Tentation de Noël 2.0 : partie 1 : la Kidizoom Smart Watch

Si tout se passe bien, normalement, à cette époque de l’année, certains d’entre vous ont déjà dû recevoir dans leur boite aux lettres… un… un… un CATALOGUE DE JOUETS DE NOËL. Oui. Début octobre.
A notre âge, on ne va pas se mentir, hein, ça ne nous étonne plus beaucoup. Pis de toute façon, moi, j’adore les catalogues de jouets. Je les feuillette au moins autant que les enfants, et vous ne pouvez pas savoir comme ça m’agace quand ils se mettent à découper des pages, là, alors que je n’avais pas fini MINCE. Se croient tout permis ceux-là !

Bon, bref, les catalogues arrivent et avec eux, toutes les nouveautés… Hiiiii !

Cette année, encore plus que l’an dernier (et certainement moins que l’an prochain), on se penche principalement sur les nouveautés Hi Tech destinées aux enfants, et nos têtes blondes n’échapperont pas aux objets connectés eux non plus.

VTech l’a bien compris et a lancé à la rentrée la Kidizoom Smart Watch.

OUI, les enfants aussi ont le droit à une montre connectée (et pour environ 10 fois moins chère que celle qui vous fait de l’œil).

kidizoom-smatwatch-rose1

Pour faire court, la Smart Watch Kidizoom fait : montre (si, si c’est possible), appareil photo, vidéo, retouche photo, réveil, alarme, dictaphone, chronomètre, sablier et elle contient même 3 jeux.
Ça, c’est pour expliquer comme ça va occuper nos héritiers pendant un moment.
Du côté de notre pragmatisme (on n’est pas drôle parfois, franchement), il faut savoir que les batteries se rechargent par câble USB et que la mémoire interne pourra enregistrer environ 15 minutes de vidéo ou 900 photos. Elle est évidemment ultra résistante, mais connaissant VTech sur d’autres produits, on n’en doutait pas vraiment.

Voilà.
J’ai toujours hâte de recevoir les premiers catalogues de jouets, mais je sais déjà ce que je vais aller voir en premier.

Je vous laisse avec la vidéo, qui sera toujours plus parlante qu’un grand discours pour découvrir la bestiole.

Article sponsorisé

Les mains invisibles

Lundi, j’avais les pieds dans le béton.

Et depuis lundi, des tas de mains invisibles sont venues se poser sur mes épaules pour me tirer de nouveau vers le haut.

Je suis incroyablement touchée par tous ces messages que j’ai pu recevoir, par vos commentaires, vos petites blagues, vos calins virtuels.

Pour quelqu’un comme moi qui n’adore pas franchement les effusions émotionnelles, autant vous dire que vous m’avez bien fait pleurer. Pas de tristesse. De voir que même sans se connaitre, pour beaucoup, les gens peuvent faire beaucoup rien qu’avec leurs mots, leurs présence, mêmede loin.

Je voulais vous dire à quel point ça compte pour moi.

J’adore écrire ici, et constater que je vous amuse est ma plus grande fierté.

Mais voir que le jour où je trébuche, vous êtes autant à me relever, c’est un autre sentiment. C’est très étrange. C’est bien plus que du virtuel tout ça.

Je vous remercie. Pour tout. Et tous.

 

Le moral va mieux. le béton s’est fissuré parce que j’ai déjà de nouveau le besoin d’avancer et que vous devez avoir de sacrés bons outils pour commencer le travail.

Je vais avancer parce que je ne me laisserai pas faire.

Et parce que si je veux aussi soutenir mon grand frere, il faut bien que je défonce ce bloc de béton jusqu’au bout.

 

Je vais déjà un peu mieux.

Et c’est beaucoup grâce à vous.

Merci.

Sincèrement.

Vous êtes bons les copains !

 neil-patrick-harris

 

Mon smartphone version Fort Knocks [sponso]

J’ai longtemps été addict à Apple concernant mon smartphone. Concernant mes ordinateurs aussi, mais plus, dans ce cas, parce que je suis loin de savoir réellement me servir d’un ordinateur et que les versions de la Pomme me permettent, en plus de me délester d’un paquet d’argent (c’est vrai, on en a toujours trop non ?), de gérer mon quotidien informatique de façon simplifiée.

