ma chance autrement. Il y a tout pile 18 mois, je m’inscrivais à un concours inter-blogs et je vous expliquais que la visibilité que ce concours m’apporterait ne pourrait pas nuire, encore moins si j’avais la chance de remporter l’oscar du geek.
Deux jours après la publication de mon article expliquant pourquoi je m’étais inscrite et pourquoi j’allais vous demander CHAQUE jour de voter pour moi en étant bien bien lourde, , j’ai reçu un mail avec en objet « Un éditeur ? ».

Mon coeur a bondi comme jamais.

Je ne sais pas vous, mais a chacune de mes grossesses, avant de faire le test, je savais un peu ce qui allait me tomber dessus. Et bien j’ai eu ce sentiment, même s’il était bien difficile d’y croire.

Il commençait comme ça:

« Bonjour

Ce mail va vous paraitre tomber de la lune, mais allez hop, peu importe !

(…)

A bientôt peut-être

Véronique Mougin »

S’en sont suivis des échanges de mails où je mettais beaucoup trop de points d’exclamation et où nous avons continué à nous vouvoyer. Et cet appel qui me disait « tu peux venir quand à Paris ? ».
C’était un vendredi, j’étais dans le train le lundi.

Et voilà comment tout a commencé.

J’ai rencontré des gens formidables qui ont eu la merveilleuse idée de m’associer avec un pédiatre pour l’écriture du livre.

Un livre à la fois divertissant et utile.

Tout à coup je me suis mise à rêver que tout ça était vrai.

Alain Benoit, le pédiatre, a été excellent, comme sa réputation le prédisait. Et sa bienveillance tout ce temps a été pour moi un vrai soutien.

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Voilà, je vous présente le Docteur Alain Benoit <3

Véronique Mougin a été comme mon professeur, celui qu’on vénère et qu’on craint en même temps, celui qu’on adore pour tout ce qu’il nous apporte de bon, celui qui nous rend meilleur.

Philippe Robinet, fondateur des Editions Kero, a été le pilier motivant et enthousiaste grâce à qui tout cela a été possible.

Et Camille, Marine, Catherine et Caroline de chez Kero ont été (et sont toujours d’ailleurs), à chaque fois, tellement gentilles et professionnelles en même temps que je ne sais même pas si c’est humain.

Le livre de toute une équipe.

Un livre avec du drôle, du vécu, du pratique et du conseil, sans jugement, garanti anti-culpabilité.

Accouchement prévu le 7 avril dans toutes les bonnes librairies. (En précommande chez Amazon ou la Fnac si jamais ça vous démange vraiment)

J’ai hâte.

J’ai peur.

Je suis fière.

Je vous remercie tous pour votre soutien, votre confiance et votre patience durant ces mois passés.

ON Y EST LES GARS !

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TADAAAAAAM !

Et si vous voulez voir un peu à quoi ça ressemble…. C’est par ICI

 

 

Classe / Pas classe: Le déménagement

Hahaaaa je SAIS que les Classe/Pas Classe vous manquaient. Voilà donc, c’est cadeau.

Classe/Pas classe: le déménagement.

Classe: Se dire que quand même; c’est vachement bien d’être organisée.

Pas classe: Etre organisée seulement sur le papier, parce que concrètement, EN VRAI, pas du tout. DU TOUT.

Classe: Trouver un appartement du deuxième coup.

Pas classe: Libre trois mois plus tard.

Classe: Se dire que c’est pas plus mal, ça me laisse le temps de faire mes cartons.

Pas classe: Faire mes cartons le jour même du déménagement donc.

Classe: Habiter enfin un immeuble avec un ascenseur.

Pas classe: MAIS dans lequel ne rentre pas le frigo.Et monter les 4 étages en pensant sérieusement mourir à chaque marche.

Classe: Se dire que niveau peinture, je gère.

Pas classe: Se rendre compte une fois dans l’appartement que je gère jusqu’à 1m80 et avoir le vertige sur l’escabeau.

Classe: Peindre des jours et des jours mais trouver qu’on s’en ai pas trop mal sortie vu l’état de l’appart au départ.

