Retour vers le futur

Je sais pas toi, mais moi, j’ai un souvenir un peu nostalgique des années 90 où on s’imaginait que le 21ème siècle allait être complètement dingue, avec des voitures volantes, des robots à intelligence artificielle en guise de compagnon et des tableaux numériques qui sortiraient par projection de nos poignets.

Du coup, forcément, je suis un peu déçue de constater qu’au niveau de l’ambiance « 5ème élément », on est légèrement à la bourre.
Bon ceci dit, je ne peux que constater certaines réalités, par exemple, hier, à la sortie du collège, des filles se prenaient en photo-selfie avec leurs téléphones et N°1 m’a demandé si je faisais ça aussi quand j’avais le même âge… J’ai donc dû avouer que les portables, ça existait pas et que si on voulait des photos entre copines, on devait lâcher 10 francs dans un photomaton.
Ça a bien évolué en fait. Beaucoup. Et vite.
Ce qui me plait le plus (à part internet et la possibilité d’accéder à des données infinies), c’est l’évolution des voitures.
Bon, j’ai jamais été un as du volant et mon concept de « ça serait super de rentrer sur une autoroute et que les voitures soient automatiquement séparées d’une distance de sécurité, un peu comme des aimants qui se repousseraient ou un rail qui permettrait que tout le monde soit bien en rang à sa place » n’a jamais vu le jour, certes.


Moi, j’croyais que la vie ressemblerait à ça tu vois…

N’empêche, un jour, quelqu’un à penser à moi qui suis capable de payer 25 euros ma journée au parking juste parce que je ne sais pas faire un créneau, et a inventé les systèmes de parking automatique sur les voiture. Et ÇA, c’est beau.

Pareil, des gens ont pensé que ce serait super, avec les moyens technologiques qu’on a aujourd’hui, de relier la voiture directement à un système de conciergerie. Un truc qui nous mettrait en relation avec une assistance (pas un robot, une vraie personne) en cas de souci ou pour juste faire le diagnostique de la voiture avant le départ en vacances par exemple. En ligne. Comme ça. Easy.
C’est ce qu’il y a chez Opel, depuis 96 aux Etats Unis et ENFIN en Europe depuis quelque temps. Le service Opel OnStar  est connecté (et fonctionne même sur des zones faiblement couvertes) et permet à la personne au bout du fil de savoir où on est et donc, par exemple, en cas de souci, de faire intervenir les secours ou la police. La personne reste en ligne et nous parle jusqu’à l’arrivée de l’aide nécessaire ou nous permet de trouver rapidement un service à côté de notre position…

Par exemple, lors de notre #TonioNatTour de l’été dernier, dans le sud de la France, bah on aurait bien aimé ne pas avoir à tourner pendant 3 heures, en plein soleil, pour trouver un garage ouvert qui allait pouvoir s’occuper rapidos de la clim qui nous avait lâcher en pleine canicule, au milieu de la pampa où nos téléphones ne captaient pas.


Là c’est quand je tentais de me plaindre de ces conditions inadmissibles à ma mère (sans trop de succès donc)

Ou alors, j’aurais bien aimé avoir ça quand ma voiture a calé en pleine montée et n’a jamais voulu redémarrer, que j’étais en panique, ne sachant que faire, sans batterie sur mon téléphone, une nuit vers 1h du matin…

Bon… Le tout, c’est d’avoir une Opel, certes. Mais je ne perds pas espoir…
Par contre, dans le futur, si on peut avoir les voitures volantes et les autoroutes a distances de sécurité intégrées pas 20 ans après les américains, ce serait super sympa, j’aimerais bien que N°1 n’ait pas à avouer à ses enfants qu’il a dû passer son permis dans une voiture avec DES ROUES.

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Comment sécuriser la navigation Internet des enfants grâce à la journée mondiale de l’internet plus sûr.

Parfois, je me dis que quand même, nos parents étaient bien tranquillou quand il s’agissait de notre éducation et notre sécurité.

En 1987, j’avais 7 ans et j’allais à l’école seule avec mon cartable. En CE1. Je rentrais seule. J’allais acheter mes pochettes de Panini seule, tout comme les bonbons à la boulangerie.

Il n’y avait pas de moyen pour ma mère de savoir si j’étais bien rentrée ou non à 16h30. Elle ne pouvait que le constater à son retour à 18h et quelques.

Je ne dis pas qu’elle respirait la sérénité, mais bon, à part « ce » doute de savoir si j’étais de retour ou non chaque jour, je ne suis pas certaine qu’il y ait beaucoup de choses qui la turlupinaient à mon propos.

Aujourd’hui,c’est à mon tour d’être maman et de vouloir ce qu’il y a de mieux pour protéger mes enfants.

Du coup, ils n’ont pas le droit d’aller seuls à l’école avant leurs 10 ans (et encore, au début, je suis 8 mètres derrière). Ils n’auront pas le droit, par ailleurs, de sortir le soir avant l’âge de 28 ans.

A peu près.

En revanche, et ça, ma mère a eu le bonheur de ne pas connaître, il y a toutes les questions à propos de leur sécurité face à internet.

Pour le moment, je ne rencontre pas de souci particulier avec Clapiotte qui ne se connecte jamais.

Pour N°1, l’histoire est bien évidemment différente.

Au collège, ils ont accès à internet au CDI, certains copains utilisent Snapchat comme les sms et il est de toute façon difficile de lui interdire toute connexion à la maison sachant qu’internet fait non seulement partie de mon environnement professionnel et personnel, mais que c’est une source de renseignements inépuisables devenue quasi indispensable au quotidien.

