Stop aux fashion faux-pas des plus de trente ans !

Il est de notoriété publique maintenant que je suis une grande référence dans le monde de la blogosphère mode et beauté, et de fait, je suis de loin la plus légitime pour distiller conseils et avertissements concernant ta façon de t’habiller, voire, même, et surtout, pour juger tes goûts.

D’après les statistiques de ce site hautement populaire, j’ai pu constater que la grande majorité de mes lecteurs sont des femmes entre 30 et 40 ans.
Comme moi.
Même si j’en ai plutôt 30, notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant.

Bref, je suis jeune, je suis belle, je suis merveilleuse et populaire et surtout, j’ai du goût. Et ÇA c’est important !
Je suis donc, par définition, la mieux placée pour donner mon avis.

Maintenant que tout est clairement défini, voilà quelques « fashion faux-pas » à éviter lorsque tu as passé la barre de la trentaine.
Parce que c’est bien connu, quand ce seuil est dépassé, tu te dois de devenir une femme. T’es plus une gamine ! Prends tes responsabilités et range ton immaturité crasse.
Ton look se doit d’être aussi irréprochable que le trait de ton eyeliner : net, précis mais discret, et dans tous les cas, toujours classieux.

C’est pourquoi, en tant que porte parole de la fashion-parole absolue, je me joins à Anna Wintour pour le dire haut et fort :

« Meuf, range tes fringues d’ado et sois une femme ! »
(et arrête de dire « meuf », t’as cru que t’avais 15 ans ou quoi ?).

Je me doute que ce n’est pas évident pour tout le monde de trouver ce qui lui convient parfaitement, alors ne bouge pas, je suis là pour ça.
Voilà quelques conseils qui iront à toutes, que tu aies une morphologie en F ou en Z, si tu suis mes conseils, tou seras la plou belle.
(notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant).

Pour commencer, toujours bien choisir ses chaussures. Toujours.
C’est la base.

La chaussure se doit d’être féminine, elle va prolonger la jambe, voire, l’allonger.
Veille bien, surtout, à ce qu’elle soit toujours très propre et en accord avec le reste de ta tenue.

Ensuite, ne lésine pas sur le choix des chaussettes.

Discrètes, elles ne doivent JAMAIS dépasser de ta chaussure et si jamais tu étais dans cette impasse, un jour de grande détresse de lessives, il te faudra t’assurer que la couleur de la chaussette est en total adéquation avec la chaussure. Il va de soi, donc, de ne pas porter, A AUCUN MOMENT, des chaussettes dépareillées ou trop criardes.

Enfin, le haut va définir ton style et automatiquement te propulser  au rang de déesse du goût et de l’élégance.

Le « Top » doit être féminin et neutre.
Surtout, ne pas porter de Top à message ou arborant des références quelconques de ton passé  de jeune femme encore immature.

Je sais que tu te demandes souvent où je trouve ces merveilles mettant en valeur mon goût inné pour la mode, et bien sache que je voue un culte tout particulier au site RedBubble, qui a bien compris ma passion #TshirtOfTheDay et a eu la gentillesse, en plus d’assouvir mes pulsions de modeuse mâture, m’envoyer quelques échantillons de leur (immense) collection, rien que pour parfaire mes soirées dans les clubs les plus huppés de Lyon.

 

Ce site est une mine inépuisable de modèles pour femmes, hommes et enfants, on y trouve toutes les coupes et au niveau des illustrations, je te préviens, tu en as pour un moment tellement il y a de choix (j’utilise la barre de recherche quand je veux quelque chose de précis… et 90% du temps : je trouve mon bonheur)

Oui, je sais, maintenant, tu as grave envie d’avoir le même look que moi, je me doute, et je ne peux que te l’accorder, mon influence dans le monde de la mode n’a désormais plus de limite.

Pour t’aider un peu, Redbubble et moi-même  te proposons -15% de réduction sur tout le site avec le code promo CRANEMOU, jusqu’au 13 mars inclus (oui, jusqu’au code promo j’incarne la distinction).
Je sais que beaucoup d’entre vous attendaient mes conseils avec impatience, j’espère que vous élèverez un autel en mon nom dans chacune de vos demeures, et n’hésitez surtout pas à transmettre votre savoir, désormais à son apogée, à votre entourage.

Parce qu’il n’y a pas d’âge pour tout ça.
Parce qu’on s’en fiche un peu des codes et que si on ne peut pas rire aujourd’hui des diktats imposés, alors on perd un peu de notre liberté !

Cranemou Wintour,

Révolutionnaire auto-proclamée de la mode Ranafout-Tant-Qu’on-S’marre.

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Des madeleines de Proust en dessert avec Yabon.

Je crois qu’on peut dire que j’ai grandi, parce qu’avant, je ne me nourrissais presque exclusivement de sucre (du sucre en bonbons, du sucre en gâteaux, du sucre en chocolat, et même du sucre en sucre) et qu’aujourd’hui, même si je ne crache pas sur une tablette de chocolat (je vais pas faire genre je m’arrête à un carreau, on en est plus à faire semblant entre nous), je suis plutôt du clan saucisson-frometon.

Il n’empêche que de temps en temps, j’aime bien finir sur un dessert (sucré)(oui je précise parce que mes proches te confirmeront que je peux me faire un dessert saint Marcellin-comté très naturellement) Très personnellement, si c’est sucré, j’aime plutôt finir sur du chocolat, quitte à choisir. Mais « à la maison », ça dépend. (ça dépasse) (j’étais obligée)(pardon), selon les personnes.

J’ai récemment redécouvert les desserts Yabon , dont j’ai reçu un stock conséquent, parce qu’ils reviennent en rayon. Mais siiii ! Avec de nouvelles recettes et surtout (surtout, parce qu’on va pas se mentir, en ce moment, on fait TOUS gaffe à ça, avec des ingrédients d’origine naturelle, pas d’arôme artificiel, pas de colorant ni conservateur… Ouais !)

Vous savez, les gâteaux de riz ou de semoule au caramel (ou au chocolaaaaat) ? Oui, ceux-là mêmes qui, en une bouchée, te rappellent des fins de repas des dimanches soirs de ton enfance et enrayaient d’une seule cuillerée ton petit blues de fin de semaine. Ces énormes gâteaux « à partager » dont tu ne voulais pas tellement laisser de part à ton frère, parce que le goût de reviens-y était bien plus fort que ta générosité fraternelle (hahahah c’te blague).

