Le jour où j’ai voulu être allergique au chlore

Tu sais quoi, en ce moment, j’ai la poisse. La loose me poursuit. Mais pas le genre de loose qui te ferait marrer, non (enfin, disons que pour le moment, j’ai pas vraiment le recul pour te faire rire avec mes aventures surtout).
Du coup, VOILA, le blog est à l’abandon. Parce que soit je publie rien, soit je vais te faire pleurer, tu vas me plaindre, tu vas trouver que la vie est vraiment pas cool avec moi, et très sincèrement, même si ça serait adorable de compatir de ta part, ce n’est pas (ou alors rarement), ce que je cherche ici.
[rien de trop grave hein, juste que bon, j’aimerai que la routourne tourne enfin en ma faveur à un moment là…]

BREF du coup, voilà, je raconte plus rien.

Mais t’inquiète, il y a des loose plus drôles que d’autres tout de même, et je fais en sorte de ne pas les rater. Ça égaye toujours un peu !

Donc, un jour de grande humeur, j’ai inscrit dans le carnet de Clapiotte « Si vous avez besoin un jour de quelqu’un en renfort pour l’accompagnement piscine, je vous propose deux de mes mardis après midi. S’il vous manque quelqu’un, n’hésitez pas à m’appeler »

Dès le vendredi après-midi j’avais un coup de fil « bonjour, c’est la maitresse [là, je flippe, rapport que quand la maitresse t’appelle en général, c’est plutôt pour te dire que ton gamin a vomi dans sa trousse], j’ai lu votre mot, pour mardi ça serait ok ? »

Wokayyyy, bon, bien, dès le premier mardi alors. Soit.

Je me pointe le premier mardi, en sachant que ce n’était pas « ma semaine » avec les enfants et qu’en plus, Clapiotte était absente pour cause de laryngite. Quand je te dis que j’ai pas de bol en ce moment, je mens même pas un peu.
Autant te dire que j’y suis pas allée en Moonwalk tu vois.

Je rentre dans l’école, je croise la maitresse qui a l’air en panique : « c’est la grève, y’a pas piscine en fait« .

BON.

Quelque part, au milieu de la fange de ma vie actuelle, parfois, j’ai des coups de bol quand même.

Je tourne les talons pour m’échapper, étouffant un cri de joie, et j’entends « du coup ? La semaine prochaine alors ? »

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Ha. Bon. Oui, la semaine prochaine.

La semaine prochaine, c’était hier, et hier, une fois de plus, j’étais à l’heure pour accompagner la classe des CP de Clapiotte. Cette fois, Clapiotte venait. Elle n’allait pas se baigner, parce qu’entre temps, elle avait plutôt une pneumopathie, et même si ça allait mieux, la jeter un à l’eau un deux février ne me semblait guère approprié.

J’étais le SEUL parent de la classe.
Mais j’ai pris mon rôle très au sérieux.

J’ai bouclé au moins 41 ceintures de sécurité (alors qu’ils ne sont que 24 et que la maitresse en a fait bien la moitié, du coup je ne sais pas trop comment expliquer cette impression)(haha je rigole, je le SAIS très bien).

J’ai répondu à 320 « Comment tu t’appelles HÉ toi, la maman de Clapiotte ? »

J’ai du rire à propos des 34 blagues qu’on peut faire à propos de mon prénom.

Et je suis descendue du car avec un léger bourdonnement d’oreille.

J’étais chargée de m’occuper du vestiaire des garçons.

Avant, il fallait qu’on enlève TOUS nos chaussures et nos chaussettes.

Il a fallu que je laisse ma paire d’Americana (que j’ai quand même cherché deux ans avant de les trouver dans ma taille) plantée là, comme ça, au milieu d’un SAS par lequel transitaient tous les gens, sans moyen de savoir si j’allais la retrouver une heure plus tard. Je suis du genre confiante en général, mais franchement la prochaine fois, je viendrais plutôt avec mes vieilles converses ça me fera moins mal.

Les garçons qui se déshabillent (parce que pour le moment, je n’aurai connu que ce vestiaire dans ma vie d’accompagnatrice de piscine) se divisent en 3 catégories dans un vestiaire :

  • ceux qui sont visiblement assistés puissance 50 chez eux et ne savent pas enlever un tshirt.
  • ceux qui se débrouille hyper bien sans rien demander
  • ceux qui planent, qui arrivent à mettre leur slip dans la poche d’un autre sac que le leur et qui ne savent plus si c’est bien leur pantalon ou pas.

Il y a aussi celui qui, une fois nu, ne peut s’empêcher de faire une petite danse au milieu du vestiaire pour amuser ses copains.

Merci pour ce moment d’enchantement et de poésie Kevin.

Vraiment.

J’ai vissé des bonnets de bain sur des têtes, j’ai ventousé des lunettes de piscine… A la fin, je ne savais même plus qui était qui. je les ai tous envoyé dans le couloir avec leur tronche de coton-tiges. Ils avaient fini avant les filles, j’avais trop la classe, hola général et départ de la classe dans le bassin avec la maîtresse.

coton-tiges piscine

Youhouuuu, la maîtresse en maillot de baiiiin !

Moi ?

Non, vous, vous restez dans le vestiaire.

C’est à dire le vestiaire ? Celui qui pue la pisse là ?

Voilà. celui-là même.

