Classe / Pas classe: Le déménagement

Hahaaaa je SAIS que les Classe/Pas Classe vous manquaient. Voilà donc, c’est cadeau.

Classe/Pas classe: le déménagement.

Classe: Se dire que quand même; c’est vachement bien d’être organisée.

Pas classe: Etre organisée seulement sur le papier, parce que concrètement, EN VRAI, pas du tout. DU TOUT.

Classe: Trouver un appartement du deuxième coup.

Pas classe: Libre trois mois plus tard.

Classe: Se dire que c’est pas plus mal, ça me laisse le temps de faire mes cartons.

Pas classe: Faire mes cartons le jour même du déménagement donc.

Classe: Habiter enfin un immeuble avec un ascenseur.

Pas classe: MAIS dans lequel ne rentre pas le frigo.Et monter les 4 étages en pensant sérieusement mourir à chaque marche.

Classe: Se dire que niveau peinture, je gère.

Pas classe: Se rendre compte une fois dans l’appartement que je gère jusqu’à 1m80 et avoir le vertige sur l’escabeau.

Classe: Peindre des jours et des jours mais trouver qu’on s’en ai pas trop mal sortie vu l’état de l’appart au départ.

Pas classe: rencontrer mes voisins très étonnés car les anciens locataires avaient eu un loyer gratos pour faire des travaux qui avaient duré 2 mois. HA. (ils ont dû se faire des bons restos à la place je vois que ça).

Classe: Avoir plein plein de messages de gens qui étaient super dispos pour m’aider le week end.

Pas classe: Ne pouvoir bosser dans l’appart qu’en semaine. Souvent seule donc.

Classe: Le prix des meubles Ikea.

Pas classe: Les PUTAINS DE VIS IKEA. Et leurs notices. Et ma capacité à TOUJOURS mettre une pièce dans le mauvais sens (et m’en rendre compte bien bien tard pour que ce soit bien bien chiant)

Classe: N’avoir en tout que 20 cartons à ranger.

Pas classe: dont 10 remplis de fringues, de chaussures et de sacs. Et n’avoir qu’un seul placard. Trop petit donc. Finir par dormir entourée de cartons.

Classe: Les enfants ravis.

Pas classe: Les voisins sourdingues et France Bleue à fond à 8h du matin. TOUS les matins.

Classe: Etre super bien exposée et profiter du soleil même dans mon salon.

Pas classe: Penser à cet été.

Classe: Avoir N°1 trop content parce qu’on habite dans le même immeuble que la maitresse des CE2.

Pas classe: la croiser un dimanche en fin d’après midi alors que je revenais d’un repas de famille « légèrement » arrosé et la saluer en sentant donc la vinasse finie au café. PAR-FAIT.

Classe: CA, C’EST FAIT.

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Mais non c’est pas le bordel. C’est un effet d’optique.

 

Mme Clapiotte

[Evian propose en ce moment des bouteilles 33cl à l’effigie des célèbres M. et Mme et un site dédié sur lequel nous pouvons créer notre propre personnage M. ou Mme, inventer une histoire autour de ce personnage et de M. Glouglou, expert ès hydratation et gagner des tas de cadeaux. Je me suis prise au jeu. Voici mon histoire].

Mme Clapiotte aimait s’amuser.

Elle vivait dans une grande ville du nom GrandVille (Mme Clapiotte n’avait d’original que son nom) où tout était fait pour occuper ses journées: des parcs, des toboggans et de boutiques de jouets.
Mme Clapiotte aimait beaucoup les toboggans, elle considérait même  le jeu comme un sport à part entière et espérais le voir bientôt entrer dans les sports olympiques.

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La maman de Mme Clapiotte était très mal organisée, du coup, lorsque Mme Clapiotte s’agitait des heures durant à remonter les toboggans de la ville dans le sens inverse de la descente, elle finissait toujours par avoir les mains sales (voire très très sales) et soif (voire très soif).

Mais la mère de Mme Clapiotte n’avait que très rarement des lingettes ou mouchoirs sur elle. Encore moins d’eau.

En revanche, on pouvait trouver dans le sac de la mère de Mme Clapiotte des petites voitures, 14 sticks à lèvres entamés, des pièces rouges, des miettes de choco, 38 barrettes à paillettes, une poignée de cailloux et des jambes de GI Joe.

Mais point d’eau.

