J’aurai chaud l’été…

« Je comprends pas que tu sois en jeans avec cette chaleur »

Cette phrase que j’entends régulièrement, entre avril et septembre, lorsque je suis à Lyon, ou en tout cas en ville.

« Mais pourquoi tu ne mets pas ton short / ta robe ? Tu serais mieux. »

Alors, oui, je sais. Y’a plein de gens qui savent ce qui serait mieux pour moi. Ma mère, mon mec, mon fils… Je sais.

Et pour répondre à vos questions, ouais, j’ai chaud.

Mais tu vois…

Si je me mets en short, ça implique que j’ai la jambe lisse en permanence, parce que sinon, c’est « vraiment dégueulasse » les filles mal épilées. Et bien que je ne sois pas pro-jachère du poil, l’entretien continue de ma pilosité et la traque quotidienne du poil de trop, ça me fait ouvertement chier, au niveau de la perte de temps. Je ne saurais te le dire autrement.

Si je mets une jupe, j’ai tout intérêt à être quand même bien gaulée, pour être au gout de la majorité et ne pas déplaire à « ceux qui savent », au risque de  devoir essuyer quelques « morue » ou « sale grosse », me revoyant tout de suite aux vestiaires, punies pour mon choix indélicat de vêtements de saison, à coup de « comment ose-t-elle » chuchotés ou de « c’est une honte de faire subir ça au reste du monde » hélé depuis le bout du trottoir.

Si je mets un short ou une robe, tu vois, je serai potentiellement une chaudasse qui aime ça. Et c’est bien connu, la chaudière sort la gambette dès qu’elle est en chaleur. Et qui dit en chaleur dit fraiche et dispose à accepter tout genre de remarques et demandes impromptues, de « t’es bonne » à « allez viens, je sais déjà ce que je vais faire à ce joli cul ».

Comme dévoiler mes jambes peut être synonyme de me faire casser les pattes arrières par quiconque serait partant, de me faire insulter ou de devoir rivaliser avec la perfection, je préfère les cacher, histoire de m’octroyer le droit du choix.

Du coup, oui, j’ai chaud.

Tu sais, je suis pas hyper vilaine, mais je suis pas un canon de beauté non plus.

Pourtant, je me fais emmerder quotidiennement dans la rue.
J’ai renoncé aux robes d’été, les réservant à la plage, depuis qu’un gars et ses potes ont fait 3 fois le tour du pâté de maison en bagnole juste pour le plaisir de me klaxonner, de freiner violemment à mon niveau ou de me hurler des trucs pas hyper catholiques.
J’ai renoncé aux shorts en ville après qu’un gars se soit frotté à moi en faisant la queue, alors que j’avais 15 ans.

Je me balade en jean par 40 degrés juste pour éviter ça. Je préfère avoir « un peu » chaud que de devoir serrer les dents (et les fesses).

Je viens tout juste de le réaliser bizarrement.

Je l’ai réalisé parce que depuis que la chaleur s’est installée, j’ai recommencé à mettre des petits hauts un peu fluides, un peu décolletés, un peu légers. Des petits hauts qui laissent passer l’air juste ce qu’il faut pour ne pas étouffer.
Je fais un 90A, autant vous dire que je n’ai pas le décolleté provocateur. Mais comme je fais 1m57, depuis quelques jours, je sens ces regards plongeant à la recherche de quelque chose pour se rincer l’œil, un peu.

C’est l’été, ça sert à ça après tout, non ?

Le faire discrètement n’aurai absolument aucun intérêt, c’est bien plus sympa de lire la gêne sur mon visage.

C’est bien plus sympa que je sois rentrée l’autre soir en me disant que tout de même, je devrais prendre moins décolleté, petite provocatrice que je suis.

J’ai réalisé que je ne mettais que des jeans l’été, en ville, pour ces raisons, en réalisant que j’allais bientôt m’abstenir de porter des hauts plus aérés que des cols roulés.

J’ai vraiment hâte de mourir de chaud sous mes couches de vêtements.

A ce moment là, je pourrai m’assoir à une terrasse et contempler le ballet de ces hommes supérieurs qui ont depuis longtemps oublié qu’on pouvait apprécier les femmes sans pour autant penser qu’elles devenaient, l’espace d’un été, un cheptel de citadines « bonnes à baiser ».

J’aurai chaud.

Et j’aurai honte de m’être laissée dicter ma garde robe, de m’être docilement privée de la liberté de ne pas mourir de chaud sous un jeans, par 40°c.

Ou peut-être que cet été, à Lyon, je serai cette « pute-en-short », cette « salope-en-robe-qui-aime-ça ».
Peut-être que cet été, en ville, je serai une de celle qui a plus « chaud au cul « que chaud aux cuisses.
Peut être que cet été, si tu me dis que j’ai l’air « d’aimer la bite « , je m’approcherai de toi, doucement, avec un sourire, et que je te dévoilerai que c’est surtout le cas de mon genou.
Celui-la même que tu pensais pouvoir commenter ouvertement puisqu’il était offert à la vue de tous.
Tu verras. Ferme les yeux. Tu sentiras rien.

Je sais que tu aimes ça (connard) !

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C’est vrai que quand même ca pousse à être vulgaire ce genre de tenue…

Battle : Musée des Confluences vu par nous vs/ les enfants

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Qui n’a pas entendu parler du fameux nouveaux grand (que dis-je, ENORME) nouveau musée lyonnais dans la salle ?
Non ? Si ? Confluence, ça vous dit quelque chose ? Voilà, bon, pour ceux qui savent, bravo, pour les autres, donc, c’est son petit nom, « Musée des Confluences », un musée à l’architecture un peu dingue qui devrait représenter un nuage mais qui me fait penser, moi, à une feuille de papier qu’on aurait froissée, tout de verre vêtu.
Certains le trouvent magnifique, d’autres complètement hideux. Moi, il me laisse perplexe et un peu rêveuse.

