Je voudrais un bonhomme de neiiiige….

Il y a des jours où les greffons vivent un peu dans un monde magique. C’était le cas le week end dernier lorsque nous avons été conviés à passer deux jours au pays merveilleux de Disneyland Paris afin d’inaugurer la saison de Noël.

Nous sommes arrivés de Lyon directement à Marne la vallée et sommes allés poser nos valises à l’hôtel New York où nous attendait une grande troupe de blogueurs dont la famille TheCat et celle d’Isabelle.
J’avoue ne pas connaitre tous les autres blogueurs présents étant donné qu’ils (enfin, majoritairement « elles) étaient blogueurs MODE. Ouais. Non. La mode, c’est pas vraiment mon truc, c’est vrai. Mais peu importe, l’ambiance autour du sapin était fort sympatique.

Si nous étions là, c’était pour Noël, mais surtout pour l’opération #ToutesDesPrincesses lancée en faveur du Secours Populaire.
Je vous explique :
Il suffit de poster sur Instagram (ou Facebook ou Twitter) une photo représentant pour vous ce qu’est « être une princesses d’aujourd’hui ». Vous y flanquez les hashtags #ToutesDesPrincesses et #DisneylandParis (ou @disneylandparis pour FB et Twitter) et vous « challengez » deux ami-e-s. Et hop, la chaine se crée. Toutes les 10 photos postées, Disney offrira une journée magique dans le parc à un enfant du Secours Populaire. Je compte évidemment sur vous pour faire grossir la chaine.
D’ailleurs, ce jour là, j’avais triché en tagguant Till et Isabelle (la facilité quoi), mais aujourd’hui, je vais challenger Virginie et Karine qui sauront à coup sûr envoyer du lourd en terme de princesse attitude !

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Voilà la photo qui va avec. On a TOUS un côté princesse. Sans exception !

Maintenant, revenons en à ce week end de folie.

Disney restera toujours Disney et la féérie opère toujours aussi bien, même quand il fait froid.

Sur deux jours, nous avons pu évidemment faire beaucoup (BEAUCOUP) d’attractions. Avec des baby Switch quand Clapiotte était trop petite pour faire Crush par exemple (OUI, on a ENFIN réussi à faire Crush sans faire 140 minutes de queue, et c’est VACHEMENT bien !). On a bien bien collé la famille de Till rapport qu’ils sont carrément cool et que les Miniatures s’occupaient parfaitement de Clapiotte pendant qu’on se marrait entre adultes en faisant la queue.
Les enfants ont eu le droit à des séances photo privilégiées avec des princesses (sauf avec Anna et Elsa, parce qu’Elsa avait fait du vélo dans la couuuuuuur et s’était vautrée. Pas de bol. Notons que ça manque cruellement de trolls magiques pour réparer les dégâts sur ce coup là).
La parade de Noël a toujours autant de succès et a enchanté les enfn-ants et surtout, surtout, le spectacle Disney Dreams (spécial Reine des Neiges, avec un libéréééée, délivrééééée (mais en anglais) que tout le monde attendait vu les cris de joie dès les premières notes) nous en met toujours autant plein la vue. je crois que je viendrai JUSTE pour ce spectacle si je pouvais. Pendant une demi heure, tout le monde a 5 ans, les yeux qui brillent et les fées existent.

Le GRAND plus de notre séjour était de posséder des VIP Fast Pass qui nous permettaient de ne pas faire (ou peu) la queue aux attractions. A savoir qu’on peut bénéficier de ces pass en logeant dans une suite ou au Castle Club des Hôtel du Parc. Un VRAI plus (gratuit dans le forfait de ces chambres).

Mais il suffit, je vais vous coller des photos histoire que vous compreniez mieux le côté magique de la chose (ça se voit dans le sourire niaiseux de Clapiotte).

disney dreams

princesses disney

disneyland Paris 1

Disneyland Paris
Oui oui, les greffons se prennent pour des totem de Koh Lanta. OUI.

Et si je dois retenir UNE phrase de ce week end (à part ma super blague sur Anna et son vélo) ce sera celle là :

« Ha non mais moi je suis pas fatiguée »
« Ferme les yeux et compte jusqu’à 5 pour voir ? »
« pschhhhhhh….. »
Clapiotte, épuisée… mais pas fatiguée donc. DU TOUT !

Merci encore à Disney pour cette parenthèse enchantée !

J’aspire, en silence, à l’emprisonnement ferme des miettes de pain.

J’en ai parlé il y a peu, depuis plusieurs mois, faute d’un aspirateur traineau digne de ce nom (c’est à dire, au minimum, qui aspire mes cheveux qui recouvrent mon parquet et les miettes de la brioche matinale), je me coltine l’aspiration de mon appartement à l’aspirateur à main. En totalité oui.
Les enfants aident, certes, mais mon dos en a pris un sacré coup, et en bonne petite ménagère, je n’aspirais qu’à une chose (t’as vu comme je suis drôle ?), avoir un jour un aspirateur digne de ce nom.

