J’ai conjugué « agacer » au subjonctif imparfait.

Et quand tu parles à tes enfants, ça donne « que vous agaçassiez ».

(J’ai vérifié pour être sûre)

On a bien rigolé.

Ils n’ont rien compris. Ça nous a détendu, c’était parfait.

Il faut dire que régulièrement, et je suis presque certaine que c’est pareil chez vous, toutes les petites choses qui nous titillent la patience à longueur de journée s’accumulent jusqu’au point de craquage. C’est ainsi que nous sommes agacés. Et que, peut être, éventuellement, parce qu’on n’aura pas dormi plus de 5h la nuit précédente, on PÈTE UN CÂBLE. Littéralement.

Jusqu’à parler au subjonctif imparfait. Pour se détendre.

Dans la liste de ces petites choses pas trop graves mais qui, mises bout à bout, nous donnent envie de crever des yeux de chatons avec leurs propres moustaches, il y a, en vrac :

 

– la rapidité relative : si tu pars pour Walibi à 8h du matin, tout le monde sera habillé-coiffé-chaussé à 7h45 pétante, te priant, en trépignant, de te magner avec ton brushing (qui sert à rien en plus, Maman, tu vas faire des manèges je te rappelle).
Par contre, si tu dois renouveler (en urgence) ton stock de PQ, là, il faut presque un tracto-pelle pour les faire sortir et arriver avant la fermeture du supermarché.
– la flemme relative : sur le même principe que l’idée précédente, l’enfant va se trainer comme un lamantin pubère pour faire quoi que ce soit nécessitant une dépense énergétique de plus de 15 Kcal alors qu’il arrive aussi bien à construire un château en origami en flinguant toute la ramette de feuilles (qu’on volera au bureau, la prochaine fois, pour la peine).
– la déconnexion wifi : Ce moment où tu parles à ta descendance mais que tu constates que le routeur s’est déconnecté. C’est exactement aussi agaçant que quand ton ordi perd le Wifi pendant que tu valides un article sur ton blog. SAUF QUE LUI IL PEUT PAS GÉRER CA PUISQUE JUSTEMENT C’EST UN ORDINATEUR.

– le réveil juste comme ça. Parce qu’il fallait demander quelle heure il était (pour être bien sûr que le réveil était bien réglé).

– La fausse bonne excuse. Récemment, j’ai eu le droit à « Maman, je ne trouve plus mon drap » comme excuse de réveil nocturne. Le drap, roi du cache-cache, donc. Qui était donc… à sa place, évidemment. Petit coquin, le drap.

– la question existentielle. Si possible à un moment adéquat, genre, quand on est avec sa copine pas vue depuis 7 mois et demi. Si possible, un truc auquelle nous-mêmes n’avions jamais pensé (et qui va nous retourner l’esprit une bonne partie de la nuit suivante, normalement).
Exemple : « les poils de nez ont ils une odeur ? »

– le sel sur la plaie : pile le jour où ton miroir te renvoie une image ignoble de ton reflet, que ta coupe de cheveux ressemble à celle de Rihanna (mais qu’on n’est PAS Rihanna), qu’on se rend compte que notre jeans est drôlement plus serré qu’hier  quand même. PILE quand on comprend qu’il va falloir se reprendre en main deux minutes, normalement, là, on a le droit à « Maman, c’est quoi CA ? » en pointant du doigt ce p’tain de poil noir qui nous pousse sur le menton depuis notre grossesse et ses poussées d’hormones qui jouent avec nos gènes cubains.

– la fonction replay. Tous les jours, on répète les mêmes choses. TOUJOURS les mêmes choses; Avec en tête « tes chaussures », les dents », « tu t’es lavé les mains ? AVEC DU SAVON ? » « Mange ! »

– En bonus : le livreur qui a encore dit qu’on n’était pas là ALORS QU’ON BOSSE A LA MAISON BORDEL !

 

C’est agaçant hein ?

Mais jamais plus que de conjuguer agacer au subjonctif imparfait.

Et j’aime cette relativité.

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Reste plus que ça de toute façon !

 

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[Cam’Test] : présentations et portage en écharpe.