Mme Clapiotte se plaignait souvent du manque d’organisation de sa mère et la soupçonnait même de vouloir la déshydrater sciemment. Pour palier ce manque flagrant d’anticipation, la mère de Mme Clapiotte n’hésitait pas à fréquenter tous les petits commerces de quartier vendant des bouteilles d’eau à 142 euros le litre (environ) (la mère de Mme Clapiotte était un peu marseillaise).

Mme Clapiotte, agacée en voyant que JAMAIS sa mère n’apprenait de leçon malgré ses ratés se posa devant elle et la regarda droit dans les yeux en lui disant:

« Maman, à cause de toi, un jour, je vais me transformer en raison tout sec. Ca sera de ta faute. Tu vas avoir une fille raisin sec et tu seras bien embêtée ».

Voyant que sa remarque faisait plus rire sa mère qu’autre chose (la mère de Mme Clapiotte avait l’humour facile), elle ajouta:

« Et je l’ai dit à la maitresse que j’allais devenir un raison sec tu sais »

Craignant que les services sociaux n’interviennent pour maltraitance (en pensant que Mme Clapiotte pouvait aussi avoir des gènes de marseillais rendant ses propos légèrement plus graves qu’ils ne l’étaient), sa mère finit donc par acheter environ 1800 bouteilles d’eau en petit format qu’elle stocka dans le bac à bières légumes.

Qu’elle oubliait régulièrement quand même.

Certes.

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Même qu’après, il faut les garder parce que sinon Mme Clapiotte n’est pas contente et appelle ses cousins M. Boudin et Mme Chouinasse.

NOTE: aucun enfant n’a été maltraité pour cette histoire. MALGRE CE QU’ON PEUT EN PENSER !

Vous pouvez retrouver les Jeux M. Mme sur le site Evian et l’appli Facebook également, ils vous proposent de créer votre personnage, de jouer à des jeux en rapport avec l’hydratation et vous aurez l’occasion de gagner des tas de cadeaux Monsieur Madame. Amusez vous bien !

Le pantalon indestructible existe t-il ?

Les jours se suivent et se ressemblent au pays des greffons.
On dors (peu en ce moment, ça commence à devenir lassant), on mange, on joue et on rigole.

Et surtout on joue. Sur les lits, sur le canapé, sur le carrelage, les tapis, sur le parquet et même sur l’herbe bien fraiche et le terrain de foot en gore à côté de l’école.

Et pour une raison qui reste inconnue à ce jour, on joue… à genoux. Principalement.

Les vêtements s’en ressentent. Si les pantalons de greffons avaient un quelconque pouvoir, j’imagine qu’ils créeraient des associations et se syndicaliseraient pour lutter contre les mauvaises conditions de travail et les mauvais traitements que les enfants leurs infligent.

Mais les pantalons ne parlent pas.

Et en attendant, les parents râlent.

En septembre, j’ai reçu le nouveau pantalon de chez vertbaudet, un pantalon que la marque définissait comme « indestructible ».

Soit. J’ai dit BANCO. Rapport que je VEUX croire qu’il existe des solutions miracles aux trous de genoux.

Voilà donc 6 mois que ce pantalon est testé, lavé, usé, relavé, plié (non, je ne repasse pas) par N°1, 8ans et demi.

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Il est l’heure de faire un bilan.

Et le bilan, avouons le, est mitigé.

Ne faisons pas faire durer le suspens plus longtemps, NON, le pantalon indestructible n’est pas indestructible. Mon fils a eu raison de ses renforts et contreforts. Il l’a troué. Oui.

Au bout de 3 mois, j’ai découvert un petit trou au niveau du genou.

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A croire que les trous reviennent aussi rapidement que les poux, sauf que c’est sur les genoux, à l’aide ou non des petits cailloux (en espérant que N°1 lira cette phrase pour enfin retenir quelques mots en « ouX »).

En revanche, le trou, bien que toujours présent (non, les pantalons auto-restructurants n’existent pas. Non plus) n’a pas évolué. Il est toujours petit. Ce qui est une belle prouesse puisque bien évidemment, ce n’est pas un misérable petit trou qui m’empêche de faire porter les jeans à mon fils (sinon, j’achèterai un pantalon par semaine, et LA, j’aurai vraiment des problèmes avec mon banquier).

Donc, en fait, globalement, pour 20 euros le pantalon, je suis quand même bien contente. Il a tenu 3 mois sans trou, ce qui reste une belle performance, et le trou ne s’agrandit pas, ce qui, du coup, n’est pas devenu un vrai problème, vu sa taille.
Je suis donc obligée de validé cet article qui tient presque ses promesses (et la tâche est rude).

