Les enfants sont-ils la clé ?

Ouais, je sais, on dirait un titre digne d’un prospectus de témoins de Jéhovah.

Mais que nenni, c’est une question qu’on est en droit de se poser. En fait, c’est une question qu’on se pose pour éviter de penser que vue l’état de la planète, c’est un peu voué à l’échec cette histoire (c’est lundi, j’ai le pessimisme à fleur de peau).

Les enfants restent l’avenir (je vous passe tous les délires philosophique qui me traversent l’esprit présentement), et surtout, les enfants, dans leur naïve pureté qui les caractérise, ont souvent l’idée juste, quand il s’agit de s’exprimer sur certains problèmes.

Et si on demandait à nos enfants ce qu’ils feraient, eux, pour améliorer la qualité de notre environnement et préserver la planète ?
Voilà la bonne question que s’est posée Okaidi en lançant l’opération Goodworld .

Il suffit de s’inscrire (d’inscrire son enfant plein d’idées quoi) et de proposer les idées de l’enfant (entre 2 et 14 ans).
Parmi les 10 projets sélectionnés, l’un d’entre eux se verra financé et réalisé, les 9 autres auront des cadeaux aussi, hein, pas d’inquiétude. Si c’est pas la grande classe ça !
Pour faire partie des 10 élus, les participants et les visiteurs du site pourront inviter leurs amis via les réseaux sociaux à découvrir leur idée préférée et à voter pour elle.
Ensuite, sur les 10 idées ayant eu le plus de votes, un jury absolument exceptionnel (dont je fais partie)(haha) choisira LE projet qui se verra réaliser. La classe absolue n’est ce pas ?
Ouais.
Alors je compte sur vous pour poser la question à vos greffons et participer à ce bel événement.

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Et vous savez quoi ? Je fais partie de jury. Ouais. Alors je compte sur vous pour faire partie des élus maintenant, hein !

Et puisqu’on en est à parler de protéger la planète, je vous invite, en tant qu’adulte, à vous intéresser à cette drôle de campagne « Smergy » qui dit haut et fort qu’on n’a « pas besoin d’être un hippie pour consommer moins d’énergie ».
Smergy c’est un programme d’information et de sensibilisation sur les économies d’énergie qui est cofinancé par la Commission Européenne. Il se déroule jusqu’en août 2016 en Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, France, Pays-Bas et Suède.
Une campagne de sensibilisation à l’économie d’énergie qui utilise le pouvoir des communautés et des réseaux sociaux, je ne pouvais qu’en toucher un mot ici même ! Et puis la campagne SMERGY est organisée par l’Agence Locale de l’Énergie de l’agglomération lyonnaise, donc bon, c’est plutôt cool quand un chouette projet vient de chez nous.
Je vous invite à visiter le site Smergy pour voir de quoi il retourne, et évidemment, de relayer le projet autour de vous (le projets s’adressant aux jeunes adultes, j’ai peur qu’on soit pas mal ici à être « hors cible »).

 

Et là quand même vous vous dites « mais comment se fait-ce que Cranemou parle de ce genre de truc alors qu’elle ne le fait jamais ».
Bah parce que depuis plusieurs semaines, on m’a mis sur le projet Durable Et Vous qu’organise Ikea, que j’ai acheté tout un tas de trucs là bas pour faire que mon appartement soit plus « éco friendly », du genre, un tapis qui isole mon sol, des rideaux, des ampoules à économie d’énergie, des bacs de tri ou encore des « mousseurs » pour la robinetterie (pour ne citer que les trucs les plus communs). Outre ces installations matérielles, je tente aussi de faire évoluer le comportement de chacun, à commencer par le mien : tri des déchets, extinction des lumières inutiles et chasse à ceux qui laissent couler l’eau trop longtemps. Je ne sais pas vraiment si financièrement cela aura un réel impact, il faudra mesurer à l’année, mais je me dis qu’à notre petit niveau, faire de ces gestes des automatismes, ça reste un bon début, et on devrait quand même réfléchir à tous faire un petit effort, chacun de son côté (je pense à mes voisins qui, pour certains visiblement, n’ont toujours pas compris que si les bacs poubelles avaient une couleur différente, c’est qu’il y avait une raison)

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Bon, allez, coupez l’eau chaude et descendez donc ce verre qui traine chez vous au lieu de perdre votre temps sur internet !

J’voudrais vivre des aprems parisiennes

Quand j’étais petite, genre en classes primaires, quelqu’un m’a offert un herbier. Ouais, carrément le truc avec les vis sur les coins pour faire pression et tout plein de papiers buvards pour aller avec. J’ai dû faire sécher là-dedans la quasi-totalité du jardin de ma grand-mère à l’époque.
C’était absolument génial de savoir reconnaitre une feuille de chêne d’une autre feuille de chêne (ouais, y’avait beaucoup de chênes dans le jardin).

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Voilà, ça donc. Oui. Comme un vrai botaniste.

