A choisir sans pression on repasse sans grâce

Alors donc, un jour, j’ai reçu un mail me conviant à me rendre dans une usine de centrale vapeur Calor. Oui, des centrales vapeur. Oui, moi qui n’ai pas repassé depuis 1924 environ, à part peut-être une fois un magnifique petit haut en soie que je me suis faite une joie de bruler.

Moi qui, à chaque fois que je passe plus de 12h avec ma mère, me prend dans les dents que je vis froissée et que tout de même c’est un peu la honte.

J’ai un fer. Un truc basique qui m’a coûté déjà bien trop cher pour l’utilité que j’en ai. Repasser, je n’aime pas ça.
En réalité, je ne repasse que vraiment très rarement chez moi. Si j’ai vraiment des vêtements immettables, je profite d’un saut chez mes parents pour utiliser leur centrale vapeur. Parce que oui, dans la vraie vie, cet outil a été inventé par des gens qui croyaient au Dieu de la facilité. Ca repasse vite. Et bien. Même pour un boulet du faux pli comme moi, j’arrive à m’en sortir sans avoir envie de balancer l’engin sur le sol et de brûler toutes les fringues en coton pima de mon placard.

 

Ok; donc, je suis partie en vadrouille dans le fin fond de la campagne iséroise pour en savoir un peu plus.

J’ai vu des machines faire des trucs de dingue façon Wall-e, j’ai vu toutes ces petites mains qui reproduisent à la chaine des gestes d’une précision incroyable, j’ai vu des fers, des fers et encore des fers, du premier boulon, à la derniers vis, en passant par ce qu’il y a de plus secret à l’intérieur… Et rentrer dans l’intimité d’une centrale vapeur, ce n’est pas donné à tout le monde.

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Follow the petit bonhomme jaune pour ne pas te perdre.

Globalement, j’ai surtout appris comment ça fonctionnait et pourquoi l’appellation “centrale vapeur” avait son importance alors que beaucoup l’utilisait de façon plus ou moins abusive. Une centrale vapeur; pour produire la pression qui va bien, est constituée d’un véritable mécanisme équivalent à une cocotte minute. D’où sa taille volumineuse et son poids non négligeable en règle générale. C’est qu’il faut faire rentrer tour ça à l’intérieur vous pensez bien ! Donc en gros, si vous en trouvez des toutes petites, il est fort probable qu’on se fiche un peu de vous, j’dis ça je dis rien, hein, je ne fais que répéter ce qu’on m’a soufflé à l’oreillette.

Je suis repartie bien chargée puisque je suis aujourd’hui l’heureuse propriétaire d’une centrale vapeur Calor et qu’il va bien falloir que je voie de quoi il retourne pour de vrai. 

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©Sandrine Camus
#ToiAussiRepasseEnEtantSexyOuPresque

Depuis cette visite, je suis devenue une grande personne. Depuis ce jour-là, je n’ai plus le droit d’être froissée sous prétexte que c’est bien trop fatigant. J’irai pas jusqu’à dire que c’est la fête du slip quand je m’y mets, mais aujourd’hui, ma maman ne peut surtout plus me dire que je ressemble à un chiffon.

Et ça, ça n’a pas de prix.

Si je me mets à repasser les gants de toilettes, par contre, faites-moi interner s’il vous plait.

Natacha
REP A SA Iron Man !

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Un jour, une grimace touristique à Dubaï

Nous rentrons de vacances depuis peu.
A vrai dire, à l’heure qu’il est, je devais être en train de me dorer la pilule au bord d’une piscine grecque, mais vous avez de la chance, ce second voyage n’est que partie remise, je n’enchaine donc pas 3 semaines complètes de farniente et vous dispense donc d’une semaine de photos de pieds dans l’eau. Je suis amour et respect du travailleur.

Deux semaines de déconnexion presque complète, ça fait du bien à mon forfait internet et ma santé mentale.
Et après 10 jours passés à Dubaï, entre piscine, plages et buildings à tendance phallique, j’ai tenté tant bien que mal de mener à bien mon défi « Un jour Une grimace touristique » via Instagram.

