ALERTE Pyjama magique (et des cadeaux à gagner)

Il y a quelques semaines je partais avec les enfants dans le monde magique de Disneyland Paris.
J’avais, dans mes bagages, un pyjama tout particulier pour Clapiotte : un pyjama de « Princesses Disney ».
Je ne suis pas fan, en général, des vêtements à l’effigie des héros de nos greffons. Mais bon, je lâche du lest sur les sous vêtements et les pyj, ça leur fait plaisir tout en m’embêtant peu (je deviens moins regardante sur les associations de couleurs après minuit, mon côté Gremlins).

Ce pyjama-ci vient de chez Pyjamas & Co (by Kiabi). On a à faire là à un truc complètement dingue : un pyjama connecté !

Genre, la phrase d’accroche, ça pourrait être « Un pyjama magique pour des rêves en 2.0 ».

Non, non, Clapiotte ne rêve pas encore en Wifi (enfin, je crois), mais ça reste super ludique pour les enfants.

Le principe, c’est qu’avec l’application « PyjEbook » (disponible sur smartphones et tablettes), l’enfant choisi un des motifs présent sur son pantalon de pyjama, et l’appli raconte l’histoire correspondante.
En tout, 3 histoires par pyjama (une histoire par visuel différent). Et pas juste 2 pages d’histoire vite fait hein, la vraie histoire, bien longue et tout.
On « scanne » un des motifs du pyjama via l’appli (on le prend en photo quoi), qui reconnait l’image et lance l’histoire donc. Pas d’inquiétude, le pantalon n’est pas vraiment connecté à votre routeur hein !

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Sachez que quelque part, ça m’arrange pas mal cette affaire, parce que moi, quand je raconte des histoires à Clapiotte, je BAILLE systématiquement.
En général, ça me prend à la deuxième page, et ensuite, à la fin de chaque phrase. Je ne sais absolument pas pourquoi je réagis comme ça (à part que les les histoires de Mimi la souris me laissent complètement indifférente j’entends), mais pour Clapiotte, c’est carrément l’enfer, parce qu’on part dans des battle de bâillement et à la fin on est épuisé.
Sauf que ELLE, elle est déjà au chaud sous la couette, et que moi, j’ai encore la cuisine à ranger, la lessive à étendre et les affaires du lendemain à préparer (non, je déconne sur le dernier point, haha).

Bref, c’est vraiment rigolo pour tout le monde.

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Clapiotte s’en sert aussi sur la tablette, seule, le matin (ou l’après midi, quand on fait des journées pyjama le samedi par exemple), vu comme c’est facile à utiliser, elle ne s’en prive pas.

Pyjamas & Co souhaite vous faire profiter de 15 euros d’achat (ça vous permettra d’essayer le pyjEbook)(ou autre chose hein, on n’est sympa jusqu’au bout) et d’un abonnement de 3 mois à Mickey magazine.

Pour participer, il vous suffit de me dire en commentaire quelle est l’histoire préférée de votre greffon en ce moment.

Vous avez jusqu’à dimanche 25 janvier à 22h pour tenter votre chance. Le gagnant sera tiré au sort et contacter par mail, par mes soins.

Vous pouvez bien évidemment, et avec grand plaisir, partager ce concours sur les réseaux sociaux, ça nous fera plaisir !

Bonne chance !

 

EDIT : C’est PLanesoverdose qui remporte le bon d’achat et l’abonnement ! (je t’envoie un mail tout de suite)
Bravo et merci à tous.

Les photos décalées : grand concours Belambra !

Je ne sais pas si cela vous est déjà arriver au moins une fois, mais quand, une fois parent, on a goûté aux clubs vacances avec club enfant, il est souvent bien difficile de revenir en arrière et oublier à quel point il est agréable de passer des vacances en famille tout en étant… en vacances. Pour de vrai, je veux dire.

Les enfants s’éclatent, nous, on bulle, on se retrouve au déjeuner, on se retrouve après le gouter, et le reste du temps, on profite.

Ce genre de vacances qui reposent absolument tout le monde devrait être obligatoires pour chacun d’entre nous une fois de temps en temps.