Je pars du principe que rien ne vaut l’éducation pour que les enfants comprennent les dangers qu’ils peuvent rencontrer avec internet. Harcèlement, images choquantes, désinformation… Je ne vous fais pas de dessin, on connait tous.

On en parle souvent, à la maison, mais ce midi j’ai voulu lui poser la question ouvertement, alors qu’il déjeunait avec un copain.

« Vous êtes déjà tombés sur des choses que vous ne vouliez pas voir sur internet, vous ? »

Son copain m’a dit ne pas avoir le droit d’utiliser internet sans ses parents pour le moment, même s’ils commençaient à en discuter.

N°1, lui, m’a avoué que parfois, quand il tapait une recherche dans la barre Youtube (il cherche des vidéos de Juninho et de coups francs, à 99,99%), on lui proposait des « trucs bizarres » mais qu’il ne cliquait pas. Brave petit.

J’avoue que ça m’a un peu choqué sur le coup.

Je suis à fond dans la prévention et il SAIT qu’il ne doit pas cliquer de vidéo en vidéo, par exemple, au risque de se retrouver rapidement face à des choses inadaptées. Mais si la barre de recherche s’y met….

Finalement, je me dis que ma seule éducation couplée à la confiance que j’ai en lui ne suffit pas, et que la mise en place de certains outils tels un contrôle parental, un anti-virus et tout autre solution serait les bienvenus, même si j’aurais bien évidemment préféré en rester là, visiblement, ça ne suffit pas. Internet va toujours plus vite, et très sincèrement, je préfère qu’il apprenne la signification de certains mots tendancieux dans la cour de l’école plutôt que prononcés de la bouche de Tabbatha et Rocco. Je suis Old School, comme mère (notez que mes références aussi, par ailleurs).

Si je parle de ce sujet, c’est parce qu’il nous touche tous, à priori et que le 7 février dernier, c’était la journée mondiale de la sécurité internet : le « Safer Internet Day 2017 ».

Une journée dédiée à la prévention des risques liés à internet et à l’initiation des bonnes pratiques de ce dernier.

Des actions ont été menées partout en France par des institutions, des écoles, des industriels, des associations, des médias en cette journée ainsi que durant tout le mois de février.

Pour les 7-12 ans, des ateliers de sensibilisation ont été mis en place autour de nouveaux outils numériques. On a pu également leur montrer les épisodes de Vinz et Lou  abordant des thèmes tels que les données personnelles ou le cyberharcèlement.

Pour les 12 à 17 ans, une nouvelle version de l’appli DataDecode est sortie et a été utilisée par des médiateurs éducatifs lors d’ateliers créatifs. L’objectif était de faire passer les ados de consommateurs à créateurs de leur vie numérique.

Et pour les parents, il s’agissait de prendre conscience de la façon dont sont utilisées nos données et de revoir éventuellement nos pratiques numériques du quotidien pour tendre à une utilisation plus raisonnée et raisonnable.

J’espère entendre parler de ces démarches rapidement, notamment dans le collège de mon grand, parce que visiblement, même au CDI, certains élèves se permettent de regarder des vidéos légèrement inadaptées… donc bon….

En attendant d’en rediscuter à la maison, je vais tenter de ré adapter mon discours et de voir à mettre en place un système de sécurité, tel que peut le proposer ESET, leader dans le domaine des logiciels de sécurité numérique.

ESET s’investit dans cette journée, notamment avec des solutions comme EMDS (ESET Multi-Device Security), qui propose une protection complète pour tous les appareils connectés (mobile, tablette…) et inclut le contrôle parental.

Si vous le souhaitez, en suivant ce lien, vous pouvez également, dans le cadre de cette campagne de prévention, bénéficier de 2 mois gratuit pour tester leur logiciel.

Ça vaut le coup de tenter et de voir où on « pêche » quant à la sécurité de nos greffons.

N’hésitez pas à aller voir la vidéo de présentation pour plus d’informations :

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Moi aussi j’ai un « Morning Routine ». Un vrai.

Tous les matins, je me lève à 6h05, après avoir été réveillée par le chant des oiseaux et une légère brise estivale, puis, des koalas m’aident a enfiler mon peignoir-doudou pendant que quelques écureuils moulent mes grains de café brésiliens certifiés équitables. Ma maison à l’esprit scandinave embaume l’odeur de la brioche que mon robot thermomix a préparé.
La vie est si douce mes amours.
C’est l’heure de mon selfie Instagram pour vous annoncer que mon « morning routine » a commencé.

BONJOUUUUUUR.

Et sinon ? Ma vraie vie ?
Nan parce que ça va bien les meufs enroulées dans des draps assortis (et propres)(et repassés) avec une coupe de cheveu géniale que même 4 coiffeurs me feraient pas ça. Ça va bien les photos prises de haut des p’tit déj étalés savamment sur le lit alors que MOI, la seule fois ou mon chéri a eu l’idée de m’apporter mon café alors que j’avais encore les yeux collés, j’ai tout renversé sur ma couette froissée et mes taies d’oreiller pas à la bonne dimension.
OUAIS.
Ça, c’est la vraie vie messieurs et mesdames.

Bienvenue dans MON #MorningRoutine.

The Cranemou’s Rituel de la Beautayyyyyy !

7h20 : Réveil. Musique de « Somewhere Over The Rainbow » qui devient aussi désagréable qu’un concert de Grégoire à jeun.
7h25 : 2ème réveil. J’ai très TRÈS envie de buter les constructeurs de ukulélés.

