#FashionClapiotte ou comment ma fille devient blogueuse mode à 6 ans.

Et par pitié ne venez pas me parler de sexisme hein. (on en parle à la fin).
J’ai effectivement un garçon et une fille. Et force est de constater que le premier voue une passion sans fin depuis 3  ou 4 ans aux vêtements pratiques, confortables, ressemblant si possible à un jogging, malgré mes réticences, mes supplications et mes prières au Dieu du bon goût.
A côté de ça, ma fille kiffe s’habiller de façon sympathique. Certes, si je lui permettais, elle serait certainement recouverte de mille et un sequins de façon permanente, mais à nous deux, on arrive à trouver un équilibre, qui, ma foi, tient pas mal la route.
Le truc, c’est qu’à chaque tenue, il faut faire une photo.
Du coup, je me demande si ce n’est qu’une question d’ego de sa part ou si elle prévoit d’envoyer son book à Cristina Cordula, n’empêche que je me fais plaisir, parce que 1/ j’aime bien prendre des photos, 2/ Clapiotte étant la plus jolie des petites filles, en plus d’être hyper photogénique, forcément, tout est merveilleux dès qu’elle le porte (je suis à la limite de lui créer un Instagram à sa gloire, c’est pour dire)

blog mode enfant fille
Ca a commencé relativement tôt cette histoire de fringues….

Toujours est-il qu’assouvir nos envies respectives de jolis looks peut vite coûter un bras, et même si je m’autorise un petit budget pour certaines pièces (principalement les pantalons, dont les derniers, trouvés chez Zara, sont juste formidablement confortables façon leggings ressemblant à des jeans, dans toutes les couleurs, pour moins de 10 euros), trouver des vêtements filles pas cher reste ma préoccupation principale, rapport que ça grandit vite, ces bestioles.

Du coup, je cours les bons plans, les dépôts vente et les réductions en tout genre. On dirait une grande cinglée qui découpe les bons de réduc dans le journal du coin.

blog mode enfant

blog mode enfant fille 2
Ouais, je sais, je pense que Zoé Macaron tremble déjà dans ses Stan Smith à l’heure qu’il est. (Zoé, si tu as besoin d’une stagiaire….) <3

Bon, bref, tout ça pour dire que tout de même, y’a quand même quelque chose qui se passe au niveau des gènes non ? C’est pas qu’une question de sexisme ordinaire ces histoire de fringues…
Pourquoi N°1 ne jure que par sa paire de Nike air et ses jogging (même les trop courts, il s’en balance complètement de ce à quoi il ressemble, c’est navrant) alors que Clapiotte montre des signes évident de bon goût (à l’exception des paillettes) en matière de vêtement ?
Je vais même pousser plus loin la réflexion, mais pourquoi mon fils a toujours détesté le rose (alors que je lui en mettais, quand il était en âge de ne rien dire, encore) alors que ma fille pourrait vivre chez Barbie sans aucun problème ?

COMMENT je fais, moi, pour leur faire comprendre que tout ça, on s’en fout, alors que clairement, j’ai un souci avec les chaussures et les sacs ?
Comment on défend ça ?
Et surtout, comment je fais pour faire revenir N°1 dans le droit chemin avant que Cristina ma chériiiiie se pende avec un pashmina ? Parce que non, hein, vraiment, le look bidochon, ça coulait sur les photos de classe des1984 (la preuve, les miennes), mais il FAUT que cela cesse, vraiment. C’est important.

Voilà.

Ne me remercie pas d’avoir soulevé des questions hautement philosophiques avant le week end, c’est cadeau.
Ceci dit, si tu as des réponses (ou des méga bons plans pour la saison d’hiver, aussi), je suis à ton écoute.

 

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Les ratés de la rentrée

Dans une autre vie, j’ai dû égorger des chatons angoras, sans quoi, je ne vois pas pourquoi il m’arrive autant de choses dans cette vie là, où franchement, je suis plutôt cool, comme meuf.

Je ne le fais pas exprès. Je ne le prévois pas. Jamais. Mais je me fais mal CHAQUE jour en me cognant, en trébuchant, en posant ma main sur la cocotte en fonte comme si elle ne sortait pas du four… J’oublie aussi, beaucoup de choses. Et puis souvent les circonstances font qu’il se passe des trucs improbables dans ma vie. Si possible en se cumulant, sinon c’est moins drôle.

La rentrée n’a pas échappé à mon destin, voici donc mon top de septembre.

1/ Clapiotte a eu un magnifique cartable pour son entrée en CP. Nous l’avions rempli de toute la fameuse liste pour le jour J. Et le matin du jour J m’est venue une question un chouille cruciale : « au fait, est ce qu’elle arrive à l’ouvrir, son cartable ? » (tu sais, avec ces clics hyper durs à manipuler quand t’as des doigts en mousse de 5 ans et demi là…).
Bon, bah non, donc, elle savait pas. Ca a été la panique à 10 minutes de rentrer dans la classe. Jusqu’à ce qu’elle me dise, hyper sereine : » oh bah pas grave, je demanderai à des copains, ils le feront à ma place ».
Bon. ok.

 

2/ J’avais oublié les mouchoirs de la liste. Et filé une mauvaise règle aussi. Du coup, je me suis excusée direct auprès de la maitresse pour éviter à Clapiotte l’humiliation du 1er jour. Clapiotte qui, pendant ce temps, avait bien entendu le « tu prends place où tu veux » et qui donc, était déjà bien installée, tout au fond de la classe, près de la fenêtre et du radiateur, en train de regarder ce qu’il se passait dans la cour de récré.
Famille Cranemou = les cancres du CP : CHECK.

3/ J’ai dû, dès le 1er jour, écrire un mot dans le carnet de N°1 parce qu’il allait rater 2 jours d’école en septembre. Pour partir à Londres avec moi. Ouais ouais. Pas de jaloux, les cancres Cranemou sont aussi au CM2.

4/ J’ai envoyé N°1 à l’école avec un cartable vide le premier jour. Parce que j’avais pas eu « LA LISTE ».
Il est donc parti avec une trousse, une gomme et une calculatrice (parce qu’avoir une calculatrice, c’est vraiment trop cool)(alors que c’est la calculatrice pour la 6ème et qu’il en aura pas besoin cette année avant le mois de mai)(pour une fois que j’anticipe)(enfin, c’est surtout Casio qui avait fait un cadeau à N°1, c’est même pas moi, en vrai). Pis c’était pas une gomme, c’était une clé USB. J’avais donc tout bon, en somme.
Au final, j’ai su qu’il n’y avait PAS de liste pour les CM2.
J’ai eu honte pour rien. Bien la peine tiens.

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(calcultraice Casio, la Fx 92… comme à notre époque, mais en version 2015. GROSSE classe pour N°1)

(et après on se plaint des cartables trop lourds… Alors qu’avec moi, C’EST SIMPLE !)

 

5/ J’ai zappé les premiers gouters. Et l’eau. Les deux premiers jours au moins. C’est pas FACILE de reprendre le rythme, et c’est valable pour tout le monde hein !