Et puis bon, parce que je devais recharger mon portable 3 fois par jour, parce que les changer pour une version plus récente allait m’obliger à sous-louer un de mes enfants (ou pire, à accueillir un bel étudiant Espagnol dans mon F3) ou encore parce que la quasi totalité de mon entourage était passé depuis belle lurette (oui, j’utilise des expressions désuètes, ça me donne un côté vintage) sur Androïd (et que je suis influençable), j’ai franchi le pas et changé de crémerie il y a quelques mois.Je ne regrette à aucun moment mon choix. Après trois jours de tâtonnement, je savais parfaitement me servir de mon nouveau téléphone, comme quoi, je ne suis pas encore totalement perdue pour l’humanité.

Seulement voilà. La Pomme en Or permet d’avoir une certaine sécurité sans qu’on ait vraiment à s’en soucier. Tout est archi bloqué, dans une jolie case chromée aux bordures en adamentium.

Les appareils sous Androïd, nettement moins. Comme des PC, il faut un peu faire gaffe à ce qu’on y télécharge, ce qu’on accepte, ce qu’on y fait, pour ne pas finir par se faire hacker son cloud et se retrouver en photo, nue sous son mauvais profil sur toute la toile.

Sauf qu’il faut savoir faire un minimum, et que ce n’est pas mon cas.

Heureusement, pour les handicapés de la technologie comme moi, des gens sympathiques (et plus doués) ont créé des applications pour nous donner des coups de main. Parmi elles, l’appli Eset Mobile Security (EMS), qui sécurisera le téléphone (et, en version premium, gratuite les 30 premiers jours à l’installation de l’appli, nous fera bénéficier d’un système antivol).

Outre les protections contre les virus et autres phishing disponibles sur la version de base, la version premium permet de localiser votre téléphone et même de prendre des photos du voleur à son insu.

Ca m’aurait peut être permis de préserver un genou et 1800 litres d’oxygène le jour où j’ai couru après mon voleur à la tir. Quoique… les réflexes ça se maitrise moyen. N’empêche que si je tombe sur plus rapide que moi (GENRE ça existerait quoi… hahaha)(je me sens plus SI JE VEUX), au moins, je l’aurai d’une manière technologiquement plus fourbe.

Niark Niak Niark.

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Les pieds dans le béton

Je voulais écrire quelque chose d’ultra léger, pour aujourd’hui.

Le lundi, on a souvent besoin de rire, et vous avez dû le comprendre, rire, c’est un peu mon truc.

Seulement voilà. Parfois, l’humeur n’y est pas. Parfois, l’idée même de rire de la vie ne fonctionne pas. Tu rates tes blagues en les forçant à la barre à mine, tu n’es plus drôle, tu boudes presque, tu oscilles entre la dépression et les larmes muettes.

Aujourd’hui, un peu comme hier, je suis envahie de cette humeur là.

Parce qu’on peut embellir la vie en tentant de faire sourire les autres, parfois, rien n’est suffisamment efficace pour te faire sourire toi.

J’ai besoin de ça pour avancer. Alors je n’avance plus. J’ai les pieds bétonnés. On dirait que j’attends juste qu’on me pousse dans le fleuve.

Mes dépressions, elles viennent comme elles repartent, sans prévenir, mais fugaces. Parce que je trouve la vie trop jolie pour la ternir, et que le gris, aussi à la mode qu’il soit, ne me va ni au teint, ni à l’humeur.

Je m’agace de tout, je ne supporte rien, ni personne. J’envoie bouler le monde en pensant qu’il est contre moi.

Je trouve que c’est dur, parce que c’est pas tous les jours facile, je trouve que ce n’est pas juste, parce que je ne suis pas d’accord. Je trouve que je suis mauvaise en tout, que je n’y arrive pas plus que je n’y arriverai. Tenir, garder la tête bien haute même si je ne suis pas grande, dire que ça va en cachant les larmes qui coulent en dedans. Tant que tout a ce petit goût salé ces derniers temps.

C’est pas facile facile de vous dire ça, mais en regardant bien, je ne le dis à personne, alors autant le dire à tout le monde.

