Cher Roger,

Cher Roger,

 

Je crois bien que je suis ta carrière depuis le début maintenant.
Je ne sais pas si c’est ton visage jovial, ton sourire sympathique, le fait que tu sois tout de même l’un des plus grand joueur de tennis  au monde depuis tout ce temps ou alors par solidarité pour ta date de naissance (au passage, j’espère que tu n’as pas eu les mêmes cadeaux que moi, quoi que c’était quand même marrant*), mais je t’admire beaucoup.


*Voilà mes cadeaux, donc, si vous vous demandiez...

Ouais, et je dois bien t’avouer que quand tu t’es fait allumer par Tsonga dimanche, j’étais émotionnellement mitigée. Du chauvinisme mélangé à de la déception. Pour toi.

Parce que franchement, tu mérites encore un peu de gagner.

Visiblement, tu ne fais pas les choses à moitié de toute façon, je suis pleine de confiance quant à une fin de carrière au top.

Bon, certes, t’es peut être un peu crevé en ce moment. Deux paires de jumeaux. Quand on dit que tu vas au bout des choses on prend presque des gants hein ?

Donc voilà, pour ta carrière ET le fait que tu enchaines deux fois l’expérience de multiples, je suis fan de toi.

Cependant, voilà, quand même, je me pose quelques questions.

Parce que vois tu, je pourrais tout autant admirer Elodie Gossuin qui vit la même expérience que toi et Mirka, mais le fait est que malgré les probables difficultés à surmonter, elle ne doit pas connaitre la pire : la schizophrénie.

Parce que oui, je me pose des questions sur ta façon de gérer les choses.

Par exemple, tu te démènes à fond dans ton sport, et tu ramènes des millions à la maison, la sympathie et l’admiration d’environ le Monde entier en prime. Alors que quand tu te sors d’une journée de vie « normale », tu t’en sors avec juste assez de force en fin de journée pour t’affaler dans ton lit. Encore habillé. A 20h30. Avec ta femme qui te signale que t’aurais quand même pu finir avec les biberons des p’tits, t’abuses.

Je peux aussi parler de ta double garde robe… Parce que concrètement, avec deux paires de jumeaux, les petits polos blancs avec le short assorti, on oublie non ?

Et puis pendant un match, tu as de nombreuses pauses, tous les trois jeux, pour te restaurer, t’hydrater voire même changer de TShirt ou aller aux toilettes. Alors que dans ta vraie vie tu… ha bah non, rien, tu attends que tout le monde soit couché. Hahaha. C’te blague.

Et puis un match, c’est carré. 6 jeux, 2 ou trois sets gagnants, serrage de paluche, soulevage de coupe et photo souvenir.
Alors que les jumeaux x2 , niveau carré, à part qu’ils soit quatre, y’a rien à voir. T’as jamais fini le match qu’il recommence déjà, soulevage de croupes pour placer des couches gagnantes mais tu perds quand même à chaque fois et t’as renoncé à faire une photo à 6 parce qu’il y en a toujours un qui fait la gueule, statistiquement, plus de 3 sur une photo c’est très compliqué de toute façon.

Voilà, Roger. Je ne sais pas comment tu n’as pas encore perdu la boule en sortant d’un cours où tu n’avais qu’un seul adversaire pour rentrer sur ton vrai terrain de jeu pour en retrouver 4 d’un coup. Je ne sais pas comment tu effaces tes cernes parce que tes millions n’empêchent certainement pas les nuits hâchées, je ne veux pas le croire.

A côté de ta vraie vie, avoir gagné 17 Grand Chelem on dirait que c’est l’équivalent d’une balade digestive.

Cher Roger, je te remercie de faire paraitre ma vie aussi simple.

Je te fais des bisous.

Et continue quand même d’être l’idole de mon fils encore un peu, fais un effort MERDE !

federrer
WIIIINNEEEEEER !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Lecture d’été pour petits et grands

Ces dernières semaines, j’ai reçu plusieurs livres et j’ai bien envie de vous présenter mes coups de coeur, aux greffons ou à moi, et que parfois, on a bien envie de donner notre avis aussi. et puis il reste encore un mois de vacances, ça occupera les jours de pluie !

Commençons par le moins drôle mais le plus « utile » s’il en est.

La méthode de lecture syllabique, à partir de 5 ans par le très célèbre Bled. Editions Hachette.

Clapiotte, à la fin de l’année scolaire, entre deux tartines de Nutella, m’a annoncé très sérieusement : « Maman, je veux apprendre à lire ».

Moi, je suis aussi pédagogue qu’un Orang-Outang. Donc autant vous dire que j’ai été légèrement prise au dépourvu. Je suis bien contente que ma fille soit motivée par la lecture, mais lui apprendre MOI-MEME, non, là, vraiment, je ne voyais pas bien comment m’en sortir.
Et le Bled tombait plutôt bien. D’autant que la méthode syllabique est celle à laquelle j’ai eu le droit en CP, et que visiblement, ça a plutot bien fonctionné sur moi (je sais lire quoi).
On a commencé doucement, à sa demande. La méthode est simplissime, et Clapiotte connaissant déjà parfaitement les lettres de l’alphabet, elle commence à maitriser les syllabes simples (type ba-be-bi-bo-bu). On y va cool, seulement quand elle veut et on arrête quand elle en a marre. Je ne suis pas maitresse, je ne veux pas faire de bêtise avec ça, donc c’est seulement du jeu à ce stade, et le livre est tout à fait adapter à ce genre de demande de l’enfant, du coup.

methode de lecture Bledmethode de lecture bled 2
Pour l’acheter c’est ICI, 7,90 euros

La cuisine des Sisters, Bamboo Edition.