Une nouvelle rubrique s’installe sur ce blog à compter d’aujourd’hui : Le Cam’test (bon, ok, on va réfléchir au nom si vous n’aimez pas).
Camille, c’est ma copine. Elle est fraichement maman, et elle a besoin d’en parler. Accessoirement, elle adore les trucs de bébés (hahaha, elle en reviendra) et évidemment, elle me fait rire.
Camille n’a pas forcément le temps de tenir son propre blog, et comme je n’ai pas forcément le temps de venir poster ici comme avant (je vous rappelle que j’écrivais TOUS LES JOURS avant… hum), je lui offre ce modeste espace où elle fera comme chez elle, crier, rire, parler d’elle, pleurer, tester, râler. Une fois de temps en temps, vous la retrouverez donc ici même et je l’espere, avec autant de plaisir que j’ai à la lire.

Camille, mes lecteurs, mes lecteurs (chéris d’amour), Camille.
Je vous laisse, je prépare le café.

 

Si toi aussi tu es une maman en apprentissage et que tu paniques à l’idée d’imaginer devoir tenir ton bébé d’une main, ton portable avec les dents et d’ouvrir ta poussette de l’autre main (avec un bout de pied et un morceau de coude)… J’ai ta solution!

 

Avant d’accoucher, j’ai eu une formidable amie qui m’a donné une écharpe de portage déjà nouée, en me disant simplement “Tu verras c’est génial, quand ton enfant hurle ça le calme”. Elle m’avait fait la démo rapide avec une poupée sur la façon d’enfiler cette écharpe partiellement nouée. Sans porter trop d’intérêt au matos, j’ai plongé cet accessoire de puériculture dans le sac, en me disant « on verra plus tard ».

 

Les écharpes de portage classique, j’en avais entendu parler, je pensais que c’était surtout un truc de maman bio mangeuse de graines (j’en suis pourtant une et j’assume !) et j’avoue que je flippais un peu à l’idée de devoir nouer mon écharpe traditionnelle toute seule. Me retrouver avec un long bout de tissu de 5 m et faire les noeuds sans trop savoir si ça allait tenir le coup.. j’étais un peu inquiète.
Les nombreux tutos que j’ai vu sur Youtube ne m’ont pas forcément rassurée (mes neurones étant trop peu nombreux lorsque j’étais enceinte).

 

Bref, si tu es comme moi et que tu n’as pas envie de te prendre la tête sur le pliage ou l’origami à base de tissus tissé ou jersey, l’écharpe Close de Caboo est faite pour toi.

 close de caboo portage
(Non, ce n’est pas Camille, désolée)

Ca s’enfile comme un tshirt, c’est légèrement extensible pour glisser ton asticot sans le faire tomber ni le compresser comme une sardine dans sa boite. On est en confiance parce que les nœuds sont presque déjà fait, il ne reste qu’à serrer les pans gauche et droite autour de votre petit trésor hurleur.

 

Voici toutes les raisons pour lesquelles j’ai adoré cette écharpe (hormis le fait qu’elle soit facile à mettre, même sans un bac +12):

 

  • on a les mains libres (pour se faire les ongles et rester digne même quand on dort plus et qu’il ne fait pas (encore) ses nuits)(ou pour appeler belle maman parce qu’on arrive illico pour le déposer chez elle parce qu’on n’en peut plus làààààà),
  • on peut prendre les transports en communs sans avoir l’impression de conduire un semi-remorque (aka ma poussette)
  • on a un accès illimité pour faire des bisous (Grand kiff ),
  • Ça tient les mémés des transports en commun ou à la caisse de la pharmacie à l’écart de ton asticot (la mémé : “Comme il est mignon le bébé, je peux lui faire des poutous?” moi:“Non, dégage mémé inconnue, touche pas mon bébé avec tes mains sales”)
  • Les microbes sont bien moins présent dans ton cou contre toi que dans la poussette ouverte à tout vent
  • Tu peux boire l’apéro pendant que ton bébé dors contre toi
  • Tu peux même te taper une sieste dans la chaise longue entre deux tétés
  • Tu peux aussi aller aux toilettes  (et c’est pas du luxe quand tu seras en ville toute seule)

 

Ce que tu ne feras pas avec ton écharpe de portage trop géniale:

  • nager un 100 mètres (c’est pas un scaphandre)
  • fumer des clopes (pas bon pour ses petits poumons)
  • Essayer tout Zara (parce que tu le poses où hein ton bébé ? hein ? hein ?)
  • boire des trucs chauds (si tu es maladroit je te laisse imaginer le truc)
  • aller en boite de nuit (en même temps… bon…)

 

A part ça, je dirais que tu peux tout faire avec ton bébé en écharpe. Il pèse 7,5 kg aujourd’hui et je le porte encore en écharpe tous les jours et ce depuis 6 mois (je l’ai porté dès le 3e jour à la maternité).