Ici, on rigole, on pousse des coups de gueule, parfois on se souvient avec nostalgie et la larme à l’œil mais rarement on se laisse aller à étaler ses états d’âmes. Mais il faut un peu que je vous montre ce qu’il y a derrière la vitrine pour que vous compreniez que je ne suis pas que de pierres et de rigolade.

Récemment, on m’a rempli de plein de doutes, de trouilles et de rancœur.

Et ce matin, cette pute de roulette russe est tombée sur un des êtres qui m’est le plus cher.

Alors je reste encore un peu les pieds dans le béton. Que personne ne me pousse, je vais arriver à sortir de là quitte à abandonner mes baskets.

Juste le temps de cracher tout ce que je pense du destin quand il n’est pas joli.

 

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Ca n’a rien à voir, mais fallait que j’illustre avec moins plombant quand même.

Guerre et Paix : quand le choix du prénom devient ludique.

Je ne sais pas si c’est parce que je suis une fille à tendance midinette depuis mes 10 ans ou si c’est parce que j’ai forcément toujours raison (et que tu n’as pas du tout intérêt à me contredire à ce propos d’ailleurs), mais quand il a fallu choisir les prénoms de mes enfants, je savais d’avance que j’arriverais à convaincre le papa que mon choix était le meilleur.

Depuis l’âge de 14 ans, j’ai décrété que j’aurais un fils et que s’appelorio Quezac qui s’appellerait Arthur.

Je sais être convaincante et je n’ai pas eu besoin d’insister beaucoup pour arriver à mes fins. En fait, sur ma « liste » de prénoms favoris, je n’avais mis que celui-ci, au moins c’était plié.

Il n’empêche que s’il y a un truc que j’ai adoré faire pendant mes grossesses, c’est regarder les prénoms. J’avais un bouquin pour ça et évidemment, internet. Je faisais des listes en me disant que peut être je changerai d’avis en cours de route, on ne sait jamais après tout.

J’ai toujours trouvé ça marrant de chercher un prénom. C’est un peu le Graal du parent finalement. Trouver le prénom parfait pour son enfant.

Par exemple, m’appelant « Guilbert », prendre « Guy » comme prénom n’aurait pas été des plus judicieux. Tout comme il n’est pas judicieux d’appeler son deuxième « Jerry » quand on a nommé le cadet « Thom ».

Regarder les initiales, faire attention à la mélodie, prendre garde aux répétitions, le choix du prénom, c’est avant tout un entrainement cérébral. Sans compter qu’il faut se mettre d’accord avec sa moitié, ce qui, au final, peut s’avérer parfois le plus compliqué.

Mais cela peut aussi devenir marrant et ludique. Avec les nouvelles technologies, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que quelqu’un ait la merveilleuse idée de créer l’appli prénom :

Apta BabyName ça s’appelle.

Sur le modèle des applis « site de rencontres », les prénoms défilent sur l’écran et on aime (en balayant vers la gauche) ou on jette (en balayant sur la droite). De son côté, le conjoint fera pareil, et vous vous retrouverez alors vite avec une liste de prénoms que vous avez « matché » tous les deux.

Je trouve ça vachement plus rigolo que la bonne vieille liste, et perso, ça m’aurait peut être évité de devoir argumenter sur mon véto à propos du prénom « Prosper ».

APTA_BABYNAME

A tester de toute urgence, donc, juste pour s’amuser, pour découvrir de nouveaux prénoms (des filtres sont évidemment possibles pour aller plus vite) ou pour enfin tomber d’accord sur le prénom de l’héritier premier du nom (ou 6ème… ça doit pas être simple pour le 6ème non plus).

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Bons plans : Le Mois Anniversaire [sponso]

Depuis que je vis seule, les économies sont mes amies.
Bon, déjà, il faut savoir que je ne fais les courses QUE quand les enfants déboulent. le reste du temps, je me débrouille et mon frigo ressemble au Sahara mais en plus frais.
Mais quand bien même, rien qu’en fonctionnant comme cela, j’économise pas mal, je dois quand même faire attention à mon budget courses quand je fais le plein pour les enfants.