Peut être avez vous déjà eu cette chance. Peut être avez-vous même déjà eu l’occasion de tester les clubs Belambra. Et peut-être allez-vous y aller pendant vos vacances d’hiver, qui sait…

Si vous avez cette chance là, emmenez moi dans vos valises ou si vous avez dans votre entourage des personnes qui l’ont prévu, sachez que les clubs Belambra organise pendant les 5 prochaines semaines un grand concours , avec, à la clé, un bon à valoir de 1500 euros sur votre prochain séjour Belambra. Ouais, vous avez bien lu, oui, 1500 euros. Avouez que ça vaut le coup !

Le concours en question est assez simple et fun : il s’agit d’une grande battle photo entre clubs Belambra : prendre la photo la plus originale et la partager sur vos réseaux sociaux Facebook, instagram ou Twitter avec les Hashtags #BelambraBattle et #NomDuClub.
Pour aider, dans chaque club, durant ces 5 semaines, du 8/01/15 au 08/03/15, des points photos avec accessoires et des animations sont mis en place : photobooth, accessoires pour bonhommes de neige, piste de luge pour des photos de descentes dans des positions délirantes, tout est permis et même de grande batailles de boules de neige façon « balle aux prisonniers ».

Les clubs participants à l’opération sont : Le Chambourguet (#superbesse), L’Alisier (#Praz), Les embrunes (#lessaisies), L’aiguille Rouge (#arc2000), Neige et Ciel (#lesmenuires), Le Roc Blanc (#orcieres) et Lou Sarri (#gourette)

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Si vous vous rendez donc dans un de ces clubs pendant la période du concours (du 31 janvier au 8 mars), n’hésitez pas à partager vos photos et même me demander de liker et partager !

En attendant, j’espère bien rigoler en les voyant !

 

Bonne chance !

ZDIT du 23/03/2015 : Attentionnnn… c’est…. FREDERIQUE ZOZOR qui remporte le bon à valoir de 1500 € à utiliser lors d’un prochain séjour dans les clubs Belambra . Bravo !!

Plus d’infos ici

 

Article sponsorisé.

La sécurité c’est Ski est important.

(NON, je t’interdis toute remarque à propos de ce titre)

(Et oui, on redevient un peu léger, je sais pas toi, mais moi j’en ai besoin)

Vois tu, j’ai un avis tout à fait mitigé à propos du ski, de la neige et tout ce qu’on peut faire dedans.

Jusqu’à aussi loin que je me souvienne, je ne crois pas avoir  jamais adoré le ski.
J’en faisais beaucoup, j’étais pas la pire, mais je me suis beaucoup gamelée.
Et j’ai lâché le tire-fesses au beau milieu de la montée et attendu que mon prof descende avec tous les élèves puis remonte pour voir qu’en fait, j’avais pas bougé depuis 1h et que j’avais une résistance au froid assez élevée.
J’ai pris un skieur de plein fouet, de face, sur une piste noire, il m’a attrapé dans ses bras et a descendu la fin de la piste avec moi, comme ça.
J’ai dévalé une piste de bosses sur le ventre sans pouvoir m’arrêter, en perdant mes skis.
Je suis absolument paniquée quand je monte dans des œufs, là, quand il faut bien viser pour mettre les skis à l’extérieur, dans l’encoche, et sauter dans la capsule (ils sont sérieux ceux qui ont inventé cette torture psychologique ?).
J’ai déjà passé deux heures entières à chercher un ski dans de la poudreuse et à l’en sortir.
Et un copain n’avait pas vu que je m’étais gaufrée derrière une grosse bosse, a fait un 180 en snow et est tombé sur moi, quart en avant, ce qui a valu de beaux trous sur ma veste, mon pull, mon TShirt… et mon avant-bras.
J’ai été, comme tout le monde un jour, celle qu’on attendait mais qui n’avait jamais le temps de souffler parce que le groupe repartait aussi sec dévaler un autre bout de piste.
J’ai la trouille de me prendre le mur de neige au bout des remontées mécaniques et je garde en mémoire ces histoires d’enfants qui tombent des télésièges, sous la barre de sécurité.

149278_10151329395867234_1914701223_nEt je déteste monter la luge à bout de bras, en sueur dans ma combi de ski…

Mais j’aime le froid associé à ce soleil, j’aime les cafés en terrasse, j’aime (bizarrement) l’odeur rance des chaussettes de ski, j’aime l’ambiance, j’aime les appartements trop petits qui nous obligent à vivre les uns sur les autres et qui promettent des souvenirs de soirées sympathiques. J’aime improviser des descentes de luge sur des sacs poubelles et l’ambiance chaleureuse des stations.

