Le vol de la bienveillance

(ouais, je parle de départ en vacances le lendemain de la rentrée, j’aime bien être à la bourre… la preuve)

Samedi 15 août, je partais.
J’ai récupéré les deux greffons complètement surexcités après 10 jours de vacances avec leur papa. C’était mon tour. Et ils savaient que cette année, on allait pas trop s’ennuyer. C’était une année un peu particulière niveau vacances. cette année, on s’offrait LES vacances.
J’avais tout bien préparé et était, pour une fois, persuadée de ne rien avoir oublié.

On était en avance, tout allait bien. Valises, sac à dos, passeport : check.

C’est à 10 minutes de notre arrivée à l’aéroport que j’ai relu ma réservation, pépouze, bien installée dans la voiture, bien contente de partir pour 15 jours au soleil avec les greffons.

« Vous devez vous enregistrer en ligne et imprimer votre carte d’embarquement au maximum 24h avant le départ ».

« 24h avant le départ ».

On était 2h15 avant le départ, ça m’a semblé un peu juste. Mais cette phrase n’était ABSOLUMENT pas écrite avant ce jour là. J’en suis sûre. Je l’aurai vue hein, évidemment !

Les enfants ont vu que ma sérénité avait disparu. Encore plus quand j’ai bien relu la phrase disant que la compagnie se réservait le droit de ne pas me faire embarquer si je n’avais pas accompli ma mission.

Je suis arrivée au guichet avec la main tremblante et le regard qui disait « sivouplait je suis une buse, j’ai pas vu, j’ai pas fait mes devoirs, mais regardez mes enfants comme ils sont mignons, hein ? Hein ? Vous nous laissez monter dans l’avion hein ? Oui ? AAAHHHHH MERCI madame. MER-CI ! »

N°1 m’a appelé boulet.

Mérité.

On a eu chaud aux fesses.

Mais comme je n’avais pas fait mes devoirs, j’ai quand même été un peu punie. Nos trois places étaient celles du fond de l’avion. Celles juste à côté des toilettes. Les SEULES toilettes de l’avion. Les places de la loose où ton odorat décide subitement de refonctionner alors que ça fait 10 ans que tu ne sens plus rien, et où tu vois défiler le bal des vacanciers plus ou moins sympathiques, plus ou moins bruyants, plus ou moins éduqués au niveau de l’hygiène.

Parfait.

C’est pas grave. On se visse tous les 3 nos écouteurs branchés aux tablettes et on enclenche nos films. 3h de vol en matant des films, ça le fait. Même quand, comme moi, on est hyper stressé en avion. Du genre HYPER. Du genre que si les enfants n’avaient pas été là, j’aurai hurler à la mort à chaque secousse de l’avion. Je HAIS l’avion. Vraiment. Dans ma tête, je me suis déjà écrasée au moins 4 fois par heure de vol. Sur tous les vols que j’ai pu faire, autant le déclarer : je suis une rescapée en vrai.

CLAC.

3 minutes que mon film a commencé.

CLAC.

Je sursaute.

CLAC. CLAC.

J’enlève mes écouteurs, pour pour mieux écouter le bruit de l’avion qui chute.

C’est pas l’avion. C’est les deux gosses de devant, qui trouvent ça HYPER drôle, cet accoudoir qui se baisse en faisant CLAC.

CLAC CLAC CLAC.

J’aime pas l’avion, mais les bruits répétitifs me rendent complètement hystérique. Alors le combo stress-hystérie, je vous raconte même pas, j’ai perdu 15 ans de ma vie à pas pouvoir extérioriser.

CLAC.

Je tords mes doigts entre eux pour ne pas donner un grand coup dans le siège de la maman pour qu’elle réagisse.

Non, la dame, elle est zen, elle regarde même pas ce qu’il se passe. Ça la dérange pas.

Quand elle s’adresse à eux, elle a une voix posée. Du genre qui ne dépasse pas les 10 décibels. jamais. Elle est posée. Elle est bienveillante.

Moi aussi, je suis bienveillante. Je frappe pas mes enfants, même pas une tape sur la main. J’explique, je crie rarement, j’encourage, je suis positive. J’ai pas eu besoin de lire 124 livres sur l’éducation pour être comme ça. je suis comme ça. Comme elle, sûrement. A la différence que je ne supporte pas les bruits répétitifs. Ni l’irrespect. Ni l’impolitesse. Ni les caprices. Je n’aime pas qu’un enfant me dicte sa propre loi et fixe ses propres règles. Je suis bienveillante mais je cadre tout.

Elle, elle est juste bienveillante.

Elle aime bien voir ses enfants faire des expériences. Et cet accoudoir est tout trouvé pour comprendre le mécanisme de la charnière. Même pendant une heure.

CLAC.

Et puis ça les occupe. Beaucoup. Du coup, pendant ce temps, elle se demande certainement quel maillot elle va enfiler en arrivant.
Le bleu ou le rose ?
CLAC.
Elle gardera le rose pour quand elle sera plus bronzée, ça ressort mieux.
CLAC.

Je pète les plombs. Seule, sous mes écouteurs et ma tablette en pause, parce que je stresse et que je ne peux plus figer ma concentration que sur ce CLAC.

Et puis finalement, les sièges devant mes enfants se mettent à se secouer, ce qui fait rouler tous les dragibus disposés par dégradé de couleur sur la tablette par terre.

La mère bienveillante jette un œil à ces enfants qui ont visiblement décidé d’être embauché chez Airbus pour tester la solidité de sièges.
Elle ne dit rien.
C’est mignon, ce principe de balançoire. Ces enfants qui jouent. Comme ils sont épanouis, ces enfants.

Et puis finalement, les enfants cessent de nouveau.

Mais ils s’ennuient. Alors ils se mettent à hurler.
Un peu comme une mise en situation de crash.
Hurlements stridents, hurlements sourds, hurlements avec des pleurs. La totale.

La mère bienveillante se dit qu’il est temps de libérer ses enfants, les pauvres, arnachés à cet avion, c’est pas vraiment l’idée qu’elle avait d’une éducation libre et positive hein ?

Un d’eux se met immédiatement debout sur le siège et fixe N°1, qui me lance des regards interrogateurs.
Il secoue l’appuie tête comme un possédé, en criant et en fixant mon fils. Parce que mon fils regarde un film, et que ça a l’air cool, mais que sûrement que ça rentre pas dans l’éducation bienveillante de coller ses mômes devant Retour Vers le Futur pour que le vol passe plus vite pour tout le monde. Les écrans c’est pas bienveillant. Je sais. Je m’en fous un peu.

20150815_162050

Je lève les épaules en regardant N°1. je suis désolée, mais je ne me vois pas faire un scandale dans un endroit aussi confiné. 3h de vol, même avec des méta relous, ça se finira à un moment. Je m’accroche à ça en regardant mes pieds.

Et je vois une main dans mon sac à main.

Parce que je suis bonne élève (à part pour lire qu’il faut s’enregistrer au moins 24h avant), mon sac, il est TOUJOURS sous le siège de devant. Comme il a dit le monsieur de la voix enregistrée au début du vol.
Et là, il est dessous le siège de devant, et il y a une main dedans. Une petite main d’enfant qui se délecte de ses trouvailles.

Mon pied s’est avancé pour l’écraser comme quand on est surpris par une bestiole. Un réflexe. Mais je suis bienveillante. Même quand je déteste quelqu’un je ne vais jamais au bout de mon réflexe primitif.J’écrase donc mon sac du long de mon 37 et le fait pivoter pour éviter que l’ouverture soit à porter de main de greffon inconnu et imbuvable.

Greffon qui apparait tout à coup au dessus de l’appuie tête face à moi en me lançant un regard de mort parce que je venais de lui pourrir son groove là, sale conne que j’étais.

Moi, j’ai un regard spécialement dédié à ce genre de gosse. Un regard qui dit à lui seul tout ce que je pense et tout ce que je suis capable de faire si il continue ses conneries. Un regard qui dit que j’ai beau avoir une trouille bleu d’être à des kilomètres au dessus de la surface de la Terre, je suis sur le point de péter un hublot et de tester les lois de l’attraction terrestre.

Il se rassoit. Tout comme son frère qui a renoncé à bousiller le film de N°1, vu que celui ci a réussi à l’ignorer cordialement.