« En plus de Clapiotte qui ne se baigne pas, il y a Mireille qui a oublié le haut du maillot de bain, du coup »

Va pour Mireille, me dis-je en pensant aux parents qui ne savent pas lire les mots dans les carnets « pas de 2 pièces, pas de collants, pas de ceinture, pas de chaussures compliquées BORDEL ! »

Mireille était triste. Alors, j’ai fait une grenouille à Mireille.

Y’en a, pour faire diversion, ils meublent en parlant.

Moi, je dis « tu veux une grenouille ? Une grenouille qui saute en plus hein ? »

3 fois sur 4, l’enfant se calme direct et me prend pour Dieu.

J’ai fait une grenouille, on l’a même colorié (oui, j’ai des feutres aussi dans mon sac) et on lui a donné un nom.

Et puis la maîtresse est rentrée dans le vestiaire de pisse-in et m’a dit « ça vous dérange pas, je vous laisse aussi Gentiane, rapport que je crois bien qu’elle a de la fièvre »

Ca me dérange pas.

Gentiane n’a pas de la fièvre, hein. Gentiane se prend plutôt pour une chaudière. Gentiane est en maillot alors je lui propose de se rhabiller, avant qu’elle puisse se reposer.

Elle avait les pieds mouillés. Et elle m’a montrée ses collants.

BORDEL !

J’ai mis 108 ans pour les lui enfiler à peu près.. Je lui ai mis son Tshirt et l’ai allongée sur le banc. Ça va aller Gentiane, va…

AH non. En fait, vu comme elle pleure, en se tenant l’oreille, ça va plutôt moyen moins là.

Clapiotte me fait remarquer que j’aurai quand même pu être docteur, ça aurait été plus pratique quand même.

Merci Clapiotte pour cette participation.

Je voudrais bien demander à la maitresse si y’a pas un moyen de prévenir la maman de Gentiane, mais déjà, fallait que je trouve un moyen d’accéder aux bassins sans me faire plaquer par un maitre nageur psychopathe.

Au final, on a jugé qu’il y avait pas grand chose qu’on pouvait faire immédiatement, alors je suis retournée dans le vestiaire écouter les plaintes de Gentiane, les remarques de Clapiotte et les sauts de grenouille en papier.

« Tu veux une grenouille ? Je vais te faire une grenouille. Elle saute en plus ma grenouille. Tu vas voir. »

On l’a appelée Otite La grenouille. Elle a eu le mérite de faire passer les 10 dernières minutes de façon un peu plus douce pour tout le monde.

J’ai dû retourner dans le vestiaire des garçons.

J’ai compris que j’aurais peut-être dû y passer 5 minutes avant histoire de dé-tirbouchonner les pantalons et remettre les Tshirts dans le bon sens.

J’ai sécher des cheveux à grandes frictions de serviette, j’ai retrouvé un slip et sauvé un bonnet de bain. J’ai dit à Kevin que non, c’est bon, la danse, c’était pas nécessaire.

On a repris le car.

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©Agnieszka Bladzik

J’ai rattaché des ceintures.

J’ai vu une place à côté d’une petite fille et lui ai demandé la permission de m’assoir à côté d’elle.

Elle m’a souri et m’a répondu :

« Oh oui Madame. Tu peux t’assoir. Viens. J’ai des choses à te raconter. »

Elle s’est tournée vers la vitre et a acquiescé : « hein on a des trucs à lui raconter à la dame ».

Et elle et son ami imaginaire m’ont fait une grande thèse à propos du sac de piscine qui ne fermait pas.

La maîtresse m’a remerciée.

Je suis rentrée.

J’avais pas mes clés.

En attendant de pouvoir les retrouver, j’ai fait un détour par la pharmacie.

« En 500 l’Efferalgan ? »

« Non. 1000. Donnez moi plutôt du 1000 »

 

 

 

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De l’art de faire la crêpe.

AVERTISSEMENT : Cher toi qui me lit et qui est éventuellement breton, donc, par définition, un peu obtus sur les bords, tu te détends, j’adore aussi TES crêpes, mais comme une billig ne rentre pas dans ma cuisine et que de toute façon, je suis bien loin d’en maitriser l’art, je me contente donc de faire dans la crêpe classique. Donc, tu viens pas crier au blasphème tout de suite, je t’en supplie.

J’adore les crêpes. A ça près que j’adore seulement les crêpes au chocolat OU les crêpes de ma belle sœur (qui, ELLE, a une billig)(ça fait partie de la dot chez les bretons, je pense). Donc, concrètement, j’en fais pas très souvent, sinon je pèserais le double de mon poids, à peu près (je mets BEAUCOUP de chocolat dans mes crêpes). Mais je me laisse très volontiers emporter dans la mouvance quand vient la chandeleur et là, c’est un peu fête à la maison, parce que bon, je ne suis visiblement pas la seule à vouer un culte à la bonne crêpe.

Jusqu’ici, si je suis tout à fait honnête avec toi, je dois t’avouer que même si j’aime ça, j’ai toujours eu tendance à les faire un chouille trop épaisses, un chouille trop trouées, un chouille trop accrochées à la poêle ou un chouille trop tombée par terre. Parce qu’une crêpe, tu la fais sauter, sinon, ça n’amuse personne, c’est bien connu.

Faut dire que j’ai toujours fait ça dans une poêle normale. A raison de deux sessions annuelles, j’ai jamais trouvé l’occasion d’acheter une crêpière.