J’habite en ville aujourd’hui, en plein centre de Lyon, et je ne pense pas vraiment souvent à  faire découvrir à mes enfants ces petites joies de la nature. D’ailleurs, je les ai emmenés chez ma grand-mère l’autre jour, et j’ai ramassé un gland et leur ai montré.
« Vous savez ce que c’est, ça ? »
« Bah si tu dessines des yeux ça fait un gars avec un béret »

Ouais, je devrais peut-être intervenir, je sais, ça devient urgent.
Et sachez-le, si j’habitais à Paris, j’irais direct au Jardin des Tuileries entre le 2 et le 10 mai, parce que ça aiderait pas mal.

J’explique :

Les laboratoires Lehning vous connaissez ? Mais siiii, rho, genre le L52 qu’on s’enfile chaque hiver pour éviter la grippe (ou au moins nous soulager un peu)(dites-moi que je ne suis pas la seule à me shooter au L52 bon sang).
Bon, les laboratoires Lehning, pour faire court, ce sont des labos qui soignent par les plantes. Les plantes c’est la vie, ça pourrait être leur slogan. Bon, nan parce que c’est un chouille trop vendeur, mais globalement, ils développent des médicaments de santé naturelle issus de la flore (et de production 100% française s’il vous plait)(Hey d’ailleurs, si vous voulez des glands, hein, vous savez à qui demander).

Donc les laboratoires Lehning fêtent leur 80 printemps (ce qui ne rajeunit pas Mamie)(mais notez tout de même le trait d’esprit), et pour cela, ils proposent un grand événement au… Jardin des Tuileries. (Merci aux deux du fond qui suivent).

Et c’est là que ça devient intéressant.

D’abord : c’est gratuit. Et ça c’est toujours cool.
Ensuite, sous la Pépinière Lehning, grande serre de 300 m2, vous allez bien évidemment en apprendre plus sur les labos, mais aussi pouvoir vous balader dans le jardin aromatique, vous détendre au bar à tisanes, profiter d’un massage express ou emmener vos enfants faire un atelier très nature avec maquillage  végétal et herbier au programme. HERBIER ! Voyez-vous ! Oui, après, il va falloir acheter du buvard, je vous le dis. Plein. Et trouver autre chose que des platanes pour varier les plaisirs à la maison.

Bref, ça a l’air vraiment chouette et le lieu a un peu l’air dingue, donc je vous l’annonce : y’en a un peu marre de Paris quand on y habite pas parce qu’il y a rien que des trucs sympas auxquels on ne peut pas aller parce qu’on habite trop loin.

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Donc, si dans l’assemblée, certains d’entre vous y vont, à cette pépinière Lehning, j’espère bien qu’il se fera un plaisir de me raconter ou de me montrer ses photos sur Facebook ! Dites je l’jure !

Je vais me rouler dans le pollen pour enrayer ma frustration.

Adieu.

Infos : Pépinière Lehning, Jardin des Tuilerie
Samedi 2 au Dimanche 10 mai, de 10h30 à 19h30

Le grand voyage de l’Acer Switch 10 en sac à dos, sur 12 fuseaux horaires.

Si tu te rappelle bien, il y a un mois tout pile, je décollais pour un loooog voyage en Nouvelle Zélande.
Oui, je sais, la plupart d’entre vous s’en rappelle, mais au cas où, laisse moi te rafraichir un peu la mémoire :

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Voilà, pour re- contextualiser la chose.

Avant de partir, il y a eu l’étape des valises.

Je déteste faire ma valise (et la défaire représente pour moi une véritable torture). J’ai toujours peur d’oublier un truc.

D’ailleurs, j’oublie toujours un truc.

Sur ce voyage, le chargeur de mon appareil photo ET la carte SD de ce même appareil. Pas comme si tu partais dans un pays paradisiaque en terme de paysages et que l’appareil photo, c’était LA base.

Mais passons mon organisation merdique je te prie, tout le monde s’était largement assez foutu de moi à ce moment là.

Donc, j’ai fait ma valise (faut vraiment que je te parle de ma merveilleuse valise faite sur mesure avant tes prochaines vacances).
Et surtout, j’ai fait mon sac à dos.

Le sac à dos, dans ce voyage, c’est certainement la chose la plus importante que j’emmenais avec moi. Dedans, il y avait bien évidemment mes papiers et billets d’avion.
J’y avais fourré une petite trousse de toilette, rapport que 33h de voyage, j’allais en avoir besoin.
J’avais tassé au fond des sous vêtements propres et un TShirt de rechange.
Et puis j’avais rajouté les trucs qui allaient me rendre le voyage plus sympathique. A savoir, des boules Quies, mon propre casque, parce que 24h avec des écouteurs d’avion, c’est du suicide auriculaire, un livre (celui de Ginie) et mon ordinateur.

Et puis après réflexion, avais-je réellement envie de me trimbaler avec mon ordinateur à un milliard de dollars ? Avais-je donc le courage seulement de tenter de le faire tenir sur la tablette d’un siège en classe éco ?

Non.