À dire vrai, jusqu’à ce que je reçoive ce colis, j’avais un peu oublié l’existence des desserts Yabon.

 

Maintenant que j’en ai tout un stock à la maison, je comprends surtout pourquoi il y en avait chez nous. Sans parler du fait que ce soit bon (et sucré)(et réconfortant), c’est ultra pratique d’avoir ce genre de choses à disposition à la maison. Ça se conserve longtemps, tu en sors quand tu n’as pas le temps ou quand tu as besoin d’un petit plaisir proustien ou pour faire plaisir à tes greffons, genre le dimanche soir après la soupe alphabet dans le bouillon… Le repas régressif parfait !
(dis-moi que je ne suis pas la seule à faire des repas du dimanche soir qui ressemblent à des repas d’enfant de 4 ans…)…

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J’ai testé le spectacle de Disney sur glace (mais pas avec mes enfants)

Tu apprendras que depuis quelques temps, je perds pas mal de points de durée de vie à cause d’expériences un peu extrêmes.
Genre « faire des activités avec des jumeaux de 5 ans qui ne sont pas à moi » (promis, si j’ai des jumeaux de 5 ans un jour, tu en seras le 1er informé)
Je te raconterai dans le tout prochain article comment j’ai survécu (plus ou moins bien) à un week end au ski avec ces mêmes jumeaux, mais avant, laisse moi te conter en guise d’apéro ce joli petit après-midi de samedi.

Par un malheureux hasard, je devais emmener Clapiotte voir le spectacle de Disney sur glace la semaine dernière et finalement les dates qu’on me proposait n’allait pas, ou plus, et bref, du coup, j’ai eu des places pour samedi. Sauf que samedi, je n’avais pas Clapiotte.
J’aurais pu m’arrêter là, mais je suis joueuse, j’ai donc proposé d’emmener les jumeaux de copains avec moi.
Ouais.
Laisse tomber j’suis trop cool comme pote.

Je te mets en situation :
Des.
Jumeaux.
De.
5 ans.
Montés sur piles.
Mais genre piles éternelles tu vois ?
Voilà.

Le spectacle avait lieu à la Halle Tony Garnier à Lyon (mais ils sont en tournée si tu veux, les dates sont ICI).
Je n’aime pas particulièrement cette salle quand il s’agit de concerts, mais quand il s’agit de ce genre de spectacles, on ne peut pas nier que c’est pas mal fichu pour les greffons quand même.

En arrivant près de la Halle, on a un peu halluciné sur le monde qui faisait la queue pour rentrer, je ne sais pas si c’est pareil dans toutes les salles, mais je t’avoue que pour un spectacle familial où plus de la moitié des spectateurs a moins de 12 ans, c’est hyper moyen de poireauter 45 minutes sous 2°c parce qu’on rentre au compte goutte (je comprends le compte goutte, mais bon, un chouille plus d’agent de sécurité aurait bien aidé à drainer le flux plus rapidement).
Résultat : des enfants qui râlent, moi qui râle, des crêpes achetées une plèvre au marchand ambulant qui a tout compris au commerce de rue. Ça donnait déjà envie.

Une fois à l’intérieur, il a aussi et surtout fallu lutter pour ne pas se délester de beaucoup trop d’euros parce que, bien évidemment, les produits dérivés foisonnent, à grand renfort de trucs-lumineux-qui-tournent et qui hypnotiseraient le plus réticent des borgnes.

OUF, nous voilà assis.

Je t’ai dit que les deux Scotchs dont j’étais flanquée ce jour-là étaient des piles en temps normal (je ne rigole pas hein, c’est VRAIMENT des oufs)
Et bien tu apprendras qu’ils n’ont pas bronché de TOUT le spectacle.
Spectacle de 2h, entracte inclus donc.
GROSSE, grosse performance.

Il faut dire que c’est Disney, ça rigole pas au niveau des tableaux qui envoient du lourd et des déguisements de dingos. C’est joli, c’est féérique, ça danse, ça saute, ça chante,y’en a pour tout le monde.
A partir du moment où Disney et ses chansons entêtante ne te font pas sombrer dans une profonde dépression, alors ça peut devenir magique.
Perso, je suis du genre à connaitre toutes les chansons par cœur (d’ailleurs, hein, un scotch m’a bien fait comprendre de la fermer en hurlant un « mais arrêêêêête de chanterrrrrr »(alors que je MIMAIS, en plus !)) alors ça allait (même si 2h, ça reste quand même un peu long).

Bref, on a vu Mickey et ses copains, la Petite Sirène, le Roi Lion, La Reine des Neiges, Peter Pan…. et loin d’être cheap, les tableaux présentés sont représentés avec des patineurs plutôt doués et des décors bien cool à la manière de Disney.

Bon… Le retour fût en revanche nettement moins calme, parce que les petits Chachoux, autant te dire qu’après 2h à se passionner pour Simba et Wendy, ils avaient besoin de se défouler (gros big up à tous les parents de jumeaux, perso, j’aurais voulu dormir 1000 ans après cette épreuve).

Allez, demain, je te raconte les Chachoux à la neige ou comment j’ai pensé me défenestrer en pleine Chatreuse.

 

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#LesGossesCestLaMerde : catégorie gros winner.

J’avais commencé un article de rentrée mais bon, comme on est déjà le 9, je me dis que t’es plus trop à 3 jours près pour que je te souhaite mes vœux et te fasse part d’un gros tas de nouvelles qui vont enjailler ta propre année par procuration (oui, j’ai inventé la modestie, cherche pas.).
Non, donc, du coup, je te dirai les trucs habituels plus tard pour te parler d’un truc complètement peu important, mais c’est de la faute des story Instagram.

Pour l’explication, sache que j’essaie de publier des choses sympas sur Instagram, mais que du coup, en story, je me lâche un peu en racontant certains backstage de ma vie.
Et comme ma vie n’est qu’un carbone-copie 2017 2018 de celle de Pierre Richard, souvent, ça vaut un peu le coup de jeter un œil.

BREF.

