Dis la Redoute, tu t’expliqueras avec Clapiotte pour la livraison….

Comme vous avez tout bien suivi, vous devez savoir que j’ai déménagé depuis quelques mois.
J’ai dû racheter de quoi meubler ce nouvel appartement, ce qui a valu un joli budget parti dans des armoires, de l’éléctroménager, des bibliothèques et des lits.

N°1 et Clapiotte partageant la même chambre, on était parti sur des lits en hauteur, mais mon banquier n’étant pas tout à fait d’accord, j’avais prévu de prendre un lit à mi hauteur à Clapiotte plus tard, en attendant les soldes.

Ca, c’est pour la petite histoire.

Il y a quelques jours, je vois sur le site de La Redoute que le lit dont Clapiotte rêvait est soldé, et plutôt bien soldé. Je regarde mon compte en banque, il me regarde, je le regarde et je me dis « c’est maintenant ou dans un an ». Ca sera donc maintenant. Je profite d’une réduction supplémentaire et je me retrouve à payer une somme pas si folle pour ce genre de meuble. Je suis contente, mon banquier moins, et Clapiotte saute sur place en me demandant toutes les 5 minutes « il arrive à quelle heure mon lit ? ».

Chez La Redoute, quand on achète un meuble encombrant, on se fait livrer à domicile, et ça, c’est plutot cool, parce que je n’ai pas les bras d’un déménageur et que ça sera drôlement pratique.

Rendez vous pris avec le livreur lundi 21 juillet.
Entre 7h et 14h.
Ils calculent large, mais tant pis, je resterai sagement à la maison en attendant.

Mail de confirmation reçu quant à ma date de livraison, je déclare officiellement à Clapiotte que quand elle reviendra à la maison vendredi après midi, elle aura son nouveau lit tant attendu.

« Tout à l’heure ? »
« Non, vendredi, quand tu reviens »
(Elle a raison d’essayer, un jour ça marchera peut être)

Hier, donc, je me lève, tôt, pour être fraiche (presque) et accueillir mon énorme colis dans de bonnes conditions en esperant que la motivation pour le monter sera dans un des cartons.

J’attends.

J’attends.

J’attends encore.

A 15h, je me dis qu’ils se fichent de moi, mais avec ce temps, après tout, un retard est certainement inévitable.

J’attends.

En fin d’après midi, alors que j’ai moisi sur mon canapé, je prends mon courage à pleine main et je mise tout sur mon combiné téléphonique après avoir cherché environ mille ans un numéro non surtaxé pour accéder au service client La Redoute.

S’en ai suivi une conversation surréaliste.

« Bonjour Madame voilà, ma commande N° blabla n’est pas arrivée, j’ai pas de nouvelle de votre service livraison, j’ai bloqué une matinée entière pour cette livraison et je me retrouve sans lit, comment ça se passe ? »

« Bonjour madame, je regarde votre commande. Il s’agit d’un lit blablabla… »
(je suis patiente et je sais qu’il faut que je laisse à la dame le temps de taper dans son ordinateur ce que je viens de dire pour qu’elle trouve quoi me répondre)

« Oui, oui, voilà, c’est ça… et donc au niveau de la livraison prévue aujourd’hui ? »

*blanc* (elle doit encore chercher quoi me dire… ça devient légèrement agaçant de ne plus avoir que des robots sans aucune initiative à l’autre bout du fil, sachez le, les marques qui utilisent ce genre de procédés qui tuent l’humain à grand renfort de phrases types débiles et inutiles)

« Ha mais Madame, on vous dit bien que c’est une livraison « prévue », ça ne veut pas dire que c’est sûr donc ».

Avant de vous dire que je suis, à ce moment précis, complètement excédée, je vous laisse contempler ces merveilleuses images faites aujourd’hui histoire de prouver que je ne suis pas complètement cinglée :

livraison La Redoute
(c’est une capture d’écran faite aujourd’hui en créant un « faux panier » hein, d’où la date, mais évidemment, j’ai eu pareil lors de ma commande il y a quelques jours, avec la confirmation pour livraison le 21, donc :) )

livraison La Redoute 2

Je suis blogueuse, je suis donc, par définition, un peu creuse, pourtant, dites moi si je lis bien : « La livraison à une date PRÉCISE CHOISIE A LA COMMANDE »

Mais non, la dame me redit bien qu’elle est désolée pour moi mais que c’est « prévu » et que donc, ça peut très bien être bien plus tard, j’ai qu’à attendre l’appelle du livreur, que c’est comme ça, que j’ai qu’à être patiente, qu’elle ne peut rien me dire d’autre mais que si je veux un autre renseignement, je peux.

J’ai envie de lui demander si il y a des promos sur les pack de vaseline mais comme elle n’aura pas la réponse dans ses phrases pré-écrites, ça va encore prendre trop de temps.

Je raccroche.

Et je rappelle (je suis obstinée, c’est un enfer, parlez-en à mon entourage).

On me ressort globalement la même chose mais cette fois, on me dit que le dossier est transféré au service client (parce que là, je parle à la serveuse de la pizzeria visiblement (???)  je comprends plus rien où suis-je bon sang ?) et qu’on me rappellera avant 19h.

Il est 14h et des brouettes le lendemain et on ne m’a pas rappelé.

J’ai rappelé il y a de cela une heure ou deux… pour savoir.

On m’a dit d’être patiente et qu’on me rappellera dans les 72h.

Je suis obstinée, j’ai dit, ça veut pas dire que je suis patiente, et plus on m’a demandé de l’être, moins j’avais envie de faire l’effort.

J’ai voulu hurler. J’ai voulu déchirer les coussins de mon canapé avec les dents. j’ai voulu égorger des chatons avec des petites cuillères.

Et puis finalement, j’ai pris mon clavier pour écrire cet article et poser quelques questions au service client de La Redoute, au livreurs de La Redoute, à la serveuse de la pizzeria de La Redoute, au SAV de La Redoute et à toute personne susceptible d’y répondre :

– Où est le lit de Clapiotte ?
– A quel moment vous pensez qu’on peut sagement se prendre des grosses demi journées à attendre un colis qui n’arrive jamais ?
– Pensez vous sincèrement qu’on peut tous se permettre d’être à VOTRE disposition et poser à loisir des demi journées sans bosser ?
– A quel moment exactement la règle de base de politesse consistant à appeler le client pour lui signaler un retard de livraison est-elle appliquée ?
-Est-il prévu que vous vous mettiez d’accord quant aux réponses que vous donnez ?
– Qui vient chez moi vendredi à 17h30 pour expliquer à ma fille pourquoi son lit n’est pas là et compenser sa déception en jouant aux Petits Poneys pendant TOUT le week end ?