J’aime et j’aime pas à la fois, en fait.

Donc, au final, je continue à y aller. Je fais moins de ski, je me prends moins pour Fongio histoire d’éviter de me croûter en public (j’ai plus l’âge) et surtout, je tâche d’apprendre à mes enfants les « bases » de la bonne conduite en montagne, ça m’évite de flipper pour un rien (un jour j’oserai demander si c’est vrai que mon frère est resté suspendu par le blouson au télésiège…).

Et puis bon, faut que je grandisse un peu, hein. Parait que les remontée mécaniques sont un des transport en commun (bah oui) le plus sûr de France. D’ailleurs, sur 672 millions de passages sur la saison 2012-2013, pour 10 millions de passagers, il n’y a « que » 20 à 30 accidents graves (non mortels) dont 90% d’entre eux sont dûs au comportement inadéquat des passagers.
Afin de prévenir ce type d’accident, les Domaines Skiables de France (s’occupant de la majorité des remontées mécaniques en France, hors remontées privées ou à vocation urbaine) souhaitent sensibiliser les utilisateurs quant aux bons gestes à avoir sur les télésièges.
A l’usage de tous, les vidéos courtes sont assez bien faites et rigolotes. Genre, la Zumba… c’est NON.

SKIZZZ : Episode 3 – MD from Domaines Skiables de France on Vimeo.

Pour Promouvoir leur campagne de sensibilisation, les Domaines Skiables de France me permettent de vous faire gagner 3 lots de 4 forfaits pour pouvoir profiter des remontées mécaniques en famille cet hiver.
Les stations concernées sont : Maulin MontagneE Expansion (Les Sybelles), Dévoluy, Le tourmalet, Les Saisies, Les Angles, La Norma, Le Cambre d’Aze, Les Gets, Val d’Allos, Luchon Superbagnieres, La Clusez, Megeve, Saint Pierre de Chartreuse, Saint Lary, Mourtis, Le Devoluy et Valloire.

Si vous souhaitez gagner un de ces lots, je vous laisse poster ci dessous un commentaire avec une petite anecdote de ski.
Évidemment, étant donné le message, ce serait vraiment (mais alors VRAIMENT) très sympa de relayer cet article sur vos réseaux sociaux.

Je tirerai au sort les 3 familles gagnantes après le 22 janvier minuit.

ET HOP, apres tirage au sort parmi vos histoires de DINGUES (j’avoue j’ai beaucoup ri), les gagnants sont Pompette, BBRGoums et Nanou

J’envoie vos mails à la personne qui s’occupe de tout ca !

Et merci à tous !

Les jours d’après

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Il s’agit de recommencer à vivre tout en restant debout, pour toujours.

Qu’on ne vienne pas me dire aujourd’hui que le monde a subitement changé. Le monde est toujours moche. Mais peut être en avons nous pris conscience « pour de vrai », je ne sais pas trop où se situent nos âmes en ce moment, juste après la colère, entre la peur et la révolte, quelque part par là.

Étrangement, la panique qui m’envahissait vendredi s’est envolée dans les vagues d’applaudissements de la marche de dimanche l’emportant d’une place de résistant pour la faire s’échouer sur l’ancienne place de l’Egalité. Y’a pas de secret.

Et puis je me demande combien de temps je vais réussir à contempler l’humanité des gens que je croise, combien de temps la tolérance et la conscience libertaire tiendra le coup.

Et puis, surtout, je me demande : « et maintenant, on fait quoi ? »

Je me sens toujours le cul merdeux d’avoir vécu dans l’habitude, d’avoir omis que je devais cette vie confortable à ceux qui s’étaient battus pour que ce soit le cas en pensant que j’allais certainement faire en sorte d’entretenir cet héritage.

La semaine passée nous a tous choqués parce qu’on a touché à des valeurs qui nous semblaient acquises dans notre pays. On était bien confortablement assis dessus à accepter l’horreur du monde, parce que c’était ailleurs, parce que c’était pas nous, parce que c’était « comme ça ».