 

Dernière chose, avec les écharpes on respecte la position en foetus qui est rassurante pour nous comme pour eux …

 

 

 

 

 

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Ce que veulent les gosses…

Les enfants sont des êtres binaires.

Ils aiment.

Ou ils n’aiment pas.

Les miens, ils n’aiment pas environ la totalité des légumes existants, marcher longtemps, quand je crie, quand je réponds que c’est leur chambre et que ce n’est pas à moi de la ranger, quand je leur fiche la honte (quoi que).

Ils aiment, en vrac, avoir des cadeaux, les tatouages Malabar, mes hamburgers, être malade le week end, faire des journées pyjama, me faire des blagues et quand je leur fais des surprises.

Avant les grandes vacances, je leur ai fait la surprise de les emmener à Walibi.

Walibi, il est probable que ça ne te dise rien, bien que les mascottes de ce parc d’attractions soient tout de même assez connues, rapport que les clans SkunX et W.A.B ont aussi leur propre dessin animé sur Gulli (tu sais, la SEULE chaine que tu regardes depuis que tu as des enfants).

Pourtant, ce parc est présent en Rhône Alpes et dans le Sud Ouest (ainsi qu’en Hollande et en Belgique), mais bon, les parisiens (exemple pris complètement au hasard évidemment), ne connaissent que rarement.

Bref, donc, j’avais déjà eu l’occasion d’aller à Walibi avec N°1, seul. En juin, j’ai pu également y emmener Clapiotte. Qui a tellement adoré qu’elle n’a fait QUE me demander quand on y retournerait depuis. j’ai bien essayé de refourguer ça au papa mais visiblement, avec moi, c’est mieux.

Bon.

Du coup, je commençais à regarder quand on pourrait s’y rendre avant la fin de la saison (le 31 octobre donc) et le hasard faisant bien les choses, on m’y invite le week end prochain, spécialement pour la période d’Halloween. pour l’occasion, le parc a revêtu les couleurs de la fête et propose des animations et spectacles sur le thème qui fait BOUH !
Et c’est très bien, puisqu’en plus de rendre mes enfants absolument HYSTERIQUES, ils auront l’impression d’être complètement ailleurs, en prime.

Je souhaite postuler pour le rôle de la mère géniale.

J’ai hâte de voir leur tête quand on va arriver devant, vous pensez bien que je vais me taire jusque là (gnark gnark gnark)

En attendant que je vous raconte notre week end orange et noir, je vous colle quelques photos, pour voir comme on s’est terriblement ennuyé la dernière fois, où nous étions VIP pour tester le nouvel Equalizer (anciennement Boomerang, ou « manège de la mort » d’après N°1 qui a vraiment cru que je ferai une crise cardiaque dedans).

Walibi rhone alpes 2
Vie compliquée spotted.

Walibi Rhone Alpes 3
Sensations fortes pour nains.

Walibi Rhone Alpes 1
Mais non je crie pas.
(j’ai défoncé les tympans de Pierre (pardon) mais notons que nous étions les deux seuls courageux de cette journée)

walibi rhone alpes 4
Les enfants de blogueurs, ces êtres ULTRA corporate :)

Pour plus d’infos (avec des promos pour les billets achetés sur internet), c’est ICI que ça se passe.

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Tentation de Noël 2.0 : partie 1 : la Kidizoom Smart Watch

Si tout se passe bien, normalement, à cette époque de l’année, certains d’entre vous ont déjà dû recevoir dans leur boite aux lettres… un… un… un CATALOGUE DE JOUETS DE NOËL. Oui. Début octobre.
A notre âge, on ne va pas se mentir, hein, ça ne nous étonne plus beaucoup. Pis de toute façon, moi, j’adore les catalogues de jouets. Je les feuillette au moins autant que les enfants, et vous ne pouvez pas savoir comme ça m’agace quand ils se mettent à découper des pages, là, alors que je n’avais pas fini MINCE. Se croient tout permis ceux-là !