Quand mes greffons ne jouent pas aux enfants intelligents, ils veulent passer aux fourneaux.
Je ne suis pas pédagogue, je suis encore moins bonne cuisinière, ils n’ont vraiment pas de bol, eux qui ont décrété que c’était tellement cool de passer un moment en cuisine avec moi…
Je me fais donc aider, par des sites internets qui proposent des recettes simples souvent. Et maintenant grâce à la BD « La cuisine des Sisters ».
Suite à un atelier cuisine chez In Cuisine à Lyon, en s’appuyant sur une des recettes de la BD.
Les enfants ont A-DO-RÉ. Et j’ai tout mangé (compensation non négligeable). je vous montre le concept en images, ça sera plus simple.

 925292_722170154509024_264326111_n10499290_1464995987076180_1678924008_n

cuisine sisters

cuisine sisters 2

cuisine des sisters
Pour l’acheter c’est ICI, 10,60 euros

 Les P’tits Diables, de Dutto, aux Editions du Soleil
 

Une BD sur la relation « je t’aime moi non plus » entre frère et soeur. Destinée aux enfant, j’avoue avoir ri à plusieurs reprise en retrouvant clairement des situations vécus avec mon propre frère… Du coup, forcément, parfait pour N°1 qui, souvent, n’en peut plus de sa soeur.
Une BD qui permet de dire du mal de celui ou celle qu’on nous a imposé comme frère ou sœur, en rigolant, beaucoup, et en constatant, souvent, que finalement, parfois, c’est bien quand même !
Parfait pour crever les abcès ou juste pour bien se marrer, et bien vu pour aborder les premières BD avec les enfants. Je pense qu’on va commencer la collection du coup, en en faisant un petit rituel marrant le soir, en allant se coucher… quelques planches pour que N°1 et Clapiotte rigolent de tout ça, même si parfois, ce frère ou cette sœur, on aimerait bien s’en débarrasser définitivement.

ptits diables

La collection les P’tits Diables est en vente ICI, 10,50 euros le tome

 
Avant, on était deux, par Astrid M, aux éditions MARAbulles.
 

Astrid, je la connais d’abord sur son blog, et puis parfois, on discute et même une fois, j’ai eu la chance de manger avec elle. Je me rappelle de la première fois où nous nous sommes croiser, j’étais en mode fan « ahhhh mais c’est toi AstridM » une vraie tarée… parce que j’aime ses dessins et son humour et que ça me suffit très largement à être admirative et déstabilisée quand je rencontre ces personnes là « en vrai ».

C’est très drôle, parce que cette BD, on pourrait la vendre dans un pack avec mon propre bouquin (ouais, ça sera la seule allusion auto-promo mais fallait que je le dise parce que ça m’a sauté aux yeux).
En illustrations et en bulles nous voilà projetés dans la vie de ces nouveaux parents. On se reconnait dans chaque situations, on rigole bien, et on a qu’une envie, c’est de le faire lire aux copines qui découvrent tout juste les joies de la maternité !
Un cadeau à s’offrir ou à offrir qui met pile dans le mille. Bien joué !

astrid matrsid m 2
Pour l’acheter on clique LÀ, 13,50 euros

Un Tout Petit Rien de Camille Anseaume, chez Kero.
 

Camille aussi, je la connais de son blog. Et j’adoooore ce qu’elle écrit. J’aime son humour, sa sensibilité, ces mots choisis, je voudrais qu’elle m’épouse mais c’est compliqué.
Son premier roman, c’est Camille en entier. C’est drôle, c’est fin, c’est triste, c’est touchant. C’est le roman qu’on devrait tous avoir dans son sac de plage, parce qu’il se lit vite, peut être trop vite, parce qu’on voudrait faire durer le plaisir mais on le dégomme comme un paquet de Granola, on s’enfile les pages sans être écœuré et on se retrouve à la dernière page la larme à l’oeil, le sourire au lèvre et l’envie qu’elle nous ponde vite vite des tas de petits frères parce qu’on voudrait que ça continue ! (je vous épargne un résumé, parce que je DETESTE savoir de quoi parle un roman avant de l’ouvrir. Je peux juste vous dire que ça touchera nos cœurs de mamans et de femmes, à n’en point douter).

camille anseaume
Et on se le commande vite ICI, 17 euros.

Je vous souhaite de belles lectures, de belles vacances, et des belles tranches de rigolade !

Rendez-vous sur Hellocoton !

J’étais tranquille assise sur mes cuisses quand soudain….

Je passais jusque là un dimanche plutôt peinard où je m’octroyais une journée à ne rien faire sur mon canapé, en buvant des cafés devant un ou deux films (sachez que je viens de voir Cartel et que j’ai besoin, en plus d’une assistance psychologique, d’une explication de texte parce que j’ai pas tout bien compris).

Avant d’entamer un troisième film (je fais tout dans l’excès), je vadrouille sur Twitter « pour voir » (et pour oublier les dernières scènes du film).

Et je tombe sur ça.

scarlett johansson bikini

OUAIS.

Tu vois, j’ai craché mon café.

Pas parce que le truc date de 2012 et tourne encore aujourd’hui sur les réseaux.

Pas parce que je trouve qu’aller traquer la cellulite d’une star en vacances sur une plage est digne d’un pathétisme remarquable.

Pas parce que je suis choquée qu’une des femmes les plus sexy de la planète ait des défauts.

Ni même en réalisant que ce genre de commentaire mettait en lumière toute une troupe de connards pensant que le corps d’une femme était un genre de trophée perfectible à outrance sur lequel ils avaient un doit de jugement comme s’il était leur propriété.  Certainement juste histoire de justifier la consommation abusive de Sopalin au dessus de corps photoshopés en papier glacé, en plus !
La vraie vie devrait être comme dans les fantasmes d’après ceux là. Ce serait mieux. Ce serait plus beau. Ce serait parfait. Ce serait NORMAL.

Non.

J’ai craché mon café parce qu’au delà de ces constatations, je me suis entendue dire « ouf, finalement, c’est rassurant ».

Et que juste après, j’ai réalisé qu’avoir besoin d’être rassurée sur ma propre apparence n’avait aucun sens.

