Une question de lait…

Parmi les grands soucis du parent, l’alimentation de l’enfant se place plutôt en bonne position. Surtout quand il est tout petit, avouons le, parce que bon, on jongle un peu entre les tétées et les biberons, on ne sait pas trop s’il a mangé assez ou trop, pourquoi il rote, pourquoi il rote pas, pourquoi il pleure et pourquoi il a un pet coincé.
Du coup, on note frénétiquement CHAQUE repas sur un petit carnet dédié. Ça ne répond pas à nos questions, mais au moins, on a l’impression de faire quelque chose.

Ce souci là s’associe à tous les coups avec le souci de la justification de son choix d’allaitement.
Mais je ne vais pas parler de ça aujourd’hui. On SAIT que le meilleur moyen de nourrir son petit moineau, c’est de lui donner le sein. Très bien.
On sait. Merci.

Mais quand on ne peut pas ou quand, comme moi, on ne le sent pas, le biberon est une solution de repli tout de même bien confortable.

Pour tout vous dire, je suis quand même vachement contente d’être sortie de cette période.
Aujourd’hui, on en est à compter le nombre de petits pois que Clapiotte a décidé d’avaler en un repas. C’est tout aussi barbant mais au moins, on peut varier avec des bouts de carottes ou des frites (je vous le donne en mille, les frites gagnent. Clapiotte est loin d’être une enfant originale en terme de choix gustatifs).
Dans mon groupe d’amis, je suis la première à avoir eu des enfants. Du coup, ils pensent que je suis un peu la référence en matière d’à peu près tout quand ils se trouvent embêtés avec des questions concernant leur greffon tout neuf.
Je n’ai pas la science infuse en matière d’enfant, mais j’ai l’expérience (un peu, pour preuve, mes enfants, jusque là, vont bien) et surtout, je suis la reine de l’anti culpabilité.

Et quand une copine m’appelle en pleur parce qu’elle n’en peut plus, qu’elle a tout essayé niveau allaitement maternel mais que ses seins sont en sang, qu’elle pleure à chaque tétée et qu’elle a fini par donné des biberons mais pleure encore plus d’avoir ‘rater’ ça… Bah je me transforme direct en grand câlin (je regarde trop la Reine des Neiges, je me prends pour Olaf) :

‘Alors, déjà, hein, tu n’as rien raté, tu as essayé, c’était pas ton truc, point. On a la chance d’avoir le choix, on a la chance d’accéder aujourd’hui à des produits de qualité en terme de laits infantiles, on a la chance de pouvoir s’adapter… Ca VA aller, hein.’
Mon discours est absolument rodé. Je rajoute qu’il y a AUSSI des avantages à donner le biberon (genre, le papa se lèvera la nuit, tu peux le laisser à ta mère pendant 2 jours, ton mec peut te toucher les seins sans recevoir une giclée dans les narines tout ça…).

Je le sais tout ça, parce que j’ai connu la galère. Pas de seins trop douloureux, mais de cet allaitement au biberon. Parce qu’il y a 10 ans, j’avais le choix entre 10 laits qui, globalement, étaient tous les mêmes. Si je voulais un lait plus épais, il ne m’en restait que deux dont un (celui qui passait le mieux pour N°1) que je devais commander en pharmacie uniquement (et qui coutait un bras et demi). J’ai du agrandir les trous des tétines de bib parce que ça ne passait pas aussi. J’ai galéré, oui.

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Mais aujourd’hui, punaise, quand je vois les possibilités données (oui, parce que quand tu es blogueuse maman – famille, tu reçois dans ta boite mail TOUT ce qui existe pour les minots d’aujourd’hui, du coup, tu es au courant de tout, façon encyclopédie de puericulture), je me dis que 1/ les nouveaux parents ont bien de la chance, 2/ mes copines en pleine crise de culpabilité devraient pouvoir commencer à se relaxer un peu.

Dans le lot de toutes les possibilités s’offrant aux parents ayant choisi le biberon, Danone et sa gamme Aptamil de laits standards se pose là en terme de choix et de qualité. Fort de 30 ans de recherche sur les formules de ses laits maternisés, et s’engage à respecter les standards de qualité les plus stricts, sans aucun compromis.
Sa gamme de laits maternisés passe des standards aux plus évolués (anti-reflux, digestion, allergie etc…), de quoi s’adapter parfaitement à notre petit greffon tout neuf et peut être enfin le soulager au niveau de l’estomac (tu sais de quoi je parle quand tu as connu les reflux)

Aptamil crée aujourd’hui Aptaclub, une plateforme en ligne où s’informer sur l’alimentation ou la grossesse grâce à la mise en relation avec des conseillères qui répondront gratuitement et personnellement à toutes vos questions grossesse/alimentation qui n’auront pas trouvées de réponses sur le site.

aptaclub

Moi qui me plaignais à l’époque de ne pas trouver assez de conseil, je tiens à vous dire, les copines, que CA VA HEIN, vous êtes vernies !

Mais bon, je serai toujours là pour les gros câlins. Promis.

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Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Clapiotte blogueuse mode pour Catimini

Le printemps arrive, le printemps arriiiive ! T’as vu comme le moral va mieux quand on arrête subitement de porter des doudounes encombrantes ? T’as vu comme tout à coup, l’humeur est meilleure et qu’on lorgne sur les terrasses au soleil pour le café ? Je suis sûre que oui.

Et comme chaque année, à cette même période, alors que le pollen recommence peu à peu à nous piquer le nez, nous nous prenons des envies de robes légères, de bras nus et de lunettes de soleil, tout ça en couleur, pour bien signifier qu’on est PRET, définitivement, pour les beaux jours.

Je n’y échappe jamais. Et je lorgne sur les nouvelles collections estivales comme si ma vie dépendait de toutes ces couleurs et tissus légers. Ca doit avoir un nom comme maladie… genre la Printanite ou quelque chose dans le genre.
Bon, sauf que depuis quelques années, maintenant, je lorgne beaucoup plus sur les collections enfants, certes.

J’ai eu récemment le joie de découvrir la collection Catimini de ce printemps/été.
Catimini, c’est un peu LA marque absolue quand je cherche de la couleur et de l’originalité pour les enfants. J’essaie chaque année d’avoir une pièce de leur collection dans le placard de Clapiotte, et j’aime autant vous dire que je la rentabilise à fond, parce que leurs imprimés, leur couleurs, leurs coupes… c’est juste ce qu’il me faut pour titiller ma bonne humeur. Et comme Clapiotte est une sorte de VRAIE fille, en plus, elle n’est jamais contre.

Cette année, donc, une fois de plus, chez Catimini, ils y sont allés fort avec leurs dizaines de modèles de robes. J’ai craqué pour un modèle qui paraitra simple par rapport à ce que je peux prendre les autres années, mais j’ai follement envie de jaune, et Clapiotte voue une passion sans borne en ce moment aux ‘couleurs du feu’ à savoir, donc, les jaunes, rouges et oranges.

‘Parce que j’adoooore le feu’ qu’elle dit.

Modeuse-pyromane, ce concept trop ignoré.