Ce qui est certain, c’est qu’il ne laisse pas indifférent de par son imposante structure posée pile poil à la confluence de nos deux fleuves chéris, le Rhône et la Saône.

Il nous fallait pousser le bouchon un peu plus loin pour voir ce qu’il avait dans le ventre, et on est allé faire ça avec les enfants, histoire de comparer nos avis.

Si tu passes par Lyon, donc, et pour ce que ça vaut, voilà notre battle parents/enfants concernant cette première visite-découverte :

C’est parti !

Accessibilité

Les parents :
Bon, c’est simple, le tram T1 te pose PILE devant. Faut-il être nouille pour ne pas en profiter !
Les enfants :
« C’est vraiment bien de pas marcher pour y aller »
—> Mes enfants sont de grosses feignasses, ça met tout de suite dans l’ambiance quand tu sais que tu vas te faire quelques heures debout pendant la visite….

Architecture

Les parents : c’est… euh… comment ça un nuage ? Ha. Ouais. non mais pour les photos c’est chouette par contre.

Les enfants : Un vaisseau spatiaaaaaaal mais c’est TROP Cool TROP bien, la CHANCE qu’il soit à Lyon.

—> What else ?

 

L’attente/billeterie

Les parents : « c’est correct » (mais nos billets étaient réservés d’avance, il n’a fallu qu’attendre pour les retirer à une caisse spéciale)(Note: nous y sommes allés un samedi après midi)

Les enfants : « c’est trop long »

—> Tout est relatif, donc.

Les salles :

Les parents : Sincèrement, on a été assez bluffé. D’abord, c’est très bien agencé, le parcours est clair, la scénographie est merveilleusement réfléchie et appelle la curiosité.
Gros coup de coeur pour le cabinet des curiosités et, évidemment, les dinosaures ‘Espace « Origines », et le fameux Mammouth de la montée de Choulan. On a exploré le musée avec des yeux d’enfants, et c’était vraiment chouette de découvrir un musée ludique et pas chiant (pour parler franchement).
Les jeux d’ombres sont recherchées, ça peut paraitre idiot, mais on peut visiter de plein de façons différentes, s’informer, rêver, apprendre, se rappeler, rêver encore… Bluffant.

11085062_1378310239164350_444854969_nLes ombres sur les murs… ou comment ré apprendre à lever la tête pour voir plus, et mieux.

 

 

Les enfants :
Mêmes coups de coeur que nous, au final. Le cabinet des curiosités a dû être fait deux fois de suite (et méritera une dizaine de visites supplémentaires) et les dinosaures méritent plusieurs visites pour bien tout apprécier.
Le gros plus : « HAN ! un musée où on peut toucher !!! »
Voilà qui a fini de convaincre les greffons. Certaines pièces en résines sont à dispositions des petites mains curieuses, on peut toucher des crocs de tyrannosaure quoi, c’est pas n’importe quoi !!
Et puis, bon, ils ont découvert « le Mammouth de Mamie », autant vous dire que c’est la classe (mes parents ont une maison pas loin de là où a été découvert les ossements du mammouth)

—> Coeur avec les doigts

(visite du cabinet des curiosités jusqu’au 26 juillet seulement)

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La « toile magique » (avec jeu de lumière) de l’entrée du cabinet de curiosités : Gros succès.

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Carri-mouth ?

L’expo « Pole Sud » (jusqu’au 28 juin):

Les parents : Bon, là, on diverge. C’est sympa et intéressant, mais pour moi, ça s’arrête là. Bon, après, je suis pas une grande passionnée du grand froid. L’aventure humaine et physique de deux allumés norvégien et britannique au début du XXe siècle reste néanmoins impressionnante, mais bizarrement, ça m’a un peu oppressé, cette course contre la montre, dans le froid polaire.

Les enfants : Et c’est là qu’on se rend compte que les enfants sont plus ouverts. Ils ont passé un temps incroyable à admirer les reconstitutions de camps, à me demander d’expliquer certaines recherches scientifiques. TOUT les a intéressé dans cette expo temporaire. De l’intérêt des explorateurs à leur motivation pour vivre ce genre d’expérience extrême, la curiosité et l’admiration de voir qu’il y a 100 ans, déjà, certains étaient suffisamment fous pour nous permettre de faire des découvertes cruciales.

—> On apprend de nos enfants, donc.

 

Les ateliers :

Les parents : une heure « juste » pour nous à s’attarder dans quelques salles qu’on juge trop complexes pour les mômes, pendant qu’ils apprennent, autrement, en s’amusant, on dit OUI !

Les enfants : Autant la petite était partante, autant le grand était réticent, au point de carrément faire la gueule.
Mais bon, hein, c’est qui qui commande d’abord ?
Au final, ils ont tous les deux A-DO-RE, « c’était top super génial, l’animateur est gentil et on a appris plein de trucs » (tu entends le sous entendu « c’est pas toi qui aurait pu nous raconter tout ça, ignare de mère que tu es ! »)
Clapiotte a quand même balancé un joyeux « on devait chercher un oeuf, mais bon, ils l’avaient tellement mal caché que je l’ai vu en entrant direct dans la salle » (Clapiotte en centre aéré, ça doit être super sympa je pense)
N°1 m’a avoué avoir été ravi malgré y être allé à reculons. Son principal « souci » étant les autres enfants, un peu turbulents qui étaient là pour un anniversaire et qui avaient visiblement autre chose à faire (N°1 est serieux, quand il fait un atelier, il le fait à fond, on est pas là pour rigoler quoi)

—> à tester, donc.

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Le mot de la fin :

UN GRAND OUI.
J’ai franchement hâte de me faire une virée pour les nocturnes du jeudi et les enfants ont hâte d’y retourner tout court.
Je crains toujours le monde, mais pour un samedi aprem, c’était tout à fait gérable.
Je crains aussi souvent le « trop de blabla » de (trop) musée. Mais ici, la scénographie est bien trop jolie et intelligente qu’on ne s’ennuie pas une minute.
Vivement la prochaine expo qu’on trouve un prétexte !