Pas classe: rencontrer mes voisins très étonnés car les anciens locataires avaient eu un loyer gratos pour faire des travaux qui avaient duré 2 mois. HA. (ils ont dû se faire des bons restos à la place je vois que ça).

Classe: Avoir plein plein de messages de gens qui étaient super dispos pour m’aider le week end.

Pas classe: Ne pouvoir bosser dans l’appart qu’en semaine. Souvent seule donc.

Classe: Le prix des meubles Ikea.

Pas classe: Les PUTAINS DE VIS IKEA. Et leurs notices. Et ma capacité à TOUJOURS mettre une pièce dans le mauvais sens (et m’en rendre compte bien bien tard pour que ce soit bien bien chiant)

Classe: N’avoir en tout que 20 cartons à ranger.

Pas classe: dont 10 remplis de fringues, de chaussures et de sacs. Et n’avoir qu’un seul placard. Trop petit donc. Finir par dormir entourée de cartons.

Classe: Les enfants ravis.

Pas classe: Les voisins sourdingues et France Bleue à fond à 8h du matin. TOUS les matins.

Classe: Etre super bien exposée et profiter du soleil même dans mon salon.

Pas classe: Penser à cet été.

Classe: Avoir N°1 trop content parce qu’on habite dans le même immeuble que la maitresse des CE2.

Pas classe: la croiser un dimanche en fin d’après midi alors que je revenais d’un repas de famille « légèrement » arrosé et la saluer en sentant donc la vinasse finie au café. PAR-FAIT.

Classe: CA, C’EST FAIT.

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Mais non c’est pas le bordel. C’est un effet d’optique.

 

Mme Clapiotte

[Evian propose en ce moment des bouteilles 33cl à l’effigie des célèbres M. et Mme et un site dédié sur lequel nous pouvons créer notre propre personnage M. ou Mme, inventer une histoire autour de ce personnage et de M. Glouglou, expert ès hydratation et gagner des tas de cadeaux. Je me suis prise au jeu. Voici mon histoire].

Mme Clapiotte aimait s’amuser.

Elle vivait dans une grande ville du nom GrandVille (Mme Clapiotte n’avait d’original que son nom) où tout était fait pour occuper ses journées: des parcs, des toboggans et de boutiques de jouets.
Mme Clapiotte aimait beaucoup les toboggans, elle considérait même  le jeu comme un sport à part entière et espérais le voir bientôt entrer dans les sports olympiques.

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La maman de Mme Clapiotte était très mal organisée, du coup, lorsque Mme Clapiotte s’agitait des heures durant à remonter les toboggans de la ville dans le sens inverse de la descente, elle finissait toujours par avoir les mains sales (voire très très sales) et soif (voire très soif).

Mais la mère de Mme Clapiotte n’avait que très rarement des lingettes ou mouchoirs sur elle. Encore moins d’eau.

En revanche, on pouvait trouver dans le sac de la mère de Mme Clapiotte des petites voitures, 14 sticks à lèvres entamés, des pièces rouges, des miettes de choco, 38 barrettes à paillettes, une poignée de cailloux et des jambes de GI Joe.

Mais point d’eau.

Mme Clapiotte se plaignait souvent du manque d’organisation de sa mère et la soupçonnait même de vouloir la déshydrater sciemment. Pour palier ce manque flagrant d’anticipation, la mère de Mme Clapiotte n’hésitait pas à fréquenter tous les petits commerces de quartier vendant des bouteilles d’eau à 142 euros le litre (environ) (la mère de Mme Clapiotte était un peu marseillaise).

Mme Clapiotte, agacée en voyant que JAMAIS sa mère n’apprenait de leçon malgré ses ratés se posa devant elle et la regarda droit dans les yeux en lui disant:

« Maman, à cause de toi, un jour, je vais me transformer en raison tout sec. Ca sera de ta faute. Tu vas avoir une fille raisin sec et tu seras bien embêtée ».

Voyant que sa remarque faisait plus rire sa mère qu’autre chose (la mère de Mme Clapiotte avait l’humour facile), elle ajouta:

« Et je l’ai dit à la maitresse que j’allais devenir un raison sec tu sais »

Craignant que les services sociaux n’interviennent pour maltraitance (en pensant que Mme Clapiotte pouvait aussi avoir des gènes de marseillais rendant ses propos légèrement plus graves qu’ils ne l’étaient), sa mère finit donc par acheter environ 1800 bouteilles d’eau en petit format qu’elle stocka dans le bac à bières légumes.