Et puis Tefal est venu me parler de la chandeleur, me rappelant que ça arrivait, que j’avais pas perdu mes kilos de Noël et que donc, c’était pas la peine de commencer maintenant puisque maintenant, c’était l’heure de la crêpe.

Les enfants ont crié YOUHOUUUUU. Mon poilu a crié GRAAAAAAS ! Et je suis vite partie acheter des œufs pour calmer l’excitation générale.

J’ai tapé dans la recette de la pâte à crêpes ultra basique histoire que Clapiotte n’est rien à redire :

500 gr de farine
1l de lait
5 œufs
1 bonne pincée de sel
2c.s. d’huile

crepes tefal

Et vas-y que j’y ai donné du mien pour faire disparaître toute trace de grumeaux. Bon, ok, j’ai « un peu » utiliser le robot de ma mère (j’ai pas de robot, moi, je l’ai cassé), puis j’ai battu le fond du récipient (parce que bizarrement son robot ne va pas jusqu’au fond) au fouet et à la fin, j’ai même filtré la pâte. Plus lisse t’es une piste de curling.

La crêpière que Tefal m’a offerte pour l’occasion a eu tout juste. D’abord, parce que je n’ai pas eu besoin une seule fois de graisser la poêle, ça n’accrochait tout simplement pas (dingue). Et puis parce qu’il n’y a pas à dire, ça a été bien étudié pour faire des jolies crêpes pas épaisses et qui se retournent sans broncher.
(note pour Tefal : est-ce que tu fais pareil pour les omelettes ?)
Vint le moment où j’ai dû rameuter la famille au complet pour qu’ils s’extasient devant ma dextérité au niveau du retournage de crêpes. On m’avait bien dit de garder une pièce dans ma main gauche pendant que la droite s’occupait de manœuvrer, mais bon, en fait, j’ai quand même besoin de mes deux mains pour faire ce genre de truc, la prospérité attendra.

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J’ai été déclarée meilleure crêpière de tous les temps, à l’unanimité, sache-le !

Et comme depuis le début de cet article tu t’extasies (je te vois) devant la photo avec les ustensiles Nestlé Dessert, et bien tu peux te procurer la boite en allant voir les deux offres sur Tefal.fr. De plus, il y a plein de cadeaux à gagner (dont la fameuse crêpière, la balance et même les accessoires Tefal Enjoy que j’ai également pu tester) sur la page Facebook de Tefal avec leur « Quiz Poêlant »

Voilà, voilà… c’était bien, c’était bon, et je file me racheter un pantalon à ma taille parce que maintenant que les enfants ont découvert mon don de la crêpe, je vais devoir m’y coller plus souvent apparemment !

 

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Le banquier, la freelance et l’humour

Un jour, tu refais ta vie, t’es super heureuse, tout va bien (ou presque)(non parce que vivre en couple reste tout de même une belle arnaque), et tu te dis « tiens, si on aménageait « pour de vrai » ensemble ? »

Comprendre : tiens, si on arrêtait de payer un loyer à une régie qui se fout bien de notre gueule et qu’on remboursait plutôt une banque à la place (oui je sais que c’est comique du coup) pour être « chez nous » ?

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Faites des gosses, ça alimentera votre flux Facebook

C’est pas la première fois que je fais ça, et je t’avoue que j’aime bien stocker ici même toutes les perles des greffons, histoire d’avoir un dossier assez complet et facilement « retrouvable » quand ils se marieront et que je relancerai la mode du montage Power point.

Voici donc les quelques punchlines et autres anecdotes de ces derniers mois, made in Les Greffons en puissance, que j’ai relayé assidument sur la page Facebook en attendant de vous les compiler ici-même :

« Tu as quoi dans la bouche N°1 ? »
« Un médicament contre les allergies à la betise des gens »
Voilà voilà…

Le retour des vacances, c’est aussi celui où tu appelles tout le monde pour donner des nouvelles.
Après 2 premiers coups de fil, je demande à N°1 :
« Qui est ce qu’on appelle ? »
« S.O.S Fantôme ! »
‪#‎EducationLevelExpert‬

« Est Ce que la toute première des petites filles qui existait elle est morte aujourd’hui ? »
« Euh… oui »
« D’accord. Et du coup grande mamie il lui reste combien de temps ? « 
…hum… je vais me coucher tôt moi ce soir.

[A la télé la pub Gillette pour nous les hommes tout ca]
« De toute façon nous on s’en fiche, les filles ça a pas de poil. ……
……
……
……
Enfin si toi t’as quand même des poils en fait. »
(C’est ma fête aujourd’hui je crois)

N°1 qui passe la sécurité en disant « ma mère elle sonne tout le temps » et qui sonne LUI.
Qui laisse le douanier vérifier.
Qui tourne la tête en rigolant.
En foutant un ÉNORME COUP DE BOULE DU DOUANIER
PAYE TA FAMILLE !

Cette année le mercredi, Clapiotte fait de la gym.
« Ça y est maman, je sais faire la roulade »
« Oh chouette, tu me montreras ? »
Elle m’a montré.
Dans la rue.
Sur le goudron
Cette enfant est magique.