Mais j’avais une solution toute trouvée, j’avais en ma possession la tablette hybride Acer Switch 10 pour test, c’était exactement ça qu’il me fallait.

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Les tablettes sont entrées dans nos vies très facilement, seulement, de mon côté, je n’ai jamais pu me faire à l’idée d’écrire même un mail sur un écran tactile. La mise sur le marché de tablettes hybrides a été la merveilleuse solution à mon problème : on « clipse » la tablette sur un clavier, et on a un ordinateur. Magie de la technologie.

Le test de cette tablette allait donc se faire dans des conditions extrêmes : un long voyage en Nouvelle Zélande, des heures d’avion et d’escales, 4 pays, 12 fuseaux horaires, un sac à dos et moi, qui n’y connaissais rien à Windows 8 (déjà que ça fait environ 10 ans que je n’avais pas touché à Windows tout court… je vous laisse imaginé la panique au départ).

Outre les conditions, mon utilisation se fait ainsi :

Mon utilisation personnelle d’un ordinateur se résume à :

Naviguer sur internet
Utiliser le traitement de texte
Traiter des photos
Regarder des séries/films

Mon utilisation personnelle d’une tablette se résume à :

Laisser mes enfants télécharger des applis de jeux consistants à nourrir et coiffer des chevaux, faire des puzzles de Petits Poneys et jouer à Clash Of Clan.
Accessoirement, j’y installe l’appli de ma banque et celle de la SNCF si il reste de la place.

Avant de partir, j’ai pris soin de m’habituer à Windows 8 (au moins un peu) et d’installer le pack Office 365 fourni histoire d’avoir word à 20 000 km de mon bureau si je voulais.

Côté Internet : zéro souci, les réseaux wifi disponibles s’affichent, on clique, on est connecté. On est en 2015, tout va bien.
Côté vidéos : J’avais une clé USB remplie de la dernière saison de The Big Bang Theory pour occuper mes escales. Moi qui suis en général assez médiocre en « maintenant que ta clé USB est insérée dans le bon sens, amuse toi à la retrouver sur ton bureau d’ordi », ça a été plutot facile. Bon, certes, le bureau de mon nouvel ami Acer était vide à ce moment là, ça aide à retrouver des icones.
La qualité d’image était parfaite, le son aussi, j’ai donc passé des heures à souffir des fesses sur des banquettes japonaises à regarder ma série, problème.

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Ca, c’était en direct de l’escale à Tokyo, à l’aller, donc. 9h à attendre dans le terminal…

Côté batterie : parce que OUI, hein, sur un aller de 33h, il fallait prévoir que je n’aurai peut être pas l’occasion de pouvoir recharger l’engin (ou prévoir que j’allais simplement mettre le chargeur dans la valise qui partait en soute… notez l’organisation !).
Mon ami Papa Cube (dont la critique de l’Acer Switch 10 est mille fois plus complète que la mienne parce que LUI, il s’y connait vraiment) m’avait conseillé (ou ordonné, je ne sais plus trop) d’éteindre la tablette dès que je ne m’en servais pas pour économiser la batterie, en sacahnt que le rallumage était super rapide et que donc, ça n’allait pas m’énerver (je crois qu’il a bien compris que j’avais une patience très limitée).
ET bien ce fût un excellent conseil ordre, puisque ca a tenu tout le long, sans couper en plein milieu d’une rédaction d’article ou d’un épisode.
Côté ergonomie : C’était le gros point sur lequel je misais, sachant tout de même qu’un produit de ce type, à notre époque, serait suffisamment performant pour ce que j’allais lui demander.
Et bien je n’ai pas été déçue, loin de là.
D’abord, il RENTRE sur une tablette d’avion, et ca, c’est pas rien, à croire que ça a été étudié pour.
Ensuite, il est léger, je l’ai trimballé de partout. Il est costaud, parce que parfois, j’ai plutot mal traité mon sac à dos et pourtant tout va bien. Il est pratique parce que, donc, petit, et cette idée de clavier amovible est vraiment ce qu’il me manquait, clairement.

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La preuve en image : Ca RENTRE !
(oui, je colle des stickers de partout, je suis de ce genre là)

Je crois que je suis officiellement adepte du « tout en un », et malgré quelques soucis d’adaptation à Windows dû à mon utilisation intensive d’ordis Mac depuis trop d’années, je dois bien dire que je suis convaincue par ce petit Acer Switch 10. D’autant que le rapport qualité/prix (ici, le modèle à moins de 300 euros) est excellent.

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Là, c’était à l’escale Tokyo du retour… j’ai eu le temps de me prendre une chambre d’Hôtel sur place… et le malheur d’allumer la télé et de tomber sur des programmes absolument hallucinants et chronophages (du coup, j’ai pas vraiment bossé en vrai)

Ma wish-list fête des mères immatures

J’ai 34 ans, j’ai deux enfants de 5 et 10 ans, je suis relativement saine de corps et d’esprit et j’assume globalement mes responsabilités.