Qu’elle oubliait régulièrement quand même.

Certes.

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Même qu’après, il faut les garder parce que sinon Mme Clapiotte n’est pas contente et appelle ses cousins M. Boudin et Mme Chouinasse.

NOTE: aucun enfant n’a été maltraité pour cette histoire. MALGRE CE QU’ON PEUT EN PENSER !

Vous pouvez retrouver les Jeux M. Mme sur le site Evian et l’appli Facebook également, ils vous proposent de créer votre personnage, de jouer à des jeux en rapport avec l’hydratation et vous aurez l’occasion de gagner des tas de cadeaux Monsieur Madame. Amusez vous bien !

Le pantalon indestructible existe t-il ?

Les jours se suivent et se ressemblent au pays des greffons.
On dors (peu en ce moment, ça commence à devenir lassant), on mange, on joue et on rigole.

Et surtout on joue. Sur les lits, sur le canapé, sur le carrelage, les tapis, sur le parquet et même sur l’herbe bien fraiche et le terrain de foot en gore à côté de l’école.

Et pour une raison qui reste inconnue à ce jour, on joue… à genoux. Principalement.

Les vêtements s’en ressentent. Si les pantalons de greffons avaient un quelconque pouvoir, j’imagine qu’ils créeraient des associations et se syndicaliseraient pour lutter contre les mauvaises conditions de travail et les mauvais traitements que les enfants leurs infligent.

Mais les pantalons ne parlent pas.

Et en attendant, les parents râlent.

En septembre, j’ai reçu le nouveau pantalon de chez vertbaudet, un pantalon que la marque définissait comme « indestructible ».

Soit. J’ai dit BANCO. Rapport que je VEUX croire qu’il existe des solutions miracles aux trous de genoux.

Voilà donc 6 mois que ce pantalon est testé, lavé, usé, relavé, plié (non, je ne repasse pas) par N°1, 8ans et demi.

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Il est l’heure de faire un bilan.

Et le bilan, avouons le, est mitigé.

Ne faisons pas faire durer le suspens plus longtemps, NON, le pantalon indestructible n’est pas indestructible. Mon fils a eu raison de ses renforts et contreforts. Il l’a troué. Oui.

Au bout de 3 mois, j’ai découvert un petit trou au niveau du genou.

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A croire que les trous reviennent aussi rapidement que les poux, sauf que c’est sur les genoux, à l’aide ou non des petits cailloux (en espérant que N°1 lira cette phrase pour enfin retenir quelques mots en « ouX »).

En revanche, le trou, bien que toujours présent (non, les pantalons auto-restructurants n’existent pas. Non plus) n’a pas évolué. Il est toujours petit. Ce qui est une belle prouesse puisque bien évidemment, ce n’est pas un misérable petit trou qui m’empêche de faire porter les jeans à mon fils (sinon, j’achèterai un pantalon par semaine, et LA, j’aurai vraiment des problèmes avec mon banquier).

Donc, en fait, globalement, pour 20 euros le pantalon, je suis quand même bien contente. Il a tenu 3 mois sans trou, ce qui reste une belle performance, et le trou ne s’agrandit pas, ce qui, du coup, n’est pas devenu un vrai problème, vu sa taille.
Je suis donc obligée de validé cet article qui tient presque ses promesses (et la tâche est rude).

Et depuis ce temps, l’avez vous peut être testé vous aussi… vos avis sont les bienvenus !

(et en cliquant sur le lien, vous aurez la possibilité de participer à un concours vous permettant de gagner 10 pantalons sur le site vertbaudet)

From Paris with loose.

Dimanche dernier, j’étais invitée à Paris. Comme souvent finalement. Je suis intermittente de la capitale depuis quelques temps. Et j’aime bien prendre le train, en fait. Enfin, non, j’aime les quais de gare, surtout. Et les gens qui s’y trouvent.
Bref. Peu importe.