« Clapiotte, on finira demain les bracelets là, faut que je prépare à manger, demain on aura le temps c’est le Week end »
« Non mais parce que j’ai pas envie d’aller au spectacle de danse ! »
« Hein ? De quoi tu parles ? »
« Ah non c’est bon parce qu’il y aura des grands en fait ! »
« Allô ? qu’est ce que tu racontes ? »
[se tournant vers son frère]
« T’as pas vu mon ketchup ? »
« il doit être dans ta chambre »
Si tu veux tester les effets du LSD sans prendre de risque (quoi que), à priori c’est chez moi que ça se passe.

« Je peux pas me laver les dents avec ce dentifrice »
« ha ? Et pourquoi ? »
« Sa couleur me fait mal au ventre »
Sincèrement je plains vraiment les profs qui devront se fader les argumentaires de Clapiotte.

N°1 apprend « à tchic à tchic à tchic. Aiie aie aie » à sa soeur.
Il rajoute « Shoot ! » auquel il faut répondre « buuut » (merci le foot)
Clapiotte, à fond dans son rôle de bonne élève , répète avec ferveur :
« A tchic, aie aie aie.
Tchoutch ! Biiiite « 
La semaine commence merveilleusement.

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Clapiotte, 8h15, sur le chemin de l’école….
« Si quelqu’un restait tout seul sur la Terre, il serait riche de tout en fait…. »
« ….. »
« Mais…. en fait… au tout début la ? C’était comment ? Comment ça se fait qu’on existe et qu’on est comme ça ? Y’avait quoi en premier ? »
JE
VAIS
ME
RECOUCHER.

Parfois, en mère pas très originale, je m’extasie sur mes enfants.
« Rhoooo Clapiotte t’es trop mignonne »
« Oui je sais. Mais merci. »
« …. »
« C’est pour ça que tout le monde me connaît. Et m’aime »
‪#‎PointModestie‬
‪#‎JaiEnfantéLadyGaga‬.

« Allez hop; mets tes chaussures Clapiotte on y va »….
….
….
« Qu’est ce que tu fabriques ? Allez… dépêche toi ! »
« … Je me demande si mes bottines vont bien avec mes tresses »
HA.
BAH FORCÉMENT…..

C’est vraiment bien de sensibiliser les enfants au harcèlement.
D’ailleurs quand ils ont vu le dernier spot de prévention (Oui celui qui fait beaucoup parler de lui) ils ont été CAP-TI-VÉS.
Du coup j’ai enchaîné la conversation.
« Vous avez compris de quoi ça parle ? Vous voulez en parler ? Poser des questions ? »
[en choeur]
 » OUI ! Comment le papier et la règle tiennent collés sur sa figure ? »
EFFICACE donc. Très.

« Maman, tu sais pourquoi la nuit j’enlève ma couverture ? »
« Non pourquoi ? »
« Parce que je suis bronzée »
TOUT EST LIMPIDE MAINTENANT !
‪#‎ClapiotteTexplique

‬Et vous avez fait quoi cet aprem du coup ?
On a joué aux brigands et aux gredins.
N°1, made in 1912, fils vintage.

J’ai fini le repas avec le hoquet.
« Ah. Moi j’ai un truc pour faire passer le hoquet maman. »
« Ah oui ? »
« Oui. Il te faut faire des calculations rapides »
(le rire étouffé ça marche bien aussi je confirme)

« Maman j’ai rêvé de toi cette nuit »
« Ah ? »
« Oui, on faisait une expérience pour comparer ton intelligence à celle d’un cheval »
« Hmm hmm »
« Bah t’étais vraiment plus bête que lui »
Mon fils a une haute estime de moi dans son subconscient je crois « 

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Je suis fâchée contre mon sourire et je parle avec tes yeux »
Clapiotte va trop loin dans la métaphore je crois. »

Au début, si y’avait que une femme et un homme, ils ont fait vachement d’enfants quand même c’est pas possible…. alors peut être que c’est leurs enfants qui ont fait des enfants….. MAIS C EST DEGUEU !
Il devait pas y avoir que deux personnes seules au tout début donc c’est pas possible »
Clapiotte vient de deglinguer le Noel catho de mamy.
Je devrais l’inscrire au catéchisme un jour. JUSTE pour rire.

« Maman, c’est qui qui a inventé l’écriture ? »
« Heu… exactement je ne sais pas qui… »
« Oui mais il a eu l’idée comment ? »
« Bah il a du se dire que c’était une bonne idée pour garder des souvenirs, avoir des traces écrites tout ça. … »
« Oui mais pourquoi un A c’est un A et ça s’écrit comme ça ? »
« Euh….. on cherchera.. je ne sais pas »
« Oui mais pourquoi c’est dans cet ordre les lettres ? Pourquoi ils ont choisi ce sens plutôt qu’un autre ? »
TOI AUSSI COMMANDE VITE TA CLAPIOTTE POUR NOËL, UN CADEAU A LA FOIS LUDIQUE ET ENRICHISSANT »

C’est qui lui déjà ? »
« Gérard Depardieu »

« Haaaa…. c’est grâce à lui qu’on appelle la Tour de Part dieu ? »
N°1, alias Jean Michel à peu presque.

 

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Heureusement, ils permettent aussi d’alimenter ton flux Instagram de façon plus poétique ;)

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Te raconter une belle histoire

Ca ne t’aura pas échappé, je suis lyonnaise et j’aime particulièrement ma ville.
Je suis née ici seulement et n’y ai habité qu’à partir de mes 15-16 ans, pourtant, j’en connaissais quelques traditions déjà petite.
Parmi elles, le fameux 8 décembre.