TOUT est bon à prendre. Et en ce moment, c’est Carrefour qui régale puisqu’on tombe pile dans son mois Anniversaire, à savoir, sur 4 semaines, chaque lundi, un catalogue de promos et bons plans, jusqu’au 21 octobre.

Et évidemment, ce mois Anniversaire est ponctué d’événements festifs et de concours sympathiques.

Pour commencer, retrouvez Cartman (notre Sébastien Patoche), le désormais célèbre animateur radio se prépare en vidéo pour débarquer chaque matin avec un Carrefour Deals. Il se chargera de réveiller les français, en chanson, avec pour thématique la promotion du jour !

CRF_cartman

Différentes animations sont également organisées, comme par exemple le concours Facebook de vidéo piano : Jouez le morceau de votre choix, filmez-vous, publiez votre vidéo en public sur votre mur Facebook à l’aide du hashtag #PIANOCRF. Partagez votre talent et tentez de gagner 5 000 euros de cartes cadeaux ! C’est pas rien ! Bon, je sais pas si je tente la lettre à Elise du coup… (Et ne dites pas que vous n’avez pas de piano, hein, on trouve ça sur n’importe quel smartphone ou tablette maintenant… et des vrais pianos sont à disposition dans de nombreuses gares de France aussi, si jamais) (et c’est vraiment cool d’ailleurs).
Carrefour propose aussi de découvrir le fonctionnement d’une imprimante 3D sur son 3D Tour… Pour les petits curieux, ça peut être marrant, mais c’est seulement sur certains magasins (voir la liste ci dessous*).

 

Bref, voilà, il y a des bons plans à ne pas rater, des économies à faire, fallait bien en parler non ?

Je vous souhaite un bon shopping (je récupère les enfants dans deux jours, je vous laisse faut que je remplisse le placard à gâteaux)

 

LOGO

 

 

*(La ville du Bois : les 03 & 04 Octobre 2014, Brice la Forêt : les 03 & 04 Octobre 2014, Villiers en Bière : les 07 & 08 Octobre 2014, Villeneuve la Garenne : les 07 & 08 Octobre 2014, Chartres : les 10 & 11 Octobre 2014, Chambourcy : les 10 & 11 Octobre 2014, Créteil : les 14 & 15 Octobre 2014, Drancy : les 14 & 15 Octobre 2014, Athis Mons : les 17 & 18 Octobre 2014, Ivry : les 17 & 18 Octobre 2014, Flins : les 21 & 22 Octobre 2014, St Quentin en Yvelines : les 21 & 22 Octobre 2014, Ormesson : les 24 & 25 Octobre 2014, Collegien : les 24 & 25 Octobre 2014, Villabé : les 28 & 29 Octobre 2014, Carré Sénart : les 28 & 29 Octobre 2014)

 

 

 

 

J’ai fait danse avec les stars à Punta Cana

Il y a une semaine, j’atterrissais à Punta Cana, en République Dominicaine.

Il faisait chaud, il faisait beau, j’étais là pour « couvrir » la semaine thématique organisée par Look Voyages (dans le club Arena Blanca) sur la danse et je m’étais auto-persuadée de deux choses :

La première, c’était que JAMAIS je n’allais participer aux cours de danse proposés par Gregory Guichard, ancien danseur de Danse avec les stars (saison 2) et surtout 13 fois champion de France (de danse, hein, pas de course en sac), rapport à un souci de désorganisation rythmique de mon corps.

La deuxième, c’était que j’allais m’ennuyer très vite, rapport que je déteste être seule et que donc, j’étais partie seule, et que même au bout du monde, il me paraissait bien difficile de m’occuper sur une plage de sable blanc (SEULE).

Profitez en, je ne l’assume pas souvent : j’avais TORT.