Bon, bref, les catalogues arrivent et avec eux, toutes les nouveautés… Hiiiii !

Cette année, encore plus que l’an dernier (et certainement moins que l’an prochain), on se penche principalement sur les nouveautés Hi Tech destinées aux enfants, et nos têtes blondes n’échapperont pas aux objets connectés eux non plus.

VTech l’a bien compris et a lancé à la rentrée la Kidizoom Smart Watch.

OUI, les enfants aussi ont le droit à une montre connectée (et pour environ 10 fois moins chère que celle qui vous fait de l’œil).

kidizoom-smatwatch-rose1

Pour faire court, la Smart Watch Kidizoom fait : montre (si, si c’est possible), appareil photo, vidéo, retouche photo, réveil, alarme, dictaphone, chronomètre, sablier et elle contient même 3 jeux.
Ça, c’est pour expliquer comme ça va occuper nos héritiers pendant un moment.
Du côté de notre pragmatisme (on n’est pas drôle parfois, franchement), il faut savoir que les batteries se rechargent par câble USB et que la mémoire interne pourra enregistrer environ 15 minutes de vidéo ou 900 photos. Elle est évidemment ultra résistante, mais connaissant VTech sur d’autres produits, on n’en doutait pas vraiment.

Voilà.
J’ai toujours hâte de recevoir les premiers catalogues de jouets, mais je sais déjà ce que je vais aller voir en premier.

Je vous laisse avec la vidéo, qui sera toujours plus parlante qu’un grand discours pour découvrir la bestiole.

Article sponsorisé

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Les mains invisibles

Lundi, j’avais les pieds dans le béton.

Et depuis lundi, des tas de mains invisibles sont venues se poser sur mes épaules pour me tirer de nouveau vers le haut.

Je suis incroyablement touchée par tous ces messages que j’ai pu recevoir, par vos commentaires, vos petites blagues, vos calins virtuels.

Pour quelqu’un comme moi qui n’adore pas franchement les effusions émotionnelles, autant vous dire que vous m’avez bien fait pleurer. Pas de tristesse. De voir que même sans se connaitre, pour beaucoup, les gens peuvent faire beaucoup rien qu’avec leurs mots, leurs présence, mêmede loin.

Je voulais vous dire à quel point ça compte pour moi.

J’adore écrire ici, et constater que je vous amuse est ma plus grande fierté.

Mais voir que le jour où je trébuche, vous êtes autant à me relever, c’est un autre sentiment. C’est très étrange. C’est bien plus que du virtuel tout ça.

Je vous remercie. Pour tout. Et tous.

 

Le moral va mieux. le béton s’est fissuré parce que j’ai déjà de nouveau le besoin d’avancer et que vous devez avoir de sacrés bons outils pour commencer le travail.

Je vais avancer parce que je ne me laisserai pas faire.

Et parce que si je veux aussi soutenir mon grand frere, il faut bien que je défonce ce bloc de béton jusqu’au bout.

 

Je vais déjà un peu mieux.

Et c’est beaucoup grâce à vous.

Merci.

Sincèrement.

Vous êtes bons les copains !

 neil-patrick-harris

 

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Mon smartphone version Fort Knocks [sponso]

J’ai longtemps été addict à Apple concernant mon smartphone. Concernant mes ordinateurs aussi, mais plus, dans ce cas, parce que je suis loin de savoir réellement me servir d’un ordinateur et que les versions de la Pomme me permettent, en plus de me délester d’un paquet d’argent (c’est vrai, on en a toujours trop non ?), de gérer mon quotidien informatique de façon simplifiée.

Et puis bon, parce que je devais recharger mon portable 3 fois par jour, parce que les changer pour une version plus récente allait m’obliger à sous-louer un de mes enfants (ou pire, à accueillir un bel étudiant Espagnol dans mon F3) ou encore parce que la quasi totalité de mon entourage était passé depuis belle lurette (oui, j’utilise des expressions désuètes, ça me donne un côté vintage) sur Androïd (et que je suis influençable), j’ai franchi le pas et changé de crémerie il y a quelques mois.Je ne regrette à aucun moment mon choix. Après trois jours de tâtonnement, je savais parfaitement me servir de mon nouveau téléphone, comme quoi, je ne suis pas encore totalement perdue pour l’humanité.

