Bref, je fais toujours des travaux.

En vrai, je me demande si un jour on sort de la spirale infernale des travaux de rénovation.
Au tout départ, j’avais bien visualisé le potentiel de l’appartement et le gros des travaux, bien qu’il m’ait mis sur les rotules, a été accompli avec succès. Restaient quelques finitions, une dernière couche de peinture dans la chambre et la salle de bain et c’était officiellement terminé pour ce qui était du « principal ».

Hier, contre toute attente, j’ai appelé mon cousin, ressorti les pots de peintures et le scotch de masquage et en une matinée, on a ENFIN rendu les murs de ma chambre blancs, tout comme la salle de bain (qui gardait des vestiges de peintures vert-chewing-gum à te faire le teint de Shrek depuis presque un an.).
Ça m’a rappelé à quel point les travaux ne me manquaient pas, mais aujourd’hui je peux le dire : encore quelques joints, un escalier à peindre et deux-trois barres de seuil à fixer et on en aura FINI officiellement !
Bon, y’a aussi la porte d’entrée à raboter un de ces quatre (si jamais tu as un rabot, à Lyon, je te serais hyper reconnaissante pour un prêt de quelques jours…)(je dis quelques jours parce que je sais bien que je vais pas le faire le jour même, ne rêve pas, j’ai la motivation d’un lamantin en ce qui concerne cette fichue porte).

BREF, c’est là que commencent les trucs plus sympas (j’ai déjà dit que c’était jamais fini ou pas ?) : Les salles de bain et la cuisine. On veut qu’un jour notre appart puisse nous ressembler complètement oui… PARCE QUE C’EST NOTRE PROJEEEEEET (pardon)(y’a certains trucs que je vis pas très bien ces derniers jours) !

Parce que LA, comme ce n’est pas moi qui vais le faire, c’est déjà vachement plus drôle.

 

Moi, je vais enfin être la diva qui dit ce qu’elle veut, ce qu’elle veut pas, ce qui serait bien. Je vais avoir 680 onglets ouverts sur mon ordi qui rame pour bien être sûre de mes choix.
Par exemple, dans ma salle de bain actuelle (je ne parle même pas de l’autre, où il serait nécessaire de casser, bruler le tout au napalm et revoir le principe même de la pièce), il y a un meuble avec une vasque des années 80 même pas adapté en dimension, une cabine de douche avec une marche (UNE MARCHE !) dont les carreaux intérieurs sont décorés avec des petits ET des gros poissons exotiques bleus et jaunes, un sol en carrelage façon damier blanc et bleu lasuré du plus vieil effet kitsch et un espace perdu en prime. B.O.N.H.E.U.R.


C’est de toute beautayyyy hein ?

En attendant de pouvoir m’y mettre sérieusement, je mets en favori les sites qui m’inspirent le plus, notamment celui de Lapeyre , et ses rubriques inspirantes sur leur « mag » et je viens de rajouter leur nouveau catalogue à mes livres de chevet. A la base, je dois avouer que je croyais qu’il ne faisaient que dans la menuiserie de fenêtre (je suis vieille et j’avais ce souvenir là de quand j’étais petite, à cause de mon pépé menuisier), mais à force de surfer de site en site, ils revenaient sans arrêt et faut avouer qu’ils ont plutôt bien évolué pour s’occuper de nos maisons en entier (tout en produisant la majeure partie de leurs produits en France)(je précise parce que je commence à avoir un regain de volonté de consommation responsable et que c’est pas rien du coup)

Du coup je les aime d’amour tout en les détestant un peu à cause leurs dossiers « inspiration et tendance » qui m’inspirent un peu trop. Je suis plus à un paradoxe près dans ma vie de toute façon. D’ailleurs, en discutant avec une amie qui a eu à écrire pas mal de dossier du type « où acheter sa cuisine ? » ou « 15 astuces pour sa salle de bain » pour un magazine que je tairai, elle m’a certifié qu’elle les citait tout le temps car ils revenaient sans cesse quand elle avait besoin de témoignages. En même temps, Lapeyre (y’en a pas deux)(fallait que ça sorte) étant le précurseur de la cuisine modulaire, ça ne m’étonne pas trop.

Me reste à prendre RDV pour commencer à mettre en forme mes désirs et la réalité et me préparer peut-être bientôt à vivre dans THE appart, celui que j’avais imaginé la première fois que je l’ai visité.