Pour vous donner une idée, et parce que quand même on s’amuse bien avec Clapiotte à jouer aux blogueuses mode, voilà à quoi ça ressemblera, notre été :

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Les blogueuses mode peuvent se rhabiller, franchement, Clapiotte, je la trouve vachement plus marrante (et elle prend ça avec beaucoup de sérieux, le pire)

Et sinon, j’aurai bien choisi celle-ci aussi, parce que plus ils grandissent, moins ils ont tendance à accepter les gros motifs de ce genre, alors que, franchement, c’est trop choupi :

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Mais avouez que la robe que j’ai choisi, c’est la plus belle, à peu près, et l’enlever parce que quand même faut pas trop déconner, il caille encore beaucoup trop pour sortir les jambes à l’air, a été un vrai déchirement.

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Et par chez vous ? L’été sera de quelle couleur ?

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Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Je me prends pour la Cordula de la déco

Voilà 15 jours que j’ai déménagé (oui, ENCORE), et avant de raconter le périple en lui-même, qui vaut largement un billet (mais j’ai pas eu le temps, j’avais cartons), il faut que je te dise un truc.

Un truc HYPER important.

Une question plutôt…

Y a-t-il des gens qui s’installent ensemble qui, dans un élan d’amour inconditionnel, arrivent à s’entendre sur l’organisation de la maison et de sa déco ?

Non parce que voilà, quand on vit chacun de son côté, c’est un peu facile de faire ce qu’on veut.

« Oh que c’est joli ce petit vase à pois »
« Oh que ce plaid ira bien sur mon canapé » (à côté des 14 autres de ses frères)
« Oh mais cette affiche sera du plus bel effet dans ma salle de bain »

Pire, comme j’ai eu « la chance » (appelons ça comme ça) de devoir repartir de zéro, j’ai pu chiner à loisir et chercher les meubles parfaits pour me fabriquer mon nouveau nid douillet, cosy et autrement plus « moi ».

Forcément, seul-e, cette phase là, c’est fingers in the nose.

Et puis, parce que tu es franchement pas échaudée et d’un naturel aventurier, tu recommences ta vie.

Nouvel appartement dans lequel chacun ramène ses propres affaires.

Dans lequel chacun ramène aussi ses idées très personnelles en terme de déco d’intérieure.

Et là c’est le drame.

« Non mais je ne vois pas quel est le problème avec MA table hein »
« Mon chériiiii, nan mais là c’est pas possible, tu peux pas mélanger de l’art déco avec du contemporain-design, ta table est un A tu vois. Et mon canapé un H. On va garder la mienne de table, ça sera ma-gni-faïque »
« Bon, ok, on garde la tienne, mais mon carton de déco, là, je veux TOUT »
Tu penses très fort à rajouter « dans le garage ? » mais tu sais que tu dois faire des concessions TOI AUSSI (même si ça te fait mal de savoir qu’à un moment donné, il va falloir trouver une place pour ce… ce… euh… lion en porcelaine du Bengladesh. Vert-moche-et-poussiereux)

Alors on commence à se regarder en chien de faïence, tentant par de vils attaques de fourbes de caser nos propres meubles ou déco.

C’est pas de ma faute si j’ai plus de goûts hein.

Et puis, bon, on finit par faire un gros carton (chic, un de plus) contenant les « droits de veto » de chacun, dans l’attente d’un jugement définitif quant à leur sort.

Et comme on est pas totalement obtu (hum), on décrète qu’il serait une bonne idée, dans cet appartement commun, d’avoir des objets en communs, finalement.

Et on se met à chercher, à fouiner, à tenter de trouver ce qui plaira à tout le monde, et ce, sans dépenser le PIB du Burundi, rapport que la période post-déménagement est loin d’être une période faste en général.

C’est là que tu (re)découvres les joies de la seconde main en général. Mais c’est là aussi où tu t’aperçois qu’il existe des sites qui te sauve un aménagement.

C’est le cas de Westwing qui propose des ventes privées uniquement basées sur la décoration d’intérieure.
On connait tous les sites de ventes privées. il en existe aujourd’hui des dizaines où on trouve du soutif dégriffé au voyage aux Maldives, mais très souvent, peu de ventes déco. En tout cas, moins que là.

J’ai fait mon shopping tranquillou sur mon canapé, captures d’écran à l’appui pour faire valider (oui, sinon, ça comptait pas).

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Je suis actuellement monomaniaque de l’atmosphère « factory » et des meubles et décos en métal, oui.

J’ai cliqué de vente en vente, remplissant frénétiquement mon panier de choses dont on avait besoin (et d’autres moins) : un bureau, une table d’appoint, une vieille boite aux lettres jaune (mais si, je trouverai une utilité à ça).

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Au final, un panier bien rempli de petites, moyennes ou plus grosses choses.

En cliquant sur « valider », j’avais très peur de deux choses, surtout. La première, c’était que je ne pourrais pas valider un panier contenant des produits de ventes différentes, ce qui est (trop) souvent le cas. Et bien si, ça, on peut le faire. Et c’est chouette.
La deuxième, c’était que j’allais devoir payé l’équivalent de mon panier en frais de port.

Et bien… non. Un petit supplément de 9 euros pour le bureau, et un total de frais de port de 14,90 euros. Pour 9 articles plus ou moins volumineux, je n’ai rien à redire.

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50 euros le bureau contemporain ET aéré qui accueillera les 350 ordinateurs d’un geek en chaleur
(c’était pour la rime)
(sans compter tous les câbles réseaux qui vont avec. Parce que « on sait jamais »)
(D’où le style « épuré » du bureau, je me disais que ça allait être un chouille de trop le style Louis XV)

Les délais de livraison vont de 15 jours à 1 mois maximum (dans le cas de mes achats en tout cas), ce qui reste dans la norme pour ce genre de site.

Je suis donc ravie. Lui aussi. J’ai hâte. Et en attendant, la tension est redescendue et le vilain lion est toujours dans son carton, je n’ai même pas eu l’idée de le casser malencontreusement… OH WAIT !

 

(billet en partenariat avec le site)

Cranemou en voyage chapitre final : Miss Camping en Nouvelle Zélande

Oui je sais vous êtes si tristes, voilà déjà la fin de ces vacances fabuleuses… Je m’octroie le droit tout de même de faire quelques billets bonus concernant le voyage en lui même, parce que tout de même, ça constitue 75h de ma vie.

Mais revenons en où nous en étions, tu te rappelles ? Oui, c’est ça, après le mariage.

Nous étions environ beaucoup, en tout, à quitter Auckland, en sachant que personne n’avait, par la suite, pris les mêmes dates de vol retour histoire que niveau organisation, ce soit BIEN le bordel.

Une seule chose était sûre le jour du départ, nous allions nous retrouvés le soir au camping de Waihi Beach, sur la côté est au sud d’Auckland, dans l’île du Nord (fais un effort en géolocalisation bon sang !)

Voyageant solo et ne conduisant pas depuis bien trop longtemps, j’avais mis de côté l’idée de louer une voiture de moi-même, même si la tentation de voyager cheveux au vent sur les longues et sinueuses routes kiwi était grande, le fait de de découvrir qu’on roulait à gauche avait relégué ma motivation au niveau moins douze (mourir au milieu de moutons dans la pampa du bout du monde ne faisant pas, pour le moment, partie de mes projets).

J’étais donc de la catégorie des squatteurs de voiture, et c’est tout naturellement que je me suis incrustée dans celle de ceux ayant partagé ma chambre et mes nuits jusque là.

