Nutrition, digestion, étron, étron, petit patapon.

On n’est pas tout à fait une vraie blogueuse « maman » si on ne parle pas au moins une fois par an de caca (ou de bouchon muqueux, mais là, j’ai vachement moins de matière sur ce sujet).

Et j’en ai à dire à ce propos, rapport que chez nous, depuis toujours et ce, je pense, sur plusieurs générations depuis Clovis, on a été fourni avec un système digestif un peu capricieux au niveau des derniers boulots à accomplir.
Des premiers aussi, d’ailleurs, quand j’y repense.

Petits, à peine sortis de mon énorme ventre, mes enfants m’en ont fait baver au niveau des régurgitations. Ils étaient gloutons, ils avalaint leurs bibs comme des assoiffés et ça ne manquait que rarement, BIM, régurgitation. Je devais leur retirer le bib à intervalle régulier pour ‘laisser passer’ ce qu’ils avaient déjà englouti. Ca ne suffisait pas toujours (voire rarement), j’avais donc opté pour des laits anti régurgitation à ce moment là. Ca compensait pas mal le problème, mais je ne me doutais pas que le plus dur restait à venir.
LA CONSTIPATION.
Cette plaie de l’enfant (et de l’adulte, mais je me permets de te dispenser de mes déboires intestinaux personnels).

Le souci avec des enfants ayant ce genre de problème, c’est qu’ils n’arrivent pas à le gérer; Mais genre PAS DU TOUT.
Ils se tordent, ils crient, il forcent, ils re-crient. Ca te fait passer des moments proche de l’enfer, parce que concrètement, tu ne peux vraiment rien faire de bien concret pour lui à ce moment là, il faut qu’il se débrouille avec, et toi, t’es là, impuissant, à tenter de le réconforter, à lui relever les genoux sur la poitrine, en massant son bas du dos et en répétant ‘ça va aller’.
Pour des soucis ponctuels du genre, j’avais (pour moi) de quoi aider, mais pour les greffons, avant un certain âge, le seul moyen que j’ai eu, c’est une nouvelle fois d’adapter leur lait avec, par exemple, des laits infantiles comme Aptamil qui proposent des gammes adaptées aux soucis de digestion des bébés.

A vrai dire, je vais m’abstenir de parler de comment ça peut se passer quand on allaite, car je n’en sais absolument rien (mais tes infos sont les bienvenues).

Je sais juste qu’en grandissant, après la diversification et même la propreté, le problème persiste parfois longtemps (surtout, donc, tu l’auras compris, quand tu fais partie de ma famille).
Et que quand tu pensais qu’une fois que ton enfant serait suffisamment grand pour que le souci cesse de TE stresser autant, tu te fourrais bien le doigt dans l’œil, parce que tu passeras encore de longs moments à tenter de leur faire manger des épinards, à tenir des mains en soutien aux 45 minutes prostré sur les WC, que tu lanceras même des challenges du genre ‘Si tu fais au moins une fois cette semaine, je fais des pâtes !’ Parce que t’en as un peu marre de manger des fibres en permanence, toi aussi, alors tu TENTES tout ce que tu peux.

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Photo : iStockphoto

Au final, tu préférais de loin les laits adaptés plutôt que les négociations sans fin autour d’une assiette, puis, d’une cuvette.

La seule certitude que j’ai, c’est que moi, aujourd’hui, ma mère ne fait plus la danse de la joie du caca quand ça arrive.

C’est donc qu’un jour, ce souci devient (enfin) seulement le leur.

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Oui, même parfois, tu te mets à prier. OUI !
©fotolia

J’attends ce jour avec impatience.

Vraiment.

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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Il m’a dit : « regarde la vallée »

Je suis restée prostrée dans mon canapé à avaler de l’info en continue et des images à m’en faire saigner les rétines.
J’ai sangloté doucement.
J’ai dormi pour oublié.
J’ai espéré.
Je me suis effondrée.
J’ai tremblé.
J’ai eu des regains de vie et suis retombée dans la torpeur.
J’ai voulu tout recommencer.
J’ai été pétrifiée par la peur.
J’ai été étouffée par le courage que je n’ai pas.

J’ai voulu sortir. Partir. M’enfuir.

On a pris la voiture et parcouru quelques kilomètres.

On a passé des tunnels et on a vu les Alpes.

On ne parlait pas beaucoup.

Je continuais à m’arracher la peau des doigts en signe de révolte.

Et il m’a dit « regarde la vallée ».

J’ai regardé.

Et puis j’ai vu la vallée.

Celle qu’on trouve si paisible d’apparence.

J’ai vu qu’on se construisait malgré la peur. Qu’on vivait malgré le risque.

Je me suis dit que j’allais regarder beaucoup de vallées pour me redresser.

J’ai coupé les informations de la radio et mis de la musique aux tempos entêtants.

J’ai voulu danser.

J’ai chanté faux.

Ça troublait mon mal-être intérieur.

Je veux encore danser, boire, rire et chanter faux.

Je veux croire en nous tous.

Et faire l’amour dans la vallée.

 

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L’arbre magique des Klorofil Vulli est (enfin) chez moi (et est aussi à gagner)

Il est des souvenirs de notre enfance dont on ne se détache pas, et parmi eux, on garde en tête bon nombre de jeux et jouets aujourd’hui vintage nous rendant nostalgiques. On nommera par exemple le mythique tourne disque Fisher Price, la dictée magique, le télécran et bien évidemment, l’arbre magique des Klorofil.

Je ne suis pas meilleure que la majorité, et je suis encore très (ou trop je ne sais pas) attachée à ces jeux qui ont accompagné mon enfance.
L’arbre des Klorofil, j’y jouais seulement à la « joujouthèque » où ma mémé travaillait, le samedi matin. Ca me faisait rêver, cet arbre qui se refermait, cette cachette-buisson-niche à chien et l’ascenseur… UN ASCENSEUR !!!! Rendez-vous bien compte !

Si j’avais seulement pu être un Klorofil et habiter cet arbre….

Mais je ne l’ai jamais eu rien qu’à moi. Et malgré mes balades matinales dans des centaines de vide greniers, je n’ai jamais eu la chance d’en trouver un complet pour assouvir mon petit rêve par procuration et l’offrir à mes enfants.
C’était sans compter sur Vulli qui a ressorti, à l’occasion des 40 ans de cet arbre magique (IL EST MAGIQUE !) la réplique IDENTIQUE de celui de notre enfance.
Ô joie !
Ô bonheur !