En attendant, juste, si quelqu’un pouvait prendre en charge ma chère moitié ça m’arrangerait, rapport que même si il a son avis à donner, il a passé 1h20 hier soir pour trouver une vis et une cheville adaptées à notre mur et au tableau à accrocher et VRAIMENT, j’ai plus la patience de lui faire des tutos personnalisés.
Il perd un peu ses poils, mais il peut t’expliquer la politique comme personne (sans te juger)(ça peut être utile en ce moment), il fait des blagues (pas toujours drôles en soi, mais tu peux te moquer de lui il est pas susceptible) et si tu lui donne un ballon, il peut jouer pendant 3h sans se plaindre. Par contre, il analyse les films que tu regardes avec lui à voix haute, donc faut trouver une autre occupation si tu supportes pas ça. Je le prête, donc, pour toutes les fois où je vais encore devoir prendre en main cet appart.
Je fais un Doodle et vous vous le dispatchez sur les 4 prochains mois ? On fait comme ça ?

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Blogueuse cul-binaire

[Cher membre de ma famille, sache que cet article n’est qu’invention. Je suis bien évidemment toujours vierge et vertueuseet pour ne pas croire l’inverse je t’invite à passer ton chemin pour cette fois]

 

Haaaa tu l’attendais comme le messie cet article-là hein ?
Ça tombe bien, c’était Pâques.

Pour te redonner le contexte, on a rigolé sur Facebook il y a quelques semaines parce que j’avais reçu un mail me proposant de tester des vibromasseurs et que, bah oui, ça fait quand même sourire ce genre de demande.
D’abord parce que j’ai jamais trop eu à parler de sexe sur le blog, mon petit côté mormon, et puis parce que je me dis qu’après avoir fait une pub pour du PQ et des articles sur les tampons anti mycoses, je m’attendais plus à un truc moins fun dans le genre des propositions WTF, par exemple, parler du traitement des hémorroïdes par le yoga tantrique (rigole pas, je suis sûre que quelque part ça DOIT exister).
Bref, on s’est marré et puis après une journée à faire des blagues vaseuses je me suis quand même rendue à l’évidence : la curiosité et l’envie de me marrer un coup (huhu) étaient bien plus fortes que ma culture mormono-moldavo-balai-in-zi-ass.
J’ai dit ok et quelques jours plus tard arrivaient dans ma boite aux lettre un prof de tennis et son pote le français et je suis ainsi devenue blogueuse Cul binaire.

Parce que c’est d’abord ÇA, les petits sextoys Smile Makers : un marketing à la fois drôle et choupi.

Tellement qu’au moment où il a fallut faire mon choix, je ne savais pas du tout, parce que déjà, dans ma tête de collectionneuse compulsive de trucs mignons, je les voulais TOUS.
Oui, oui, juste, à la base, parce que c’était vachement bien présenté.
De la boite que tu as du mal à jeter (mais que tu finis par jeter parce que Clapiotte tombe dessus et qu’elle trouve ça vachement mignon pour en faire une cabane pour Lady Bug Morpiona, un Pet Shop rare à n’en point douter) aux petites phrases humoristiques qui présentent chaque produit, tu ne sais plus trop où ton petit cœur-joueur penche.

Voici donc mon raisonnement pour choisir deux d’entre eux (ça a dû me prendre environ 12 heures, en vrai) :

« Son yacht, son jet privé. Ce type est un fin collectionneur des belles choses et il a jeté son dévolu sur vous. Il est puissant et plein de ressources, dont il sait faire bon usage »
Le sextoy classique, en somme. Simple et efficace.
N’en ayant jamais eu je me suis dit qu’il fallait peut-être commencer par ça. Et puis je suis bien trop curieuse alors j’ai renoncé pour d’autres.

« Il fait chaud par ici, ou c’est vous ? La maison peut être en flammes, mais ce héros casqué n’a pas peur des situations torrides. Il est fort. Il n’a pas froid aux yeux »
Bon, moi, le côté pompier, déjà, ça me parle vachement, rapport que n’importe quel mec en uniforme ressemblant à un pompier (ça inclut parfois des gens du bâtiment, donc), je crie « Pompiiiier » et j’ai un filet de bave qui coule jusqu’à mon menton. J’ai regardé beaucoup trop de séries américaines dans les années 90 pendant l’avènement de mes fantasmes pubères.
La forme du jouet étant suffisamment équivoque, et sachant quand même vachement bien maitriser ce qu’il se passait au niveau de l’entrée de la salle des fêtes, j’ai préféré laisser sa chance à un autre cette fois-ci encore.

« Il est bronzé, irrésistible dans son short blanc, et il sait parfaitement quoi faire de son coup droit. Pour lui, le jeu est bon si on atteint sa cible. Donc, après une longue session au filet, rien de tel que de l’emmener chez vous pour jouer le dernier set en privé. »
Bon, j’avoue, j’ai eu peur par rapport à sa forme. Mais au final, il est pas si gros (voire pas gros du tout, mais ça dépend peut-être d’avec qui tu fais tes parties de tennis d’habitude, si ça se trouve, Toniolibero il a un grand chistera alors que le reste du monde a une raquette de badminton, on sait pas !)
Tu as compris, j’ai donc pris celui là en premier choix.