Et pourtant, quand je me regarde, je ne vois que celle que je suis en dedans, je suis celle qui aime jouer et qui ferait un caprice pour un distributeur de Pez à la caisse de supermarché parce que « mais c’ui là je l’ai paaaaas ». Je suis celle qui contemple les tableaux Pinterest de salons ultra tendance mais qui préfère dépenser ses économies dans des figurines ou des lampes en forme de Rubik’s Cube.

Donc, je vais arrêter de faire genre et je vais vous faire ma VRAIE wish list Fête des mères, puisque ça arrive bientôt et que tout le monde va y aller de  sa petite liste à base de massage, de jardin zen, de housse de coussin arty ou de derbies.

Moi… non en fait.

Pour commencer, je me suis offerte moi-même quelques cadeaux fête des mères… au moins, je suis pas déçue :

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(Oui, il fonctionne. OUI !)
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Un dérouleur de PQ. Oui. Aussi.
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Moi qui n’avais jamais vu l’utilité d’un minuteur… celui ci m’a convaincue.

Après avoir fait ma razzia en ligne (et encore, ça vaudra sûrement quelques nouvelles photos un de ces quatre), j’ai tenté de trouver des idées cadeaux pour la fête des mères un peu plus… comment dire… digne de mon âge.

Bon… bah finalement, voici ce que je n’ai PAS encore acheté (ceci est un message très explicite, pas du tout subliminal, que ce soit bien clair) :

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Oui, je ne veux que des petits gadgets inutiles mais tellement indispensables, du genre des pinces à linge saltimbanques (alors que je ne me sers JAMAIS de pinces à linge), un chauffe tasse USB (ça, vu le nombre de cafés froids que je m’enfile, ça peut servir)(pis c’est marrant), et des « trucs » pour décorer des bouchons. Oui. Un super copain m’en avait déjà fait avec son imprimante 3D mais cette série « robots » est franchement géniale (non, ça ne sert à rien, je confirme. C’est exactement pour cette raison que j’en veux)

Voilà où j’en suis, j’ai 7 ans et demi, en vrai, je n’ai aucune notion de ce qu’il serait sage de demander pour Noel, anniversaires ou Fête des mères, moi, mes cadeaux, ça ressemble à une pochette surprise.

Dites moi que je ne suis pas toute seule… c’est quoi, vous votre wish list ? (sincèrement) ?

***Liens partenaires

Le Parc Astérix vous attend pour la nouvelle saison (des places à gagner)

Bonjour, je m’appelle Cranemou, et je ne suis jamais allée au Parc Astérix.

Bonjour Cranemou !

Je connais Mickey comme ma poche, j’habite pas loin de Walibi, j’ai passé des longues journées à Europapark (en Allemagne quoi !), je monte dans des trucs qui me retournent la tête dès que j’en croise, MAIS, Astérix, je n’y ai jamais mis les pieds. Jamais.

C’est pas faute d’avoir lu toutes les BD et de regarder les pubs du parc en me disant « oh, ça a l’air chouette ! »

C’est pas faute d’avoir ENCORE le réflexe de chantonner la réponse « Au-Parc-Astéééé-Rix » quand on me dit « où ça ? »

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Avant les enfants, l’occasion ne s’est jamais vraiment présentée. Et après, j’ai trop entendu dire « ils sont trop petits, y’a que des trucs de grands là bas ». Je suis un mouton naïf parmi d’autres, donc, j’ai attendu que les enfants grandissent, même si je n’étais pas bien sûre du bien fondé du critère « âge » de la chose.

Bon, je ne sais pas si « à l’époque », les gens avaient raison de donner cette réputation au Parc Astérix, mais aujourd’hui, je note qu’il y a déjà 13 attractions que les 90cm peuvent faire. 19 attractions à partir de 1m. Ca laisse de quoi largement s’amuser avec les plus petits, finalement.

Et moi, mes petits, ils aiment ça, s’amuser dans les manèges, alors je commence sérieusement à regarder pour visiter (enfin) le pays des irréductibles Gaulois. (Quand je dis ça, je pense à mon prof de maths qui nous répétaient « on dit fraction irréductible. Comme les Gaulois » et  je ne comprenais absolument pas à quoi il faisait référence).

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Ne pas crier, ne pas crier, ne pas… HAAAAAAAAAA

Bon, bref, le Parc Astérix a rouvert ses portes pour la saison et est prêt à vous accueillir vous et vos enfants sur son site de 6 univers différents, de l’Égypte aux Vikings en passant bien évidemment par la Gaulle. 36 attractions adrénaline-friendly ou gentillettes vous attendent, ainsi que pas mal de spectacles pour se poser un peu.

De quoi passer une sacrée journée par Toutatis (fallait bien le placer celui là)

Pour l’ouverture qui vient d’arriver, j’ai 2 fois 2 places pour le Parc Astérix à vous faire gagner. Pas mal pour les vacances non ?
Pour celà c’est très simple, laissez moi en commentaire le nom d’une des attractions ou des spectacles qui vous fait le plus envie et dites moi pour quelle raison (vous n’êtes pas obligé de me faire un exposé en trois parties hein)

Vous avez jusqu’au 18 avril midi pour jouer.
Les gagnants seront tirés au sort.
Je transmettrai alors les noms, les places seront à retirer sur place, directement au Parc.