Pour ceux qui auraient raté l’événement le plus important de l’année (mais SI, si je vous le dis), voici un retour en image avec une photo bonus en fin d’article…

Enjoy (et je reviens bientot avec des articles blog mode, blog voyage et blog maman, on va rigoler)

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#1 sur le Palm, vue sur l’Atlantis.
Sur la terrasse où je prenais donc tous mes petits déjeuner. J’ai connu pire.

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#2 Devant une Ferrari, une des nombreuses voitures de sport que l’on croise ici. Banal.
(Ici dans un garage où se cotoyaient Ferrari, Lamborghini, Maserati ou autres Bugatti. LA BASE),

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#3 devant une des attractions touristiques phare: l’aquarium du Dubaï Mall.
N°1 n’arrivant pas à manier le téléphone ce jour là et ayant légèrement honte de me me voir poser ainsi, j’ai dû demander à un des touristes présents de se prêter au jeu. Il a eu l’air de trouver ça tout à fait normal. LUI.

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#4: avec un cadeau souvenir de touriste sur la tête. A la Madinat, Palm Jumeirah.
Je ne sais PAS qui achète ça. Et je ne veux pas savoir.
Et je fais très bien le chameau.

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#5 un selfie devant de la bouffe. Ici, au buffet de dessert du Benihana (Al Bustan Rotana)
L’adresse à connaitre pour se faire exploser la panse.
(J’ai pris 2 kg pendant le séjour, sachez le)

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#6 le selfie raté.
Parce qu’on va pas se mentir, le selfie est un art et ceux qui le manient ne disent pas combien ils en ont pris avant de poster la plus réussie.
J’ai choisi de faire le contraire. Ici, donc, un oeil, un peu des Dubaï Fountain et un morceau du Burj Khalifa. Le tout flou. Parce que c’est la vraie vie.

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#7 Avec un local.
Parce que sans blague, ils sont beaux. Surtout celui là. Mais je ne suis pas objective. #Family.

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#8 la prise de risques.
(ici devant la fontaine des chameaux d’or [qui doit avoir un vrai nom] du One&Only Royal Mirage – Al Sufouh Rd)
Robe, talons trop hauts et coup dans le nez. Même pas peur de tomber devant une horde de limousines. Presque.

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#9: la photo trompe l’oeil. (Cayan Tower)
Parce qu’on est classe ou on ne l’est pas et moi… j’ai choisi la deuxième option.

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#10 La photo nawak (Burj Al Arab)
Parce que ça valait bien une petite roue.

BONUS:

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La roue de la classe et la photo non publiée parce que je suis pas certaine que ça fasse rire tout le monde.
Sauf moi.

Alors ? Challenge réussi ou pas ?

 

 

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Même pas peur

Il y a une chose qui me fait rarement peur, c’est d’avoir honte de ce que je fais quand je fais la pitre.
Je me dis « tant pis ». Je me rassure en me disant qu’être léger est une qualité (léger dans l’âme, hein, je ne dis pas que je ne suis pas méga relou, loin de là).
Et je continue mon chemin avec un rictus de satisfaction quant à mon âge mental.

Si vous vous souvenez, l’été dernier, j’avais, pendant mes vacances, publié chaque jour une photo sur mon instagram (relié directement à mon Twitter et mon facebook) sur le thème « Un Jour Un Sport« .
J’avais déjà beaucoup rigolé à le faire, même si, en soi, ce n’était ni très compliqué, ni trop risqué niveau amour propre.

Il y a quelques temps, sur les réseaux, j’ai demandé quel thème j’allais pouvoir mettre en photo pendant mes vacances à Dubai.
Après réflexion et parce que deux thèmes étaient bien sympathiques, j’ai décidé que ce serait « Un jour Une Grimace Touristique ».
L’épreuve consistant à faire une grimace sur une photo touristique type.

Je pensais que ce serait aussi facile que la dernière fois.

C’est sans compter sur mon staff de photographes amateurs qui, eux, ont nettement plus de mal à assumer mes pitreries en public.

Hier, j’ai même du demander à un touriste de le faire à la place de N°1. (Il a eu l’air de trouver ça tout à fait normal, sachez le).

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Pour suivre l’aventure, ça se passe principalement sur Instagram. Je ferai une compil en rentrant.

Si vous avez des suggestions sur les prochaines poses, n’hésitez pas, j’ai PAS PEUR !