D’abord, j’ai rencontré des gens trop cool. A savoir, déjà, toute l’équipe de Look Voyages.
Je dois avoir un truc avec les animateurs, en général, je finis toujours mes vacances avec eux plutôt qu’avec les vacanciers. Toujours est-il qu’ils étaient très drôles, très sympas, très joueurs et très… tarés aussi, certes. Et je les remercie encore de m’avoir permis de m’amuser autant à leurs côtés.
Il y avait évidemment Greg, mon binôme de la semaine, avec qui on a drôlement rigolé (et qui se trouve être un quasi moi, en mec (sauf qu’il danse mieux) ce qui a grandement facilité les choses au niveau de l’entente).
Mais aussi Cassie et Aurélien qui reste certainement le seul couple de la semaine a être à peu près normal (bien que j’émets des doutes sur Aurélien qui arrivait à être encore moins coordonné que moi) et le groupe « des 6 mecs » d’une vingtaine d’années qui auraient pu m’appeler « maman » mais qui ont eu la politesse de s’abstenir.

Ensuite, je n’ai pas vraiment pu éviter les cours de danse. Au début, parce que j’étais un peu là pour ça, mais ensuite aussi beaucoup parce que c’était marrant et que je ne suis jamais la dernière à me lancer des défis (quand on n’a pas peur d’avoir honte, ça aide beaucoup à franchir le cap du ridicule).

Et bien sachez le (et croyez-moi ou non), j’ai fini par comprendre quelques pas.

Bon, ok, arrêtez tout de suite de fantasmer, dès mon retour, j’ai constaté que je ne me souvenais déjà plus de la moitié. Mais il n’empêche que je peux dignement proclamer que je suis pas « si pire ».

Entendons nous.

Au départ, imaginez moi un peu comme… ces hommes pas latéralisés qui tentent une fois comme ça les cours de step. Oui, ceux qui lèvent le pied gauche au lieu du droit, qui tapent dans les mains à contre-temps (et systématiquement) et qui, si jamais on leur dit de « faire un tour », se retrouve soit sur le step du voisin, soit carrément SUR le voisin.

Et bien je suis comme eux.

Pour compenser ce manque flagrant de coordination, j’ambiance les cours. (Un peu comme mes grimaces pour compenser mon manque de photogénie).

Voyez donc :

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Là c’est quand je comprends pas

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là c’est quand… rien.

Voilà. Ces photos devraient très largement expliquer POURQUOI je finis toujours par être à la rue dans un cours de sport. Je ne sais pas me concentrer.

Mais voilà, à raison de deux heures de danse par jour (trois au début et puis bon, fallait pas trop en demander à mes jambes non plus), j’ai fini par… avoir un déclic, je sais pas. Quelque chose s’est passé en moi. « Qu’est-ce qu’il nous arrive Bernard ? », ai-je donc demandé à mon partenaire retraité du jour.
Je danse le cha-cha-cha. (Merci d’éviter la blague du Natacha-cha-cha, c’est lourd, et mon frère l’a déjà faite. 4 fois au moins).

Si.

Quand j’aurai appris à mettre une vidéo, je la posterai là, mais vous pouvez la voir ICI

Là, c’est pas flagrant que je m’éclate parce que je suis HYPER concentrée (t’sais quand tu danses avec le prof et que tu te dis « faut pas qu’je rate, faut pas qu’je rate »), mais avec mes copains soixantenaires, on faisait même des petites impros à base de jetés de tête sur le côté et de petits sauts de cabri inappropriés, hors rythme, mais tellement esthétiques (ouais, non, mais c’était drôle).

En fin de journée, on passait en bord de piscine pour apprendre la salsa (que j’ai pas compris, faut un bac +5 pour cette danse) et la bachata (un peu de danse locale quoi).

Greg, il a dit « fais des 8 avec tes hanches ».

Je maitrise hyper bien les 1.
A la limite, les 7.
Les 8 étaient en cours d’acquisition mais mon partenaire, un espèce de clone de moi-même (surtout pour sa taille) et moi étions trop dissipés encore une fois. Disons qu’on sait faire des 8 tous les deux. Des 8 customisés en gros. Si je dois danser avec quelqu’un d’autre, je pense que la déception sera très grande.

D’ailleurs, sous mes airs de joyeux drilles, beaucoup d’hommes sont venus me proposer de danser pendant les soirées. Ils renoncaient au bout d’une dizaine de pas pour les plus bornés d’entre eux.

« Ha.. mais… Tu ne sais pas danser ? »

SI. Le Cha-cha-cha.

Et je sais faire la roue.

Donc ON SE TAIT.