6/ J’ai mis de chaussures trop petites à Clapiotte pendant 4 jours.
En même temps, c’est le temps qu’elle a mis pour me dire qu’elle avait terriblement mal aux pieds. J’ai dû acheter des bottines à sa taille vite fait pour remplacer les siennes. Il s’avère qu’on a fait ça tellement « vite fait » qu’au final, les nouvelles sont un peu trop grandes. Mais on va y arriver, je crois en nous.

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7/ J’ai pété les plombs pendant les devoirs de Clapiotte
Littéralement, à un moment, j’ai pété une durite, ça m’a agacé qu’elle n’y arrive pas, là, à déchiffrer ses quatre mots et demi, ça prenait des plombes, j’étais crevée et BIM, j’ai commencé à pas être cool.
Du coup, elle avait les larmes aux yeux.
Du coup, je me suis excusée, mais bon, je voyais qu’elle avait bien les boules.
ET puis le lendemain, y’avait réunion de l’école, où la maitresse de CP a bien dit que c’était NORMAL que nos enfants ne sachent pas lire au bout d’une semaine. Qu’il fallait PAS les forcer, qu’il fallait que ce soit un PLAISIR et qu’il ne fallait pas nous INQUIÉTER.

Gna gna gna gna gna.

8/ J’ai raté l’arrêt de tram
Cette année, avec d’autres parents de l’école dont les fils font du foot avec N°1, on a eu l’intelligence de s’organiser. Du coup, le lundi, c’est moi qui emmène toute la troupe au foot après la sortie d’école.
C’est pas très compliqué, et on se dit avec les autres parents que bientôt, ils pourront même y aller seuls, sans nous.
Du coup, pour leur mettre un petit coup de pression, pendant le trajet, et parce qu’ils étaient légèrement excités aussi, je leur sort un bon petit tacle de mère relou : « c’est pas en vous comportant comme ça qu’on vous laissera y aller seuls, à votre foot ».
Ce à quoi ils ont répondu en chœur « au moins, si on y était allés seuls, on aurait pas raté l’arrêt… Bon, on descend au prochain du coup. »

9/ J’ai pas saisi les horaires.
L’an dernier, je laissais N°1 rentrer dans son école et je posais Clapiotte en maternelle juste après. Les portes fermaient à 8h40.
C’était comme ça pendant 3 ans, du coup, je me suis jamais trop posée de question concernant les horaires d’ouverture de porte.
Cette année qu’ils sont dans la même école, j’ai dû me rendre à l’évidence : la primaire, c’est de 8h20 à 8h30. Et à 8h30, les portes sont fermées.
On a beaucoup vu les portes fermées les premiers jours, avant que je pige le concept que je n’avais plus autant de temps que les années précédentes pour Clapiotte.

10/ Le come back des poux.
Après 10 jours d’école, un mercredi, alors que je récupère mes enfants pour ma semaine, à 11H30 et après la séance de retrouvaille qui va bien à cette heure ci, après une semaine sans eux, je m’écarte et ne peux que constater : des poux se baladent sur la tête de N°1. Je les vois à l’œil nu. Je vérifie, et là dedans, c’est la teuf. Clapiotte en a un peu moins.
Je traite tout le monde en haïssant la terre entière et prends un RDV coiffeur pour le lendemain.
Je remercie Pouxit, quand même, il le faut, parce qu’après l’application et le peignage (au bas mot 2h de temps pour les deux enfants), il n’y avait plus RIEN.
A part dans mes cheveux. Rapport aux câlins de 11h30.
(Coucou Pouxit, depuis, j’asperge mes enfants régulièrement mes enfants avec le Pouxit Protect que tu m’avais envoyé pour prévenir le souci, mais si tu veux, je peux te redonner mon adresse pour une cargaison de 152 flacons de lotions, hein, parce qu’avec nos cheveux, là, à 5, je te dis pas ce qu’on utilise)

(Bonus) 11/ J’ai laissé N°1 partir seul à l’école.
Parce qu’il me le demande depuis longtemps. Parce qu’il n’a « que » deux rues à traverser.
Parce qu’il en est capable.
(parce que comme ça, lui, il arrive pas devant les portes fermées)
Parce qu’il est grand, maintenant.
C’est pas un raté.
Je sais.
Ça le sera encore moins quand je n’aurai plus cette boule au ventre quand je l’entends claquer la porte d’entrée.

 

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Et parce que ça m’a fait sourire :
15 ans (voire plus, je sais plus trop) séparent ces 2 modèles…
Pour info, les piles de la, mienne sont toujours opérationnelles.
Je vais leur poster sur la page FB Casio tiens…

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Les bisous magiques, ce qu’on pense des croûtes (alors qu’on a tort) et le test de Flamigel

Article sponsorisé (mais avec des trucs à gagner dedans)

Haaaaa ce qu’on peut faire d’un peu bécasson quand on a des enfants.
A commencer par le fameux « bisou magique », celui qui guérit d’à peu près tout, surtout des chutes au parc, des genoux écorchés et des bosses en pagaille.

J’ai usé du bisou magique à chaque fois que je ne pouvais faire autrement (rapport que j’étais dehors et que bon, là tout de suite, je n’avais pas ma parfaite petite panoplie du secouriste).
Bon, la méthode marche moins bien sur les fractures ouvertes, clairement… Même si je n’ai pas testé, je me permets quand même d’émettre un gros doute.

Le bisou magique marche moins bien aussi quand l’enfant grandit. On le note assez rapidement, au regard rempli de pitié à notre égard que nous lance le greffon, genre « ça y est, on l’a perdue, elle veut embrasser notre sang. A QUI EST CETTE MÈRE S’IL VOUS PLAIT ? ».

J’en suis là. Le bisou magique ne fonctionne plus. Sur aucun de mes enfants.

Maintenant, j’use de câlins réconfortants (sans dire qu’ils sont magiques, rapport à leurs regards) et de discours positifs du type « ça va aller » (oui, je suis mauvaise). Parfois même je suis moins sympa et je lance un « rho ça va c’est rien hein, t’en verras d’autres » alors que je prie pour qu’ils n’en voient pas d’autres, justement, mais dans la panique, parfois, je dis des trucs étranges.

Le truc qui marche bien encore sur Clapiotte, c’est un mix câlin/doudou. Tout devient tout à coup un peu moins grave que ce coude ensanglanté parsemé de graviers avec ce combo de luxe. Si tu y rajoutes un bonbec, tu as presque vaincu les sanglots. Et si tu as de quoi nettoyer la plaie, y déposer de la crème cicatrisante et y scotcher un joli pansement (le pansement, chez le greffon, fait office de Graal intersidéral de la récompense ultime pour acte de bravoure, sachez le).

Tout ça pour dire que j’ai testé cet été le gel Flamigel, cicatrisant plaies et brulures, et que, contre toute attente (oui, parfois, je doute de la véracité de ce qu’il y a d’écrit sur les produits), ça a super bien marché, c’était propre et net rapidement. J’ai traité pendant quelques jours et tout s’est résorbé plutôt vite  et pourtant, la plaie était assez grosse à la base.
Bref, essai validé.