7h26 : Je râle parce qu’il fait trop tôt/froid/chaud/je crois que j’ai plus de soutif propre.

7h27 : je vais réveiller mes charmants enfants qui ont à peu près la même motivation que moi. La GÉNÉTIQUE !

Et donc, perso, ma tête le matin, c’est comme ça que ça se passe (et réjouis toi, j’avais des draps coordonnées pour une fois ce jour là) :


La grâce et la bonne humeur, donc.

Ensuite, je ne sais plus trop quelle heure il est, mais je vais dans la salle de bain.
Oui, en fille qui fait bien les choses et comme ne le préconise pas à peu près la totalité des gens s’y connaissant en nutrition, je ne déjeune pas le matin. Pis quand bien même, vu ma tronche, je préfère aller me réveiller sous la douche, à l’abri des regards (dit celle qui, donc, va poster toutes les photos d’elle ici-même).

Etape 1 du rituel de la beautayyyy (et du respect des gens à qui je vais parler dans la journée) : le brossage de dents, plus communément appeler le tueur de Yack morts.
Avec un bon dentifrice qui m’arrache bien la bouche histoire d’être bien certaine d’être réveillée et d’activer cette bonne humeur qui me caractérise si bien.

À la télé, quand on se lave les dents, on ressemble à ça :

Alors que… en vrai, moi, bon… :

Ensuite, et pour une raison qui m’échappe complètement, je me dis que VU que j’ai mangé une pizza-raclette la veille au soir, j’ai du perdre un peu de poids….

En mettant le deuxième pied, je suis certaine qu’il y a erreur. De toute façon, le mieux, c’est de prendre ses mesures.

Ce régime pizza, de toute façon, j’y croyais pas trop à la base. Je vais me remettre aux burgers.

Ensuite, je me douche, parce que je suis quelqu’un de très hygiénique. Je me lave également les cheveux tous les jours, comme ne le préconisent pas tous les gens s’y connaissant en soins capillaires, mais FRANCHEMENT, quand tu vis avec mon épi, tu sais que c’est le seul moyen de ne pas ressembler à une meuf sortie d’un téléfilm des années 80. Donc tu es obligée de mouiller (je t’ai vu sourire PERVERS !) pour le dresser  (je t’ai revu sourire !).

C’est là que je te donne mes petits « tricks » de blogueuse beautayyyy. Accroche toi, tu vas m’adorer tellement ça va changer ta vie.

En sortant de la douche, je vois que j’ai l’oeil cerné.

Du coup, je me doute bien que ça doit être un reste de maquillage de la veille. Avant toute chose, donc, je me re-démaquille, pour que ma peau soit débarrassée de tous les….blablablabla.

Une fois bien re-démaquillée, je m’enchante du résultat :

Pas de résultat.

La cerne est toujours là, ce n’était pas la faute au mauvais démaquillage de la veille. OUF, hein ! (hum)

C’est le moment de m’occuper de mes cheveux que je déroule de leur serviette pour les frictionner à l’aide de cette mirifique fouta (que m’avait offerte Burger King pour la fête des mères, la vie de blogueuse n’est qu’éternel émerveillement devant tant de cohérence) pour les sécher au maximum.

Du coup, c’est carrément le bordel. MAIS, j’ai un super produit à base de soie et de jus de licorne pour m’aider. Heureusement !


L’ESPOIR se lit dans mon regard….

Plus qu’à démêler tout ça, bien évidemment, c’est grandement facilité par ce produit miracle.


Oh lala, ça marche si bien ! Je ne perds plus que 850g de cheveux après démêlage maintenant. Cool !

Tu noteras sur les dernières photos (me mettant tellement en valeur je trouve), que je ne mens pas à propos de mon épi samayre.

Mais It’s déjà time pour le make-up-rituel mes chéris.

En général, je me tartine la figure de crème hydratante.
Je re-tartine  ma figure de BB crème en espérant que la cerne se barre en même temps que le vilain bouton.

Et hop, un peu de mascara.

Oui, c’est tout, je me maquille « effet nude », c’est très joli et surtout, ça convient tellement aux meufs comme moi qui ne savent toujours pas se servir du maquillage pour avoir l’air d’une bombe en toute circonstance.

Je me souviens tout à coup que ma copine m’avait dit qu’en fait il y avait un SENS pour les brosses à mascara.
HOP, magie et contorsion, je mets mon bras à l’épreuve de ne pas me crever l’oeil dans un mouvement trop brusque.

Plus inconfortable et périlleux tu meurs.
Heureusement, il est déjà l’heure de passer au deuxième œil (et je me réjouis de ne pas en avoir trois, chaque matin, parce que j’aime que les petits cadeaux de la vie embellissent mon quotidien)

DRAME, évidemment, j’ai voulu faire vite parce que l’heure tourne, et évidemment, je me fourre une belle trace noire quelque part sur le visage (une fois, j’ai réussi à me le mettre DANS l’œil. Je te ferai un DIY la prochaine fois)

A ce stade, je renonce au maquillage make up : il est l’heure de se mettre au boulot pour dompter l’épi de Satan.

Si il prenait à quelqu’un de rentrer à ce moment là dans la salle de bain, il pourrait éventuellement penser que je ne suis qu’une vulgaire réincarnation du cousin machin mixé avec le bossu de Notre Dame, vu mes positions tout à fait adéquates pour la santé de mon dos.

Je me crame un peu le cuir chevelu, mais ça ressemble à peu près à quelque chose à la fin.


Grâce, toujours.