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UPDATE du 23/07/14

Alors, depuis hier, il s’est passé quoi ?

Je n’ai pas été rappelée avant 19h (enfin, si, apparemment, ils sont tombés sur mon répondeur, mais sans message, je ne peux pas savoir), mais heureusement, j’avais soirée de filles, ce qui m’a permis de me détendre un peu le string qui commençait légèrement à coller.

Aujourd’hui, j’ai demandé via le site qu’on me rappelle. Immédiatement, mon portable a bipé. Quand j’ai donné mon N° de client, on m’a lancé un « vous avez déjà appelé le 21 » et on m’a raccroché au nez.

Tu vois les ânes têtus ? Je suis encore pire. Et en plus j’ai une tendance exponentielle à monter dans les tours quand on se fout de moi.

DONC, je rappelle moi-même. Je tape mon numero de client, on me dit « 3 min d’attente », j’attends, et on me raccroche au nez (bis).

Je rappelle (je vous promets que je ne suis pas une personne fréquentable quand il s’agit de pas lâcher l’affaire)

On me dit 4min d’attente. J’attends.
On me dit « bonjour Mme, je vous laisse patienter quelques instants », je patiente 4 minutes de plus et on me raccroche au nez (ter) (je pense écrire une chanson et défoncer Maitre Gimms au Top 50).

Je rappelle (tout en laissant des messages sur Facebook et Twitter pour occuper le temps et me détendre, du coup, puisque je commence à ressembler à Freddy Krueger à l’intérieur de moi tellement j’ai des pulsions non avouables à ce moment précis)

On me dit qu’il y a 4 minutes d’attente.

J’attends.

Mon portable bipe à ce moment là à peu près.

« Bonjour, je suis la responsable media sociaux de La Redoute »

Je n’aurai pas été assise je serai tombée. Je raccroche avec mon fixe et je lance un « wahhhh » de soulagement, avec cette douce impression que je vais enfin parler à un être doué de compréhension.

On m’explique le souci (un bug quant à la prise de rendez vous qui n’aurait pas dû être proposé si tôt étant donné la periode de soldes et de vacances). On est désolé blablabla.

Au final, non, je ne sais pas quand le lit de Clapiotte arrivera et je dois faire avec parce que voilà, il est chez le transporteur, mais on sait pas trop quand il va décoller de là bas.

Ca n’a pas arrangé le souci qui est que Clapiotte va non seulement dormir sur un matelas par terre mais qu’elle va SURTOUT être méga déçue (et je ne vous parle pas du fait de devoir monter ce genre de lit pendant que les enfants seront dans mes pattes alors que j’avais une semaine complete pour le faire tranquillou à la base) mais AU MOINS j’ai eu les réponses à pas mal de mes questionnements et pour ça, MERCI, parce qu’au final, c’est ce que j’attendais dès le départ.

Ce que je trouve aberrant dans cette histoire, c’est que ce n’est pas le service client qui est intervenu mais les community managers et la responsable du pôle media sociaux de La Redoute.

Ce n’est PAS leur boulot. Et pourtant, ils sont obligés de s’y coller, puisque personne d’autre ne le fait et que pendant ce temps, le bad buzz fait son petit bout de chemin (et empêcher ça, par contre, c’est leur boulot)

A force de sous traiter via des plateformes avec des gens formatés incapables de chercher plus loin que leurs phrases pré-écrites sur leur logiciel de service client, on a aujourd’hui pour seul recours de faire bouger les choses que de se servir des réseaux sociaux pour pousser notre gueulante, et je ne suis pas forcément fière d’user de mon réseau « cranemou » pour le faire. Mais je SAIS aujourd’hui que c’est le seul moyen d’avoir des réponses rapidement (la preuve aujourd’hui encore une fois).

J’attends donc (encore) ce fichu lit (que je déteste à force, j’avoue, et encore, je l’ai pas encore monté à l’envers comme à chaque fois qu’on me fout 3 planches et un tournevis dans les mains), sans indemnités si ce n’est une gentille personne au téléphone qui a fait redescendre ma tension à 17 au lieu de 48.

Je voulais vous remercier tous pour votre soutien (et vos blagues pour me détendre aussi) et je viendrai ici faire un edit une fois que le lit sera là, promis (je ferai même une photo collector de moi avec des outils pour la peine)

A tres vite pour la suite (et fin) (j’espère en tout cas)(des fois qu’ils me livrent un tronc d’arbre et une hache, on sait jamais)

Cranemou découvre la Haute Marne : le voyage de tous les dangers.

Chaque jour, dans ma boite mail, je dois trier quantité de messages dont certains contenant de merveilleuses pépites qui mériteraient presque d’être éditées en recueil des mauvaises façons d’aborder un blogueur. Mais je n’ai pas le temps.
Et puis il y a des mail avec de jolies surprises ou des propositions fort sympathiques voire un peu décalées.

Récemment, donc, on m’a proposé de passer 3 jours en Haute Marne, du côté de Langres.

J’ai ri.

Et puis je suis allée voir sur Google où se situait la Haute Marne, rapport que j’étais vraiment pas une flèche en géographie et qu’en Éducation Civique je faisais des avions en papier au lieu d’apprendre mes départements.
Je savais que Google existerait, sinon, évidemment, j’aurai été une élève modèle, vous pensez bien.

Donc, Langres, pour info, c’est à environ 45Km de Dijon, au dessus de la Bourgogne donc, en Champagne-Ardenne (si jamais tu connais mieux tes régions que tes départements)

Voilà, ça, c’était la minute géographie.

Sinon, j’ai dit oui.

Je suis une VRAIE aventurière, je n’ai peur de rien, même si, là, comme ça, de moi-même, ce n’est pas franchement la destination que j’aurai choisi pour passer un week end.
Mais voilà, j’aime voyager un peu partout mais par dessus tout, je voudrais vraiment avoir visité la France avant de mourir, parce qu’on est bien mignon de vouloir toujours partir dans des lieux exotiques, mais en habitant dans un si joli pays, c’est un peu con de passer à côté de paysages et de cultures différentes à quelques heures de chez nous sans avoir à apprendre à dire bonjour en 152 langues différentes (quoi que).

Voilà, ça, c’était la minute du patriote-chauvin.

Sur la carte, ça me paraissait être le bout du monde.
Sur Mappy, c’était à 2h30 de Lyon en voiture.

Après un rapide coup d’œil sur le site de l’office du tourisme, je me rends compte que malgré le côté « bout du monde » et « bleds paumés » que laisse entendre le nom « Haute Marne », en vrai, il y a plein de choses à faire.

On avait quand même branché le GPS parce que bon, à la campagne, vous comprenez, y’a peut être pas de panneaux de signalisation.