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(Au départ, j’avais prévu une photo du coude… mais vraiment c’était moche, désolée)

Au passage, Flamigel organise en ce moment un concours fort sympathique sur ce qui réconforte les greffons quand ils se font mal.
Pour participer, il suffit de poster une photo sur Instagram (OUI, il faut Instagram, je sais, mais bon, j’y suis pour rien moi) avec le #flamigelfaitdubien jusqu’au 9 octobre 2015.
50 participants seront tirés au sort et pourront gagner des trousses « premiers soins » comprenant deux paires de gants d’examen vinyle non poudrés , un savon végétal, un lot de 12 pansements extensibles et un tube de Flamigel – format 50G. La totale à avoir dans ton sac pour les sorties, en gros.

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#flamigelFaitDuBien (mais avec une licorne c’est mieux)

La participation au jeu signifie que vous acceptez que votre photographie puisse être réutilisée sur les outils de communication institutionnelle de Flamigel, hors publicité. Les participants cèdent donc leur droit à l’image à la Société Organisatrice à titre gracieux, sans limitation de durée. Pour lire tout le règlement, cliquez ici.

 

Flamigel organise aussi un petit quiz, si vous voulez vous amuser à tester vos connaissances sur le sujet, c’est marrant à faire (et moi qui pensait être la reine de la plaie, j’ai quand même réussi à faire 3 fautes… sur 5.  Beau score, en même temps, hein, moi, je pensais que les croûtes c’était vraiment bien pour de vrai… hum…)
C’est ici :

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L’art contemporain pour les enfants [spécial biennale de Lyon]

[Billet écrit par Toniolibero, moi je pouvais pas j’avais Londres !]
– bonjour, on vient pour la visite guidée pour les enfants…
– ah oui, la visite avec Georges…
– Georges… hein…?
– oui non je veux dire, la visite pédagogique que nous, Docks Art Fair, organisons en partenariat avec le magazine lyonnais Georges.
– ah oui voilà, c’est ça.Ouf, on s’est compris. Et la compréhension, c’est toujours un peu le souci permanent, avec l’art contemporain. C’est pour ça que tous les musées organisent des visites guidées de leurs expos, pour que les publics (enfants, séniors, blogueurs, etc.) puissent mieux appréhender les œuvres.
Et Docks Art Fair, foire officielle de la Biennale de Lyon, s’y est mis aussi, avec un angle plus général qui est la présentation des métiers du marché de l’art contemporain. On a donc testé avec Clapiotte (6 ans) et ma grande (10 ans), vu que Cranemou est partie à Londres avec n°1 voir s’il y pleuvait autant qu’en Bretagne.Déjà, parlons du lieu : Docks Art Fair s’est installé dans l’espace d’exposition du siège de GL Events, à côté de la Sucrière, à Confluence. Un immeuble de verre et de métal qui à lui seul justifie la visite.
Sur deux niveaux, les animatrices ont donc pris en main nos deux béta-testeuses qui ont été munies chacune d’un livret ludique, le Carnet des Petits, et qui permettra autant de récapituler la partie pédagogique que de les amener à regarder et questionner les œuvres sélectionnées pour le parcours (on vous avoue que c’est surtout cet aspect de présentation des œuvres qui les a surtout intéressées).

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A travers des sculptures, peintures ou photographies exposées, on abordera les métiers qui accompagnent la vie d’une œuvre : l’artiste, le galeriste, le collectionneur et la foire.
Les deux béta-testeuses ont ensuite testé et approuvé un jeu de l’oie consacré au thème de la visite (tranquillité assurée d’une vingtaine de minutes au moins), et sont reparties ravies de cette visite guidée comme de leur pochette-surprise (la pochette-surprise, ça marche à chaque fois, de toute façon).
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La visite est très bien organisée, les animatrices disponibles pour les enfants, les œuvres sont variées, le livret de jeu est très bien fichu, et ils repartent donc  (oui c’ets impportant pour le greffon) avec une pochette surprise contenant notamment un exemplaire dudit magazine Georges, réalisé par l’équipe de Grains de Sel.
Et la visite finie, vous pourrez faire un petit tour des œuvres exposées, dont certaines valent le coup d’œil pour les néophytes comme pour un public plus averti (les deux œuvres un peu moins kid friendly étant judicieusement installées à des extrémités).
Et ce lieu, ses plafonds translucides, son entremêlement d’acier et de verre, avec vue sur la Saône.

La mauvaise nouvelle est qu’il ne reste plus que le dimanche 4 octobre pour s’inscrire aux visites guidées pour les kids. Mais la bonne nouvelle est que, hors visite guidée, vous pouvez encore visiter Docks Art Fair de ce mercredi à dimanche (11h-18h) et que le Carnet des Petits est offert à chaque mini-visiteur. Un bon complément à cette Biennale de Lyon, au final, si vous emmenez vos progénitures se frotter à l’art contemporain.

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Infos :
Docks Art Fair :
du mercredi au dimanche 4 octobre, 11h-18h, entrée gratuite
58 Quai Rambaud au Pavillon 8, entrée côté Saône
Visites kids : dimanche 4 octobre, sur réservation à info@docksartfair.com
Tarif : 5€ adulte / 3€ enfant
durée : 45 mn environ

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Tu es de Lyon (ou pas loin) ? Viens faire la blogueuse avec moi !

Dans les fantasmes actuels concernant la blogueuse, en tout premier arrive sa vie de rêve à paillettes et couleurs pastels.
Dans la vraie vie actuelle d’une blogueuse, il y a de ça, parfois, et plein d’autres trucs que je ne vais pas prendre la peine de lister ici sinon tu vas déprimer et tu ne vas pas lire la suite ce serait dommage.

Ce qui est vrai, c’est que parfois, on est invité à des trucs chouettes, parfois même avec nos enfants, et qu’on y découvre des trucs tout aussi chouettes et même aussi quelques fois des gens carrément cool.

Par exemple me croiser, c’est vraiment cool. (Je dis ce que je veux c’est mon blog, mon ego tout ça)

Trêve de plaisanterie, j’ai un truc à te proposer.
Si tu es de Lyon (ou pas trop loin), je te propose de venir m’accompagner à un événement blogueurs. Tu peux même venir avec ta progéniture si tu veux.
Ca se passera le mercredi 7 octobre à partir de 16h30 au Bonhomme de Bois, 7 crs F. Roosevelt  Lyon 6eme (arrêt de metro ligne A, Foch)
On y passera une après midi gourmand en découvrant les poupées Rubens Barn au passage (je ne connais pas, j’avoue) en compagnie d’autres blogueuses au moins aussi cool que moi et on pourra faire des blagues à propos des jouets genrés si tu veux (ou de la présence de gluten dans les dinettes)(ou de trucs vachement plus droles, ouais, ok, d’accord)

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Si tu veux venir, tu me laisses un message ci dessous en commentaire. Si vous êtes 168 à jouer, je tirerai au sort qui aura la merveilleuse chance de voir Clapiotte en VRAI et pourra constater que dans la réalité, je suis une grosse psychorigide à moitié sociopathe.
Maintenant que je t’ai vendu du rêve,  tu as jusqu’au 30 septembre midi pour jouer. J’annoncerai le gagnant (je mets au masculin parce que sache que si tu es brun, beau, gentil  et que tu sais te servir d’une perceuse à percussion pour mon mur hyper galère à percer, tu as DEJA gagné) en fin de journée et on se donnera RDV et tout !