Ce jour est arrivé lorsque le livreur a fait sonné mon téléphone, puis mon interphone, puis ma sonnette (de toute façon chez moi c’est un peu tout ou rien au niveau des livraisons) et m’a donné un énorme colis renfermant mon rêve inavoué (inavoué, parce que, franchement, rêver de ça, ça craint carrément) : un aspirateur sans sac ET silencieux.
Précisément le Silence Force Multi-Cyclonic de Rowenta.

Un nom qu’il est bien pour faire genre c’est un appareil de l’espace.

Je suis donc aujourd’hui l’heureuse propriétaire de ce nouveau venu chez Rowenta. Et je suis ravie, hein, je vais pas faire durer le suspens, ça servirait à rien.

Je vais commencer direct par le point négatif, comme ça c’est fait : il est un peu lourd pour moi. Bon, ca implique seulement que je ne vais pas le porter à bout de bras, ceci dit, je ne sais pas si j’ai jamais eu besoin de porter un aspirateur à bout de bras non plus… Bref, rien de grave quoi.

Et après ? Après, il est vraiment silencieux pour un aspirateur sans sac (je peux comparer, son prédécesseur qui n’aspirait pas faisait un bruit de centrale nucléaire en fin de vie) et il aspire vraiment super bien (j’ai VU sur le tapis des greffons, ça MARCHE !). C’est tout ce qu’on lui demande après tout, mais comme c’est le cas, je préfère le dire (rapport à ma mauvaise expérience, comprenez que je m’extasie un peu).

D’ailleurs, c’est assez étrange quand on y pense. On croit toujours que plus ça fait du bruit, plus ça va être puissant. Mon ancien aspirateur et celui là me prouvent que le bruit et la force d’aspiration ne sont pas du tout liés. En fait ça n’a rien à voir. Donc, oui, il est silencieux ET puissant. Tadaaaam.
(Tout à coup, je me rappelle que mon prof d’éco nous avait raconté qu’une voiture, à notre époque, pourrait tout à fait ne faire aucun bruit quand, par exemple, on claque la portière, mais que ce bruit rassure le conducteur. En fait, nous sommes conditionnés aux bruits rassurants. En fait, on est un peu plein de préjugés quoi. Fin de la parenthèse sociologique).

Il est fourni avec plein de brosses pour le parquet, le canapé, les enfants, le carrelage, les tapis ce qui est fort pratique (même si, par pure flemme, je ne la change que rarement) et SURTOUT AUSSI, le bac est suffisamment grand pour faire tout mon appartement plusieurs fois (et je vous promets que cet appartement prend la poussière comme une pendule du XVIIe) et il se vide facilement, sans en foutre de partout, ni en en laissant la moitié dans le bac parce qu’il n’est pas plein de recoins inutiles LUI (ouais, vraiment, j’ai eu une mauvaise expérience).

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Bref. Je suis devenue fan d’un aspirateur presque. Ça craint. Mais je laisse encore les enfants passer l’aspirateur à main, faut pas déconner non plus !

Bon, le seul souci, c’est qu’autant les enfants s’amuse avec le petit, autant celui ci a été adopté par une tout autre espèce bien moins dressée.

Mais je vous laisse voir en image, en attendant, je vais aller planquer les Petits Poneys survivants.

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C’est pas facile tous les jours, je vous le confirme….

Si vous voulez voir quelque chose de plus sérieux quant à l’utilisation et la performance de cet aspirateur, la video ci-dessous, SASN crétinerie inside, sera parfaite :)

 

PLus d’infos sur le site et la page Facebook.

[Cam’Test] J’ai testé la shooting box: Comment avoir l’air d’une famille Kinder

[De temps en temps, Camille, fraichement Maman, vient nous donner son avis sur le blog. Aujourd’hui, Camille sort d’une séance photo]

Vous vous demandez peut être comment avoir de belles photos de votre forcément (plus) beau bébé? Pour moi quand on parle photo & photographe, ça rime souvent avec le cliché de la photo de famille à l’américaine, où ils ont tous l’air crispés avec les fonds chamarrés bleu ou vert trop moche. Genre ça :

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source

Quand Sarah la fondatrice de la shooting box nous a proposé de tester son service de shooting photo pour bébé, j’ai sauté sur l’occasion. Au début, je voulais faire la starlette et je pensais qu’on irait dans un studio photo pour nous faire tirer le portrait avec mon zozo et mon mari. En feuilletant le catalogue de la shooting box, j’ai en fait vu qu’il s’agissait surtout de photographes qui viennent directement à la maison. Du coup, en tant que maman apprentie parfaite, j’ai fait rapide calcul dans ma tête, pour un bébé épanoui, rien de vaut une séance photo à 16h! Rendez-vous pris, je choisis les plus beaux habits pour toute la tribu (manque plus que le bonnet sur le chat et on est au complet pour la photo de la famille formidable.)