Pendant ce temps, la maman bienveillante n’a pas bouger. Elle regarde devant elle sans jamais intervenir. Elle vient de se rappeler qu’elle a laissé la crème solaire sur le comptoir de la salle de bain, mais c’est pas grave, elle pourra en racheter sur place, c’eut été plus embêtant si c’était sa robe de soirée.

Des passagers ont essayé d’intervenir de temps en temps, avec bienveillance, toujours (ils ont pigé le truc) et en essayant de divertir ces monstres ennuyés, mais rien n’y a fait. A aucun moment.

« Ils sont plein de vie, mes enfants, c’est pour ça »

Je sais pas si ils sont plein de vie, mais ils sont vide de toute éducation en société en tout cas, mais bon, restons bienveillant, ils s’expriment, ils s’épanouissent chaque minute, c’est beau, des enfants épanouis.

L’avion entame sa descente, il est temps de se  rattacher.

Elle aide ses enfants qui ne sont pas bien d’accord, parce que bon, hein, on n’attache pas des enfants c’est contre nature !

Ils hurlent.

On est à 15 minutes de la fin de notre calvaire (double, dans mon cas).

Les sièges de devant recommencent à se secouer. Mais je sais que c’est pas l’avion qui s’écrase cette fois. J’aurai peut être préféré à un moment, finalement.

Je ferme les yeux et j’essaye de me détendre et de visualiser combien de cheveux blancs sont apparus sur mon crâne en 3 heures.

Je sais que c’est bientôt fini.

Ca va aller.

Je range l’attirail des enfants, les tablettes, les coloriages, les mots fléchés et les dragibus bleus, parce que les bleus, ils sont pas bons.

Je les remercie d’avoir été gentils et de s’être occupés sans broncher. Je me félicite d’être un peu trop à cheval sur l’éducation, parfois. Je les remercie aussi de n’avoir pas sauté sur les sièges de devant pour étrangler deux enfants inconnus. C’est mieux, parce que je ne suis pas certaine des conditions de détentions des mineurs au Maroc.

Je souffle un coup.

ATTERRISSAGE.

Je me rappelle que j’ai laissé mon maillot de bain rose sur l’étendage, à la maison. c’est dommage, quand je serai bronzée dans quelques jours, ça aurait été joli.

CLAC.

CLAC.

CLAC.

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Où je t’hydrate pour les 6 prochains mois (concours #CapriSun)

Bonjour bonjour mes chers lecteurs !
J’espère que tout va bien pour vous. Nous, on est au soleil au Maroc, il fait chaud, il fait beau, et je viens de prendre les plus beaux coups de soleil de ma vie, si bien que rien que la sensation d’un TShirt sur mon ventre me fait grimacer (je ne hurle pas, parce que je suis polie, hein, mais j’aimerai bien, en vrai).

Comme tout bon lecteur de mon blog, tu as certainement lu il y a quelques semaines, mes génialissimes recommandations pour gérer la canicule.

Ayant inventé la poudre, je citais notamment l’hydratation comme un des points les plus importants.

Et bien sache qu’aujourd’hui, je vais t’aider dans cette quête.

J’ai pu organiser ici même pas mal de concours pour vous faire gagner des tas de trucs, mais ce qui me fait vraiment marrer, c’est quand on me propose de vous faire gagner un lot un peu dingo.

Juste avant mon départ, j’ai eu la joie de voir la tronche consternée du livreur m’apportant une palette de boissons Capri-Sun.

Une palette oui.

De Capri-Sun. Vous savez, ces boissons fruitées conditionnées dans des gourdes souples, à boire à la paille… Vous voyez ?

Et bien voilà. Plus d’une centaine de ces petites gourdes sont arrivées chez moi, aux goûts divers, histoire de varier les plaisirs (et c’est important de varier les plaisirs)(hum).

Capri sun
Si peu….

Et vous aussi, vous méritez de voir au moins une fois la tête d’un livreur qui se demande si vous n’êtes pas complétement fous de recevoir une PALETTE de jus de fruits.

De ce fait (oui, j’écris « de ce fait », ça fait distingué), j’ai donc exactement deux lots du même acabit à faire gagner, à deux d’entre vous donc.

Pour tenter votre chance, laissez moi juste un commentaire ci dessous en me précisant que vous participez.
Vous pouvez aussi relayer ça sur les réseaux sociaux, c’est (toujours) gratuit, et ça me fait (toujours) plaisir (bref, ça serait sympa quoi).

Vous avez jusqu’au 29 aout inclus pour jouer. Les 2 gagnants seront tirés au sort et contactés par mail à mon retour (encore une fois, ne me contactez pas le 30 au petit matin pour me demander qui a gagné, je serai en pleines lessives, je pourrai pas tout faire dans la minute, mais je tacherai d’être la plus rapide possible pour annoncer la bonne nouvelle aux gagnants)

Le lot ne pourra être envoyé qu’en France métropolitaine seulement (désolée).

Bonne chance et je vous dis à très vite (j’ai TELLEMENT de choses à vous raconter concernant ces vacances…)

 

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La liste de fournitures et des minions collants à gagner !

Fût un temps où je vouais une véritable passion pour les fournitures scolaires.
J’attendais la rentrée juste pour pouvoir trier et ranger mes nouvelles gommes et mes beaux stylos tout neufs dans ma trousse, je passais les deux mois d’été à décorer l’intérieur de mon agenda et je ne comprenais absolument pas pourquoi ma mère déclarait systématiquement que tout ça était LA corvée de l’année (ça et couvrir les livres, mais sur ce point j’ai toujours été d’accord).

Aujourd’hui, je suis du côté de ma mère. Fini les jolies tailles crayons tout neufs pour moi, les greffons ont pris le relai. Et ils adoooorent ça. Moi, moins, mais j’essaie encore de me rappeler l’excitation des ouvertures de blisters et la mise en trousse de tout ça pour tenir le coup.

Bref, Clapiotte m’a ramené, comme 90% des écoliers, sa petite liste de CP à la fin du mois de juin. Une liste qui impliquera qu’elle aura un cartable plus lourd qu’elle le jour de la rentrée, notons bien. N°1, lui, va rentrer en CM2 mais on est dans le flou niveau fournitures. Les enseignants sont TRES joueurs sur ce coup là !

Pour commencer, j’ai eu un sérieux coup de pouce de la part de Top Office (oui, je sais, coup de bol sur ce coup là), ce qui me permet de tester le service (rapide, efficace) qu’ils proposent pour ne plus avoir à me farcir les rayons rentrée bondés de Carrouf les prochaines fois. J’apprécie grandement, je ne vous cache pas.

fournitures scolaires
Une « petite » partie de ce qui va atterrir dans le cartable de Clapiotte… Sauf les équerres et compagnie, qui, elles, auront à priori une vie réduite avec N°1 qui doit organiser des tournois de joute avec, je ne vois pas d’autre explication vu la consommation qu’il en fait chaque année.

Comme chaque année, LA liste contient une quantité astronomique de tubes de colle.
C’est forcément quelque chose que tout parent d’enfant scolarisé connait. Et chaque année, chacun d’entre nous se pose la MEME question : Ils les bouffent ou quoi ?
Sérieusement, un enfant, en primaire, c’est dans les 6 tubes de colle. Et encore, dans les bonnes années.
Parfois, j’aimerai bien que les profs se rappellent que les PERFORATRICES existent toujours….
Mais bon… je suis un bon petit soldat parent d’élève, je me plie à cette nouvelle mode de la consommation de colles. Pis de toute façon, depuis quelques années, y’a Uhu qui sort des tubes à l’effigie de dessins animés sympas, et comme j’ai 5 ans, moi, j’adore !

Cette année, va pour les minions donc !
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule (OUI, j’estime que les minions sur les colles Uhu, c’est une bonne nouvelle), et bien la marque vous offre le même kit que mes greffons, à savoir : patafix, scotch, correcteurs et colles (of course). De quoi aider un peu à remplir le cartable de rentrée. (et je ne vous dis pas qu’il y a des magnets Minions dans le kit, hein, non ? Non parce que… gniiiiiii sur le frigo quoi !)

kit Uhu rentree 2015 minions

Tadaaaaaam ! Tou es bella comme la papaya hein ?!