A tres bientot pour la suite.

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En vrai c’est mieux… et HOP ! (sponso)

Ma famille est complètement disséminée dans la France et le monde.
Mes parents vivent à l’étranger, mon frère en Bretagne et juste avant dans les DOM TOM.
Mes amis, à force de déménagements, vivent de pareille manière. Ma carte du monde est ponctuée de petites épingles représentants tous ces gens qui me sont chers et avec qui je ne discute que par Skype ou message privé facebook.Tous ces gens, je ne les vois quasiment jamais en vrai.

Les relations numériques sont bien pratiques pour garder le lien, maintenant que lécher un timbre et sortir sa plume d’oie sauvage est désuet. Toujours est-il que les bisous qui claques et les verres qui tintent me manquent. parce qu’en vrai, c’ets mieux.

C’est en partant de ce constat que la compagnie aerienne hop! a créé sa nouvelle campagne #envraicestmieux, comme démonstration de sa promesse, HOP! propose de passer du virtuel au réel. La compagnie a permis à des familles, couples, amis, qui vivent éloignés les uns des autres, de surprendre leurs proches avec une expérience émotionnelle unique. La vidéo est tout ce qu’il y a de vrai, et ça fait du bien:


Ca donne envie d’aller les voir en vrai hein ??? Moi aussi. (oui, non, j’ai pas DU TOUT eu la larmichette).
Vous me manquez les copains, si vous me lisez !

HOP! donne également rendez-vous à ses internautes sur :
• YouTube http://www.youtube.com/hopfr
• Facebook http://www.facebook.com/hop.fr
• Twitter :
@hopinfos http://twitter.com/hopinfos pour les bons plans HOP!
@hopcare http://twitter.com/hopcare pour contacter le Service Clients

Hop! en quelques chiffres:
• Un programme dense avec 510 vols quotidiens et 129 destinations
• Une flotte moderne de 93 avions de 48 à 100 sièges
• Des tarifs à partir de 59 €* TTC l’aller simple


Article sponsorisé

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#LesEnfantsCestLaMerde : compilation

[Sachez que ce hashtag « Les gosses c’est la merde » est un copyright de mes amis Sandrine et Jean Philippe, qui ont bien résumé l’idée. Je le presque-vole donc sans honte aucune]

Vous ne me suivez pas encore sur la page Facebook du blog ? Dommage, vous ratez les petites perles de Clapiotte et N°1… Je vous en fais une compilation non exhaustive afin de rattraper le retard, si jamais (et aussi, pour garder une trace, quand ils me présenteront leurs amoureux, je me ferai une joie de partager ça pendant un repas de famille).

 

« Maman, mercredi au stade ils ont dit un gros mot »
« ah ? »
« Marcel ! Marcel ! Montre ton cul ! »
#OLOM

 

Les enfants qui se posent devant toi quand tu dors, sans faire de bruit, jusqu’à ce que tu te réveilles en faisant une crise cardiaque…. SALES PETITS PERVERS !

 

Se faire les ongles au feutre… Je renie mon lien de parentalité avec cette enfant qui n’a aucun goût.
#LesEnfantsCestLaMerde
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« Toi, t’es mon joueur de foot preféré ».
Clapiotte qui drague ouvertement les jeunes de l’OL….
Je veux mourir.

Aller sur le balcon et chopper Clapiotte tentant discrètement de fermer le volet derrière moi…
#LesEnfantsSontNosAmis

« OOOoooooh REGARDE UN RENARD !!! »
Le berger Allemand, cet animal sauvage…

On a retrouvé d’où venait l’odeur de marée qui nous collait à la peau depuis notre retour…
RIP les 7 Bernards L’Hermites retrouvés dans les poches du gilet de Clapiotte (qui passe la douane sans soucis donc)
(à 8h du matin j’aime autant vous dire que je l’ai pas tres bien vécu)

« J’en ai marre que vous ne finissiez jamais, en plus c’etait des pâtes! La prochaine fois je vous fais de la cervelle et du cœur, vous aurez une bonne raison de pas manger »
« Oh ouiii, et je pourrai avoir des triangles aussi ? »
Clapiotte 1 – Menaces 0

Sur le carnet de santé, pour la visite des 3 ans, c’est écrit, entre autres : « sait s’habiller seul ».
Donc non hein.
Elle sait pas.
Par contre elle sait roter son prénom. Ca doit bien être dans le listing de la visite des 17 ans ça non ?
Je pense que cette jeune fille est précoce. En fait. C’est tout.