Après une rapide installation des lumières et quelques réglages, nous avons lâché notre air de parents parfaits et nos sourires publicitaires pour se concentrer sur l’activité principale à cette occasion “Faire sourire ton enfant”. Exercice pas forcément évident, car en présence d’un inconnu et au lever de la sieste, ton bébé, que tu souhaites parfait à ce moment là, n’a pas décidé d’être le plus souriant du monde.

Tout ça donne une situation plutôt marrante, toi en train de tenir ton bébé tout en rentrant le ventre (pour pas qu’on voit le bourrelet qui te reste de la grossesse), ton mec qui fait la cigale ou encore qui agite la girafe qui fait poët poêt, tout ça devant un parfait inconnu. Oui, je te confirme tu auras l’air con, mais heureusement notre photographe plutôt jeune et cool nous à vite mis à l’aise.

A force de gouzigouzi, de “oh regarde là bas papa danse en agitant les bras un caleçon sur la tête”, nous avons obtenus des beaux regards et des beaux sourires de Jo l’asticot. La séance  a duré une heure et demi peut-être plus, j’ai pas regardé. Tiphaine, le photographe nous a guidé et mis dans différentes situations pour créer au sens large des instants de vie et des points de vues originaux. J’ai quand même demandé ma photo cliché des petits pieds, parce que c’est trop mignon les petits pieds des bébés.

Quelques jours après, nous avons pu découvrir le résultat sur le site: 32 photos séléctionnées et retouchée (contraste et lumière; j’ai demandé si il pouvait effacer le bout de gras qui dépasse ou de me faire passer d’un bon 40 en un 36, mais j’ai  eu en guise de réponse, un sourire et un non ferme… hyper déçue :)).

Le résultat est top, je nous trouve objectivement hypers beaux et frais sur toutes les photos. Je vais pouvoir créer tout un tas de trucs avec ces photos, genre la carte de voeux (parce qu’on s’autokiff), le poster, le calendrier, le livre photo etc…

Cette prise de vue version bébé et famille est décidement une super idée de cadeaux de naissance ou un cadeau de Noël.

Si vous voulez tester à votre tour, rendez vous à la fnac puisque les coffrets cadeaux photo existe pour le moment uniquement chez eux. Sachez que le principe d’un shooting photo est dispo aussi pour vous toute seule (ouiais je suis trop une mannequin, entre potes (pour un enterrement de vie de jeune fille, il y a moyen de se marrer et d’avoir des supers souvenirs) ou encore en mode baleine (la box bébé fait aussi grossesse).

Encore merci à Sarah de nous avoir permis d’être une jolie famille Kinder pendant une après midi!

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Liste de Noël 2014 : La Storio Max

A la maison, la Storio de VTech, on connait.
Je dirais même qu’on gère. Je crois bien qu’on a déjà eu en notre possession toutes les versions de la bestiole.
N°1 avait commencé avec la toute première version, et Clapiotte a eu grand plaisir à prendre la relève sur les modèles suivants.
On l’aime parce que, SURTOUT, SURTOUT, on n’a pas peur de la casser. Je veux dire, je ne suis pas sans arrêt en train de regarder en coin si elle n’est pas posée en équilibre entre l’accoudoir du fauteuil et… le vide. Je m’en contre fiche, parce qu’il lui en faut plus pour se casser.
On notera tout de même qu’aucun exemplaire de Storio n’est, à ce jour, tombé.
Alors que ma tablette d’adulte qui me permettrait de racheter une voiture neuve (ou presque), elle, elle a déjà voltigé dans un train, été comprimée sous le poids de Clapiotte (une vitre, une !) et je passe tous les débuts de crises cardiaques associées à son emploi du temps.
Je pouvais relever un défaut à ces Storio, c’est qu’elles avaient un look de « bébé ».
Oui, hein, quand tes enfants sont habitués à te voir manipuler des tablettes au design épuré, ils ont légèrement tendance à ne pas prendre au sérieux leur propre tablette.

Et bien voilà, VTech sort donc pour Noël la STORIO MAX, qui, elle, se rapproche drôlement plus, niveau design, d’une « vraie » tablette (comprendre par là, « à la mienne »).