Oui bah je suis une fille de la ville moi, quand je vois un papillon, je fais 15 photos sur Instagram, donc faut pas trop en vouloir à mon ignorance et mes préjugés.

Après 2h30 de route pile poil (on notera le bon point important de BASE : même un week end de départ en vacances, sur la route, on n’est pas nombreux à aller dans ce sens, et ça donne un petit côté « gagnants du Loto » sur l’autoroute), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chalet, au bord du lac de la Vingeanne, on a pris un café en se disant qu’on était bien, là et nous avons repris la route assez vite, rapport que nous avions croisé ça :

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C’était parti pour Cohons, un petit village à deux pas de Langres. Un championnat du monde de course d’escargots, on ne fait ça qu’une fois dans sa vie, et dans une ambiance très second degré, j’avoue, on a bien rigolé.

On a ensuite vadrouiller un peu dans les rues de Langres pour voir, en faisant un crochet par l’office du tourisme pour se charger en prospectus de tout ce que nous allions pouvoir faire.

Sur place et en famille, des tas d’activités sont proposées, une mini randonnée à la source de la Marne, plusieurs parcours d’accrobranches, des balades autour des différents lacs avec ce qu’il faut pour occuper tout le monde sur l’eau ou à côté…

Sauf que nous n’avons pas pu en profiter, parce qu’il a plu. Beaucoup. Pas tout le temps, mais suffisamment pour nous empêcher de faire des activités en extérieures.
On est la petite fille de Pierre Richard ou on ne l’est pas, je l’assume complètement.

Et puis de toute façon, mon séjour, il était vachement sympa quand même, même sous la pluie.
En voilà en aperçu juste ci dessous.
Et je vous fais un résumé dans la semaine avec de belles photos et tout ce qu’on a pu faire « en vrai », malgré le temps tout pourri.

Partir loin, revenir bien [sponso]

Hier, je vous racontais que j’allais partir en vacances avec les enfants sans voiture cet été. Bon, j’avoue que je ne vais pas partir hyper loin pour cette première, je suis loin d’être une grande téméraire, surtout avec les greffons sous le bras.
On va se faire un bon coup de plage pendant deux petites semaines, à la fin des vacances, histoire de décompresser en se plantant des bouts de coquillages affutés sous la plante des pieds.

En revanche, après la rentrée, ce sera une autre histoire.

Surtout pour moi.

D’abord, juste après la rentrée scolaire, quand les enfants auront recommencer à user leurs genoux de jeans sur le goudron de la cour de récré, je m’envolerai pour une semaine en République Dominicaine. Seule. Genre seule seule, sans personne à qui parler pendant les 8 heures de vol (ou 10, mais je préfère ne pas vérifier là tout de suite), ni pour partager mon petit déjeuner, ni rien. Autant vous dire que oui oui, ça va être cool, mais que si je n’ai pas de wifi pour venir vous parler ça risque d’être compliqué pour ma santé mentale.

Ensuite, plus tard dans l’année, je vais m’envoler pour LE voyage de ma vie. Un voyage que je rêve de faire depuis longtemps et que mon meilleur ami a eu la bonne idée de prévoir un an et demi à l’avance en demandant sa chérie en mariage. Une chérie qui vient de Nouvelle Zélande. Un couple qui souhaitait donc célébrer ça aussi là bas. Au bout du monde. Une merveilleuse excuse pour enfin prendre mes billets d’avion pour traverser le globe une fois dans ma vie. Loin. très loin.
Un voyage qui me fera du bien.
Malgré les 36 heures de vol + escales (où je pense avoir envie de décéder environ 342 fois).
En passant par Hong Kong ou Singapour. En plus.

Nouvelle Zelande

Je suis sur le point de valider la réservation de mon vol, présentement.
Et je me dis qu’il va falloir d’ici là que je gère correctement  les escales (15h à Singapour, autant vous dire que je vais pas rester regarder les avions décoller et atterrir) et la Nouvelle Zelande. Je ne sais même pas quelle est le nom de la monnaie dans ces pays (je me demande encore comment j’ai eu la moyenne en géographie au Bac, je suis une escroquerie vivante).
Va falloir que j’étudie les taux de change et que je réfléchisse à l’éventuelle achat de devises avant le départ.
j’avais précédemment parlé de Travelex qui proposait le Passport ™, une carte Cash Passport qui associe le côté sécurisant du chèque de voyage au côté pratique d’une carte bancaire. Il suffit de charger sa Carte avec le montant en devise de son choix pour  avoir la possibilité soit de retirer des espèces aux distributeurs dans le monde entier soit de régler vos dépenses courantes auprès des commerçants. Du coup, évidemment, c’est fort tentant de découvrir « en vrai » ce service là, disons que je serai plus à l’aise avec ce genre de carte sur moi qu’avec 50 billets de 3 pays différents dans les poches…

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On verra bien.

En attendant, je vais surtout casse mon PEL là maintenant tout de suite.

Mais vous aurez des belles photos. Promis. Et même des selfies touristiques. Voire même des roues devant les paysages de maboules. Je vais bien trouver un truc à faire pour vous en faire profiter de loin tout en rigolant un peu !

NOTE: jusqu’au 31 juillet, je peux vous faire profiter d’un taux encore plus compétitifs (réduction de 0.3% sur l’ensemble des devises) que celui présent sur le site http://www.travelex.fr, en cliquant sur ce lien si jamais vous partez à l’étranger, c’est l’occasion d’en profiter !

Infographie

Voyager avec ses enfants sans voiture : les 5 idées à creuser.

J’ai eu mon permis de conduire il y a longtemps maintenant, j’ai beaucoup conduit, étrangement, et malgré un manque flagrant de gènes de pilotes dans mon ADN, on me prêtait sa voiture avec une aisance toute particulière à l’époque. Et puis un jour, pour une raison bien trop compliquée à expliquer là, je n’ai plus conduit. Jamais.
11 ans sans conduire.
Aujourd’hui, je suis sans voiture et sans chauffeur, et il faut donc que je me débrouille à l’ancienne, avec mes valises et mes deux greffons sous le bras, pour partir en vacances.

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Never Again

1/ Je fais les bagages pour de vrai.
Parce qu’avant, avoir un coffre signifiait que je pouvais y blinder une grande partie de ma maison, par « peur » d’oublier quelque chose et par flemme de me creuser la tête pour être un minimum organisée.
Aujourd’hui, je me permets une seule valise et un petit sac à dos par enfant. Oui, petit, le sac, sinon, c’est moi qui vais finir par le porter. Et je n’ai pas pris l’option mule dans mon parcours de mère.
J’ouvre grand la valise. La partie gauche réceptionne les habits (1 pantalon et 2 shorts/robe/jupe chacun) et 4 TShirts. Un sweat, des sous vêtements et les maillots + les serviettes (les foutas sont parfaites en terme de gain de place et légèreté). Pour une semaine ou plus, ça suffit très largement (en vrai) puisque bien évidemment, je fréquente des endroits AVEC machine à laver.

