Juste avant la fin…

Je ne savais pas trop quoi raconter, et puis je me suis dis que tout de même, juste avant la fin de l’année, à quelques minutes près, je pouvait m’octroyer un dernier délire made in 2010 (oui, parce que 2011 ne sera que sérieux… huhu)

Mentalo m’a harcelé (presque) pour que je participe à son concours et celui de La mère Joie.
Je m’exécute, finalement, pour une histoire de crinière sauvage ou que sais-je, il faudrait que je vous raconte une histoire de cheval.

A vrai dire, des histoires de chevaux, j’en ai plein.

Genre, la fois où je me suis taper Melba, le seul cheval au monde qui préfère se perdre plutôt que de suivre ses potes. Oui, parce que j’ai pratiqué le cheval façon de. Déjà, je suis allergique, ce qui ne m’aide pas à rester dans un manège (mais tu notes que je connais le vocabulaire) pour y apprendre la différence entre le trot et le pas chasser de côté « HiiiiHaaaa, cheval, moi cowgirl »
Donc, Melba, dans une vie humaine, ça serait un peu comme Heidi, qui préfère respirer les fleurs des champs plutôt que de se fendre de retrouver ses parents (m’en fous si je mélange un peu tout) perdus dans une grotte gardée par un Yéti.
A un moment donné, après avoir tondu la moitié de l’herbe environnante, Melba s’est alors aperçu de sa soltude (non, je ne comptais pas, mais alors, pas du tout!) et s’est mise à galoper comme une dingue. Moi, cheveux au vent, une main sur la bombe que le moniteur m’avait posé sur la tête en guise de déco vu qu’elle n’avait pas de sangle, l’autre tenant tant bien que mal les rennes, je serrais les cuisses sur la bestiole en priant le Dieu Pégase que je ne tomberai pas. Je ne suis pas tombée, mais j’ai un doute concernant ma perte de virginité ce jour là au vu de ma démarche de cowboy les jours suivant.
J’avoue que j’ai voulu renoncer, mais comme on dit, il faut se remettre en selle après une chute, et même si je ne suis pas tombée, j’avais de grands espoirs concernant une acquisition de chaps que je trouvais follement tendance à cette époque et dont j’aurai pu e parer sans rien d’autre, façon amazone sexy de l’an 2000. le cheval suivant était un vieux canasson sur le retour qui venait d’échapper à l’abattoir, ce fût nettement plus soft.

Bref, une bien belle expérience me permettant de renoncer à ma future dégaine d’écuyère en double page de PlayBoy.


Et puis j’ai changé de sport…

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Comments

7 comments

  1. La Mère Joie says:

    « Donc, Melba, dans une vie humaine, ça serait un peu comme Heidi, qui préfère respirer les fleurs des champs plutôt que de se fendre de retrouver ses parents (m’en fous si je mélange un peu tout) perdus dans une grotte gardée par un Yéti. »
    => Ah ah ah ah ah ah ah !!!

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