Évidemment, on reste humain, on a tous besoin de se sentir exister dans le regard de l’autre, c’est la nature humaine qui veut ça, certainement, notre égo surdimensionné d’homo narcisius.

J’ai autour de moi suffisamment de gens qui m’aide à avoir confiance en moi, et pourtant, je me dis « ouf » quand je vois Scarlett Johannsson en bikini.

Parce que je vais devoir enfiler le mien dans 15 jours et que j’en ai des suées. Parce que je ne vais pas à la piscine avec des potes pour éviter qu’ils voient « ça ». Parce que je n’aime pas mon corps au point de le comparer sans cesse, de le cacher souvent.

Je m’appelle Natacha, j’ai 34 ans dans 5 jours, je mesure 1m57 et je pèse 51Kg. J’ai eu 2 enfants et mon ventre en porte un large sourire, j’ai un vieux corps d’athlète mal entretenu par flemme et manque de temps, j’ai plusieurs cicatrices indélébiles un peu partout sur mon corps, souvenirs de ma vie qui passe et quand je m’épile j’en laisse toujours parce qu’à la fin ça me fait tellement mal que je lâche l’affaire, du coup je n’ai jamais la jambe parfaitement nickel.

Je ne suis pas moche, je ne suis pas grosse, je m’en sors plutôt bien et j’en suis consciente.

Et malgré ça je fais souffrir mon corps régulièrement pour tenter de le rendre mieux que ce que j’ai déjà.

Et malgré ça je me torture l’esprit en me dévalorisant régulièrement, pensant que ça fera de moi quelqu’un de mieux que ce que je ne suis déjà.

Parce que le jugement de ces gens là a finalement une importance, au fond.

Je m’appelle Natacha, et aujourd’hui, je décrète officiellement que je vais traiter mon corps avec l’indulgence qu’il mérite, que je vais traiter mon âme avec la bienveillance que je lui dois et que je vais traiter les cons avec le mépris qu’ils m’inspirent.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Sécurité routière et mythes associés…

« Je m’appelle Cranemou et je freine même assise à la place du passager »
Bonjour Cranemouuuuu.
« Nan mais j’use aussi beaucoup les poignées de porte. Et je regarde dans els angles morts même sans être derrière le volant. Et puis parfois, je ferme les yeux (et serre les fesses) (véridique) quand on passe entre deux camions sur l’autoroute. »

Bref, je suis légèrement anxieuse en voiture. Flippée. Oui, c’est ça même.

C’est pas faute d’en savoir un rayon au niveau sécurité routière, mais comme je ne conduis quasiment jamais, forcément, je suis à la merci de ces autres, qui, eux, ne savent peut être pas.

Non, mais c’est vrai, ils ont la confiance tout ça, mais du coup, ils sont surement plein de préjugés aussi. Genre, quand il pleut, ils vont réussir à sortir que « oh ca va ça mouille pas beaucoup ».
Alors que 99% des accidents sur route mouillée se produisent sur de fines couches d’eau. Pas la peine de traverser une flaque grande comme le lac d’Annecy pour faire de l’aquaplanning, et encore moins lorsque cette fine pluie arrive après quelques semaines de sècheresse autoroutesque (j’invente si je veux).

FR_The Road Usage Lab_Summer_M&R 3_image_140708

On a tous des tas de mythes de ce genre ancrés en nous alors qu’ils sont souvent erronés voire complètement absurdes.

Aujourd’hui Michelin travaille à tordre le cou à ces préjugés et ces « on-dit », et en cette période de grosse affluence sur les routes, et au nom de tous les stressés de la route dont je fais partie, ça serait vraiment chouette d’informer tout le monde.

Même si les pubs sur la sécurité routière sont tellement trash qu’on pense vraiment à être prudent, il n’empêche qu’on ne sait pas tout (sauf moi, mais vous pouvez pas lutter, je suis comme ça, je sais, c’est pas facile) et qu’on n’est jamais à une information près quand il s’agit de vies.

Voici donc la petite vidéo comme un rappel post-it. Ca dure pas longtemps mais ca vaut le coup d’en savoir plus (toujours) (vous verrez, quand tout le monde sera super safe sur la route, j’arrêterai d’avoir des fourmis dans les doigts de trop serrer la poignée).

 

Et pour en savoir plus, c’est par là : http://www.michelin.fr/michelin-total-performance

 

Passez de bonnes vacances et prenez soins de vous et de votre voiture, c’est plus pratique pour revenir à la rentrée !

Sponsorisé par Be On

Rendez-vous sur Hellocoton !

Pratique et solidaire, préparer la rentrée ça peut se faire !

N°1 ayant raté le dernier jour de classe pour partir en vacances sans se coltiner les bouchons (bouh, pas  bien), je n’ai pas eu le droit à la liste des fournitures scolaires pour l’année prochaine. Ce petit bout de papier signant officiellement la fin d’une année et l’entrée dans une toute nouvelle.

Le CM1, qui plus est. Genre ça va commencer à être tendu pour expliquer les maths bientôt (oui, bah j’anticipe mes futures hontes à ne pas savoir expliquer certains concepts abstraits made in Pythagore et Thalès).

Heureusement, j’ai des copines. Enfin, surtout, N°1 a des copines. QUi l’aiment bien. Ou suffisamment en tout cas. Ou pas du tout, finalement, quand on y pense. Bref, des copines qui ont pris soin de lui garder précieusement sa liste de fournitures scolaires.

Quand on a 9 ans, la liste des fournitures, c’est super cool. On adore remplir sa trousse avec des nouveaux stylos, des équerres et des rapporteurs. Même si on a toujours pas bien compris comment utiliser un rapporteur et que notre super trip, c’est de faire des mini trous sur notre bureau avec la pointe du compas (parce que ça non plus, on arrive toujours pas bien à s’en servir).