Et depuis ce temps, l’avez vous peut être testé vous aussi… vos avis sont les bienvenus !

(et en cliquant sur le lien, vous aurez la possibilité de participer à un concours vous permettant de gagner 10 pantalons sur le site vertbaudet)

From Paris with loose.

Dimanche dernier, j’étais invitée à Paris. Comme souvent finalement. Je suis intermittente de la capitale depuis quelques temps. Et j’aime bien prendre le train, en fait. Enfin, non, j’aime les quais de gare, surtout. Et les gens qui s’y trouvent.
Bref. Peu importe.

Donc, je devais me rendre à Paris et Clapiotte adooooore elle aussi prendre le train. Pas pour les gens sur les quais, non, elle, c’est parce qu’elle sait que pendant deux heures de temps, elle peut jouer à l’Ipad en se goinfrant de chips et de chocolats (la chips au chocolat est un concept made in les Greffons. Je n’y suis absolument pour rien, moi, je suis une mère parfaite pleine de principes qui laissent juste les doigts gras de ses enfants s’étaler sur l’écran tactile d’un appareil à 450 euros)

Donc j’ai embarqué Clapiotte avec moi, les chips, le chocolat, l’Ipad et des sacs à vomi.

Il faut dire qu’on se rendait à une après-midi chez Petit Bateau, et je sais que c’est toujours très sympa pour les enfants, leurs opés, niveau organisation.

Nous voilà donc à la gare, sac sur le dos, Clapiotte excitée au niveau 54 sur une échelle de 10 de l’excitation greffonnale.

Nous prenons place dans le wagon et évidemment, Clapiotte dégaine automatiquement la tablette devant elle. Cette fichue tablette dont on a tous regretté la première fois qu’on en a fait la démonstration au Scotch. Ne JAMAIS montrer à quoi sert cette tablette. JAMAIS. Pas avant leurs 12 ans. Au moins.

Clapiotte sort son attirail de parfaite petite écolière: livre de jeux et trousse remplie de feutres. Clapiotte a des devoirs, oui, tout à fait, en moyenne section de maternelle. C’est elle qui le dit. Elle doit donc régulièrement résoudre des énigmes consistant à faire sortir un lapin d’un labyrinthe pour retrouver une touffe d’herbe.

Comme elle a hérité de ma force de mouche dans ses doigts en mousse, elle me demande de déboucher ses feutres les uns après les autres. Ou alors c’est peut être simplement qu’elle aime se faire servir, c’est probable aussi.

J’en débouche un, puis deux, puis douze, et à un moment, elle me demande d’en déboucher un alors que j’ai mon téléphone dans la main. Je suis tellement maligne que je résous le soucis en tirant le capuchon avec les dents.
Mes dents en mousse donc.
Elles aussi.

J’ai réussi en 3 secondes à me péter une incisive et faire miroiter à mon dentiste ses futures vacances à Hawaï. J’étais ravie, évidemment.

Nous arrivons presque entières à Paris, donc, et nous vaquons à nos occupations dans la boutique Petit Bateau des Champs Élysées, où nous retrouvons, outre l’équipe, mes copines Shalima, Isabelle et Opio pour un atelier « Make My Petit Bateau » où nous avons confectionné et cousu des moulins à vent sur des jolies marinières.
J’ai fait de la couture. A Paris. Moi qui relègue le moindre Tshirt décousu à finir froissé et oublié au fin fond de mon placard. Tout arrive.

Clapiotte a bien tenté de me faire quelques doigts avec les ciseaux aussi grands qu’elle mais après ma dent, j’étais un chouille plus attentive au reste de mes membres.

Mariniere Petit bateau 1

Mariniere Petit Bateau 2

On a bien travaillé (si on exclut l’envers du décor franchement discutable au niveau des finitions) et nous sommes reparties fières de nous avec nos marinières customisées sous le bras (et autour du cou pour Clapiotte, rapport que j’avais légèrement oublié l’écharpe et qu’il commençait à cailler un peu grâce au vent).

Nous retournons à la gare de Lyon où nous arrivons bien en avance, comme j’aime, parce que sinon je suis stressée du train, j’ai des bouffées de chaleur et j’ai des envies de crever les yeux des gens qui ne me laissent pas passer dans les escalators.

40 minutes d’avance.

Je repère mon train sur le panneau d’affichage. Ils annoncent un retard de 10 minutes.