Et on s’est pris en pleine gueule, de plein fouet et sans sommation tout ce que nous avions laissé nous échapper, inconscients volontaires que nous étions encore le 6 janvier.

Je ne suis pas une révolutionnaire, je ne suis pas polémiste, je ne suis pas moraliste, je ne suis pas rebelle, je suis bien loin d’être courageuse.

Mais je suis consciente.

Et je suis pleinement réveillée maintenant. Et je travaillerai chaque jour à le rester, à garder l’esprit libre.
Je tâcherai par mes moyens de transmettre cela à mes enfants.
Je ne délaisserai plus la liberté en me laissant bercer par le ronron de l’habitude passive.

Parce que la liberté, c’est ce que nous sommes.

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Vomir, sourire, ne pas subir

Je voulais en rester là à propos de Charlie, je ne voulais pas rentrer plus personnellement dans le détail de ce qu’il se passe en moi depuis 3 jours. Je ne voulais que parler de mes enfants, de comment leur dire et de ce qu’ils en disent, eux. Je voulais peut être me protéger moi en les voyant gérer les événements récents avec intelligence, respect et maturité. Mes enfants sont devenus mes boucliers émotionnels. Je les voyais avoir ce recul, cette bonté et cette naïveté et je me persuadais que c’était ça. Que c’était tout.

Et puis j’ai eu ce moment, seule, aujourd’hui, à ne pas décrocher de mon ordinateur, des réseaux sociaux, relevant la tête uniquement pour regarder les images passant en boucle sur mon écran de télé.

Abrutie d’informations, saoule de chocs à répétition, je me suis perdue des heures dans la digestion de tout ce que je pouvais lire et entendre, sans m’arrêter, sans penser si c’était bon ou mauvais, si c’était trop ou pas assez, j’étais devenue boulimique de l’horreur et j’ai besoin de vomir ce cauchemar.

Depuis mercredi, je suis Charlie. Pas parce que je suis une fan de Charlie Hebdo, ni même en l’honneur des victimes de ce massacre, pour ça, j’ai versé des larmes, allumé des bougies et me suis dit que « quand même… Cabu…. »
Je suis Charlie parce que je suis profondément choquée qu’on puisse lancer des balles en riposte à des coups de crayons, je suis en colère de voir la liberté giflée aussi facilement par des crétins à œillères, je suis triste de me rendre compte seulement maintenant à quel point mon équilibre et ma vie égoiste ne tient qu’à peu de chose et est en danger permanent et je suis honteuse de ne m’en être seulement satisfaite jusque là.

Je rage de devoir expliquer l’horreur à mes enfants, je suis fière de les voir si sages, je suis indignée par les gens qui se gaussent, je suis émue par les regards croisés.

Je suis révoltée parce que j’ai peur.

Aujourd’hui, je me suis laissée envahir par toutes ces émotions, l’effervescence médiatique et le trop plein d’inhumanité encaissé.
Je me suis retrouvée à avoir peur.

Une vraie peur, de celles qui t’empêche de réfléchir, de te reprendre, une peur qui te paralyse et qui balance à ton cerveau tout ce qu’il faut pour la nourrir encore et encore.

Je suis allée à l’école chercher les enfants avec cette peur, et puis j’ai vu leurs sourires, et je devais leur rendre, parce que ce sont eux, la joie.
Et moi l’exemple.
Celle qui doit montrer que tout va bien, que tout va mieux et que tout ira, même si je suis trop honnête pour ne pas tempérer ce genre d’affirmation, je dois le faire avec le sourire de cette maman qui flanche pas.

Sur le chemin du retour, nous sommes passés, comme toujours, devant un dessin au pochoir posé à terre.
Jusqu’ici il était insignifiant.
Aujourd’hui, il a pris tout son sens quand j’ai permis à N°1 de se servir de sa craie.

 

Une photo publiée par Nat (@cranemou) le

En rentrant, il m’a dit que quand il serait grand, il délivrerait des messages comme ça, partout où il pourrait et quand il le faudrait.
Et puis, il a chantonné la chanson des partisans qu’il apprend à la chorale.
Parfois, tout est tellement évident.

Je les ai couchés sans faillir, avec le sourire et beaucoup de fierté.

 

Et après, j’ai un peu pleuré.