Nombre d’entre vous associe le 8 décembre à la Fête des Lumières, ce grand rassemblement sur plusieurs jours, dans la ville, faisant danser les murs de nos plus beaux monuments, en son et lumière et organisation aussi onéreuse que draconienne.

Je ne crache pas sur la Fête des Lumières. C’est une belle fête. Une fête où le lyonnais de base ne met pas un pied dehors, laissant les longues heures de piétinement aux touristes, mais une belle fête au final.

Mais le 8 décembre, c’est autre chose, au départ.
Le 8 décembre, c’est le jour où les lyonnais allument des lumignons et les déposent sur le rebord de leurs fenêtres.
C’est le jour où on se rassemble par la lumière.

Oui, oui, ça fait un peu grande secte spirituelle, mais quelque part, c’est un peu ça.

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Pour l’histoire, un peu rapide, c’est en 1852 qu’on devait célébrer l’inauguration de la statue de la Vierge Marie à Fourvière. Sauf qu’une inondation repoussa l’inauguration du 8 septembre  (fête de la naissance de la Vierge) au 8 décembre (fête de l’immaculée Conception).
Ce jour là était prévues des tas de festivités pour l’occasion, dont un grand feu d’artifice. Pas de bol, une pluie torrentielle vint une nouvelle fois s’abattre sur la ville et tout fût annulé.
C’était sans compter sur une éclaircie à la tombée de la nuit et l’envie des lyonnais de célébrer ça envers et contre tout.
Dans une grande inspiration improvisée, « tout à coup apparaissent à quelques fenêtres inconnues des lignes de feu… La ville s’était embrasée en un instant. Bientôt, il ne restait plus, sur la vaste étendue des quais, des rues, des passages ignorés et des cours invisibles, aucune fenêtre obscure. Les petits marchands, les clochers, illuminaient leurs baraques, leurs voitures et jusqu’aux bordures des trottoirs… Quelques feux de Bengale s’allumèrent sur les toits de la chapelle de Fourvière, la statue de la Vierge apparaît et la grosse cloche de Saint Jean, cet éloquent interprète des joies publiques, est lancée à toute volée. A huit heures, la population entière était dans la rue, circulant, paisible, joyeuse et attendrie. On se serrait la main sans se connaître, on chantait des cantiques, on applaudissait, on criait : « Vive Marie !  » Les étrangers n’en revenaient pas de leur surprise, et les Lyonnais, tout remplis qu’ils étaient de cette fête improvisée, se demandaient comment, en un instant, une population de trois cent mille âmes avait pu être saisie de la même pensée ».

Voilà, le lyonnais qui lâche rien venait de créer les Illuminations, une institution dès lors.

Nous allumons donc, certains religieusement, d’autres simplement par tradition, nos petits lampions, chaque 8 décembre.

Et lorsque tu es n’importe où dans le Monde, si tu es dehors à la tombée de la nuit et que tu lèves les yeux, tu croiseras certainement quelques lumignons à des fenêtres, parce que même loin, on y tient.

Cette année, la Fête des Lumières a été annulée pour raison de sécurité dans la ville, étant donné les événements de novembre, la prudence était de mise.

Sais-tu donc ce que les lyonnais ont fait ?

Ils ont redoublé ou simplement remis, la tradition s’effacent peu à peu avec la grande fête des lumières, leur lumignons à leurs fenêtres et sont sortis dans les rues contempler le spectacle silencieux des petites flammes dansant au gré du vent.

Alors voilà, tu vois, les grands décideurs, les gros vilains méchants ou les pluies torrentielles ne seront jamais aussi puissants que la volonté d’un peuple qui veut continuer de voir briller sa ville et danser sa vie.

Et c’est vraiment joli.

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mes meilleurs souhaits

Que vous dire qui n’a pas été déjà dit mille fois sur mille blogs.
Que cette année 2015 a été teintée de peurs, de pleurs et de terreurs.
Qu’elle a vu son lot de jolies choses, aussi, et surtout.
Parce que c’est à cela que je veux me raccrocher, c’est cela que je veux ne pas oublier, même si cette année a fait de moi un Charlie, même si cette année a réveillé en moi une conscience que je n’avais plus, coincée que j’étais dans ma petite vie et mes petits problèmes.
Je me croyais bien forte, je me pensais au dessus de tant de choses, je me voyais drôle, je m’imaginais avec mes soucis de vie et mes joies insolentes.

Et puis 2015 m’a secouée, réveillée.

J’ai parcouru cette année des milliers de kilomètres et des dizaines de fuseaux horaires. J’ai pris des tas d’avions, de trains et de voitures, du Nord au Sud et bien plus à l’Est.
J’ai rencontré tellement de gens et j’ai ri autant de fois que cette année m’a permis de le faire.
J’ai refait et re-défait des cartons. Je me suis posée mille questions, je me suis souciée aussi, beaucoup, peut-être trop et parfois pas assez.
J’ai accompagné, soigné, veillé et beaucoup appris.
Sur eux, sur moi, sur un peu tout.
J’ai vu que je croyais en une justice utopique qui n’a de juste que quelques lettres.
J’ai vu que parfois, les méchants gagnaient dans la vraie vie.