Quand on devient parent, la liste des fournitures, c’est un genre de corvée annuelle.

Pas faute d’essayer de se rappeler l’excitation à son comble du jour où un de nos parents se pointait avec un sac rempli de feuilles doubles perforées petits carreaux (un jour, faudra quand même faire une étude pour savoir pourquoi on voue une passion sans fin aux cahiers à spirales et aux intercalaires à cet âge là).

Bref, j’ai donc eu cette fichue liste entre les mains.
Entre temps, je l’ai perdue, parce que je suis très bien ordonnée. Mais comme je me connais, j’avais pris une photo avant (l’intelligence, c’est moi en fait, tout entière).

Je me balade donc depuis deux semaines avec une photo de liste et quand je vais faire mes courses, j’évite très très soigneusement le rayon fournitures.

On n’est plus à un paradoxe près et j’invite les psy qui me lisent à trouver une raison à ce comportement étrange.

Peut être que c’est de la flemme, de la procrastination ou juste un manque flagrant de motivation à errer devant un rayon proposant 84 bâtons de colle différents (MAIS POURQUOI ?).

En plus, je sais que quand je vais voir les mini post-it je vais en vouloir (oui, j’aime moins les rapporteurs, mais j’adooooore les post-it, ce qui prouve une évolution certaine de mon comportement malgré un âge mental qui régresse un peu plus chaque année) (je suis la ré incarnation de Benjamin Button) (Re-coucou les psy).

BREF, j’ai pas fait les courses de rentrée, donc.

Si jamais vous êtes dans mon cas et que l’idée d’aller flâner au milieu de bacs débordants de papier millimétré et de perforatrices vous donne de l’urticaire au point que la mise en caddie est un supplice, sachez que Carrefour a ouvert un site spécialement dédié aux listes de rentrée.
Cela permet de créer une liste complète et détaillée et l’enseigne trouve pour vous les articles les mieux adaptés au meilleur prix. Parfait. Gain de temps. Nickel. Plus qu’à consulter la liste précise sur son smartphone une fois en magasin et BIM, on se soucie plus de perdre 2 heures devant les tailles crayon, on prend celui de la liste et basta.

mesures

Et puis jusqu’au 12 septembre, si vous créez votre liste sur le site Carrefour dédié  vous pouvez remporter votre liste de rentrée en cartes cadeaux (chaque jour une chance de gagner). Sait-on jamais, ça fera plus de sous pour les mojitos vacances de cet été.

jeu_rentree

Sur ce, je vais voir s’ils ont des trousses plein de petites poches de partout. Ca me faisait rêver les trousses avec des petites poches de partout pour cacher… euh… des trucs. Plein. Je ne suis pas folle vous savez !

Rendez-vous sur Hellocoton !

Dis la Redoute, tu t’expliqueras avec Clapiotte pour la livraison….

Comme vous avez tout bien suivi, vous devez savoir que j’ai déménagé depuis quelques mois.
J’ai dû racheter de quoi meubler ce nouvel appartement, ce qui a valu un joli budget parti dans des armoires, de l’éléctroménager, des bibliothèques et des lits.

N°1 et Clapiotte partageant la même chambre, on était parti sur des lits en hauteur, mais mon banquier n’étant pas tout à fait d’accord, j’avais prévu de prendre un lit à mi hauteur à Clapiotte plus tard, en attendant les soldes.

Ca, c’est pour la petite histoire.

Il y a quelques jours, je vois sur le site de La Redoute que le lit dont Clapiotte rêvait est soldé, et plutôt bien soldé. Je regarde mon compte en banque, il me regarde, je le regarde et je me dis « c’est maintenant ou dans un an ». Ca sera donc maintenant. Je profite d’une réduction supplémentaire et je me retrouve à payer une somme pas si folle pour ce genre de meuble. Je suis contente, mon banquier moins, et Clapiotte saute sur place en me demandant toutes les 5 minutes « il arrive à quelle heure mon lit ? ».

Chez La Redoute, quand on achète un meuble encombrant, on se fait livrer à domicile, et ça, c’est plutot cool, parce que je n’ai pas les bras d’un déménageur et que ça sera drôlement pratique.

Rendez vous pris avec le livreur lundi 21 juillet.
Entre 7h et 14h.
Ils calculent large, mais tant pis, je resterai sagement à la maison en attendant.

Mail de confirmation reçu quant à ma date de livraison, je déclare officiellement à Clapiotte que quand elle reviendra à la maison vendredi après midi, elle aura son nouveau lit tant attendu.

« Tout à l’heure ? »
« Non, vendredi, quand tu reviens »
(Elle a raison d’essayer, un jour ça marchera peut être)

Hier, donc, je me lève, tôt, pour être fraiche (presque) et accueillir mon énorme colis dans de bonnes conditions en esperant que la motivation pour le monter sera dans un des cartons.

J’attends.

J’attends.

J’attends encore.

A 15h, je me dis qu’ils se fichent de moi, mais avec ce temps, après tout, un retard est certainement inévitable.

J’attends.

En fin d’après midi, alors que j’ai moisi sur mon canapé, je prends mon courage à pleine main et je mise tout sur mon combiné téléphonique après avoir cherché environ mille ans un numéro non surtaxé pour accéder au service client La Redoute.

S’en ai suivi une conversation surréaliste.

« Bonjour Madame voilà, ma commande N° blabla n’est pas arrivée, j’ai pas de nouvelle de votre service livraison, j’ai bloqué une matinée entière pour cette livraison et je me retrouve sans lit, comment ça se passe ? »

« Bonjour madame, je regarde votre commande. Il s’agit d’un lit blablabla… »
(je suis patiente et je sais qu’il faut que je laisse à la dame le temps de taper dans son ordinateur ce que je viens de dire pour qu’elle trouve quoi me répondre)

« Oui, oui, voilà, c’est ça… et donc au niveau de la livraison prévue aujourd’hui ? »

*blanc* (elle doit encore chercher quoi me dire… ça devient légèrement agaçant de ne plus avoir que des robots sans aucune initiative à l’autre bout du fil, sachez le, les marques qui utilisent ce genre de procédés qui tuent l’humain à grand renfort de phrases types débiles et inutiles)

« Ha mais Madame, on vous dit bien que c’est une livraison « prévue », ça ne veut pas dire que c’est sûr donc ».