Et on se contente de ce que j’ai à offrir, c’est à dire, niveau danse, un bon fou rire à priori.

Et puis je m’en fiche, j’ai un peu fait Danse Avec Les Stars, quelque part, ça me suffit pour les dix prochaines années à venir au niveau de l’expérience.

 

Encore merci à Greg, Coco, Mika, Adrien (le mini-moi des 8), Angie, Megane, Ernesto, Cassie, Aurélien, Lucas, Baptiste et leurs copains pour les bons moments, les bonnes soirées et les tranches de rire ainsi que tous les partenaires (même les méta-relous) qui ont supporté que je leur marche sur les pieds aussi souvent… en rigolant.
C’était VRAIMENT cool.

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Ma rentrée… en vacances.

Bon, ok, je suis ENCORE en vacances.

Mais comme c’est un peu À CAUSE de vous, je me permets de venir vous faire un premier debrief quand même.

Loin de moi l’idée de vous narguer hein (quoi que si j’en fais pester deux trois dans mes connaissances, ce n’est que juste retour de vengeance, j’avoue).

Vous souvenez vous de cette photo que vous avez tellement liké en masse ? Et de ce voyage en Grèce que j’avais gagné à la suite de cela ?

Et bien voilà, je suis à Punta Cana.

Ouais, Punta Cana, c’est pas en Grèce, merci, j’ai bien senti passer les 8h de vol et les 6h de décalage horaire (en moins, ce qui me permet de me coucher à 20h et me lever à 5 donc), malgré mon manque flagrant de culture géographique.

 

Punta Cana, en République Dominicaine donc (pour ceux qui sont encore pire que moi).

Je suis arrivée hier vers 15h30 et j’ai débarqué dans ce fameux aéroport au toit en feuilles de cocotiers et aux ventilateurs aux pales géantes.

32°c.

En jeans- T-Shirt, autant vous dire que j’avais l’air d’une serpillère au bout d’environ 4 minutes post débarquement.

Accueillie par Coco qui s’occupe avec un enthousiasme contagieux du club Lookea de Bavaro, j’ai été vite mise dans l’ambiance vacances : ICI ON PROFITE AVEC BONNE HUMEUR.

J’ai dit « d’accord ».

Je ne suis pas trop chiante comme fille.

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Ce sont mes toutes premières vacances SEULE depuis… euh… toujours je crois.

Je suis pas une solitaire, j’ai un besoin permanent d’être entourée, alors bon, oui, Punta Cana, le sable blanc, les levers de soleil sur la mer turquoise, les mojitos de 17h30 tout ça, c’est cool, mais ne pas le partager « physiquement » me pose un réel problème.

Parce que je ne sais pas faire (et que j’ai passé l’âge de me faire des amis imaginaires)

Ce que je sais faire, c’est parler aux gens. Bon, ok, y’a une grosse majorité d’hispanophones et de germanophones. Des langophones qui me sont aussi étrangers que le wolof en gros. Mais j’ai peur de rien, même si en cette saison, il y a plutôt une population de gens âgés (pas que je les aime pas, mais je crains toujours le moment où je dois leur expliquer ce que je fais dans la vie) et de couples (pas que je cherche que des célibataires, mais m’incruster dans les lunes de miel c’est pas vraiment mon hobby principal)

Mais en arrivant hier, Coco a eu la gentillesse de me présenter Greg (que j’ai donc appelé Xavier, parce que je suis comme ça moi, une fille dont le cerveau est aussi efficace que celui d’une huitre chaude).

Greg, je l’ai vu ce matin qui déjeunait tout seul, alors bon, je me suis assise avec mon café, et on était bien d’accord que déjeuner ou diner seuls, c’était vraiment la loose (en plus de pas être bon pour le régime, rapport qu’on ingurgite son plat en 5minutes chrono histoire de pas faire pitié trop longtemps à sa table, tout seul, comme des pauvrets).

Greg, il a l’air vachement sympa.

Sauf que lui aussi il est pas là que pour les vacances, c’est le Greg de Danse avec les Stars saison 2.

Il est là parce que les clubs lookea proposent des semaines sur le thème de la danse. Cette semaine que j’ai gagné donc.