« Maman, me parle pas de trop près »
CA, c’est dit.

J‘explique à N°1 ce qu’est un tie-break. Plutot mal.
« Oui, bon, j’ai rien compris. Tu ferais mieux de faire à manger en fait »
Nan mais… mais…

« tu fais quoi? »
« Bah… je regarde la télé ».
Normal.

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« Tu as lavé tes dents quand exactement Clapiotte ? »
« La dernière fois »
-Mamaaaan! Au secouuuurs!
-QUoi?
-Clapiotte me traite de « son chéri »!
-Rho… bah c’est mignon….
-MAIS ELLE ME LÈCHE LES JOUES!

A QUI sont ces enfants?

 

« Abraca raba, maman t’es cranformée en patate de vache »
(avec le coup de baguette dans la tête qui va bien)
Et dire que je l’ai veillée deux nuits durant pour surveiller ses pics de fièvre.

 

Et en même temps, voilà d’où ils viennent:

« y’a une fille, elle était prête a appeler le SAMU parce qu’elle avait la main toute bleue… Et puis elle s’est dit que peut être c’était son nouveau jeans qui avait déteint… »

 

« y’a une nana (que je ne connais pas, hein) (evidemment) qui a galéré 1h sur un kayak avant qu’un mec vienne la chercher et explose de rire en constatant qu’elle etait assise… à l’envers…
Voilà, voilà… »

ET EN MEME TEMPS, voilà d’où je viens:

En fille attentionnée, j’envoie une photo de Clapiotte chez le coiffeur à ma mère pour lui faire plaisir (ils sont loin et elle adore suivre nos aventures formidablement excitantes par mail).
Réponse à mon mail:
« Elle a l’air sage, tu lui as donné du Téralène ou quoi? »
#LesChiensFontPasDesChats

 

Voilà voilà voilà… C’est bientôt les vacances non ? Ca m’a fatigué de me rendre compte qu’on était un peu tarés par ici !

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Le dico des Parents à gagner, c’est maintenant !

Je vous en ai parlé et là aussi, il est sorti depuis une bonne semaine, ça y est et sachez que j’adoooore recevoir vos photos de mon livre dans les rayonnages de vos librairies ou de  votre bibliothèque personnelle;… c’est à la fois ultra étrange et complètement irréaliste pour moi, mais toujours un plaisir, alors merci merci merci de ces partages !

J’avais promis de vous faire un cadeau, et voilà, nous y sommes.

A partir d’aujourd’hui et jusqu’à mardi 22 avril 23h59, vous pouvez tenter de gagner un exemplaire du Dico des Parents des éditions Kero.
Un exemplaire est à gagner sur ma page Facebook et un autre ici même.
C’est très simple, il vous suffit, en commentaire, de trouver une suite au titre « Le Dico des Parents… »
C’est le même principe sur la page Facebook, vous pouvez aller voir du coup et tenter votre chance là bas également.

Je procéderai à un tirage au sort avant notre départ en vacances afin que tout soit finaliser avant que je m’envole (mais on en reparlera, de cette histoire de vacances)

Évidemment, sur ce coup là, si vous voulez partager, crier sur les toits, tagguer les murs de votre ville pour parler de ce concours (ou juste du livre, vous pouvez aussi), je ne suis pas contre. Il n’y aura rien de plus en échange que ma gratitude et un sourire niais, certes… mais bon.

(AH, et pour les lyonnais, n’oubliez pas, demain 17/04 à partir de 17h (jusqu’à point d’heure), je serai à La Parenthèse, 3rue Romarin, Lyon 1e, pour une séance de dédicace

Je vous souhaite bonne chance et encore merci mille fois pour vos retours si chaleureux et enthousiastes !

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Histoire de bonnets.