Plus d’infos sur le site du Musée des Confluences .

Suivez aussi notre périple avec Tonio sur le storify créé par le musée, pour l’occasion

storify musée confluence

 

 

 

Etre mère d’un garçon puis d’une fille est ce qu’il y a de mieux

Cela fait longtemps que j’avais envie d’en parler, mais je souhaitais tout de même pousser un peu plus longtemps l’expérience pour bien savoir de quoi je parlais.
Il est vrai qu’on nous répète souvent qu’avoir un garçon et une fille, c’est « le choix du roi ». Un garçon pour le nom, une fille pour le reste.

Formidable.

Mieux encore, avoir le garçon en premier est ce qu’il y a de mieux. Je sais de quoi je parle, je vis cela depuis plusieurs années maintenant.

C’est merveilleux. Mon fils protège sa petite sœur et ma fille n’est pas totalement noyée dans le rose paillette puisque son frère l’oblige à conserver un petit côté masculin histoire qu’elle se débrouille devant un ballon de foot.
Moi même, j’ai un grand frère, et je ne crois pas mentir en affirmant que ma mère est ce qu’on peut faire de plus épanouie en terme de maman.

C’est comme ça.

Et j’ai de la chance, puisque c’est mon cas.

Dommage pour les autres, j’ai envie de dire, si vous avez une vie toute pourrie avec 2, 3 ou plus d’enfants du même sexe. Et alors, je ne parle même pas de ceux qui n’en ont qu’un seul. MAIS QUELLE LOOSE. Je ne comprends même pas comment vous pouvez vivre de cette manière. Pauvres vous-mêmes….

C’est bon ? Vous avez envie de me bruler les yeux à coup d’allumettes ?

Très bien.

Vous savez quoi, j’ai un garçon et une fille.

Je ne saurai jamais ce que c’est que d’être mère d’une tribu de garçons ou de filles. Je ne saurai jamais ce que c’est qu’une grande sœur, et je ne sais absolument pas à quoi ressemble une vie avec un seul enfant non plus.

Jamais.

Et c’est ainsi.

Je ne me permettrai jamais de juger de ce qu’il se passe chez les autres parce qu’ils vivent de façon différente.

Tout au plus je serai étonnée par certains choix, éventuellement, je chercherai à comprendre, mais tant que tout le monde est content, alors à quoi bon perdre du temps et de l’énergie à convaincre que je suis meilleure ? A quoi bon venir clamer la toute puissance de mes choix face à ceux des autres qui deviennent forcément mauvais, par définition ?
Comment pourrais-je affirmer que ces autres choix de vie sont moins bons et que ces autres, vous, donc, méritez des insultes ?

Je cherche et je ne trouve pas comment cela ferait avancer les choses.
Parce que ça ne le ferait pas.
Parce qu’on a profondément besoin de diversité et que nos enfants, tous différents qu’ils sont, se construiront grâce à ces différences, justement, en créant une une pluralité d’individus, à l’infini…

Je vois des gens battre le vent en venant argumenter qu’ils détiennent la vérité absolue. Je vois des gens poser leurs insultes sans chercher à savoir à qui ils parlent, mais simplement parce qu’on devient, pour eux, un problème, au point qu’ils ne supportent pas même de savoir que nous puissions exercer le droit d’être parent.

Si nous ne sommes pas leur normalité, nous devons donc purement et simplement cesser immédiatement d’être père ou mère et confier nos enfants à des services sociaux, bien plus compétents que nous, auprès de qui nos enfants seront bien plus épanouis et heureux.

Les réseaux sociaux donnent la parole à tout le monde.

Mais prendre la parole n’est jamais anodin lorsqu’on le fait seulement dans le but de nuire et non pas de faire avancer les choses.

Etre constructif s’apprend.

Mais être viscéralement mauvais est plus facile.

J’ai eu la chance de me faire gratuitement insultée en tant que mère et être humain suite à un article. J’ai aussi, et heureusement, la chance d’être suffisamment sûre de moi pour savoir qu’il ne s’agissait que de deux personnes foncièrement mauvaises, pour qui le respect s’arrête au bout du clavier.

Je ne l’ai pas pris personnellement, même si certains propos m’ont profondément choqués, mais je voulais juste vous dire, à tous qui me lisez, même si je sais que vous êtes de loin les meilleurs lecteurs du monde entier des blogs, que malgré la distance que crée votre écran, derrière, il y a quelqu’un. Une vraie personne.
Qui ne vous montre qu’une infime partie de sa vie, d’une manière plus ou moins romancée qui plus est.
Et que nous ne sommes personne pour lui dire qu’elle mérite d’être brûlée en place publique.

 

Natacha, justicière des bisounours.

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(Merci à ceux qui auront lu en entier. C’est important, hein, de ne pas s’arrêter au titre ou à l’illustration ? ;) )

Ta mère la bonne poire ! (Cadeaux mioum dedans)

Bon, c’est pas tout de donner des idées cadeaux là, comme ça, et de vous dire ce que MOI je veux. Il faut que vous sachiez que je suis d’humeur sympatoche et qu’il est grand temps que toutes les mamans qui me suivent (et les papas qui veulent faire plaisir aux mamans) puissent partager un de mes derniers plaisirs : la douche.

Malgré ce qu’en pense mon super Troll découvert sur la page Facebook de Parole de Mamans suite à ma chronique sur mon bordélisme chronique, OUI, je suis propre, je me douche. AU MOINS une fois par jour, c’est pour dire !

La douche, c’est sacrée. Si le matin je ne me prends pas de douche ni shampoing (oui, je sais, « pas bien » blablabla), je ne me réveille pas. Déjà qu’avec, c’est pas facile, mais alors sans, juste j’ai l’impression que mon oreiller est toujours collé à ma tête.

