Une histoire de rentrée des classes à préparer…

Cette année je n’ai pas pu pleurer. Et pourtant, j’avais le cœur gros. Un des avantages, s’il en est, de ne voir ses enfants qu’une semaine sur deux, c’est peut-être que parfois, on rate aussi des moments pas cool. Du genre, le tout dernier jour d’école primaire de son fils.

Je me connais, j’aurais croisé les yeux embrumés de certains élèves, j’aurais vu les larmes couler sur les joues des profs de CM2. J’aurais observé les accolades, les « à l’année prochaine » des enfants jetés la gorge serrée sous des airs de grands.

Et j’aurais pleuré comme je ne peux m’en empêcher quand je sais qu’un de mes enfants franchi une de ces étapes dont on se souvient toute sa vie.

J’ai raté ce moment. Tant mieux, tant pis, je ne sais pas.

Mais je n’ai pas raté l’essentiel : l’inscription au collège et les joies qui l’accompagnent. Les demandes de 1000 papiers différents parce qu’on est séparés mais pas encore divorcés, qu’on n’a pas la même adresse mais les mêmes enfants (OH WAIT). Et surtout, je n’ai pas raté la trèèèès longue liste de fournitures scolaires qui allaient avec. Les « PAS de grands carreaux en maths et les petits carreaux interdits en français. Les crayons HB, 2B et ce flutain de cahier de musique petit format une page de portée sur deux. »

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Ça fait bien un mois que la liste est accrochée sur mon frigo alors même que j’avais dit que cette fois ci, on accrocherait RIEN sur le frigo parce que ça fait pas joli quand on a une cuisine ouverte.

Et je n’avais encore rien acheté, prétextant un manque de temps alors que j’avais juste la flemme de devoir réfléchir des heures devant des rayons encombrés de fournitures scolaires.

Pourtant, j’aime bien les fournitures scolaires et cette impression qu’elles nous donnent de recommencer à zéro et proprement. Bon… Peut-être que je préférais surtout ça quand elles étaient pour moi et que je ne m’en occupais pas si ce n’est à les regarder et les ranger dans mon sac de rentrée.

Et puis il y a eu la découverte de services tels que List&Go de chez Auchan qui a dû sortir de la tête de quelqu’un au moins aussi fainéant que moi. Le principe c’est « ça me saoule donc je le fais faire par quelqu’un d’autre ».

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En gros, on se connecte sur la plateforme, on télécharge notre liste de fournitures (une photo suffit d’ailleurs), quelqu’un se charge de nous proposer cette liste sous forme de panier virtuel, on nous prévient par notification, on clique sur ce qu’on souhaite commander et… bah on commande.

Donc en gros, si VRAIMENT on est les pires feignasses du monde, en 3 clics et un code de carte bleue, c’est réglé. Plus qu’à se faire livrer ou à aller chercher tout ça au magasin ( c’est gratuit à partir de 25€) ou en point relais ou à domicile. N’en jeter plus, je voudrais que ces gens aient une statue en leur honneur devant tout collège qui se respecte.

Si jamais tu veux en savoir plus, ils officient sur les réseaux sociaux avec les #LaRentréeQueJaime #Auchan et #ListAndGo.

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Pendant ce temps là, je vais encore glandouiller quelques jours à la playa et prévoir la livraison pour mon retour, histoire d’impressionner le fiston qui commence à se demander si j’ai bien compris l’importance d’avoir ses fournitures pour la rentrée.

Mais si mon chéri, t’inquiète pas, maman le mec de chez Auchan gère. Va chercher une beignet s’il te plait. Au chocolat. Merci.


(j’attends cette MàJ hein les gars)

Cet article a été écrit en collaboration avec la marque, cependant tous les mots présents dans l’article sont les miens.

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