Hier, j’y racontais comment Clapiotte, petit être mignon, naïf et inoffensif, m’aidait à prendre une photo de mon nouveau Tshirt (oui, j’exploite mes enfants tout en leur apprenant que leur mère n’est rien qu’une égocentrique qui veut des photos d’elle-même) quand un message est apparu sur l’écran.
Message qu’elle a bien entendu lu à haute voix pour m’informer de la chose.


Flagrant délit de OUUUUUPS

Bref, ce message n’était clairement pas destiné à un enfant, j’ai un peu hurlé « stoooooooop », repris mon téléphone, dit que « ohlala quand même j’ai des copains qui font des blagues vaseuses » et puis j’ai un peu ri, aussi, parce que bon.
(Après, j’ai passé 4 heures à trouver comment on enlevait ces fucking pop up de messagerie.)

Bref, bis.

J’ai continué la story Instagram en rigolant de ce fail inadapté et ai clôturé l’histoire avec ceci :

Parce que finalement, à côté, cette histoire de sms, c’est le Pays de Candy, du coup, tu penses.
J’ai lancé ça en rigolant, mais je me dis que c’est quand même dommage que tu n’aies pas vent de cette sombre histoire de F.i.s.t raconté aux enfants. (j’ai mis des points pour tromper toute recherche Google déviante sur le sujet. Les détracteurs de l’inclusif, CECI N’EST PAS DE LA PROVOCATION)
Après tout, PERSONNE n’est à l’abri d’avoir un jour à devoir expliquer ce genre de chose à sa progéniture.
TU SAIS PAS !
Oui, je sais que je détiens un level supérieur dans le WTF au niveau des questions que peuvent poser mes enfants, mais un jour la routourne va tourner et tu feras moins le malin ! (merci de me laisser y croire, bisous).

Donc, voilà l’histoire :

Cet été, nous allions à la plage par un petit chemin fait de lattes à travers les dunes.
Sur une des lattes étaient tagué « Fister ». Je pense que ça se prononçait [f i s t ε r] mais bon, moi, ça m’a fait rire, parce que, déjà, mais aussi parce qu’on était au cap d’Agde et je pense que je n’ai pas à te raconter l’image qu’a cette charmante petite ville balnéaire (et décadente).
Bref, j’ai ri, j’ai fait une photo, je l’ai postée en story instagram.

Mais ça n’avait pas échappé à N°1, qui, le lendemain matin, repassant devant, me demande, très naturellement :

« Mamannnn, ça veut dire quoi « f.i.s.t.e.r ».

J’ai black outé une minute.

Et puis bon, j’ai pris le parti de ne pas mentir à mes enfants, tu sais, donc voilà…

– C’est… hum… sexuel. Je suis pas sûre que tu aies envie de savoir.
– Ha non, biiiih, non, je veux pas.

SOULAGEMENT.

La journée a pu continuer sans réel souci, dans un univers où cette question et ce mot-même n’avait jamais existé.

Et puis nous sommes rentrés en fin de journée.

Par le même chemin.

-Bon, en fait, je crois que je veux savoir.
– Hum… Je comprends. Mais attends, tu dois savoir que c’est sexuel ET que c’est quelque chose de…. sordide.
– Je veux savoir quand même… je crois.
– Bon… hum… Tu vois Iron F.i.s.t ? Tu te rappelles ? Bon. C’est quoi son super pouvoir ?
– Il a le poing hyper fort.
– Ouais. Voilà. Donc… « f.i.s.t », en anglais, ça veut dire quoi ?
– Euh… « Poing » ?
– Voilà.
– …
– …
[là, c’est le moment où tu espères que le môme a lâché l’affaire] [ Mais non]
– Ok, mais donc ?
– Bah… C’est sexuel. Et ça parle de poing. Mais attention hein, j’ai prévenu, c’est sordide je te rappelle.
– …
– …
– Bon. Je veux plus savoir.
– Je sais. Moi non plus mon chéri. Moi non plus.

 

Mais sinon, au niveau de la culture Marvel et des devoirs de vacances en anglais, on était au taquet, note bien !

 

(Bon, sur le coup, j’avoue, je l’ai pas hyper bien vévu, et en fait, quelques heures après, je me suis souvenue qu’au même âge, je savais quand même un gros tas de blagues bien gores et que finalement, à part un ou deux petits pets au casque, je trouve que je m’en sors pas si mal aujourd’hui)(hum…)

 

 

 

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Et chez toi, on fait quoi niveau sécurité internet à la maison ?


©NadineDoerle

Un jour, un copain m’a dit que l’homme et sa sécurité devaient constituer la première préoccupation de toute aventure technologique. Tu dois le connaître, il s’appelait Albert, je l’aime bien, même s’il m’a valu un paquet de cartons en physique… Pis il a dit un tas de trucs pertinents surtout et accessoirement, c’est « peut-être » l’un des scientifiques les plus reconnus de l’Histoire. Bref, cette phrase, je me la répète souvent, parce que même si la technologie et moi, on est moyen pote (limite j’ai peur qu’un jour ma moitié soit dotée d’un pacemaker, déjà que j’arrête les montres…), je travaille en permanence sur ordi ou mobile et mes enfants sont de cette génération qui sait mieux utiliser les réseaux sociaux que moi (alors que c’est un peu mon taf, en vrai… mais ne leur dites rien).

N’empêche, je ne suis pas folle et surtout je suis dotée d’une incroyable capacité de trouillardise concernant le sujet.
Évidemment que j’ai peur que mes enfants se retrouvent face à un contenu inadapté.
Évidemment que j’ai aussi peur des réseaux sociaux. Mais je suis aussi fermement convaincue que ce n’est pas en les « fliquant » que je vais réussir à leur inculquer quoi que ce soit. J’ai pris, jusqu’ici, le parti de ne plus utiliser de contrôle parental d’aucune sorte. On parle beaucoup. J’explique. Je fixe des limites. J’ai aussi accès à leur matériel et ils savent que je peux stalker quand bon me chante.

Une sorte de confiance mutuelle s’est instaurée… Il n’empêche que N°1 grandit et que je ne vais pas (ne veux pas, d’ailleurs, surtout) devenir ce parent relou.
Sa liberté est toute aussi importante que sa sécurité et même si j’ai une grande confiance en lui, il y a deux-trois trucs qui vont m’agacer rapidement, comme ce petit détail de moins en moins arriver à « décrocher » de son téléphone, même quand ce n’est VRAIMENT pas l’heure.