Je jette les 850g de cheveux restés pour morts sur ma brosse.

Ensuite, il faut que je retrouve la chaussette de Clapiotte (qui était donc là 4 minutes avant) et je fais un bisou à N°1 qui part déjà.

Je me fais couler un café en attendant qu’il soit l’heure de partir.

Clapiotte me dit que finalement, si, il y a un mot à signer dans son carnet ainsi que 368 évaluations.

La journée commence pour de bon.

A 17h, en rentrant de l’école, je retrouve mon café qui à coulé le matin.

Je le jette, de toute façon, il faut que je me mette à boire du thé detox vert à la bergamote et aux extraits de jojoba, un jour.

Voilà les chéris. J’espère que mon morning Routine vous a plu.
Je suis désolée de ne pas avoir eu le temps de faire ça sur mon Vlog les zamours, j’avais ma vie qui m’attendait !

Bisous et Take Care.
Cœur avec les doigts.
XOXO

 

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Tout est question d’organisation !

Au grand désespoir de ma mère, j’ai toujours eu une tendance à être organisée d’une manière bien particulière.
D’un point de vue de l’intendance à la maison, par exemple, je range quand c’est nécessaire ou quand je cherche quelque chose. Ca donne des situations un peu ubuesques, par exemple, quand je suis à la recherche d’une paire de lunettes de soleil et que je finis, deux heures plus tard, à être plongée dans le classement de mes vieilles fiches de paye, allant faire des pauses pour regarder des photos du siècle dernier, retrouvées dans une pile de documents dits « à classer ».
Côté boulot, je ne travaille que dans l’urgence. Enfin… Je ne travaille « bien » que dans l’urgence. Je suis dotée d’une grande efficacité quand j’ai le couteau sous la gorge.
Tellement que je me dis que je devrais songer à une reconversion genre « démineur » tant c’est dans des moments de rush et de stress absolu que mon cerveau fait de petites merveilles…

Du genre d’avoir mon bac en n’ayant pas franchement révisé si ce n’est la nuit précédent l’examen.

Mais aujourd’hui, je suis freelance ET je suis adulte.
Ca implique, normalement, d’avoir un minimum d’organisation dans la vie de tous les jours pour ne pas me retrouver à chercher pour la 43ème fois ma feuille d’impôt quand j’en ai besoin, découvrir que le frigo est vide 1h avant que les enfants ne reviennent de week end ou me rendre compte que je devais effectivement rédiger un article pour le 3ème lundi du mois et qu’on est donc ce fameux lundi, 10h30.

J’ai rêvé devant les « bullet journal » de blogueuses et j’admire mes copines qui font ça avec patience et dévotion.
Le mien (oui, comme tout le monde, j’ai tenté le Bullet Journal, je suis un vrai mouton crédule), il s’est arrêté au niveau du 18 janvier 2017 alors que je l’avais commencé le 5.


Ceci dit, merci @LaPoste d’avoir tenté de m’aider avec ces cadeaux trooop choupi. (j’avoue, je me sers quand meme un peu du planning)

Le problème là dedans, ce n’est pas d’être en permanence en flux tendu, parce qu’au final, ça reste mon problème à moi de me mettre des coups de pression.

Non, mon souci, c’est le temps que je peux perdre à m’agacer de ne pas trouver tel ou tel truc.
Ca me fait râler façon pitbull, entre deux « rhooo, cette photo des potes de fac de 98 est géniale, il faut que j’envoie un SMS à Alex pour lui montrer ».

Ça fait un moment que mon cher et tendre,lui, a saisi que j’avais un souci et, bien qu’il ne soit pas parfait niveau rangement/classement, il n’a eu de cesse de me répéter que QUAND MÊME, aujourd’hui, il y avait plein de solutions vachement pratiques pour sauver la mise des gens comme nous moi.
Par exemple, des trucs qui permettent de sauvegarder les mots de passe.

Parce que j’oublie bien évidemment TOUJOURS mes mots de passe. Même en ayant créé un onglet « mot de passe » dans ma boite mail, histoire que si je me fais un jour hacker, ce soit open bar (ne rêve pas, tu penses bien que cet onglet n’est pas à jour depuis 2004).
Il me parle aussi depuis un moment de Digiposte +, un service de la Poste qui permet de regrouper la quasi totalité de nos documents. Il a connu ça parce que c’est par ce biais que sa boite lui envoie ses fiches de paye. Du coup il y a intégré son compte URSSAF, téléphone, factures diverses, relevés bancaires, mutuelles et j’en passe.
En gros, sur ce seul site, tu peux avoir accès à tout. Y compris les copies de tes papiers d’identités. TOUT.
Moi, j’ai fait la sourde.
« hmm hmm, oui oui, super »
Et je passais à autre chose.

Et puis Digiposte + m’a contactée pour me dire « mais si, Natacha, ça serait bien d’essayer et d’en parler si jamais tu trouvais ça cool».
Au fond de moi, je me suis dit que mon mec devait connaître quelqu’un au service com de La Poste, c’était pas possible autrement.
Mais en bonne adolescente attardée, BIZARREMENT, c’était tout à coup devenu  une bonne occasion de tester. Intérieurement, je pense que je ne voulais pas donner raison à mon mec, c’est tout.

J’ai installé l’appli, parce que concrètement, je préfère de loin une appli qu’un site internet pour ce genre de truc.

Tadaaaaaam

Alors je ne vais pas te mentir, il a fallu que je retrouve une quantité incroyable de mots de passe pour chaque compte que j’ai voulu associer au service.