Pour tenter votre chance, laissez moi juste un commentaire ci-dessous pour dire que vous participez.
Vous pouvez bien évidemment répandre la nouvelle sur les réseaux sociaux, c’est gratuit et ça me fera super plaisir (au moins autant qu’un minion sur mon frigo, imaginez !)
Vous avez jusqu’au 21 aout inclus pour jouer.
Je tirerai au sort le gagnant et le contacterai par mail pour avoir ses coordonnées.
Le kit ne pourra être envoyé qu’en France métropolitaine (désolée pour les autres, mais VOUS, vous habitez une île donc bon.. voilà).
Sachez que comme je serai en vacances à l’étranger à ce moment, il est possible que ma connexion ne soit pas toujours au RDV, donc ayez pitié et ne m’envoyez pas 300 messages pour me demander si le tirage au sort a été fait. Je vous PROMETS de faire le maximum pour faire ça au plus vite, c’est tout ce que je peux dire.

Bonne chance et surtout… bon courage à ceux qui ont encore les cartables vides !

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On dort où pendant un #TonioNatTour du Sud de la France ?

Alors comme globalement, il y a eu du positif dans tous les établissements testés, je vais tous vous les présenter, on sait jamais, des fois que vous passiez dans le coin, que ça corresponde à vos attentes et que ce soit dans votre budget…

 

Soir 1 : Les Pierres dorées, à Ambérieux d’Azergues (69)
Accueil très sympa et lieu vraiment joli. L’hôtel est assez récent ou alors très bien entretenu (ou les deux). Les chambres sont pas immenses mais la salle de bain est carrément canon (et j’avais besoin de ça pour me préparer pour le mariage). Douche à l’italienne et plein de savons miniatures et autres petits bonus. Genre, des cotons-tiges. J’oublie toujours les cotons-tiges, j’apprécie donc ce genre de détail (qui me rappelle qu’on se refait définitivement pas).
Les chambres sont climatisées et donnent sur un pallier-balcon traversant. On avait vue sur la piscine et le jacuzzi (ouais, carrément, vous n’imaginez pas la frustration de ne pas avoir le temps d’en profiter) dont les abords sont aménagés de façon à ne te donner qu’une envie : y courir, oublier le mariage et dire que t’avais la migraine.
Un peu cheros pour ce qu’on en a fait, mais si c’est une escale permettant d’en profiter, alors peut-être (compter 80-90 euros)…

Infos : http://www.hotel-beaujolais.com

Soir 2 : Castel Lubero à Apt, (84)
J’avais réservé au plus près (et disponible) des carrières d’ocre de Rustrel, à Apt, sans trop y croire, mais il n’y avait pas grand chose de dispo dans nos prix ailleurs.
Quelle ne fût pas notre surprise en arrivant.
Un accueil si chaleureux que je ne suis pas encore tout à fait remise. Je veux dire… c’est rare , en pleine saison, dans des lieux hyper touristiques de trouver des sourires ou des conseils. Hé bien pas au Castel Lubéron.
Les chambres « classiques » sont honnêtes. Pas de clim mais un ventilateur au plafond qui a bien fait son travail, un petit balcon… et surtout… un lieu dingue.
L’espace piscine avec le grand bassin ET la pataugeoire étaient étonnamment grands et des tas de transats n’attendaient que nos serviettes. On aurait dormi plus de 3h la veille, on aurait enchainé avec un baby foot, un billard, une partie de pétanque, un volley, un mini golf, un tennis… Le tout mis à la disposition des clients.
On a découvert que l’établissement proposait des formules all inclusive en juillet et août, à des tarifs plutôt cool étant donné les prestations. Outre les infrastructures à disposition, il y a des animations, un club enfants (oui oui) et évidemment le restaurant (type buffet avec un choix assez varié, un buffet spécial enfants et c’est pas trop dégueu, ça va)(ils proposent même le panier pique-nique si vous sortez la journée) et le bar. Et bien entendu, tous les bleds fabuleux et les sites de la région à ne pas rater… Je vais TRES sérieusement voir pour y passer une semaine l’année prochaine, je vous le dis.

Ca reste notre gros coup de cœur et on a adoré prendre un verre au soleil couchant, entre la piscine et une portion de vigne… Détente assurée.

Hotel castel Luberon

Infos : http://www.castel-luberon.com/

Soir 3 : Auberge du Guigaré, à Sernhac (30)
Au milieu de nulle part, cette maison d’hôte ne paye pas de mine et si la chaleur étouffante (merci la canicule) ne nous avait pas totalement empêché de dormir, on aurait trouvé ça tout à fait honnête. Les hôtes étaient charmants, la chambre basique mais très correcte (et propre, c’est important). Le petit déj sous la pergola comme si on était chez nous était plus qu’appréciable (non, j’ai pas de pergola chez moi, je sais, mais vous comprenez ce que je veux dire quoi).

auberge guigare

Infos : http://www.auberge-du-guigare.com/

Soir 4 : Commanderie Templière Launac le vieux
Voilà une maison d’hôte bien étonnante que celle-ci.
Dans cette bâtisse du XIIe siècle (prenant son allure definitive au XVIe), décorée comme si on y était, nous voilà partis dans dans des temps reculés. Nous étions au second étage du bâtiment principal, entourés de vieilles pierres mais ça n’a pas empêché la chaleur de s’immiscer dans notre chambre. Par chance, il n’y avait pas d’autre client dans la chambre à côté, du coup, on leur a volé un deuxième ventilateur pour la nuit.
Les chambres et les salles de bains sont bien entretenues et propres, la literie est confortable et, à part si on déteste la déco chevaleresque, ça vaut quand même la peine de vivre une nuit dans un tel endroit.
Penser à réserver en direct, on a accès aux plus jolies chambres !

commanderie templiere herault

Infos : http://launaclevieux.free.fr/

Soir 5 : La voile Blanche, Bouzigues (34)
Un hôtel restaurant en bord de l’étang de Thau. La chambre et la salle de bain était très chouette et faut avouer que la nuit dans une chambre climatisée était bien méritée.
L’accueil, que ce soit au téléphone ou sur place était très très cool. Je reste quand même assez impressionnée par l’accueil que nous avons reçu en général, notamment dans les villes les plus touristiques. Tout le monde a été vraiment cool, souriant, de bonne humeur et de bons conseils.
Le réveil avec vue sur l’étang est pas dégueu non plus, bref, rien à dire de négatif (même si le prix est un chouille élevé, mais à ce moment là, je crois que j’étais prête à tout pour dormir au frais au moins une nuit)

bouzigues voile blanche

Infos : http://www.alavoileblanche.fr/

Soir 6 : Villa Fontilha, Usclas d’Hérault (34)
GROS coup de cœur pour cette maison d’hôte au fin fond de la pampa de l’Hérault, dans un mini-village, une belle maison avec une chambre spacieuse au carrelage HALLUCINANT (sachant que visiblement tous les carrelages des pièces de l’étage étaient différents, il FAUT que j’y retourne un jour pour oser pousser les portes des autres chambres. La salle de bain commune est hyper originale avec un bac en béton façon bain marocain, avec le lavabo assorti.
Je ne sais même pas si je vous parle de la gentillesse incroyable de notre hôte qui était aux petits soins pour nous faire passer un bon séjour. Son petit-déjeuner dans la cour intérieure a eu raison de notre désir de repartir, on a vraiment eu du mal à décoller tant on s’y sentait bien.

villa fontilha uscla herault

maison fontilha usclas

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Le #TonioNatTour du sud de la France Acte 2

Je reprends où on était direct et sans transition, malgré le délai entre les deux posts (niveau réseau c’était pas génial où j’étais)(et puis je suis un peu en vacances, aussi) ?
Allez. Pour les retardataires, la première partie se trouve ici .

 

Jour 4 (mardi) : Castillon du Gard, Uzès, Nîmes, Bouzigues, Launac le Vieux.