HEUREUSEMENT, il existe des solutions. Des solutions moins intrusives que d’autres, déjà, et ÇA c’est important pour le respect de tous. Des solutions qui établissent un périmètre de sécurité sans qu’on ait l’impression que les libertés d’actions soient réduites complètement ou que l’intimité soit violée non plus. C’est ce que propose F-Secure TOTAL (protection internet et VPN). Ce logiciel s’installe déjà très facilement sur les appareils (qu’est-ce qu’un appareil ? Bonne question : Ordinateur, smartphone, tablettes, bref tout ce qui a besoin d’être antivirusé et surveillé) sous Windows, iOS ou Android (merci pour les gens pas doués).
Il permet, entre autre, de pouvoir ajouter un appareil, peu importe où il se trouve (merci pour les parents séparés) ou de déterminer des filtres en fonction des profils des enfants, selon leur âge (merci pour les familles).
On peut également s’en servir pour limiter le temps sur les réseaux sociaux (ce fléau)(dit-elle)(rhoo ça vaaa, j’ai le droit d’être de mauvaise foi, je suis l’ADULTE ICI !).

En fait, l’impression que m’a donné ce logiciel F_Secure, c’est de baliser le terrain tout en laissant la main à nos enfants. En gros, c’est ce que je faisais moi avant de connaître cette solution, mais avec la certitude qu’il n’y aura pas de débordement. Ça n’enlève en rien la confiance que j’ai mis à l’intérieur de mes enfants, Maurice, mais ça me donne une tranquillité d’esprit supplémentaire. (Une référence pour trentenaires plus que tassés se cache dans cette phrase)

Ce logiciel en question coûte 79,99€ l’année pour 3 appareils, et, évidemment, un test est possible gratuitement, sur une durée de 1 mois.
Dedans, il y a tout ce qu’il faut pour protéger ta famille (blocage de contenus inappropriés, timing de la durée de surf, protection réseau et antivirus, protection de la navigation, géolocalisation du téléphone etc… Quand je dis « complet », c’est complet donc !

Et puis, comme c’est Noël, et même si on a connu cadeau plus glamour, j’ai un abonnement d’un an à te faire gagner pour ta petite famille de Geek. Si ça t’intéresse, laisse moi simplement un commentaire, ce que tu veux et même pourquoi pas, raconte moi comment TOI, tu t’es retrouvé dans une situation un peu délicate à cause des internets (genre, le pop up classé XxX qui s’est ouvert en arrière plan et que tu découvres alors que t’allais montrer tes photos de vacances à ta mamie…)(coucou mamie !). Tirage au sort de mes blanches mains après le 23 décembre. Je contacterai le gagnant par mail dans la foulée et l’annoncerait en édit de cet article.

EDIT : Bravo Anne-Laure qui remporte une licence d’un an !
Merci à tous !

Et en attendant, continuons à être responsables, mais libres !

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Les gosses c’est la merde épisode 912

Mais enfin, ça fait plus de 6 mois qu’on n’avait pas fait de petit récap « les gosses, c’est la merde » par ici les gers !
Faut me rappeler à l’ordre hein, sinon comment on fait ?
Je viens de me prendre 14 fous rire dans le coworking, j’espère que de revoir ces petits souvenirs made by les greffons te fera pareil, en ce beau vendredi de caillante extrême.
Et si tu ne le savais pas encore, en live, ça se passe sur la page FB du blog.

 

6h ce matin, CLapiotte se faufile dans mon lit.
« Maman, j »ai fait un cauchemar je peux finir la nuit ici ? »
4minutes plus tard :
« Bon. En fait, je vais dans mon lit. Tu ronfles trop c’est pire que le cauchemar »
(Elle avait rêvé que les profs étaient des livres vivants qui prenaient les enfants par les pieds pour les mettre dans des cachots… je dois ronfler fort… vraiment)

 

« Nan mais à Koh Lanta ils se construisent des trucs pour leurs épreuves juste pour une seule année ? J’espère que c’est recyclable au moins ! »
Clapiotte cette militante écolo…

Dans la case « talent particulier », N°1 a écrit :
« imiter Super Chinois »
J’oscille entre fierté absolue et honte suprême concernant mon éducation.

 

– Bon Clapiotte, comme tu m’as dit que tu ne comprenais pas vraiment ces histoires de noms et pronoms, tu sais, va falloir penser à vraiment travailler à la maison du coup pour y arriver.
– Mais c’est pas que je comprends pas.
– Comment ça ?
– Bah je comprends.
Mais je comprends pas comment on a donné des noms aux choses et aux gens. Pourquoi c’est comme ça ? Comment on en est arrivé là ?
➡️
Faire rentrer des questions existentielles dans les leçons de grammaires : CHECK.

 

– Maman c’est quoi le Ramadan ?
– C’est le mois de jeûne que pratiquent les musulmans. Ils ne doivent pas manger ou boire jusqu’au coucher du soleil. Ça fait partie de leur religion.
– Ah d’accord.
Tu devrais faire le Ramadan. Ça te ferait maigrir.
Je ne sais même pas pourquoi j’essaye encore d’éduquer ces enfants.

 

Jouer au mime avec Clapiotte, c’est risquer qu’elle se foute à poils et court dans le salon pour mimer « la liberté ».
Elle me fascine chaque jour un peu plus.

 

– Ça c’est quelle note ?
– Sol dièse !
– Et ça ?
– Euh… La mi-molle !
ÇA, C’EST FAIT.
#ClapiotteIsTheNewBeethoven

 

Lesson d’anglais acte 1 scene 44 of the english
– I brush my tits.
– HEIN ?
– I brush my tits !
– Fais voir ton cahier. Ce n’est PAS écrit ça
(—> teeth donc, hein. Bon. )
(oui, j’ai dû lui expliquer du coup. Il le redira pas je pense vu sa tête)

 

« Ça va, tu t’en sors bien comme Maman, c’est cool » [se colle à moi alors qu’il fait 128°c]
12 ans de « maman » aujourd’hui.
J’ai encore un peu le droit de croire que l’adolescence n’aura pas ma peau (à défaut de la sienne)

 

– Maman, vas-y, il joue quel poste Pogba ?
– Demi de mêlée !?
😣😣
Je le fatigue je crois.