50 minutes d’avance. J’invite Clapiotte à déguster une petite boisson au Train Bleu. A 1800 euros le litres environ. Mais c’est chic, le Train Bleu, et il y fait chaud, accessoirement.

Vers 17h50 je m’active un peu et me dirige de nouveau vers le panneau. Qui n’affiche plus mon train de 17h54 avec un retard de 10 minutes. Je veux dire, PAS DU TOUT quoi. Il n’est plus inscrit nulle part.

J’alpague un Monsieur SNCF pour la peine.

« Euh… le train de 17h54 pour Lyon n’avait pas de retard ? »
« Les trains à l’arrivée de Lyon ont tous environ 10-15 minutes de retard si. »
« A l’arrivée ? »
« Ah… (regard mi-compatissant mi-moqueur du monsieur à casquette bleue) Vous avez dû regarder le panneau des arrivées au lieu des départs. le train de Lyon, c’est celui-la là. »
En me montrant du doigt la voie G, et le train qui démarrait sous mes yeux. Vers Lyon.

SANS NOUS.

La suite de l’histoire dira que malgré tout, j’ai eu de la chance, je ne me suis pas servie des sacs à vomi.

Note: Désolée pour ceux qui avaient suivi cette folle journée en live sur Facebook et Twitter, mais je me devais de consigner ici ce voyage, pour ceux qui ne me suivent pas là bas (QUOI ?) et pour… euh… la postérité. Et le livre des records, peut être.

 

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On Air

J’ai dores et déjà une grande liste de trucs un peu dingues réalisées grâce à mon blog. Ce petit blog qui accompagne maintenant mon quotidien depuis 5 ans et qui me donne la chance de faire un tas de choses depuis tout ce temps.

J’ai fait de la télé, une pub, des émissions marrantes avec des copains, j’ai voyagé, j’ai été invitée à dormir, boire ou manger dans des endroits merveilleux et j’ai encore tout un tas de projets à venir, rajoutant un peu plus de folie dans ma vie déjà bien remplie.

Tout ça, je en sais pas trop comment ça me tombe dessus, mais à chaque fois, alors que je suis bien la dernière à être à l’aise avec mon image et un chouille trop timide en public, je me dis toujours « challenge ». Et j’y vais, parce que depuis tout ce temps, je sais BIEN que le ridicule ne tue pas.

Il manquait une expérience média à mon arc, et bien voilà, c’est fait. Ce matin, je passais pour la toute première fois à la radio. Ouaip. De la radio quoi ! Et à vrai dire, je ne sais pas si ce n’est pas plus impressionnant que de la télé, parce que devoir faire le boulot juste avec sa voix, c’est carrément stressant. Avec des images, on a une tête sympathique, rigolote, on peut gesticuler pour s’exprimer… A la radio, y’a ta voix, et ton micro. Et vaille que vaille.

Du coup, j’ai ri comme une dinde tout le long, mais j’ai beaucoup aimé l’expérience, une fois de plus.


(J’y vais mais j’ai peuuuur)

Depuis aujourd’hui, donc, l’émission « De Parents à Parents »  pris place sur les ondes de Lyon 1ere, 90.2 FM pour ceux qui seraient de la région (à suivre en podcast pour les autres, donc).
Cette émission, présentée par Karine Boyer Kempf réunira chaque mercredi matin deux blogueurs parentaux de la région lyonnaise pour parler de nos petits soucis de parents en tâchant de garder le ton de nos blogs respectifs.
Avec Claire de La Vie des Triplés, nous sommes donc les premières à essuyer les plâtres, mais on espère tout de même que ça vous plaira. A défaut d’être hyper pro, vous noterez que j’ai bien rigolé (trop) (comme une hyène) (mais vous pouvez m’aimer encore sivouplait merci).
On parle vacances scolaires et organisations des familles de multiples.

N’hésitez évidemment pas à nous faire vos retour en commentaire, de ce que vous aimez, ce que vous aimez moins, ce que vous aimeriez tout ça tout ça… Ca nous servira beaucoup pour la suite !

Pour suivre les prochaines émissions, vous pouvez suivre la page Facebook associée: https://www.facebook.com/deparentsaparentsLyon1ere

Les podcasts seront à écouter sur le site de Lyon 1ere: http://www.lyonpremiere.com/

Et on retrouve pas mal d’infos sur le site de Karine également: http://www.imaginaire-enfant.com/

Et comme je sais que vous aimez ça, voilà la chouette vidéo tournée pour cette (grande) première:

 
Merci à Gérald Bouchon, Thierry Kieffer, Fabien Blanchon et Karine, pour tout ça et pour la bonne humeur (et les cafés du stagiaire)

J’veux danser au soleil !