Bonne chance à tous !

 

Pour plus d’infos niveau organisation, navettes etc, vous pouvez consulter le site du Parc Astérix directement

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Apero-time !

EDIT : les gagnants sont : Maï-Thy et mariec929 !
Bravo à vous et merci à tous !

Un bébé et quelques TShirts plus tard…

Voilà maintenant 7 ans que je tiens ce blog, ce qui est loin de me rajeunir, mais ce qui me permet aujourd’hui d’affirmer une chose : au delà de certaines constatations peu glorieuses concernant l’évolution de la blogosphère, elle m’a permis, depuis toutes ces années, de découvrir, de m’enrichir et de m’apprendre beaucoup.

Un des gros bénéfices de tenir un blog depuis « si » longtemps, c’est les rencontres humaines et artistiques qu’il m’a permis de faire.

On se lisait de loin, on s’admirait du coin de l’œil, on est devenu « amis » virtuels, puis amis tout court. Ma vie de blogueuse a été ponctuée de ce genre de jolies histoires.

Parmi toutes ces histoires d’amitiés et de découvertes, d’admiration et de  rencontres, il y a eu Juliette.

Juliette Merris, je l’ai connu grâce au projet « 9 blogueurs racontent 9 mois« . Ensuite, naturellement, j’ai suivi son blog que j’ai beaucoup aimé.
Et puis nous nous sommes croisées à une soirée parisienne. Elle m’impressionnait beaucoup (les gens talentueux ont ce don de me faire perdre absolument tous mes moyens), mais comme elle était cool, en vrai, j’ai réussi à aligner deux mots.
J’ai réussi à ne pas être trop ridicule, je pense, vu qu’elle a continué à me parler par la suite.

Et j’ai suivi son parcours, tout comme je sais qu’elle a suivi le mien.

Elle a auto édité sa première BD « Je veux un bébé » qui a cartonné, ce qui n’est pas vraiment étonnant vu la qualité. Évidemment repérée par un éditeur, son livre est ressorti aux éditions Desinge & Hugo & cie sous le titre « je veux un bébé tout de suite« . Et le tome 2 est déjà en pré commande sur Amazon.

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La classe.

Méritée.

Et puis comme si ça ne suffisait pas, Juliette s’est embarquée dans l’aventure textile en proposant une jolie boutique de TShirts rigolos pour nos greffons : Josette La Chouette.

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Avec ses illustrations colorées et originales, elle donne dans le TShirt en coton bio qui a toutes les qualités à part celle d’être édité en taille 34 ans. Parce que oui, j’ai une passion pour le renard, une vieille anecdote qui ne fera rire que moi, n’empêche, le renard, c’est la vie.

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Clapiotte le kiffe, mais ne pourra le mettre que cet été, parce que bien évidemment, je l’ai pris un peu grand, boulet.

Je veux celui ci aussi :

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Et celui là (parce que punaise, c’est quand même la classe en grande section ce genre de truc)

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Bref, voilà, Josette La chouette est la nouvelle casquette (une de plus) de Juliette et je peux vous dire que vous avez intérêt à vous dépêcher, rapport que même moi (alors que bon, je suis Dieu quoi), j’ai dû essuyer les ruptures de stocks !
(et je dis ça comme ça, mais sur le blog de Marie, y’a un code réduc)

J’attends maintenant que Juliette devienne maitre du monde, je pourrai me vanter de la connaitre (ça peut servir de connaitre le maitre du monde, je crois bien)

Cachez ces cuisses que je ne saurais voir…

…Par de pareils objets mon âme est bien blessée, et cela fait venir de coupables pensées…

Du genre, sculpter tout ce qui dépasse à la hache et fignoler les détails à la serpette.

Je prends du bas, j’ai la hanche chevaline. Je n’y peux pas grand chose, c’est de famille, on est toutes petites et larges du bas. Bon, toutes les femmes de la famille ont aussi de gros seins. Sauf moi (soit je suis née avec des gènes rebelles, soit je suis punie pour avoir été très très vilaine dans une autre vie, je ne sais pas).
Mais là n’est pas la question.

Je suis plutôt quand même du genre bienveillante envers mon corps. Disons que je ne lui en veux plus de ne pas être comme je veux. EXACTEMENT comme je veux.
Je m’en sors de mieux en mieux avec le temps de ce côté-là. Mais je tente tout de même des choses parfois, parce que bon, dès que je me laisse aller, BIM, je rentre plus le cuissot dans le jeans (enfin, si, je le rentre. En forçant. Beaucoup).