Donc, je devais me rendre à Paris et Clapiotte adooooore elle aussi prendre le train. Pas pour les gens sur les quais, non, elle, c’est parce qu’elle sait que pendant deux heures de temps, elle peut jouer à l’Ipad en se goinfrant de chips et de chocolats (la chips au chocolat est un concept made in les Greffons. Je n’y suis absolument pour rien, moi, je suis une mère parfaite pleine de principes qui laissent juste les doigts gras de ses enfants s’étaler sur l’écran tactile d’un appareil à 450 euros)

Donc j’ai embarqué Clapiotte avec moi, les chips, le chocolat, l’Ipad et des sacs à vomi.

Il faut dire qu’on se rendait à une après-midi chez Petit Bateau, et je sais que c’est toujours très sympa pour les enfants, leurs opés, niveau organisation.

Nous voilà donc à la gare, sac sur le dos, Clapiotte excitée au niveau 54 sur une échelle de 10 de l’excitation greffonnale.

Nous prenons place dans le wagon et évidemment, Clapiotte dégaine automatiquement la tablette devant elle. Cette fichue tablette dont on a tous regretté la première fois qu’on en a fait la démonstration au Scotch. Ne JAMAIS montrer à quoi sert cette tablette. JAMAIS. Pas avant leurs 12 ans. Au moins.

Clapiotte sort son attirail de parfaite petite écolière: livre de jeux et trousse remplie de feutres. Clapiotte a des devoirs, oui, tout à fait, en moyenne section de maternelle. C’est elle qui le dit. Elle doit donc régulièrement résoudre des énigmes consistant à faire sortir un lapin d’un labyrinthe pour retrouver une touffe d’herbe.

Comme elle a hérité de ma force de mouche dans ses doigts en mousse, elle me demande de déboucher ses feutres les uns après les autres. Ou alors c’est peut être simplement qu’elle aime se faire servir, c’est probable aussi.

J’en débouche un, puis deux, puis douze, et à un moment, elle me demande d’en déboucher un alors que j’ai mon téléphone dans la main. Je suis tellement maligne que je résous le soucis en tirant le capuchon avec les dents.
Mes dents en mousse donc.
Elles aussi.

J’ai réussi en 3 secondes à me péter une incisive et faire miroiter à mon dentiste ses futures vacances à Hawaï. J’étais ravie, évidemment.

Nous arrivons presque entières à Paris, donc, et nous vaquons à nos occupations dans la boutique Petit Bateau des Champs Élysées, où nous retrouvons, outre l’équipe, mes copines Shalima, Isabelle et Opio pour un atelier « Make My Petit Bateau » où nous avons confectionné et cousu des moulins à vent sur des jolies marinières.
J’ai fait de la couture. A Paris. Moi qui relègue le moindre Tshirt décousu à finir froissé et oublié au fin fond de mon placard. Tout arrive.

Clapiotte a bien tenté de me faire quelques doigts avec les ciseaux aussi grands qu’elle mais après ma dent, j’étais un chouille plus attentive au reste de mes membres.

Mariniere Petit bateau 1

Mariniere Petit Bateau 2

On a bien travaillé (si on exclut l’envers du décor franchement discutable au niveau des finitions) et nous sommes reparties fières de nous avec nos marinières customisées sous le bras (et autour du cou pour Clapiotte, rapport que j’avais légèrement oublié l’écharpe et qu’il commençait à cailler un peu grâce au vent).

Nous retournons à la gare de Lyon où nous arrivons bien en avance, comme j’aime, parce que sinon je suis stressée du train, j’ai des bouffées de chaleur et j’ai des envies de crever les yeux des gens qui ne me laissent pas passer dans les escalators.

40 minutes d’avance.

Je repère mon train sur le panneau d’affichage. Ils annoncent un retard de 10 minutes.

50 minutes d’avance. J’invite Clapiotte à déguster une petite boisson au Train Bleu. A 1800 euros le litres environ. Mais c’est chic, le Train Bleu, et il y fait chaud, accessoirement.

Vers 17h50 je m’active un peu et me dirige de nouveau vers le panneau. Qui n’affiche plus mon train de 17h54 avec un retard de 10 minutes. Je veux dire, PAS DU TOUT quoi. Il n’est plus inscrit nulle part.

J’alpague un Monsieur SNCF pour la peine.