Ca va etre super chouette tu verras !

Alors ? Quelqu’un ?

(si vraiment tu veux ABSOLUMENT etre là mais que tu doutes de ta chance, il y a des places à gagner aussi chez les copines  présentes ce jour là :

Pimpandpomme
Les Bien Aimés
,
Natachouette and Co,
Mille Lyon(s),
Malise

 

Édit : Juliette, je te contacté de ce pas pour que tu t’hyoet ventile des à présent : YOU WIN !

 

Merci à toutes pour vos coms j’ai bien rigolé. .. et ça me fait quand même pensé qu’il serait peut être temps de se prévoir une vraie rencontre en fait….

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J’ai vu #AladinLeFilm, Kev Adams, Black M et 450 pubères hormonalement déviantes.

L’avantage d’avoir un pré-ado à la maison, c’est que les discussions commencent à être un poil plus enrichissantes et que l’humour se développe enfin au delà du stade scatophile.

Et c’est vraiment cool.

L’inconvénient… c’est le reste.

Et dans ce reste, il y a toutes ces passions qu’on n’aura jamais en commun et qui nous feront passer, nous, parents, pour des gros mous pas drôles, relous voire à la ramasse.

Quand j’avais 10 ans, je faisais beaucoup de gym, et dans mon groupe il y avait Fanny.
Fanny, elle avait le genou cagneux, la tresse sèche et moins peur que moi, ce qui la rendait bien meilleure. Mais Fanny avait une grosse faiblesse. Elle était amoureuse de Richard Dean Anderson (alias Mac Gyver, oui, c’est ça).
Et fallait pas la taquiner avec ça. Parce qu’elle était DINGUE de cet acteur (même de sa coupe de cheveux, oui, tout à fait), et que si tu osais chambrer sur le sujet, tu te retrouvais automatiquement face à une déglingo qui hurlait au blasphème, voire qui se mettait carrément à pleurer.

Ça me fascinait.

Alors je la taquinais sur le sujet. Tout le temps.

Je n’ai jamais connu cet état de transe concernant quelqu’un qui ne m’étais pas physiquement abordable. Je n’ai jamais adulé, adoré, rêvé de ça. Je ne sais pas POURQUOI ni COMMENT cela arrive. Mais ça arrive.

Mon pré-ado à moi, à savoir N°1, est « fan » de, mais pas (encore) au stade de l’idolâtrie. Ça va.

Du coup, c’est très confiante en lui que je l’ai amener visionner l’avant première des « Nouvelles Aventures d’Aladin » la semaine dernière.

Pour tout avouer, l’affiche était loin de me faire rêver, me rappelant celle d’Iznogoud, film qui, il faut le dire, fait parti des pires parmi les pires. J’étais mitigée concernant le casting.
Alors bon, Eric Judor et Jean-Paul Rouve, j’adore. Élevée à Eric et Ramzy et les Robins des Bois, je suis un peu confiante en général sur ce qu’ils vont donner dans un film.
Kev Adams, en revanche… Bah je ne sais pas trop quoi en penser.
Je ne le connais que dans la série qui l’a rendu célèbre « SODA » et bien que ça me fasse sourire, ça reste du « djeuns » récurrent. Je lui préfère de loin William Lebghil (Slimane dans Soda) qui est plus dans les personnages décalés qui me font vraiment rire. Coup de bol, il fait aussi parti du casting.

Bon, N°1 était à fond, puisque l’équipe du film n’allait pas tarder à faire son entrée dans la salle, et moi, je patientais en essayant de cracker le réseau wifi du Pathé.
Ça a duré un certain temps, et l’ambiance dans la salle s’en ressentait. C’est là que j’ai un peu lâché mon wifi (qui ne marchait pas) pour me concentrer sur les spectateurs présents.

Des spectatrices pardon.

Des jeunes filles âgées entre 13 et 17 ans.
Des qui s’étaient mises sur leur 31, des qui s’étaient tatouées la totalité de leur avant bras d’énormes « KA » au marqueur, des qui avaient des cœurs sur les joues, des « KEV » sur le front, des banderoles, des cadeaux, des affiches et des stylos frétillants d’être tenus dans les doigts de LA star de cette soirée.

Non, hein, elles n’étaient pas là pour voir « Aladin », mais bel et bien pour voir Kev, 24 ans, le cheveu étrange, les dents écartées, l’allure d’un mec cool et tellement « swag ».

Ok.

J’ai eu quelques spasmes. Pour de vrai, je me suis pas sentie hyper bien. Ça grouillait, ça disait des trucs du genre « je vais pleurer », « je l’idolâtre », « tant pis pour le collège demain matin, je serai fatiguée mais c’est pour la BONNE CAUSE ».

J’avais des bouffées de chaleur, et N°1 m’énumérait tout ce qu’il trouvait d’étrange dans le comportement de ces pubères en puissance.

La salle n°1 du Pathé, ce soir là, était saturée d’hormones adolescentes, au point que j’ai failli crié « Patriiiiick ». Mais on ne crie plus « Patriiiiick »(encore moins depuis que c’est le pion dans Soda, justement).
On crie « Keeeeev » aujourd’hui. Et moi, si je crie Kev, on va me prendre pour la couguar de la salle.
La maman devant moi n’a pas eu à ce poser de question, elle aussi avait gravé le prénom sur son front. je l’ai même surprise en train d’essayer de courir après la voiture des acteurs, à la fin de la présentation.

Les gens sont fous.

Les acteurs étaient annoncés dans 2 minutes, enfin.

Les cris hystériques ont retenti. Les jouvencelles se tortillaient sur leur siège et tout ça commençait à devenir intenable pour pour tous (mais pas pour les mêmes raisons).

Et ils sont rentrés. Ça a hurlé. Le service de sécurité a dû en recadrer quelques unes, ils ont fait leur show devant l’écran géant encore blanc.
Un peu trop pour moi, pas assez pour elles.
Une surprise était prévue : Black M (qui a fait la BO du film) a fait son apparition (sachez que même si « Black M » fait penser que le gars est un énorme black façon américain bad boy, il n’en est rien. Il est tout fin, j’irai même dire pas bien grand (mais je ne suis pas un exemple).
« On va chanter la chanson du film, vous pouvez vous approcher »
A ce moment précis et en moins de temps qu’il ne faut pour que la phrase s’imprime dans mon cerveau TOUTES les donzelles étaient amassées contre la scène. Ne restait dans la salle que les parents, dépités, et N°1, qui regardait la scène d’un air consterné.

« Même pas je descends, contre elles, j’ai aucune chance, elles sont folles, je vais mourir étouffé »

Pertinent et sage petit garçon.