Seulement voilà. La Pomme en Or permet d’avoir une certaine sécurité sans qu’on ait vraiment à s’en soucier. Tout est archi bloqué, dans une jolie case chromée aux bordures en adamentium.

Les appareils sous Androïd, nettement moins. Comme des PC, il faut un peu faire gaffe à ce qu’on y télécharge, ce qu’on accepte, ce qu’on y fait, pour ne pas finir par se faire hacker son cloud et se retrouver en photo, nue sous son mauvais profil sur toute la toile.

Sauf qu’il faut savoir faire un minimum, et que ce n’est pas mon cas.

Heureusement, pour les handicapés de la technologie comme moi, des gens sympathiques (et plus doués) ont créé des applications pour nous donner des coups de main. Parmi elles, l’appli Eset Mobile Security (EMS), qui sécurisera le téléphone (et, en version premium, gratuite les 30 premiers jours à l’installation de l’appli, nous fera bénéficier d’un système antivol).

Outre les protections contre les virus et autres phishing disponibles sur la version de base, la version premium permet de localiser votre téléphone et même de prendre des photos du voleur à son insu.

Ca m’aurait peut être permis de préserver un genou et 1800 litres d’oxygène le jour où j’ai couru après mon voleur à la tir. Quoique… les réflexes ça se maitrise moyen. N’empêche que si je tombe sur plus rapide que moi (GENRE ça existerait quoi… hahaha)(je me sens plus SI JE VEUX), au moins, je l’aurai d’une manière technologiquement plus fourbe.

Niark Niak Niark.

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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Les pieds dans le béton

Je voulais écrire quelque chose d’ultra léger, pour aujourd’hui.

Le lundi, on a souvent besoin de rire, et vous avez dû le comprendre, rire, c’est un peu mon truc.

Seulement voilà. Parfois, l’humeur n’y est pas. Parfois, l’idée même de rire de la vie ne fonctionne pas. Tu rates tes blagues en les forçant à la barre à mine, tu n’es plus drôle, tu boudes presque, tu oscilles entre la dépression et les larmes muettes.

Aujourd’hui, un peu comme hier, je suis envahie de cette humeur là.

Parce qu’on peut embellir la vie en tentant de faire sourire les autres, parfois, rien n’est suffisamment efficace pour te faire sourire toi.

J’ai besoin de ça pour avancer. Alors je n’avance plus. J’ai les pieds bétonnés. On dirait que j’attends juste qu’on me pousse dans le fleuve.

Mes dépressions, elles viennent comme elles repartent, sans prévenir, mais fugaces. Parce que je trouve la vie trop jolie pour la ternir, et que le gris, aussi à la mode qu’il soit, ne me va ni au teint, ni à l’humeur.

Je m’agace de tout, je ne supporte rien, ni personne. J’envoie bouler le monde en pensant qu’il est contre moi.

Je trouve que c’est dur, parce que c’est pas tous les jours facile, je trouve que ce n’est pas juste, parce que je ne suis pas d’accord. Je trouve que je suis mauvaise en tout, que je n’y arrive pas plus que je n’y arriverai. Tenir, garder la tête bien haute même si je ne suis pas grande, dire que ça va en cachant les larmes qui coulent en dedans. Tant que tout a ce petit goût salé ces derniers temps.

C’est pas facile facile de vous dire ça, mais en regardant bien, je ne le dis à personne, alors autant le dire à tout le monde.

Ici, on rigole, on pousse des coups de gueule, parfois on se souvient avec nostalgie et la larme à l’œil mais rarement on se laisse aller à étaler ses états d’âmes. Mais il faut un peu que je vous montre ce qu’il y a derrière la vitrine pour que vous compreniez que je ne suis pas que de pierres et de rigolade.

Récemment, on m’a rempli de plein de doutes, de trouilles et de rancœur.

Et ce matin, cette pute de roulette russe est tombée sur un des êtres qui m’est le plus cher.