Pour commencer, en général, j’arrête de manger. Enfin, j’arrête de manger des chips avec du ketchup et de la mayonnaise au goûter, quoi. Et puis je me remets au sport. J’essaie en tout cas, un peu chaque jour. Parfois, même, je me fais une petite séance d’entrainement sur un DVD. Pour moi, il n’y a pas mieux que le sport pour remettre le cuissot en place.
Mais j’ai été élevée dans le sport, aussi, ça aide.
Sauf que parfois, l’effort ne suffit pas, ne paye pas assez rapidement étant donné les dégâts, et on perd vite la motivation de départ.
Du coup, j’ai aussi essayé de faire en parallèle des choses plus ‘techniques’. Du genre des palper-rouler, celluM6 ou autre powerplate.
Ces machines sont relativement efficaces pour cibler des zones un peu compliquées à attaquer, et c’est très motivant pour continuer les efforts.

Sur ce constat, les centres Osoya, spécialisés dans la minceur ont créé de vrais parcours afin de cibler au mieux le besoin des hommes et des femmes pour les aider à sculpter leur corps.
Les résultats sont visibles dès la première séance.
La séance, justement, se compose d’un parcours de 4 machines alliant le froid, la vibration, le mouvement et la couleur. Ces 4 technologies spécifiques sont alliées à la stimulation musculaire et/ou au massage prodigués par une praticienne. Elles sont sans douleur (youhou) et la perte de centimètre est visible dès la première séance.
Pour couronner le tout, Osoya a mis en place des parcours spécifiques adaptés aux jeunes mamans… Ne me mentez pas, je sais qu’on en a toutes rêvé, de perdre cette bouée plus vite !

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Impression

Pour l’instant, ce genre de centre ne se trouve qu’à Paris (gnagnagna, le centre du monde), mais étant donné le succès, on peut espérer en voir fleurir en province bientôt (j’espère) (si vous pouvez commencer par Lyon…). Je risque d’être la première devant la porte si ça se fait… Parce que bon, oui, le sport, ok, mais le coup de pouce ultra motivant qui va cibler direct l’espèce de boulette de graisse (je suis glamour, je sais) qui me pousse au niveau des fesses et qui refuse de disparaitre même avec tous les efforts du monde… je dis OUI !

En attendant, si vous avez des idées pour mes boulettes je prends !

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J’y crois encore…

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

De vivre ma vie j’ai arrêté

Hier, je suis tombée sur un article de Elle.fr intitulé « Un jour j’ai quitté mes enfants« .
Je l’ai lu.
Et ça m’a sauté au visage.

Bien que j’en sois aujourd’hui bien consciente, longtemps j’ai été Laurence.

Celle qui s’est enfermée dans son rôle de mère et d’épouse, qui marche droit, qui gère, qui court, qui soigne, qui sait, qui explique, qui raconte, qui nourrit, qui se fait jolie, qui tente de perdre du poids, qui encaisse, qui ne dort plus vraiment bien, qui s’excuse, qui organise, qui doit être heureuse, qui a ce bel appartement, qui n’a pas à se plaindre, qui a tellement de chance.

J’étais celle qui n’avait jamais été seule pendant 8 ans.

Les enfants : je gère. Et s’ils ne sont pas là, je m’occupe de mon mari. Parce que c’est important de s’occuper de son couple.
Mais seule, face à moi-même jamais.

Parce que pas le temps, et puis les enfants ? Qui s’occuperait des enfants ? Le laisser gérer alors qu’il travaille, ce serait tellement égoïste.
Parce que pas le cran de dire que j’avais besoin de temps. Ça ne se fait pas. Je suis mère, j’assume. C’est mon rôle. C’est moi.

Et un jour, on m’a proposé, grâce au blog, de partir 3 jours inaugurer un village vacances en Turquie.
C’était comme à Noël, un peu, ce coup de téléphone.
Mais j’ai décliné. C’était compliqué, de partir 3 jours. Les enfants, mon mari… Je n’allais pas pouvoir.

En raccrochant, j’avais l’impression que Ringo avait installé sa batterie dans mon estomac.

J’ai rappelé et je me suis entendue dire « pardon, c’est ridicule, évidemment que je viens ».

Il a fallu l’annoncer. 3 jours, c’était long. 3 jours, c’était compliqué. 3 jours, dans ce cadre, c’était l’assurance de voir poindre la petite jalousie d’un côté, la culpabilité de l’autre.

L’organisation a été simple. Parce que 3 jours, ce n’était pas long. Ce n’était pas compliqué.

Le temps du voyage, je me sentais mal.
Au premier café en arrivant, je me suis dit que ça irait.
Pendant 3 jours, 2 nuits, j’ai été seule. J’ai rencontré des gens, j’ai pris le temps de douches bien trop longues pour me vanter un jour d’être écolo. J’ai fait un peu de sport. J’ai mangé assise, sans me lever. Je n’ai pas laissé ma part parce que « c’était trop bon, je peux en avoir encore ? »
J’ai plongé dans une piscine où je n’avais pas pieds, je me suis allongée au soleil avec des écouteurs dans les oreilles, des lunettes noires et j’ai fermé les yeux. Longtemps. Le temps que je voulais.
Et puis j’ai dansé.