Avant de vous dire que je suis, à ce moment précis, complètement excédée, je vous laisse contempler ces merveilleuses images faites aujourd’hui histoire de prouver que je ne suis pas complètement cinglée :

livraison La Redoute
(c’est une capture d’écran faite aujourd’hui en créant un « faux panier » hein, d’où la date, mais évidemment, j’ai eu pareil lors de ma commande il y a quelques jours, avec la confirmation pour livraison le 21, donc :) )

livraison La Redoute 2

Je suis blogueuse, je suis donc, par définition, un peu creuse, pourtant, dites moi si je lis bien : « La livraison à une date PRÉCISE CHOISIE A LA COMMANDE »

Mais non, la dame me redit bien qu’elle est désolée pour moi mais que c’est « prévu » et que donc, ça peut très bien être bien plus tard, j’ai qu’à attendre l’appelle du livreur, que c’est comme ça, que j’ai qu’à être patiente, qu’elle ne peut rien me dire d’autre mais que si je veux un autre renseignement, je peux.

J’ai envie de lui demander si il y a des promos sur les pack de vaseline mais comme elle n’aura pas la réponse dans ses phrases pré-écrites, ça va encore prendre trop de temps.

Je raccroche.

Et je rappelle (je suis obstinée, c’est un enfer, parlez-en à mon entourage).

On me ressort globalement la même chose mais cette fois, on me dit que le dossier est transféré au service client (parce que là, je parle à la serveuse de la pizzeria visiblement (???)  je comprends plus rien où suis-je bon sang ?) et qu’on me rappellera avant 19h.

Il est 14h et des brouettes le lendemain et on ne m’a pas rappelé.

J’ai rappelé il y a de cela une heure ou deux… pour savoir.

On m’a dit d’être patiente et qu’on me rappellera dans les 72h.

Je suis obstinée, j’ai dit, ça veut pas dire que je suis patiente, et plus on m’a demandé de l’être, moins j’avais envie de faire l’effort.

J’ai voulu hurler. J’ai voulu déchirer les coussins de mon canapé avec les dents. j’ai voulu égorger des chatons avec des petites cuillères.

Et puis finalement, j’ai pris mon clavier pour écrire cet article et poser quelques questions au service client de La Redoute, au livreurs de La Redoute, à la serveuse de la pizzeria de La Redoute, au SAV de La Redoute et à toute personne susceptible d’y répondre :

– Où est le lit de Clapiotte ?
– A quel moment vous pensez qu’on peut sagement se prendre des grosses demi journées à attendre un colis qui n’arrive jamais ?
– Pensez vous sincèrement qu’on peut tous se permettre d’être à VOTRE disposition et poser à loisir des demi journées sans bosser ?
– A quel moment exactement la règle de base de politesse consistant à appeler le client pour lui signaler un retard de livraison est-elle appliquée ?
-Est-il prévu que vous vous mettiez d’accord quant aux réponses que vous donnez ?
– Qui vient chez moi vendredi à 17h30 pour expliquer à ma fille pourquoi son lit n’est pas là et compenser sa déception en jouant aux Petits Poneys pendant TOUT le week end ?

tumblr_lwa16fyUP51r4ghkoo1_400

UPDATE du 23/07/14

Alors, depuis hier, il s’est passé quoi ?

Je n’ai pas été rappelée avant 19h (enfin, si, apparemment, ils sont tombés sur mon répondeur, mais sans message, je ne peux pas savoir), mais heureusement, j’avais soirée de filles, ce qui m’a permis de me détendre un peu le string qui commençait légèrement à coller.

Aujourd’hui, j’ai demandé via le site qu’on me rappelle. Immédiatement, mon portable a bipé. Quand j’ai donné mon N° de client, on m’a lancé un « vous avez déjà appelé le 21 » et on m’a raccroché au nez.

Tu vois les ânes têtus ? Je suis encore pire. Et en plus j’ai une tendance exponentielle à monter dans les tours quand on se fout de moi.

DONC, je rappelle moi-même. Je tape mon numero de client, on me dit « 3 min d’attente », j’attends, et on me raccroche au nez (bis).

Je rappelle (je vous promets que je ne suis pas une personne fréquentable quand il s’agit de pas lâcher l’affaire)

On me dit 4min d’attente. J’attends.
On me dit « bonjour Mme, je vous laisse patienter quelques instants », je patiente 4 minutes de plus et on me raccroche au nez (ter) (je pense écrire une chanson et défoncer Maitre Gimms au Top 50).

Je rappelle (tout en laissant des messages sur Facebook et Twitter pour occuper le temps et me détendre, du coup, puisque je commence à ressembler à Freddy Krueger à l’intérieur de moi tellement j’ai des pulsions non avouables à ce moment précis)

On me dit qu’il y a 4 minutes d’attente.

J’attends.

Mon portable bipe à ce moment là à peu près.

« Bonjour, je suis la responsable media sociaux de La Redoute »

Je n’aurai pas été assise je serai tombée. Je raccroche avec mon fixe et je lance un « wahhhh » de soulagement, avec cette douce impression que je vais enfin parler à un être doué de compréhension.

On m’explique le souci (un bug quant à la prise de rendez vous qui n’aurait pas dû être proposé si tôt étant donné la periode de soldes et de vacances). On est désolé blablabla.

Au final, non, je ne sais pas quand le lit de Clapiotte arrivera et je dois faire avec parce que voilà, il est chez le transporteur, mais on sait pas trop quand il va décoller de là bas.