N’EMPÊCHE !

Voilà que par le biais d’une seule et unique appli, je peux télécharger mon dernier relevé URSSAF ou avoir un petit rappel d’une démarche importante à faire. VOIRE, avoir mon passeport sous le coude si je venais à me le faire piquer alors que j’étais en rando dans le Yucatan (quoi ?), ce qui, si tu n’as jamais connu ce genre d’aventure, est fortement conseillé vu la galère que c’est de ne plus avoir de papiers quand tu es à l’étranger.

BREF. Ça roule tout seul une fois que les comptes sont enregistrés, ce qui est parfait pour moi, donc, vu que très clairement, je ne ferai pas très souvent les mises à jour.

Je ne sais pas si La Poste et Digiposte connaissaient ma situation réelle avant de me proposer le test mais on peut dire qu’ils ont visé juste ! (L’appli et les services de base sont gratuits, pour info, il y a des fonctionnalités payantes, mais pour le moment, je n’en ai pas eu besoin).

Je vais donc devoir le dire officiellement : mon chéri n’essaye pas juste de me faire des leçons de morale. Il veut juste m’aider. Il avait raison. J’avais tort. Je saigne des doigts en l’écrivant.

Plus qu’à attendre que l’appli propose des rappels « tu n’as plus de culottes propres », « Et sinon, cet article sur Digiposte c’est pour quand ? » ou « le frigo manque cruellement de compotes » pour que tout mon planning soit géré efficacement !

Merci d’y penser !

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Guardian of the galaxy

Parfois (souvent) je râle contre les gens qui ne savent pas lire correctement.
Je ne parle pas du fait de déchiffrer des lettres formant des mots, mais de la faculté de comprendre un texte dans son ensemble avec suffisamment d’esprit critique pour déceler ce qui y est dit afin d’en tirer les conclusions qui s’imposent, de soulever des questions pertinentes, voire, de douter de la véracité de certains propos.

C’est compliqué, je sais, surtout aujourd’hui où on aime consommer rapidement, même la lecture. Mais ça s’apprend plutôt bien, l’exercice n’est pas si difficile, alors ça me fait pester quand j’entends dire des âneries à propos de tel ou tel texte juste parce que le « lecteur » n’a pas pris le temps de connecter trois de ses neurones.

Et je ne parle pas seulement de littératures ou d’articles longs. Pas même de petits résumés.

Aujourd’hui, pour la 2 501ème fois, quelqu’un a sonné à mon interphone où sont inscrits le nom des enfants, celui de mon chéri et le mien.

« Gardian »

C’est mon nom.

  • « Je ne suis pas gardien, il n’y a pas de gardien dans l’immeuble ».
  • « ha pardon. Désolé ! »
  • DRIIIIIING
  • « Au fait, vous connaissez la SARL TrouduChmole ? Non ? Et M. Biduline ? »

Je vais brûler mon interphone.
A TOUT JAMAIS.

Ou faire une petite affichette que je collerai dans mon entrée, comme me l’a suggéré Papa Cube

 

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Parlez moi d’amour

Cet article est sponsorisé par ma subite envie de love en partenariat avec Interflora.

 

En ce moment, j’ai un gros besoin de savoir que l’amour existe.
Je le sais, je suis bien entourée et globalement, pour me supporter, mon cher et tendre (et poilu) en déborde à mon égard. Pour te dire, même malade, au fond du lit, alors qu’il se met à ronfler bruyamment et me réveille, il émet des « RRRRRRoooonnn, pardon de te réveiller ma chérie, RRRrroooonnnn, désolé, Rrrrooonnn, si tu veux je vais ailleurs, RRrrrrooon pscchhhhh »
Si c’est pas la plus belle preuve d’amour, ça, un homme au bord de l’agonie (un rhume donc) qui pense à mon sommeil TOUT en dormant !?

Mais j’ai quand même besoin de voir l’amour partout ailleurs. Je suis fatiguée de constater que les gens oublient de penser d’abord à l’amour avant de penser à trahir, mentir, voler, blesser… Sérieux on se croirait dans une série Netflix dès qu’on allume la télé (ou parfois dès qu’on regarde juste autour de nous).
Les gens deviennent-ils fous ?

Alors voilà, la Saint Valentin arrive et bien que je ne sois pas à cheval sur cette tradition, cette année, je voudrais que cela vaille réellement quelque chose. Qu’on prenne le temps de se dire qu’on s’aime, qu’on pense à l’autre, aux autres, avec bienveillance.
Qu’on laisse de côté ceux qui ne comprennent rien au bonheur pour se concentrer sur ceux qui le méritent, ceux avec qui on veut le partager pleinement.

Bon, dans mon cas, étant du genre à m’organiser au dernier moment, je me servirai des moyens mis à ma disposition pour faire plaisir.
Ça commencera par ne pas bouder parce qu’un verre n’est pas allé au lave-vaisselle tout seul, j’enchainerai avec des attentions qui veulent dire « je pense à toi ».
Logiquement, j’oublierai d’envoyer des fleurs à ceux que je chéris et j’irai courir sur le site d’Interflora qui connaît les gens comme moi, qui font tout à la dernière minute et donc prévoit des livraisons de fleurs « pour le lendemain ».
Parce qu’ envoyer des fleurs pour la st valentin , Ça marche pour les amoureux mais aussi, juste pour les gens qu’on aime.
Ça représente beaucoup. Un clin d’œil pour dire « je t’aime, je pense à toi, je suis là », qu’on peut envoyer où que soit cet être aimé.
C’est joli les fleurs, et pour l’avoir vécu à l’instant, c’est toujours plaisant d’ouvrir au monsieur qui nous apporte un gros bouquet, comme ça, alors qu’on ne s’y attendait pas.