©Toniolibero

C’était terminé. Ils sont partis, Kev a signé 4 autographes à la va-vite (dont 1 à la gamine devant nous, qui a pleuré bien 20 minutes pour s’en remettre)

Le film a commencé.

J’étais encore moins sûre de mon coup, dans cette ambiance.

Et en fait….

En fait c’était bien. C’était drôle.

Évidemment, tu ne ressors pas de là en ayant l’impression d’être plus intelligent, c’est pas du cinéma d’auteur, mais c’est pas ce qu’on était venu cherché.
Je suis une inconditionnelle de l’humour absurde. J’ai été servie sur un tapis volant.
Le truc assez marrant, c’est que la salle ne riait pas en même temps. Il y avait les blagues de Kev qui faisaient rire les filles, les blagues du scénario qui faisait rire un peu tout le monde et les références et jeux de mots qui n’étaient lisibles que pour les plus âgés (ouais, les viocs, nous quoi).

Sincèrement, j’ai été agréablement surprise (et je ne prendrais pas le temps de le dire ici si ce n’était pas le cas).
Du bel absurde, du chouette second degré, j’ai globalement passé un bon moment (meilleur que pendant la présentation, mais bon, je partais de loin).
Mon acolyte Toniolibero a pensé de même (et pour le coup, il est chiant en film). Quant à N°1, il a beaucoup aimé et a hâte de l’avoir en DVD, surtout pour que je lui explique certaines blagues qui m’ont fait éclater de rire et qu’il n’a pas compris (à 10 ans, tu ne saisis pas encore les allusions sexuelles, demande donc A TA MERE DE T’EXPLIQUER !).

 

Bref, si vous ne craignez pas ce genre d’humour, et malgré vos réticences devant l’affiche, les bandes annonces (franchement nazes par rapport au film) (et Kev Adams), ca vaut le coup d’être curieux et de regarder ça de plus près.

Et malgré tout ce que je pense de sa musique (mais je suis VIEILLE HEIN), je remercie vraiment Black M d’avoir pris le temps (lui) de signer l’affiche du ciné pour les greffons (avec leur nom et tout), qui du coup sont refaits pour l’année à venir.
(Et merci à Vincent pour le cadeau, du coup :) )

aladin kev adams

Affiche trônant dans… nos toilettes donc. Les enfants kiffent. Nous… euh… Bon….

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La vie de princesse

J’ai eu cette idée un peu dingue de croire que je ne parlerai pas de ça ici. Je ne sais pas trop pourquoi, par pudeur sûrement, parce que je voulais garder ça pour moi, parce que parler du « pas drôle » ici, ce n’est pas ce que je préfère, aussi, et que quand je le fais, c’est parce que tout a mûri et a été digéré, déjà.

C’est plus facile quand on a digéré, on n’a pas mal au ventre, on est moins fatigué et puis il n’y a pas ces drôles de bruit tout au fond de nous non plus.

Et puis j’ai lu ces gens. Au fil de mes lectures, j’ai avalé ces histoires d’autres qui se disaient tellement plus épanouis, tellement plus heureux. Ils ont le temps, ils revivent, ils s’extasient à la vie, ils redécouvrent leur « moi ».

J’ai lu les commentaires de ces autres gens qui ce posaient des questions depuis longtemps ou depuis maintenant.

Comme ça avait l’air bien.

Qu’elle a l’air belle cette nouvelle vie.

J’ai avalé sans avoir digéré.

Ce n’est jamais une bonne idée, ça te tord le bide et tu es obligé de parier sur les bienfaits du citrate pour faire passer.

Voilà 2 ans que ma vie d’avant n’est plus. Déjà deux ans qui sont passés à une rapidité incroyable.

Deux ans où chacun de notre côté, nous avons pris de nouveaux chemins. Chacun a refait sa vie, chacun est heureux, tout va bien dans le meilleur des mondes.

Les enfants sautent de maison en maison et se sont incroyablement bien adaptés à cette nouvelle configuration.

La semaine avec eux est intense, pleine de câlins, de discussions, de rigolades, d’allers-retours et de réveils à 7h15. Remplie de doigts plein de Nutella, de doudous qui trainent, de salon transformé en salle de jeu et d’étendage relégué en grosse cabane.
Elle est aussi et en permanence le terrain de mon angoisse principale et de mon observation permanente : que tout bascule et que les enfants n’aillent finalement pas si bien que ça.
J’observe de loin, je suis disponible pour n’importe quelles questions qui leur passent par la tête et je tâche de rester bienveillante et rassurante dans mes réponses. J’anticipe les petites crises et les coups de mou, je souris malgré tout et toujours.
Quand ils repartent, je suis épuisée et vidée d’en avoir fait autant, mais à chaque fois je ne peux m’empêcher d’être aux aguets.

Et puis la semaine sans eux commence.
C’est super de se retrouver, de trouver le temps, de dormir plus (et bien), de ne pas regarder l’heure, de revoir des amis, de sortir si on veut, de ne pas montrer l’exemple, de ne pas chercher la deuxième basket et de ne pas avoir à faire tourner chaque machine de l’appartement quotidiennement.

Je vais mieux qu’il y a 2 ans, c’est certain. Aucune des personnes de mon entourage ne dira le contraire. J’ai changé. En bien. Je me suis retrouvée, épanouie et je suis heureuse. Oui.

Mais jamais je ne sur-vendrai les ruptures, les divorces, les changements de cap radicaux.

Parce qu’il y a tout ce à quoi ça renvoie.

La décision est choisie, mûrie, réfléchie et assumée.

divorce

Mais ça reste un échec.

Tout va mieux et parfois tout te saute à la figure. Parce que tu as la trouille, parce que c’est loin d’être drôle, parce que c’est moins simple.
Parce que tu ne dois plus penser à la communauté mais à toi, et que ça, tu sais plus trop comment ça marche.
Parce que tu perds des amis qui pensent de toi des choses pas forcément juste, mais que c’est « le jeu ».
Parce que même en y mettant du tien, il reste les rancœurs et que ça fausse les relations.
Parce que tu apprends à devenir plus fort-e en bravant les critiques.
Parce que tu affrontes des rendez-vous où on te demande des choses que tu jugeais intime.
Parce que souvent, tu es déçu.
Parce que c’est long. très.
Parce que tu pensais que tu étais au dessus de ça.
Parce que tu pensais que toi « c’est pas pareil ».
Parce que tu découvres l’autre sous un autre angle. Parfois meilleur, parfois pire.
Parce que tu déçois tes proches.
Parce que tu rentres dans une guerre que tu ne cherchais peut-être pas
Parce que tu ne crois plus bien en tout ça et que tu uses un peu trop de sarcasme quand tes copains t’annoncent leur mariage.
Parce que tu deviens celui ou celle qu’on appelle en premier quand un couple de l’entourage est bancal et que toi, franchement, t’as vraiment pas de conseil à donner, en vrai.

Alors voilà, tout va bien dans le meilleur de mon monde (pour de vrai hein), mais quand je lis que ce genre de nouvelle vie c’est le pied assuré, la liberté retrouvée et toute la panoplie de l’ado utopiste qui se cachait encore en toi, sache que parfois, la princesse et sa nouvelle vie à paillettes crient fort au fond de l’oreiller, et que de temps en temps, quand elle va se coucher et qu’elle passe couvrir ses « beaucoup d’enfants », elle grimace un peu en refermant la porte.