« Just a coincidence, it’s also boobs ! »

Que vous soyez sur facebook, twitter ou instagram, vous n’avez pas pu échapper à une tendance de plus en plus répandue, celle de se prendre en photo de manière à montrer, « l’air de rien » son décolleté. En contre-plongée, vu de dessus, en selfie, via un miroir ou grâce à un ami serviable et dévoué, tous les angles de vue y passent. Le bout de sein, c’est la base du buzz, à en croire cette pratique répandue.

Je suis connectée sur les réseaux sociaux en quasi permanence, j’ai dû voir les seins d’environ 18 024 femmes de tous horizons.
De l’esthetique au carrément vulgaire, Athos et Porthos sont régulièrement exposés en cadrage serré sur des bustes engoncés dans des soutien gorge à te relever les gardes-côtes jusqu’à la glotte.

Moi, je fais des photos de grimace.

Je préfère.

Ca marche moins bien au niveau du taux d’engagement du lecteur en revanche.
Moins vendeur.

Mais il faut se rendre à l’évidence, même si je voulais m’amuser  à titiller la rétine du peuple en vendant sournoisement des rêves de dunes et d’étalage de fruits rebondis, je ne pourrai point.

Non.

La nature est ainsi faite à te fourguer les fesses de Kim Kardashian avec les seins de Vanessa Paradis et le nez de Rossy de Palma. La loterie génétique, ça s’appelle.

Même deux grossesses n’auront pas eu raison de ce bonnet A. Quelques mois, tout au plus, et le bonnet B a fini par passablement échouer son intronisation sous mes débardeurs Petit Bateau en XS.

Malgré ce manque flagrant de relief je ne renonce pas à fréquenter les magasins de lingerie.
Les magasins de lingerie, eux, par contre, il faut croire qu’ils ont déclarer la guerre froide à toutes celles qui rentraient dans leur boutique pour acheter autre chose que des culottes strings (ouais, y’a plus que des strings, t’as vu ça aussi ?) si elles ne faisaient pas entre du 90B et du 95C. En dessous, t’as qu’à porter des brassières. Au dessus, t’as qu’à investir dans des trucs de vieilles.
Du moche, donc,dans les deux cas.

Tu veux des trucs jolis, t’as plus qu’à aller gouter le bistouri ma cocotte, on n’est pas dans la norme. Et chez Etam comme un peu partout, la norme, c’est de pouvoir faire un selfie de tes seins sur instagram sans qu’on ait besoin de toucher au zoom dans un sens ou dans l’autre.

Je vais don créer la ligue révolutionnaire des seins en colère. Un genre de collectif anti-brassière pour tous.

Je cherche un trésorier pour l’association.

soutien gorge brule

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Je suis quiche troisième Dan en taux de change [sponso]

Depuis quelques temps, je je suis prise de bougeotte aigüe.
Besoin de recommencer à voyager, de voir ailleurs si j’y suis, de rencontrer d’autres gens, de voir d’autres choses.

Ma seule condition pendant un voyage, c’est de dormir dans des endroits sains avec toilettes et douche. Je m’adapte au reste.
A vrai dire, le reste, je m’en fiche un peu, je prends ce qui vient.
Evidemment, mes deux derniers périples à l’étranger étant Dubaï et la Tunisie (au Club Med), autant vous dire que je la ramène pas trop niveau confort. Du coup, je m’entraine quand je dors à Paris pour me rappeler que tout n’est pas all inclusive dans la vie.

Le truc auquel, en revanche, je ne fais jamais attention, c’est le taux de change.

Je pense que j’ai buggué en CM1 quand on a essayé de me faire résoudre des problèmes dans lesquels Jean Michel devait partir dans l’Ohio avec 5 francs soixante-quinze pour s’acheter des bonbons en dollars.

Du coup, je pars avec ma carte bleue et je paye avec. Et je ne vois pas la couleur de la monnaie locale.
Et je pleure en regardant mon relevé de compte en rentrant, en constatant l’étendu des dégâts dû aux frais bancaires de cette façon de faire.

Vous allez me dire que vu que je le sais, pourquoi donc ne fais-je pas l’effort de me farcir le bureau de change du coin ? Bah parce que, pour commencer, je suis une feignasse devant l’Eternel et pour continuer, je me dis toujours que « ça va me souler » et « je vais me faire avoir parce que peut etre que le bureau de change 800 mètres plus loin vaut plus le coup, ou alors sur place peut être »… mais comme je renonce à comparer rapport au premier constat sus-cité, je reste avec mes frais bancaires. On se refait pas.