Et puis, bon, ils étaient cool (non pas qu’il y avait de gros relous dans les autres voitures hein)(NON je n’ai pas dit ça), et ils souhaitaient s’arrêter dans des « spots » qui m’intéressaient aussi beaucoup sur le chemin (ils avaient un guide et étaient organisés EUX). D’ailleurs, au camping, nous allions une fois de plus partager notre gîte. En même temps, après 4 jours à se succéder dans une salle de bain avec toilettes, on avait vite rompu le charme de la colocation idéale en se raillant les uns les autres sur la teneur en souffre de nos émanations sphincteriennes. Ça soude un groupe ces histoires de caca en espace restreint (note pour plus tard : rédiger une thèse sur la corrélation caca/amitié).

Il faut savoir que même à bord de ta voiture, déjà, les paysages sont dingues.  (non, j’ai pas fait de transition entre les WC et les paysages, je me suis dit que ça valait pas le coup)

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Genre…

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Ou genre…

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Les arbres crânent à fond là-bas un peu…

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Voilà voilà… Un bord de route comme un autre…

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Et puis quand même tu ne peux pas t’empêcher de gâcher un peu le paysage en mangeant des trucs étranges et tendancieux…
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Pendant que les mouettes t’encerclent pour justement le bouffer, ton truc étrange (et éventuellement toi, au passage)

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Et peut être qu’à la fin, ton truc étrange, tu le vomis….

Bref, notre but était quand même de découvrir la côte, nous avions donc pris directement le chemin nous amenant à Cathedral Cove.
N’ayant absolument pas potassé mon voyage, je ne savais pas trop où j’allais. En descendant de la voiture, j’ai juste fait « Hannnn » en voyant la vue. Et puis « arf » en constatant qu’il allait (encore) falloir marcher. Mais BORDEL que ça valait le coup, cet endroit est magique, on y est resté un bon moment, histoire de faire la roue, de prendre le soleil, de tenter LA photo sans personne dessus (Challenge !).

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TADAAAAM !
(ouais, bon, la mienne était moins jolie, j’ai volé celle du fameux Guillaume)
(C’est CANON hein ?)

Et il était temps de repartir, rapport qu’on voulait voir aussi la très fameuse plage des Hot Water Beach. Une plage qui offre, à marée basse, l’occasion de découvrir que parfois, la géologie donne des choses magiques, comme de pouvoir creuser un trou sur la plage, le laisser se remplir d’eau qui peut monter jusqu’à 60 degrés et s’en faire une piscine naturelle.
Évidemment, quand tu regardes pas les horaires des marées avant, tu l’as un peu dans le fondement, ta piscine, mais ça ne t’empêche pas de te balader avec ta pelle et ta bonne humeur et de juste laisser tes pieds s’enfoncer dans le sable, l’eau aux genoux (enfin, quand tu fais ma taille, l’eau au short un peu quand même) et de te cramer les orteils tout en étant content quand même « wahouuu, la géothermie naturelle c’est vraiment géniale » (ouais, t’es un peu devenu débile depuis que tu es arrivé dans ce pays de Bisounours, tu kiffes les brulures au 2nd degré, c’est comme ça).

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Ils étaient là, OUI !

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C’était sûrement pour changer de la roue, au niveau de la pose…

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Il était tout de même plus de 22h quand nous sommes repartis vers le camping (pile l’heure de la marée basse, on est des bons ou on ne l’est pas)

J’ai de nouveau partagé ma chambre avec Guillaume, mais en lits séparés, cette fois, sinon ça risquait de mal finir.

Nous sommes partis le lendemain pour une rando qui s’annonçait sympathique, à tout plein.
C’était sans compter que de cette rando, nous avons à peu près TOUT raté.
Des jolies chutes d’eau aux grottes de vers luisants. On a juste… marché. On est DES VRAIS, y’a pas à dire. Ceci dit, on est rentré avec des ampoules et un bronzage-camioneur du plus bel effet, on avait pas tout loupé. Même le geyser était moisi. Déception. (Mais on a bien ri quand même)

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Oh ! Un pont quoi !

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Des caillouuuuux. Des caillouuuuux !

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Le geyser-éjaculateur de la loose

Une soirée de plus, un peu sur les rotules, nous décidâmes (ouais, parfois, je conjugue mes verbes) que le lendemain serait une journée « à la cool ». Ça tombait bien, c’était ma dernière vraie journée, et l’idée de faire plage-bronzing (rapport qu’il fallait quand même atténuer la marque du marcel) m’allait très bien.

Par « à la cool », en fait, mes potes avaient entrepris d’aller faire du surf.
DU SURF… HAHAHA !
Alors moi, vois-tu, l’eau, c’est pas mon élément fétiche. Limite je préfère me jeter dans un feu à la place, je trouve ça moins angoissant.
Sur place, tout le monde, même les plus réticents, décide de se jeter à l’eau et enfile des combi-néoprène que même Miss France, dedans, c’est un boudin. Donc, moi, c’était pire. On aurait dit que j’avais volé les jambes de Mimi Mathy et le cul de Kim Kardashian. J’ai d’ailleurs cru que JAMAIS je ne pourrais en ressortir, flippant un peu des 24h de vol qui m’attendaient le lendemain, saucissonnée comme un jambon dans du cellophane (au final et avec de l’aide, j’ai pu retirer la combi, hein… Avec le maillot en même temps, certes, mais mes amis ne sont plus à ça près maintenant).

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Bon, donc, j’ai réussi à faire du surf. Sur des vagues de 10cm, peut être, mais c’était vraiment vraiment super chouette comme sensation. Même si la planche était mille fois trop grande pour moi et que le prof nous disait qu’il fallait la porter en la penchant en avant pour avoir l’air « cool ».
J’ai décrété que l’air cool, c’était hyper has been, et que je préférais avoir l’air con, en portant ma planche comme je pouvais, c’est à dire en la faisant trainer par terre et en maudissant les 4cm de bras qui me manquaient.

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A la base, j’étais fière hein. Et puis les greffons ont vu cette photo… Et ont explosé de rire.

On a fini la journée sur la plage, en se congratulant d’être aussi sportifs (et en buvant de la bière, pour compenser)

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Et en faisant de la balaçoire pour faire de belles photos en faisant comme si le pneu ne nous sciait pas les fesses

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La maison bleue, c’ets la maison du prof de surf.
Il a 19 ans.
Voilà voilà.

Le lendemain, Vu que je ne pouvais plus lever les bras, rapport aux courbatures du surf, les potes décidaient de grimper un ancien volcan, histoire de me finir AUSSI au niveau de la partie inférieure de mon corps.
Mais c’était joli aussi.
Ca devenait presque lassant ces payages de folie.

Nan je déconne.

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C’est pas moi hein… mais je la trouvais jolie celle-ci.

 

On partait ensuite tous vers Rotorua, la ville qui embaume le souffre. Je n’ai malheureusement pas pu y faire grand chose, il fallait que je sois à mon bus me ramenant à Auckland pour prendre mon avion le lendemain matin…

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C’est joli mais ça pue.

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C’est joli mais ça pue toujours oui…

Il en était fini de mes vacances de rêves, de cette parenthèse incroyable, magique et quand même bien fatigante.

J’ai versé ma larme en quittant mes amis.