 

Il est Charlie

Ce matin on a tous cette gueule de bois, on s’est tous mal endormi, on s’est tous réveillé en se disant que ça n’avait pas existé.

Et puis si.

Tournée générale, on reprend où on en était.

Ce matin, instinctivement j’ai accepté, pour une fois, le gratuit à l’entrée du métro. Comme tout le monde visiblement, le jeune homme ayant déjà vidé son caddie à à peine 8h.

On avait besoin de le lire, peut être.

Mon fils s’est approché des kiosques et a pris un journal de chaque.

Il fait ça à chaque fois que l’OL gagne un match, mais ça me fait de la peine qu’il le fasse ce matin.

« Pourquoi tu prends tous ces journaux ? »

« Pour les garder, pour me souvenir du jour où « je suis Charlie »  »

« Tu es sûr d’avoir compris à propos de « ce » Charlie ? »

« Oui, c’est le journal qui a été attaqué »

« Oui mais « je suis Charlie », pour toi, ça veut dire quoi ? »

« Ça veut dire qu’en s’attaquant à ce journal, ils se sont attaqués à la valeur de la liberté. Et nous, on doit défendre la liberté. Alors ils se sont attaqués à nous. On est tous Charlie maintenant »

 

 

 

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©Lucille Clerc

Dis moi pourquoi, maman ?

J’ai dit que je ne savais pas.

J’ai dit qu’ils étaient journalistes, qu’ils avaient dessiné des trucs drôles qu’on appelait des caricatures, tu vois ce que c’est, des caricatures ?

J’ai dit que rien ne peut expliquer pourquoi, ni personne. Que c’est triste.
C’est triste pour ces gens c’est ça ?
Oui, et c’est triste pour la liberté. Tu sais ce que c’est la liberté hein ? Oui, tu sais bien.

Tu les connaissais maman ?
Non. Oui. Pas comme des amis, mais comme des gens qui avaient une importance, qui représentaient quelque chose qui compte plus que tout et que nous devons défendre.
Alors pourquoi tu pleures ?

Je suis en colère. Je suis triste. Je suis désolée. Je suis Charlie.

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Et par le pouvoir d’un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer

Liberté.

Paul Eluard

 

Parler des histoires d’avant comme si on avait 50 ans

Il est grand temps de faire comme tout le monde et de dresser ce fameux bilan 2014 pour fermer définitivement la fenêtre et en ouvrir une nouvelle, toute fraîche, pleine de projets et de renouveau.

Je ne vais pas m’extraire à la tradition cette année. Parce que justement, cette année a été riche de beaucoup, que j’en suis heureuse et fière.

Cette année, j’ai pu officiellement dire que je vivais de mon écriture (vivotais, certes, mais ça reste ma première source de revenu) et j’ai eu un livre avec mon nom sur la couverture dans toutes les librairies et quand tu tapes « Natacha Guilbert » sur Amazon, bah y’a moi (et je te jure que ça fait toujours aussi bizarre)(même si j’ai quand même arrêté de taper mon propre nom dans le moteur de recherche d’Amazon).

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Oui, bon, OK, je viens de le refaire pour vous montrer. J’ai un ego surdimensionné. Voilà.

Cette année, j’ai déménagé, après des mois de galère de couple, comme beaucoup, et j’ai finalement trouvé un petit nid, un nid de transition où nous avons posé nos cartons un peu vite, mais un petit chez moi quand même. Un grand changement qui m’a permis, surtout, de prendre plus le temps de faire attention à mes enfants, de scruter leurs réactions, d’anticiper les quelques crises obligatoires de ce genre d’aventure. Une étape qui me donne encore plus d’occasions de me rapprocher d’eux, au final.

Cette année, j’ai fait n’importe quoi avec des lapins crétins,, j’ai encore joué avec des bougies avec ma copine Steph, j’ai fait plein de manèges et des selfies avec des princesses Disney, j’ai trop chanté La Reine Des Neiges, j’ai fait des grimaces partout dans Dubaï, j’ai fait Danse avec Les Stars à Punta Cana, j’ai même visité la Haute Marne pour compenser les heures d’avion du coup et j’ai joué avec des bouchons, aussi.