La partie droite contiendra alors la trousse de toilette + trousse à pharmacie, les chargeurs, appareils photos, ordi, tongs etc….
Emballé c’est pesé.

2/ Je prends l’avion ou le train.

Forcément. parce qu’à pieds, on n’est as rendu, surtout avec la petite qui a la cheville qui gratte (variante du « j’ai mal au genou ») au bout de 100 mètres.
En s’y prenant suffisamment tôt, on a des prix largement bien inférieurs à un voyage en voiture, et on peut faire autre chose que d’être concentré sur la route pendant le temps du voyage (genre dormir) (non, je blague, on ne DORT PAS quand on voyage avec des enfants. ils sont contre).
Je vois si je peux bénéficier de certaines réductions pour le train (avec les cartes enfant-famille ou des billets prem’s) et je surfe à fond sur les sites de comparateurs de prix pour les avions. Et je profite même de prendre un peu de temps, en amont, pour voir si ça vaut pas le coup de cumuler le voyage avec l’hébergement et/ou le taxi (et c’est souvent le cas).

3/ Je suis la reine des transports.

Avec un peu d’organisation, je vois comment me déplacer une fois sur place avant de partir (merci internet). Transport en commun, navettes ou taxi. En été, dans les stations balnéaires, on trouve parfois des moyens de locomotions originaux comme le pousse-pousse, c’est fort amusant pour les Scotchs et ça ne coute vraiment pas grand chose.
Dans le vraiment pire des cas, je loue une voiture, une journée genre, histoire de faire les grosses courses une bonne fois pour toute dans un hypermarché.

4/ Je suis sociable.

Je parle avec les parents des copains de plage des greffons, je dis bonjour aux voisins, et après 24 heures sur place, je lâche un bruyant « mais mon chéri on peut pas on n’a pas de voiture je te rappelle ».
C’est bien connu, en vacances, les gens sont détendus, du coup, ils n’hésitent pas à nous proposer de faire la navette pour aller manger une glace au port/ aller à Luna Park / nous ramener à la gare le jour du départ etc…
A utiliser avec parcimonie et tact, histoire quand même de pas gâcher les vacances de nos nouveaux copains.

5/ Le temps n’a plus d’importance.

Ne pas avoir de voiture, c’est devoir prendre le temps de faire autrement, et souvent, de marcher un peu. Aller jusqu’au manège en longeant la promenade de la plage (35 minutes à pas de Clapiotte), ça se mérite. Et pour une fois qu’on n’a pas d’horaire, on va même en profiter pour regarder les traces de scarabées dans le sable, discuter du temps qu’il fait, sourire aux gens que l’on croie et bannir, pendant 15 jours la phrase « mais dépêche toi bon sang on va être en retard ».
On s’en fiche.
On est en vacances.
Le temps n’a pas d’importance.
Seul le BON temps a de l’importance.

Sinon, tu me prêtes ta voiture les 15 derniers jours d’aout ? (rho ça vaaaaaaa)

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Salut Maitresse !

A 11h30 tout à l’heure, les enfants ont dit au revoir à leurs maitresses respectives.

J’aime pas les fins d’années à cause de ce moment, parce que je ne sais jamais trop comment je vais le gérer, ni comment mes enfants vont le gérer d’ailleurs.
N°1, lui, était juste affreusement dégoûté parce qu’il y avait tournoi de foot et qu’il ratait donc l’occasion de taper dans un ballon (pour la 1842ème fois de l’année) avec ses copains.
Clapiotte a dit au revoir avec son sourire mi-timide mi-fière, rapport que cet au revoir là l’amenait directement à son prochain Graal : la GRANDE section.

Et moi…. J’ai remercié la maitresse de N°1 qui a été une bonne enseignante comme une bonne vigie du comportement de mon fils suite aux aléas que nous avons pu rencontrer pendant l’année.

La maitresse de Clapiotte, c’est une autre histoire.

Il est des professeurs qui nous touchent plus que d’autres (ça sera la phrase ambigüe du billet).

Mon prof de CE1 et de CM2 (oui, le même) a marqué ma scolarité et ma vie d’une manière incroyable par son investissement et sa gentillesse.

La maitresse de Clapiotte est de ceux là également.

Je suis bien la première à postillonner sur les instits et leurs 15 jours de vacances toutes les 5 semaines (par pure jalousie), je suis la première à râler des grèves parce que bon « oh, hé ça va bien hein », je suis la première, aussi, à reconnaitre que sans eux, ce serait bien galère (j’ai à peu près la patience d’un enfant de 2 ans, je vous laisse imaginer quand je dois aider à faire un puzzle).

Et quand tout à coup un de mes enfants croise la route d’un professeur qui enseigne avec passion, je finis l’année avec les yeux brouillés et en bredouillant  un au revoir tremblotant que j’aurai voulu plus chaleureux.

Un au revoir qui aurait voulu dire merci d’avoir été souriante, d’avoir eu de l’humour, d’avoir été bienveillante, d’avoir soulevé le très bon comme le plus mauvais, d’avoir aidé ma fille à grandir et s’épanouir, encore un peu plus, même si je souhaite à intervalles régulier qu’elle arrête de m’échapper à ce point avec le temps.
Un au revoir avec des bras comme un câlin pour signifier cette reconnaissance qu’on devrait avoir envers ces êtres remplis d’abnégation, bien plus que nous, parents, qui pourtant avons appris ce mot en même temps que la découverte du mot périnée.

Alors voilà, j’ai versé ma larmichette parce que la moyenne section vient de tirer sa révérence et avec elle une bien belle rencontre que je recroiserai parfois dans un couloir aux portes-manteaux trop bas.

Encore une année.

Et ce sera terminé.

Bonnes vacances aux professeurs en tout genre (gnagnagna) et merci. Surtout.

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(bon, elle était physiquement plus intelligente hein !)

La dédicace ou comment devenir anthropologue

Il y a quelques semaines, nous étions conviés, le Docteur Alain Benoit et moi-même, à venir dédicacer notre livre Le Dico Des Parents (éditions Kero) dans la librairie Decitre à Ecully (banlieue lyonnaise). La date était fixée un samedi après midi, la veille de la fête des mères.

Ce jour là, outre le plaisir de se retrouver Alain et moi et celui de rencontrer quelques lecteurs, nous avons vécu, deux heures durant, à un balai tout à fait amusant. Le grand bal des gens.