Ca n’a pas arrangé le souci qui est que Clapiotte va non seulement dormir sur un matelas par terre mais qu’elle va SURTOUT être méga déçue (et je ne vous parle pas du fait de devoir monter ce genre de lit pendant que les enfants seront dans mes pattes alors que j’avais une semaine complete pour le faire tranquillou à la base) mais AU MOINS j’ai eu les réponses à pas mal de mes questionnements et pour ça, MERCI, parce qu’au final, c’est ce que j’attendais dès le départ.

Ce que je trouve aberrant dans cette histoire, c’est que ce n’est pas le service client qui est intervenu mais les community managers et la responsable du pôle media sociaux de La Redoute.

Ce n’est PAS leur boulot. Et pourtant, ils sont obligés de s’y coller, puisque personne d’autre ne le fait et que pendant ce temps, le bad buzz fait son petit bout de chemin (et empêcher ça, par contre, c’est leur boulot)

A force de sous traiter via des plateformes avec des gens formatés incapables de chercher plus loin que leurs phrases pré-écrites sur leur logiciel de service client, on a aujourd’hui pour seul recours de faire bouger les choses que de se servir des réseaux sociaux pour pousser notre gueulante, et je ne suis pas forcément fière d’user de mon réseau « cranemou » pour le faire. Mais je SAIS aujourd’hui que c’est le seul moyen d’avoir des réponses rapidement (la preuve aujourd’hui encore une fois).

J’attends donc (encore) ce fichu lit (que je déteste à force, j’avoue, et encore, je l’ai pas encore monté à l’envers comme à chaque fois qu’on me fout 3 planches et un tournevis dans les mains), sans indemnités si ce n’est une gentille personne au téléphone qui a fait redescendre ma tension à 17 au lieu de 48.

Je voulais vous remercier tous pour votre soutien (et vos blagues pour me détendre aussi) et je viendrai ici faire un edit une fois que le lit sera là, promis (je ferai même une photo collector de moi avec des outils pour la peine)

A tres vite pour la suite (et fin) (j’espère en tout cas)(des fois qu’ils me livrent un tronc d’arbre et une hache, on sait jamais)

Rendez-vous sur Hellocoton !

Cranemou découvre la Haute Marne : le voyage de tous les dangers.

Chaque jour, dans ma boite mail, je dois trier quantité de messages dont certains contenant de merveilleuses pépites qui mériteraient presque d’être éditées en recueil des mauvaises façons d’aborder un blogueur. Mais je n’ai pas le temps.
Et puis il y a des mail avec de jolies surprises ou des propositions fort sympathiques voire un peu décalées.

Récemment, donc, on m’a proposé de passer 3 jours en Haute Marne, du côté de Langres.

J’ai ri.

Et puis je suis allée voir sur Google où se situait la Haute Marne, rapport que j’étais vraiment pas une flèche en géographie et qu’en Éducation Civique je faisais des avions en papier au lieu d’apprendre mes départements.
Je savais que Google existerait, sinon, évidemment, j’aurai été une élève modèle, vous pensez bien.

Donc, Langres, pour info, c’est à environ 45Km de Dijon, au dessus de la Bourgogne donc, en Champagne-Ardenne (si jamais tu connais mieux tes régions que tes départements)

Voilà, ça, c’était la minute géographie.

Sinon, j’ai dit oui.

Je suis une VRAIE aventurière, je n’ai peur de rien, même si, là, comme ça, de moi-même, ce n’est pas franchement la destination que j’aurai choisi pour passer un week end.
Mais voilà, j’aime voyager un peu partout mais par dessus tout, je voudrais vraiment avoir visité la France avant de mourir, parce qu’on est bien mignon de vouloir toujours partir dans des lieux exotiques, mais en habitant dans un si joli pays, c’est un peu con de passer à côté de paysages et de cultures différentes à quelques heures de chez nous sans avoir à apprendre à dire bonjour en 152 langues différentes (quoi que).

Voilà, ça, c’était la minute du patriote-chauvin.

Sur la carte, ça me paraissait être le bout du monde.
Sur Mappy, c’était à 2h30 de Lyon en voiture.

Après un rapide coup d’œil sur le site de l’office du tourisme, je me rends compte que malgré le côté « bout du monde » et « bleds paumés » que laisse entendre le nom « Haute Marne », en vrai, il y a plein de choses à faire.

On avait quand même branché le GPS parce que bon, à la campagne, vous comprenez, y’a peut être pas de panneaux de signalisation.

Oui bah je suis une fille de la ville moi, quand je vois un papillon, je fais 15 photos sur Instagram, donc faut pas trop en vouloir à mon ignorance et mes préjugés.

Après 2h30 de route pile poil (on notera le bon point important de BASE : même un week end de départ en vacances, sur la route, on n’est pas nombreux à aller dans ce sens, et ça donne un petit côté « gagnants du Loto » sur l’autoroute), nous sommes allés déposer nos valises dans notre chalet, au bord du lac de la Vingeanne, on a pris un café en se disant qu’on était bien, là et nous avons repris la route assez vite, rapport que nous avions croisé ça :

928310_696429173727043_1644126420_n

C’était parti pour Cohons, un petit village à deux pas de Langres. Un championnat du monde de course d’escargots, on ne fait ça qu’une fois dans sa vie, et dans une ambiance très second degré, j’avoue, on a bien rigolé.

On a ensuite vadrouiller un peu dans les rues de Langres pour voir, en faisant un crochet par l’office du tourisme pour se charger en prospectus de tout ce que nous allions pouvoir faire.

Sur place et en famille, des tas d’activités sont proposées, une mini randonnée à la source de la Marne, plusieurs parcours d’accrobranches, des balades autour des différents lacs avec ce qu’il faut pour occuper tout le monde sur l’eau ou à côté…

Sauf que nous n’avons pas pu en profiter, parce qu’il a plu. Beaucoup. Pas tout le temps, mais suffisamment pour nous empêcher de faire des activités en extérieures.
On est la petite fille de Pierre Richard ou on ne l’est pas, je l’assume complètement.