On reprend la route depuis Sernhac où la nuit fût bien hachée à cause d’une chaleur dingue en direction d’Uzès.
Uzès, j’en entends parler depuis tellement longtemps tellement « c’est trop chouette », « c’est adorable », « c’est merveilleux », qu’une halte s’imposait avant.
Encore une fois, sur le chemin, on a croisé un panneau nous indiquant un vieux village. « Castillon du Gard ». Bon. Allez !
Un petit village dominant l’extrémité sud des Gorges du Gardon, ayant connu les guerres de religions du XVIe siècle auront détruits pas mal de monuments, les autres ont été restaurés avec talent dans les années 70. Avec de la vieille pierre dorée comme on aime et des tas de rues écharpées et des remparts, des gargouilles, des rues pavées qui racontent une histoire à chaque pas et surtout un calme appréciable, la visite ne dure pas plus qu’une heure, mais l’escale est bien plaisante.

castillon du gard

Je crois que j’avais déjà mal aux pieds en repartant, et la chaleur de la journée s’annonçait plutôt invivable.
Évidemment, en repartant vers Uzès, on a encore fait un petit arrêt obligatoire au « musée Haribo ».
Musée que nous n’avons pas visité (au prix de l’entrée, pour voir des vitrines de bonbecs et l’histoire de la Tagada… bon… voilà, on n’est pas joueur). On s’est contenté de faire des photos limites avec Harry devant des enfants, et d’acheter mon poids en bonbecs (et j’ai grossi pendant les vacances !). On a remballé tout ça dans un gros carton, en essyant notre bave qui coulait dessus, et au bout de 150m de route, j’avais déjà ouvert deux paquets.
ON SE REFAIT PAS.

musee haribo uzes

Uzès, enfin !
Bon… alors, comment vous dire que définitivement, et sûrement à cause du monde qui encombrait les rues, j’ai eu vraiment du mal à apprécier et à comprendre l’engouement pour cette ville, certes charmante, mais finalement pas autant que les petits villages qu’on a pu croisé jusque là.
On a fait un joli tour et le seul véritable intérêt de la visite a été de (re)découvrir l’artiste Eugène Barricade qui est installé là-bas depuis une année environ. Son travail correspond tellement à ce que je voudrais dans mon salon que je ne saurai même pas par quoi commencer.

eugene barricade

Après déjeuner (des burgers, pour faire passer les bonbons) sur la place, avec des serveurs tour à tour adorables et imbuvables et un voisin qui parlait tellement de lui, tellement fort, qui savait tellement tout et qui avait tellement tout vécu que j’ai failli faire un câlin à sa femme en partant en lui souhaitant bon courage, on a enquillé les km pour voir Nîmes.

Je vais en vacances au Cap d’Agde depuis 33 ans (OUI JE VAIS DU CÔTE DES GENS EN MAILLOTS) et je n’avais jamais vu Nîmes.
Le but, c’était déjà de voir les arènes, évidemment.
En descendant de la voiture, je pense qu’on a perdu 3 vies de chat chacun tellement on a eu l’impression d’étouffer. L’impression de crever. Oui. Tout à fait.
Mais il en fallait plus pour m’empêcher de visiter les arènes.
Oui, pour m’empêcher de visiter les arènes, il fallait qu’Etienne Daho et Christine & The Queens décident de pousser la chansonnette dès 14h pour leur concert du soir et donc, obligent les pauvres touristes, genre, nous, à rebrousser chemin et se contenter de l’architecture extérieure.
DEJA que je les portais ni l’un ni l’autre dans mon cœur, j’aime autant vous dire que pour le coup, vaut mieux pas m’offrir un CD à Noël.
Après avoir fait 4 fois le tour des arènes en râlant et en suffoquant, mon chéri a réussi à me convaincre d’aller voir autre chose. La Maison carrée ? Va pour la maison Carrée.
C’est une maison Carrée. Enfin, plutôt un temple. Mais comme j’ai à moitié fait un malaise tellement j’avais chaud, j’ai juste apprécié l’ombre qu’elle m’offrait, et on a fini par renoncer à notre visite de la ville. On reviendra hors saison, sans canicule, c’est une bonne idée pour pas griller nos dernières vies.

arenes de nimes maison carree

Du coup, on est parti vers notre maison d’hôtes pour la nuit, trop content qu’ils proposent une piscine. Une piscine façon lagon s’il vous plait ! On ne pensait plus qu’à se rafraichir à ce moment là.
Bon, en arrivant, le monsieur nous a avoué que la piscine dépendait en vrai du camping voisin et que vue l’heure, ça allait être compliqué.
Mais comme il était vraiment charmant ce monsieur (et qu’on était presque mort) on n’a rien dit, et on est parti prendre une douche dans notre chambre de Marie Antoinette et ses cousines. En ressortant, notre hôte nous a conseillé des resto sur Bouzigues et notamment « Le 29 – au bord de l’étang » . Par chance (il en fallait au moins un peu sur la journée), on a réussi à avoir une table pour deux (alors que le resto est toujours blindé, vaut mieux avoir réservé. On a mangé comme jamais pour 16 euros chacun. Je rigole pas, on n’a pas compris non plus. C’était dingue et on est rentré en se tenant l’estomac avec les deux mains.

Jour 5 (mercredi) : Aniane, Saint Guilhem le désert, Sète.

Notre nuit princière s’est déroulée sans trop de souci (mais Toniolibero SAVAIT qu’il ne fallait pas me parler des araignées dans la salle de bain). On a déjeuné avec nos hôtes et deux autres couples de clients avec du « tout fait maison » et des confiture BI-O (oui, ça avait l’air important de bien découper les syllabes).
On a un peu parlé de ce qu’on avait vu avec les autres clients, et on a quand même demandé à nos hôtes où on pouvait aller, dans l’idée ; dans le coin.
Ils nous ont conseillés Saint Guilhem Le Désert. J’avais effectivement pointé cette destination sur une carte. Au milieu de 24 autres. On s’est dit que c’était un signe alors on a foncé directement là-bas.
Enfin, d’abord, on a fait une halte à Aniane juste au dessous, parce que ça avait l’air mignon. Et ça l’était. Malgré son histoire pire qu’une tragédie grecque, à base de peste, de gel destructeur, de déchainement de violences, de choléra, Aniane a été joliment restaurée et un détour par son église du XVIIe ainsi qu’une balade au bord du ruisseau enclavé dans le béton (déconcertant mais marrant à voir) valent quelques minutes de nôtres temps. Ne pas oublier (ne JAMAIS oublier, de toute façon, de lever la tête dans de tels villages, on y découvre toujours de jolis trésors)

Aniane

Et c’était reparti.
Saint Guilhem donc.
Pour info, on y va en voiture, on se gare sur un immense parking (6 euros la journée me semble-il) et ensuite, une navette (gratuite) nous emmène à Saint Guilhem (avec un stop au pont du diable et un autre aux grottes de la Clamouse). A savoir qu’en contrebas du parking se trouve une plage pour se baigner dans l’Hérault.
Nous, on est monté.
En montant, on a croisé des gens à vélo. HAHAHA. Les gens sont cinglés quand même parfois.
Une fois débarqués du bus, et après à peine 20mètres, on a compris pourquoi Saint Guilhem fait parti des plus beaux villages de France. C’est juste incroyable comme village.
Tout y est joli, des pierres jusqu’aux commerçants et même l’humour de beaucoup d’habitants à en croire certaines décorations.
Si je ne dois conseiller qu’une seule destination parmi toutes celles de ce road trip, ce sera Saint Guilhem. Une étape aussi pour les marcheurs de Compostelle (chapeau à eux pour monter là haut).
Pour la petite histoire, à la base, il y a eu la fondation de l’abbaye de Gellone. En 804. Quelque part où, à la base, il n’y avait RIEN.
LES GENS SONT FOUS JE VOUS DIS !
Bref.
La visite de l’abbaye nous a coupé le souffle. De part la conservation des murs déjà (nan parce qu’on parle de la Révolution tout ça, qui menait à des destructions en masse… mais bon, hein, fallait y monter à Saint Guilhem avant de vouloir détruire quelque chose)(si il te restait des forces). L’orgue est le mieux conservé de France. Et il est monumental. Et le cloitre a gardé de son mysticisme malgré quelques pierres manquantes (bon, ok, des colonnes).
OUI, ils sont comme ça à Saint Guilhem. En fait, c’est simple, tout est joli. Ou beau.
Arpenter les petites rues du bourg était un réel plaisir, malgré les pentes et les marches. On a pu admirer les ruines du géant (on peut aller plus près si on veut, mes pieds n’étaient plus très d’accord).
En redescendant, on a fait un petit tour en contre bas pour admirer les gorges de l’Hérault, puis le Pont du Diable, datant du moyen âge.

saint guilhem desert

saint guilhem

Tout déshydratés qu’on était, et après avoir défoncé un litre et demi d’eau gelée, on est allé tranquillou en direction de Sète boire l’apéro.
Juste l’apéro. Enfin, d’abord, on est monté sur le Mont Saint Clair, et on a marché. Je crois qu’à un moment donné, tes jambes, elles te détestent tellement de ce que tu leur faire subir, qu’elles tentent carrément le suicide en prenant le dessus sur ta raison.