Elle possède un écran 7″, le Wifi intégré (et sécurisé), les batteries intégrées (YOU_HOU), et toujours l’appareil photo rotatif (oui, le greffon aime le Selfie, c’est un fait…).
Pour le reste, c’est toujours du VTech, donc, ça reste une valeur sûre chez nous.
Clapiotte me tanne pour avoir une Storio ROSE depuis qu’on a la dernière version (que j’avais prise bleue, maudite mère que je suis), et cette version de la Storio Max me tente drôlement pour lui faire ce petit plaisir.

Je ne sais pas vraiment si je craquerais (ou QUI je vais faire craquer d’ici Noël ou son anniversaire), mais effectivement, ça peut faire un double cadeau combo anniv-Noël… Je SAIS qu’elle serait aux anges (une tablette rooooose, une tablette rooooose), mais comme elle m’a déjà coché la quasi totalité du catalogue de jouets, on va quand même décanter tout ça avant de balancer les listes à toute la famille.
En attendant, je vais déjà vite éteindre mon écran d’ordinateur avant qu’elle ne croise cette vidéo :

Article sponsorisé

 

Ne plus marcher en crabe…

Le jour où j’ai voulu annoncer ma première grossesse à ma belle mère,, je l’ai retrouvée au café du quartier. Elle était dévastée. Elle venait d’apprendre que le petit garçon qu’elle gardait était atteint d’un cancer.
Un putain de cancer qui s’attaquait à un garçon de 6 ans.

J’ai repoussé mon annonce.

Je me rappelle de cet instant dans les moindres détails. On dit que ça se passe comme ça quand on est choqué.

Je sais ce que j’avais commandé à boire, comment nous étions habillées. Et je me rappelle de cet ascenseur émotionnel qui me hante encore aujourd’hui.

J’arrivais avec la meilleure des nouvelles et j’apprenais la pire.

S’en sont suivies de longs mois qu’elle a passé à faire des allers-retours au Centre Léon Bérard, établissement de soins spécialisés offrant une prise en charge globale des personnes malades atteintes d’un cancer, depuis le diagnostic de la maladie jusqu’au suivi de son parcours après les traitements et ceci dans le cadre d’une démarche de concertation pluridisciplinaire.

Je voue, depuis, une admiration sans faille à ma Belle mère.

Je suis, depuis, complètement angoissée par l’idée que cette maladie frappe n’importe qui, n’importe quand.

Une angoisse quasi tétanisante.

Et puis quoi ? Qu’est ce que je peux bien faire ? Et si j’en parle, est ce que ça ne va pas lui rappeler, à ce crabe, que nous existons, ma famille et moi. Restons cachés, là, bien au chaud, faisons nous tout petits, sait-on jamais.

On ne sait jamais non.

Je n’ai pas vraiment envie de savoir à vrai dire.

Mais j’ai envie de faire un truc. Un petit truc. Rien qui ne bousculera vraiment les choses, parce que seule, je n’irai pas bien loin. Mais avec vous peut être un peu plus. Et puis un peu, plus un peu, plus un peu… à force ça peut devenir pas mal.

Cette année, La Marche des Lumières, une marche nocturne au profit de différents centres de cancérologie dont Léon Bérard, aura lieu à Paris et à Lyon, le 22 novembre.
Et je veux marcher.
Alors pour une fois, ici, je vous demande un coup de main. J’ai besoin de collecter un minimum de 100 euros pour pouvoir participer à cette marche porteuse d’espoir. J’ai fixé l’objectif à 200… Mais on peut aussi défoncer le compteur, je pense qu’ils sont d’accord :)
Et même que je vous ferai des photos de comment c’est joli, ces lumières, la nuit.

Venez nous aider encore un peu… j’ai tres largement récolté la somme nécessaire pour marcher mais mon accolyte (qui s’est inscrit bien en retard) est à zero…
Cliquez donc là dessous :

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MERCI.
Et bisous. Plein.

Le Botox c’est la vie. #2050

On dit souvent que nos enfants restent nos bébés pour toute la vie.
C’est vrai, c’est sûr. Quand N°1 a passé la quarantaine, je l’appelait encore « chouchou ». Quand Clapiotte a franchi ce stade l’an dernier, je l’appelais encore… Clapiotte.
Ils restent bien mes greffons, pas de doute.

Et pourtant.

Et pourtant, bon Dieu qu’ils ont grandi et vieilli.

Ce week end encore, j’ai dû convaincre Clapiotte de tester les nouvelles crèmes anti rides que j’ai reçues pour le blog et dont je ne parlerai pas, donc, parce qu’à mon âge, autant vous dire que j’ai depuis bien longtemps mon abonnement à la salle de Botox de mon quartier)
Elle se marrait, en se souvenant du temps du « blog de Cranemou » (pour les plus anciens d’entre vous qui se souviennent) où elle avait la chance d’avoir des jouets de temps en temps. Aujourd’hui, je lui refile des anti rides. Oui, oui, les temps ont changé, mais il faut dire que même en grandissant, elle ne veut pas changer ce fichu caractère et admettre que le Botox, c’est la vie.