 

 

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J’ai testé l’immersion en club de vacances

J’adore les vacances.
Comme tout le monde ou presque on va dire.
En vacances, j’adore découvrir. Découvrir des lieux, des gens, des ambiances, des cultures. j’aime visiter, j’aime me perdre, j’aime prendre en photo des bouts de vies et collectionner des bouts de villes. J’aime partager ça avec les gens que j’aime.

Et souvent, je rentre fatiguée, les pieds enflés, les marques de bronzage des chaussettes et de mon marcel éternel.
Plus 3500 photos à trier.

Et puis un jour j’ai connu ce qu’étaient les « vraies » vacances. De celles où tu n’as qu’une chose à faire, penser à toi.

Certains ne s’offrent que ce genre de vacances, d’autres les dénigrent complètement.
Moi, j’aime tout. Je suis pas compliquée t’as vu !

Cette année, je me retrouvais avec les enfants les 15 derniers jours d’aout, je voulais leur faire plaisir sans rentrer de vacances en ayant l’impression d’avoir passer autant de temps à la plage qu’à récurer la salle de bain et faire à manger.

La solution etait trouvée : Club Med.

Je préviens, j’ai déjà essuyé les commentaires à la limite du respect sur Facebook parce qu’un « blogueuse qui se paie un Club Med en aout, c’est quand même louche ».
Comme effectivement, je louche très bien, je ne répondrai même pas à ce genre de chose.

J’en avais besoin, je pouvais, je l’ai fait. Point.

Nous voilà donc N°1, Clapiotte et moi arrivant au Club Med d’Agadir, Maroc après un vol plutôt fatigant, on avait un peu hâte de poser nos valises et de s’assurer que la dame et ses deux enfants affreux de l’avion ne nous suivaient pas (ils ne nous suivaient pas).

On a eu l’accueil qu’on imagine dans les clubs, avec des gens qui tapaient dans les mains quand on descendait les marches et qui avaient un sourire scotché, se demandant sûrement lequel d’etre nous allait être le plus sympa et surtout, lequel allait être le plus relou.

On nous a accompagné à notre chambre où les valises attendaient déjà. le long du chemin, j’ai pensé reconnaitre le GO qui nous montrait le chemin. Ah bah ouais, c’était le prof de tir à l’arc d’il y a deux ans quand j’étais allée tester le club de Djerba. Et moi, quand il y a du tir à l’arc, t’as 90% de chance de m’y trouver si jamais tu me cherches.

C’était cool de le revoir et de tomber sur lui comme ça. Sachez que cet homme, Imed, est le plus patient de toutes les personnes que j’ai jamais rencontré. Patient mais qui n’en pense pas moins quoi. On a bien rigolé pendant ces 15 jours, je vous raconte même pas.

Je vais passer aussi tous les trucs que vous imaginez, genre, que c’est trop cool de ne pas réfléchir à ce qu’on va faire à manger, de ne pas faire son lit, de ne pas débarrasser la table (ni la mettre), de même pas avoir à faire son café. Rien. Au final, le truc compliqué dans les « clubs » de vacances, c’est de trouver une place sur un transat.

Et de supporter certaines personnes.

A commencer par celles qui posent leurs serviettes sur les transats avant leur petit déj pour être certains d’avoir une place mais qui reviennent les récupérer à 17h parce que finalement ils ont fait du poney toute la journée.

Mais il y a aussi LE mec célibataire qui s’est planté de club et qui a atterri dans un club « famille ».

Alors oui, hein, t’as le droit de kiffer les mères ou pères célibataires. Certes.

Mais sache que te coller contre des poteaux et me fixer comme si j’allais subitement trouver que ça te rend cool et désirable, y’a un CHEMIN (ponctué de 40 litres de mojito et d’une lobotomie, dans mon cas). Ca te rend FLIPPANT MONSIEUR.
Encore plus quand il est venu me dire que « j’avais de beaux cheveux », que je devrais porter des robes plutot que des jeans (oui, il savait comment je m’étais habillée les 3 jours précédents) et que « lui aussi il était célibataire ». Et que même quand je lui disais « J’ai jamais dit que j’étais célibataire, je ne le suis pas », il décidait que j’étais rien qu’un bout en train, hein.

Ca, c’était mon relou. Ma croix.

agadir club med

 (Pourtant, note bien comme j’y ai mis du mien pour faire flipper les gens quand même)

Mais tout ce temps, j’ai pu voir que tout le monde avait un peu sa croix, là bas.
Les GO qui devaient se caner les clients hyper exigeants et pas franchement respectueux, les animateurs qui devaient s’écraser devant quelques ados insupportables et mal élevés, les pères célibataires pris au piège par les mères célib venue là EXPRES pour trouver un nouveau père à leur petite fille (nana que j’ai même chopé en train de mater les photos de lui après son départ… krrr krrr, les gens sont flippants). Il y a aussi tous ces gens qui ne jurent que par leur situation professionnelle, ceux qui te parlent de leurs soucis intestinaux alors que tu les connais même pas (mais « prends pas de glaçon, je dis ça pour ton bien ») et ceux qui pensent qu’ils sont à un défilé à Milan alors que bon, hein, ça reste un buffet les gars, calmez vous hein !
Et puis, il y a ceux « qui ONT PAYE EUX ». (parce que toi, t’as sucer des crayons). Eux, ils comprennent même pas pourquoi il y a pas de soleil aujourd’hui alors qu’ils ont PAYE. Parait même qu’à Marrakech, deux nanas étaient outrées de… ne pas avoir LA MER QUOI !

Et puis, tu rencontres aussi des gens super, et ça a été le cas pour moi. J’ai eu un peu de mal à « rentrer dans la danse » de l’ambiance club, et puis ce couple là est venu me parler, et puis on ne s’est presque plus quitté. On a bien rigolé.

J’adore les amitiés de vacances, et j’espère toujours que je les recroiserai un jour, ces jolis gens. Ca a compensé les boulets, ça a compensé le manque de mon chéri, c’était chouette.

Et puis il y a eu l’arrivée de ma maman, puis, celle, surprise, des parents de mon chéri. Les vacances ont pris une autre tournure où j’ai moins fait de sport et où j’ai fait plus d’apéro, mais c’était toujours aussi cool.

Et puis les enfants. Les enfants qui ont conclu le séjour par « c’était les plus belles vacances de ma vie » et « bah pourquoi on n’habite pas là ? » (j’ai répondu très sincèrement à cette dernière en leur proposant de rencontrer ma banquière).

Pour les enfants, tout a été parfait. Les copains, le sport, la fête, les découvertes. Ils deviennent autonomes encore plus rapidement dans ce genre de contexte et moi, je n’avais qu’à les observer s’éclater et grandir, parce que je n’avais que ça à penser.