On a fini quand même par s’affaler sur des transats sur la plage à regarder les couleurs, les mouettes et nos marques de bronzage façon randonneurs.

C’est à cet instant là que notre plus grande décision du #TonioNatTour a été prise : le lendemain, on ne ferait RIEN.

sete plage

Jour 6 (jeudi) : Pézenas, Cap d’Agde, Usclas.

Oui, enfin « rien », on sait pas trop faire, alors d’abord, je voulais qu’on passe par Pézenas, parce que Pézenas reste pour moi la ville la plus sympa pour y faire des découvertes permanentes. Chaque année, je découvre des recoins, et chaque année, j’arrive encore à m’en émerveiller.

Pezenas

Et après manger (j’ai pris un camembert frit, pour mon régime), direction le Cap d’Agde .

Le Cap, je ne voulais pas y aller parce que c’est particulièrement joli, mais parce que c’est là que j’ai passé toutes mes vacances depuis que j’ai deux ans, que la plage de la Roquille regorge de mes souvenirs, parce que j’y ai construit les plus jolies amitiés, parce j’y connais toutes mes sensations, du bruit de la tong sur mon talon au crissement des grains de sable entre mes doigts, je sais l’odeur de la mer et le claquement des clés de la voisine, le craquement du lit superposé et ma peau qui colle aux chaises en plastique de la terrasse. Les allées de la résidence transpire encore de mes loups et font encore résonner nos rires quand on écoute bien. Je connais toutes les cachettes. Celles où j’ai sangloté et celles où j’ai embrassé.
Le Cap c’est un peu tout ça, et y emmener les gens que j’aime me paraît tout aussi important que de leur faire goûter ma meilleure recette (j’en ai qu’une de toute façon) pour leur dire qui je suis.
ET ENCORE UNE FOIS, OUI, je mets des maillots de bain. (J’anticipe vos vannes, tout à fait)

On s’est posé sur des énormes poufs, on a pris des bières, on a planté nos pieds dans le sable et on n’a plus bougé jusqu’à ce que ma copine d’enfance nous rejoigne. Et d’ailleurs, même là, on n’a pas bougé. On a mangé et on a rajouté des rires aux échos des murs de souvenirs …
Et on a dû repartir, quand même, à un moment.

cap d'agde

Jour 7 (vendredi) : Retour à Lyon via Point S (pas de stress) et Mornas Lès Adrets

Le petit déj dans notre maison d’hôtes tellement parfaite a eu raison de notre motivation à repartir, mais il le fallait bien. Notre discussion du matin consistait donc à savoir si on allait passer par le garage parce que la clim refaisait des siennes la veille au soir, sur le retour.
Évidemment, comme d’habitude, j’ai su garder mon sang froid.
« ON PART PAS. Je te PRÉVIENS, soit on fait réparer ça, soit on part pas. JE pars pas. Je vais MOURIR. Pitié pitié pitié »

J’ai eu gain de cause et on a passé une magnifique matinée chez Point S.

attente point S

Repartis dans la fraicheur (ou presque, rapport que la voiture est quand même sacrément mal en point), sur le chemin, mon cher et tendre homme parfait SAVAIT que je rêvais pas secrètement de m’arrêter à Mornas. Vous savez ? Cette immense forteresse que l’on voit sur l’autoroute des vacances quand on va dans le sud ? Oui ? Bah je voue un fantasme constant à son propos. Et bien voilà, j’ai ENFIN pu visiter. Et j’ai pas été déçue, ça non !

Mornas les adrets

Bon, mes jambes, mes mollets, mes pieds, TOUS les muscles de TOUT mon corps ont définitivement arrêté de me prendre au sérieux et ont en voté à l’unanimité pour me dégager. On est depuis en négociations à ce propos… mais je pense que je vais gagner quand même.

Je poste dès que possible (le traitement des trois milliards de photos me prenant plus de temps que prévu) le récap de nos nuités avec les adresses et tout, parce que certaines étaient VRAIMENT sympas !

Et évidemment, on continue le #TonioNatTour dès qu’on repart en vadrouille.
Au cas où, pour plus de photos, il y a toujours le storify   à regarder, et pour le reste, il y a :

– sur Twitter : @toniolibero / @cranemou
– sur Instagram : @toniolibero / @cranemou
– sur Facebook : toniolibero / cranemou

Et nos remerciements de nous avoir suivis (et supportés) pendant cette chouette semaine dans le sud)

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Le TonioNatTour du sud est de la France, acte 1

Il faut que je parle de Bruxelles, de Marseille et de Montgenevre… Mais je vais commencer par notre escapade la plus récente… faut bien démarrer par quelque chose et tant qu’à faire, on va commencer par là où il y a beaucoup à raconter (quoi que Bruxelles se défend pas mal).

En juillet, j’ai eu un « break » sans enfant de 6 jours.

Oui je sais, 6 jours entiers sans enfant et tout ce temps libre, c’est presque impoli d’en parler. Mais bougez pas, on est parti avec Toniolibero avec un super concept : on sera encore plus fatigué en revenant.

Pari gagné. On était bien bien défoncé en rentrant, pas de souci. Mais je vais reprendre du début, plutôt.

« On fait quoi ? »

Oui, à même pas une semaine de nos vacances en commun (les seules de l’été à 2, rapport que niveau organisation, on a eu quelques soucis qui ont raccourci de beaucoup notre temps libre), o ne savait pas trop où aller. Barcelone ? La Bretagne ? Dublin ?

LE SUD DE LA FRANCE !

Un road trip en France avec escale dans toutes les petites bourgades qui nous inspiraient. Et il y en a eu.

En 6 jours, nous avons parcouru 1200 km, on a eu chaud (très), on a marché au moins 15 km par jour en moyenne (et je pense que je suis gentille). Nous n’avons raté AUCUNE rue des villages plus mignons les uns que les autres.

C’était une parenthèse ultra active. On était rentré dans une sorte de transe touristique. On a arpenté les rues en ne perdant pas une miette de chaque détail de ces vielles pierres qui avaient plus d’histoires que le père castor, son grand père et ses aïeuls sur 70 générations.

Je dédierai le prochain billet aux découvertes de maison d’hôtes incroyables, d’hôtels sympas et de restos à ne pas rater sur la route.

D’ailleurs, la route, c’est celle-ci :

 
(Mon chéri est formidable, je sais, je le trouve pas mal aussi)
(oui, ca fait beaucoup de villes)

Mais aujourd’hui, je vous raconte VRAIMENT ce qu’il s’est passé.

Jour -1 : à Lyon :

« Euh… ma chérie… la voiture n’a plus de clim »
PERFECT TIMING en pleine canicule. J’ai beaucoup aimé ma réaction pleine de sagesse et de contrôle : « ON PART PAS ! Je te PREVIENS, soit on fait réparer ça demain matin avant le mariage des copains, soit on part pas. JE pars pas. Je vais MOURIR. Pitié pitié pitié. »
Non, je garde mon sang froid en toute circonstance, je vois pas de quoi vous parlez.