Bref. La douche, donc.
Et avec la douche, la grande découverte d’une gamme Bio : Bionatural, qui a donc inventé l’odeur de gel douche le plus addictif du monde. Je me BOUFFERAIS chaque matin tellement je suis droguée à la poire (le fruit hein, pas l’alcool, il est moins de 8h du matin en général quand même !)
Pour que la fête soit complète dans ta salle de bain et que le suivant ait l’impression de rentrer directement d’une fête foraine, la gamme propose également le soin des mains « Paume d’Eden » (ouias ils sont drôles en plus) et le Crumble Poire qui te « scrub » ton corps pour le rendre encore plus doux et donc encore plus appetissant. Et donc tu as encore plus envie de te croquer toi-même ce qui, avouons le, est assez etrange. Mais du coup, on imagine ce que ça peut provoquer chez les autres (hin hin hin petite coquine).

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Première grosse découverte au niveau beauté à la maison, donc (j’ai glorieusement dégommé 400ml de produit en tres peu de temps, interdisant à TOUT membre de ma famille de se servir de MON gel douche)(je suis pas prêteuse dans ces cas-là)

D’un autre côté, la gamme Phyt’s m’a permis de découvrir une autre marque Bio, avec un gel douche corps et cheveux 1er âge très doux et un gel double action à la caféine et au poivre qui permet, si tu t’actives à bien suivre le protocole, de perdre quelques cm de cuissot.
Normalement, donc, à cette heure, je devrais être la mère poire à la jambe légère attirant l’oeil polisson.

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En vrai, moi, me masser 1/4 d’heure ou 1/2 h matin et soir, je fais ça 2 jours et après j’oublie. Déjà que je ne me démaquille pas une fois sur deux, vous voyez le genre…
Mais bon, il parait que ca marche, je ne peux juste pas vous le confirmer personnellement.

Toi aussi tu veux sentir le verger (et pas la verg… NON MAIS CA VA PAS QU’EST CE QUI VOUS ARRIVE ?) (vergETURE évidemment hein, pfff) et amincir ta cuisse bio ?

Alors ne bouge pas, je propose de faire gagner deux d’entre vous pour tester tout ça.
Chaque gagnant-e recevra chez elle (France Métropolitaine seulement) un produit de chaque, à savoir :
1 gel douche Poire, 1 soin des mains et un crumble poire de chez Bionatural ET 1 gel douche 1er âge et 1 soin double action de chez Phyt’s.

Pour jouer ?
Laissez un commentaire ci-dessous en me racontant le plus beau cadeau de fête des mères que vous ayez reçu ou que vous voudriez recevoir.
Vous pouvez partager cet article à vos amis, c’est la fête des mères, ce serait sympa que nous soyons tout plein !
Vous pouvez aussi aimer ma page Facebook (tous les liens  de mes reseaux sociaux sont sur la droite dans la colonne) où on s’amuse bien au passage, ca me fait toujours plaisir, vraiment.
Vous avez jusqu’au 29 mai inclus pour tenter votre chance. Les gagnants seront tirés au sort et avertis par mail directement.

Une valise pour la fête des mères

Il y a quelques semaines, je publiais ici même une wishlist « fête des mères » de plein de petites choses que j’aimerais beaucoup avoir. Des choses très inutiles donc forcément indispensable au bon déroulement de ma vie, cela va de soi.

Je veux toujours toutes ces choses (et encore d’autres qui se sont rajoutées à la liste depuis) mais je me suis vraiment posé la question de ce que je voudrais vraiment, comme cadeau de fête des mères, si on me donnait le choix.

Moi, je veux voyager.

Concrètement, à la maison, je n’ai besoin de rien (si ce n’est un cuisinier et une femme de ménage à domicile). Je pourrais rêver d’un robot qui fait absolument tout, mais depuis que je sais qu’il faut quand même faire le minimum syndical (GENRE la vaisselle après), ça me fait toujours pas vraiment rêver.

Je rêve de visiter la France en entier. Et le Portugal. Je veux arpenter Berlin, et Rome, je rêve de photos carte postale en Grèce et de bonnes bières qui tâchent en Irlande. Je voudrais faire un road trip en Norvège en passant par l’Espagne (bah quoi ?).

Des destinations, j’en ai plein la tête.

Bon, le truc, c’est qu’en général, en cadeau d’anniversaire, de Noël ou de fête des mères, on n’a rarement une semaine de vacances où on veut.

Mais on peut gruger sur tout ce qui est lié à ça. A commencer par… UNE VALISE !

Saviez vous que je suis absolument boulimique de bagagerie ?
Non, peut-être pas. Enfin si, comme beaucoup, j’ai un souci d’achats compulsifs avec les sacs à main. Mais j’ai le même souci avec les valises. J’en achète juste moins parce que c’est moins facile à stocker quoi.

J’aime les jolis bagages. Sauf que je suis venue à bout de ce qu’il était possible de posséder à ce niveau là (et au niveau de mon budget, j’avoue que la valise à 500 euros peut être aussi belle qu’elle veut, ça va être compliqué de l’expliquer à mon banquier).

Avant mon voyage en Nouvelle Zélande cet hiver, j’ai découvert Calibag, un site qui propose de personnaliser sa valise entièrement.
Une valise personnalisée quoi ! Rien qu’à moi ! Que personne n’aura DANS LE MONDE. Et surtout, une valise que je repèrerai en 2 secondes sur le tapis roulant de l’aéroport.

Le principe est simple : on choisit TOUT : la taille de la valise (3 tailles), la couleur globale, la couleur des poignées, des roues et on personnalise le stickers qui harmonise le tout (si on n’a pas d’idée, on pioche dans ce qui existe déjà ou on demande de l’aide à Calibag, ils sont très très gentils).