La vraie vie qui est la mienne et la vraie vie tout court.

Mais 2015, c’est l’année qui nous a demandé de rester debout et de continuer notre chemin, alors on a tous eu les mêmes raisons de pleurer et on en a eu des tas d’autres encore de le faire, mais je ne retiens que toutes les fois où j’ai réussi à rire juste après, parce qu’il faut bien se relever et continuer.
Et tous les rires qui ont suivi, jusqu’à la claque suivante, plus ou moins violente, plus ou moins douloureuse.

Je suis juste prête pour 2016.

Je nous souhaite juste un peu moins de gifles, mais je nous souhaite encore plus de savourer les belles choses, toutes, de les prendre et de les accepter. Je nous souhaite d’aimer encore un peu plus.
Je ne ferai pas de liste de bonnes résolutions, que je ne tiendrai de toute façon jamais.
Juste des souhaits de rester ceux que nous sommes devenus cette année, et de cultiver ces changements pour en faire quelque chose d’encore meilleur.

Je vous souhaite tout le bon, tous les rires, toutes les rencontres et toutes les belles choses que vous pourrez trouver en 2016 !

A l’année prochaine, et merci, pour tout.

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Toi qui n’as pas allaité, tu peux me conseiller sur… l’allaitement ?

Sans blaguer, je n’ai effectivement jamais allaité mes enfants… Enfin, je veux dire, au sein. Parce que concrètement, je les ai allaité, hein, à savoir, je les ai nourri avec du lait quoi. Juste, c’était pas MON lait.

N°1 parce que je ne me sentais pas, parce que je ne m’étais même jamais posé la question. Clapiotte, parce que ce n’était toujours pas mon truc, mais même si je m’étais détendue un peu à ce propos et que, pendant l’accouchement, après une longue discussion avec une puéricultrice, j’étais prête à au moins tenter une première « tétée », histoire de savoir. Mais la vie en avait décidé autrement et au final, aucun de mes enfants n’aura été allaité naturellement.

Ceci étant, ça n’a jamais empêché des copines de me poser des questions concernant l’allaitement. A croire que j’étais devenue une encyclopédie du savoir de maman parce que j’étais la première, dans la bande, à avoir un bébé…

Sauf que non, quand tu ne l’as pas fait, tu ne sais pas. J’ai appris des tas de choses sur l’allaitement grâce à mes amies, qui, par la suite, l’avaient fait et m’ont raconté plein de trucs à ce propos. Des choses que je pouvais répéter aux petites nouvelles qui pensaient encore que je pouvais savoir quelque chose…

Mais bon, j’avoue, la plupart du temps, je les renvoyais consulter des sites internets bien plus sûrs que mon propre savoir sur le sujet.

Aujourd’hui, je connais plein de blogs qui parlent d’allaitement de manière bienveillante et j’ai tendance à y envoyer mes copines en demande. Pour combler leur curiosité et répondre à leur question, j’aurai aussi tendance à les envoyer consulter le site Aptaclub, notamment la page spéciale Milupa Profutura

J’ai tendance à les envoyer sur Aptaclub parce qu’à force de travailler avec eux, je crois que j’ai TOUT lu, et jusque là, je trouve que niveau allaitement (naturel ou non), ils savent répondre à la plupart des questions avec bienveillance et de façon complète.

Notamment avec cet article concernant l’alimentation pendant l’allaitement qui saura répondre bien mieux que moi, alors que je serais capable de dire que « oui oui, tu peux manger ci ou ça sans problème » alors, que bon, non, en fait, on ne fait pas n’importe quoi quand on allaite.

A savoir qu’on trouve dans cet article, aussi, des liens vers différents produits nutritionnels pour les mamans dont je n’ignorais pas l’existence, mais qui, à priori, sembleraient adaptés aux besoins nutritionnels des mamans allaitantes.

J’ai donc appris, en consultant ces pages, qu’il ne fallait pas consommer de thé ou de produits laitiers en même temps (ou à intervalle proche) d’une consommation de produits riches en fer car le tanin ou le calcium freinaient l’assimilation du fer (son assimilation est favorisée, en revanche, par le consommation de vitamine C)…

Je n’allaite pas et n’ai pas allaité, mais moi qui suis sujette au carence en Fer, y’a un moment, j’aurai bien aimé qu’un médecin me dise ce genre de choses pour aider un peu… en fait.

Bref, mes chères copines enceintes ou fraîchement maman, sachez que je peux vous conseiller sur les types de biberon que vous pouvez trouver dans le commerce, que je peux vous raconter mes histoire avec les laits en poudre, mais niveau allaitement, franchement, voyez avec les experts… Moi, vraiment, je ne serai pas d’excellent conseil (mais je suis d’accord pour vous soutenir, promis !)

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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En fin de 2015

A cette heure, vous devez tous être en train de vous demander si votre foie va résister aux repas qui viennent.
je comprends. je ne saurai vous conseiller autre chose qu’une cure d’Oxyboldine et de l’oubli immédiat de garder la ligne jusqu’au 10 janvier (laisse tomber, je ne crois pas une seconde aux bonnes résolutions prises le 31 du genre « je me mets au régime ET au sport ». Ça craint, c’est utopiste, et très sincèrement, c’est carrément chiant)

Un peu en vacances en ce moment, je voulais quand même partager cette petite vidéo récap 2015 avant de déconnecter un peu.
Je voulais aussi vous remercier pour tous les bons mots, les gentils commentaires et les grosses tranches de rigolade.