Le retour te met une petite claque (surtout quand tu te lèves de table et que tu vois ce qu’il y a a ranger, mais me voilà de retour « pour de vrai » cette fois, et je dois bien avouer qu’on peut reprocher tout ce qu’on veut à ce genre de vacaces; elles permettent de se déconnecter entièrement et à se reposer pleinement (sauf les fois où tes potes pensent que le Get 27 c’est du sirop de menthe)

Et pour info, j’ai cru apercevoir mon relou draguer une autre fille le dernier soir, je pense que sur un malentendu ça pouvait marcher.

Agadir 1 club med

 

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Le vol de la bienveillance

(ouais, je parle de départ en vacances le lendemain de la rentrée, j’aime bien être à la bourre… la preuve)

Samedi 15 août, je partais.
J’ai récupéré les deux greffons complètement surexcités après 10 jours de vacances avec leur papa. C’était mon tour. Et ils savaient que cette année, on allait pas trop s’ennuyer. C’était une année un peu particulière niveau vacances. cette année, on s’offrait LES vacances.
J’avais tout bien préparé et était, pour une fois, persuadée de ne rien avoir oublié.

On était en avance, tout allait bien. Valises, sac à dos, passeport : check.

C’est à 10 minutes de notre arrivée à l’aéroport que j’ai relu ma réservation, pépouze, bien installée dans la voiture, bien contente de partir pour 15 jours au soleil avec les greffons.

« Vous devez vous enregistrer en ligne et imprimer votre carte d’embarquement au maximum 24h avant le départ ».

« 24h avant le départ ».

On était 2h15 avant le départ, ça m’a semblé un peu juste. Mais cette phrase n’était ABSOLUMENT pas écrite avant ce jour là. J’en suis sûre. Je l’aurai vue hein, évidemment !

Les enfants ont vu que ma sérénité avait disparu. Encore plus quand j’ai bien relu la phrase disant que la compagnie se réservait le droit de ne pas me faire embarquer si je n’avais pas accompli ma mission.

Je suis arrivée au guichet avec la main tremblante et le regard qui disait « sivouplait je suis une buse, j’ai pas vu, j’ai pas fait mes devoirs, mais regardez mes enfants comme ils sont mignons, hein ? Hein ? Vous nous laissez monter dans l’avion hein ? Oui ? AAAHHHHH MERCI madame. MER-CI ! »

N°1 m’a appelé boulet.

Mérité.

On a eu chaud aux fesses.

Mais comme je n’avais pas fait mes devoirs, j’ai quand même été un peu punie. Nos trois places étaient celles du fond de l’avion. Celles juste à côté des toilettes. Les SEULES toilettes de l’avion. Les places de la loose où ton odorat décide subitement de refonctionner alors que ça fait 10 ans que tu ne sens plus rien, et où tu vois défiler le bal des vacanciers plus ou moins sympathiques, plus ou moins bruyants, plus ou moins éduqués au niveau de l’hygiène.

Parfait.

C’est pas grave. On se visse tous les 3 nos écouteurs branchés aux tablettes et on enclenche nos films. 3h de vol en matant des films, ça le fait. Même quand, comme moi, on est hyper stressé en avion. Du genre HYPER. Du genre que si les enfants n’avaient pas été là, j’aurai hurler à la mort à chaque secousse de l’avion. Je HAIS l’avion. Vraiment. Dans ma tête, je me suis déjà écrasée au moins 4 fois par heure de vol. Sur tous les vols que j’ai pu faire, autant le déclarer : je suis une rescapée en vrai.

CLAC.

3 minutes que mon film a commencé.

CLAC.

Je sursaute.

CLAC. CLAC.

J’enlève mes écouteurs, pour pour mieux écouter le bruit de l’avion qui chute.

C’est pas l’avion. C’est les deux gosses de devant, qui trouvent ça HYPER drôle, cet accoudoir qui se baisse en faisant CLAC.

CLAC CLAC CLAC.

J’aime pas l’avion, mais les bruits répétitifs me rendent complètement hystérique. Alors le combo stress-hystérie, je vous raconte même pas, j’ai perdu 15 ans de ma vie à pas pouvoir extérioriser.

CLAC.

Je tords mes doigts entre eux pour ne pas donner un grand coup dans le siège de la maman pour qu’elle réagisse.

Non, la dame, elle est zen, elle regarde même pas ce qu’il se passe. Ça la dérange pas.

Quand elle s’adresse à eux, elle a une voix posée. Du genre qui ne dépasse pas les 10 décibels. jamais. Elle est posée. Elle est bienveillante.

Moi aussi, je suis bienveillante. Je frappe pas mes enfants, même pas une tape sur la main. J’explique, je crie rarement, j’encourage, je suis positive. J’ai pas eu besoin de lire 124 livres sur l’éducation pour être comme ça. je suis comme ça. Comme elle, sûrement. A la différence que je ne supporte pas les bruits répétitifs. Ni l’irrespect. Ni l’impolitesse. Ni les caprices. Je n’aime pas qu’un enfant me dicte sa propre loi et fixe ses propres règles. Je suis bienveillante mais je cadre tout.

Elle, elle est juste bienveillante.

Elle aime bien voir ses enfants faire des expériences. Et cet accoudoir est tout trouvé pour comprendre le mécanisme de la charnière. Même pendant une heure.

CLAC.

Et puis ça les occupe. Beaucoup. Du coup, pendant ce temps, elle se demande certainement quel maillot elle va enfiler en arrivant.
Le bleu ou le rose ?
CLAC.
Elle gardera le rose pour quand elle sera plus bronzée, ça ressort mieux.
CLAC.

Je pète les plombs. Seule, sous mes écouteurs et ma tablette en pause, parce que je stresse et que je ne peux plus figer ma concentration que sur ce CLAC.

Et puis finalement, les sièges devant mes enfants se mettent à se secouer, ce qui fait rouler tous les dragibus disposés par dégradé de couleur sur la tablette par terre.

La mère bienveillante jette un œil à ces enfants qui ont visiblement décidé d’être embauché chez Airbus pour tester la solidité de sièges.
Elle ne dit rien.
C’est mignon, ce principe de balançoire. Ces enfants qui jouent. Comme ils sont épanouis, ces enfants.

Et puis finalement, les enfants cessent de nouveau.

Mais ils s’ennuient. Alors ils se mettent à hurler.
Un peu comme une mise en situation de crash.
Hurlements stridents, hurlements sourds, hurlements avec des pleurs. La totale.

La mère bienveillante se dit qu’il est temps de libérer ses enfants, les pauvres, arnachés à cet avion, c’est pas vraiment l’idée qu’elle avait d’une éducation libre et positive hein ?

Un d’eux se met immédiatement debout sur le siège et fixe N°1, qui me lance des regards interrogateurs.
Il secoue l’appuie tête comme un possédé, en criant et en fixant mon fils. Parce que mon fils regarde un film, et que ça a l’air cool, mais que sûrement que ça rentre pas dans l’éducation bienveillante de coller ses mômes devant Retour Vers le Futur pour que le vol passe plus vite pour tout le monde. Les écrans c’est pas bienveillant. Je sais. Je m’en fous un peu.