 

« Maman, toi, tu fais l’arbre, et tes narines, ça serait des bananes. »
Le cerveau de Clapiotte en mode vacances est au top de sa forme visiblement…


©virginie Dubois Photographer

 

« Clapiotte réalise une année frisant la perfection tant dans son excellent travail que dans son comportement exemplaire ».
Les enfants ne sont que des petits êtres schizophrènes donc.
En voilà la preuve.
#ClapiottelArnaque

 

Clapiotte joue avec une petite fille à la plage, devant les parents de cette dernière :
– Tiens regarde. Là, tu mets bien le seau, tu fais couler, tu touilles juste un peu.
Apres faut attendre quelques minutes…
Et voilaaaaa ça fait de la cervoise !
– C’est quoi ?
– De la bière. Mais ma mère elle dit cervoise.
–> je suis cachée sous la serviette depuis 10minutes.

 

– Oh la la y’a trop de vent j’imagine même pas ma tête…
– Oh bah tu ressembles à un ara là avec ta coiffure.
#ClapiotteMeRassureTousLesJours

 

Cette semaine nous sommes dans l’appartement en bord de mer de ma copine Virginie (photographe à Paris, hein, pour info)
Clapiotte :
 » C’est bizarre y’a beaucoup de verres à vin par rapport aux verres à eau ».
N°1 : « Bwof. Ça m’étonne pas trop. On est chez Virginie hein ».
–> Toi aussi deviens mon ami et fais toi juger par mes greffons.

 

Les mouettes viennent me dire bonjour pendant mon café en paradant devant moi et finissent par s’envoler pour me lâcher des fientes sur les épaules. J’ai définitivement un truc avec les animaux….
(Je pense ré écrire une version trash de Blanche Neige, sérieusement.)

 

Et passer le dernier jour de vacances à traquer…. les poux.
Sous vos applaudissements.
– Nan mais Maman, pas grave, on va pas les tuer, je les garde moi sinon.
#ClapiotteBardot

 

La meuf qui tombe en arrière en voulant ra5ttrapper une balle dans 10cm d’eau et dont le fils hurle  » quand tu tombes t’as encore moins la classe » C EST PAS MOI.

 

– Maman, est-ce que quand on mange bio du coup on est naturiste ?
Sérieux les mecs… je vous la laisse et vous lui expliquez hein…

#ClapiotteDemande

 

Les devoirs de vacances, la bonne éducation, l’apéroooooo.
LA VIE BY CLAPIOTTE

 

« J’ai mal à mon sourire »
Clapiotte ou le résumé des vacances.

 

En un an j’ai eu une entorse en marchant sur une barre de seuil, une tendinite avec un téléphone et un claquage en descendant d’un tabouret de bar.
Pierre Richard a écrit ma vie.

 

– Prêt pour la rentrée les greffons ?
– Mouais… (ils tiennent cet enthousiasme de moi je pense)
– Bon on va peut être faire vos sacs ça sera fait.
– ok
– Elles sont où vos listes de fournitures ?
– …..
-……
Du coup on est parti pour faire un festival de street art à la place.

#OnEstPresquePrêt

 

 

– Si tu regardes bien finalement le bout du nez ça sert à rien.
#LanatomieByClapiotte

Mamannnnn !
– Quoi ?
– Mais je comprends pas comment on est fait !
– C’est à dire ?
– Bah… Y’a un squelette, des organes, du sang et des tas de trucs….
– Et ?
– Bah… On est fait d’un tas de petites couvertures de trucs dégueus les unes sur les autres en fait ? C’est ça ? Et Après ça fait des humains ?


😱😱😱
#ClapiottePrixNobelDeBiologie

 

– C’est trop horrible ma vie.
– qu’est-ce qu’il se passe ?
– Y’a pas de paille dans cette maison.
– ha… Pour faire quoi ?
– un satellite.
HA D’ACCORD.
#ClapiotteDeLaNASA

 

 

 

Et elle traversa la plus grande rue piétonne de Lyon en se demandant pourquoi les gens la regardaient en souriant…
Son Tshirt avait fait un saut perilleux, laissant la moitié de son soutif vivre sa vie tranquillou.
FIN DE LA BLAGUE.
Merci.
AU REVOIR. 🙈🙉

 

– Et donc en histoire, Clapiotte m’a demandé comment on pouvait être sûr que ce qu’il s’était passé c’était vraiment passé vu que c’est passé depuis longtemps…
Je souhaite la bienvenue dans ma vie à la prof de Clapiotte.

 

Clapiotte vient de gagner 12 fois au Chifoumi contre N°1.
– Ha ouais nan mais t’as trop de chance aussi !
– C’est pas de la chance. C’est du talent.
Clapiotte, plieuse de game 3e Dan.

 

 

Conversation Clapiotte – ma grand-mère :

– Moi, je crois en Dieu par exemple. Et toi, ma chérie, tu crois en quoi ?
– Ha non mais moi je préfère croire au Père Noël.
(Je pense qu’au niveau des étrennes on va voir serré cette année du coup)

 

 

 

– Tu goutes, tu fais tes devoirs, tu prends ta douche et APRÈS on construira ton jeu.


Goûte pendant 1000ans. Monte les escaliers, se retourne :
– Faut que je fasse quoi après ?
– Nan mais serieux t’as une memoire de poisson ! Douche et devoirs !
– Ah oui. Mais c’est parce que ça m’intéresse pas.
BON. Je peux pas lui reprocher d’être malhonnête au moins….
#ClapiottesPriorities

 

« Je vais inventer quelque chose qui soufflera du vent pour renvoyer le vent du sol vers le ciel »
Clapiotte, avant le café, clairement, elle va trop loin.

 

– Et tu sais pourquoi on l’appelle Homo Erectus ?
– Parce que c’est le premier à avoir l’érection.
#LÉvolutionByClapiotte : 18 points.

 

 

C’est tout.
POUR LE MOMENT…

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Les greffons ont du talent, il faut les écouter vraiment.

Oui, rhooooo je sais que souvent, je rigole des greffons, parce qu’en soi, ils sont drôles, déjà, souvent.
Parfois, ils sont un peu relous.
Et puis souvent, en fait, ils sont perspicaces. Et bons. Et remplis de toute cette empathie qui s’évapore de nos cerveaux d’adultes grandissant pour laisser plus de place à notre sarcasme et notre besoin de nous plaindre.