Parce que quand on dit qu’on va faire une dédicace, ça laisse souvent rêveur, sachez qu’on est bien loin des flonflons et des paillettes et que si je m’étais retrouvée seule cet après midi là, je pense sincèrement qu’on m’aurait trouvée pendue cachée derrière une pile de Musso.

Pendant ces deux heures, donc, nous avons pu croiser nombre de gens. Voici une petite compilation des meilleurs comportement à l’égard d’auteurs inconnus plantés au milieu d’une librairie, face à la porte d’entrée.

1. Le monsieur qui s’ennuyait.

Monsieur a 73 ans, sa femme est présentement en week end à la Baule et du coup, mort d’ennui devant Motus, il a décidé de partir profiter de la climatisation dans ce centre commercial. Sur son chemin, Decitre. Une occasion pour lui de s’acheter un bon gros polar et d’enfin ne plus entendre la voix de Thierry Beccaro par souci d’occupation. Et là, il nous voit. On lui sourit (parce qu’avec Alain, on est hyper proche de notre public vous voyez on a su rester des gens simples). Du coup, curieux, il s’approche de nous. « Oh ? Vous êtes quoi vous ? » Bon, j’ai la vanne facile quand on me pose ce genre de question, mais comme Alain est nettement plus diplomate (et rapide) que moi, il dégaine direct le livre, me coupant net dans ma réponse sarcastique. Ils commencent tous les deux à tailler une bavette. En 10 minutes je sais où est sa femme, combien il a d’enfants mais pas encore de petits enfants, qu’il a pas fait la guerre « mais quand même », qu’il a habité à Paris, enfin, en banlieue, parce que moi, Paris… Mais que Lyon c’est pas mal non plus et puis on se rapproche des enfants. Ma femme est à la Baule. Ah ? Je vous l’ai déjà dit ? Ah; Et vous êtes quoi déjà ? Ha. Vous connaissez Pancol ? C’est bien hein Pancol. Je vais le prendre je pense. Ou cet auteur là, vous savez, l’Américain. Dites moi comment il s’appelle déjà ? C’est un homme, il est connu. Parce que vous faite quoi vous ici ? Ha. Mais ça ne m’intéresse pas moi je n’ai pas de bébé et de toute façon je n’achète rien sans en parler à ma femme vous pensez bien.
L’écoute de cette conversation m’ayant quelque peu endormie, je comprends au dernier moment que le monsieur nous quitte parce qu’il doit aller acheter une multi prise. Il est revenu 30 minutes plus tard pour nous refaire la même.
Et puis Pancol, c’est bien Pancol.
Sans multiprise.

2. L’ado pré-pubère (avec sa mère).

Fête des mères oblige, une tripotée de jeunes pubères se donnaient rendez-vous là pour choisir un livre. L’achat facile par excellence pour une fête du genre. « Jamais sans ma fille » étant certainement le bouquin le plus vendu à cette période à des moins de 15 ans (parce qu’ils ne l’ont pas lu, de toute évidence). Mais quand il s’agit d’acheter un cadeau à sa mère EN PRESENCE de sa mère, le challenge est de taille.
Discrètement, l’ado envoie sa mère chercher un résumé de la pléiade au rayon streetart pour brouiller les pistes. Puis, il jette des coups d’œil épileptiques dans tous les sens pour trouver « un truc ».
N’importe quoi.
Tant que ça rentre dans le budget.
Et, alors qu’il n’a rien trouvé (rupture chez Pocket faut croire), la mère revient, les mains vides, bien désolée y’avait du Banksy, mais Du Bellay point du tout.

Zut, trop tôt, cette mère est finalement plus rapide que l’ado ne le pensait, et pour cacher son désarroi, s’empare d’un de nos livres et se met à le feuilleter frénétiquement en prenant un air faussement intéressé (on espère secrètement qu’il tombe sur « kamasutra »… ou « sucer », qu’on rigole). La mère s’approchant, curieuse de voir cette enfant au cheveux gras être intéressé par quelque chose d’autre que son smartphone, s’empare d’un autre livre.
« Le Dico des Parents, tout savoir sur le bébé de 0 à 3 ans », lit-elle à haute voix.
Silence de mort.
Regard vitreux de l’ado, qui ouvre grand son bec, laisse tomber sa proie, voyant mille conseils avec travaux pratiques inclus sur la contraception l’attendant au diner, ça lui apprendra à se munir de n’importe quoi.

Il repartira finalement avec un Pancol. Que sa mère paiera. C’est l’attention qui compte.

3. L’ado pubère.

Celui qui rigole fort, qui fait des selfies en montrant la couverture de la biographie de Booba et qui passe devant nous en secouant ses mèches de cheveux (trop de cheveux, tous ces cheveux : POURQUOI ?) et en disant à son copain
« mouhahaha, TAVU viens on prend ça à ta Reum pour la faire flippé »
« Boloss , ça va être chaudard imagine elle clam’s . Le seum »

« MDR, j’avoue c’est pas faux ».
Et de repartir sans nous avoir calculé alors qu’on est déjà sur Wikipedia pour la traduction.

4. Celui qui croyait qu’on allait lui vendre une râpe multi-fonction.

Celui là, il a VU notre table de loin et visiblement il s’est tout de suite dit « ouh putain, encore des vendeurs à la criée ». Fort d’une expérience sur les marchés du Sud de la France en pleine saison, celui-ci nous esquive avec finesse, évitant à tout prix notre regard au cas où nous nous mettions à lui ordonner de lire à haute voix le chapitre sur le « caca ».
« Allez, allez, Monsieur, y’en aura pas pour tout l’monde et aujourd’hui c’est exce-ptio-nnel avec un livre acheté vous aurez le droit à la bise de CRANEMOU ! Oui, un livre une bise, c’est aujourd’hui et c’est une offre limitée ! »
Non.
Pas un regard, ou alors en coin, vite fait, pour voir si on avait pas tendu un piège, je sais pas.
Il était venu acheter du Pancol de toute façon, pas une essoreuse à salade magique.

5. Les couples.

Les couples, ÉVIDEMMENT, c’était notre cible. Les jeunes ou non, les qui allaient être parents, les qui avaient des poussettes et même les autres (« ça vous servira »). Mais les couples sont fourbes. Les mamans et futures mamans spécialement. Elles avaient le don de disparaitre de notre champs de vision en une seconde alors que le conjoint était toujours planté là et qu’on l’avait harponné avec notre lasso invisible (j’ai un joli sourire), et lorsqu’elle ne disparaissait pas, Alain les branchait sur les jolies rondeurs que leur offrait la grossesse alors c’est plutôt le conjoint qui la faisait disparaitre. Certains ont quand même céder à la curiosité (pis faut dire qu’on est vachement sympa). D’autres nous ont fait le coup du « on revient ». D’autres ont dû trouver une porte de derrière parce qu’ils avaient VRAIMENT disparu.