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Je lève les épaules en regardant N°1. je suis désolée, mais je ne me vois pas faire un scandale dans un endroit aussi confiné. 3h de vol, même avec des méta relous, ça se finira à un moment. Je m’accroche à ça en regardant mes pieds.

Et je vois une main dans mon sac à main.

Parce que je suis bonne élève (à part pour lire qu’il faut s’enregistrer au moins 24h avant), mon sac, il est TOUJOURS sous le siège de devant. Comme il a dit le monsieur de la voix enregistrée au début du vol.
Et là, il est dessous le siège de devant, et il y a une main dedans. Une petite main d’enfant qui se délecte de ses trouvailles.

Mon pied s’est avancé pour l’écraser comme quand on est surpris par une bestiole. Un réflexe. Mais je suis bienveillante. Même quand je déteste quelqu’un je ne vais jamais au bout de mon réflexe primitif.J’écrase donc mon sac du long de mon 37 et le fait pivoter pour éviter que l’ouverture soit à porter de main de greffon inconnu et imbuvable.

Greffon qui apparait tout à coup au dessus de l’appuie tête face à moi en me lançant un regard de mort parce que je venais de lui pourrir son groove là, sale conne que j’étais.

Moi, j’ai un regard spécialement dédié à ce genre de gosse. Un regard qui dit à lui seul tout ce que je pense et tout ce que je suis capable de faire si il continue ses conneries. Un regard qui dit que j’ai beau avoir une trouille bleu d’être à des kilomètres au dessus de la surface de la Terre, je suis sur le point de péter un hublot et de tester les lois de l’attraction terrestre.

Il se rassoit. Tout comme son frère qui a renoncé à bousiller le film de N°1, vu que celui ci a réussi à l’ignorer cordialement.

Pendant ce temps, la maman bienveillante n’a pas bouger. Elle regarde devant elle sans jamais intervenir. Elle vient de se rappeler qu’elle a laissé la crème solaire sur le comptoir de la salle de bain, mais c’est pas grave, elle pourra en racheter sur place, c’eut été plus embêtant si c’était sa robe de soirée.

Des passagers ont essayé d’intervenir de temps en temps, avec bienveillance, toujours (ils ont pigé le truc) et en essayant de divertir ces monstres ennuyés, mais rien n’y a fait. A aucun moment.

« Ils sont plein de vie, mes enfants, c’est pour ça »

Je sais pas si ils sont plein de vie, mais ils sont vide de toute éducation en société en tout cas, mais bon, restons bienveillant, ils s’expriment, ils s’épanouissent chaque minute, c’est beau, des enfants épanouis.

L’avion entame sa descente, il est temps de se  rattacher.

Elle aide ses enfants qui ne sont pas bien d’accord, parce que bon, hein, on n’attache pas des enfants c’est contre nature !

Ils hurlent.

On est à 15 minutes de la fin de notre calvaire (double, dans mon cas).

Les sièges de devant recommencent à se secouer. Mais je sais que c’est pas l’avion qui s’écrase cette fois. J’aurai peut être préféré à un moment, finalement.

Je ferme les yeux et j’essaye de me détendre et de visualiser combien de cheveux blancs sont apparus sur mon crâne en 3 heures.

Je sais que c’est bientôt fini.

Ca va aller.

Je range l’attirail des enfants, les tablettes, les coloriages, les mots fléchés et les dragibus bleus, parce que les bleus, ils sont pas bons.

Je les remercie d’avoir été gentils et de s’être occupés sans broncher. Je me félicite d’être un peu trop à cheval sur l’éducation, parfois. Je les remercie aussi de n’avoir pas sauté sur les sièges de devant pour étrangler deux enfants inconnus. C’est mieux, parce que je ne suis pas certaine des conditions de détentions des mineurs au Maroc.

Je souffle un coup.

ATTERRISSAGE.

Je me rappelle que j’ai laissé mon maillot de bain rose sur l’étendage, à la maison. c’est dommage, quand je serai bronzée dans quelques jours, ça aurait été joli.

CLAC.

CLAC.

CLAC.

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Où je t’hydrate pour les 6 prochains mois (concours #CapriSun)

Bonjour bonjour mes chers lecteurs !
J’espère que tout va bien pour vous. Nous, on est au soleil au Maroc, il fait chaud, il fait beau, et je viens de prendre les plus beaux coups de soleil de ma vie, si bien que rien que la sensation d’un TShirt sur mon ventre me fait grimacer (je ne hurle pas, parce que je suis polie, hein, mais j’aimerai bien, en vrai).

Comme tout bon lecteur de mon blog, tu as certainement lu il y a quelques semaines, mes génialissimes recommandations pour gérer la canicule.

Ayant inventé la poudre, je citais notamment l’hydratation comme un des points les plus importants.

Et bien sache qu’aujourd’hui, je vais t’aider dans cette quête.

J’ai pu organiser ici même pas mal de concours pour vous faire gagner des tas de trucs, mais ce qui me fait vraiment marrer, c’est quand on me propose de vous faire gagner un lot un peu dingo.

Juste avant mon départ, j’ai eu la joie de voir la tronche consternée du livreur m’apportant une palette de boissons Capri-Sun.

Une palette oui.

De Capri-Sun. Vous savez, ces boissons fruitées conditionnées dans des gourdes souples, à boire à la paille… Vous voyez ?

Et bien voilà. Plus d’une centaine de ces petites gourdes sont arrivées chez moi, aux goûts divers, histoire de varier les plaisirs (et c’est important de varier les plaisirs)(hum).

Capri sun
Si peu….

Et vous aussi, vous méritez de voir au moins une fois la tête d’un livreur qui se demande si vous n’êtes pas complétement fous de recevoir une PALETTE de jus de fruits.

De ce fait (oui, j’écris « de ce fait », ça fait distingué), j’ai donc exactement deux lots du même acabit à faire gagner, à deux d’entre vous donc.

Pour tenter votre chance, laissez moi juste un commentaire ci dessous en me précisant que vous participez.
Vous pouvez aussi relayer ça sur les réseaux sociaux, c’est (toujours) gratuit, et ça me fait (toujours) plaisir (bref, ça serait sympa quoi).

Vous avez jusqu’au 29 aout inclus pour jouer. Les 2 gagnants seront tirés au sort et contactés par mail à mon retour (encore une fois, ne me contactez pas le 30 au petit matin pour me demander qui a gagné, je serai en pleines lessives, je pourrai pas tout faire dans la minute, mais je tacherai d’être la plus rapide possible pour annoncer la bonne nouvelle aux gagnants)

Le lot ne pourra être envoyé qu’en France métropolitaine seulement (désolée).

Bonne chance et je vous dis à très vite (j’ai TELLEMENT de choses à vous raconter concernant ces vacances…)

 

EDIT :

TADAMMMM, j’ai mis le temps (je sais je sais, désolée), mais le tirage au sort est fait.
Et les deux gagnants sont Augustine et Floriane Goumy.

Je vous contacte par mail de suite pour avoir vos coordonnées.
Bravo à vous et merci a tous pour vos participations (et désolée, je sais qu’il y aura des décus)

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