Bref, tant pis pour elle, j’ai envie de dire, j’en suis quand même au point où c’est chacun pour soi hein.

Je me rappelle de la première fois où j’ai franchi la porte du club. Moi aussi j’étais comme Clapiotte, réticente. je prônais le naturel; Tu parles, depuis 15 ans, le naturel, ça n’existe plus, qu’on soit bien d’accord.

Quand, aux Etats Unis, la présidente Cyrus a lancé son programme All-ForBotox, les clubs ont commencé à fleurir comme les boutons sur la tête de Crampon, le fils de N°1. Naturellement, les clubs se sont intéressés aux blogueuses et comme beaucoup, j’ai eu cette chance merveilleuse de bénéficier d’un abonnement de 5 ans dans un des nouveaux Centre Botox Your Life.

J’avais peur de faire peur à mes petits enfants avec ma tête de vieille, alors, après réflexion, j’ai franchi la porte.

Là bas, tout prône la jeunesse éternelle.

Ah, si seulement, je pouvais ressembler à l’ancienne « Cranemou »…

Si je n’avais pas tenté le coup, je ressemblerais aujourd’hui à ça :

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Alors qu’aujourd’hui, je ressemble à ça :

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C’est quand même vachement mieux non ?

Du coup, j’hésite à prendre l’abonnement pour mon périnée… mais ça impliquera que le blog ne s’appelle plus « Le blog de Fuitu Ryner »… c’est embêtant.

J’hésite.

Billet écrit sur la merveilleuse idée de Juliette : ce matin,  retrouvons nous en 2050.
Avec tous les copains :

Le travail, c’est la santé ou comment j’exploite mes enfants en pleine conscience.

Le travail des enfants, c’est le MAL. On est tous d’accord.

Cependant, comme je ne paye pas mes enfants, on peut dire qu’ils me rendent juste service ou pas ?

Je pars du principe que nous vivons ensemble et que je ne suis pas la bonne à tout faire, donc forcément, ils commencent à intégrer que je ne vais pas ramasser derrière eux, que le lave vaisselle se vide plus vite à deux et que le linge n’atterrit pas dans les tiroirs par magie (si seulement).

Au début, ils me regardaient comme si j’etais folle parce que pour eux, tout ça, nul besoin, leur papa faisait tout.

Sauf que moi, je suis bordélique DE BASE. Et feignasse qui plus est. Donc les coups de main, je crache pas dessus.

Comme ce n’est pas inné, je suis obligée de réclamer mais j’ai bon espoir que certaines besognes du quotidien deviennent rapidement des réflexes. Si ils pouvaient devenir moins désorganisés que moi, j’aurai gagné une bataille. Peut être même qu’à terme, ils feront le sale boulot à ma place, on sait JAMAIS.

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Mon rêve le plus absolu, au fond, ce serait qu’ils nettoient la salle de bain. Le reste, je m’en fous. Mais la salle de bain, c’est vraiment chiant à faire.
Oui, voilà les enfants, je fais tout SAUF la salle de bain, ça roule ?

Non, ça roule pas. Je joue la mauvaise mère, mais je vais pas encore leur mettre de la javel dans les mains (pas avant 6 ans on a dit) (Coucou N°1, tu me vois ?) (Rhooo ça va je rigole).

Il y a un autre truc que je n’aime pas particulièrement faire, c’est passer l’aspirateur.

Si bien que depuis environ le début de ma vie en appartement sans mes parents, je rêve d’un aspirateur à main. Un truc qui te permet de passer sous la table en fin de repas pour enlever toute trace de ton repas que tu as consommé comme un gros porc un peu trop vite en en foutant partout (Coucou les miettes sous les pieds) au lieu de sortir et brancher ton gros aspirateur à chaque fois que quelqu’un a postillonné ses lentilles (nan, je blague, on mange pas de lentilles)

J’ai fait environ mille études comparatives d’aspirateurs à main. En général, les machins ont la réputation d’avoir une autonomie d’éjaculateur précoce d’iphone, c’est à dire environ 10 minutes et surtout, ils font ramasse miettes tout au plus, les jours de pleine lune, quand ils veulent. Le seul ayant une réputation potable étant un Dyson, du coup, j’ai un Dyson. (Après 3 ans de recherches, donc)

Je n’aime pas vraiment plus passer l’aspirateur, mais en revanche, la surprise de taille, c’est que mes enfants EUX, ils surkiffent ça.

L’autonomie de la bête permet de pouvoir faire le salon, la cuisine ET leur chambre pendant quasi toute la semaine. Ils se battraient presque pour pouvoir le passer. Un peu comme quand on rêvait d’effacer le tableau à l’école (alors que franchement, à tous les coups on avalait de la poussière de craie et on bousillait notre TShirt Waïkiki).