On est fin février les gars et j'ai comme envie de vous dire que depuis la fin des grandes vacances, j'ai une forte envie de partir au soleil me poser le bikini sur un transat en regardant mes pieds ensablés.
Je ne me plains pas trop, j'ai plutôt passé des vacances d'été canons, sans compter pas mal de voyages l'an dernier qui m'ont permis de largement souffler, mais voilà, on s'habitue vite à ces petites choses là, et je ne serai pas contre mettre mes doigts de pieds en éventail dans un Hotel Club pour décompresser un peu de mes travaux et mon déménagement.

Je ne connais pas personnellement Look Voyages et les semaines thématiques mais j'avais ouïe dire que c'était pas mal. Et justement, ils organisent en ce moment un petit concours pour faire partir trois blogueurs en vacances. J'ai donc décidé que ce serait moi. Au pire, ça aura eu le mérite de me faire rêver un peu, et c'est déjà beaucoup.

Si jamais vous souhaitez m'aider, sait-on jamais, sur un malentendu, ça pourrait marcher (et parce qu'à priori ça sera grâce à vous, surtout), je vous laisse donc lire la suite.

Les clubs Lookéa proposent des séjours tout compris dans des hôtels avec tout ce qu'il faut pour varier détente, activités et fête. Le principe même d'un club de vacances, en somme. Et aujourd'hui, ils proposent également des séjours à thèmes (la danse, la famille, la rando etc…)

Donc, tout d'abord, ce voyage se ferait dans le cadre d'un séjour tout compris (gniii) Lookéa’Thèmes en club Lookéa.
J'ai choisi le thème de la danse, ne me demandez même pas pourquoi j'ai choisi ça, j'ai dû croire que j'avais un talent caché pour shaker mon booty on the dancefloor, peut être.
Pourtant, les patrons de boites de nuit ne se souveinnent pas particulièrement de moi pour mes talents de danseuse, plutôt pour ceux de glissade sur sol en double lutz piqué. Mais soyons optimiste, ce genre de choses existe JUSTEMENT pour s'améliorer.

Et puis, la destination me fait rêver depuis des années, je ne pouvais pas passer à côté d'un gros coup de bol.


Votre mission, donc, si vous l'acceptez, sera de trouver OU donc j'aimerais aller et de me le dire en commentaire (c'est le jeu de plus tu as de commentaires, plus tu as de chance de gagner, c'est dit, je vous laisse voir ce que vous voulez en faire).

Alors, donc, c'est où que Cranemou elle voudrait apprendre la valse à 1000 temps ?

Un endroit un peu magique et emprun d'histoire. Athène arrivée sur place, je sentirai certainement flotter les mythes autour de moi.
Une fois Rhodès et immergée dans l'ambiance, j'irai d'abord allonger mon Corfou sur une terrasse pour le détendre d'un voyage si longtemps rêvé.
Le Pirée tant à venir puisqu'il faudra donc que j'enchaine avec le cours de danse de la journée. Mais pas grave, je pense que je peux apprendre assez rapidement à danser coller-Serrès avec Niki, le prof qui fera fanstamer environ toutes les ménégères de moins de 50 ans du club, moi compris, à cause de son petit débardeur Dráma-tiquement trop moulant.
D'ailleurs, sûrement qu'il finira dans les bras de Melissia, jeunette à peine pubère de 21 ans avec qui il est certainement plus facile de jouer à Boum-Patras-tra. Je crierai interieurement "Thessaloniki", et je retournerai sur mon transat confortable (ça doit pas être des trucs acheter chez Nikea, croyez moi) siroter un mojito Aigàleo moins aussi bon que ceux de mon été dernier.
Je repartirai charger à bloc pour raffronter de nouveau le Megara de marée de ma vie actuelle.
Mais ça aura été bon. Très. Et j'aurai même bronzé pour effacer ma Salamine du moment. Que du bonus.


Et puis ça a oublié d'être moche…

Alors ? Je pars où grâce à vos commentaires ?