Greg, c’est donc un danseur professionnel qui va, en plus de me faire paraître moins désespérée, m’apprendre à danser (ouais, je sais, cette phrase respire la perspicacité, mais il fait chaud). Des danses de salon genre. Ou latino. Des trucs où il va falloir que mon cerveau (d’huitre chaude, donc, je vous le rappelle) COORDONNE mes jambes ET mes bras. VOIRE mes hanches.

Quand je danse, on dirait plutôt que je sors d’une scène de l’exorciste habituellement.

On va se marrer.

Surtout lui.

Coco a promis de faire des photos, rien que pour vous.

J’ai pas peur.

Et puis peut être qu’avec un peu de chance, y’aura pire que moi (l’espoir n’a jamais fait de mal à personne)

Mon égo et moi vous laissons pour le moment.

Je vais regarder les gens faire de l’aquagym dans la piscine de maboule pendant que je me remets de l’huile solaire l’indice 182.

Et surtout… MERCI !

PS : pendant la rédaction de cet article, un groupe de gens sont venus me PARLER. Je vais donc m’en sortir. Peut être.

(Et pendant que je finis cet article, les gens dans la piscine font des moulinets avec les mains sur les épaules… finalement le ridicule, c’est une question de point de vue).

PS 2 : si vous avez une idée de COMMENT font les filles qui ne brillent pas de la face avec cette chaleur associée à l’humidité, contactez moi.

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Cadeaux de rentrée avec Rio 2 et Dora.

La rentrée étant toujours un peu déprimante pour tout le monde, je remarque que mon inconscient me guide régulièrement depuis une semaine vers de petits plaisirs quotidiens.

M’offrir un gros cappuccino crémeux plutot qu’un expresso, commander une robe chez Asos, acheter des gels douches qui sentent le monoï, bref, des petites choses qui me font du bien pour oublier les réveils à 7h du matin.

Du côté des enfants, la dépression de rentrée semble moins problématique. Eux, ils retrouvent leur copains, tout ce qui comte, c’est dans combien de temps sera la récré en gros.

Malheureusement, je n’ai souvent que des cadeaux pour les enfants à vous faire gagner, mais on va dire qu’on se gâte par procuration ça marche ?

Alors, pour commencer, et rentrée oblige, parlons du tube de colle. Oui, celui qu’on doit renouveler toutes les semaine et demi par ce que l’enfant est martelé chaque matin par l’adage « mange 5 fruits et d’la glue par jour ». On a tous ce problème d’hyper consommation inexpliquée, je LE SAIS ne mentez pas.
Du coup, pour fêter ça et en guise de clin d’oeil, Uhu m’a proposé, pour la sortie de leurs tubes à l’effigie de Rio 2, d’envoyer une cargaison de petits tubes jaunes chez l’un d’entre vous (lot comprenant : 1 paquet de Patafix, un lot de 2 gros stics, ainsi qu’un tube de Twist&Glue sans solvant).

Uhu Rio colle
C’est génial, idéal
C’est la vie qui vous ensorcèle !
AHIIIIII.

POur tenter de gagner ce lot, laissez un commentaire ci dessous en tentant de m’expliquer cette consommation abusive de sticks de colle chez les 3-12 ans.

Et sinon, parce que ça me rappelle aussi beaucoup mes vacances où, sans honte aucune, sur le chemin de la plage, nous hurlions chantions en choeur :

« Où allons nous ? A LA PLAGE » (nous ne nous sommes pas fait QUE des amis sur ce coup là)

J’ai deux lots fort sympathique offerts par Nickelodeon Junior à vous faire gagner. Et pour la rentrée, ils ne se fichent pas de vous niveau Dora :

Cette fois ci, le thème est « les rituels du lever et du coucher », et la box est pleine de cadeaux que les petits fans de Dora vont vraiment a-do-rer.

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(1 livre, 1 DVD, une poupée, un accroche-porte, des stickers phosphorescents, 1 gel douche et un accessoire de toilette)
(non, y’a pas tout sur la photo, et alors ?)