Alors je reste encore un peu les pieds dans le béton. Que personne ne me pousse, je vais arriver à sortir de là quitte à abandonner mes baskets.

Juste le temps de cracher tout ce que je pense du destin quand il n’est pas joli.

 

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Ca n’a rien à voir, mais fallait que j’illustre avec moins plombant quand même.

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Guerre et Paix : quand le choix du prénom devient ludique.

Je ne sais pas si c’est parce que je suis une fille à tendance midinette depuis mes 10 ans ou si c’est parce que j’ai forcément toujours raison (et que tu n’as pas du tout intérêt à me contredire à ce propos d’ailleurs), mais quand il a fallu choisir les prénoms de mes enfants, je savais d’avance que j’arriverais à convaincre le papa que mon choix était le meilleur.

Depuis l’âge de 14 ans, j’ai décrété que j’aurais un fils et que s’appelorio Quezac qui s’appellerait Arthur.

Je sais être convaincante et je n’ai pas eu besoin d’insister beaucoup pour arriver à mes fins. En fait, sur ma « liste » de prénoms favoris, je n’avais mis que celui-ci, au moins c’était plié.

Il n’empêche que s’il y a un truc que j’ai adoré faire pendant mes grossesses, c’est regarder les prénoms. J’avais un bouquin pour ça et évidemment, internet. Je faisais des listes en me disant que peut être je changerai d’avis en cours de route, on ne sait jamais après tout.

J’ai toujours trouvé ça marrant de chercher un prénom. C’est un peu le Graal du parent finalement. Trouver le prénom parfait pour son enfant.

Par exemple, m’appelant « Guilbert », prendre « Guy » comme prénom n’aurait pas été des plus judicieux. Tout comme il n’est pas judicieux d’appeler son deuxième « Jerry » quand on a nommé le cadet « Thom ».

Regarder les initiales, faire attention à la mélodie, prendre garde aux répétitions, le choix du prénom, c’est avant tout un entrainement cérébral. Sans compter qu’il faut se mettre d’accord avec sa moitié, ce qui, au final, peut s’avérer parfois le plus compliqué.

Mais cela peut aussi devenir marrant et ludique. Avec les nouvelles technologies, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que quelqu’un ait la merveilleuse idée de créer l’appli prénom :

Apta BabyName ça s’appelle.

Sur le modèle des applis « site de rencontres », les prénoms défilent sur l’écran et on aime (en balayant vers la gauche) ou on jette (en balayant sur la droite). De son côté, le conjoint fera pareil, et vous vous retrouverez alors vite avec une liste de prénoms que vous avez « matché » tous les deux.

Je trouve ça vachement plus rigolo que la bonne vieille liste, et perso, ça m’aurait peut être évité de devoir argumenter sur mon véto à propos du prénom « Prosper ».

APTA_BABYNAME

A tester de toute urgence, donc, juste pour s’amuser, pour découvrir de nouveaux prénoms (des filtres sont évidemment possibles pour aller plus vite) ou pour enfin tomber d’accord sur le prénom de l’héritier premier du nom (ou 6ème… ça doit pas être simple pour le 6ème non plus).

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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Bons plans : Le Mois Anniversaire [sponso]

Depuis que je vis seule, les économies sont mes amies.
Bon, déjà, il faut savoir que je ne fais les courses QUE quand les enfants déboulent. le reste du temps, je me débrouille et mon frigo ressemble au Sahara mais en plus frais.
Mais quand bien même, rien qu’en fonctionnant comme cela, j’économise pas mal, je dois quand même faire attention à mon budget courses quand je fais le plein pour les enfants.

TOUT est bon à prendre. Et en ce moment, c’est Carrefour qui régale puisqu’on tombe pile dans son mois Anniversaire, à savoir, sur 4 semaines, chaque lundi, un catalogue de promos et bons plans, jusqu’au 21 octobre.

Et évidemment, ce mois Anniversaire est ponctué d’événements festifs et de concours sympathiques.

Pour commencer, retrouvez Cartman (notre Sébastien Patoche), le désormais célèbre animateur radio se prépare en vidéo pour débarquer chaque matin avec un Carrefour Deals. Il se chargera de réveiller les français, en chanson, avec pour thématique la promotion du jour !