En espérant qu’ils profitent pour moi.

En espérant que ce ne serait pas la dernière fois.

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(ouais, ma valise Calibag claque, je sais, faut que je vous parle de ça aussi !)

Cranemou en voyage chapitre 3 : le mariage de mon meilleur ami.

Alors ça y était enfin, le pourquoi du comment nous nous étions tous retrouvés au bout du monde à des milliers de kilomètres de notre vie : le mariage de mon meilleur ami.

Nous logions tous dans des apparts-hôtel dans le centre de Auckland, très pratique pour la suite des événements et pour l’organisation, certainement beaucoup moins pour les autres clients qui avaient des chambres aux mêmes étages que nous, puisque ça ressemblait plus à une grande auberge espagnol qu’à un petit coin cosy pour ce reposer, cette histoire.

Pour une question pratique (et économique, oui, ok), je partageais l’appartement avec la sœur du marié et son futur mari (qui, soit dit en passant, est aussi poissard que moi, j’ai d’ailleurs eu peur qu’on finisse par foutre le feu à l’hôtel à nous deux) et le petit frère du marié, 19 ans d’âge avec qui… j’ai partagé ma chambre. Et mon lit donc.

Je n’ai jamais rien eu contre le fait de partager mon lit avec qui que ce soit, ma copine Sabine en témoignera, je sais bien faire la différence entre des amis et des « amis ». Et puis du coup, je dors en pantalon dans ces cas là.
Mais là, on m’avait un peu briefée, mon jeune flatmate avait une capacité hors du commun à pas mal bouger pendant la nuit.

J’ai deux enfants, j’ai déjà fait des nuits à leurs côtés, je suis immunisés contre les coups de latte dans les côtes à 3h du matin.

On a commencé par rompre le petite gêne en se retrouvant tous les deux à se brosser les dents devant l’évier de Polly Pocket, tel un vieux couple 21 ans d’âge.
Cracher son dentifrice en alternance dans un siphon, tout de suite, ça crée du lien. On était nettement plus à l’aise après ça. On aurait pu continuer en se faisant des tresses devant un épisode de Sex And The City mais on avait soirée.
Mais avant, laissez moi vous raconter mes nuits de folie.

Globalement, je m’entendais tellement bien avec Guillaume (c’est son nom. Comme le nom du copain de la sœur. Et d’un autre pote. D’habitude, j’appelle tout le monde Michel, bah là, c’était Guillaume. Je choisis mes amis de façon à pas me gourer dans les prénoms. Et sinon, c’est Michel) qu’on avait les mêmes horaires de coucher. Le lever, c’était plus compliqué.

Nan parce que sa soeur m’avait bien dit « tu sais, quand il dort avec sa copine, ils ont chacun une couverture ».

J’avais souri.

Bah la première nuit, tu souris déjà nettement moins quand tu te retrouves à côté d’un nem pendant que toi, tu te cailles le mollet.

Mais passons, c’était l’été, il ne faisait pas si froid, hein.

Non.

Au petit matin, Guillaume, dans un sommeil certainement TRÈS paradoxal, décidait de bouger. Beaucoup. Mais toujours de façon à me surprendre. Ce jeune homme a déjà tout compris au piment de la vie de couple, il faut croire.
La première fois, donc, il m’a enjambé. Il dormait bien. Moi, moins, du coup.
La deuxième nuit, j’ai senti sur mon visage des doigts qui tentaient, en vain, de trouver quelque chose. Il me pianotait la gueule, ouais, c’est ça. J’ai eu un fou rire, à défaut d’une crise cardiaque. Il n’a jamais trouvé mes narines, grand bien lui fasse.
La troisième nuit, il était bien sage. Il a juste parlé. Beaucoup. Pour dire des trucs complètement incohérents, en plus, franchement, l’intérêt était minime.
La quatrième et dernière nuit, il devait en avoir sa claque de dormir avec la vieille, il a tenté de m’éjecter du lit à grands coups de pieds.

Notre vie de couple éphémère s’est arrêtée là.
De toute façon, j’ai jamais trouvé ça sain de se caser avec des gens plus jeunes

Mais revenons en aux festivités diurnes plutôt que nocturnes.

Je dis « diurnes » rapport qu’en Nouvelle Zélande, trouver un bar ouvert après 22h30, c’est un peu Koh Lanta.

Le tout premier soir, donc, c’était les enterrements de vies de garçon et de jeune fille.

Mes potes sont joueurs, c’était seulement la 5ème fois qu’ils nous faisaient le coup. Ils les ont bien bien enterrées, leurs vies d’avant, c’est bon, tout le monde s’en souvient. Quoi que, le lendemain, certains avaient légèrement oublié certains détails de leur soirée.J’étais invitée aux deux soirées. L’une parce que, basiquement, je suis une fille, et l’autre parce qu’en réalité, j’étais d’abord la copine des garçons plutôt que des filles dites « pièces rapportées » (c’est moche dit comme ça, mais ça explique surtout ce qui va suivre).
Moi, j’ai toujours été plus à l’aise avec les garçons. Parce que porter des jeans en ne se souciant pas de les trouer ou de se fiche de savoir si mon mascara avait coulé, ça a toujours été plus mon truc que d’afficher un sourire crispé à cause d’une paire d’escarpins lacérant mes orteils ou de philosopher sur l’accord d’une chemise en tartan avec une jupe à pois.

Mais parce que je ne voulais pas être de trop ni provoquer  l’incompréhension de celles qui ne me connaissaient pas encore, j’avais décidé sagement d’aller avec les filles.

J’ai tenu 45 minutes.

Parce que me déguiser en « bunny », c’était non. Parce que coller des stickers-penis, les yeux bandés, sur un poster d’homme nu, c’était non plus. Et parce que les cris stridents à l’annonce de l’arrivée imminent d’un stripteaseur, c’était vraiment trop.

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Voi-là.

J’ai donc déboulé chez les garçons en jeans-baskets-bonne-humeur-sans-acouphène pour finir la soirée. Qui fût fort joviale.

Et sachez le, mesdames, mesdemoiselles, un enterrement de vie de garçon, ça ressemble surtout à une bande de potes trop contents de se retrouver, de décapsuler des bières avec ses canines et… à se donner des fessées parce que tu comprends « ça laisse une belle trace, regarde, on est frère de marque de main » (j’ai cordialement décliné l’invitation, hein, faut pas déconner non plus).
Bref, rien à voir avec une quelconque débauche de fantasmes à assouvir AVANT le grand jour.

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Les mecs, ces êtres classes et délicats et aux jeux plein de sens….

Le lendemain est un jour qui ne compte pas, parce que j’avais la migraine. (oui, la migraine, oui, rien à voir avec la soirée de la veille, bien entendu).

Et puis il y a eu le mariage.

Nous avons tous été conviés à monter dans un bus à deux étage, musique à fond et ambiance « youhouhou » en dedans jusqu’au lieu de la cérémonie; où les demoiselles et garçons d’honneur ressemblaient à des gens sorties de Santa Barbara, au bord d’une falaise, cheveux au vent.