« Euh… le train de 17h54 pour Lyon n’avait pas de retard ? »
« Les trains à l’arrivée de Lyon ont tous environ 10-15 minutes de retard si. »
« A l’arrivée ? »
« Ah… (regard mi-compatissant mi-moqueur du monsieur à casquette bleue) Vous avez dû regarder le panneau des arrivées au lieu des départs. le train de Lyon, c’est celui-la là. »
En me montrant du doigt la voie G, et le train qui démarrait sous mes yeux. Vers Lyon.

SANS NOUS.

La suite de l’histoire dira que malgré tout, j’ai eu de la chance, je ne me suis pas servie des sacs à vomi.

Note: Désolée pour ceux qui avaient suivi cette folle journée en live sur Facebook et Twitter, mais je me devais de consigner ici ce voyage, pour ceux qui ne me suivent pas là bas (QUOI ?) et pour… euh… la postérité. Et le livre des records, peut être.

 

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On Air

J’ai dores et déjà une grande liste de trucs un peu dingues réalisées grâce à mon blog. Ce petit blog qui accompagne maintenant mon quotidien depuis 5 ans et qui me donne la chance de faire un tas de choses depuis tout ce temps.

J’ai fait de la télé, une pub, des émissions marrantes avec des copains, j’ai voyagé, j’ai été invitée à dormir, boire ou manger dans des endroits merveilleux et j’ai encore tout un tas de projets à venir, rajoutant un peu plus de folie dans ma vie déjà bien remplie.

Tout ça, je en sais pas trop comment ça me tombe dessus, mais à chaque fois, alors que je suis bien la dernière à être à l’aise avec mon image et un chouille trop timide en public, je me dis toujours « challenge ». Et j’y vais, parce que depuis tout ce temps, je sais BIEN que le ridicule ne tue pas.

Il manquait une expérience média à mon arc, et bien voilà, c’est fait. Ce matin, je passais pour la toute première fois à la radio. Ouaip. De la radio quoi ! Et à vrai dire, je ne sais pas si ce n’est pas plus impressionnant que de la télé, parce que devoir faire le boulot juste avec sa voix, c’est carrément stressant. Avec des images, on a une tête sympathique, rigolote, on peut gesticuler pour s’exprimer… A la radio, y’a ta voix, et ton micro. Et vaille que vaille.

Du coup, j’ai ri comme une dinde tout le long, mais j’ai beaucoup aimé l’expérience, une fois de plus.


(J’y vais mais j’ai peuuuur)

Depuis aujourd’hui, donc, l’émission « De Parents à Parents »  pris place sur les ondes de Lyon 1ere, 90.2 FM pour ceux qui seraient de la région (à suivre en podcast pour les autres, donc).
Cette émission, présentée par Karine Boyer Kempf réunira chaque mercredi matin deux blogueurs parentaux de la région lyonnaise pour parler de nos petits soucis de parents en tâchant de garder le ton de nos blogs respectifs.
Avec Claire de La Vie des Triplés, nous sommes donc les premières à essuyer les plâtres, mais on espère tout de même que ça vous plaira. A défaut d’être hyper pro, vous noterez que j’ai bien rigolé (trop) (comme une hyène) (mais vous pouvez m’aimer encore sivouplait merci).
On parle vacances scolaires et organisations des familles de multiples.

N’hésitez évidemment pas à nous faire vos retour en commentaire, de ce que vous aimez, ce que vous aimez moins, ce que vous aimeriez tout ça tout ça… Ca nous servira beaucoup pour la suite !

Pour suivre les prochaines émissions, vous pouvez suivre la page Facebook associée: https://www.facebook.com/deparentsaparentsLyon1ere

Les podcasts seront à écouter sur le site de Lyon 1ere: http://www.lyonpremiere.com/

Et on retrouve pas mal d’infos sur le site de Karine également: http://www.imaginaire-enfant.com/

Et comme je sais que vous aimez ça, voilà la chouette vidéo tournée pour cette (grande) première:

 
Merci à Gérald Bouchon, Thierry Kieffer, Fabien Blanchon et Karine, pour tout ça et pour la bonne humeur (et les cafés du stagiaire)

J’veux danser au soleil !