Et puis de toute façon, mon séjour, il était vachement sympa quand même, même sous la pluie.
En voilà en aperçu juste ci dessous.
Et je vous fais un résumé dans la semaine avec de belles photos et tout ce qu’on a pu faire « en vrai », malgré le temps tout pourri.

Rendez-vous sur Hellocoton !

Partir loin, revenir bien [sponso]

Hier, je vous racontais que j’allais partir en vacances avec les enfants sans voiture cet été. Bon, j’avoue que je ne vais pas partir hyper loin pour cette première, je suis loin d’être une grande téméraire, surtout avec les greffons sous le bras.
On va se faire un bon coup de plage pendant deux petites semaines, à la fin des vacances, histoire de décompresser en se plantant des bouts de coquillages affutés sous la plante des pieds.

En revanche, après la rentrée, ce sera une autre histoire.

Surtout pour moi.

D’abord, juste après la rentrée scolaire, quand les enfants auront recommencer à user leurs genoux de jeans sur le goudron de la cour de récré, je m’envolerai pour une semaine en République Dominicaine. Seule. Genre seule seule, sans personne à qui parler pendant les 8 heures de vol (ou 10, mais je préfère ne pas vérifier là tout de suite), ni pour partager mon petit déjeuner, ni rien. Autant vous dire que oui oui, ça va être cool, mais que si je n’ai pas de wifi pour venir vous parler ça risque d’être compliqué pour ma santé mentale.

Ensuite, plus tard dans l’année, je vais m’envoler pour LE voyage de ma vie. Un voyage que je rêve de faire depuis longtemps et que mon meilleur ami a eu la bonne idée de prévoir un an et demi à l’avance en demandant sa chérie en mariage. Une chérie qui vient de Nouvelle Zélande. Un couple qui souhaitait donc célébrer ça aussi là bas. Au bout du monde. Une merveilleuse excuse pour enfin prendre mes billets d’avion pour traverser le globe une fois dans ma vie. Loin. très loin.
Un voyage qui me fera du bien.
Malgré les 36 heures de vol + escales (où je pense avoir envie de décéder environ 342 fois).
En passant par Hong Kong ou Singapour. En plus.

Nouvelle Zelande

Je suis sur le point de valider la réservation de mon vol, présentement.
Et je me dis qu’il va falloir d’ici là que je gère correctement  les escales (15h à Singapour, autant vous dire que je vais pas rester regarder les avions décoller et atterrir) et la Nouvelle Zelande. Je ne sais même pas quelle est le nom de la monnaie dans ces pays (je me demande encore comment j’ai eu la moyenne en géographie au Bac, je suis une escroquerie vivante).
Va falloir que j’étudie les taux de change et que je réfléchisse à l’éventuelle achat de devises avant le départ.
j’avais précédemment parlé de Travelex qui proposait le Passport ™, une carte Cash Passport qui associe le côté sécurisant du chèque de voyage au côté pratique d’une carte bancaire. Il suffit de charger sa Carte avec le montant en devise de son choix pour  avoir la possibilité soit de retirer des espèces aux distributeurs dans le monde entier soit de régler vos dépenses courantes auprès des commerçants. Du coup, évidemment, c’est fort tentant de découvrir « en vrai » ce service là, disons que je serai plus à l’aise avec ce genre de carte sur moi qu’avec 50 billets de 3 pays différents dans les poches…

tableauchange

On verra bien.

En attendant, je vais surtout casse mon PEL là maintenant tout de suite.

Mais vous aurez des belles photos. Promis. Et même des selfies touristiques. Voire même des roues devant les paysages de maboules. Je vais bien trouver un truc à faire pour vous en faire profiter de loin tout en rigolant un peu !

NOTE: jusqu’au 31 juillet, je peux vous faire profiter d’un taux encore plus compétitifs (réduction de 0.3% sur l’ensemble des devises) que celui présent sur le site http://www.travelex.fr, en cliquant sur ce lien si jamais vous partez à l’étranger, c’est l’occasion d’en profiter !

Infographie

Rendez-vous sur Hellocoton !

Voyager avec ses enfants sans voiture : les 5 idées à creuser.

J’ai eu mon permis de conduire il y a longtemps maintenant, j’ai beaucoup conduit, étrangement, et malgré un manque flagrant de gènes de pilotes dans mon ADN, on me prêtait sa voiture avec une aisance toute particulière à l’époque. Et puis un jour, pour une raison bien trop compliquée à expliquer là, je n’ai plus conduit. Jamais.
11 ans sans conduire.
Aujourd’hui, je suis sans voiture et sans chauffeur, et il faut donc que je me débrouille à l’ancienne, avec mes valises et mes deux greffons sous le bras, pour partir en vacances.

voiture-bagage-6382_245x339

Never Again

1/ Je fais les bagages pour de vrai.
Parce qu’avant, avoir un coffre signifiait que je pouvais y blinder une grande partie de ma maison, par « peur » d’oublier quelque chose et par flemme de me creuser la tête pour être un minimum organisée.
Aujourd’hui, je me permets une seule valise et un petit sac à dos par enfant. Oui, petit, le sac, sinon, c’est moi qui vais finir par le porter. Et je n’ai pas pris l’option mule dans mon parcours de mère.
J’ouvre grand la valise. La partie gauche réceptionne les habits (1 pantalon et 2 shorts/robe/jupe chacun) et 4 TShirts. Un sweat, des sous vêtements et les maillots + les serviettes (les foutas sont parfaites en terme de gain de place et légèreté). Pour une semaine ou plus, ça suffit très largement (en vrai) puisque bien évidemment, je fréquente des endroits AVEC machine à laver.

La partie droite contiendra alors la trousse de toilette + trousse à pharmacie, les chargeurs, appareils photos, ordi, tongs etc….
Emballé c’est pesé.