La mariée, à qui tu peux faire porter un sac en toile de jute et la trouver encore sexy était rageante de beauté, les gens étaient heureux d’être là, et j’ai un peu eu la larmichette pour mes amis en constatant qu’ils avaient réussi à rassembler une centaine de personnes, leurs meilleurs amis et leur famille, tout au bout du monde, pour être témoins de leur bonheur et le partager. Nous venions de tous les continents. Nous étions tous là pour eux. Je ne sais pas s’il existe beaucoup de gens qui sont capables de faire se déplacer autant de monde aussi loin, juste par amour.

Mais c’est leur cas. Et c’était juste beau.

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Santa Barbaraaaaa….

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Le thème couleur, c’était jaune, donc.

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Rha.. lala, ces gens qui font ça bien…

Évidemment, pendant la soirée, nous avons eu le droit à un Haka en règle de la famille maori de la mariée…. Et donc, je tiens à dire que certains maoris ont l’air tout droit sortis d’un book photoshopé de chez Abercrombie.

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(ouais, bah non, t’auras que nos têtes de maboules, les maoris-photoshopés, je me les garde)

Voilà.

Le lendemain du mariage s’est déroulé sur le bord d’une plage pour un pique-nique géant avec tout le monde, une partie de rugby improvisée où on a quand même un peu eu peur de perdre quelques français dans la bataille, une dernière petite soirée dans Auckland et un coucher avec les poules parce qu’on en pouvait quand plus de ce trop plein d’émotions.

NZ
J’ai testé pour toi, la pose « naturelle » sur branche.
Moins confortable tu meurs.
Les catalogues de maillots de bain NOUS MENTENT messieurs dames !

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Passion prendre des enfants inconnus en photo.

Le lendemain signait le jour de départ vers de nouvelles aventures en Nouvelle Zélande, parce qu’on était quand même un peu là pour faire les touristes, AUSSI !

Mais on verra ça plus tard, pour le dernier chapitre.

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Cranemou en voyage, chapitre 2 : je voyage seule.com

(Oui, je sais, je mets le temps, mais je te rappelle que EN MEME TEMPS, je suis en plein déménagement. Si tu rajoutes à ça SFR qui m’installe internet dans 15 jours seulement, je te laisse méditer sur mon silence sur ce blog… BREF)

Donc, me voilà à Auckland, Nouvelle-Zélande.

Seule.

Complètement jetlaguée (12h de décalage tout de même) (ça fait vraiment classe de dire « jetlaguée » quand même, mais quand t’es dedans, ça envoie moyen des paillettes).

Et en ayant prévu environ RIEN pour la suite de mon périple.

Dans un élan de sagesse, j’ai acheté une carte SIM avec 1,5GB de DATA à l’aéroport. Pour 29$ NZ, cette puce allait me sauver la vie à plusieurs reprises, je conseille vivement d’investir dans ce type de carte en arrivant dans un pays pour éviter les factures à 10 000 brouzhoufs au retour (oui, j’ai déboité les 1,5GB en 15 jours. OUI).
Du coup, par la force d’internet, j’ai regardé la carte de l’île du Nord néo-zélandaise. (Acheter un guide avant ? Moi ? Jamais !)

Étant donné qu’après le mariage, nous allions partir tous ensemble vers le sud d’Auckland, j’ai entrepris de me trouver un coin sympa plus au Nord, pendant ces 3 jours seule.

Logique imparable, je sais.

Paihia, Bay Of Islands.

Taper ça dans votre recherche Google, vous comprendrez pourquoi j’ai de suite chercher un car qui m’emmènerait là-bas.

Après 3h30 de bus, le visage collé à la vitre pour ne pas perdre une miette de paysage, me répétant en boucle « putain je suis en Nouvelle Zélande » dans la tête, me voilà donc enfin arrivée. Avec un beau torticolis, hein, parce qu’en fait, garder sa tête tournée pendant autant de temps, c’est pas hyper physiologique comme position.

Le bus me pose tout près du front de mer, au niveau du ponton où se trouvent visiblement des bateaux-navettes pour aller sur les différentes îles alentours.

J’ai envie de pleurer. Littéralement je veux dire. c’est beau. Je suis loin. je suis seule. Je réalise à la fois ma chance, en même temps que je goûte à ce sentiment de liberté absolue. Comme si tout à coup je découvrais  à quel point être seule et livrée à moi-même va m’être bénéfique et n’est, au final, pas si effrayant que je ne le pensais.

Je m’affale sur un banc, et je regarde au loin. On dirait une mauvaise sitcom. Mais je suis submergée par un tas de sentiments juste à ce moment là.
J’y ai réfléchis dans le bus. Je suis loin de tout. De ma famille, de mes enfants, de mon chéri, de ma vie. Je suis juste avec moi. J’ai une chance folle, parce que je réalise un vieux rêve. Et je me rends compte que PUTAIN QUOI LA VIE C’EST QUAND MEME HYPER COOL !

Du coup, j’ai un peu les yeux qui piquent.

Il y a un type à côté de moi.

Je le salue. Je le reconnais, il était dans mon bus. Il a les yeux un peu embué aussi. C’est mignon.

Il est arrivé la veille, comme moi. Il est de Hollande, dans un bled tout paumé, et est là pour un mois entier. Seul aussi. Comme moi, il n’aime pas trop être seul en général, mais il m’explique à quel point voyager seul fait du bien. Il est plus jeune que moi, mais plus courageux, donc.
Il a un petit budget, et n’a pas encore réservé de chambre.
Je lui explique que je m’offre deux nuit dans une sorte de « studio »sur place, rapport que ce seront les deux seules nuits que je m’offre réellement, j’ai voulu me faire plaisir (et puis, bon, j’avoue, je me sentais moyen de partager un dortoir, en vrai)
Et puis… je lui propose de partager le studio.
Il fait le calcul, me répond que bon, ça reste un peu cher quand même.
Haha, non, non, moi, le studio, il est payé, je t’offre le canapé, je te demande rien, que je m’entends lui répondre.

Il est étonné, un peu.

Je trouve ça normal, beaucoup.

Je ne sais pas, il y a un air de « Just Do it » qui flotte dans ce pays. Comme si tout était possible, que tout avait un vrai sens, et principalement, le sens du véritable « vivre ensemble ».

Il accepte, me précisant, avec un clin d’oeil « No risk, I’m gay ! »
(Oui, bon, j’avais un peu compris avant, en fait, hein, ça m’a fait rire)

Sur ce, une fille se greffe à notre conversation. Elle a entendu la proposition et me dit qu’elle trouve ça vraiment chouette de ma part (ouais, je suis une fille trop chouette). Elle a aussi entendu que j’étais francaise et que j’étais là pour un mariage, le 13. C’est drôle, une amie à elle, de Dublin, est aussi là pour un mariage.

Le 13.

Et elle est francaise.

Ha bah tiens, c’est la belle-soeur du marié d’ailleurs.

Le bout du monde comme le bout de ta rue, un peu. C’est drôle.

En 20 minutes, on est inséparable, comme si on avait fait nos 24h de vol ensemble, on décide de sauter dans un bateau pour se faire une île ensemble.

C’était magique. De la bière au soleil aux premiers vrais paysages de ce pays merveilleux.
On passe ensuite la soirée ensemble, ils partent le lendemain matin pour aller plus dans le nord mais me rejoindront pour la soirée une fois de plus.
Je les aime d’amour, presque, ils sont tout ce que j’adore. Drôles, différents, gentils, plein d’histoires folles et d’entrain. J’espère sincèrement les revoir, un jour, bientôt. Eux deux se sont d’ailleurs retrouvés plusieurs fois dans leur périple d’un mois, faisant en sorte que leurs chemins se croisent de temps en temps.