Je ne crois pas avoir jamais été déçue d’Interflora quant à leurs services proposés, ça reste une valeur sûre, pour moi qui ai une famille éclatée aux quatre coins de la France et qui ne peut clairement pas sonner à leur porte avec un bouquet planqué derrière le dos dès que j’ai envie de leur rappeler que je les aime.

 

J’aimerais pouvoir vous faire profiter de cette occasion, du coup, pour que vous puissiez dire ce « je t’aime » avec des fleurs à qui vous voulez. Et même à vous-même, parce que ça commence d’abord par là, d’après moi.

Grâce à Interflora, je vous propose donc de gagner un bouquet de fleurs*.
Il vous suffira de me dire en commentaire ci-dessous quel message vous aimeriez laisser avec ce bouquet. Parlez moi d’amour ! Osez la mièvrerie ! Je crois qu’on a besoin de ça en ce moment !
Je tirerai au sort le gagnant que je contacterai par mail après le 17 février 2017 à 13h.

 

*d’une valeur de 50€ maximum, livraison en France métropolitaine seulement, à choisir parmi les bouquets disponibles ici .

 

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EDIT : Après bataille de petits papiers avec le nom de tous les participants, la main de Clapiotte a choisi le commentaire de Nicolas Ma.
Merci à tous  et bravo à lui !

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Un sou est un sou (concours)

Ma grand-mère me disait ça parfois.
Je trouvais ça assez nul, rapport que oui, un sou est un sou autant que ceci n’est pas une pipe.
Elle voulait certainement juste m’expliquer que chaque centime compte, parce que perso, les pièces de 5 centimes (de franc), à l’époque, je crois bien en avoir jeter à la poubelle plutôt que de chercher un endroit où les mettre (oui, j’ai fait ça, j’avoue).

Elle était peut-être simplement radine, aussi, on sait pas, c’est pas le souvenir que j’en ai, surtout quand elle me re-servait pour la troisième fois de son gratin dauphinois alors que je savais qu’elle réservait le même sort à mon estomac avec sa tarte aux pommes.

Bref, j’étais trop petite pour saisir l’intérêt et le vrai sens de la phrase.

Aujourd’hui, j’ai un rapport à l’argent particulier.
Quand j’en ai c’est cool, quand j’en n’ai pas, je fais attention.
Globalement, je passe quand même plus de temps à faire attention, donc.

Je compare les prix, j’attends les promos et les soldes, j’achète d’occasion et je cours les vide-greniers et Emmaüs. Comme beaucoup, les fins de mois raclent le fond de porte monnaie.
Je ne me plains pas. J’ai ce qu’il faut, où il faut, mes enfants sont pourris-gâtés : ça va.

Mais je prends quand même les coups de mains-tendues que la vie peut offrir histoire que ce soit plus confortable.
A commencer par l’utilisation de tous les sites de comparatifs de prix.

Vous devez déjà connaître LesFurets.com qui est, à vrai dire, le seul comparateur d’assurances que je connaisse, pour ma part.
LesFurets.com permettent de comparer le triptyque prix/services/garanties et en moyenne, 92% des utilisateurs économisent grâce à eux. Une économie moyenne de 278€ annuelle pour les assurances auto.

Pas rien hein ? Bah oui : un sou est un sou.

Et puisqu’on est dans les chiffres, il y a 10 cartes cadeaux de 278 euros à gagner grâce à Hervé (oui, un des deux furets s’appelle Hervé) :

Via la page Facebook de Hervé et son compte Twitter .
Vous êtes invité à partager en vidéo ce que vous feriez avec les 278 € que vous pourriez économiser sur votre assurance auto avec LesFurets.com.
Dix vidéos seront récompensées par, chacune, un prix de 278 € en bons cadeaux, selon la sélection suivante :

* Les 3 vidéos avec le plus de « J’aime »

* Les 3 vidéos les plus originales (toi aussi prends toi pour David Lynch)

* Les 3 vidéos les plus drôles (toi aussi prends toi pour Dany Boon)

* La vidéo préférée du jury (toi aussi, prends toi pour Tonya Harding)(oui, si tu étais trop petit pour suivre les JO de 1994 tu ne comprendras pas cette référence, j’assume ma vieillesse)

L’opération a lieu jusqu’ au 13 février 2017.

Comme ce n’est pas qu’un concours de « j’aime » seulement, tout le monde peut donc avoir ses chances, alors si jamais ça vous dit de participer pour tenter votre chance, allez-y (de mon point de vue, y’a encore des trucs originaux et drôles qui peuvent être fait hein haha).
Moi, avec 278 euros, la raison voudrait que je paye la réparation de mon volet avec. Mais en vrai, je pense que j’achèterais le dernier Lego Creator de la PLace de l’assemblée pour finir la ville qu’on est en train de construire avec N°1. Après tout, on n’a pas dit qu’il fallait être raisonnable non ?

Et toi, t’en ferais quoi ?

 

 

 

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Un rêve de « Brick addict » : le concours LEGO Friends qui déchire tout !

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A part si tu habites une autre planète (ou que tu ne connais pas mon facebook ou mon Instagram), tu as certainement compris depuis longtemps qu’à la maison, on est très LEGO.