Quand Vulli me l’a donc proposé, vous pensez bien que dans ma tête y’avait le Père Noël qui dansait le Jerk.

arbre magique vulli klorofil

arbre magique vulli

J’ai été PIRE qu’une gosse quand je l’ai reçu et j’ai carrément été odieuse avec Clapiotte en ne voulant pas la laisser coller les autocollants dedans PARCE QUE NON C’EST MOI QUI FAIT ÇA D’ABORD !

J’ai quand même dû lui laisser, mais pas avant de lui montrer tous les secrets de cet arbre.

Je pensais qu’elle allait vite passer à autre chose, parce qu’aujourd’hui, les enfants sont comme ça, ils consomment vite, et mal sans profiter (par notre faute, hein, on est bien d’accord).
Et non.
L’arbre des Klorofil est toujours aussi magique apparemment et a toujours ce pouvoir d’attraction sur les petits.
Elle le trimballe fermé, par la poignée, je l’entends se raconter des histoires, planquer le chien, déplier l’escalier et regarder pendant des plombes l’ascenseur monter et descendre sous ses coups de manivelle.

UN ASCENSEUR !

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Grosse réunion chez les Klorofil. Avé le chien à table. OUI.

Je sais, on dirait que je suis mielleuse et chamallow, et vous n’avez pas trop l’habitude, mais c’est plus fort que moi, à chaque fois que je le vois, je ne suis pas faite de pierres, ça devrait presque vous rassurer !

Et comme vous non plus, j’en suis sûre, et aussi parce que Noël arrive, et bien réjouissez vous, j’ai UN arbre magique des Klorofil édition Vintage à vous faire gagner.

Pour cela je vous laisse déposer ci-dessous un commentaire avec une anecdote de votre enfance concernant un jeu ou un jouet. Lâchez vous, c’est la minute nostalgie ! (attention de bien me laisser une adresse mail valide en remplissant les champs des commentaires, c’est comme cela que je contacterai le gagnant)

En relayant l’article sur les réseaux sociaux, vous aurez une chance de plus dans le chapeau (1 chance quelque soit le nombre de relai) : Il faudra me signaler l’url (public) de ce relai également en commentaire (idéalement dans un second commentaire, ça me ferait gagner un temps fou pour le tirage au sort, merci d’avance)

Je vous laisse jusqu’au 21 novembre 18h pour jouer.

Le gagnant sera prévenu par mail et signalé en edit de cet article.

En attendant, je m’en vais chanter des chanson du club Dorothée en mâchant du Tubble Gum.

Vous pouvez aussi jouer ICI, il y a des tas de lots à gagner dont des arbres, aussi (et des nuits dans des arbres, aussi, ouais !)

(vous avez le droit d’aimer nos pages Facebook aussi, ca nous fera super plaisir au passage :
Celle de l’arbre magique : https://www.facebook.com/Arbremagique40ans , et la mienne : https://www.facebook.com/BlogCranemou/)

 

EDIT : J’ai un peu repoussé le moment où j’allais décevoir beaucoup trop d’entre vous, mais il faut se lancer.
Après avoir fait le tri, compter et mis tout ca dans le grand sac de randomizer, je suis heureuse d’annoncer que le gagnant (ou plutot la gagnante) est Cambroussiene.
Je t’envoie un mail tout de suite.
merci à tous pour vos anecdotes droles et/ou touchantes, même si j’ai pris les 30 ans dans la poire un peu trop souvent !

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« Maman je veux un téléphone »… Euh… à 6 ans ça fait pas un peu tôt ? (Merci VTech et sa DigiGo)

En partenariat avec VTech

Clapiotte va fêter ses 6 ans dans quelques jours (OH MON DIEU comme ça passe vite….). Je pense qu’elle a très largement compris que cet âge était un peu un cap, pour moi, et vu la liste de cadeaux qu’elle m’a fait subtilement passer (l’avantage d’être née à un mois de Noël, c’est qu’on a tous les catalogues à portée de main), elle a effectivement bien grandi. Mais dans cette liste où n’existent plus les peluches ou les bébés à langer, il n’y avait pas, non plus, ce qu’elle me réclame depuis quelques mois : un téléphone. Oui, parce que son frère de 10 ans a eu un Ipod, vous comprenez, et que ça ressemble à un téléphone et que, SURTOUT, elle le voit communiquer avec ses copains (ou son père ou moi quand il est chez l’un ou chez l’autre) et que ça a l’air SUPER cool quand même cette histoire. Oui mais non…. Déjà que je jugeais que c’était un peu tôt de confier ce genre de chose à un enfant de 10 ans, autant vous dire qu’à 6 ans, c’est niet (et je parle même pas du budget de ce genre de produit en plus)

Mais voilà, on le sait maintenant, VTech est visionnaire quant aux envies des enfants et la réputation de la marque n’est plus à prouver. Ainsi, ils sortent le DigiGo, premier portable destiné aux 4-9 ans.

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Haha, non mais pas de panique, pas de forfait, pas de snapchat, rien de tout cela. Le DigiGo permet, en wifi uniquement et grâce au KidConnect, d’échanger des messages vocaux ou écrits, des photos, des dessins, et ce, de manière complètement sécurisée. Le téléphone est livré avec 10 applications incluses et 2 autres à télécharger gratuitement (1000 autres sont disponibles sur la plateforme Explor@ Park de VTech).

Il est possible de rajouter une micro SD pour développer la mémoire de l’appareil de 4Go. La batterie. Bien utile si l’enfant veut profiter pleinement du lecteur mp3 et vidéo. Il peut s’amuser à faire beaucoup de photos, qu’il pourra par ailleurs customiser grâce à une appli spécifique.

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A nous les loooongues conversations et les questions à distance de Clapiotte
du genre « A quoi ça sert, l’ombre ? »

Je pense que c’est typiquement le genre de produit qui correspondrait aux besoins de Clapiotte, surtout quand elle est chez son père et souhaite me passer un message ou juste faire coucou (ou l’inverse). Sans compter évidemment que le DigiGo reste une console de jeux éducatifs comme sait si bien le faire VTech (après avoir testé tous les modèles de tablettes Storio de la marque depuis ses début, je ne peux qu’être convaincue sur ce point). Le prix étant aux alentours des 79 euros, il ne reste pas fou pour un beau cadeau d’anniversaire ou de Noël (Coucou Maman, tu as lu cet article concernant ta petite fille ?).

Alors, d’après vous… Bien ou pas ?

Je craque ?
(J-13 pour l’anniv de Clapiotte…)(oui, elle fait le décompte, ça me met la pression)

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On m’aurait menti ?