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Le lendemain, pendant que mes nouveaux amis prenaient leur bus pour le Nord à 7h du matin (mon nouveau colocataire me réveillant un peu parce que « ouhlala, je trouve pas ma crème pour les mains », rajoutant à sa phrase qu’il était le cliché du gay sur ce coup là), je décidais de me faire la « petite » randonnée pour aller voir les « Haruru Waterfalls ». Annoncé comme une rando de 5km, soit 10 Aller-Retour, c’était sans compter mon sens de désorientation et la distance qui me séparait du départ. En tout, bien 4h30 de marche.

Seule.

Pendant les 3 premières heures, seule une famille d’espèce d’oiseaux non identifiés a croisé ma route, piaillant, en s’activant de traverser le chemin devant moi.

En grande randonneuse que je suis, j’avais démarrer ma balade vers 9h. Avec deux cafés dans l’estomac, et une bouteille d’eau dans le sac à dos. Ouais. c’est tout. Manger, c’est pour les faibles. Autant vous dire qu’on ne fait ce genre de connerie qu’une seule fois dans sa vie, je me suis baladée avec des barres de céréales et des sachets de sucre tout le reste de mon voyage. Même au mariage. Oui.

La rando dans la forêt puis la mangrove puis re la forêt était bien plus belle que les chutes d’eau elles-mêmes, mais l’impression d’être seule au monde fort bénéfique, pendant ces heures, pour faire le point entre moi et moi (pour arriver au même bilan : PUTAIN MAIS LA VIE C’EST QUAND MEME TROP COOL).

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(si tu crois que je l’ai réussi en une seule fois celle-ci…)
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(la voilà la vérité)

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Je suis revenue environ sur les genoux, mais ravie, me suis offert un verre de blanc made in New Zealand à l’apéro, en attendant mes copains. C’était cool. C’était les vacances. C’était une belle parenthèse.

Le lendemain, j’ai visité l’île de Russel (Kororāreka), première ville portuaire de NZ fondée par les européens et  anciennement connue sous le nom de « Hell Hole of The Pacific », rapport aux business entre pas très gentils pirates qu’ils s’y faisait (genre, un petit coin de paradis où tu te faisais trancher la gorge devant les prostituées bourrées… pour te la faire courte). Bon, aujourd’hui, tu croises surtout des touristes, plein, et des encore très gentils autochtones (je t’ai dit comme ici, els gens sont GENTILS au point de croire qu’il n’existe plus ni conflit, ni guerre nulle part, si tant est que tu ne rallumes pas les infos).

Comme c’était ma dernière journée sur cette petite région, j’ai quand même eu le droit de me prendre la radée du siècle, me trempant des pieds à la tête en l’espace de 10 minutes… rapport que bon, comme il faisait très très beau A LA BASE, mon Kway, je ne l’avais pas emporté.

Et puis il était temps de repartir.

Un crochet par les Whangarei Falls avant de rejoindre Auckland et toutes les festivités qui nous y attendaient.

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C’était bien, c’était chouette, c’était court, un peu, mais ce n’était pas fini (note cette conclusion qui reprend le thème SFR de la première phrase, NOTE ce TALENT !)(oh hé ca va hein, je dis ce que je veux d’abord)

 

 

Cranemou en voyage

Avant de te parler de tout ce que j’ai pu faire pendant les 15 derniers jours, je me pose dans ma chambre d’hôtel, en escale à Tokyo (minute je suis trop une globe trotteuse) pour te raconter un peu l’envers du décor d’un voyage en ma compagnie.

(Entre temps, je finis l’article à Lyon hein)

D’ailleurs, tout à coup, je comprends un peu pourquoi j’ai voyagé seule !

Pour commencer, il faut savoir que j’ai fait Lyon-Auckland pendant les vacances de février car mon meilleur ami s’est marié avec une Kiwi. La motivation était donc double : découvrir un pays tant rêvé ET y retrouver toute sa bande de potes sur place pour LA méga fête de l’année.

Des copains, fraichement parents, avaient proposé de les rejoindre d’abord à Hong Kong où ils sont expatriés. Nous devions ensuite partir tous ensemble sur Auckland.

C’est cet été que nous avons tous pris nos billets d’avion.

Et c’est là que tout à commencer.

Alors que toute la bande avait bien pris ses billets Paris-Hong Kong, Hong Kong-Auckland, j’ai évidemment été celle pour qui ça bugguait.

Impossible de prendre ces billets là. Après avoir tapé mon code de carte bleue en ligne environ 160 fois, je me suis quand même dit qu’il serait préférable de vérifier que je n’allait pas être débitée autant de fois, rapport que « blogueuse », ça ne gagne pas trop 53 000 euros par mois.

J’ai même fini par passer par une agence de voyage pour avoir le précieux billet. Mais rien n’y a fait. Mes copains se sont retrouvés alors que je faisais plutôt escale à Tokyo et arrivait donc 3 jours avant tout le monde en Nouvelle-Zélande.

Il m’en faut plus pour me laisser abattre. Ces trois jours seule, je comptais les rentabiliser en mode touriste à fond.

Je passe avec succès la douane Néo-Zelandaise et me retrouve dehors. J’hésite à prendre un taxi jusqu’à mon hôtel à Auckland, mais je décide de partir en bus pour économiser la course.

Parfait, la navette n’est pas chère, la dame m’explique à quel arrêt je dois descendre. Sur le plan, il s’agit du premier arrêt. Plus facile, tu meurs.

Malgré les 33 heures de voyage dont seulement 3 de sommeil et les 12h de décalage horaire, je suis surexcitée en montant dans le bus.

Premier arrêt, je descends.

Je check Google Map pour situer mon hôtel.

« Temps approximatif : 45 minutes »

Je re-check. (d’facon ça marche jamais)

Oui oui, c’est bien ça. Donc en fait, je me suis trompée d’arrêt. Mais au moins, je maitrise Google Map.

Beaucoup moins les cartes de bus visiblement.

Même à 19 000 Km, il faut que je commence par faire une boulette.

J’ai donc trainé mon sac à dos et ma valise, en jogging et bas de contention, sous un sweat bien trop épais pour les température de l’hémisphère sud pendant 45 minutes. J’ai traversé des voies rapides, j’ai salué des gens en vélo. D’autres qui faisaient leur footing. L’air de rien.

J’avais l’air d’une pouilleuse qui faisait semblant de super bien gérer la situation.

Au final, et malgré les jambes en vrac, ça m’a permis de voir un peu de pays et de constater qu’il faisait drôlement chaud au soleil… et drôlement frais dès qu’un nuage le cachait.

Je suis arrivée à l’auberge de jeunesse en nage, littéralement. A côté, quand je sortais d’un cours de Krav Maga j’avais l’air propre et en pleine forme.

Après la douche obligatoire, donc, je suis repartie marcher dans la ville d’Auckland…

Le Jet Lag ? Connais pas ! Les kilomètres ? Pas peur.

Auckland, j’ai trouvé ça super moche. Après 3h de balade, quand même, j’en ai eu assez. J’ai appris bien plus tard que j’étais partie du côté vilain, et pas là où ça pouvait être sympa.