Ca ressemble à un engin de l’espace (et ça en fait le bruit, ce qui sera ma seule critique) mais punaise, ça ne laisse RIEN passer. Et comme ça fonctionne comme un pistolet, penses-tu que les greffons sont RA-VIS de jouer avec. Oui, c’est un jeu. Pendant ce temps ? Moi ? J’ai café. C’est bien aussi.

Attends, je te montre :

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Oui, oui, elle se marre.

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Oui, il est concentré.

L’aspirateur à main Dyson (le DC43H pour info) a brusquement changé ma vie.
Tellement que je n’ai plus l’impression de vivre avec un poney en pleine mue (je perds beaucoup de cheveux) ni avec des castors (mes enfants pensent que le parquet est omnivore et lui laissent donc multitude de restes).

Et tellement que… cela fait des mois que je ne me sers plus de mon aspirateur traineau (Moulinex pour ne pas le citer) qui aspire TELLEMENT moins bien qu’il est devenu complètement inutile. Bon, du coup, j’ai mal au dos. Mais c’est en phase de changer….

Mais tout ça, je vous le raconterai dans mes prochaines aventures de Cranemou la ménagère.

 

PS : Moralité, l’aspirateur à main, c’est LA VIE, n’en déplaise à tous ceux qui ont tenté de me faire croire le contraire.

C’est le Halloween, on veut des bonbons !

Samedi dernier, nous sommes allés faire un tour à Walibi, qui fermera sa saison le 31 octobre. ca tombe pas trop mal, il fait super beau en ce moment, et ce sont les vacances, c’est plutot une bonne option pour occuper les enfants.

La preuve, une fois de plus, les miens se sont éclatés.
Il faut dire que le parc a été décoré pour Halloween, et que N°1 a eu l’air de beaucoup apprécier le concept.

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L’accueil qui te met dans l’ambiance…

D’abord, nous sommes partis à la recherche des rats planqués un peu partout dans le parc. Comme je suis nulle en chasse aux trésors rats, on n’en a trouvé que deux, on risquait pas de gagner grand chose, mais c’était rigolo.

Ensuite, nous avons fait environ 1800 tours de manège, la seule queue conséquente de la journée ayant duré un petit quart d’heure, alors que je n’avais jamais vu le parc avec autant de monde, on a vraiment profité à fond.

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Oui, même après 428 tours de ce manège, elle faisait la même tête (moi, moins, hein)

Une partie entière du parc est en mode Halloween, avec les décos (pas cheap du tout en plus) qui vont avec, les zombies qui se baladent tranquillou avec des tronçonneuses et des animations spéciales.
N°1, pas du tout impressionné (alors que très franchement, les zombies sont quand même limite flippants) faisait des « check » à tout le monde. Clapiotte, elle, préferait faire genre elle ne voit rien (mais je la comprends).

J’ai encore franchi un cap en acceptant de faire le manège de la mort (alias le SkunX Tower) avec Pierre de Lyon CityCrunch. Je n’avais pas voulu la derniere fois, mais bon, là, j’étais bien tenté de voir si effectivement, mon coeur allait rester scotché en bas alors que mon estomac partirait dans les airs. Evidemment, j’ai adoré (non, non, je tremblais pas du tout, c’etait juste que tout là haut, il faisait une petite brise… hum). J’ai aussi refait l’EqWalizer, histoire de remettre tous mes organes à leur place.

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Coucou !

Côté Halloween, j’ai rarement autant ri en regardant N°1 tenter la faucheuse infernale. Il a pris des gamelles mémorables… pour mon plus grand plaisir de maman en carton (mais il a adoré, alors ça compte pas).

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Voilà voilà…. les pieds en l’air, là, c’est bien N°1.

On a aussi fait une des deux maisons hantées… par… des Clowns. Mais pas des clowns genre Bozzo, non, des clowns qui foutent bien les jetons comme il faut et qui te sautent dessus à tous les coin. J’ai failli faire pipi dans mon pantalon et j’ai fini par enlever mes lunettes 3D pour arreter de paniquer. N°1 m’a dit que ca avait été son atrtaction préférée… même si, sur le coup, je pense qu’il avait le même souci de continence. Les animations de la peur restent quand même plus destinées à un public d’ado et adulte, hein, avant 1
ans, c’est quand même un peu rude niveau sensation et cauchemars…

Clapiotte me demande de nouveau « quand est-ce qu’on y retourne » quant à elle, c’est que la magie opère toujours.

En tout cas, une bien belle journée qui s’est terminée en creusant des citrouilles, des enfants vannés, et moi ravie de voir que ce « petit » parc fait les choses vraiment bien quand il joue le jeu de la fête de la (ci) trouille.