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Cette année, vous avez été encore plus nombreux à me suivre ici ou sur les réseaux sociaux, alors même que j’ai été bien moins présente, et votre soutien, vos bons mots, pour rire ou non, m’ont beaucoup apporté, je vous remercie tous pour cela.

Cette année, j’ai rencontré de belles personnes, j’ai fêté des mariages et des naissances, j’ai fêté aussi des séparations, j’ai appris des grossesses et des décès, j’ai su aussi ce que pouvait être une moitié.

Cette année, j’ai décidé d’être heureuse pour de vrai, et de pleurer sans filtre.

Cette année, j’ai toujours pas mis mon blog à jour, je n’ai pas été organisée, je ne sais toujours pas mieux cuisiner et j’ai mangé beaucoup trop de bonbons.

Cette année, c’était drôlement bien.

Vivement la prochaine !

 

L’horloge tourne, les jours défilent, les années passent, nos vies changent,
On évolue chacun son destin mais surtout chacun sa chance.
(si je veux j’ai été fan de Nèg’marrons)

Le premier Noël du reste de nos vies.

Le temps, le froid, les vacances d’été maintenant trop loin, d’un côté comme de l’autre.

Souvent, c’est quand Noël approche que la fatigue tape à la porte, que c’est un peu plus dur, qu’on a la larme facile, le caractère qui déborde de trop plein, de trop de tout, d’une année écoulée qu’il va falloir refermer pour rentrer dans la nouvelle avec un air serein qui veut dire « pour celle-ci : tout ira bien »

Je vais bien ne t’en fais pas.

Je le dis, parce que depuis un an et demi, il y a bien peu de gens qui osent me le demander.

Parfois, la pudeur est une sacrée connasse, parce que j’aurai bien aimé répondre à cette question quand c’était moins drôle, quand j’avais besoin qu’on me tapote l’épaule, quand j’avançais d’un pas pour reculer de deux et demi.

Hier, j’ai fait la bise à mes enfants en leur souhaitant des étoiles dans les yeux.

Demain, ce sera le premier Noël du reste de nos vies.

Un Noël sans eux, qu’on fêtera de loin, en se disant qu’il manque quelqu’un. Un Noël qui nous fera grandir un peu et qui nous permettra de mieux nous retrouver, juste après, l’affaire de quelques heures un peu plus longues que les autres.

Nous serons bien entourés, chacun de notre côté, on ouvrira des paquets brillants et on dira « tchin » une fois de plus, pour oublier le pincement au cœur qui empêchera, cette fois, juste cette fois, de profiter pleinement des festivités.

On regardera les gens qu’on aime dans les yeux pour les remercier de nous accompagner.

Je tâcherai de mon côté de ne pas y penser.

Ils tâcheront de leur côté de bien en profiter.

Ils ont promis.

Et moi aussi.

Ce sera juste un peu moins drôle.

Cette fois-ci.

Ils l’ont compris.

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J’en profite pour vous souhaiter à tous de belles fêtes et que vous sachiez trouver la joie de fêter ça comme il se doit.
J’en profite pour vous remercier une nouvelle fois pour cette année passée en votre compagnie.
J’en profite pour serrer bien fort dans mes bras pourtant radins en câlins tous ma famille, mes amis, mes amours, pour leurs sourires, leur soutien, leurs bons mots, leur amour… et toutes les tapes dans le dos qu’ils voudront encore bien me donner.

 

 

 

 

Idees cadeaux de Noël opus 2 (tests, avis et concours)

Depuis ma première sélection cadeaux la semaine dernière, j’ai bien évolué. J’ai donc presque bouclé les cadeaux de Noël pour tout le monde. Il m’en reste deux-trois que j’aimerai trouver, mais j’attends une idée lumineuse (sachant que ce serait pour des gens que je connais peu… voire pas du tout en fait)… qui se fait attendre.

Du coup, je donne ici quelques idées que j’ai pu découvrir, peut être que ça pourra aider si vous êtes en rade d’imagination (et en plus, certains sont même à gagner).

1/ Les cadeaux créatifs et originaux.