Et mieux encore : c’est super simple !

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valise a personnaliser calibag

Parce que j’avais envie d’un truc rien qu’à moi, j’ai mis du rose, histoire que mon fils et on mec n’aient jamais la bonne idée de me la piquer pour un week end (ouais, je suis une grosse égoïste). Et mon lapin fétiche, celui d’Alice aux Pays de Merveilles, qui représentent beaucoup pour moi (mais ce serait un peu long à raconter là).

Et du coup….

TADAAAAAM

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 Ouais… je sais, je suis vraiment pas cool pour la deuxième photo. Mais encore, j’ai pas mis celle-ci :

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OUPS !

Si je dois en parler en quelques mots… je dirai qu’elle est TRES solide : 33h et 44h de voyage, 6 aéroports et avions différents sur 13 jours, des km en voiture où elle a servi d’accoudoir, et 12 fuseaux horaire. Rien que ça. Et elle n’a pas bougé d’un poil. Même pas un poc, rien.
Hyper maniable et de contenance (j’ai pris la moyenne) largement suffisante quand on sait rester sage niveau fringues pour 15 jours. Un des compartiments se ferme entièrement avec un rabat à fermeture éclair ce qui est bien pratique pour que les petites choses ne fassent pas de montagne russe pendant le jetage en soute.

Voilà, donc, moi, je trouve que je mériterai une valise personnalisée en modèle cabine maintenant, pour cette fête des mères.
Et puis… une autre aux couleurs de l’OM pour la fête des pères pourquoi pas ? (HAHAHA nan, jamais, je blague, plutôt mourir)

Si vous souhaitez plus d’infos ou que vous manquez d’inspiration, Calibag est aussi sur les réseaux sociaux :
Instagram
Facebook
Site :Calibag

Alors, sinon, demain je pars où ?
(teasing)

Petits mensonges en famille

Je pense être une mère plutôt bien dans ses bottes au niveau de l’éducation que je donne à mes enfants.
Déjà, parce que j’assume complètement le fait que je fais ce que je peux, avec mes propres moyens, ce qui me permet de larguer pas mal de petites culpabilités en chemin. Mais aussi parce que je vois que le résultat n’est pas si mal. Même si Clapiotte pète à table rien que pour faire rire l’assemblée ou que N°1 ne saisit pas très bien l’importance de dire « pardon » quand il lâche un énorme rôt après son petit déjeuner.

Globalement, je trouve que je m’en sors pas trop mal quand même, et puis y’a cette dame, dans le train, qui m’a dit pendant 15 minutes qu’elle n’avait jamais vu des enfants aussi bien élevés et sympathiques. C’est que je ne dois pas être loin d’avoir trouvé le bon équilibre non ? (les vieilles dames ont toujours raison)(parlez en à ma grand-mère vous verrez).

Ceci étant dit, et bien que je viens ouvertement de m’auto-déclarer mère-presque-parfaite, parfois, je faute carrément contre la loi divine de l’éducation parentale parfaite.

Je mens.

Je mens ouvertement à mes enfants. Qui plus est, comme je mens relativement bien (coucou maman), je ne sourcille même pas en le faisant.

Mais bon… on ment tous aux enfants non ? Je veux dire… je leur dis pas des trucs traumatisants hein. Juste des petits mensonges arrangeants, des phrases toutes faites qui ne veulent pas dire grand chose et qui n’auront que peu d’incidence, à part celle de me sortir d’une situation un peu difficile. Ou le risque qu’ils utilisent à leur tour mes mensonges, piqués directement à ma propre mère d’ailleurs, quand ils seront à leur tour parents.

ON A TOUS FAIT CA, ne mentez pas (quoi que c’est le thème).

Faire la liste de tous ces micro-mensonges que j’ai pu utiliser serait beaucoup trop long, mais voici mon top 3, ceux qui sont assez récurrents à la maison et qui servent ma cause de parent dépassé :

1/ « Mange, sinon tu vas arrêter de grandir ».
Celui-ci, je rajoute souvent « tu veux pas être aussi petit-e que moi quand tu seras grand-e non ? »

Oui, je sais, c’est pas bien (mentir, c’est mal, c’est bon, je sais ça), mais franchement, pinailler sur du jambon-riz, j’ai pas la force dès le lundi soir.

2/ « Ne louche pas tu vas rester bloquer ».
C’est complètement débile venant de ma part vu que je fais TOUJOURS des grimaces, mais on me l’a tellement dit petite que je pense que je me venge inconsciemment.
De toute façon, les enfants ne me croient absolument pas quand je dis ça.

3/ « Le maquillage, c’est pas avant 25 ans ».
Ouaiiiis. Bon, là, je suis dans l’égoïsme le plus total, voire même, je frustre ma fille.
Mais PetitUN, elle n’a pas 6 ans, et moi, une fillette de moins de 14 ans qui se maquille, je trouve ça vraiment très limite, rapport que chaque chose en son temps, hein.
Et PetitDeux si on prend en compte MA propre expérience, c’est pas tout à fait un mensonge (je transforme mon vécu en une loi universelle, par magie, si je veux).

On peut rajouter bien évidemment à ces trois points les éternels « mais oui on arrive bientôt » après 10km d’autoroute (alors qu’il en reste 351), « non, y’a plus de bonbon » (alors qu’on a l’haleine-Tagada) ou encore le fameux « y’a plus ta taille » devant un portant plein de T-shirts à l’effigie des One Direction.

J’en ai des sacs remplis, de ces mensonges. Ils m’arrangent et globalement il ne font pas de mal (et coupent court à tout un tas de soucis potentiels si on venait à dire la vérité absolue).

Parfois, je dis la vérité aussi, hein, faut pas croire, je n’utilise ces subterfuges qu’en dernier recours (en vrai, j’ai peur que vous me lanciez des cailloux là).