CRF_cartman

Différentes animations sont également organisées, comme par exemple le concours Facebook de vidéo piano : Jouez le morceau de votre choix, filmez-vous, publiez votre vidéo en public sur votre mur Facebook à l’aide du hashtag #PIANOCRF. Partagez votre talent et tentez de gagner 5 000 euros de cartes cadeaux ! C’est pas rien ! Bon, je sais pas si je tente la lettre à Elise du coup… (Et ne dites pas que vous n’avez pas de piano, hein, on trouve ça sur n’importe quel smartphone ou tablette maintenant… et des vrais pianos sont à disposition dans de nombreuses gares de France aussi, si jamais) (et c’est vraiment cool d’ailleurs).
Carrefour propose aussi de découvrir le fonctionnement d’une imprimante 3D sur son 3D Tour… Pour les petits curieux, ça peut être marrant, mais c’est seulement sur certains magasins (voir la liste ci dessous*).

 

Bref, voilà, il y a des bons plans à ne pas rater, des économies à faire, fallait bien en parler non ?

Je vous souhaite un bon shopping (je récupère les enfants dans deux jours, je vous laisse faut que je remplisse le placard à gâteaux)

 

LOGO

 

 

*(La ville du Bois : les 03 & 04 Octobre 2014, Brice la Forêt : les 03 & 04 Octobre 2014, Villiers en Bière : les 07 & 08 Octobre 2014, Villeneuve la Garenne : les 07 & 08 Octobre 2014, Chartres : les 10 & 11 Octobre 2014, Chambourcy : les 10 & 11 Octobre 2014, Créteil : les 14 & 15 Octobre 2014, Drancy : les 14 & 15 Octobre 2014, Athis Mons : les 17 & 18 Octobre 2014, Ivry : les 17 & 18 Octobre 2014, Flins : les 21 & 22 Octobre 2014, St Quentin en Yvelines : les 21 & 22 Octobre 2014, Ormesson : les 24 & 25 Octobre 2014, Collegien : les 24 & 25 Octobre 2014, Villabé : les 28 & 29 Octobre 2014, Carré Sénart : les 28 & 29 Octobre 2014)

 

 

 

 

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J’ai fait danse avec les stars à Punta Cana

Il y a une semaine, j’atterrissais à Punta Cana, en République Dominicaine.

Il faisait chaud, il faisait beau, j’étais là pour « couvrir » la semaine thématique organisée par Look Voyages (dans le club Arena Blanca) sur la danse et je m’étais auto-persuadée de deux choses :

La première, c’était que JAMAIS je n’allais participer aux cours de danse proposés par Gregory Guichard, ancien danseur de Danse avec les stars (saison 2) et surtout 13 fois champion de France (de danse, hein, pas de course en sac), rapport à un souci de désorganisation rythmique de mon corps.

La deuxième, c’était que j’allais m’ennuyer très vite, rapport que je déteste être seule et que donc, j’étais partie seule, et que même au bout du monde, il me paraissait bien difficile de m’occuper sur une plage de sable blanc (SEULE).

Profitez en, je ne l’assume pas souvent : j’avais TORT.

D’abord, j’ai rencontré des gens trop cool. A savoir, déjà, toute l’équipe de Look Voyages.
Je dois avoir un truc avec les animateurs, en général, je finis toujours mes vacances avec eux plutôt qu’avec les vacanciers. Toujours est-il qu’ils étaient très drôles, très sympas, très joueurs et très… tarés aussi, certes. Et je les remercie encore de m’avoir permis de m’amuser autant à leurs côtés.
Il y avait évidemment Greg, mon binôme de la semaine, avec qui on a drôlement rigolé (et qui se trouve être un quasi moi, en mec (sauf qu’il danse mieux) ce qui a grandement facilité les choses au niveau de l’entente).
Mais aussi Cassie et Aurélien qui reste certainement le seul couple de la semaine a être à peu près normal (bien que j’émets des doutes sur Aurélien qui arrivait à être encore moins coordonné que moi) et le groupe « des 6 mecs » d’une vingtaine d’années qui auraient pu m’appeler « maman » mais qui ont eu la politesse de s’abstenir.