Trop serait même le mot, parfois, quand tu vois à quoi ressemblent mes étagères, ma commode, les chambres des enfants ET le dessous de mon canapé.
On voue un culte sans fin aux LEGO.
C’est comme ça.
N°1 construit une ville petit à petit, au fil des anniversaires et des Noëls, Clapiotte, elle, se projette dans l’univers des LEGO® Friends en créant ses histoires dans une ville de briques roses et mauves.
On en a absolument partout. Et je ne m’en plains pas.
LEGO reste pour moi LA valeur sûre pour s’occuper intelligemment, développer sa créativité et son imaginaire, sans compter qu’on ne peut nier l’humour et les (bonnes) références de la marque.


(En attendant les créations de Clapiotte, j’ai caché mes Batman dans sa villa)

« Une histoire d’amour qui fait mal aux pieds » résume assez bien cette affaire familiale.

Quand je vois les greffons inventer leurs histoires, transformer le ranch en hôpital et faire intervenir Batman et Robin pour sauver Stéphanie d’une morsure de l’homme requin, je me dis que mes enfants vont bien. Je trouve ça rassurant des les voir inventer des choses improbables en oubliant que la tablette est déchargée.

Hier, j’ai annoncé à Clapiotte que LEGO® Friends organisait un concours.
Je suis blogueuse depuis trop longtemps. Mes enfants connaissent déjà bien comment fonctionnent les concours et en général, il faut que la carotte soit vraiment attrayante (de leur point de vue) pour qu’ils souhaitent y participer.
La réflexion de Clapiotte a donc pris environ 3 secondes, suivie de petits cris hystériques et de milliards de propositions qui fusaient dans tous les sens.
Pourquoi tant d’entrain ? Te demandes-tu.

Parce que LEGO® Friends propose d’inventer une nouvelle création sortie tout droit de l’imaginaire de l’enfant, qui serait vraiment « super géniale » pour compléter la collection LEGO® Friends actuelle.
A partir des petites briques à notre disposition à la maison, il s’agit donc de laisser l’enfant s’exprimer à sa guise, de prendre des photos de la création et de les télécharger (4 en tout) sur la plateforme du concours  et de rêver que cette mirifique construction gagne.
Parce que le grand gagnant sera convié au Danemark pour rencontrer les créateurs LEGO (les vrais maîtres constructeurs, rendez-vous compte !) et créer sa propre boîte LEGO® Friends avec une mini poupée qui lui ressemble.

JE VEUX un Lego Clapiotte !

Bon, ceci dit, elle est partie en délire sur la construction d’un… parking routier… Mais je peux toujours rêver, on sait jamais, après tout, c’est Clapiotte, elle va bien réussir à m’y rajouter un karaoké déguisé et des licornes, on sait pas !

 

Le grand gagnant (même si ce n’est pas Clapiotte) verra sa boîte en vente dans tous les Toys’r us du monde, et franchement, c’est quand même grave la classe de se dire que notre greffon fait partie de la grande aventure LEGO EN VRAI !

Vous pouvez jouer (enfin, votre enfant peut jouer) jusqu’au 28/02/17 : cliquez ICI.
De mon côté, Clapiotte a terminé sa propre création et clairement il va falloir  que vous compreniez que vous n’avez aucune chance contre elle (ou l’inverse, oui, mais c’est ma fille, je me dois de la soutenir).
Je vous laisse juger, voici la « Baybi Craiche » (hahaha) by Clapiotte :


Parce que « Stéphanie a besoin de faire garder son bébé pour aller faire du Jet Ski » donc.


Avec les petits lits pour les petits bébés.


Les puéricultrices au taquet.


L’espace de jeu extérieurs qui te font quand même noter que vivre à Heartlake City pour y faire garder tes mômes c’est pas tout à fait pareil que les crèches municipales de Lyon….

N’hésitez pas à me dire si vous participez, j’adorerais constater que vos enfants sont aussi dingos que les miens !

A vos briques !

 

 

 

 

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Les petits poucets

Depuis maintenant 11 ans et demi je suis devenue mère. On ne sait jamais trop quelle genre de mère on sera avant de le devenir et encore, même en plein dedans, on se pose sans arrêt des milliards de questions de si on fait bien/bon le boulot.

Je peux me vanter d’avoir de la chance d’avoir des greffons qui sont relativement « faciles » et qui ne posent pas de problèmes majeurs quant à leur éducation jusqu’à aujourd’hui. Evidemment, leur éducation doit sûrement jouer un peu, ce qui flatte bien entendu grandement mon égo de mère tout en me rassurant. Parce que la mère doute, hein. Ça fait parti du package (avec l’épisio, les angoisses, les dérèglements hormonaux et les montées de lait).

Le seul truc dont je suis sûre concernant mon statut de mère, c’est que je crie très peu. Voire jamais. Sur mes enfants en tout cas, faut me voir dans une voiture ou devant un débat politique pour comprendre que je n’applique cette règle qu’en famille.
Certains diront donc que je pratique l’éducation « bienveillante », mot à la mode pour dire visiblement que ceux qui partent en couille et crient plus souvent ne sont rien que des parents trop nazes, indignes de leur statut et méritant le bûcher, puisque, par déduction, ils sont, eux, MALveillants. On remercie donc le comité des étiquettes éducatives pour ces mots si bien choisi, qui, sans nul doute, ne culpabilisent pas du tout la majorité des parents.

BREF.

Hier, j’ai crié.

Du genre fort. Du genre que je suis partie dans un monologue de 10 minutes, en faisant des grands gestes histoire de bien en rajouter au niveau de la théâtralité de ma scène.