Perso, je ris aujourd’hui en repensant aux mensonges du genre que mes parents ont pu me raconter.
Et je crois bien que chez Ford, ils ont les mêmes parents que moi et que ça les fait bien marrer, parce que pour le lancement du nouveau Ford C-MAX , ils organisent une campagne virale sur les réseaux sociaux à propos de ce genre de petits mensonges.
On peut suivre les vidéos en suivant @FordFrance sur Twitter ou sur Facebook. Le tout avec le hashtag #ParentsMythos


Et pour commencer, voici la fameuse vidéo de la série :

 

Allez, me mentez pas… vous aussi vous mentez un peu parfois non ? C’est quoi votre top 3 ?

 

EDIT :

HAHAHA Attention !

Ford vient de lancer l’appli ultime des petits mensonges spécialement pour la fête des mères.
C’est rigolo, on en trouve pour toutes les situations, et ça se passe sur la page facebook associée à la marque (cliquez sur l’image ci-dessous pour y accéder) pour le lancement du nouveau C-Max. N’hésitez pas, vous aussi, à y aller de votre petit mensonge favori à partager sans modération sur les réseaux sociaux, avec le hashtag #ParentsMythos.

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En Partenariat avec Ford

Mal organisés mais prêts pour la rentrée !

Il y a pas mal de choses pour lesquelles je ne suis pas douée. Du genre pas du tout (mais alors DU TOUT !!).

Dans les 2-3 premiers, l’organisation vient en bonne place.

GENRE, là, je suis à la bourre pour finir ma déclaration d’impôts et je constate que j’ai très légèrement laissé le temps passé concernant l’URSSAF. Joli combo, parce que tout de même, les trucs ultra importants, je les gère quand même dans les temps.

Mais ça vous laisse un peu imaginer ce que ça donne quand je prends des rendez-vous (3 au même moment) ou les jours de départ en vacances.

Et bien sachez le, mes enfants sont PRÊTS pour la rentrée. Ouais ouais. 3 mois et demi avant la date, ça relève du miracle !

 

Ceci dit, j’avoue, j’ai été aidée.

On est venu frapper à ma boite mail pour me présenter un site de vente en ligne de sacs : forum des sacs.

Pour moi, les sacs, c’est la vie.
MAIS, je pense toujours à mes enfants avant moi (et pourtant, des beaux sacs, j’en avais repéré une tripotée, donc autant vous dire que je me suis violentée), et je me suis rappelée à la terrible nouvelle : à la rentrée scolaire prochaine, N°1 entrait en CM2 et Clapiotte au CP.
AU CP vous entendez bien oui !

Qui dit CP dit cartable. Fini les choupis sacs à goûter, Clapiotte aura la fierté de se parer d’un cartable Tann’s trop grand pour elle (ce moment où ils ressemblent à des tortues, là, cous savez, à la rentrée en CP…) MAIS joli. ET costaud. Parce que bon, on sait tous que le cartable est déjà un investissement en soi, alors le changer au bout de 6 mois ne me branche pas des masses, j’opte donc systématiquement, maintenant, pour la qualité. Et Tann’s, je n’ai pas besoin d’en parler plus pour que vous sachiez de quoi je parle.

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Ouais, il est AUSSI assorti au bureau, on est comme ça nous.

N°1, lui, a un superbe sac à dos Eastpack depuis un an maintenant. Oui, parce que vous voyez, en CM1, dans son école, on ne porte plus des cartables, on veut du sac à dos. Bah pareil, niveau qualité, j’ai jamais connu mieux que Eastpack, donc j’avais déjà investi. Et puis les couleurs et les motifs sont juste dingues aujourd’hui, donc c’est vite vu.
Comme il avait déjà un beau sac à dos et que je vois de loin la mode de la bandoulière arrivé à grands pas, j’ai anticipé et choisis celui-ci que j’aime tellement d’amour que je pense lui piquer régulièrement pour en faire mon sac d’ordinateur :

eastpack bandouillère

Bon, le  seul souci maintenant, c’est que Clapiotte refuse de ne prendre autre chose que son nouveau cartable, même pour descendre au coin de la rue.
Et que vu l’avance que j’ai pris sur la rentrée, elle est persuadée que le CP, c’est dans quelques jours (dans une centaine de jours, on sera bon à ce niveau là… )

Voilà, je suis vraiment ravie de mes trouvailles ET de mon avance. Mais pour ce deuxième point, on en reparle le 28 aout quand je n’aurai toujours pas acheter les fournitures scolaires !

Dans la série « je teste donc je suis », testons mon endurance à la Loi de Murphy

On le sait bien, une blogueuse, ça fait des tests.
C’est réputée pour ça une blogueuse, vous savez, c’est la télé qui l’a dit. Les blogueuses se font rincer par des marques et sont littéralement harcelées par le facteur tout ça tout ça.

Je suis blogueuse.

Je fais des tests.

Et quand je m’y mets, j’y mets tout mon cœur, de la bonne volonté et beaucoup, beaucoup de moi dedans.

Depuis lundi, je teste le fameux concept de la Loi de l’emmerdement maximum, autrement plus connue sous le nom « Loi de Murphy ».

Tu sais, mais oui, ce petit caillou dans ta chaussure le lundi matin qui devient une caillasse aiguisée le mardi et un menhir à trainer le mercredi. Voilà. Je teste ça.

C’est pas mal. Ça se fait assez naturellement, comme si tout était absolument normal et que l’accumulation était une vraie passion.

Lundi, j’ai donc commencé ma journée par un déchaussement de gencive. La vieillesse ça s’appelle, il m’a dit le dentiste.
Il est mignon ce dentiste, toujours le bon mot, même si je ne voyais pas bien de quoi il parlait.

Mardi, alors que je bossais de chez moi, je me décide à (enfin) sauvegarder mes photos et autres dossiers sur mon disque dur externe. Mais avant, je réactualise la page de la CAF qui rame un peu.
Et puis….