Mais on a bien ri.

Et ça, c’est bien le principal.

Sauf à ce moment gênant où Alain à demandé à une dame d’une cinquantaine d’année si elle avait des arrière petits-enfants. Non, en fait si, j’ai ri aussi.

Les dédicaces ça rime avec classe mais faut avoir une sacrée dose de patience quand même.

La prochaine fois pour s’occuper on lira Pancol.

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Regardez comme on était bien !

Tiens, voilà la vieille qui sort du grand bois.

Ah ! Quelle merveille,
La vieille, la vieille.
Ah ! Quelle merveille, cette vieille-là !

Cette vieille là, c’est moi. Parce que OUI, voilà, je suis vieille, et aujourd’hui, je participe à des événements qui me le rappellent comme une grande claque dans la tronche.

On est tous le vieux de quelqu’un, comme les cons, certes, et il y a encore un peu de marge pour ne plus avoir grand monde à traiter de vieux moi-même. N’empêche, ça fait doucement mal au fondement quand on se rend compte que c’est bien nous, là, le vieux qui râle parce que… pfiou, c’est plus d’son âge.

Et donc l’autre week end, c’était Les Nuits Sonores à Lyon.
Les Nuits sonores, ce festival électro qui rassemble les foules dans des lieux atypiques, un festival made in Lyon dont la ville est fort fière et à laquelle je n’avais pour ainsi dire jamais mis les pieds.
Je n’ai pas d’explication à ce pourquoi je n’avais participé à ça. Je dois être vieille depuis 13 ans déjà en fait.

Bref, il a fallu que je sois invitée par Philips pour me dire « allez, c’est l’occas’ « . HAHA, mais c’est ça, je suis blogueuse depuis toujours en fait, MOI ON M’INVITE MONSIEUR.

Mouais. Je sais pas.

Nuits sonores 2014
Oui, si, en fait, je sais.

Mais j’y suis allée. En journée, d’abord, pour constater que je n’étais pas SI vieille, même si dans le tramway j’ai dû fermer les yeux très fort pour faire comme si les ados n’essayaient pas de se bourrer la gueule à grand renfort de Rosé-Pamplemousse (seriously ?).
Et c’était donc plutot cool, ambiance famille avec des animations pour petits et grands, de la musique électro (c’est le principes) et même des rues complétement bloquées juste pour y faire la fête (voisins qui râlent inclus).

Nuits sonores 2014

Sucrière, Lyon.

 

J’ai fini l’après midi en visitant la « maison Hue » de Philips qui avait aménagé deux containers « comme à la maison », un salon et une chambre, éclairés entièrement avec les nouvelles lampes connectées Hue. Un truc de malade mental un peu. (je peux confirmer qu’une chambre avec des ambiances lumineuses peut être fort propice à la reproduction… ou au contraire à une baisse significative de la libido)

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En gros, de la magie. En vrai, des ampoules qui fonctionnent comme des ampoules normales mais qui, par le mystère du 21ème siècle, sont connectées à différentes appli de notre tablette ou smartphone. De là, on choisit l’ambiance de la pièce, soit avec des ambiances pré-programmées, soit comme on le souhaite, soit en rythme avec la musique, soit, MEME, si on a la télé Philips Ambilight, l’ambiance lumineuse se crée automatiquement selon le programme qu’on regarde. J’imagine bien le 8ème épisode de la saison 4 de Game of Thrones dans ces conditions moi…. Ca doit être génial.
Enfin non, je crois bien que je trouve Hue de Philips génial, ce n’est même pas une supposition.
D’autant que les ampoules étant des LED, la consommation est nettement réduite.

Et puis… En étant connectée jusqu’au bout de l’ampoule, je fais vachement moins vieille non ?

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La lumière connectée Philips avec option attrape-greffons inclue.

Bref, je vais pas tarder à m’installer ça à la maison et j’écouterai Queen en couleur dorénavant. Et comme chez Philips, ils sont ultra cool, j’ai un kit de départ à vous offrir, contenant 3 ampoules Hue et le pont qui permet de connecter tout ça en Wifi.
Pour tenter votre chance, dites moi en commentaire où vous allez installer vos ampoules si vous les gagnez.
Vous avez jusqu’au 26 juin inclus pour jouer.
Le kit de départ ne pourra être envoyé qu’en France métropolitaine.

Bonne chance à tous !

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EDIT:
Le grand gagnant qui va pouvoir revoir sa vie en couleur est…
Mioutwo !
Bravo et merci à vous tous ainsi qu’à Philips pour cette chouette invention (et découverte donc)
Pour ne pas vous laisser en plan, voici un code promo qui vous fera bénéficier de -20% de réduction sur toute la gamme Hue du shop Philips:
NSHUE20

Conversation intime : Me, My Blog and I.

> Hey ! HEY ! Cranemou ! Qu’est ce que tu fous sérieux ? Je suis à sec depuis plus d’une semaine !

> Je sais, désolée, je.. j’ai… enfin j’étais un peu fatiguée ces derniers temps.

> Tu parles, je suis sûr que tu m’oublies. Tu fais ça discretos mais je me rends bien compte que tu me délaisses de plus en plus.

> Non, je ne te délaisse pas, arrête de croire des choses pareilles. Juste… J’ai moins le temps… et j’ai certaines choses à raconter que je ne peux pas vraiment raconter ici.

> Tu me fais toujours pas confiance ? J’hallucine.

> Si, si. Mais tu es trop… euh… trop… pur et naïf pour que je jette ces mots là sur toi.

> T’as pas confiance je te dis. Je peux tout assumer si ça vient de toi.

> Ce n’est pas la question. Pour l’instant je ne peux pas. Et pour le manque de bons mots ces derniers temps, j’ai pas mal de projets et…

> C’est là que tu m’annonces LA nouvelle qui va me donner envie de me suicider ? C’est ça ? Vas-y balance. Je suis assis. Enfin presque. Je tiendrai le coup. DIS LE QUE TU VEUX ME QUITTER !

> Mais… enfin, pas du tout. T’es pire qu’une meuf à interpréter mon comportement procrastinateur comme un abandon. Taré.

> C’est toi la tarée.

> Oui, bah merci, je crois qu’on était tous au courant, tu as la perspicacité d’un poulpe mon grand.

> Gnagnagna. Bon. Alors c’est quoi le truc ? Pourquoi t’es plus trop là ? Pourquoi tu m’oublies comme ça ? Tu en as rencontré un autre ?

> Oui et non. Disons que je mets de l’ordre dans ma vie. La vraie, tu sais, celle où je ne suis pas derrière un ordinateur.

> Ah… Et ça va ?