Clapiotte était assise sur le gros fauteuil jaune et me regardait d’un air mi-interloqué, mi-agacé parce que ça devait quand même l’empêcher d’entendre les dialogues des lapins crétins à la télé (à partir du moment où ce programme propose de l’audio-description et des sous-titre, OUI, il y a des dialogues.).
Elle levait parfois les sourcils histoire de marquer la surprise. Normal. Elle a pas vraiment l’habitude. Puis elle n’était pas concernée, d’après elle, alors bon, elle pouvait se permettre, il faut croire.

Hier, j’ai crié sur N°1.
Lui, il levait pas trop les yeux au ciel, non. Il ne disait rien. Il attendait que ça passe. Je voyais bien que les larmes lui montaient parce que bichette, il sait que si je crie, c’est que forcément, il a fait quelque chose de pas cool DU TOUT.
N°1, dans la vie de tous les jours, c’est le petit garçon le plus gentil, patient et bienveillant que je connaisse. En plus d’avoir de l’esprit et d’être particulièrement beau, bien évidemment et en toute objectivité.

Mais hier, je lui ai crié dessus.


Oui, je pense que je suis pas loin de ressembler à ça quand je gueule.

J’ai pété un câble parce que pour la 4ème fois de l’hiver, il est ENCORE revenu de son entrainement de foot avec un vêtement en moins (genre, le sous pull technique thermique qui m’avait coûté trois plèvres et qui, accessoirement était neuf). Trois jours après que ça sœur ait perdu son bonnet (en plus d’un gant, d’une écharpe, d’une polaire et d’un gilet)


Minnnce, l’aspirateur, j’ai oublié de l’éteindre, j’te rappelle.

Je m’en suis voulue à mort après, bien évidemment, parce que crier, ça n’a pas fait revenir le sous pull. Ni les gants. Ni le collant. Ni la polaire. Ni l’autre sous pull. Ni les chaussettes.

Ce n’était pas bienveillant.
C’était juste libérateur.

J’ai engendré des descendants du Petit Poucet.
Si vous trouvez leurs cailloux quelques part dans Lyon, merci de me contacter.


Tiens, je vais oublier mes godasses aujourd’hui. Je lui ai jamais fait, le coup des pompes. HAHAHA.

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La déco, les travaux… Call me Damidot !

Durant toute ma vie, j’ai beaucoup déménagé.
Je me permets donc de dire, en connaissance de cause, que je SAIS tout ce que cela implique.
Et outre tous les trucs bien bien relous dont les cartons, les changements d’adresse et les papiers, il y a un truc qui pose assez souvent souci, ce sont les meubles.

Quand j’ai aménagé dans mon appartement il y a 3 ans, je n’avais pas un seul meuble, seulement un espace vide à remplir au mieux.
Les enfants partageaient une grande chambre, j’en avais une toute petite.
Je leur ai fait chacun un coin sympa et je n’ai pas pu résister à investir dans un grand canapé d’angle convertible, histoire de prévoir des soirées cocooning avec eux, entassés sous un plaid.

Et puis, j’ai re-déménagé récemment. Il y a 8 mois en fait. Et j’ai dû bouger mon gros canapé avec.
J’ai eu un gros tas de travaux à effectuer dans l’appart, qui était plus ou moins resté dans son vieux jus des années 80, avec des petites pièces fermées un peu partout, des tapisseries d’un goût douteux qui se décollaient, des mosaïques de salle de bain digne d’un caléidoscope et une crédence de cuisine couleur vomi sec.

J’ai tout cassé, tout enlevé, tout repeint. Avec la classe et l’élégance qui me caractérise tant, n’en doutez pas…

Et je me suis retrouvée avec mes anciens meubles qui allaient bien dans mon ancien grand salon mais VACHEMENT moins dans ce nouveau salon tout en longueur. Autant vous dire que mon mammouth de canapé associé à mon fauteuil jaune moutarde et ma jolie table design prennent… bah toute la place.

C’est pas moche hein… Juste, c’est… peu pratique. Et visuellement un peu étouffant. Surtout quand on l’utilise rapport que pour la photo, ÉVIDEMMENT, j’ai rangé ET y’a pas 43 enfants dessus.

Du coup, travaux finis (ou presque, mais je vais avoir l’occasion d’en reparlé bientôt), j’ai entrepris de relooker mon salon.
Revendre mes meubles et en racheter de plus adaptés.
J’y ai passé DES HEURES à scroller des dizaines de sites internet de meubles et de déco pour trouver l’inspiration et pile ce que je cherchais.
Trop long. Beaucoup trop long. Je n’ai pas la patience. Du coup, j’arrêtais. Pour mieux recommencer quelques jours plus tard. J’ai perdu un nombre d’heures de dingo à ouvrir 450 onglets, faire ramer mon ordinateur et le fermer parce que j’en avais marre.

Et puis j’ai testé le site livingo.fr et tout à coup, j’ai découvert qu’il était possible d’avoir un choix de DINGUE sur un seul et même site. En une demi heure, j’ai trouvé mon futur canapé et un nouveau fauteuil pour aller avec, en filtrant par prix, couleurs etc…

Maintenant, SI JAMAIS l’un d’entre vous est décorateur d’intérieur, je veux quand même bien savoir si je me plante ou pas pour le choix de l’aménagement et des couleurs de mon coin salon, parce que là, TOUT A COUP, je doute encore un peu avant de cliquer sur « acheter », ça me fait un peu le même effet que quand je redécouvre que la mode existe et que j’ai zappé les 10 dernières années niveau « style ».

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