Ma vie.

Je n’avais alors encore rien prévu de précis quant à la suite de mon périple, mais  j’avais internet. C’est bien la seule chose que j’ai su gérer sans me planter d’ailleurs, allez savoir…

Mais bon, j’en garde un peu sous le coude, sinon c’est pas drôle, vous aurez la suite plus tard !

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Vous pouvez m’insulter.

 

 

Je suis LARGE

Cher journal (ouais, aujourd’hui, on fait comme si),

Ca y est, j’ai déposé les enfants à l’école ce matin. Je ne les reverrai pas pendant 17 jours exactement.
17 jours !
Je suis partagée entre l’excitation totale et la tristesse des menhirs.

17 jours, plus de deux semaines rien qu’à moi, depuis que je suis devenue maman, j’en espérais pas tant. Pas si tôt en tout cas.
N’empêche, ce matin, j’ai serré N°1 un peu plus fort dans mes bras. Et puis je l’ai retenu encore un peu le temps de remballer mes larmes. Je suis pas une gonzesse, tu vois, et puis avec ce froid, pleurer, ça peut être méga dangereux, on sait jamais.

J’ai dit à Clapiotte de bien s’amuser, de faire attention, de profiter de son papa et de sa mamie pendant mon absence.

Elle m’a lâché un vague « à dans la fin des vacances ! » et est partie coller son prénom sur le tableau noir (en vrai, c’est un tableau interactif avec un stylet, mais je suis trop vieille pour ces conneries). Même pas elle s’est retournée.

Remarque qu’au fond, ça m’enlève le poids de la culpabilité de les laisser aussi longtemps, ils ont pas l’air traumatisés, ça devrait bien aller.

Demain, je monte dans un avion à 10h et quelques minutes. Je serai quelque part, entre ici et Auckland, pendant près de 40 heures.

J’aime pas bien l’avion, je sais pas si je t’ai déjà raconté mes angoisses, mais globalement, ce n’est pas l’endroit où je me sens le plus à l’aise.

D’abord parce qu’aucun ingénieur en aéronautique me persuadera que ce concept est humainement sain. Et puis AERO, ok, mais NAUTIQUE, tu vois, déjà, A LA BASE, ça inspire pas des masses quand tu voles à des milliers de kilomètres de la terre ferme.

Je vais traverser 12 fuseaux horaire.

12 BORDEL !
Quand tu sais que j’ai du mal à supporter un jetlag de 3 heures, je ris d’avance de mon état avec 13 heures de décalage dans la tête.
Quand la France se réveillera, moi, je serai en train de dîner. Je fais genre, à mon avis, je serai en train de décéder de fatigue et je serai déjà couchée, mais je préfère être optimiste.

L’optimisme, c’est tout moi.

Tu vois, ce voyage, c’est un peu le voyage d’une vie, comme on dit.

D’abord, parce que ça te coute un peu plus cher qu’un aller-retour au Havre.

Et puis parce que la Nouvelle-Zélande, j’ai toujours rêvé d’y aller.

La faute à mon éducation rugbystique intensive, je rêve d’aller apprendre le Haka en brandissant des fougères argentées depuis que j’ai 8 ans.

Bah c’est demain.

Enfin, non, c’est samedi en fait. Avant j’ai avion, donc.

Pour l’avion, je suis allée voir mon docteur.
Je chiale en silence quand on parle de 5 voire 6 heures de vol, mais là, franchement, 12 et 11h d’affilé, j’avais moins confiance en moi.

Au passage, j’avais la grippe, donc, je lui ai demandé de la drogue. Aussi.

Il a dit non.

Il est vraiment pas joueur.

Alors entre deux quintes de toux, je lui demande comment gérer mon stress ET le décalage horaire.

Il me prescrit des somnifères.

Je me dégonfle, je lui demande de recommencer, les somnifères, ça me fait peut-être plus flipper que l’avion finalement.

Je repars avec du Doliprane donc.

Même pas j’ai pu dealer un pschitt pour nez quoi. Je suis vraiment nulle en négociation.

Du coup, de dépit, je suis allée m’acheter des chaussettes de contention.

La pharmacienne m’a dit que ça coutait 50 balles et que je devrais me les faire prescrire par mon docteur.

Sérieux, les gars, je suis pas aidée.

Je suis repartie avec mon Doliprane, et, de rage, j’ai aussi acheté de la vitamine C.

Je suis une vraie rebelle.

Hier, je me suis quand même un peu plus penché sur ce voyage. Sur le pendant et l’après, notamment. Oui, l’organisation, c’est ça.

Non, je n’avais rien réservé jusque là.

Je suis LARGE, je sais.

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Du coup, pour commencer, je suis allée m’acheter un sac à dos (oui, j’en étais là, oui). Et des chaussettes pour la circulation de chez Dim parce que 5 euros c’est quand même plus abordable (surement moins efficace, mais à un moment il faut faire des choix).

Et un jogging.

UN JOGGING ET DES BAS DE CONTENTION LES GARS.

Si je rencontre Ryan Gosling en escale à Tokyo je vous promets que je me pends avec mes chaussettes de vieille.

Ensuite, j’ai quand même réservé 3 nuits d’hôtel. Sur 15 jours, je trouve que c’est déjà pas mal comme exploit.

Ce que je vais faire ? je vais vadrouiller, rencontrer des gens, assister à un mariage, faire la fête, retrouver des copains sur place… Je trouverai au fur et à mesure.

Je pars de chez moi demain à 7h.

J’ai juste ma valise à faire encore en fait.

Et deux-trois trucs pratiques à organiser.

Je suis LARGE.

Et puis c’est pas comme si je partais à l’autre bout du monde en même temps, ça va hein.

Bisous !

 

PS : OUI, je dis publiquement que je m’absente de chez moi. Tu peux venir cambrioler, je suis en plein déménagement, autant te dire que je te souhaite bien du courage pour trouver encore un truc qui vaille le coup dans l’état actuel des choses.

PS 2 : Oui, je suis en plein déménagement. D’ailleurs, j’enchaine de nouveau dès que je reviens de Nouvelle-Zélande pour finir. J’emmerde le décalage horaire J’AI PAS PEUR.

PS3 : bon, si, j’ai la trouille de pas tenir le choc, mais c’est ça la vie aussi !

PS4 : ceci n’est pas une console.

PS5 : Bisous pour de vrai cette fois. Je reviens donner des nouvelles vite, mais suivez moi sur Instagram, Twitter et facebook pour l’aventure en live !

Blog mode de pieds

Dans une autre vie, j’ai toujours été une blogueuse mode.

Secrètement, je me vois prendre la pose sur une marche d’escalier, avec deux pieds, oh puis non, un seul, ou alors pas du tout. Je pencherai la tête de côté en faisant cette moue que mes fans adorent tant et je passerai mes nuits à choisir les photos pour mon prochain billet. Oh et puis zut, je les choisirai toutes, parce que je ne sais pas choisir, en fait.

Je compte vraiment, un jour, faire une chronique mode sur ce blog. Mon style tellement cool vaut au moins un post par semaine à sa seule gloire.