> Oh oui, t’inquiète, ça va plutôt pas mal. Je suis juste mal organisée pour tout caser dans une seule journée… Et ces fichues journées passent vite !

> M’en parle pas. Tu fais quoi là ? Et ton bouquin alors ? Comment il va ? Ça fait longtemps que je l’ai pas croisé.

> Là tout de suite j’ai des photos à trier pour un article sur un week end avec les greffons (tu vois, tu vas avoir de quoi faire d’ici peu, je ne t’oublie pas). Sinon, écoute, le Dico va plutôt bien. On a bonne presse jusque là, et les retours des lecteurs sont très positifs, je suis sur un petit nuage.

> Comment tu te la pètes ! Tu veux un peu de Porto avec ton melon ?

> Rhaaaa, pas question de melon, je crois que j’ai encore le droit d’être fière de voir ce projet aboutir. Merde à la fin, c’est carrément énorme d’être éditée, alors quand EN PLUS ça plait, laisse moi te dire que je ne vais pas la jouer fausse modestie non plus hein. Je suis contente.
Tiens, regarde, j’en parle là. Dans le genre melon, ouais, parfois, je fais de la radio, et ça donne ça :

> HAHAHAHA ! Toi qui parles de parents parfaits !!! Je me marre.

> Pfff, JUSTEMENT, je suis bien placée pour en parler figure toi !

> T’avais gardé tes lunettes parce que tu te prends pour une star c’est ça ?

> ALlez, arrête, ça suffit avec ça. T’es lourd là.

> ok, ok, pardon. Bon, nan mais c’est sympa ce que tu dis dans la deuxième vidéo. Dommage qu’on ait l’impression que tu as envie de faire pipi quand on te voit te dandiner sur ton tabouret.

> J’hésite entre te dire merci ou merde… Heureusement que je t’aime.

> Tu m’aimes ? Wahou… Je suis touché.

> Bah oui, enfin, qu’est-ce que tu crois ?

> Et sinon, tu n’as même pas parlé de la fête des mères. T’as eu quoi comme cadeau ?

> Hum… Heu… Nan mais mes enfants m’ont offert de l’art. Je ne peux pas exposer ça ici, sans quoi des milliers de galeristes se mettraient à me contacter et franchement, je n’ai vraiment pas le temps là.

> A ce point là ?

> C’est l’intention qui compte.

> Et pour la fête des pères ?

> Ah bah écoute, je ne sais pas du tout. Par contre, tu sais, je travaille régulièrement pour Evian, tu te rappelles ?

> OH OUI je me rappelle. Tu me TROMPES avec eux, même, si j’ai bien compris.

> On en a déjà parlé, arrête, je ne te TROMPE pas. Je suis ouverte comme fille, c’est tout.
Bref. Donc, chez Evian, jusqu’au 15 juin, on peut gagner des trucs super sympa en déposant une déclaration d’amour pour son père ou sa mère. Et je suis jury.

> Hahaha. Tu vas juger des déclarations d’amour ? Toi ? La moins romantique du MONDE ?

> Arrête, je suis peut être pas hyper romantique mais j’ai UN CŒUR tu sais !

> Hum.. ouais, on va dire ça. Je vais aller voir si y’a une déclaration d’amour pour moi.

> T’as vraiment besoin d’attention toi. Faut que je te reprenne en main, vraiment.

> Hey ! Tu fais quoi jeudi sinon ?

> Bah… je vais faire comme tout le monde et me caner le début de la Coupe du Monde.

> Rha la vache j’avais oublié ! Tu feras un article sur ta passion du ballon rond qu’on se marre ?

> Ça peut être jouable haha. Bonne idée. Tiens, en attendant, j’ai enregistré cette émission là regarde, ça va te faire sourire, je sais que tu aimes bien quand je m’énerve :


> PUTAIN !!! T’es sérieuse là ???

> Quoi encore ?

> Nan mais… tu voulais te faire empaler à la sortie ou quoi ? Un maillot de St Etienne ? SERIOUSLY ?

> Rha ça vaaa, si on peut plus se marrer en faisant un peu de provoc.

> Y’en a qui t’attendaient à la sortie ou pas ?

> Je ne fréquente que des gens civilisés moi. (Enfin je crois).

> Mouais… Nan mais et le vert te va vraiment pas c’est pas possible.

> Tu n’espérais pas te transformer en blog mode de toute façon, alors ferme la un peu avec ça.

> On dirait presque que ça t’intéresse le sport en tout cas, tu le fais bien.

> Mais ça suffit oui !

> Nan mais sérieux, t’as pas transpiré depuis combien de temps exactement ?

> Je… hum…

> T’avais pas un corps de rêve à te faire pour le mariage de ta copine samedi prochain ?

> Je.. Ha mais arrêêêête !

> T’as trouvé ta robe au moins ? Je te rappelle que tu es témoin.

> OUI ! Je vais porter ça:

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> ….

> ….

> ….

> Bon bah vas y crache ta Valda c’est quoi le problème ?

> T’as des actions chez Oasis ?

> Je t’emmerde.

> HAHAHA !

> Elle est TRÈS bien cette robe.

> Oui oui. Pour faire un blog mode parodique sinon on est bon là.

> Allez, laisse tomber, je coupe pour le moment tu m’as gonflé.

> Tu reviens hein ?

> Bah oui.

> À toute.

> Ouais c’est ça à toute.
Petit con.

La musique, les moeurs et l’originalité: et un cadeau Mellipou à gagner !

Voilà, donc, je le disais récemment, cela fait 3 mois que j’ai déménagé. Globalement, à part un manque flagrant d’organisation au niveau du rangement (et du ménage, OUI D’ACCORD), ça se passe plutot bien.
Le point qui me faisait le plus de soucis était celui du partage de la chambre entre N°1 et Clapiotte, mais de toute évidence, je me suis bien plantée, parce qu’en très peu de temps, ils ont l’air de trouver ça tout à fait normal.

Chacun leur espace et un espace commun au milieu, ils gèrent leurs petites vies comme bon leur semble et je dois bien avouer qu’avoir ce poids en moins sur mon petit coeur de maman est non négligeable.

Oui, mes enfants PARTAGENT la même chambre, mais ils ne vivent étonnamment bien, y compris pour ce qui est de la partie commune comprenant un vague espace de parquet et deux bibliothèques avec les livres et jeux de société.

Tout se passAIT bien, en tout cas.

Parce qu’un jour, j’ai reçu ça:

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On ne dirait pas, comme ça, mais CE coussin a créé une guerre de greffons sans précédent.

Et si je vous dis que lorsqu’on m’a donné le choix du modèle, j’ai choisi uniquement pour moi, nous voilà bien embêtés, à trois à se battre pour un coussin.