Le blog a pas mal tourné au ralenti cette année, pour cause de réorganisation de vie et d’une année qui… heu… fût riche en rebondissements, drames et bonnes nouvelles….
Mais maintenant qu’on est pas trop mal, j’espère pouvoir revenir plus régulièrement, j’espère que le blog se fera une beauté très prochainement, aussi… Et j’espère vous retrouver aussi pour qu’on continue de se marrer !

Et pour finir, comme il nous manque encore quelques cadeaux à faire (ON EST LARGE), et que je me dis que 2, 3 d’entre vous peuvent avoir le même souci, sachez que j’ai découvert que le fameux jeux « Time’s up » a sorti une version kids, à partir de 4 ans. moi qui était à moitié en dépression de ne pas pouvoir y jouer (faut quand même avouer que ce jeu est exceptionnel) avec les greffons, me voilà de bien meilleure humeur (et BIM un nouveau jeu sous le sapin, on n’est plus à ça près).

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Et il FALLAIT que je vous parle de deux collections de livres absolument géniaux :

Les livres « 3 minutes chrono » (éditions le Courrier du livre) trouvés dans la boutique de Science et vie qui proposent de répondre à (presque) toutes les questions des greffons (et les nôtres, au passage, parfois) concernant la science, l’espace, le corps humain ou les inventions. Avec les questions permanentes de Clapiotte, je suis un peu mieux armée, sans pour autant avoir des trucs incompréhensibles ou trop complexes pour les enfants.

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Et enfin, les livres « Quelle histoire« . Ça fait LONGTEMPS que je bave devant ces livres. je les voudrais TOUS. Ils sont petits, pas chers (5 euros pièces) et carrément géniaux pour synthétiser des thèmes et les aborder avec les enfants : les Mayas, le foot, la seconde guerre mondiale, l’histoire de France, Jules César, l’antiquité…. La bibliothèque est juste démente, le format est parfait, les enfants ont vraiment adoré, et moi aussi, par la même occasion.
Des abonnements sont également possibles (sur des livres qui ne sont pas encore sortis, donc, nickel, pas de doublon si on en achète en parallèle).
J’ai déjà dit que je les voulais tous ?

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Sinon, je veux ça aussi, mais c’est nettement moins « mère parfaite » et complètement égoïste :

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JOYEUX NOËL A TOUS !!!!

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A vos bons plans travaux !

Tu n’es pas sans savoir, si tu lis ce blog depuis un moment, que j’ai la bougeotte.
les déménagements; c’est un peu un genre de TOC chez moi.
Je rigole à peine, je sais que j’ai un souci avec ça, mais c’est parce que depuis toute petite, j’ai beaucoup déménagé, et que du coup, je crois que trop rester au même endroit m’angoisse.

Maintenant, j’avoue que si je me sentais vraiment bien quelque part, il y a de grandes chances que j’arrive à me poser réellement. Au moins quelques années quoi.
D’ailleurs, depuis quelques mois que nous nous sommes installés ensemble, mon nouveau chéri et moi, on se dit qu’on serait mieux ailleurs, en fait.

En soi, je pense qu’on serait mieux à Madrid ou à Dublin, mais bon, on va se contenter de Lyon pour le moment.

Du coup, depuis septembre, on regarde où et dans quoi nous pourrions habiter pour que cela ressemble à ce qu’on aime vraiment. Et ce qu’on aime VRAIMENT, ce sont les choses un peu tordues, un peu vieillottes, différentes, pleines de possibilités et de challenges, des choses qu’on ne voit pas partout mais qui correspondraient tellement à « nous ».

En immobilier, ça s’appelle un bien « atypique ».

Et tu sais quoi ? On a trouvé quelque chose de TRES atypique. Dans un immeuble mochissime que tu oublies une fois dans l’appartement. un appartement qui te fait croire que t’es dans une maison.
Seulement voilà, si un jour cet appartement qui n’est pas une maison mais qui y ressemble a besoin de bien plus qu’un rafraichissement simple. Alors, oui, il y a une ou deux cloisons à monter, trois ou quatre autres à démonter. Il y a une cuisine à revoir et des sols à parfaire. Il y a des moquettes à décoller et du béton à décaper. Y’a même des tapisseries vintages à décoller… et ce crépi des années 70… Et ces carreaux de faïence qui piquent les yeux…. Je te parle du poisson incrusté dans la porte de la douche ou c’est pas la peine ?

J’ai PLEIN d’idées. Je sais ce que je veux, ce qui est absolument nécessaire et ce qui serait de l’ordre du bonus dans ces travaux.
Et je sais qu’on n’a pas un budget de fou pour faire ça.

 

Ce que je sais, surtout, c’est qu’à grand renfort de peinture, tu peux déjà rendre les pièces incroyablement agréables.
(entre la fin de la dernière phrase et la fin de cette parenthèse vient de se passer 1h30 à regarder des Avant/Après de rénovations sur le web. JE VAIS TRÈS BIEN !)

Bref, avec de la peinture, quand tu as pas un budget de fou, tu peux donc faire beaucoup de choses.
A commencer par repeindre, au hasard, le carrelage de la salle de bain qui pique (et recouvrir le magnifique poisson sans pour autant tout casser)

Et ensuite, tu peux te lâcher sur les couleurs et faire des trucs VRAIMENT cool.