C’est pour ça que ma grande passion, c’est de les faire parler sur plein de sujet, parce que leur point de vue, à eux, n’est pas biaisé, ils ne s’encombrent pas (encore) de tous les facteurs qui les empêcheront bien trop vite de rêver encore.
C’est en ça que le projet Good World organisé par Okaïdi depuis quelques années maintenant me touche plus particulièrement.

Le concept est simple.

On propose aux enfants de réfléchir à ce qu’ils feraient, eux, si ils pouvaient proposer quelque chose qui changerait la donne.
On parle ici de proposer des projets autour de 6 thématiques : l’environnement, le vivre ensemble, la solidarité, l’éducation, la musique et les arts, le sport.
Pour chaque thématique, un projet sera sélectionné par un jury et se verra récompenser par sa réalisation.

On sait bien que les enfants ne manque pas d’idée, ici, N°1 voudrait qu’on puisse rendre le sport accessible à tous, sans barrière financière ou autre, qu’on organise des collecte pour le matériel à destination de ceux qui ne peuvent pas forcément accéder à tout un équipement qu’il existe des aides pour que les licences et inscriptions dans les clubs puissent devenir des choses ne constituant pas un frein à la pratique d’une passion.
Faut dire qu’à la maison, le sport, c’est du sérieux, on sait ce que ça apporte en terme d’éducation, de bien-être et de principes et voir que N°1 a compris ça, déjà, pour moi, c’est une grande fierté, mais qu’il veuille en faire profiter tout le monde, je crois bien que tout au fond de moi ça ressemble à une petite victoire.

Si toi aussi tu as des enfants inspirés et inspirants, le site goodworld.fr vient d’ouvrir ses portes et les projets de nos enfants peuvent désormais y être déposés. Okaïdi s’engage aux côtés des associations CATS, Idkids Fondation, Surfrider Foundation Europe, Les éditions Play Bac, le label We are World Citizens, et Sport dans la ville pour continuer de défendre les droits des enfants.

Une bonne façon d’animer les dîner de la semaine que de parler de tout ce qui ne va pas et de ce qu’on pourrait faire pour faire bouger les choses.

Et puis n’hésite pas à me dire ce que ça donne, hein, parce que moi, j’adore les voir rêver et puis, aussi, j’adore me voir y croire !

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Rêve de gosse n°312 : Avoir un trampoline à la maison.

Tu le sais, depuis le temps, j’ai environ l’âge mental d’un enfant de 7 ans.
Ou plutôt les envies d’un enfants de 7 ans : avoir le dernier Lego, faire la roue dans un magasin, manger des céréales au dîner, dessiner sur les murs… La seule différence, c’est qu’en plus, je fais le ménage et à manger.
Quoique pour le « manger », c’est pas tout à fait ça, on est d’accord.
Bref, dans ma liste de rêves d’enfants que j’ai gardé en bonne place dans ma tête, il y avait un baby foot et un trampoline quelque part.

Le Babyfoot, à partir du moment où t’as un peu de place, ça se fait, clairement, mais concernant le trampoline, je t’avoue que j’étais plus sceptique, à cause de la place déjà mais aussi à cause des voisins du dessous, parce que bon, je n’ai pas du tout les moyen d’avoir une maison en plein centre ville.

Et puis bon, hein, allez, viens on a dit « tant pis », le jour où j’ai eu ce gentil mail me disant « Hey Cranemou ! Tu veux pas un trampoline ? »

Trop tentant de dire oui.
J’ai pas dit non.

Pis ils disaient qu’il était petit et qu’il se rangeait, au pire, dans un sac. J’ai re-dis oui, donc, et quelques jours plus tard arrivait à la maison le Graal : un trampoline Topflex dit « de fitness ».
Tu dois voir à peu près à quoi ça ressemble, ce sont ces trampolines où tu peux rajouter une barre de maintien histoire de ne pas t’envoler quand tu fais des exercices de fitness. Il a même des élastiques pour compléter les exercices du haut du corps si tu as envie.

Je l’ai mis pile dans l’entrée, au niveau des escaliers, surtout parce que c’est tellement drôle, déjà, de sauter dessus pour accéder à l’étage (oui, on est des oufs un peu)(aucun membre de la famille Cranemou n’a été blessé pendant ce test).

(A la base, c’était une vidéo rigolote, mais comme ça fait 2h que j’essaie de la mettre en ligne, en vain, je te colle des captures d’écran et je suis dé-so-lée pour ce fail minable de ma part du coup)

Je ne suis pas encore hyper assidue pour pratiquer du fitness dessus quotidiennement, mais quand je m’y mets sérieusement plutôt que juste essayer de faire des figures avec atterrissage sur mon canapé, bah c’est plutôt vachement plus marrant que les exos bateau à faire au sol. Et je te raconte même pas niveau cardio, ça te fait bien comprendre qu’il faut que tu te bouge quand même un peu plus pour développer ton souffle quand même (ou alors que tu vieillis)

(Je pense acheter un tapis histoire de faire evoluer un peu la chose et finir par faire CA dans mon salon. Direct. Mais bon… après Noel. D’ici là j’apprends à mettre des vidéos sur le blog promis)

Les enfants, depuis, construise une famille de petites statuettes à mon effigie pour me remercier d’être un peu tarée, leurs copains sont sur la liste d’attente pour l’adoption, et à ce jour, aucun voisin n’est venu clouer d’oiseau mort sur ma porte en guise de représailles.

Du coup, ça fait plusieurs semaines qu’il se tient là, je n’ai pas du tout envie de le ranger dans son petit sac parce qu’on aime vraiment trop ça, il fait désormais partie de la déco (à côté des Batman et des chaises en formica, je suis à CA de créer une rubrique « toi aussi décore ton appart en brisant les codes esthétiques actuels », mais je suis pas certaine que le monde des internets soit prêt pour tant d’anarchie)

Bref, j’ai un trampoline (un mini-trampoline, ok) à la maison, je viens de rayer le point n°312, et je ne compte pas me soigner (mais vraiment pas)(JAMAIS).