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Je suis fierté, sachez le.

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Spéciale dédicace à mon humour pourri et aux fans de Game of Throne

Ecarte la cuisse Simone ou la sexualité racontée aux enfants.

Puisque c’est d’actualité et que j’ai eu cette conversation hier avec une amie, j’ai bien envie de vous proposer un petit sujet à débattre pour voir où on en est et si vraiment tout le monde devient complètement fou dans ce monde aseptisé.

A l’ordre du jour donc : l’éducation, la sexualité, les enfants, les parents et les bien pensants.

Nan parce qu’avant de démarrer mon certainement trop long laïus à ce propos, qu’on se mette bien d’accord : le sexe, c’est quand même LE truc HYPRA cool dans nos vies. Avec le Milka au Daim en gros.
Quand l’homo sapiens est sorti de la primitivité et a surtout assumé le sexe pour ses bienfaits et pas qu’en terme de reproduction de l’espèce, on peut quand même se dire qu’on a vachement de chance d’être tombés de ce côté là sur l’échelle de Darwin.

Enfin, moi, en tout cas, je préfère très largement être humaine, quand on parle de sexe, que chatte, par exemple (ouais, je suis hyper fine dans mes exemples, je sais).

Quand j’étais petite, le sexe, c’était bouuuuh. Fallait pas trop en parler, fallait pas trop en rougir non plus. En fait, il fallait deviner qu’on en parlait pas publiquement mais que ce n’était pas sale non plus.
Avouons que quand on a six ans et qu’on découvre que faire du cheval sur un accoudoir de canapé n’a pas comme seule vertu l’ouverture à l’imaginaire, sans explication sur ce qui vient de rougir nos joues, on a un peu de mal à comprendre.

D’ailleurs, je n’ai rien compris.

Mais j’ai continué à faire du cheval sur des accoudoirs.

Et on n’a jamais pris la peine de m’expliquer, jusqu’à ce que le sujet sorte à une soirée pyjama entre copines à l’âge de 13 ans.

7 ans à croire que j’avais découvert un truc génial et interdit, bonjour l’angoisse, coucou Freud !

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Maintenant, je suis adulte, et je me dis que j’aurai grandement gagné en sérénité si on m’avait expliqué quelques bases concernant ce qu’il pouvait éventuellement se passer dans ma culotte.
J’aurai commencé par savoir que j’étais normale, et ça, pour démarrer dans une vie adolescente, ça aurait été un plus.
Ensuite, quand j’ai eu mes règles à 14 ans (ouais, je peux pas être précoce en tout), j’aurai bien aimé savoir exactement à quoi m’attendre et dans quelle sens il fallait positionner la serviette Nana volée dans la salle de bain de ma tante.
Ensuite, quand j’ai eu mes premiers rapports, j’aurai bien aimé aller en parler ailleurs que dans un bureau mal aéré du planning familial.
Quand j’ai voulu prendre la pilule, j’aurai adoré ne pas avoir à demander à la même dame du même planning familial.

J’ai appris la reproduction et tout ce qui allait avec à l’école, dans les courriers des lecteurs de Ok Podium et à pendant les écoutes tardive de Doc et Difool.

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Et je trouve ça dommage, parce qu’on aurait pu m’expliquer ça dans un cadre plus rassurant, j’aurai dû me sentir accompagnée plutôt que seule.  J’aurai dû penser bien plus tôt que tout ce qui touchait à la sexualité n’avait pas forcément besoin de prendre un caractère grave et tabou.
J’ai cette chance d’être débrouillarde et pas trop bête, alors je me suis débrouillée sans être trop stupide.
Mais tous les ados ne sont pas forcément logés à la même enseigne en terme de vivacité d’esprit, malheureusement.

A l’heure du grand internet, de l’information à emporter, de l’hyper-sexualisation un peu partout, des pervers refoulés, je reste cette petite fille qui se demandait si elle n’allait pas finir en prison en ayant découvert la vie à l’angle d’un bout de cuir.

Je ne veux pas de ça pour mes enfants.

Je souhaite qu’ils sachent, chaque jour et à chaque fois qu’ils le voudront, qu’on ne fait pas les bébés par le nombril, que leur corps n’appartient qu’à eux, qu’il y a les choses de l’amour, les choses de la vie et que certaines découvertes, même gênantes, méritent d’exister.
La sexualité et sa découverte, dès très jeune, nous accompagne tout au long de notre vie, et j’estime que prendre le sujet avec toute la franchise qu’il mérite fera de mes enfants des adultes conscients, respectueux et responsables de leurs corps et de leurs actes.

Encore plus à l’heure où ce qu’ils trouveront sur la toile pourrait les induire en erreur quant à ce qu’est l’amour ou ce que représente le sexe.