Je connaissais le site Dawanda depuis longtemps, mais je ne m’y étais jamais attardée. J’ai pu le faire tout récemment et, même si TOUT ne me plait pas (forcément, dans les objets de créateurs, il y en a pour tous les goûts), j’ai quand même trouvé beaucoup de choses qui iraient vraiment bien dans mon appartement ou que j’aimerais offrir (bon, j’avoue, je vais pas tout vous montrer, rapport qu’une grosse partie de ma sélection est destinée à des gens qui lisent ce blog) mais quand même, voici quelques trouvailles :


Des impressions sur de vieilles pages de revues littéraires. Sur une ou deux colonnes, au choix. Je trouve ça poétique en fait. J’en ai pris… 6. Ouais, je suis un peu excessive parfois (mais à 8 euros chaque avec le 2 achetés, 1 gratuit… bon…)


Des badges. En tout genre. J’en ai pris environ 6 milliards. Mais je ne sais pas choisir. (entre 1,5 et 2 euros)

Des affiches. celle-ci en particulier est juste <3


Des bijoux… j’aime pas particulièrement les bijoux, mais cette bague m’a trop fait penser à « True Detective » pour ne pas vous la monter.

Il y a aussi foule de décos de Noël et d’idées cadeaux pour les fêtes. ET SURTOUT, je me suis légèrement laissé emporter dans la section « Matériel créatif » en trouvant du masking tape à foison, à des prix souvent dingues et au choix beaucoup trop varié (j’y ai passé 3 jours… je suis grave).
En fait, le plus dur… c’est d’arrêter de mettre des choses dans son panier une fois qu’on a trouvé ses vendeurs préférés. Parce que oui, en fait, on achète ici à CHAQUE vendeur (attention donc, quand même, aux frais de port, à chaque fois).
La communication avec les vendeurs s’est faite sans souci (alors que j’ai commandé en Allemagne pour pas mal d’entre eux), c’est beaucoup moins impersonnel qu’une simple boutique en ligne et je suis étonnamment ravie de l’expérience (j’avais peur de la complexité des opérations à vrai dire, mais tout a été pour le mieux !)

2/ Idées cadeaux d’occupation.

Parfois, il y a de toutes petites choses qui vous sauvent un après midi pluvieux ou une attente post repas familial trop longue.
Je connaissais le blog de Petits Canaillous déjà, mais quand elle m’a contacté cette année pour me présenter sa nouvelle activité, j’ai été vraiment ravie. Pour elle, comme pour moi. Laurence est graphiste et s’est lancée dans la créations de coloriages géants. J’ai commandé pour les enfants celui plus « gourmands ». Il est lon d’être fini, mais PUNAISE que c’est bon de les voir se mettre autour de cette grande feuille à colorier, partager un moment de vrai calme en famille. J’aurai jamais cru qu’une idée aussi… « simple » pourrait avoir autant de succès. Je vous conseille vivement d’aller visiter le petite boutique de Laurence, les coloriages géants à offrir ou à s’offrir, une vraie bonne idée (et je ne dis vraiment pas ça que pour lui faire plaisir)

3/ Des JEUX de fous-furieux.

Dans la série « tiens, si on offrait un cadeau à double tranchant à nos greffons », je vous présente la toute dernière nouveauté de chez Mattel : Le BOOMCO.
BOOMCO, ce sont les nouveaux blasters de la marque. Des pistolets en tout genre qui lancent des flèches en mousse (mais « kifonpamal »).
Quelle difference avec d’autres blasters allez-vous me demander. Bon, en soit, je ne peux pas comparer, parce que nous ne possédons pas d’autres jouets de ce type (N°1 construisait des AK45 en papier en suivant des tutos Youtube, en fait, jusque là).
N’empêche que je trouve très pertinent d’avoir fait des fléchettes qui ne collaient qu’aux cibles ou aux boucliers des armes elles-mêmes. Non, pas sur les murs, ni les vêtements (ni les pupilles).
On habite en appartement, donc on joue plutot à coller les cibles aux murs et à faire des concours de tirs, mais N°1 et Clapiotte s’éclatent (dans mon dos) à se tirer dessus (je le sais parce qu’ils avaient un peu oublié d’enlever leur cible collées sur leurs pulls au moment de la douche)

Le GROS plus de la gamme, qui propose, entre autres, des pistolets de taille tout à fait honorables (qui se rangent dans un coffre à jouet quoi) est le « Rapid Madness« . Un espèce de gros bazooka (j’y connais rien, je dis ce que je veux) qui balance (ou non, au choix) des rafales de 20 fléchettes en moins de 2 secondes.
Si tu rates la cible, c’est que tu es vraiment mauvais.