D’après des statistiques croisées à des classements saupoudrés d’une quantité de mails, je serais une blogueuse influente (oui, je reçois des mails commençant par « en votre qualité de blogueuse influente. Si si)
Genre, je possèderais un blog « maman » ou un blog « lifestyle » ou un blog « famille » ou un blog « wtf » (je ne sais pas trop où ranger mon blog parfois, mon côté bordélique) qui aurait la capacité d’influencer mon lectorat.

Je te cache pas que l’idée d’être un peu une sorte de gourou virtuel, je trouve ça super classe. Sérieusement, zéro investissement matériel, déjà, c’est cool. Un vrai gourou, il a besoin de construire un village au fin fond du Larzac. Moi, j’ai même pas eu besoin de me créer un avatar chez les Sims.
Sans compter que je n’ai pas besoin de coucher avec vous tous, aussi. Franchement, c’est un gros poids en moins au niveau de mon emploi du temps de Gourou, je te laisse imaginer.
Sinon, globalement, c’est plutôt carrément chouette, rapport qu’en tant que gourou, ça implique que tu sois TOUJOURS d’accord avec moi.

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Et moi, j’aime bien avoir raison. Toujours. d’ailleurs j’ai toujours raison, quoi qu’en dise mon entourage (qui, lui, bizarrement, n’es en aucun cas influençable quand je dis un truc.).

En revanche, j’ai noté quelques points sur lesquels, franchement, en tant que lecteur sous mon influence, tu pourrais quand même t’améliorer.

  • D’abord, je trouve quand même que parfois, certains se croient tout permis. GENRE, ils me donnent des leçons VOIRE expriment leur propre avis. Tu vois, ça se fait pas ça. Bah non. Tu dis rien. Mieux, tu acquiesces. Même quand je me trompe. Oui.
  • Il y a aussi le point mode à développer un peu plus. Parce qu’en tant qu’influenceur, je ne comprends pas encore très bien pourquoi quand j’annonce qu’il est hors de question que le mocassin revienne à la mode, certains s’obstinent encore à en acheter. Je ne parle même pas de ceux qui les produisent. Je suis outrée.
  • JE. NE. ME. BAIGNE. PAS. DANS. DES BAIGNOIRES. DE. CHAMPAGNE. Ce point là est totalement incompréhensible et va de paire avec PERSONNE. NE. LANCE. DE. PÉTALES. DE. ROSES. SUR. MON. PASSAGE.
    Alors je veux bien que certains d’entre vous soient moins malléables que d’autres ou aient un peu de personnalité et d’amour propre, mais j’aimerais que les 2/3 niais se déclarent et viennent faire le taf. Merci.
  • Aucun d’entre vous n’a ouvert un compte en ligne à ma gloire pour récolter de l’argent pour moi. De ce fait, je ne suis PAS riche. A CAUSE DE VOUS !
  • Quand tu vois un rouleau de PQ tu penses à moi. Par contre, quand tu vois des Louboutin ou des sweet tables, LÀ, tu me taggues nulle part. C’est quoi ton problème ?
  • Aucun éditeur ne propose que j’écrive ma biographie, ma vie mon œuvre. Je trouve ça louche. Ils ont pas internet dans chez Gallimard ou quoi ? Les Editions Atlas ? Panini ? Pfffff….

En vrai, je suis « influente » à cause de vous.
Et vous êtes VRAIMENT super, comme lecteurs. Parce que vous êtes de vrais gens qui n’acquiescez pas dès que j’ouvre la bouche, vous rigolez avec moi, et parfois, même, vous pleurez (bande de lavettes). Je ne crois pas que je vous influence. Je crois que cette influence dont tout le monde parle, celle que « tout le monde » voudrait avoir sur le net, nous, on est passé à travers, on est juste des gens qui voulons rigoler et partager (et pleurer parfois, un peu).

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Il y a quelques jours j’ai posté un Tshirt (j’ai un problème avec les TShirts en ce moment) sur les réseaux sociaux et certaines ont déclaré vouloir le même, voire l’ont acheté, même. Je me suis dit « tiens, c’est fou, c’est vrai cette histoire d’influence ? ». Ca m’a fait flipper, un peu. parce que j’aime bien donner mon avis, mais je trouve ça bizarre qu’on puisse « suivre » quelqu’un en se basant sur son avis ou ses choix à lui.
Et puis le lendemain, j’ai réalisé que non. C’est juste que si vous êtes là, si vous aimez me lire (punaise merci pour ça, d’ailleurs, vraiment), c’est parce qu’on est pareil. C’est que si tu avais été ma voisine, mon collègue ou ma belle sœur, on serait ami-e, parce qu’on a des points communs. Donc t’aimerais mes Tshirt pareil, et moi les tiens. Juste on serait deg parce que comme on se croiserait souvent, bah on oserait pas l’acheter.
On est pareil parce que t’aimes bien mes blagues et tu me vois pas, parce que souvent, je zappe de répondre aux commentaires la faute au temps (mais je te jure que je lis TOUT, partout), mais je me bidonne autant à voir tes réponses.
On est pareil parce que si quelque chose te plait pas tu le dis (ce qui est assez terrifiant, parce que ça fait un sacré paquet de grandes gueules).
Alors je vais continuer à poster mes tshirts de gamines, mes grimaces de gosse, mes cuisses en short et même mes avis sur ce qui me chante. Je sais que tu feras le tri de toute façon.
Et je continuerai à recevoir des mails avec de la « blogueuse influente » dedans, et je continuerai à penser à toi qui ne m’attends toujours pas avec une chaise à porteurs à disposition en bas de chez moi, à toute heure.

MERCI !
Je vous kiffe.

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Les 3 trucs que j’ai eu passé 30 ans (et j’aurais pas parié que ça allait me mettre en joie)

Quand t’es jeune, t’es utopiste. C’est la règle.
Tu penses que tu vas être capable de rendre le monde meilleur, que quelque part, tout peut s’arranger et surtout que TOI t’es tellement différent des autres et surtout des vieux.
Non, c’est sûr, TOI, tu seras pas comme ces croutons aux gouts douteux, tu vivras libres de tout et sera toujours qualqu’un de supra cool malgré les années qui passent.

 

Moui moui moui que c’est joli cette histoire n’est-ce pas ?

Moi aussi je la trouvais belle.

Et tout au fond de moi, je suis encore cette nana cool.

Mais je suis AUSSI cette nana qui ne souhaite qu’un seul truc, régulièrement : se faciliter la vie.

Genre, quand j’ai eu Clapiotte, je me suis faite offrir un sèche linge tu vois le genre ?
Bah voilà.
Oui, une vraie petite ménagère.
Libre de tout, mais pas non plus de ne rien faire dans un appart à entretenir.