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Le iMac Jean Paul Gaultier, version 1.0.
OUAIS.

A priori je vais pouvoir récupérer mes données. Pas mon ordi, mais bon, hein, on va dire que ça aurait pu être plus grave.

Je me couche un peu contrariée de ces deux jours et tente de relativiser.
Je m’endors comme un bébé, mais à 4h du matin, je suis réveillée par les trombes d’eau qui tombent dehors.
Je me lève pour vérifier que les fenêtres sont fermées.
Elles sont fermées.
Mais il ne pleut pas du tout dehors.
Ha. Bon.
En passant devant les toilettes, j’entends le bruit de nouveau. Je constate que ça vient des voisins du dessus et que ça coule comme vache qui pisse derrière le mur. Et j’entends les voisins du dessus qui commencent à déplacer les meubles au dessus de nos têtes.
Autant vous dire que je flippais de l’infiltration (en plus de passer le reste de la nuit réveillée vu le boucan infernal).
Comme je suis une fille sympa qui aime faire partager un peu sa vie, je réveille cet être charmant se trouvant dans mon lit. Y’a pas de raison que je fasse nuit blanche seule.

« Hey ! Je crois qu’il y a un problème ! »
Je note que la tête se lève de l’oreiller et prend un air très concerné pour savoir de quoi il retourne.

« Oh, non mais ça doit être les voisins qui rigolent »

Je souhaite que notre appartement ne prenne donc jamais feu, hein. Parce que ce serait sûrement « les voisins qui rigolent ». ON SAIT PAS ils ont peut être plein d’humour en pleine nuit et un rire qui ressemble étrangement à des canalisations pétées.
OU ALORS j’ai un escroc de haut vol à la maison qui sait faire SEMBLANT DE NE PAS DORMIR.

Tâche difficile avouons le.

Mais passons.

J’ai pas dormi, donc. Le réveil est rude, mais je dois bien.

Mercredi, je récupère les enfants à l’école et nous filons au tennis. Comme tous les mercredis.
Il fait grand soleil, je vais pouvoir me shooter à la caféine en comatant sur la terrasse en faisant semblant de regarder les greffons jouer.

Ha. Tiens, y’a plus de terrasse, ils sont en train de la refaire.
pas grave, je file un peu plus loin, dans un autre café du club d’à coté.

Ha. Tiens, y’a plus du tout de café cette fois.

Bon, je me prends un coca à la machine et m’installe sur le trottoir devant le terrains, un peu à l’ombre d’un arbre histoire de pas non plus me cramer la tronche.

Ha. Tiens, donc une chenille vient de tomber sur mon coca. Bon.

Au retour à la maison, direction les douches.

Je m’attèle à la lourde tâche d’attacher les cheveux de Clapiotte parce que ce n’est pas jour de shampoing.

OH ! Tiens donc. Un élevage de POUX.

J’ai envie de dire « PUTAIN » hein, à ce moment là.

C’est donc jour de shampoing, finalement.

Aujourd’hui, jeudi, j’apprends quelques news pas super cool, histoire d’arroser mes déboires avec un peu de stress supplémentaire (pas de panique non plus, hein, juste que ça fait beaucoup).

Bon, j’arrête là.
Je vous passe sous silence les canalisations des eaux usées qui ont pété il y a une semaine et demi et dont le contenu dégueulasse stagne depuis dans mon box de garage (oui, seulement le mien, sinon c’est pas marrant), parce que le pompage ne sera fait que le 12 MAI (BORDAYL !!!).

Demain, je pars 3 jours à Marseille en famille.
Si jamais vous aussi, je vous déconseille vivement le Lyon-Marseille de 11h.

Allez.

Je vais acheter des jeux à gratter.

Salut !

coyote

 

 

 

 

Bouger en famille : le cas de la famille recomposée

Voyager, pour moi, n’a jamais posé de problème. je n’ai pas de voiture, mais quand on est tout seul ou à deux, ça se fait bien.
Bouger en famille, en revanche, là, on commence à devoir gérer les options possibles au mieux.

Et quand il s’agit de s’organiser des vacances en famille recomposée, alors, là, c’est challenge. Surtout la première fois en tout cas. Enfin, je dis ça parce que c’est la première fois, on en reparlera l’année prochaine, si je me sors déjà de cet été qui arrive à grands pas (trop grands, les pas, l’été, je te vois venir, et franchement, tu vas trop vite).

J’explique.

D’habitude, je pars avec mes greffons. On prend le train, le bus, le canadair, peu importe, et on file dans la maison de ma grand-mère pendant 15 jours. Maison qui s’avère être plutôt un genre de studio amélioré, précisons bien.

J’ai les 15 derniers jours d’aout avec les enfants. En juillet, on fait une semaine sur deux.

Et là, cette année, DRAME. Ivre de ma nouvelle vie-nouvel appart- nouveaux rythmes-nouveaux mugs à l’effigie de l’OM (on en reparlera oui), j’ai pas pensé au truc le plus évident du monde : qu’on synchronise nos agendas vacances (on avait déjà synchronisé les week end, on trouvait qu’on était hyper bon…).

Du coup, par la magie de la désorganisation la plus totale, on a seulement une semaine de vacances en mode « famille recomposée ».

Youpi.

Et pas fin aout, sinon ce serait trop facile niveau logement.

Du coup, on mate un peu ce qu’on pourrait faire, où on pourrait aller. Tout en payant pas trop cher non plus parce que BON, je suis blogueuse, et par la magie des rencontres, Cupidon n’a pas mis un riche héritier non plus sur ma route.

La solution qui pourrait se présenter à nous, la plus simple pour cette année, ce serait de tester le camping, en fait.

Sauf que voilà, hein, moi je suis une princesse, voyez-vous, et Clapiotte si elle dort à la belle étoile (ou presque), elle va ressembler à Coluche dans Bonzaï si les moustiques la repèrent.