Note: en fait, si je suis sélectionnée grâce à vos coms, après, il faudra que je fasse une photo pour la deuxième étape du jeu. UNE PHOTO de moi en danseuse, genre… Vous imaginez mon désarroi ;-)

 

 

 


Article sponsorisé

Call me Joe de la Loose

Oui, « De La Loose » et pas « De La Luz », rapport qu’en ce moment, j’ai pas vraiment la lumière à tous les étages (badoum pssshhhh) (reine de la vanne).

Alors voyez vous, je déménage. Pour tout vous dire, j’ai l’impression que cela fait environ 3 mois que je déménage. En vrai, ça fait à peine 10 jours. Et entre temps, vous pouvez enlever 3 jours de gastro, les mercredis et les samedis, puisque j’avais les enfants à temps plein, et que donc, avec eux, plus rien n’est possible. Le reste du temps, il a fallu que je pose une tente chez Ikea et que je fasse de la peinture, que je ne vomisse pas sur le vendeur de frigo et que je papote deux heures (oui DEUX HEURES) avec le mec de la fibre SFR (fort gentil, soit dit en passant) (mais 2h !).

Il a aussi fallu que je peigne des murs trop hauts avec un escabeau trop petit (à moins que ce soit mes bras) et que je descende dans une cave sans lumière, avec un briquet, ce qui fût bien là ma plus belle épreuve. (On remercie ma pertinence qui me suggéra, mais trop tard, d’utiliser la fonction lampe de poche de mon Iphone).

Heureusement, mon cousin est venu m’aider. Mon cousin et ma cousine sont les deux personnes de la famille ayant trusté tous les gènes sympas, à savoir la grande taille, le physique élancé et la poitrine généreuse (pour ma cousine, mon cousin se contente de pectoraux travaillés à la hache). Donc, mon cousin, 1m9à et quelques brouettes m’a bien aidé. Mais pas longtemps, puisqu’il a eu le bonheur de se déclarer une petite crise d’appendicite en cours de route. Comme quoi, on ne peut même pas compter sur sa propre famille (mais je t’aime quand même cousin, je te JURE).

Après avoir tuer mon cousin, donc, j’ai embauché des copains pour qu’ils montent au moins mes meubles pendant que je continuais à faire l’équilibriste sur mon escabeau toujours trop petit. J’ai bien tenté de les laisser peindre mais au vu du résultat, j’ai préféré leur laisser des tournevis. Copains qui se sont avérés fort efficaces jusqu’à ce qu’ils me fassent remarquer qu’il manquait une pièce à mon lit. A savoir, la pièce qui pourrait éventuellement maintenir le sommier.

J’ai failli pleurer tant la perspective de retourner une énième fois chez Ikea m’emplissait de joie.

En attendant, j’ai voulu monter le lit de Clapiotte. Qui ne rentre pas dans l’emplacement que je souhaitais. pour DEUX malheureux centimètres. ce qui m’oblige à revoir entièrement la configuration de la chambre des enfants.

J’ai aussi reçu ma nouvelle carte bleue, et ça tombait bien, parce que je devais retirer du liquide pour payer une cuisinière trouvée sur Le Bon Coin. Sauf que je n’ai jamais reçu le code secret. Code secret qui m’a été renvoyé assez rapidement. Et facturé 9 euros. Que je vais donc devoir marchander auprès de ma banquière.

Comme j’ai la défaite joyeuse, j’ai décidé d’inviter mes amis à dîner, ça se fait, il parait. Et au moment de payer, j’ai dégainé ma belle carte toute neuve. Et je ne me suis jamais souvenue du code.

Ils ont payé.

Je n’ai pas encore peint la moitié de l’appart.

Je n’ai plus d’ami.

Je ne me suis pas encore suicidé.

Jusqu’ici tout va bien :)

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J’ai évidemment l’ai aussi évanouie épanouie qu’elle.

NOTE: J’imagine qu’en lisant entre les lignes, vous comprenez les raisons de ce déménagement. Je ne m’attarderai pas plus sur ce côté personnel de ma vie et je vous serai très reconnaissante d’avoir la gentillesse de faire de même… (coeur avec les doigts)

[mode enfant] Où on range nos préjugés dans une poche de jeans…

Alors voilà, il faut que je vous avoue quelque chose qui me fait bien mal, parce que, et mon entourage ne dira pas le contraire, je n’ai pas l’habitude de me rabaisser à le dire, mais j’ai eu tord.

On m’a proposé il y a quelques temps de tester une nouvelle gamme de vêtements d’une marque qui, pour moi, résonne comme devrait résonner un leader du discount alimentaire: cheap. Enfin, « cheap »… disons que je me suis forcément imaginé quelque chose de cheap A CAUSE de l’étiquette « discount », justement.