Alors après, quand on me présente des services du type de ceux proposés par Travelex, je me sens un peu niaise. Parce que du coup, j’ai d’autres solutions que je ne connaissais pas à ma portée. Et en ligne. C’est bien en ligne, parce qu’à force d’être derrière mon écran, je suis légèrement devenue phobique de la queue. (Je vous ai vu sourire).

Par exemple, Travelex a créé la carte prépayée Cash PassportTM  (qui existe en 3 devises Dollars US, Dollars Canadiens et Livres Sterling, mais peut être plus bientôt ? Hein ? hein ? Tu veux pas faire les Dirhams dis ? Rame. (Je suis tellement drôle)) qui fonctionne comme une carte bancaire et permet de mieux contrôler les fameux taux de change et d’éviter de se déplacer avec de grosses sommes en espèce.
Gnagnagna, suffisait d’y penser.

Les services de cette société, c’est aussi la rapidité de la mise à disposition des devises (48h pour 9 devises majeures parmi les 55 proposées). Pou les mous du genou comme moi, c’est un vrai plus.

Bref, je vais peut être bien faire ça pour avoir un minimum de liquide (parce qu’en fait, en cas de problème, ça peut bien servir, à défaut d’une CB qui ne passera pas forcément partout) (genre dans le désert quoi).

Sinon, je pensais aussi partir visiter la Dordogne.

people in the airportTu vois l’avion ? Bah dedans y’a Maman. Sans son portefeuille donc.

 

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Le Dico des Parents est làààààà

C’est un peu comme le D-Day à l’intérieur de moi, entre excitation et trouille au ventre, aujourd’hui est la date officielle de la sortie de mon livre « Le Dico des Parents », chez Kero Editions. Un livre co-écrit avec le génialissime docteur Alain Benoit sous la houlette de Véronique Mougin, journaliste et coordinatrice du projet.

Un livre avec beaucoup de pages dedans (oui, un chouille plus que 500, ce qui vous donnera l’occasion de vous procurer, outre un excellent bouquin, un cale porte digne de ce nom, voire un joli parpaing qui accompagnera le greffon pour dormir. Mon côté moulti-tâche n’a pas de limite).

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Un Dico des parents, sinon, ça cause de quoi ?

Pour en rire et se détendre, chaque thème est traité en « avant/ après », avec les définitions entre avant d’avoir des enfants… et ensuite. Suivi d’une intervention du pédiatre, plus sérieuse mais non anxiogène, qui nous donne des clés, des conseils (et des bons) de manière claire, sans tabou ni jugement. A la fin de chaque définition, nous avons essayé d’ouvrir le thème avec un encart « pratique » renvoyant vers des livres, des films, des émissions, des blogs ou tout autre outil pouvant servir).

On a beaucoup travaillé.

On a beaucoup attendu.

On est un chouille stressé, un poil excité.

On est tous très fiers de vous le présenter enfin: aujourd’hui, dans toutes les librairies (ou presque), vous pouvez nous retrouver et nous lire, de « Abnégation » à « Zen » en passant par le « Baby Blues », le « Kamasutra » et « Sucer » (si si).

Pour vous faire une idée, vous pouvez lire les premières pages en suivant le lien des Editions Kero.

Si vous n’en pouvez plus d’attendre, il est en vente en ligne ICI ou LA, sinon, dans votre librairie de quartier, en rayon ou sur commande.

Demain matin, dans Les Maternelles, sur France 5, vous pourrez même voir le pédiatre Alain Benoit en pleine action, à ne pas rater !

Et pour les lyonnais qui passent par ici, une séance de dédicace est organisée en association avec la librairie du Tramway. Elle se déroulera à partir de 17h le jeudi 17 avril au restaurant salon de thé La Parenthèse, rue Romarin dans le 1er arrondissement. Je serai sur place jusque tard, comme ça on pourra discuter, échanger, rigoler et boire l’apéro aussi. Vous pouvez venir avec votre exemplaire ou en acheter un sur place (mais le stock sera limité).
L’événement est annoncé sur Facebook pour plus d’info.