Donc, camping, ok, mais camping un peu haut de gamme quand même.

On est venu me présenter les campings Yelloh! Village récemment et, bon, sur la brochure, ça a l’air franchement pas mal.

 Ils proposent des vacances à la mer, la montagne, la campagne sur plus de 65 destinations (ça laisse un peu de choix vu qu’en plus de pas être héritier, il craint le soleil de trop près)(bichette). Évidemment, sur place, c’est activités à gogo, infrastructures entretenues et la qualité environnementale est suffisamment mise en avant pour attiser ma curiosité.

Et puis j’ai vu des grands toboggans aussi sur les photos, et je dois bien dire que c’est le must pour occuper les enfants longtemps. TRES longtemps !
ET puis… il y a des CLUBS ENFANTS. Et ça c’est le pied quand même, hein, pour faire la sieste ou lire un bon livre tranquillou (genre).

 

Camping Les Bois de Chatelas - Bourdeaux (26) - YELLOH VILLAGE 2014

C’est trop choliiiiiii je sais je veux aller là bas !

Bref, ça a l’air pas mal du tout. Je ne sais pas si on choisira ce type de prestation au final, mais en revanche, si vous avez des expériences du genre à partager, je veux bien savoir si vous avez tester des campings dits « haut de gamme » vous aussi.

En attendant, je retourne vérifier une 54ème fois les dates exactes des vacances, hein, parce que je suis plus très sûre !

En partenariat avec Yelloh! Village

Les enfants sont-ils la clé ?

Ouais, je sais, on dirait un titre digne d’un prospectus de témoins de Jéhovah.

Mais que nenni, c’est une question qu’on est en droit de se poser. En fait, c’est une question qu’on se pose pour éviter de penser que vue l’état de la planète, c’est un peu voué à l’échec cette histoire (c’est lundi, j’ai le pessimisme à fleur de peau).

Les enfants restent l’avenir (je vous passe tous les délires philosophique qui me traversent l’esprit présentement), et surtout, les enfants, dans leur naïve pureté qui les caractérise, ont souvent l’idée juste, quand il s’agit de s’exprimer sur certains problèmes.

Et si on demandait à nos enfants ce qu’ils feraient, eux, pour améliorer la qualité de notre environnement et préserver la planète ?
Voilà la bonne question que s’est posée Okaidi en lançant l’opération Goodworld .

Il suffit de s’inscrire (d’inscrire son enfant plein d’idées quoi) et de proposer les idées de l’enfant (entre 2 et 14 ans).
Parmi les 10 projets sélectionnés, l’un d’entre eux se verra financé et réalisé, les 9 autres auront des cadeaux aussi, hein, pas d’inquiétude. Si c’est pas la grande classe ça !
Pour faire partie des 10 élus, les participants et les visiteurs du site pourront inviter leurs amis via les réseaux sociaux à découvrir leur idée préférée et à voter pour elle.
Ensuite, sur les 10 idées ayant eu le plus de votes, un jury absolument exceptionnel (dont je fais partie)(haha) choisira LE projet qui se verra réaliser. La classe absolue n’est ce pas ?
Ouais.
Alors je compte sur vous pour poser la question à vos greffons et participer à ce bel événement.

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Et vous savez quoi ? Je fais partie de jury. Ouais. Alors je compte sur vous pour faire partie des élus maintenant, hein !

Et puisqu’on en est à parler de protéger la planète, je vous invite, en tant qu’adulte, à vous intéresser à cette drôle de campagne « Smergy » qui dit haut et fort qu’on n’a « pas besoin d’être un hippie pour consommer moins d’énergie ».
Smergy c’est un programme d’information et de sensibilisation sur les économies d’énergie qui est cofinancé par la Commission Européenne. Il se déroule jusqu’en août 2016 en Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, France, Pays-Bas et Suède.
Une campagne de sensibilisation à l’économie d’énergie qui utilise le pouvoir des communautés et des réseaux sociaux, je ne pouvais qu’en toucher un mot ici même ! Et puis la campagne SMERGY est organisée par l’Agence Locale de l’Énergie de l’agglomération lyonnaise, donc bon, c’est plutôt cool quand un chouette projet vient de chez nous.
Je vous invite à visiter le site Smergy pour voir de quoi il retourne, et évidemment, de relayer le projet autour de vous (le projets s’adressant aux jeunes adultes, j’ai peur qu’on soit pas mal ici à être « hors cible »).

 

Et là quand même vous vous dites « mais comment se fait-ce que Cranemou parle de ce genre de truc alors qu’elle ne le fait jamais ».
Bah parce que depuis plusieurs semaines, on m’a mis sur le projet Durable Et Vous qu’organise Ikea, que j’ai acheté tout un tas de trucs là bas pour faire que mon appartement soit plus « éco friendly », du genre, un tapis qui isole mon sol, des rideaux, des ampoules à économie d’énergie, des bacs de tri ou encore des « mousseurs » pour la robinetterie (pour ne citer que les trucs les plus communs). Outre ces installations matérielles, je tente aussi de faire évoluer le comportement de chacun, à commencer par le mien : tri des déchets, extinction des lumières inutiles et chasse à ceux qui laissent couler l’eau trop longtemps. Je ne sais pas vraiment si financièrement cela aura un réel impact, il faudra mesurer à l’année, mais je me dis qu’à notre petit niveau, faire de ces gestes des automatismes, ça reste un bon début, et on devrait quand même réfléchir à tous faire un petit effort, chacun de son côté (je pense à mes voisins qui, pour certains visiblement, n’ont toujours pas compris que si les bacs poubelles avaient une couleur différente, c’est qu’il y avait une raison)

durable et vous

Bon, allez, coupez l’eau chaude et descendez donc ce verre qui traine chez vous au lieu de perdre votre temps sur internet !