On a vu La Guerre des boutons, et on donne notre avis (enfin, surtout moi, en fait)

Avant d’aller voir un film, je n’ai voulu voir ni lire aucune critique. Je déteste littéralement les critiques qui ne sont souvent là que pour balancer de petites cruautés aux visages des auteurs/scénaristes/compositeurs et j’en passe.

Je ne suis pas critique cinéma, je ne suis qu’une spectatrice, mais j’aime bien donner mon point de vue sur tout un tas de chose (malgré tout), surtout quand c’est positif, me voilà donc aujourd’hui pour vous raconter ma matinée de dimanche.

Nous sommes allés en famille voir La Guerre des Boutons de Yann Samuell. Je vous en ai déjà un peu parlé dans cet article (où vous pouvez gagner des places pour le film jusqu’à mercredi), j’y allais un peu sûre de moi puisque je suis follement dingue de Yann. Et une fois de plus, je n’ai pas été déçue.

Les images et la lumière, dès le départ, vous plongent dans une atmosphère bien particulière, un saut dans le passé, comme on peut se le représenter dans nos souvenirs d’enfants ou à travers les photos de nos parents.

Les dialogues sont délectables, même si N°1, 6 ans, n’a pas tout saisi de certaines insultes. Il a néanmoins été servi en quantité de gros mots (des gros mots d’enfants et des années 60, pas bien méchants, mais qui font drôlement rire les petits… et les grands qui n’ont pas grandi, j’avoue)

Et les enfants… j’ai été réellement étonnée de la justesse de certains d’entre eux dont Vincent Bres (Lebrac) ou Théo Bertrand (L’Aztec), tellement dans leur rôle qu’on se prend vite au jeu et on se laisse embringuer dans cette guerre des clans jubilatoire et émouvante. Et j’ai ressenti la même émotion que j’avais connu petite en voyant le film de Yves Robert, lorsque qu’un des enfants se fait couper les boutons. A 30 ans (qui a dit 31?), j’ai trouvé une nouvelle fois cette scène ultra violente, l’humiliation, la peine, la peur mêlés m’ont hérissé le poil…

Alors, oui, bon, on connait déjà l’histoire, mais les enfants sont sortis ravis de la séance, me racontant leurs scènes favorites et moi, goutant cette petite madeleine savoureuse et remise au goût du jour.

Définitivement, Yann Samuell a un don pour faire jouer les enfants.

Courrez y avec les vôtres, c’est un très bon film pour eux!

Ah, oui, une chose, même si je ne sais pas si le dire là est bien intelligent (j’ai pas envie que vous vous focalisiez dessus): euh… Mr Samuell… comment vous dire, je vous aime bien toussa, mais quand Lebrac se fait couper les boutons… et qu’il rentre chez lui… comment avez vous pu tourner la scène (à la fenêtre) alors qu’il a ENCORE ses boutons? Déception (mais c’est la seule, ça ira pour cette fois)!

Ça vous tente?

 

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Comments

14 comments

  1. nath says:

    Contente de voir un avis sur le film! j’ai lu le livre il n’y a pas longtemps et j’ai peur d’être déçue. L’auteur Louis Pergaud est un Franc-Comtois comme moi et Longeverne, c’est Landresse tout près de chez moi. Le film ne respecte ni le lieu ni l’époque du livre… A voir les bandes annonces, il respecte bien peu l’histoire…Les blagues d’école font un peu inventaire des perles du bac… J’irai le voir mais je ne suis pas convaincue…

    • cranemou says:

      Ça reste une adaptation, et n’ayant pas lu le livre, je ne saurai te dire où il pêche.
      Cependant, et ca reste mon avis, il faut le voir comme un moment sympathique à partager avec ses enfants, les images sont très belles, les acteurs vraiment bons et nous avons partager un excellent moment.

      Mais je veux bien ton avis si tu vas le voir :D

  2. Poulette Dodue says:

    Je suis plutôt bon public des films « à mioches » …
    Il a pas répéter les gros mot ton Loulou après ? (je suis un chouille parano vu que mes gnous sont wanted déjà !)

  3. anglais enfant says:

    Personnellement je pense aller voir les deux, histoire de faire une comparaison. Maintenant ayant souvent vu l’original étant petit et l’ayant fortement apprécié, j’ai un peu peur de rester sur ma faim.

    Mais bon qui ne tente rien n’a rien…

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