On est fin février les gars et j'ai comme envie de vous dire que depuis la fin des grandes vacances, j'ai une forte envie de partir au soleil me poser le bikini sur un transat en regardant mes pieds ensablés.
Je ne me plains pas trop, j'ai plutôt passé des vacances d'été canons, sans compter pas mal de voyages l'an dernier qui m'ont permis de largement souffler, mais voilà, on s'habitue vite à ces petites choses là, et je ne serai pas contre mettre mes doigts de pieds en éventail dans un Hotel Club pour décompresser un peu de mes travaux et mon déménagement.

Je ne connais pas personnellement Look Voyages et les semaines thématiques mais j'avais ouïe dire que c'était pas mal. Et justement, ils organisent en ce moment un petit concours pour faire partir trois blogueurs en vacances. J'ai donc décidé que ce serait moi. Au pire, ça aura eu le mérite de me faire rêver un peu, et c'est déjà beaucoup.

Si jamais vous souhaitez m'aider, sait-on jamais, sur un malentendu, ça pourrait marcher (et parce qu'à priori ça sera grâce à vous, surtout), je vous laisse donc lire la suite.

Les clubs Lookéa proposent des séjours tout compris dans des hôtels avec tout ce qu'il faut pour varier détente, activités et fête. Le principe même d'un club de vacances, en somme. Et aujourd'hui, ils proposent également des séjours à thèmes (la danse, la famille, la rando etc…)

Donc, tout d'abord, ce voyage se ferait dans le cadre d'un séjour tout compris (gniii) Lookéa’Thèmes en club Lookéa.
J'ai choisi le thème de la danse, ne me demandez même pas pourquoi j'ai choisi ça, j'ai dû croire que j'avais un talent caché pour shaker mon booty on the dancefloor, peut être.
Pourtant, les patrons de boites de nuit ne se souveinnent pas particulièrement de moi pour mes talents de danseuse, plutôt pour ceux de glissade sur sol en double lutz piqué. Mais soyons optimiste, ce genre de choses existe JUSTEMENT pour s'améliorer.

Et puis, la destination me fait rêver depuis des années, je ne pouvais pas passer à côté d'un gros coup de bol.


Votre mission, donc, si vous l'acceptez, sera de trouver OU donc j'aimerais aller et de me le dire en commentaire (c'est le jeu de plus tu as de commentaires, plus tu as de chance de gagner, c'est dit, je vous laisse voir ce que vous voulez en faire).

Alors, donc, c'est où que Cranemou elle voudrait apprendre la valse à 1000 temps ?

Un endroit un peu magique et emprun d'histoire. Athène arrivée sur place, je sentirai certainement flotter les mythes autour de moi.
Une fois Rhodès et immergée dans l'ambiance, j'irai d'abord allonger mon Corfou sur une terrasse pour le détendre d'un voyage si longtemps rêvé.
Le Pirée tant à venir puisqu'il faudra donc que j'enchaine avec le cours de danse de la journée. Mais pas grave, je pense que je peux apprendre assez rapidement à danser coller-Serrès avec Niki, le prof qui fera fanstamer environ toutes les ménégères de moins de 50 ans du club, moi compris, à cause de son petit débardeur Dráma-tiquement trop moulant.
D'ailleurs, sûrement qu'il finira dans les bras de Melissia, jeunette à peine pubère de 21 ans avec qui il est certainement plus facile de jouer à Boum-Patras-tra. Je crierai interieurement "Thessaloniki", et je retournerai sur mon transat confortable (ça doit pas être des trucs acheter chez Nikea, croyez moi) siroter un mojito Aigàleo moins aussi bon que ceux de mon été dernier.
Je repartirai charger à bloc pour raffronter de nouveau le Megara de marée de ma vie actuelle.
Mais ça aura été bon. Très. Et j'aurai même bronzé pour effacer ma Salamine du moment. Que du bonus.


Et puis ça a oublié d'être moche…

Alors ? Je pars où grâce à vos commentaires ?

Note: en fait, si je suis sélectionnée grâce à vos coms, après, il faudra que je fasse une photo pour la deuxième étape du jeu. UNE PHOTO de moi en danseuse, genre… Vous imaginez mon désarroi ;-)

 

 

 


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