En attendant, je m’entraine sur mes enfants, qui deviennent, de temps en temps, les brouillons de ma vocation de modeuse.
Et autant Clapiotte a un avenir tout tracé, autant N°1, ça a été compliqué (tu vas voir, les photos recadrées parlent d’elles mêmes)

Cette semaine donc, zoom sur les jolis souliers d’hiver pour des look de mini-hipsters (je dis ce que je veux, c’est MON blog mode).

Commençons par Clapiotte qui a eu le joie d’avoir des bottes absolument merveilleuses de chez Boni Classic
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(oui, tout à fait, je fais des photos magnifiques de bottes. Oui. Le talent ça s’appelle.) (hum)

Alors, Boni Classic, je ne connaissais pas avant qu’on vienne me parler de cette marque. Et j’ai été enchantée de la découverte. D’abord, parce que c’est super joli, et on va pas se mentir, les chaussures, c’est un peu LE truc le plus important dans une vie (avec le chocolat).
Ensuite, parce que je ne trouve jamais, mais alors JAMAIS de bottes pour Clapiotte que je juge « convenables », c’est à dire jolies-confortables-pratiques. Les 3 critères réunis, c’est mission impossible très souvent. Mais pas cette fois. La semelle est souple, tout comme le cuir, ce qui permet à ma fille de courir sans se lacérer le mollet. La fermeture éclair se remonte facilement (MERCI ! je n’ai pas besoin de l’aider) ET elles sont solides (et vieillissent bien, en se patinant sur le dessus de manière esthétique).
Il n’y a PAS de mauvais point à donner à cette marque suite à ce test fort concluant. Le prix ? Oui, le prix reste élevé : Une centaine d’euros pour une paire de bottes.
Ceci étant dit, quand je veux une BONNE paire de chaussures, je trouve souvent dans ces prix-là. Et pour avoir acheté 3 paires de bottes à 40 euros l’an dernier, qui n’ont pas DU TOUT fait l’affaire… c’est vite vu quand on fait les comptes.
Et puis, bon, y’a encore des soldes jusqu’au 17 février… je dis ça…

Boni classic 2

Boni classic 1
Featuring l’escargot
(OUI, elle tape la pose. Exactement)

Pour ce qui est de N°1, l’affaire est ENCORE plus compliquée quand il s’agit de lui faire mettre des chaussures qui ne ressemblent pas à des baskets-qui-courent-vite-tant-que-je-peux-faire-du-foot-avec-tout-va-bien.
Des chaussures de ville = la misère sur Terre, dixit lui-même.

D’ailleurs, quand je lui ai choisi cette jolie paire de chaussures U.S. Polo ASSN (la marque officielle du United States Polo Association) (trop la classe) (mon fils ce dandy), la première réaction a été magique :

« Super ! Tu m’as choisi des chaussures du Vème siècle ! »

Oui, du Vème siècle, carrément. Cela sous-entend que j’ai des goûts de vieille (TRES TRES vieille même).

Par chance, dans le colis, il y avait AUSSI une casquette de la marque New Era, à l’américaine, pile ce qui compensait l’effet trop « ville » des chaussures.
Le deal était acté : tu PORTERAS ces chaussures (les jours où tu n’as pas sport en tout cas) et tu peux crâner avec ta casquette comme bon te semble.

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La casquette a toujours plus de succès que les chaussures, mais il les met sans se plaindre du confort (ce qui sous-entend qu’elles doivent donc être confortables) et surtout, il admet que c’est autrement plus classe de porter ce genre de chaussures quand tu veux t’habiller correctement. L’adolescence et la coquetterie, je vous attends, on tient le bon bout je crois !

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(oui, c’est TOUT ce que j’ai pu en tirer. Cet enfant sera blogueur Geek, plutôt, hein.)

Bref, deux marques de chaussures, une de casquette, et trois jolies découvertes, que ce soit pour eux comme pour moi.

Allez, maintenant que je vous ai présenté ces jolies découvertes, je m’en vais réfléchir à ma rubrique mode à moi. On va bien rigoler, je vous promets !

ALERTE Pyjama magique (et des cadeaux à gagner)

Il y a quelques semaines je partais avec les enfants dans le monde magique de Disneyland Paris.
J’avais, dans mes bagages, un pyjama tout particulier pour Clapiotte : un pyjama de « Princesses Disney ».
Je ne suis pas fan, en général, des vêtements à l’effigie des héros de nos greffons. Mais bon, je lâche du lest sur les sous vêtements et les pyj, ça leur fait plaisir tout en m’embêtant peu (je deviens moins regardante sur les associations de couleurs après minuit, mon côté Gremlins).

Ce pyjama-ci vient de chez Pyjamas & Co (by Kiabi). On a à faire là à un truc complètement dingue : un pyjama connecté !

Genre, la phrase d’accroche, ça pourrait être « Un pyjama magique pour des rêves en 2.0 ».

Non, non, Clapiotte ne rêve pas encore en Wifi (enfin, je crois), mais ça reste super ludique pour les enfants.

Le principe, c’est qu’avec l’application « PyjEbook » (disponible sur smartphones et tablettes), l’enfant choisi un des motifs présent sur son pantalon de pyjama, et l’appli raconte l’histoire correspondante.
En tout, 3 histoires par pyjama (une histoire par visuel différent). Et pas juste 2 pages d’histoire vite fait hein, la vraie histoire, bien longue et tout.
On « scanne » un des motifs du pyjama via l’appli (on le prend en photo quoi), qui reconnait l’image et lance l’histoire donc. Pas d’inquiétude, le pantalon n’est pas vraiment connecté à votre routeur hein !

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Sachez que quelque part, ça m’arrange pas mal cette affaire, parce que moi, quand je raconte des histoires à Clapiotte, je BAILLE systématiquement.
En général, ça me prend à la deuxième page, et ensuite, à la fin de chaque phrase. Je ne sais absolument pas pourquoi je réagis comme ça (à part que les les histoires de Mimi la souris me laissent complètement indifférente j’entends), mais pour Clapiotte, c’est carrément l’enfer, parce qu’on part dans des battle de bâillement et à la fin on est épuisé.
Sauf que ELLE, elle est déjà au chaud sous la couette, et que moi, j’ai encore la cuisine à ranger, la lessive à étendre et les affaires du lendemain à préparer (non, je déconne sur le dernier point, haha).

Bref, c’est vraiment rigolo pour tout le monde.

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Clapiotte s’en sert aussi sur la tablette, seule, le matin (ou l’après midi, quand on fait des journées pyjama le samedi par exemple), vu comme c’est facile à utiliser, elle ne s’en prive pas.

Pyjamas & Co souhaite vous faire profiter de 15 euros d’achat (ça vous permettra d’essayer le pyjEbook)(ou autre chose hein, on n’est sympa jusqu’au bout) et d’un abonnement de 3 mois à Mickey magazine.

Pour participer, il vous suffit de me dire en commentaire quelle est l’histoire préférée de votre greffon en ce moment.

Vous avez jusqu’à dimanche 25 janvier à 22h pour tenter votre chance. Le gagnant sera tiré au sort et contacter par mail, par mes soins.

Vous pouvez bien évidemment, et avec grand plaisir, partager ce concours sur les réseaux sociaux, ça nous fera plaisir !

Bonne chance !

 

EDIT : C’est PLanesoverdose qui remporte le bon d’achat et l’abonnement ! (je t’envoie un mail tout de suite)
Bravo et merci à tous.