Jour 1 (samedi) :
Mon cher et tendre (et très patient) chéri a passé plusieurs heures pour trouver un garage voulant bien voir pour le souci de clim.
Le mariage de ses amis était à 16h, ça nous laissait un chouille de temps.
Il a fini par trouvé. Le garagiste a fixé le problème (de recharge) rapidement, pour 90 euros (bonjouuuur), en rajoutant que ça serait bien de changer le joint de culasse, là. Oui oui. En revenant, on verra.
Arrivés à l’hôtel, dans la Beaujolais, il me restait genre 30minutes pour prendre une douche et me préparer. Entièrement. EASY.
Le marié étant supporter de St Etienne, le frère de la mariée de Lyon, et le débat à propos de ma robe blanc cassé prévue pour l’occasion avaient eu raison de ma tenue : je serai toute de vert vêtue. De toute façon, le foot, je m’en tape, et j’ai toujours eu envie de foutre un peu la merde à un mariage où je ne connaissais absolument personne.
C’était très sympa. Y compris le moment où on était tout content de trouver deux places dans l’église. Libres simplement parce qu’au dessus de la soufflerie. Je maitrise le maintien de robe avec l’élégance d’un camionneur, mais mon voisin de derrière n’aura pas vu ma culotte. Le prêtre non plus. ET CA C’EST IMPORTANT.

robe cranemou
(ça sera la minute mode de ce billet, comme le prouveront les prochaines photos, OUI, je peux faire pire que ce pas-coiffee-pas-maquillée-du-matin)(j’ai mis des chaussures noires en vrai)

Jour 2 (dimanche) : Le Luberon.
On avait la clim, on pouvait partir, donc.
On avait aussi dormi 3heures, certes. Et évidemment, je n’avais pas DU TOUT de gueule de bois, c’est pas vrai, je suis une fille fragile et migraineuse, c’est tout.
Un de mes rêves était de voir de mes yeux les carrières d’ocre du Luberon. Il n’en a pas fallu plus à mon chéri (qui est parfait)(oui je flagorne si je veux) pour m’y emmener pour la première journée. première journée qu’on a passé dans la voiture, hein, ne nous mentons pas. On a quand même fini par arriver à côté de Rustrel vers 17h dans un super hotel avec piscine et cadre parfait pour se détendre et éventuellement dormir avant de partir marcher le lendemain (et récupérer de la veille).

castel luberon

Jour 3 (lundi) : Le Colorado Provençal, Saint Saturnin, Gordes, Goult, Isle sur la Sorgue.

NON, on n’a pas chaumé. Le problème, c’est que dès qu’on voyait un panneau indiquant « ville médiévale » ou quelque chose dans le genre, on faisait le détour. Forcément, ça aide pas. Mais c’est tellement chouette d’improviser. Et c’était magnifique.
Le Colorado Provençal nous a pris une grosse partie de la matinée jusqu’à 13h environ. C’est très impressionnant et dépaysant, on se croirait… partout sauf là où on est en réalité. C’est aussi là que j’ai découvert le nouveau hashtag des vacances #1Jour1photoClasse… Parce que je vois des phallus partout, un peu, quand même…

Pour la petite histoire, tout de même, je me baladais seule à un moment donné, le chéri étant parti je ne sais où faire une photo de caillou. Étant donné ma petite taille, mes réflexes de survie ont grandement baissé quand il s’agit de ne pas se cogner la tête, puisqu’en général, je passe largement sous les obstacles. Alors, quand je suis passée sous cet arbre, j’étais sur de moi. Jusqu’à ce que cette branche se prenne dans mes cheveux et… m’accrochent directement à l’arbre.
J’étais là, au milieu du Colorado provençal, une branche agrippant par les cheveux, sur la pointe des pieds pour ne pas que ça me tire trop… Oui. Je sais. Ne rajoutez rien.
J’ai attendu qu’un couple passe par là pour demander qu’on me libère.
Ils se sont bien marrés les bougres en me détachant !

rustrel colorado provencal

Le détour par Saint Saturnin lès Apt, sur le chemin de Gordes, nous a permis de gravir quelques marches supplémentaires parce qu’on voulait absolument voir les ruines de la forteresse et surtout de nous sustenter dans une petite auberge où c’était bon et le service fort sympathique. Bon, nous, on était tellement crevé qu’on a pas été particulièrement avenant, c’est vrai. Mais je pense qu’on était un peu déshydraté quand même.

saint saturnin les apt

On nous avait parlé de Gordes avec des étoiles dans les yeux, alors on a parié dessus. Et… bon, OK, c’est très charmant, c’est tout à fait le genre de petite ville que j’adore mais là, tout ce monde, tous ces touristes, TOUS CES GENS alors que jusque là, on avait pas croisé un clampin et demi, j’avoue que ça m’a perturbé… Je vais donc devoir retenter ma chance hors saison pour me faire une vraie idée.

gordes

Goult fût plus à mon goût (et ne riez pas trop de ce jeu de mot, c’est un hommage aux gens du pays qui manient le détournement des noms de leurs villages avec un talent certain).
Un village figé dans le temps où on a usé nos semelles dans TOUTES les rues. On y a découvert le moulin de Jerusalem (à Goult, donc. Pas à Jerusalem. On aime marcher mais on a des limites). En faisant le tour des remparts, avides d’un café en terrasse pour se reposer un peu (et faire pipi oui ok), on a découvert que le lundi (je ne m’avancerai pas pour les autres jours), TU BOIS PAS DE CAFE à Goult. On a trouvé une superette, bu un litre d’eau chacun et finit de tester les limites de ma vessie (les toilettes publics de Goult sont parfaitement propres, sachez le)

goult luberon vaucluse

Je pense sincèrement qu’on était au bout à la fin de la visite… mais je ne sais pas, on était pris dans une spirale infernale et l’envie de découvrir encore.

« On y va ? »
« Oui oui »
Et puis on est passé à côté de l’Isle sur la Sorgue et en tant que grands amateurs de brocantes et vides greniers, il fallait qu’on s’y arrête. C’est une ville, tout de suite, c’est moins choupi que Goult ou Saint Saturnin. Mais c’est mignon aussi dans le genre et surtout, c’est la ville des antiquaires. Je me suis fais jouir les rétine avec du matos vintage que jamais tu ne verras ailleurs. Les prix étaient nettement moins sympas, eux.

isle sur la sorgue

On a fini par s’installer en bord de Sorgue pour manger un bout avant de rejoindre notre chambre d’hôtes à Sernhac.

En partant, j’ai dit que j’avais jamais vu le pont d’Avignon.

Alors il m’a montré le Pont d’Avignon.

Je me suis couchée sous 40°c, les pieds en mort cérébrale, mais en en ayant pris plein la vue toute la journée.

Jour 4 (mardi): Castillon du Gard, Uzès, Nimes, Bouzigues, Launac le Vieux.

Mais ça, je vous raconterai demain, parce que c’est déjà un peu long là en fait….

Vous pouvez regarder le magnifique Storify que Toniolibero a fait (il est bien hein ? je l’ai déjà dit ?) en attendant (pour les photos instagram, il suffit de passer la souris dessus pour les voir apparaitre… y’a de la blaguounette en pagaille je préviens), c’est bien pratique pour avoir une vue d’ensemble du road trip.

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5 points prouvant que la Reine des Neiges a changé ma vie

Presque deux ans.
DEUX ANS que la Reine des neiges est sorti au cinéma, et on en est toujours au même point : ça nous obsède toujours autant.
Depuis quelques semaines, en alternance avec les minions, certes.

Mais Elsa reste en tête de liste en ce qui concerne la lobotomie généralisée de nos cerveaux de parents.
OUI, on chante, on danse, on connait les dialogues par cœur. Limite, si on était doué en dessin, on referait nous même des scènes les yeux fermés.
Mais pire que ça, la Reine des Neiges s’est insidieusement incrusté dans nos subconscients jusqu’à faire partie intégrante de nos vies.

En tout cas de la mienne :

1/ Je ne peux plus toquer à une porte sans dire « Je voudrais un bonhomme de neiiiiige ».
Et là, on se rend compte qu’on toque assez souvent aux portes, en fait.

2/ J’essaie régulièrement de faire cette fichue tresse à Clapiotte, sans jamais y arriver, évidemment. Du coup, je connais au moins 42 youtubeuses de moins de 16 ans, ce qui est concrètement assez pathétique, à mon âge.

3/ Non seulement je connais « libérée délivrée » par cœur mais en plus je connais la chorégraphie. Du coup, parfois, je tape du pied au sol et j’imagine qu’il se transforme en glace.
Oui… je sais….

4/ Je vois Elsa et Anna partout.
Mais genre partout. Il suffit qu’une blonde et une brune se soient fait des tresses pour que j’y pense. Et comme la mode de la tresse est à son comble…

 

Elsa et Anna, donc, à un mariage de potes. NORMAL

5/ Je dis « Salut Jeanne d’Arc » régulièrement. Comme ça. Je rajoute « Jeanne d’Arc » après mon « salut », en chantonnant et avec l’air le plus joyeux du monde. Les gens pensent que je vais TRES BIEN.

6/ Bonus :  Je suis contente qu’il y ait un deuxième volet qui arrive.

Oui. J’aime me faire du mal.

Je me dis que ça passera.

J’espère….

elsa anna frozen
Mouhahahaha comme on lui pourri la vie TAVU !