Du coup, donc, j’ai eu un sèche linge.
Parce que tu comprends, donc, j’avais pas vraiment la place pour faire sécher les draps dans mon appartement et qu’en plus, je surkiffe la douceur des serviettes de bain après un tour dedans.
Vieille je suis.
Bon, après, je suis partie sans. Je me suis un peu faite avoir sur ce coup là et je me sèche avec des draps de bain ultra rêches. Bravo le veau.

Par contre, je me suis offerte un nettoyeur vapeur.
Ouais, je sais, je suis une ouf.
Le genre de truc sur lequel j’ai toujours misé pour aider ma flemme du ménage et mon dégout ultime de la serpillère.
Sache que ce genre de truc change ta vision des choses. Déjà parce que tu découvres que tu croyais que ton chez toi, c’était propre, et qu’une fois que ton Karsher vapeur a décollé toute la crasse, tu revois un peu ton jugement.
Bon, je lave toujours autant mon sol, mais au moins, quand je le fait, c’est vraiment propre (et je te parle pas de ma salle de bain).

Le 3ème truc qui m’a TOUJOURS fait de l’œil, c’est l’aspirateur à main. Avant, j’avais « juste » pas le droit d’en acheter un. Gnagnagna ça se décharge vite, gnagnagna ça sert à rien….
Moi, j’ai pas lâché l’affaire. Je suis PERSUADÉE des bienfaits d’un tel accessoire.
Quand Dyson m’en a envoyé un du coup, juste après mon déménagement, j’ai compris à quel point j’avais raison.
Mais là, avec mon tout nouveau de chez eux, le V6 Mattress, je pense que je suis bonne pour devenir vendeuse pour eux tellement je l’aime.
Alors d’abord, donc, un aspirateur un main, c’est super cool parce que ça permet de pas sortir ton matos de compèt entier juste pour déblayer le 6ème repas qui se retrouve SOUS la table tous les soirs.
Ensuite, avantage non négligeable, ça ressemble quand même beaucoup à un pistolet laser. Ce qui est synonyme d’aimant à greffons qui l’utilisent bien volontiers pour s’occuper de leurs chambres, du tapis du salon ou, évidemment, du dessous de la table et son parcours de miettes façon Hansel et Gretel.
Avoue que ça n’a pas de prix de faire faire ce genre de chose par d’autres que toi, sans que personne ne s’en plaigne, EN PLUS !
Et donc ce V6 Mattress de Dyson, c’est quoi encore sa plus value par rapport à mon ancien ?

Je te montre. (Cranemou version M6 boutique ON)

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Bon, déjà, il est beau. Ouiiiiiii j’arrive à dire d’un aspirateur qu’il est beau, je sais. Mais je te rappelle que j’ai voulu un sèche linge comme cadeau de naissance, hein, donc bon.

Il est aussi un peu moins lourd que l’ancien, et ça c’est bien, surtout pour les enfants (gnark gnark)
Et surtout, il est incroyablement efficace. Bon, là, tu te dis que j’en fais trop et que je suis qu’une vendue ?
Bouge pas, j’ai des preuves.
Tu vois ce magnifique fauteuil jaune moutarde et ce petit coussin choupi ? Le tout repose sur mon tapis à poils qui rend mon salon cosy mais qui, comme tout mon tapis qui se respecte, est un nid à… tout.
Bref, j’ai aspiré le fauteuil, le coussin ET la partie du tapis sur lesquels il était (non, pas le tapis entier, juste un bout).

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Le réservoir était vide.

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Et soudain….

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NON C’EST PAS LA HONTE DU TOUT. NON !
Enfin si, un peu. C’est même un peu fou de constater ce genre de truc, parce que bon, en soi, j’avais pas l’impression de m’assoir sur un truc dégueu moi.

En fait, Dyson a sorti cet aspi pour justement aspirer en profondeur les matelas, coussins, tapis et canapés et ainsi se débarrasser des acariens. Donc tu te doutes que si il aspire les acariens, il aspire VRAIMENT bien.
Je ne peux pas vraiment être plus convaincue de l’efficacité de la bête. Et comme ils sont pas idiots, chez Dyson, ils le fournissent avec d’autres embouts pour qu’on puisse l’utiliser aussi « normalement »… soit donc, aussi sur le parquet mietté sous la table. OUF !
(plus d’infos ICI)

Voilà, donc, tu sais tout.
Je suis cette fille hyper cool et jeune dans sa tête mais qui surkiffe les appareils électroménagers qui facilitent la vie.
Me manque plus qu’un balai à franges et je pourrai me jeter au fond d’un canal pour avoir vendu mon âme à la parfaite ménagère qui est en moi.

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La nouvelle folie des bracelets DIY s’appelle Strand Bands (et vous pouvez le gagner)

Les addictions des enfants pour tout ce qui est créatif ne sont plus à démontrer. On se souvient tous des milliards de petits élastiques avec lesquels ils ont passé des heures à mixer des couleurs pour se faire des manches de bracelets.
On se languissait qu’ils se remettent à fond dans ce genre de passion, faut dire que ça nous sauvait pas mal d’après-midi pluvieuses… Et comme on rentre vraiment dans les mois froids, synonymes de « oh non on va pas aller au parc on va plutôt rester au chaud sous un plaid avec de la verveine en intraveineuse », il FALLAIT trouver un remède à leur ennui.
ET BIM, voilà Strand Bands et ses bracelets qui débarquent directement des Etats Unis et qui (on mise tout dessus, oui oui) nous promettent de nouveau des heures de calme.
J’ai reçu le kit de démarrage et je dois avouer que définitivement, je ne suis pas douée pour ce genre de choses. MAIS les enfants, EUX, ont la patience. Ce qui me manque cruellement quand je vois comment je galère à comprendre dans quel sens il faut faire un nœud.
Concrètement, Strand Bands, ce sont des « bands » colorées et élastiques que l’ont peut effilocher (ou non, selon l’épaisseur souhaitée) et que l’ont tresse et noue ensemble. On peut y rajouter des perles et charms en tout genre pour obtenir des bracelets, porte clés ou autres bijoux.
Les manips se font sur le « Band Styler » pour bien maintenir les fils entre eux. Celui-ci peut se fixer sur une surface plane grâce à sa ventouse pour plus de stabilité (la première fois, j’ai légèrement zappé cette partie et j’ai fait ça sur mon tapis, c’était forcément moins pratique)

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Mon premier essai fût un demi échec, parce qu’en bonne fille impatiente, j’ai cru que ne pas suivre assidument le tuto vidéo n’était pas un problème. Résultat, je n’avais pas assez de longueur et j’ai fait un peu n’importe quoi (et ça m’a pris beaucoup de temps, aussi). Par contre j’ai fait plein de jeux de mots sur les noeuds. mais je te les ai épargnés pendant la vidéo, parce que tu aurais cru que VRAIMENT j’avais un humour douteux (alors que TOUT LE MONDE connait mon humour fin et délicat)
Mais je ne me suis pas laissée abattre pour autant et j’ai fini par faire des choses plutôt correctes, pour le plus grands plaisir des greffons, qui, maintenant, veulent s’y mettre.