 

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J’étais plus forte que le #MeToo quand tout à coup.


©Super Families Andry Rajoelina

Ce week-end ont navigué sur les réseaux sociaux les hashtags #MeToo et #BalanceTonPorc, lancés par Alyssa Milano ainsi que la journaliste Sandra Miller, suite à l’affaire Weintein.
Je ne pense pas que tu sois passé-e à côté.
L’idée étant de se servir de ces hashtags pour faire prendre conscience de l’ampleur de ce que peuvent subir les femmes quand il s’agit de harcèlement sexuel.

J’ai vu mes flux se saturer de #MeToo et d’histoires plus glauques les unes que les autres et j’ai contribué à faire passer le message.

Mais moi, tu sais, je suis forte.
Moi, j’ai pas peur.
moi, je le vis bien.
Je suis comme ça. J’ai une cape de Batman, un sourire qui dit que je vais bien, partout, tout le temps. Je ris, et puis de toute façon, je cours vite et je frappe fort.

Alors, pour moi, c’était facile d’écrire.

Et puis en fait…

En fait, après avoir posté mon statut, en lisant vos messages, j’ai été prise d’un malaise que je ne connaissais pas.

Parce que j’avais listé ce qu’il m’était arrivée.

Pour moi, ce n’était qu’une accumulation de choses désagréables qui se sont succédées en 37 ans.
Des petits trucs pas cool qui font partie de la vie.
De ma vie.

Et de la tienne.

Partout. Tout le temps.

– Les fois où on s’est frotté à moi, prenant pour prétexte que nous étions serrés, qu’il y avait du monde, quand j’avais 12 ans et tous les jours d’après.
– Les fois où mon moniteur d’auto-école me mettait sa main sur la cuisse en me disant que la leçon s’était bien passée.
– Les fois où « t’es bonne, tu dois aimer sucer toi, je suis sûr, avec ce sourire »
– Les fois où le prof d’EPS me touchait à pleines mains pour « mieux me positionner » en gym.
La fois où j’ai claqué la porte assez vite avant d’entendre ce qu’il allait me faire si il réussissait à l’ouvrir.
– La fois dans l’ascenseur.
– Les fois où j’aimerais ne pas savoir ce que tu voudrais « faire à mon cul ».
– La fois où il était caché dans un buisson en train de se toucher alors que j’étais sur le banc avec des copines.
– La fois où il a fallu qu’il me montre son intimité dans un parc.
– Les fois où je reçois des bites en photo alors que je n’ai rien demandé.
– Les fois où on m’a suivie en voiture en ralentissant à chaque fois devant moi.
– Les fois où on m’a suivie alors que je disais non merci.
– La fois où il m’a dit « Laisse toi faire, ça va te faire du bien »
– Toutes ces fois où t’as pas le choix.

J’ai sombré dans une profonde déprime, hier soir, en lisant tout ça.

Parce que j’en oublie.

Parce que c’est ancré dans ma vie.

C’est qui je suis. C’est sur ça que j’ai construit mon personnage.

J’ai plus peur, je me dis que c’est comme ça, c’est quotidien, c’est même plus fatigant, c’est juste une habitude, un caractère à se faire, un truc qui passera, ou pas.
On verra.

Et en fait, on verra pas.
Faut voir ça maintenant, faut pas faire comme si c’était normal, une petite fatalité de la vie parce que c’est facile de vivre en insurgé-e sans bouger, c’est facile d’avoir un bouclier comme état d’âme, mais tu vois, hier soir, ça a tout pété en dedans de moi.
Ça veut dire que ça marche pas.

Parce qu’on m’a pas aidée.
On m’a pas écoutée.
On m’a pas crue.
On m’a pas relevée.
On m’a même pas regardée.

Et on est un paquet dans ce cas.

Et si on n’avait plus peur de marcher seule, de sortir tard, de prendre des rues moins éclairées et de ne plus avoir avoir la crainte d’ouvrir une photo en pièce jointe aussi ?
Et si on n’avait plus peur pour nos gamines qui arrivent là-dedans ?

Alors voilà, qu’est-ce t’en dis, on va se sortir le bras du cul pour le coller plutôt dans la gueule des pourris.
On va écouter sa voisine et laisser pleurer sa copine si elle veut, parce que c’est dur, en vrai.
On va arrêter de croire qu’en étant plus forte ça passera alors qu’en fait, ça les arrêtera pas.
On va croire ce qu’on nous dit.
On va plus minimiser.
On va regarder. Et se bouger.
On va dire que ça suffit et on va le répéter à nos petits, on leur racontera comment on peut vivre sans ça, que c’est cool, que ça vaut le coup de tenter, de plus se taire et de toujours réagir quand ça arrive à côté de toi.
Tu risques quoi ?

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Pourquoi on mange pour pas cher à Palma de Majorque ?

A vrai dire, j’en sais rien. C’est juste que ça sonnait bien titre et que c’est vrai qu’on mange pas cher à Palma de Majorque. Pour ce qui est de la raison de ce bon marché, c’est pas à moi qu’il faut demander (Rho ça va, ne faites pas comme si c’était la première fois qu’on vous incitait à cliquer avec un titre). Par contre, on va quand même parler bouffe. Ça devrait me faire pardonner.

Durant notre séjour à Palma (dont le pourquoi du comment est expliqué ici), nous avons pu expérimenter la qualité de restauration de Majorque. Autant vous le dire tout de suite, il y a à boire et à manger dans cette histoire (ce qui tombe plutôt bien).

Pour commencer, nous avons tout de suite pris le pli des habitudes espagnoles. Le temps d’arriver, de trouver l’hôtel et d’en sortir à peu près présentable nous a conduit à débuter les recherches de vivres vers 16 heures. Nous étions en plein cœur du vieux Palma, sur une place charmante face à l’église Santa Eulalia. Natacha n’ayant qu’un seul critère “Une terrasse !”, nous avons atterri au Café Plaça.

Cette facture est intéressante à plusieurs niveaux. D’abord on notera qu’on a pris une seule pizza pour deux (parce que 16 heures déjà et on pensait plutôt au dîner). Si vous voulez perdre 30 kilos avant l’arrivée de l’hiver pour être bien dans votre combinaison de ski, pensez donc à décaler vos horaires de repas en fait. Pour ce qui est de la pizza, on n’a pas pensé à la prendre en photo mais ce n’est pas grave parce que je l’ai retrouvée dans les courses en ligne.