Ensuite, je n’ai pas vraiment pu éviter les cours de danse. Au début, parce que j’étais un peu là pour ça, mais ensuite aussi beaucoup parce que c’était marrant et que je ne suis jamais la dernière à me lancer des défis (quand on n’a pas peur d’avoir honte, ça aide beaucoup à franchir le cap du ridicule).

Et bien sachez le (et croyez-moi ou non), j’ai fini par comprendre quelques pas.

Bon, ok, arrêtez tout de suite de fantasmer, dès mon retour, j’ai constaté que je ne me souvenais déjà plus de la moitié. Mais il n’empêche que je peux dignement proclamer que je suis pas « si pire ».

Entendons nous.

Au départ, imaginez moi un peu comme… ces hommes pas latéralisés qui tentent une fois comme ça les cours de step. Oui, ceux qui lèvent le pied gauche au lieu du droit, qui tapent dans les mains à contre-temps (et systématiquement) et qui, si jamais on leur dit de « faire un tour », se retrouve soit sur le step du voisin, soit carrément SUR le voisin.

Et bien je suis comme eux.

Pour compenser ce manque flagrant de coordination, j’ambiance les cours. (Un peu comme mes grimaces pour compenser mon manque de photogénie).

Voyez donc :

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Là c’est quand je comprends pas

Arena Blanca 1
là c’est quand… rien.

Voilà. Ces photos devraient très largement expliquer POURQUOI je finis toujours par être à la rue dans un cours de sport. Je ne sais pas me concentrer.

Mais voilà, à raison de deux heures de danse par jour (trois au début et puis bon, fallait pas trop en demander à mes jambes non plus), j’ai fini par… avoir un déclic, je sais pas. Quelque chose s’est passé en moi. « Qu’est-ce qu’il nous arrive Bernard ? », ai-je donc demandé à mon partenaire retraité du jour.
Je danse le cha-cha-cha. (Merci d’éviter la blague du Natacha-cha-cha, c’est lourd, et mon frère l’a déjà faite. 4 fois au moins).

Si.

Quand j’aurai appris à mettre une vidéo, je la posterai là, mais vous pouvez la voir ICI

Là, c’est pas flagrant que je m’éclate parce que je suis HYPER concentrée (t’sais quand tu danses avec le prof et que tu te dis « faut pas qu’je rate, faut pas qu’je rate »), mais avec mes copains soixantenaires, on faisait même des petites impros à base de jetés de tête sur le côté et de petits sauts de cabri inappropriés, hors rythme, mais tellement esthétiques (ouais, non, mais c’était drôle).

En fin de journée, on passait en bord de piscine pour apprendre la salsa (que j’ai pas compris, faut un bac +5 pour cette danse) et la bachata (un peu de danse locale quoi).

Greg, il a dit « fais des 8 avec tes hanches ».

Je maitrise hyper bien les 1.
A la limite, les 7.
Les 8 étaient en cours d’acquisition mais mon partenaire, un espèce de clone de moi-même (surtout pour sa taille) et moi étions trop dissipés encore une fois. Disons qu’on sait faire des 8 tous les deux. Des 8 customisés en gros. Si je dois danser avec quelqu’un d’autre, je pense que la déception sera très grande.

D’ailleurs, sous mes airs de joyeux drilles, beaucoup d’hommes sont venus me proposer de danser pendant les soirées. Ils renoncaient au bout d’une dizaine de pas pour les plus bornés d’entre eux.

« Ha.. mais… Tu ne sais pas danser ? »

SI. Le Cha-cha-cha.

Et je sais faire la roue.

Donc ON SE TAIT.

Et on se contente de ce que j’ai à offrir, c’est à dire, niveau danse, un bon fou rire à priori.

Et puis je m’en fiche, j’ai un peu fait Danse Avec Les Stars, quelque part, ça me suffit pour les dix prochaines années à venir au niveau de l’expérience.

 

Encore merci à Greg, Coco, Mika, Adrien (le mini-moi des 8), Angie, Megane, Ernesto, Cassie, Aurélien, Lucas, Baptiste et leurs copains pour les bons moments, les bonnes soirées et les tranches de rire ainsi que tous les partenaires (même les méta-relous) qui ont supporté que je leur marche sur les pieds aussi souvent… en rigolant.
C’était VRAIMENT cool.

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