Et puis parce qu’il faut bien profiter de nos petits moments de gloire, un article de Sandrine Rancy, ce matin, dans Le Progrès (merciiii !)

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C’est PARTI !

 

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Benny Hill à Dallas ? Oui, c’est moi.

Il y a peu de temps, je changeais ma « bio » twitter en mentionnant que j’étais la fille de François Pignon.

C’est un fait.

Et ça n’a jamais été autant le cas qu’hier.

Ma vie, c’est Dallas.

J’ai même un côté Sue Ellen un samedi par mois.

Hier matin, j’avais rendez vous pour une interview pour Le Progrès. Commencer la journée façon people d’un jour, c’est quand même quelque chose d’un peu fou, quand on y pense.

J’ai enchainé avec un petit rencard à la librairie de mon quartier pour organiser des séances de dédicaces sur Lyon. Vie difficile.

Bon, derrière, j’ai dû me farcir un aller retour de 40 minutes juste pour payer ENFIN le club de tennis de N°1, puisque visiblement, le mercredi matin, penser à la raquette suffit à occuper la totalité de mon cerveau. Depuis un mois donc.

Le tennis de N°1, c’est à Gerland. Aller à Gerland un jour de match OL-Juventus, c’est carrément suicidaire. J’avais donc bien calculé mon coup pour arriver tôt. Ce qui ne m’a pas empêché de tomber sur un car d’italiens fortement perfusés à la bière qui avaient les festivités faciles et qui m’ont embringuée un temps dans une ronde endiablée devant le stade.

En même temps, je suis joueuse, et j’ai un Master 2 en ronde.

Retour dans la vraie vie, j’avais un rendez vous avec une copine pour bosser un peu, c’est pas tout de danser la gigue.

En un coup de métro, j’arrive dans mon quartier où j’attends mon bus.

Je check mes mails sur mon téléphone, puis mon facebook, mon twitter, mes mails, mon instagram, mes mails, mon facebook, mon twitter, mes mails… Je lève les yeux pour voir que je viens de tuer 2 minutes. PLus que 3 avant l’arrivée du bus.

Je re-check mes mails, mon faceb…. Mon téléphone disparait de ma main.

Il était là et POUF, il était plus là. Je tourne la tête en constatant qu’il est dans la main d’un jeune petit con de merde qui court.

OUH PUTAIN, j’ai crié. Et j’ai couru. J’ai couru. J’inspirais fort et je hurlais « ARRÊTEZ LE » en expirant. Sans m’arrêter.

Je courais drôlement vite.

Je criais drôlement fort. Je traversais des rues, je prenais des raccourcis. C’est mon quartier.

ARRÊTEZ LE !

« Elle courent vachement vite tes baskets » m’aurait dit N°1.

Je cours encore. Je cours tellement vite dites donc…

Mes jambes courent seules, mes cordes vocales alertent les passants qui me regardent comme si je venais d’une autre planète.

C’est qui cette folle ?

Pourtant lui aussi il court.

Mais c’est moi qu’on regarde.

Il court mais je suis derrière lui. Pas loin. Je cours aussi vite que lui et j’ai jamais aimé perdre à la course.

Il tourne la tête et perd un mètre ou deux. Je suis pas loin t’as vu ?

ARRÊTEZ LE !

Il jette mon téléphone sur le trottoir et continue sa course. Moi aussi. Il ne s’en sortira pas comme ça.

STOOOP ! ARRÊTEZ LE BON SANG !

10 hommes, 15 peut être, lui tombent dessus.

Je tombe par terre.

Il devait bien mal connaître ce quartier pour passer devant ce café bondé toute la journée.

Un énième homme me ramène mon portable et me porte jusqu’au café. Les autres me ramènent le voleur qui se sent bien minable de s’être fait courser par une fille deux fois moins grande mais deux fois plus vieille.

DÉGAGE !

Presque remise de mes émotions sous le regard bienveillant de ces bons samaritains, je retourne à mon bus. En boitant un peu. Bon ok, beaucoup.

Je rejoins mon amie.

La vie reprend son cours.

On finit la journée en fêtant mon livre au champagne.

Ma vie c’est Dallas.

Mais je cours drôlement vite.

benny-hill

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