ET ca c’est cadeau !

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Clapiotte et les bons stylos…

Dans moins de 2 mois, Clapiotte va rentrer au CP. En primaire quoi !
Fini la maternelle, je vais laisser mon bébé en septembre et déjà récupérer une jeune fille en janvier. Je SAIS que l’étape CP te change un enfant de cette façon qui te fait comprendre que le temps passe vite et que l’enfant t’échappe chaque jour un peu plus (j’écris des chansons pour Jean Jaques Goldman).
Clapiotte, vous l’avez connue avant même qu’elle ne sorte de mon ventre et grâce à qui ce blog existe (à vous de voir s’il faut la remercier)
Clapiotte grâce à qui je suis devenue la fameuse patiente de la 238 .
Clapiotte qui a déglingué mes tiroirs 1000 fois et qui a visé les prises avec ses boudins de doigts tout autant.
Clapiotte qui nous fait quand même bien marrer.
Le CP l’attend de pieds fermes.
Avec tout ce que cela implique, la lecture, l’apprentissage de l’écriture, la concentration, les devoirs, la consommation de 120 sticks de colle…
Bon, je pourrais être en stress devant tout ce qui nous attend, mais après avoir vu la maitresse de grande section, j’ai eu de quoi me rassurer, même si j’ai parfois douter qu’on parlait bien de la même petite fille toutes les deux.
Clapiotte est TRES sage (comme quoi, ils se foutent bien de nous) et attentive (bis). Elle sait déjà lire les syllabes et écrire son alphabet et niveau graphisme, à priori, elle se débrouille plutôt mieux que d’autres (la faute à N°1 qui lui montre le bon exemple et l’amour du dessin, du coup, pensez donc, elle s’applique pour le rattraper).
Son principal souci, à mon avis, en arrivant en CP, c’est sa façon un peu particulière de tenir son stylo… un peu n’importe comment. Et même si pour le moment ça fonctionne, je ne vois pas comment elle pourra continuer longtemps avec ses doigts dans cette position quand il faudra écrire un peu plus vite.
Les stylos à zones préformées seront peut être une bonne solution si ça devient vraiment difficile.
Justement, Stabilo a lancé la gamme de stylos EasyStart, spécialement conçus et développés par des experts afin de permettre un parfait positionnement intuitif des doigts sur le grip. Pour couronner le tout, la gamme est disponible en version gauchers et droitiers, chose assez rare pour qu’on le souligne, pas de raison qu’on oublie une partie des écoliers parce qu’ils n’écrivent pas de la même mains que la majorité.
EASYoriginal
A savoir enfin que la gamme est rechargeable et effaçable (pour l’EASYoriginal), ce qui peut être quand même très très utile dès le départ.
Je n’ai pas encore fait les courses pour la rentrée (et pourtant, c’est pas comme si la liste de CP était courte), je vais me laissé tenter je pense. Au cas où. Rien que les Easy Graph (les crayons quoi) sont top, avec leurs petites encoches pour mini doigts…
EASYcolors
Bref, je les rajoute sur la liste (parce que j’en avais pas assez).

Article sponsorisé

 

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Point Facebook

 C’est l’été, les vacances, la canicule, on fait fonctionner notre cerveau en fonction des rotations de notre ventilateur, JE SAIS tout ça.
Je sais tellement bien que j’ai une dizaine d’articles à écrire ici et que rien que l’idée de chauffer mes cuisses avec mon portable me donne des sueurs.

En attendant un regain de motivation (ou de fraicheur, au choix), je suis certaine que tu as raté plein de super trucs trop drôles qui se passent sur ma page facebook . Ouais, parce que là bas; je conjugue plus mes verbes et mes actualités se font en 4 lignes. C’est un truc de grosse feignasse, mais on y rigole quand même pas mal, je t’invite à venir. Parfois, je pose des questions métaphysique, parfois, y’a des débats idiots qui partent carrément en affaire d’état. Et puis quand même, souvent y’a Clapiotte et N°1 qui donne pas mal de matière à rigoler.

Voilà un aperçu des dernières semaines si tu as raté ça (pis ça me permets de conserver les perles des greffons d’une traite, j’avoue) :

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OUI. J’avais plus de coton, et je pensais que c’etait des lingettes demaquillantes. j’ai les yeux qui sentent les bras.

N°1 doit faire une rédaction où un jeune d’aujourd’hui rencontre un jeune de 1830.

Il a donc fait intervenir Doc et la Dolorean dans son histoire.

Je pense que mon éducation est terminée.

 

« mon anniversaire c’est le 22 du jour où il fait très froid »

Clapiotte sait entretenir le mystère.

 

« Bonne journée Sylvianne « 
« En fait c’est Viviane »

Ah.
Ça a du être chiant de se retenir de me le dire pendant 3 ans quand même. …

 

« T’aimerais bien faire un metier où il faut t’occuper des animaux N°1 ? »
« arf…euh… je sais pas trop…. »

« QUOI ? COMMENT ÇA DÉCOUPER DES ANIMAUX ???!!! »

Où quand Clapiotte déboule dans une conversation….

 

Je suis pas douchee.
Le frigo est vide.
J’ai faim.
Et je regarde des vidéos de mecs qui font de claquettes sur YouTube.
TOUT VA BIEN GRACE AUX INTERNETS

 

« N°1 quand tu rotes tu y vas à fond les manettes »
« Et toi Clapiotte quand tu pètes ça nous brûle les yeux »

Cette conversation m’a légèrement échappée.

Capture d’écran 2015-07-15 à 12.08.43

 

N°1 dans la Cathédrale La Major à Marseille :
« Ouais… bon ça manque un peu d’ambiance quand même hein »

 

« Ça doit quand même être bien d’être comme toi. Avec tout ça comme poils tu dois jamais avoir froid »

Ou quand Clapiotte tente le compliment.
‪#‎LesGossesCestLaMerde‬

 

Euh…. Les parents de la classe de Clapiotte qui me donnent des sous parce que ma fille a distribué ses pièces de la « petite souris »…
Ça devient gênant.
‪#‎ClapiotteDesBois‬

 

« On t’aime parce que t’es pas comme les autres mamans. T’es un peu folle »

N°1 & Clapiotte, fils et fille de leur mère. Mai 2015.

‪#‎BonneFeteMoiMeme‬

 

Achat des crampons pour N°1.
Moi : « elles sont chouettes celles ci » (je suis hypocrite si je veux)

Le vendeur : « c’est celles spécialement éditées pour Ronaldo. Vous connaissez quand même Ronaldo ? »

Moi : « Le brésilien de la coupe du monde 98.. bah oui quand même »

Regards dépités entre mon fils et le vendeur.
« euh… non »
CRISTIANO. DONC.
Je vais jamais m’y faire je pense.

 

« Tu m’as pas laissé les clés du garage »

« T’as regardé dans la boîte à clés ? »

« On a une boîte à clés ??????? »

Parfois, j’aimerai pas vivre avec moi.

 

Un couple de chinois qui me demande leur chemin en anglais et Clapiotte qui leur dit « Ni Hao » avant que je leur réponde. ..
‪#‎Priceless‬

Famille Cranemou = Office du tourisme officiel de Lyon

cat

« Clapiotte est très appliquée, attentive et sérieuse « 

Je pensais que sa maîtresse me parlait de de quelqu’un d’autre quand….

 » Et qu’est ce qu’elle est drôle « 

Hey le CP ! Clapiotte is coming !

 

« La VRAIE et SEULE question qui se pose quand les beaux jours se pointent est :

« Pourquoi les gens écoutant de la musique à fond dans leur bagnole, fenêtres ouvertes, écoutent SYSTEMATIQUEMENT de la GROSSE MERDE ? » »

 

 

Tu laisses ton verre d’eau fraîche 5min sur la table et il devient chaud dégueulasse.

Tu laisses ton café chaud 5min sur la table et il devient froid dégueulasse.

CETTE CANICULE N’A AUCUN INTÉRÊT !

 

MOI (plein de bonne volonté à fournir un savoir infini à mes enfants) : « Quelqu’un sait ce qu’on appelle « le chant des sirenes » ? »

N°1:  » Une chanson de policiers ? »

…. Il reste 2h de route. Ça PEUT être long.

 

 

« Hey Maman, c’est quoi qu’on a découvert en premier sur la Terre ? »

Clapiotte ne connait pas la trêve estivale donc.