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Les photos ci-dessus ont été « volées » chez Zolpan, qui propose des gammes de couleurs hyper jolies (et qu’on peut tester grâce à leur simulateur).
A savoir que la marque propose une des seules gammes de peintures dites « dépoluantes » avec la gamme « Ondi Pur ». Je ne peux pas, par manque de connaissances, rentrer dans les détails du procédés, mais en gros , le principe actif capte et détruit jusqu’à 80 % des polluants présents dans l’air ambiant (le formadéhyde) lorsqu’ils entrent en contact avec le film de peinture. Quand on apprend chaque jour à quel point l’air ambiant intérieur est au moins autant pollué que l’extérieur, voilà une bonne solution pour la chambre des enfants (au moins eux, en tout cas)(notez comme je me sacrifie).
En parlant d’enfant, d’ailleurs, les nuances enfantines que Zolpan propose sont à tomber et cette histoire de choisir des couleurs pour embellir les chambres (et l’entrée, parce que je veux aussi faire un truc un peu original dans l’entrée), va me poser un grave problème de temps passé à me torturer l’esprit avant le choix ultimes.

Bref, tu auras compris, SI JAMAIS on se décidait pour ce joli appartement qui correspond tellement à ce qu’on aime, il y aura du boulot, et pour cela, je fais appel à tous les bons plans que tu connais (y compris tes connaissances en architectures d’intérieurs), parce que MALHEUREUSEMENT, on a beau être hyper amoureux, on n’a pas encore gagné au LOTO….

Et en échange, je te donne le bon plan du moment de Zolpan :
Bénéficiez jusqu’au 31 décembre de 20€ de réduction par tranche de 100 € d’achats TTC sur toutes les Peintures Zolpan. Pour cela, il suffit de cliquer sur ce lien, puis, remplir le formulaire afin de recevoir le bon de réduction directement par mail. Ce bon est ensuite à présenter en point de vente (liste des points de vente Zolpan sur www.zolpan.fr et sur www.zolpan-intensement-couleurs.fr)

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La loose, épisode 1842.

Il y a des jours où quand ça veut pas, ça veut pas.
Et tu as certainement noté que chez moi, souvent, ça veut pas.

Non pas que ma vie soit trop cruelle mais faut quand même avouer que niveau succession de petites loose, je peux presque prétendre à un Oscar du meilleur rôle.

Par exemple, quand je reçois un super colis genre « box » avec 4 recettes et tous les ingrédients dedans pour tout avoir à sous la main au moment où je m’y colle, et bien c’est PILE quand Clapiotte déclenche une gastro et que la maison passe en mode « le riz c’est la vie ». Au point que tu ranges tout dans ton frigo en espérant ne plus JAMAIS à avoir à l’ouvrir de nouveau tellement tu sens bien que ton ventre qui gargouille, là, c’est plutôt parce que c’est bientôt ton tour au lieu de la faim qui le tiraille.
Du coup, tu évites de regarder les recettes, et même les ingrédients. Et quand tu trouves que ça va mieux et que tu te souviens qu’il te semble avoir vu un beau pavé de saumon à rouler dans des feuilles de briques, bah une grosse semaine s’est écoulée.

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Cranemou : reine du non-test

Une semaine, c’est LARGEMENT suffisant pour que des produits frais deviennent pas trop frais du tout.
Et comme tu préfères ne pas enchainer avec une salmonellose (non, même si ça serait vraiment chouette encore 3 kilos de moins pile avant les fêtes), bah tu pleures en devant le jeter.
Oui oui, j’aurai pu le congeler.
Mais pour ça, il aurait fallu que j’ai le courage de le regarder en face plus d’un quart de seconde, et ça, vraiment, c’était très largement au dessus de mon réflexe nauséeux quand il en était encore temps.

La loose du gâchis qui aurait du être trop bon : 1 ; moi : 0

Bon, là, encore, tu te dis peut-être que c’est pas vraiment de ma faute cette histoire. JE SAIS !

Mais t’inquiète, je fais ça aussi très bien en pleine conscience.

Pas plus tard qu’hier, par exemple, quand mon chéri (qui m’aime tellement qu’il ne se rend vraiment pas compte, je crois, des risques inconsidérés qu’il prend en vivant au quotidien avec moi) m’a demandé pourquoi (mais pourquoiiiiii) il y avait une touffe de cheveux sur la table, j’ai même hésité à lui mentir.

« Je perds mes cheveux, le changement de saison, c’est horrible, tu sais ?! »

Il a voulu la vraie version, plutôt.

J’ai donc dit que j’avais enlevé la carte micro SD de mon téléphone pour faire un transfert de photos dans mon ordinateur (déjà, note, je pars de loin pour des cheveux sur la table)
Pendant que je traitais mes photos, mon téléphone a sonné.
En le mettant à mon oreille, j’ai constaté que la batterie bougeait un peu, donc, j’ai vite remis la coque arrière de mon téléphone pour que tout reste en place pendant mon appel.

Et le coup de fil s’est terminé.

J’ai remis mon téléphone sur la table.

Emportant avec lui les 167 cheveux qui s’étaient pris dedans pendant le « clipsage » à l’aveugle de la coque.

Oui.

Je me débrouille très bien toute seule, tu vois.

C’est un don !

(je crois)

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