Il faut dire que ce n’est pas n’importe quel coussin. Il vient de chez Mellipou. Et chez Mellipou, on peut acheter des boites à musiques sous forme de petits coussins originaux et decoratifs avec une musique ENCORE PLUS ORIGINALE.

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Fini les « à vous dirai-je maman » et autres amis Pierrot et compagnie. Non, ici, on écoute du Michael Jackson , du Gainsbourg ou même du Claude François (et d’autres, oui, pas que).

C’est canon. Je n’ai que ça à dire.

Niveau cadeau de naissance qui déchire, on est vraiment pas mal non plus si on se ramène avec ça, c’est un peu la classe.

Et je compte bien reprendre mon joli coussin pour mon salon. NA !

Et comme il n’y a aucune raison que ce soit la guerre uniquement chez moi, je vous propose de gagner une de ces Music box Mellipou. Oui oui.

Pour jouer pour un modèle « nuage », dites moi en commentaire quelle sera VOTRE musique (ou éventuellement, celle que vous adoreriez voir apparaitre sur le site Mellipou)
Vous avez jusqu’au 9 juin 204, 16h pour jouer.
Un like sur la page facebook de Mellipou serait fortement apprécié.
Le gagnant sera tiré au sort et contacté par mail directement.
La Music Box ne pourra être envoyée qu’en France Métropolitaine.
BONNE CHANCE !

RESULTATS: C’est Stephanie (com du 2/06 à 9h50) qui gagne le coussin Melipou, merci à tous et bravo à elle, un mail part de suite !

Le siege auto 2wayPearl de BébéConfort à gagner (test et avis inside)

Il y a des moments dans la vie de parents où nous nous retrouvons devant un choix crucial du type « je prends les couches premier prix ou celles avec des barrières en titane pour éviter les fuites ? »
En soi, le choix à ce moment ne changera pas de beaucoup la vie du greffon lambda, si tant est qu’il n’a pas le fessier fragile qui s’irrite même avec du coton pima.

J’ai beau clamer haut et fort que cela fait lurette que j’ai renoncé à être une mère parfaite et que je fais ce que je peux, il n’empêche qu’il y a bien une chose sur laquelle je ne transige pas, jamais, never de la vie, c’est la sécurité.
A défaut d’être une mère parfaite, je suis une mère papier-bulles. Légèrement angoissée oui, c’est ça. Je ne peux pas avoir que des qualités (je te vois rire, toi, au fond).

Donc, entre servir du brocolis ou du brocolis bio, je ne choisis pas, je prends ce qui vient, parce que ça ne craint pas grand chose au final. Et puis de toute façon, ils ne vont pas y toucher donc bon…

En revanche, entre choisir entre un siège auto du super marché et un siège auto haut de gamme, malgré la différence de prix, je sais déjà où va pencher la balance.

On m’a proposé de tester récemment le tout nouveau siège auto Bébéconfort, le 2wayPearl, un siège auto pour les 9-18Kg (de 4 mois à environ 4 ans selon les gabarits, Clapiotte faisant 16Kg à 4 ans et demi, pour vous donner une idée, ça laisse de la marge).
Clapiotte est cependant un peu grande maintenant pour rentrer dans ce genre de siège auto afin de me faire un avis concret, j’ai donc laissé faire une maman d’un plus petit greffon me faire un retour de cette merveille de technologie et de sécurité.

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Les points positifs :
Indéniablement, la sécurité : le principe de l’installation Isofix en trois points, pour commencer : 2 pinces Isofix ET une jambe de force reposant sur le plancher de la voiture. Autant vous dire que ça ne bouge pas d’un poil une fois la base correctement installée.
Et pour être bien certain que c’est bien installé, la base est dotée de signaux lumineux et sonores nous indiquant que tout est ok. C’est un peu le siège auto du bébé de James Bond en fait.
À noter que 2wayPearl a reçu le prix de l’innovation Kind und Jugend 2013 et est conforme à la norme i-Size.
Je vous laisse regarder cette vidéo à ce propos (si, si, ça va vous servir vous verrez)

La fiabilité est donc de mise également (les piles de la base se changent, évidemment, et nous sommes prévenus quand la batterie est à 30%. Le siège conserve évidemment toute sa sécurité même sans ce système… je préviens pour les gens qui traineraient à changer les piles).
La praticité est aussi de la partie : le siège s’incline facilement, que ce soit en position dos ou face à la route. La mise en place dans la voiture est relativement simple (par rapport à pas mal d’autres sièges, j’entends, ça ne veut pas dire que vous n’allez pas transpirer quand même). Les sangles se resserrent aussi facilement et la têtière est réglable en hauteur.

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Les points faibles :
Le prix. Forcément, un siège auto de cette qualité, ça se paye. Un cadeau de naissance ou un investissement quand on compte avoir plusieurs enfants, mais bien trop cher pour le siège auto de secours pour la voiture des grands-parents. (Prix constaté, dans les 500 euros, qui reste le prix de beaucoup de sièges auto de marque, sans pour autant offrir autant de sécurité) (oui, j’ai cherché pour comparer)

Je rajouterai que, ayant le siège auto Opal de la même marque, il manque ce petit « truc » de pouvoir élargir le siège pour plus de confort quand l’enfant grandit… et pour l’instant, pas le choix de couleur non plus. Rien de trop grave donc.

Je suis donc ravie de pouvoir faire profiter mon amie de cette trouvaille pour son bébé. Quant à moi, je dois bien avouer que j’aurais adoré pouvoir en faire profiter Clapiotte, mais il parait que maintenant, il faut que j’arrête de croire que c’est un bébé….

Et Bébéconfort ayant décidé d’être fort généreux pour vous permettre de partir en vacances l’esprit serein, nous avons un siège auto way2Pearl à vous faire gagner. La classe n’est ce pas ?

LE JEU CONCOURS :

Pour jouer, répondez à ce questionnaire (qui vous prendra environ 1 minute) et validez votre participation en commentaire de cet article (merci d’utiliser le même pseudo et email pour le traitement des résultats).

Le jeu-concours se terminera le 7 juin à 18h. Le gagnant sera tiré au sort parmi les bonnes réponses et contacté par mail directement.
Le siège auto ne pourra être envoyé au gagnant qu’en France métropolitaine.
Vous n’avez pas (ou plus) d’enfant en bas âge chez vous ? N’hésitez pas à partager l’article afin d’en faire profiter votre entourage. Un cadeau comme ça, ça n’arrive pas tous les jours !

 RESULTAT: Tout d’abord merci à tous. Suite au tirage au sort, c’est Mme Ichnose qui va pouvoir découvrir ce chouette siege auto. j’imagine qu’il y a beaucoup de déçus… Désolée, j’adorerai vous faire gagner ce genre de cadeau souvent !