 

 

« Clapiotte tu peux baisser le son ? »
« C’est parce que j’ai froid »

Ha.
Bon.

 

Punaise, quand je relis tout ça, je me dis que… tout de même…..

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Comment supporter la canicule en 10 astuces ?

Comme on est ici sur un blog hautement informatif et à la pointe du scoop, sachez le : il fait chaud.

Ouais ouais, comme me l’a annoncé N°1 récemment de façon très perspicace : « je crois bien que c’est la clavicule ». A défaut d’être météorologue, il sera peut être kiné.

Donc, la canicule. Oui. Il fait chaud, on transpire, on se plaint, on a peur pour nos petits vieux et nos bébés, on regarde à travers les vitres arrière de chaque bagnole si quelqu’un n’a pas oublié son bébé tout ça tout ça.

C’est pas facile tous les jours. Mais heureusement, je suis hyper maligne et j’ai des tas de solutions pour lutter contre cette chaleur étouffante qui nuit gravement à la sieste de 14h. Évidemment, dans mon immense générosité, je partage avec toi.

 

1/ Bois !

J’ai inventé l’eau chaude. Je sais.
Alors, globalement, bois plutôt de l’eau. Tu peux aussi boire une bière mais si tu peux éviter de prendre une cuite à la vodka, c’est mieux, rapport que ça se sera pire niveau déshydratation.
Bon, le seul problème, c’est qu’il faudrait pas boire de l’eau sortie directement du frigo, parce que ton corps comprends pas trop ce qui lui arrive tellement c’est froid, du coup c’est la folie à l’intérieur de toi-même. JE SAIS que tu en crève d’envie de cette eau gelée qui te congèle la glotte, mais lutte un peu avec tes envies, ça t’apprendra un peu la volonté.
La solution reste de sortir la bouteille du frigo et de te la faire rouler sur ta nuque, tes bras, tes jambes, ton dos, voilà, comme ça, hmmmm, c’est bon hein ? Ouh lala, qu’est-ce qui nous arrive ?
Avantage : Vu comme t’as chaud, ta peau va vite mettre une claque à ta bouteille niveau température. C’est bon, tu peux la boire. A la tienne !

2/ Lave ton linge !

Moi, je déteste étendre le linge. Mais genre ça doit être la corvée que je déteste le plus.
Mais pour une fois, faut avouer que c’est pas mal. Du coup, je te conseille de laver tes draps une fois par jour (de toute façon vu comme t’as transpiré cette nuit, ça leur fera pas de mal. Et au lieu de les étendre, quand tu sors ta machine, branche ton ventilo, et allonge toi dessous tes draps mouillés. De temps en temps tu lèves le draps pour faire passer l’air. Et tadaaaam t’as presque froid. (j’ai dit « presque », je suis pas Dieu hein)
Bon… vaut mieux être seul pour faire ça. Sans vis à vis. Et du temps… quoi que ça sèche relativement vite.
Certes, si tu fais pareil avec les fringues, ça marche pareil, mais ils seront bien froissés. Ceci étant dit, tu as déjà l’air d’un sac dans ta dégaine « je pète de chaud », donc bon… es-tu vraiment ce genre de considération près ? (moi non en tout cas).
3/ Fais tes courses !

Va chez Picard et lis TOUTES les compositions de TOUS les plats préparés. Comme si tu hésitais.
Repars avec un paquet de petits pois surgelés que tu te colleras derrière la nuque le temps qu’il décongèle. Ca fera une bonne salade pour ce soir. Tu peux recommencer chaque jour en variant avec des lentilles, des oignons en cubes, des framboise. Si y’a plus de tout ça, laisse aller ton imagination, j’ai confiance !
Bon app !

4/ Mouille toi !
Rien de sexuel hein (si tu as le courage, d’ailleurs, d’avoir une quelconque activité sexuelle en pleine canicule (et pourtant le mot aurait pu être plein de promesses), je te remercie de me faire parvenir tes 10 conseils par le formulaire de contact, tu m’intéresses).
Donc, mouille toi. Souvent. Vise les parties qui chauffent le plus vite, du genre, ta nuque, ton front, l’intérieur de tes coudes, l’arrière des genoux, les chevilles, le bas de ton dos et l’aine. Alors, ouais, c’est pas classe de se mouiller l’aine entre deux pause pipi au bureau, je sais, mais à un moment on s’en fout. De toute façon vu la tête qu’on se traine à transpirer comme des veaux, tu peux démonter ton brushing, ton make-up et prendre des positions improbables pour te mouiller, ça sera jamais pire.

5/ Humidifie tes habits !

Perso, je prends le débardeur directement au saut de la machine et je l’enfile. Ca se voit que c’est mouillé ? De toute façon, quand il sera sec, je le tremperai de sueur, donc bon… je m’en bats un peu les couettes à ce niveau.

chaleur canicule fait chaud dehors ta gueule

6/ Revois les distances relationnelles !

Je n’aime pas la promiscuité. Mais alors la promiscuité pendant les grosses chaleurs, c’est carrément la torture.
je ne fais plus la bise, je ne serre plus les mains et il est absolument HORS DE QUESTION que la peau suintante de quelqu’un d’autre vienne glisser sur la mienne. Même celle de mes enfants. J’impose 50 cm de distance minimum. Bon, dans les transports, c’est plus compliqué. L’annonce à la foule que tu as surement une gastro peut éventuellement à t’aider à faire un peu de place. Marche aussi avec la tuberculose.

7/ Investis dans un congélateur !

Après « boire », ça reste le conseil le plus pertinent, je sais, je suis comme ça. Tu peux mettre la tête dedans. Ou les bras. Ou toi tout entier (le ferme pas quand même, on sait trop ce que ça fait). Accessoirement, il stockera tes 1800 sachets de petits pois (parce que la salade de petits pois, ca va bien 2 minutes, mais on se lasse quand même à un moment).
Je te prie de prendre ce conseil avec précaution et faire gaffe à tes enfants… y’a des gens qui ont été arrêtés pour ce genre de choses…

8/ Décore ta cave !

T’auras pas le wifi, CERTES. Mais en te prenant un peu pour une Damidot de la canicule, y’a moyen de te faire un petit coin nuit sympa avec une bougie et du papier peint imprimé « calotte glacière ».
Bonne nuit !

9/ Ne te sèche pas !

As tu déjà connu cette sensation de te balader nu-e chez toi en te laissant sécher à l’air libre, le cheveux gouttant sur tes rein, bénissant le moindre courant d’air qui te fait un effet « clim » immédiat ? Si oui, alors tu sais. Si non, alors je ne peux que te conseiller.
Le vrai souci, c’est de partir au taf nu-e pour sécher dans la rue. C’est pas encore tout à fait accepter, même en ce moment où notre look compte peu. Les gens sont pas ouverts quand même…
Astuce de sioux : sèche toi quand même les pieds, parce que te péter une jambe et supporter un plâtre, là tout de suite, c’est VRAIMENT une idée pourrie.

10/ Lis les conseils du ministère de la santé !

Ils sont vachement plus sensés que les miens.

http://www.sante.gouv.fr/canicule-et-chaleurs-extremes.html

11/ (bonus) Mange une bonne raclette

T’as vu ? Ça peut être pire encore que ce que tu pensais. Alors arrête de te plaindre un peu s’il te plait !
12/ Fais des bains de pieds (sur un conseil de DIM en commentaire).

Je vous laisse lire son vrai conseil en com. POur ma part, je rajoute qu’il faut BIEN EVIDEMMENT y rajouter de ces petits poissons qui se nourrissent de la peau morte des pieds des gens (ouais, on est pas tous poisson clown TAVU, pas de bol quand même… ça fait relativiser quand on se plaint de notre taf). Tu vas te faire plein de fric au bureau, c’est génial !

13/ (bonus) Appelle les bons potes.

Genre, ceux qui ont une piscine, une clim, une terrasse à l’ombre avec brumisateurs intégrés. Tu n’en as pas ? Change de potes !

14/ (bonus) Si tu as une piscine, des brumisateurs sur ta terrasse ou une clim chez toi ? Call me maybe, je cherche des amis neufs.

 

BON COURAGE !

 (Y’a CityCrunch qui te donne ses bons plans où te planquer à la fraiche sinon. c’est à Lyon, mais pour la plupart, ça marche dans toutes les villes)

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