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A moi les grasse matinées et le calme ! (j’ai le droit d’être optimiste)

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Pour en savoir plus, si jamais vous n’aviez pas entendu parler (encore) de ce nouveau phénomène qui cartonne déjà outre Atlantique dans les cours de récré, je vous invite à visiter leurs réseaux sociaux.
Vous pouvez les retrouver sur instagram ou Facebook pour vous inspirer (et là je me rends compte qu’on est encore loin d’être hyper créatifs à la maison) et évidemment, sur leur chaine Youtube pour tous les tutos (que vous suivrez, hein, pas comme moi donc).

Je te laisse avec cette mirifique vidéo aussi, parce que parfois c’est bon de se moquer des autres, je m’offre en cadeau :


Oui, c’est long, je sais. C’est filmé par 3 personnes différentes, aussi.
J’ai jamais dit que j’étais bonne en vidéo

Et comme on est sympa et qu’il n’y a pas de raison que j’en profite seule, j’ai 10 kits à vous faire gagner.
En voilà une bonne nouvelle, avec Noël qui arrive (SI, Noël arrive, c’est ma boite aux lettres qui le dit avec tous les catalogues qu’on a déjà reçus).

Pour tenter votre chance, laissez un commentaire ci dessous pour valider votre participation.

– 1 chance supplémentaire en relayant (sur un compte public sinon je ne verrai rien) sur les réseaux sociaux (1 chance quelque soit le nombre de relai sinon je ne m’en sors pas). Laissez également votre lien du relai en deuxième commentaire du coup, ca sera parfait.
– Tirage au sort le 3 novembre dans la journée. Je contacterai les gagnants par mail en premier lieu et annoncerai leurs noms ici ensuite, en edit.
– Les lot ne pourront être envoyé qu’en France Métropolitaine.

Et bonne chance !

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Grosse prise de risque sur ce dernier TAVU !

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EDIT
Les gagnants sont

Gladouille
la fee du lac
Poulette dodue
Loulou
mamsam
virginie p
Cocoon
Sarah
Jess maman d’Emma
Stéphanie (d)

Je vous envoie un mail tout de suite !
Merci à tous !

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Week end à Londres avec un enfant : on fait quoi ?

(Comment ça je suis longue entre deux articles ? Pas du tout, les enfants ne me mangent pas le peu de temps que j’ai en cette première semaine de vacances….)

Alors on en est là, Londres et ses plus ou moins bons plans, c’était dans le dernier billet.
Aujourd’hui, je vais vous raconter ce qu’on a fait, concrètement, durant ces 4 jours.

Nous sommes arrivés, avec N°1, 10 ans au compteur, le vendredi 13h et sommes repartis le lundi par l’avion de 15h (ce qui a réduit notre journée considérablement car en réalité, nous avons quitté Londres vers midi et demi pour être à l’heure à l’aéroport)(et acheter 3 milliards de chocolats format famille gourmande au duty free).

Vendredi :

On a commencé par trouver notre hôtel à Paddington pour y poser nos valises et sommes repartis directement. Pas de temps à perdre, on était plus qu’excité et le grand soleil avait fini de nous motiver.
Après un arrêt dans un pub pour un fish & chips pour une immersion immédiate, on a filé sur Piccadily Circus et alentours.
On a enchainé les grands axes (piccadilly, oxford circus et Regent’s street) en passant bien évidemment par Hamley’s, le fameux magasins de jouets sur 90 étages (au moins) avec des vendeurs de partout qui font des démonstrations de maboules. Avec un enfant (mais sans aussi), c’est un peu le passage obligatoire à Londres pour constater de la folie qui règne dans le coin. Après avoir testé tous les jeux possibles et rêvé devant les Lego géants en faisant les gros touristes, on a poussé vers la fameuse boutique M&m’s où on n’a rien acheté (SI, c’est possible) mais où on a bien halluciné du concept des murs colorés et du monde que ça pouvait drainer. Au passage, j’ai fait un crochet chez Uniqlo pour acheter un gros sweat doublé à N°1 vu que moi, je pars à Londres en oubliant qu’il y fait quand même quelques degrés de moins (même avec le soleil).

m&m's shop london

Hamleys london

Ça aura été les 3 seules boutiques du week end. Convaincre un enfant de 10 ans de se taper des heures de shopping, j’avais renoncé avant même de partir.
On a ensuite poussé la balade jusqu’au National Gallery (où je me suis abstenue de monter sur un lion pour la 1ere fois de ma vie, notez comme je grandis) où on a fait une pose au soleil pour boire un verre avec vue sur l’esplanade. Puis Trafalgar Square. On a longé WhiteHall Parliament street pour rejoindre Westminster en passant évidemment par le « Horse Guards ». Coup de bol, on a eu droit au petit tour d’un garde jusque devant l’entrée. on a refait les gros touriste en faisant des photos avec lui. C’était le premier jour on a le droit !
Le soleil commençait à se coucher quand on est arrivé à Westminster. On s’est pâmé devant les couleurs que cela donnait à Big Ben et on a pris 63 000 photos pour la peine. Comme on n’était « à peine » fatigué, on a traversé le pont de Westminster pour faire coucou à London Eye de plus près.
C’est à peu près à ce moment là que nos pieds ont décidé de faire grève.
On a donc rebroussé chemin jusqu’à l’hôtel pour manger dans le coin et se coucher comme des grosses loques lessivés mais heureux.

piccadilly trafalgar square london

people in London
Et puis les gens…

westminster big ben london

Samedi.