Cette marque, c’est Lidl.

Lidl, j’y fais mes courses de temps en temps, parce que c’est moins cher et parce qu’ils vendent quand même du Nutella (et que le Nutella, c’est LA BASE) (enfin, c’est MA base en tout cas), mais je n’avais encore jamais croisé de textile pour tout vous dire. Et je ne suis pas certaine que j’aurai franchi le pas non plus.

Mais bon, quand on me dit « on vous envoie un ensemble pour N°1 avec un haut et un bas », c’est pas franchement facile de dire non, surtout qu’on a toujours besoin d’un pantalon quand on a un fils de 8ans et demi qui a cru que c’était la classe absolue de faire des dérapages de genoux sur le goudron. Tous les jours.

Voilà donc ce que j’ai reçu:

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Des sweats, des chèches, un pantalons en toile bleue électrique et des débardeurs Clapiotesques.

N°1 a donc servi de cobaye (rapport que si je mets des débardeurs à Clapiotte MAINTENANT, je sais qu’elle va vouloir les mettre tous les jours, et vous n’êtes pas sans savoir qu’il fait un froid de gueux et que je suis une mère parfaite qui pense à la pneumonie qui rôde.

Mais d’abord, j’en ai pensé quoi ? Sincèrement, j’ai trouvé la qualité carrément top. J’ai été VRAIMENT surprise, je ne m’attendais pas à ça du tout. Les matières sont chouettes, les coupes et couleurs sont tendance… Il a fallu me rendre à l’évidence, mes préjugés, je me les carre ou je pense et j’avoue avoir tords une fois cette année.

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5,99 € le sweat, 6,99€ le pantalon, qui dit mieux ?

Et ce qu’en pense N°1: Le pantalon pète sa mère (moi donc) (je ne le félicite pas pour ce langage familier, rassurez vous, je ne sais même pas QUI peut parler comme ça dans son entourage).  En revanche il taille un peu grand, du coup, il faudra attendre un peu pour le mettre.
Il trouve le sweat confortable mais il n’aurait pas choisi un truc vert. ceci dit, moi non plus, mais pour le coup, je m’y suis faite et je trouve ça pas mal finalement.

Voilà, donc, en somme, nous sommes emballés, et c’était loin d’être gagné. Et maintenant je vais être obligée d’aller rôder chez Lidl parce que niveau qualité-prix, y’a pas à tortiller, ça rend bien service !

Alors ? Cheap ou pas cheap ? Prêts à tenter ou encore plein de préjugés ?

Le temps ne fait rien à l’affaire…

Ok, donc, je vais mieux. Enfin disons que j’ai pu défaire mon campement des toilettes et recommencer à avoir un semblant de vie sociale (genre, aller chercher mon courrier sans avoir trop peur quoi). Gastro: check donc.

Les joies de l’hiver dirons nous.

Dans la série joies de l’hiver, soucis dans les chaumières, j’ai toujours un problème de sécheresse (non, non, je ne vous refais pas le coup de la sécheresse intime, vous avez le droit à une pause après mes problèmes intestinaux, je vous préserve un peu). Sécheresse de PEAU donc.

Des mains, des jambes, du ventre, de partout sauf du front et des ailes du nez en fait (coucou les restes de puberté !). Et avec les travaux de l’appartement et le déménagement, vu que je ne fais que de me laver les mains, évidemment c’est pire.

Si je devais imager l’état de mes extrémités en hiver, je comparerais ça à la peau douce d’un lépreux, en gros. Coupler à une râpe à fromage(celle qui fait des gros morceaux). Je pense que me tenir la main pendant une balade de 15 minutes est l’équivalent d’un merveilleux gommage à la pierre ponce, en gros.

Du coup je me tartine façon toast pour tenter de  régler le problème et j’aime bien découvrir de nouvelles crèmes (je suis une fille bonjouuur) qui me promettent de me rendre aussi douce que l’intérieur d’une tropézienne (la pâtisserie, pas les sandales, sinon c’est pas terrible).
Et comme on me l’a offerte, j’ai testé la crème du Docteur Ducharme (ne rigolez pas bêtement comme moi qui pensais à un truc vachement plus érotique A LA BASE quand on m’a tendu le tube de crème). Une crème qui promet adoucissement et protection. Un genre de cajoline de la peau.
J’ai donc essayé direct sur mes mains abimées en montant dans le métro, pour voir. Bon, j’ai pas été déçue, c’est un chouille très gras (je pèse mes mots) donc j’en avais partout, je savais plus comment m’en sortir sans bousiller le cuir de mon sac et j’ai moisi mon écran tactile, pour finir par trouver un mouchoir dans lequel éponger le surplus.