Et puis j’ai ri.

De bon cœur.

J’ai ri parce que je n’avais pas le poids de ma vie à porter. Et en m’en rendant compte j’ai compris que j’avais arrêté de vivre ma vie en vivant celle dont on m’avait flanqué l’étiquette depuis longtemps.

J’étais la maman de, la femme de. Mais plus moi.

J’ai été illuminée de découvrir que je m’étais contentée de me perdre et j’ai décidé que c’était désormais terminé.

En rentrant, tout le monde, sans exception, m’a dit que « j’avais changé ».

Certains pensaient que j’avais vécu une passion soudaine, d’autres me disaient simplement que j’étais rayonnante.

La vérité c’est que j’étais de nouveau moi. La fille un peu fofolle, qui aime parler, rire, qui aime les gens, qui aime danser et qui aime vivre.
La fille qui avait enfin compris qu’elle pouvait encore être elle tout en étant mère.
C’était tellement simple que j’avais un peu honte de l’avoir oublié… ou de ne l’avoir jamais su.
J’étais légère.

Ne pas s’oublier et se retrouver.

Être heureuse en ENTIER.

Sortir de mon carcan imposé et redevenir moi a été facile de mon côté. Moins de l’autre. C’est devenu compliqué parce que c’était trop tard, parce que j’avais été trop longue à me rendre compte que je m’étais perdue, trop longue à définir mes limites. Les chemins étaient trop différents.

Mais ce n’est jamais trop tard pour tout le monde alors si je dois donner un seul conseil, une fois sur ce blog, c’est que ce n’est pas de l’égoïsme que de s’octroyer du temps, ce n’est pas être mauvaise mère ou mauvaise épouse que d’avoir besoin de se retrouver.

C’est vital.

soleil

Une question de lait…

Parmi les grands soucis du parent, l’alimentation de l’enfant se place plutôt en bonne position. Surtout quand il est tout petit, avouons le, parce que bon, on jongle un peu entre les tétées et les biberons, on ne sait pas trop s’il a mangé assez ou trop, pourquoi il rote, pourquoi il rote pas, pourquoi il pleure et pourquoi il a un pet coincé.
Du coup, on note frénétiquement CHAQUE repas sur un petit carnet dédié. Ça ne répond pas à nos questions, mais au moins, on a l’impression de faire quelque chose.

Ce souci là s’associe à tous les coups avec le souci de la justification de son choix d’allaitement.
Mais je ne vais pas parler de ça aujourd’hui. On SAIT que le meilleur moyen de nourrir son petit moineau, c’est de lui donner le sein. Très bien.
On sait. Merci.

Mais quand on ne peut pas ou quand, comme moi, on ne le sent pas, le biberon est une solution de repli tout de même bien confortable.

Pour tout vous dire, je suis quand même vachement contente d’être sortie de cette période.
Aujourd’hui, on en est à compter le nombre de petits pois que Clapiotte a décidé d’avaler en un repas. C’est tout aussi barbant mais au moins, on peut varier avec des bouts de carottes ou des frites (je vous le donne en mille, les frites gagnent. Clapiotte est loin d’être une enfant originale en terme de choix gustatifs).
Dans mon groupe d’amis, je suis la première à avoir eu des enfants. Du coup, ils pensent que je suis un peu la référence en matière d’à peu près tout quand ils se trouvent embêtés avec des questions concernant leur greffon tout neuf.
Je n’ai pas la science infuse en matière d’enfant, mais j’ai l’expérience (un peu, pour preuve, mes enfants, jusque là, vont bien) et surtout, je suis la reine de l’anti culpabilité.

Et quand une copine m’appelle en pleur parce qu’elle n’en peut plus, qu’elle a tout essayé niveau allaitement maternel mais que ses seins sont en sang, qu’elle pleure à chaque tétée et qu’elle a fini par donné des biberons mais pleure encore plus d’avoir ‘rater’ ça… Bah je me transforme direct en grand câlin (je regarde trop la Reine des Neiges, je me prends pour Olaf) :

‘Alors, déjà, hein, tu n’as rien raté, tu as essayé, c’était pas ton truc, point. On a la chance d’avoir le choix, on a la chance d’accéder aujourd’hui à des produits de qualité en terme de laits infantiles, on a la chance de pouvoir s’adapter… Ca VA aller, hein.’
Mon discours est absolument rodé. Je rajoute qu’il y a AUSSI des avantages à donner le biberon (genre, le papa se lèvera la nuit, tu peux le laisser à ta mère pendant 2 jours, ton mec peut te toucher les seins sans recevoir une giclée dans les narines tout ça…).