Samedi a été un peu particulier, parce qu’on devait aller voir Harry Potter, avec un rendez-vous aux aurores à Baker street, mais suite à un truc que j’ai pas très bien pigé, on m’a plutôt demandé de revenir le lendemain à midi. ce qui, sur le coup, te fout un peu les boules de t’être levée à 6h du mat, mais finalement, la journée fût plus que profitable.
On s’est tranquillement installé dans un café pour déjeuner et on a revu notre planning.
Ce jour là, on a fait… tout (ou presque).
De Camden à Brick Lane en passant par Hyde Park, Covent Garden, Greenwich et Tower Bridge , on peut dire qu’on a rentabilisé (ou dire qu’on est taré, aussi)
On a commencé par Camden Town. De bon matin, c’est très calme. Alors, certes, on n’a pas eu le droit de se baffrer au marché de Camden lock, mais la visite restait sympa, et j’adore toujours autant ce quartier, plein de couleurs, de gens bizarres et de trésors cachés. Le temps étant toujours magnifique, on a pu prolongé notre balade via le canal (Regent’s canal) un bon moment, en profitant du calme.

Camden Town

On a ensuite filé sur Covent Garden, mais N°1 n’a pas vraiment apprécier le côté girly de la chose, mis à part les spectacles de rue et l’expo temporaire de plusieurs dizaines de « Shaun le mouton » décorés par différents artistes, le tour fût de courte durée.

Covent garden balloons petillon design london
Pourtant Covent Garden avait de la gueule ce jour là, décoré par Charles Pétillon pour la Design London Week…

Il faut dire qu’il voulait plutôt aller vite voir Brick Lane. J’avais un peu peur de lui avoir survendu le concept car je connaissais le quartier plutôt de nuit et qu’il m’avait vraiment plu… mais en journée, aucune idée de ce que ça allait donner (ceci dit, je ne l’aurai pas emmené le soir hein, vue l’ambiance).
On a mangé là bas directement et on a avalé des kilomètres de murs pour admirer les streetartists. On en a vu en plein travail, on a vu des fresques dingues, on a décollé des stickers en guise de souvenir et on a voulu dépenser plein d’argent qu’on n’avait pas dans les boutiques vintage. C’était dingue.

Brick lane streetart london

streetart londres bricklane

On a ensuite filé sur Buckingham Palace faire coucou à la reine (en y allant, on a croisé un régiment de gardes à cheval, pour le plus grand plaisir de N°1… Et à ma grande surprise) puis direction Hyde Park où on a passé un certain temps à chasser les écureuils.

Hyde park squirell buckingham guards london

On a finalement décidé de partir sur Greenwich, où nous sommes arrivés trop tard pour visiter le musée (ce qui est bien dommage, parce que j’en garde un très chouette souvenir). Faut dire qu’on a bien galéré pour y aller, parce qu’autant j’ai bien maitriser les lignes de bus en général, autant pour Greenwich j’ai trouvé ça hyper merdique. On a quand même pu admirer la vue depuis là haut et marcher sur le méridien. Et sachez que visiblement, c’est pas rien, pour un gamin de cet âge, de franchir « la ligne du temps ».

greenwich meridian london

Une fois redescendu, on a sauté dans un bus qui nous a fait traverser de vrais taudis, on a sauté dans la première bouche de métro qu’on a trouvé et on est allé voir le soleil finir de se coucher sur London Bridge et Tower Bridge en longeant la Tamise illuminée.

tower bridge londres

On a traversé l’un puis l’autre et on a tenté de chopper un ultime bus qui nous ramenerait à l’hôtel.
Alors, pour être tout à fait honnête, je ne sais absolument pas comment on a pu faire rentrer tout ça dans une seule journée, mais à 21h30, on ronflait bien en tout cas.

Dimanche.

Je vous rappelle donc qu’on avait Harry Potter à midi (j’en parle dans l’article précédent) et que le petit sorcier allait nous prendre toute l’après midi. On a donc opté pour un tour sur Portobello Road et un petit déj à Notting Hill avec visites des boutiques de brocanteurs où on a trouvé des petites merveilles en terme de bouquins.
On s’est rendu ensuite tranquillement à Baker Street pour saluer Sherlock Holmes et nous sommes montés dans notre navette pour voir Harry.

portobello notting hill londres
baker street sherlock

Lundi.

Il ne nous restait que la matinée et j’avoue que vu ce qu’on avait déjà fait, j’étais un peu à cours d’idée. C’était sans compter sur le nombre de musées sur place.
Vous notez que je n’en avais pas fait jusque là. Simplement parce que, pour la première fois de ma vie, il a fait soleil tout au long de ce week end prolongé et que voir Londres ainsi n’est pas donné à tout le monde. J’ai donc préféré opter pour de la visite de ville pure, laissant les musées aux prochaines escapades de N°1… Il aura le temps d’y retourner.
Donc, musée. Musée des sciences pour être précise. Juste avant que ça ouvre, on est allé redire bonjour aux écureuils dans Hyde Park, juste devant le Albert Memorial (beaucoup moins d’écureuils le matin sous la rosée, pour info). On a aussi un peu bloqué sur le Royal Albert Hall quand même, parce que… il se pose là celui là dans le genre !

albert memorial hyde park
Coucou les gros touristes !

Concernant le musée des sciences, j’avoue que je regrette un chouille mon choix (c’était ça ou le Natural History Museum). C’est un musée hyper sympa sur toute les parties interactives. N°1 s’est réellement éclaté on a pu faire milles expériences (genre, on a écouté de la musique avec nos dents tu vois), mais j’avais oublié que la partie expo était pas franchement intéressante pour les mômes (du coup on l’a passée à toute vitesse).
On a réussi à se perdre quand on cherchait le vestiaires où on avait laissé nos sacs à dos (genre VRAIMENT on était perdu, j’ai dû demandé 3 fois mon chemin, je comprenais plus rien).
Et voilà, on était sur la ligne de métro nous ramenant à l’aéroport.

C’était terminé.
Nos pieds nous ont remercié d’en rester là, et j’ai ramené un N°1 plus qu’enchanté de son séjour.
Et pour le top 3 d’un enfant de 10 ans à Londres, les gagnants sont :
– Harry Potter
– Les écureuils de Hyde Park
– Brick Lane
Mais globalement, à part Covent Garden, il a kiffé et validé son premier vrai voyage !