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Après une petite semaine je maitrise la bête. Comprenez, je l’utilise seulement le soir avant de me coucher, donc. Partout où j’en ai besoin… Les phalanges râpées, le nez qui pèle, les joues qui ont eu trop froid de Clapiotte, les genoux usés de N°1…
C’est vraiment pas mal, même si je regrette qu’elle ne pénètre pas un peu plus, du coup. Une crème multiusage que je mettrais dans ma poche pour protéger les joues des enfants par grand grand froid (une bonne couche de crème ça vaut toutes les écharpes-col remontées jusqu’au nez).

Voilà. Je retourne peindre, me laver les mains, peindre, gratter la peinture sur mes ongles, peindre, déballer les cartons, voir un début de crevasse sur ma 3ème phalange, me laver les mains, mettre de la crème et peut être enfermer le tout dans des gants en latex pour faire macérer le tout… je sais pas encore…

 

Comprendre la compatibilité maladie/enfant

Non seulement je suis super occupée par mon déménagement-aménagement en ce moment, mais évidemment, parce que sinon c’était moins sport, j’ai chopé une bonne vieille gastro des familles, de celles qui te lâchent pas pendant des jours et des jours, toujours là, prête à te flinguer ton après midi montage de meuble Ikea ou ta nuit qui allait, pour une fois, être suffisamment correcte pour te mettre à attaquer à l’acrylique ce fichu radiateur que les anciens locataires avaient peint en vert chewing gum (les cons).

Là, tapis dans l’ombre, elle a sévi 3 jours durant, me laissant sur le carreau de la bonne volonté.
J’ai tout essayé, monter des meubles, parler d’une manière cohérente à un vendeur d’électroménager… rien. Rien n’y a fait, j’étais complètement à côté de la plaque.

Mais alors comment, et surtout pourquoi ai-je réussi à faire plus que le minimum syndical avec mes enfants ?

1/ T’as pas bien le choix:
Ayant acquis relativement tôt le concept « un enfant n’est pas un chat », j’ai vite arrêté de croire qu’il était possible de leur laisser trainer négligemment une gamelle de croquettes à côté d’un distributeur d’eau et d’un grattoir pour avoir la paix. A raison de 5 « je m’ennuie-un DVD-non pas c’ui la-mon frère m’embête-je vais faire pipi regarde maman » par demi heure, on a plus vite fait de lâcher la couette moelleuse et réconfortante pour accomplir son devoir de mère (regarder le greffon faire pipi, cette occupation enrichissante).

2/ Les enfants sont persuasifs:
Au choix, on s’en occupe (un peu, le minimum quoi) OU ils nous bassinent jusqu’à ce qu’on s’en occupe, la migraine en plus. En général, on ne fait pas l’erreur deux fois.

3/ Les enfants ont une mémoire de poulpe:
Ils n’ont aucun souvenir de leur état lamentable lors de leur dernière angine bactérienne alors qu’ils voyaient les murs se rapprocher dans des pièces qui tournaient (joies de la fièvre). Donc on va bien. CQFD.

4/ Les enfants ne connaissent pas la charité:
A peine plus l’humanité et la compassion. L’enfant est un sale petit égocentrique qui s’en fout comme de cette trace de nutella sur le canapé. Il veut, il exige et si tu souffres, c’est TON problème. D’ailleurs, même pas il comprend que ce soit possible. Fais avec.

5/ On est simplement masochiste:
Parce qu’au lieu de demander un minimum d’aide à quelqu’un, histoire d’aller vomir en paix quelques heures, on se dit qu’on va y arriver seule. D’ailleurs, on y arrive. Juste ça prend plus de temps. Et faut voir à pas nous demander de cuisiner autre chose qu’un truc qui se cuit dans une casserole d’eau. Mais on y arrive. Avec en bonus l’interdiction formelle de toucher nos enfants sans s’être laver les mains et la bouche à la vodka solution hydroalcoolique.

Et dès qu’on va mieux, on allume des cierges et on sacrifie des chatons roux pour que le virus n’attaque pas les Scotchs.
Parce que eux seront nettement moins efficaces et coopérants.

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Ou presque…
© Andreas Schamanek