Je le sais tout ça, parce que j’ai connu la galère. Pas de seins trop douloureux, mais de cet allaitement au biberon. Parce qu’il y a 10 ans, j’avais le choix entre 10 laits qui, globalement, étaient tous les mêmes. Si je voulais un lait plus épais, il ne m’en restait que deux dont un (celui qui passait le mieux pour N°1) que je devais commander en pharmacie uniquement (et qui coutait un bras et demi). J’ai du agrandir les trous des tétines de bib parce que ça ne passait pas aussi. J’ai galéré, oui.

biberon

Mais aujourd’hui, punaise, quand je vois les possibilités données (oui, parce que quand tu es blogueuse maman – famille, tu reçois dans ta boite mail TOUT ce qui existe pour les minots d’aujourd’hui, du coup, tu es au courant de tout, façon encyclopédie de puericulture), je me dis que 1/ les nouveaux parents ont bien de la chance, 2/ mes copines en pleine crise de culpabilité devraient pouvoir commencer à se relaxer un peu.

Dans le lot de toutes les possibilités s’offrant aux parents ayant choisi le biberon, Danone et sa gamme Aptamil de laits standards se pose là en terme de choix et de qualité. Fort de 30 ans de recherche sur les formules de ses laits maternisés, et s’engage à respecter les standards de qualité les plus stricts, sans aucun compromis.
Sa gamme de laits maternisés passe des standards aux plus évolués (anti-reflux, digestion, allergie etc…), de quoi s’adapter parfaitement à notre petit greffon tout neuf et peut être enfin le soulager au niveau de l’estomac (tu sais de quoi je parle quand tu as connu les reflux)

Aptamil crée aujourd’hui Aptaclub, une plateforme en ligne où s’informer sur l’alimentation ou la grossesse grâce à la mise en relation avec des conseillères qui répondront gratuitement et personnellement à toutes vos questions grossesse/alimentation qui n’auront pas trouvées de réponses sur le site.

aptaclub

Moi qui me plaignais à l’époque de ne pas trouver assez de conseil, je tiens à vous dire, les copines, que CA VA HEIN, vous êtes vernies !

Mais bon, je serai toujours là pour les gros câlins. Promis.

Olaf_from_Disney's_Frozen

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

Clapiotte blogueuse mode pour Catimini

Le printemps arrive, le printemps arriiiive ! T’as vu comme le moral va mieux quand on arrête subitement de porter des doudounes encombrantes ? T’as vu comme tout à coup, l’humeur est meilleure et qu’on lorgne sur les terrasses au soleil pour le café ? Je suis sûre que oui.

Et comme chaque année, à cette même période, alors que le pollen recommence peu à peu à nous piquer le nez, nous nous prenons des envies de robes légères, de bras nus et de lunettes de soleil, tout ça en couleur, pour bien signifier qu’on est PRET, définitivement, pour les beaux jours.

Je n’y échappe jamais. Et je lorgne sur les nouvelles collections estivales comme si ma vie dépendait de toutes ces couleurs et tissus légers. Ca doit avoir un nom comme maladie… genre la Printanite ou quelque chose dans le genre.
Bon, sauf que depuis quelques années, maintenant, je lorgne beaucoup plus sur les collections enfants, certes.

J’ai eu récemment le joie de découvrir la collection Catimini de ce printemps/été.
Catimini, c’est un peu LA marque absolue quand je cherche de la couleur et de l’originalité pour les enfants. J’essaie chaque année d’avoir une pièce de leur collection dans le placard de Clapiotte, et j’aime autant vous dire que je la rentabilise à fond, parce que leurs imprimés, leur couleurs, leurs coupes… c’est juste ce qu’il me faut pour titiller ma bonne humeur. Et comme Clapiotte est une sorte de VRAIE fille, en plus, elle n’est jamais contre.

Cette année, donc, une fois de plus, chez Catimini, ils y sont allés fort avec leurs dizaines de modèles de robes. J’ai craqué pour un modèle qui paraitra simple par rapport à ce que je peux prendre les autres années, mais j’ai follement envie de jaune, et Clapiotte voue une passion sans borne en ce moment aux ‘couleurs du feu’ à savoir, donc, les jaunes, rouges et oranges.

‘Parce que j’adoooore le feu’ qu’elle dit.

Modeuse-pyromane, ce concept trop ignoré.

Pour vous donner une idée, et parce que quand même on s’amuse bien avec Clapiotte à jouer aux blogueuses mode, voilà à quoi ça ressemblera, notre été :

Catimini robe clapiotte

catimini robe clapiotte 2

catimini clapiotte printemps de la robe

catimini détails

Les blogueuses mode peuvent se rhabiller, franchement, Clapiotte, je la trouve vachement plus marrante (et elle prend ça avec beaucoup de sérieux, le pire)

Et sinon, j’aurai bien choisi celle-ci aussi, parce que plus ils grandissent, moins ils ont tendance à accepter les gros motifs de ce genre, alors que, franchement, c’est trop choupi :

robe catimini printemps

Mais avouez que la robe que j’ai choisi, c’est la plus belle, à peu près, et l’enlever parce que quand même faut pas trop déconner, il caille encore beaucoup trop pour sortir les jambes à l’air, a été un vrai déchirement.

catimini 6

Et par chez vous ? L’été sera de quelle couleur ?

printempsdelarobe_macaron

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.