Le soir, on a décidé de faire confiance aux guides, ceux que j’avais empruntés à la bibliothèque. On a choisi un peu au hasard et on est tombé sur “Bar Espanya”. On devait déjà être fatigués (il était presque 10 heures) sinon on se serait peut être méfié du nom de ce bar. Imaginez en France un resto qui s’appellerait “Bar français”, c’est un peu louche non ? Autant vous le dire tout de suite, on lui met quatre étoiles à ce bar de ruelle sombre : une étoile pour l’ambiance avec sa bonne musique et sa clientèle enjouée, une étoile pour le service parce que tout le monde était sympa derrière le bar et enfin deux étoiles pour les tapas qui enfin nous donnait l’impression de bien se trouver sur une terre hispanique.

 

 

 

On a pu avoir un bon aperçu des spécialités à goûter absolument si vous faites un séjour à Majorque. D’abord le pa amb tomaquét, un pain frotté à l’ail et à la tomate avec de l’huile d’olive accompagné de jambon ibérica. Ensuite la fameuse sobrasada que je qualifie, sans doute à tort mais ça vous donne une idée, de pâte de chorizo à tartiner. Ils l’ont servi sur un morceau de pain avec un piment vert mariné, un vrai délice. On aussi commandé des croquetas (2 de morue et 2 aux légumes) qui déchiraient. Enfin Natacha a pris un burger de gambas et là j’ai pas compris, je l’ai laissée seule avec cette incongruité.
Pour la soif, j’ai pris deux verres de Bla Bla Bla. Non que je ne me souvienne pas de ce que j’ai bu mais ceci est le vrai nom de ce vin majorquin, peut être en hommage à la qualité de ton discours (ou de ce que tu comprends) si tu finis la bouteille.

Sinon Natacha a bu de l’eau (si, si).
On en a eu pour 29 € et des cacahuètes à deux, on avait donc envie de faire la Ola (que tal ?) quand on a vu l’addition.

Bar Espanya, Carrer de Can Escursac, 12, 07001 Palma, Illes Balears, Espagne

 

Le lendemain on partait pour une expédition en vélo et on avait prévu environ 60 kilomètres de route. C’était donc plutôt une bonne idée que de s’arrêter un moment pour un petit-déjeuner conséquent. Il faut dire que c’est assez facile à Palma car ils aiment bien le sucre et le gras dès le réveil.


(oui, on s’envoyait des messages trop mignons de ce genre pendant le séjour alors qu’on était à côté)

On s’est arrêté près de notre loueur de vélos à côté de la station sur la plaça d’Espanya. Cet endroit semble être l’un des points stratégiques de la ville donc n’espérez pas profiter de la quiétude du petit matin cependant on a eu une bonne surprise avec le restaurante “La Parada” et j’ai enfin pu goûter l’ensaïmada, LA spécialité de majorque pleine de saindoux et de sucre. Natacha a préféré se rabattre sur une flauta crema qui est une recette … mexicaine.

Restaurante La Parada, Plaça d’Espanya, 6, 07002 Palma, Illes Balears, Espagne (pour le petit déjeuner, le reste on ne sait pas).

Le but de notre voyage en vélo consistait à pouvoir s’éloigner de la ville pour profiter d’une côte un peu plus sauvage, se faire dorer la pilule et trouver une paillote remplie de beaux majorquins qui feraient griller des poissons sur la plage.

A la place on a eu ça.

Vers 17 heures, à bout de forces et cédant à nos fesses qui se demandaient bien pourquoi on les obligeait à subir l’épreuve des poteaux alors que normalement c’est les pieds qui s’y collent, on a fini par revoir à la baisse nos exigences. En vrai, on n’avait plus aucune exigence. Ah si, Natacha voulait une terrasse !

Sachant qu’on avait perdu environ 3742 calories, on n’a pas hésité à prendre des patatas bravas. SI vous connaissez les potatoes des fast-food, vous visualisez assez bien le concept même si ici, l’huile d’olive prime. J’ai cru que j’allais défoncer la marmite tellement j’avais faim mais en fait ça ressemblait un peu à un miracle comme celui de la multiplication des pains. Quand je mangeais une patata brava, deux autres apparaissaient dans mon assiette comme vous pouvez le constater sur la photo ci-dessus que j’ai prise à la fin de mon repas.

 

En rentrant le soir, on n’avait même plus la force de manger mais comme c’était notre dernière nuit à Palma, on a fait l’effort. On s’était en plus promis de trouver une place au Café Antiquari, un bar qui nous faisait de l’oeil depuis la veille. On a enfin pris un vrai apéro pour nous féliciter de ce #coworkBeach réussi et de nos efforts physiques. J’ai sauté sur la sangria, juste parfaite et réalisée devant mes yeux ébahis pendant que Natacha succombait à l’appel de la Guiness (il faudra donc un jour que j’explique le concept de spécialité locale à cette fille).

On était tellement prête à tout pour aller dans ce bar qu’on a accepté la place prisée des marches de l’escalier (spéciale dédicace à nos fesses).

Café Antiquari, Carrer Arabí, 5, 07003 Palma, Illes Balears, Espagne (il paraît qu’on y mange bien aussi).

Le lendemain, on devait partir assez tôt pour se rendre à l’aéroport. Autant dire que je me souviens même pas de ce qu’on a pu boire et manger. Comme on devait poireauter dans les salles d’embarquement, j’en ai profité pour acheter quelques dernières spécialités culinaires comme une sobrasada (en IGP) …

… et des Haribos Goldbären parce que ceux des Allemands sont meilleurs (les arômes naturels doivent y être pour quelque chose) et que là-bas on était quand même un peu en Allemagne, il faut l’avouer.

Sinon, pour la prochaine fois, si vous avez l’adresse d’une paillote avec de beaux majorquins qui font griller la pêche du jour pas loin de Palma, on est preneuses !

 

Cet article a été écrit par Séverine, Aka Electroménagère, mon acolyte de coworkBeach, je ne comprends pas du tout de quoi elle parle quand elle dit que j’ai un problème avec les terrasses et les commandes de tout sauf les spécialités. Vraiment. N’importe quoi évidemment.

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