2/ Je prends l’avion ou le train.

Forcément. parce qu’à pieds, on n’est as rendu, surtout avec la petite qui a la cheville qui gratte (variante du « j’ai mal au genou ») au bout de 100 mètres.
En s’y prenant suffisamment tôt, on a des prix largement bien inférieurs à un voyage en voiture, et on peut faire autre chose que d’être concentré sur la route pendant le temps du voyage (genre dormir) (non, je blague, on ne DORT PAS quand on voyage avec des enfants. ils sont contre).
Je vois si je peux bénéficier de certaines réductions pour le train (avec les cartes enfant-famille ou des billets prem’s) et je surfe à fond sur les sites de comparateurs de prix pour les avions. Et je profite même de prendre un peu de temps, en amont, pour voir si ça vaut pas le coup de cumuler le voyage avec l’hébergement et/ou le taxi (et c’est souvent le cas).

3/ Je suis la reine des transports.

Avec un peu d’organisation, je vois comment me déplacer une fois sur place avant de partir (merci internet). Transport en commun, navettes ou taxi. En été, dans les stations balnéaires, on trouve parfois des moyens de locomotions originaux comme le pousse-pousse, c’est fort amusant pour les Scotchs et ça ne coute vraiment pas grand chose.
Dans le vraiment pire des cas, je loue une voiture, une journée genre, histoire de faire les grosses courses une bonne fois pour toute dans un hypermarché.

4/ Je suis sociable.

Je parle avec les parents des copains de plage des greffons, je dis bonjour aux voisins, et après 24 heures sur place, je lâche un bruyant « mais mon chéri on peut pas on n’a pas de voiture je te rappelle ».
C’est bien connu, en vacances, les gens sont détendus, du coup, ils n’hésitent pas à nous proposer de faire la navette pour aller manger une glace au port/ aller à Luna Park / nous ramener à la gare le jour du départ etc…
A utiliser avec parcimonie et tact, histoire quand même de pas gâcher les vacances de nos nouveaux copains.

5/ Le temps n’a plus d’importance.

Ne pas avoir de voiture, c’est devoir prendre le temps de faire autrement, et souvent, de marcher un peu. Aller jusqu’au manège en longeant la promenade de la plage (35 minutes à pas de Clapiotte), ça se mérite. Et pour une fois qu’on n’a pas d’horaire, on va même en profiter pour regarder les traces de scarabées dans le sable, discuter du temps qu’il fait, sourire aux gens que l’on croie et bannir, pendant 15 jours la phrase « mais dépêche toi bon sang on va être en retard ».
On s’en fiche.
On est en vacances.
Le temps n’a pas d’importance.
Seul le BON temps a de l’importance.

Sinon, tu me prêtes ta voiture les 15 derniers jours d’aout ? (rho ça vaaaaaaa)

cranemou1

Rendez-vous sur Hellocoton !

Salut Maitresse !

A 11h30 tout à l’heure, les enfants ont dit au revoir à leurs maitresses respectives.

J’aime pas les fins d’années à cause de ce moment, parce que je ne sais jamais trop comment je vais le gérer, ni comment mes enfants vont le gérer d’ailleurs.
N°1, lui, était juste affreusement dégoûté parce qu’il y avait tournoi de foot et qu’il ratait donc l’occasion de taper dans un ballon (pour la 1842ème fois de l’année) avec ses copains.
Clapiotte a dit au revoir avec son sourire mi-timide mi-fière, rapport que cet au revoir là l’amenait directement à son prochain Graal : la GRANDE section.

Et moi…. J’ai remercié la maitresse de N°1 qui a été une bonne enseignante comme une bonne vigie du comportement de mon fils suite aux aléas que nous avons pu rencontrer pendant l’année.

La maitresse de Clapiotte, c’est une autre histoire.

Il est des professeurs qui nous touchent plus que d’autres (ça sera la phrase ambigüe du billet).

Mon prof de CE1 et de CM2 (oui, le même) a marqué ma scolarité et ma vie d’une manière incroyable par son investissement et sa gentillesse.

La maitresse de Clapiotte est de ceux là également.

Je suis bien la première à postillonner sur les instits et leurs 15 jours de vacances toutes les 5 semaines (par pure jalousie), je suis la première à râler des grèves parce que bon « oh, hé ça va bien hein », je suis la première, aussi, à reconnaitre que sans eux, ce serait bien galère (j’ai à peu près la patience d’un enfant de 2 ans, je vous laisse imaginer quand je dois aider à faire un puzzle).

Et quand tout à coup un de mes enfants croise la route d’un professeur qui enseigne avec passion, je finis l’année avec les yeux brouillés et en bredouillant  un au revoir tremblotant que j’aurai voulu plus chaleureux.

Un au revoir qui aurait voulu dire merci d’avoir été souriante, d’avoir eu de l’humour, d’avoir été bienveillante, d’avoir soulevé le très bon comme le plus mauvais, d’avoir aidé ma fille à grandir et s’épanouir, encore un peu plus, même si je souhaite à intervalles régulier qu’elle arrête de m’échapper à ce point avec le temps.
Un au revoir avec des bras comme un câlin pour signifier cette reconnaissance qu’on devrait avoir envers ces êtres remplis d’abnégation, bien plus que nous, parents, qui pourtant avons appris ce mot en même temps que la découverte du mot périnée.

Alors voilà, j’ai versé ma larmichette parce que la moyenne section vient de tirer sa révérence et avec elle une bien belle rencontre que je recroiserai parfois dans un couloir aux portes-manteaux trop bas.

Encore une année.

Et ce sera terminé.

Bonnes vacances aux professeurs en tout genre (gnagnagna) et merci. Surtout.

maitresse
(bon, elle était physiquement plus intelligente hein !)

Rendez-vous sur Hellocoton !
Page 20 sur 133« Début101819202122304050Fin »