Encore plus à l’heure où, chaque jour, ils sont confrontés à des propos homophobes ou du sexisme ordinaire que je mets un point d’honneur à leur expliquer afin de leur inculquer le respect de chacun et l’égalité de tous.

Alors, étant de nature bornée et pensant avoir raison quand je prends position, je voudrais bien savoir au nom de quelle drôle de théorie les bien pensants s’insurgent contre une éducation sexuelle adaptée à chaque enfant. Et en quoi une exposition (pour parler de ce qui fait jaser en ce moment) comme celle du Zizi Sexuel de Zep est le mal.

On ne parle pas de pornographie.

On parle de la vie.

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J’ai conjugué « agacer » au subjonctif imparfait.

Et quand tu parles à tes enfants, ça donne « que vous agaçassiez ».

(J’ai vérifié pour être sûre)

On a bien rigolé.

Ils n’ont rien compris. Ça nous a détendu, c’était parfait.

Il faut dire que régulièrement, et je suis presque certaine que c’est pareil chez vous, toutes les petites choses qui nous titillent la patience à longueur de journée s’accumulent jusqu’au point de craquage. C’est ainsi que nous sommes agacés. Et que, peut être, éventuellement, parce qu’on n’aura pas dormi plus de 5h la nuit précédente, on PÈTE UN CÂBLE. Littéralement.

Jusqu’à parler au subjonctif imparfait. Pour se détendre.

Dans la liste de ces petites choses pas trop graves mais qui, mises bout à bout, nous donnent envie de crever des yeux de chatons avec leurs propres moustaches, il y a, en vrac :

 

– la rapidité relative : si tu pars pour Walibi à 8h du matin, tout le monde sera habillé-coiffé-chaussé à 7h45 pétante, te priant, en trépignant, de te magner avec ton brushing (qui sert à rien en plus, Maman, tu vas faire des manèges je te rappelle).
Par contre, si tu dois renouveler (en urgence) ton stock de PQ, là, il faut presque un tracto-pelle pour les faire sortir et arriver avant la fermeture du supermarché.
– la flemme relative : sur le même principe que l’idée précédente, l’enfant va se trainer comme un lamantin pubère pour faire quoi que ce soit nécessitant une dépense énergétique de plus de 15 Kcal alors qu’il arrive aussi bien à construire un château en origami en flinguant toute la ramette de feuilles (qu’on volera au bureau, la prochaine fois, pour la peine).
– la déconnexion wifi : Ce moment où tu parles à ta descendance mais que tu constates que le routeur s’est déconnecté. C’est exactement aussi agaçant que quand ton ordi perd le Wifi pendant que tu valides un article sur ton blog. SAUF QUE LUI IL PEUT PAS GÉRER CA PUISQUE JUSTEMENT C’EST UN ORDINATEUR.

– le réveil juste comme ça. Parce qu’il fallait demander quelle heure il était (pour être bien sûr que le réveil était bien réglé).

– La fausse bonne excuse. Récemment, j’ai eu le droit à « Maman, je ne trouve plus mon drap » comme excuse de réveil nocturne. Le drap, roi du cache-cache, donc. Qui était donc… à sa place, évidemment. Petit coquin, le drap.

– la question existentielle. Si possible à un moment adéquat, genre, quand on est avec sa copine pas vue depuis 7 mois et demi. Si possible, un truc auquelle nous-mêmes n’avions jamais pensé (et qui va nous retourner l’esprit une bonne partie de la nuit suivante, normalement).
Exemple : « les poils de nez ont ils une odeur ? »

– le sel sur la plaie : pile le jour où ton miroir te renvoie une image ignoble de ton reflet, que ta coupe de cheveux ressemble à celle de Rihanna (mais qu’on n’est PAS Rihanna), qu’on se rend compte que notre jeans est drôlement plus serré qu’hier  quand même. PILE quand on comprend qu’il va falloir se reprendre en main deux minutes, normalement, là, on a le droit à « Maman, c’est quoi CA ? » en pointant du doigt ce p’tain de poil noir qui nous pousse sur le menton depuis notre grossesse et ses poussées d’hormones qui jouent avec nos gènes cubains.

– la fonction replay. Tous les jours, on répète les mêmes choses. TOUJOURS les mêmes choses; Avec en tête « tes chaussures », les dents », « tu t’es lavé les mains ? AVEC DU SAVON ? » « Mange ! »

– En bonus : le livreur qui a encore dit qu’on n’était pas là ALORS QU’ON BOSSE A LA MAISON BORDEL !

 

C’est agaçant hein ?

Mais jamais plus que de conjuguer agacer au subjonctif imparfait.

Et j’aime cette relativité.

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Reste plus que ça de toute façon !