Pour tenter votre chance, laissez un commentaire ci dessous en me racontant un rituel de coucher ou de lever (ici, par exemple, c’est « dépêchez vous mais dépêchez vous allezzzzzzzzz mais plus vite bon sang on est en retard ! ». TOUS les matins. TOUTE l’année.)

Vous pouvez évidemment tenter votre chance pour les deux concours en même temps mais dans deux commentaires séparés.

Evidemment, vous pouvez partager sur vos réseaux sociaux, ce sera avec plaisir. Et comme vous m’adorez (mai si), vous pouvez également aller liker la page Facebook du blog.

Vous avez jusqu’au 20 septembre inclus pour jouer (parce qu’avant, je ne serai pas rentrée, et que je vous connais, à venir dès le lendemain de la date limite me demander « aloooors c’est KIKAGAGNééééééé ? »).
Les gagnants seront tirés au sort et contactés par mail.

Bonne chance à tous !

Edit :
Les gagnants Dora sont M* et Anna L
La gagnante pour Uhu est : Flo
Les mails pour avoir vos adresses postales sont partis :)

Bravo et merci à tous !

#LesGossesCestLaMerde, la compilation, acte 2.

J’avais déjà fait une sympathique compilation de ce que les greffons avaient pu me sortir ICI. Ca reprenait toutes ces phrases que je notais quasi instantanément sur ma page facebook afin de les garder au chaud et accessoirement de vous faire un peu migoler. (oui, on dit « migoler » en ce moment, c’est comme ça).

 

Ça fait un moment, et l’été fût fort productif… je m’en vais donc vous faire une deuxième petite compilation, histoire que ceux qui ont cette chance de savoir vivre sans Facebook puisse suivre aussi. Avec des guests inside, parce que les greffons étaient occupé souvent à mâcher du sable.

 

« Regarde Maman pour pas que la paille flotte on fait comme ca »
Mes enfants m’apprenent la vie.
« 

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"Quand ma pote me dit :
 "Moi, si je devais choisir un mec métis, ce serait Brad Pitt"
 #lExigeance"

 

« Nan mais je pense qu’on a raison »
« Je sais pas si on a raison mais je vois pas où on a tort. »
Les conversations avec mon amie d’enfance son magiques. »
-Tu fais quoi N°1 avec ce bâton ?
 - On va crever les yeux des gens. Et toi maman tu fais quoi ?
 - bah Bob l'éponge !
 #ToutVaBien
 (Hors contexte on fait presque pas peur)
« Le petit garçon qui sort de l’eau, se pose devant moi et m’appelle « papa ».
Alors que son père est 3fois large comme moi.
Et barbu.
#Check.
(Mon nouveau maillot me va à ravir on dirait) »
"Maman j'adore ton humour"
 Soit j'ai reussi leur education, soit il gère l'ironie à merveille ( ce qui revient au même, donc. #auropersuasion)"
Ma mère : « je vous prends en bas à 9h pétante samedi matin »
Moi: « humphrrr.. »
Mes enfants : « T’es sûre qu’elle est de notre famille ? »
"Tu ris des parents aux bras tailladés de RainbowLoom et tu finis à 0h12 à regarder des tutos youtube pour savoir faire ces fucking bracelets
« Je vais ouvrir tes volets pour que tu vois clair. »
« C’est qui Claire ? Elle mange à la maison ? »
Les gènes de François Pignon n’épargnent aucune génération.
"Le facteur a enfin trouvé mon nouvel appartement.
 Mon nouveau facteur est très matinal.
 Il vient de me dire qu'il adorait ma coupe de cheveux au réveil. 
 En gloussant."
Et ce qui n’a pu être publié pour cause de manque de réseau :
 

« Bon les enfants, c’est quoi toutes ces lumières allumées là, c’est pas la fête de…. »
« DU SLIIIIP ! »

 

[Alors qu’on demande à N°1 de nous prendre en photo mon amie et moi et qu’on tente de faire une pose correcte]
Le neveu de ma pote : « Ha bah bien, on dirait que vous faites caca »

Et pour finir, je vous préviens, les locations pour le mois d’octobre sont déjà complètes :

 

* Le #LesGossesCestLaMerde a été honteusement volé pour cette rubrique à JPhi et Sandrine (je ramène le rosé)(encore).