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Et la petite carte qui va bien avec c’est là :

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Week end à Londres avec un enfant (et Harry Potter, aussi, un peu) : l’organisation et les bons plans

En bonne mère que je suis, j’ai fait rater l’école à N°1 dès la troisième semaine de rentrée. Mais c’était pour la bonne cause : un week end à Londres, featuring une visite des Warner Bros Studio pour voir de plus près Harry Potter… Je vous avoue que faire Londres avec un enfant de 10 ans, j’appréhendais un peu, parce que je n’avais pas trop envisagé Londres sans participer aux afterwoks dans des pubs tous les soirs. Mais en fait, c’était carrément génial et pour la peine, voilà un « petit » résumé de notre périple de 4 jours (au passage, un gros merci aux Aéroports de Lyon et Lyon citycrunch qui nous ont permis de voyager sur British Airways, c’était bien cool)

 

D’abord, on s’est OR-GA-NI-SÉ :
Les transports :
J’ai acheté un plan (récent, les miens étaient un peu datés) et une Oyster Card chargée avec 30£ sur VisitBritain, le site de l’office du tourisme de Grande Bretagne. La Oyster Card m’a permis de voyager (principalement en bus, certes, c’est moins cher et bien plus sympa pour voir la ville) pendant ces 4 jours, sans avoir eu besoin de la recharger une seule fois (ils doit rester 2 ou 3 £ dessus). Les enfants de moins de 12 ans ne payent pas les transports en commun, ils passent avec nous par les portiques. GROS bon point, vu les dépenses dingues sur place, c’est toujours ça de pris (de pas dépensé en tout cas).
Faut juste s’y prendre à l’avance, ici, ça a mis bien 3 semaines à arriver chez moi (soit l’avant veille de mon départ, j’ai eu chaud !)

Le logement :
« Les Airbnb c’est ce qu’il y a de moins cher c’est top »…. Hum… J’ai pas vu de grosse différence avec les hôtels hors de prix à la nuit moi. Du coup, je me suis rabattue sur le Easy Hotel de Paddington (il y en a un à Victoria, aussi), très bien situé et desservi. En s’y prenant assez tôt et selon les dates, on peut payer 34£ la nuit pour celui de Paddington (35 pour celui de Victoria) ce qui est VRAIMENT bon marché pour Londres. Dormir à Londres pas cher, c’est un vrai luxe. Les hôtels Easy Hotel ne servent ni petit dej, donnent en général qu’une seule serviette, proposent de toutes petites chambres (si tu prends une chambre « handicapé, c’est un chouille plus grand, mais moins pratique pour la salle de bain) et sont pas terriblement bien isolés au niveau du bruit du voisinage MAIS c’est propre, on a des toilettes et une douche dans la chambre avec gel douche et shampooing et le personnel est super sympa et serviable (le monsieur m’a prêté un adaptateur et m’a présenté au type de la supérette d’à côté pour que je puisse en acheter un sans me faire arnaquer). (Oui, je suis organisée, mais j’avais pas pris le bon adaptateur, faut pas déconner).
A ce prix là, t’as pas le wifi hein, rêve pas. D’ailleurs ils font pas ta chambre non plus pendant ton séjour sache le.

Les « valises »
Sur 4 jours, pas besoin de partir avec 12 valises. On a pris chacun un sac à dos où j’ai soigneusement roulé fringues de rechanges, affaires de toilettes et une petite serviette en rab. Une bonne paire de baskets chacun un un seul jeans. pari risqué avec un enfant mais tant pis, je ne voulais pas être encombrée pour pouvoir me balader avec si besoin. et puis ca coute un peu moins cher, aussi, quand tu laisses un sac a dos aux vestiaires des musées plutôt qu’une valise ou deux !

Manger à Londres
J’avais souvenir que manger à Londres, c’était plutot abordable.
C’était surement parce que, seule, je vais plutôt manger sur le pouce ou dans des restos chinois ou indiens bon marché. Alors qu’avec un enfant de 10ans, t’as besoin de faire un peu des vraies pauses et que chinois/indiens, gustativement, ça passe encore moyen à cet âge.
Du coup, tu manges des burgers dans des fastfood (dans les 10-12£ à 2) et tu mixes avec des restos de chaines genre Garfunkel ou encore des Pubs, histoire que ta progéniture ne passe quand même pas à côté des traditions british, pour manger un fish & chips plus gros que lui (et le finir, si si, c’est possible) (compter dans les 15£ par personne).
Ne déjeunant pas le matin personnellement, on se faisait un café et lui un muffin-jus d’orange dans des cafés du coin pour pas très cher. Sauf une fois où j’ai voulu lui faire gouter un VRAI petit dej anglais avec les œufs et compagnie, qui a couté plus cher, évidemment, mais il a adoré (j’ai donc eu raison de lui offrir ça le dernier jour : MALYNX !)

manger londres
Plus grasse la vie !

La connexion
T’es blogueuse et t’as pas de réseau ? Non mais allo ! (comment ça cette blague est trop vieille ?).
Dès mon arrivée à Heathrow, j’ai trouvé un stand (Lebara dans mon cas) où une jeune femme m’a gentiment vendu une carte SIM avec 2Giga de Data (25£), ce qui m’a permis de pouvoir communiquer avec mes proches, de poster des photos qui foutaient la mort sur mon Instagram et SURTOUT d’avoir accès à Google Map en permanence. Un vrai investissement intelligent en quelque sorte !

Harry Potter au Warner Bros Studio
Et un rêve de réalisé pour N°1, un !
Alors que ce soit bien clair : ça coute UNE BLINDE de faire cette expo. Genre vraiment (168 euros à deux plus exactement. Oui oui, tu as bien lu). ET ça te prend une grosse demi journée. Compter 2h de bus aller, 2h retour. Oui oui tu as bien lu encore. Et 3h sur place environ (je pensais qu’on irait plus vite… mais en fait… non, on a bien rentabilisé les 3h, sans être lents en plus).
Et c’est bien Harry Potter ?
Pour le prix, j’aime autant te dire que tu sers un peu les fesses en arrivant et tu pries pour ne pas avoir investi dans un truc pourrave.
Mais en fait, c’était très chouette (bon, sincèrement, si t’es pas fan, garde tes sous hein).
D’abord, ton voyage en bus passe relativement vite avec, évidemment, Harry Potter en diffusion tout le long et un accueil plutôt sympa à l’entrée du bus. On te file tes places à ce moment là avec le créneau horaire que tu avais choisi sur internet (si jamais, sur Vente-privee, parfois, ils font des ventes, checker avant de commander sur le site officiel Warner Bros StudioTour est donc une bonne idée)
Sur place, tu fais un peu la queue à l’entrée, mais globalement ça va, c’est pas foufou non plus.
Il y a un vestiaire à l’entrée si jamais, et ils fournissent des « passeports » aux enfants (ou à toi, si vraiment t’es comme un dingue) avec une sorte de jeu de piste assez cool dedans (en anglais donc, par contre).
Tu rentres ensuite dans une salle de cinéma. Genre à 70 personnes environ, ce qui est parfait, parce que du coup, tu fais la visite avec « seulement » ces gens là, et ça permet de vraiment bien tout voir, de participer aux activités et de prendre des photos sans 110 clampins devant toi. Ça rend la visite hyper fluide et agréable, un des très bons points de l’organisation de cette expo.
Sur place… bah… Tu vois des tas de trucs des films : décors, effets spéciaux, explications, jeux interactifs, c’est l’éclate totale pendant 3h. Même qu’à un moment, tu crois que c’est fini… et non, en fait ça continue.
L’ambiance est très bon enfant, tout le monde est là parce qu’il kiffe, les gamins sont des gamins de fans trentenaires, c’est du grand n’imp au niveau des fringues des gens qui se croient à Hogwarts (Poudlard), tu montes dans le train en passant par la plateforme 9 ¾, tu fais du balai volant dans Londres, tu toques à la porte du N°4 de Private Drive, tu fais des selfies devant le miroir du Riséd (Mirror of Erised), tu conduis la bécane de Hagrid et tu bois de la Butterbeer (écœurant, une pour 4, c’est largement suffisant). BREF, on s’est marré et on a passé un super moment, hors du temps, avec plein de magie et des tas de souvenirs.