Ca a pas l’air comme ça mais c’est ENORME.

Boomco Rapid Madness – Pistolet

Je ne vais pas envahir totalement vos apparts, donc on va faire dans le soft, mais j’ai un pack Dual Defenders à vous offrir. le pack contient 2 pistolets (avec les boucliers amovibles, comme tous les blasters de la gamme), 6 fléchettes et une cible. Les pistolets ont une portée de tir de/// 21m. J’espere que vous avez de grands couloirs !

Le coffret Boomco Dual Defenders à gagner ici même donc

Vous avez jusqu’au 21 décembre midi pour jouer. Je contacterai le gagnant, tiré au sort, par mail, dans la foulée pour lui demander ses coordonnées et lui envoyer le pack au plus vite.

4/ Des coffrets pour se faire plaisir.

Cette année, pour Noël, Vichy a lancé 4 coffrets beauté à offrir ou à s’offrir selon notre type de peau (ou de vie) : Aqualia, Idéalia, Liftactiv, Neovadiol.
J’ai choisi « Idealia », qui a pour ambition de rendre ma peau moins terne, plus éclatante… Je mise tout la dessus pour rayonner pendant les fêtes, même si j’imagine que compléter ces soins par une vraie cure de repos serait d’une grande aide !

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J’ai le même coffret Idealia à vous offrir
. Le coffret se compose de la crème de jour Idéalia pour les peaux sèches 50ml + une miniature de 15 ml, d’un sérum Idealia Life Sérum de 3 ml et d’un coffret collector.
Pour tenter votre chance, je vous laisse me dire en commentaire que vous jouez pour le concours Vichy Idealia. Remplissez bien le champs « mail » car je contacterai le gagnant, tiré au sort, par ce biais pour le prévenir de son gain.
Le concours se terminera le 21 décembre à midi.

5/ Des box de grands (enfin)

Je refuse aujourd’hui toutes les propositions de box à tester. Trop de box, tue la box, j’en pouvais plus, j’ai choisi de dire non.
Jusqu’au jour où j’ai redis oui. une fois, juste pour tester… Il faut dire qu’on est venu me prebdre par les sentiment et que pour une des rares fois où on s’adressait à moi et pas à mes enfants, j’étais quand même flattée. cette box qui a eu raison de ma bonne volonté, c’est la Vineabox. L’idée, c’est, comme toutes les box de s’abonner pour 3, 6 ou 12 mois, afin de recevoir, chaque mois, une sélection de 3 bouteilles de vin (possibilité de ne choisir que 2 bouteilles également) sélectionnées par un sommelier. Une formule sans engagement est également disponible.
Au début, j’avais un doute. Personnellement, je n’y connais pas grand chose en vin, même si je sais une chose : j’aime le boire et le partager, pourvu qu’il soit bon.
Mon caviste, pour cela, est parfait et me connais aujourd’hui suffisamment bien pour me proposer que des vins « à mon goûts ».
Du coup, j’avais peur d’être déçue de la sélection de la Vineabox.
Pour la dégustation, j’ai donc organisé un apéro avec quelques amis et nous avons joué  aux connaisseurs.
J’ai été très étonnée de deux des trois bouteilles proposées. Je n’aurais, de moi-même, pas tenté, par exemple, le pinot blanc. Qui pourtant s’est avéré être une bonne découverte pour mon palais.
Donc, en fait, découvrir de nouvelles choses que nous n’aurions pas choisi naturellement (par pus préjugés) est une bonne chose. OUI, j’avais tort !
On a bien rigolé, mes amis ont apprécié la soirée (au point de me demander d’être de nouveau conviés pour ce genre de tests… tu m’étonnes !)
Et au final, je trouve l’idée pas mal pour faire un cadeau sympa, à quelqu’un qu’on ne connais pas forcément bien. Le vin, c’ets toujours une bonne idée de toute façon !

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Avec la box, un petit livret explicatif sur chaque bouteille, sur le avec-quoi-comment le boire et d’où il vient.
Sympa pour les rookies comme moi !

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On ne recense aucun blessé suite à cette soirée.