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Comment ça on a tous les deux 5 ans et demi ? Je comprends pas….

Du coup, je regrette pas du tout (et j’ai attendu pour en parler justement parce que je ne savais pas si, après coup, je n’allais pas regretter, malgré le bon moment. Et bien non, je ne regrette rien)
Petit bonus, après le petit brief dans la salle de ciné du début, tu te retrouves devant les portes du Grand Hall. Ils ont demandé si c’était l’anniversaire de quelqu’un, j’ai poussé N°1 à y aller (après tout, c’était le cadeau d’anniv de ses grands parents, hein, donc c’est pareil). Il a eu le GRAND privilège d’ouvrir la grande porte et de rentrer, seul, dans la grande salle, face aux professeurs de magie dans le fond, arpentant les pavés entre les tables des écoles. M.A.G.I.Q.U.E. (Merci Léonie pour l’info)

NB : prévois quelques livres supplémentaires (de toute façon, à ce stade, tu n’es plus à ça près) pour la boutique de souvenirs… dur de ne repartir sans rien !

harry potter tour cranemou

Voilà, voilà, ça, c’était pour les bons plans et la partie techniques et mon avis (certes très personnel) sur les Studio WarnerBros Harry Potter.
Le prochain billet sera donc consacré à… tout le reste (et y’a de quoi faire, crois moi !)

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Je te propose un voyage dans le temps, via l’Art et La Machine

Je ne parle pas souvent de ce qu’il se passe à Lyon, parce que majoritairement, ce blog est lu par beaucoup n’y habitant pas, et que je me dis que bon, ça ne va pas beaucoup vous parler, du coup.
Mais j’aime bien faire des exceptions, surtout quand il s’y passe des petites choses merveilleuses. Et plus le temps passe, plus je me dis que vous devriez TOUS passer des vacances ici, un jour, parce que des choses merveilleuses, en vrai, il s’en passe à la pelle.
L’automne s’est installé et avec lui, le froid et la grisaille qui ne donnent qu’envie de se rouler sous un plaid au milieu d’un bain de chocolat chaud. Mais voilà, pas le temps, l’automne, à Lyon, c’est le Festival lumière et ses films à revoir sur grand écran partout dans la ville, c’est la biennale d’Art Contemporain et ses divers sites d’expositions dont le thème « la vie moderne » s’adapte tout à fait, en parallèle, à la toute nouvelle exposition du musée des Confluences : l’Art et la Machine (qui ouvre ses portes aujourd’hui même).

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L’art et la Machine et la mise en scène du musée des Confluence :

J’ai eu le privilège de découvrir cette exposition avant tout le monde, hier, en mode quasi privé, ce qui est grandement agréable puisque les responsables sont tout à toi pour bien t’expliquer ce que tu es en train de regarder.
Ceci étant, les œuvres (178 au total, regroupées ici grâce aux prêts de plus de 70 musées et collectionneurs privés, ce qui est exceptionnel sachez le) et leur interprétation est largement à la portée du grand public. C’est justement le gros point fort du musée des Confluences qui s’acharne à nous proposer des expositions à la scénographie si chiadée qu’elle rend accessible à elle seule les œuvres exposées.

On commence de façon grandiose et symbolique avec un écran géant diffusant l’entrée en gare de La Ciotat, premier film des Frères Lumières (qui sont lyonnais, dois-je le rappeler ?) et on passe donc de salle en salle pour découvrir la machine dans l’art et l’art par la machine, de l’industrialisation à nos jours. On y découvre la fascination de l’esthétisme industriel au fil des décennies en contemplant toiles, sculptures, photographies ou même films (dont la salle et ses installations sont juste dingues, grâce à la mise en place d’un drivin proposant des écrans tactiles référençant une grosse vingtaines d’extraits de films de toutes les époques) pour finir dans une dernière salle éblouissante (au sens propre) nous ouvrant les yeux sur la société actuelle grâce à des œuvres plus contemporaines constituées de machines ne servant à rien d’autre qu’à rêver et à s’interroger, et dont la toute dernière pièce (qui ne rentrera pas dans ton salon sois en sûr), le Méta-Maxi (de Jean Tinguely) n’avait jamais été exposée en France jusqu’à aujourd’hui et encore moins mis en route.

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Bref, le musée des Confluences n’y est pas allée de main morte et on comprend au fil de ces 1500 m2 d’exposition comment on en est venu nous aussi à se fasciner de l’esthétisme des machines, la preuve nos décos remplies de collections de vieux projecteurs, notre envie de vivre dans une vieille usine retapée en loft tout en gardant les traces de son passé ou même notre addiction à concevoir des machines improbables en Lego par pur plaisir créatif.

César, Monet, Duchamp, Léger, Tingerly et nous… même combat : quand tu t’émerveilles devant des rouages ou des vieilles poulies abandonnées, c’est que tes yeux voient l’art dans la machine. Cette expo en est une synthèse incroyable.

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Dates et infos à retenir :

Musée de Confluences, 86 quai Perrache, Lyon 2 (arrêt musée Confluences tram T1), tous les jours sauf le lundi.
Expo l’Art et la Machine : du 13 octobre au 24 janvier 2015.

Ateliers enfants « Big Bang Machine » à partir du 19 décembre (6euros)

Rendez vous exceptionnel le 21 octobre 2015 sur le parvis du musée avec Marty et Doc et dans l’auditorium à 14h pour la projection gratuite de Retour vers le Futur 2 (Places limitées, pas de réservation)

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