« Qui sait ce qu’il veut dire, mais est-ce vraiment important ? Ce linguiste sexy vous envoutera avec son son regard de braise et sa maîtrise de la langue! Mettez-vous à l’aise, Mademoiselle et profitez de la leçon. Car quand il s’agit de passion, ce maître sait de quoi il parle. »

Alors lui, c’est le truc qui éveille ta curiosité puissance mille.
D’abord parce que faut avouer qu’il te promet un truc plutôt cool en soi, surtout quand ton mec a souvent foot le soir et que t’as déjà épuisé toutes les séries disponibles sur Netflix pour passer le temps.
Il m’a surtout interpellée par son fonctionnement.
Est-ce un aspirateur à mijole ? Une langue va-t-elle sortir du bignou pour t’affoler le starter ? Est-ce que j’allais définitivement abandonner toute vie sociale à la suite de ce test ? Allais-je reléguer mon mec au placard tellement l’engin surpasserait ses qualités de linguiste pourtant confirmé ?
Trop de questions se posaient, j’ai donc choisi aussi celui-ci.

Pour parfaire le tout et parce que c’est quand même recommandé, on a glissé un lubrifiant « soyeux » dans la boite histoire de ne pas avoir trop d’excuse le jour venu.

Et c’était parti pour le test.

Pour commencer, j’ai fait faire la course à mes nouveaux jouets sur la table. Parce que c’était drôle.
Sans aucune surprise, le sportif a largement surpassé le petit français.
A savoir aussi que la puissance n’est pas suffisante pour monter un blanc en neige, désolée, il faudra leur trouver une autre utilité si jamais leur fonction première ne convenait pas.

Après, pendant un temps, ils sont restés là à ne pas bouger.
Parce que OUAIS, je fais la maligne, mais à 36 ans, quand t’as jamais eu recours à un sextoy de ta vie, tu te sens un peu comme une poule devant un couteau (ou comme Mon mec devant un quelconque clou à planter) : tu sais pas trop par où commencer ni comment.

36 ans ? QUOI ? T’avais JAMAIS essayé un sextoy ???? Pouah tu vivais dans une grotte ou quoi ?

Non. Juste sincèrement, jusque là, j’ai jamais trop vu l’utilité de la chose, rapport  qu’avant les enfants, j’étais un peu jeunette dans ma tête, après, j’ai eu ce qu’on peut appeler une vie sexuelle basique, voire compliquée pour un tas de raisons (dont celle d’être mère avant le reste, alors les sextoys, autant te dire que t’y penses pas vraiment, sachant que tu as même oublié ce que c’était que le reste de toute façon, tu risques pas d’en arriver là) et qu’ensuite, j’ai découvert qu’on pouvait s’éclater… tellement qu’il ne m’était pas vraiment venu à l’esprit que l’intervention qu’autre chose qu’un homme (ou mes doigts, hein) était utile.

C’est là où je me gourais.
Ce n’est pas « utile ». C’est juste autre chose. (enfin, si, si jamais tu as personne et que tu n’as pas de doigt, ça peut devenir utile en fait).

Un soir de match de foot sans série Netflix à regarder, je me suis lancée (on dirait que je viens de sauter dans un wingsuit du haut d’une falaise non ?)
Seule donc, tu as compris.
Bon.
Soyons honnête, je préfère vachement le sexe avec un être humain.
J’ai trouvé ça long et un chouille pathétique, il a fallu que je fasse appel aux tréfonds de mon imaginaire pour en venir au fait, au final, j’étais un peu déçue, parce que je m’attendais clairement à un truc de dingue pour n’obtenir « que » la base syndicale (je sais que pour certains, c’est déjà pas mal, mais j’ai le niveau d’exigence dressé façon verge effarouchée). (cranemou, humoriste, 2017.)

Quand mon footeux du dimanche fût revenu, il était bien déçu d’apprendre qu’il avait raté ça.
HINNN HINNNN !
Nous y voilà.
L’homme préfère le sextoy par rapport à moi, EN FAIT ? (pas qu’il choisirait entre le sextoy et moi, hein, juste qu’il a visiblement plus de passion pour la chose que moi-même et avait déjà pas mal d’idées en tête)(pour moi)(pas pour lui)(elle est compliquée cette phrase)
Visiblement, ça l’émoustillait bien plus que ce que j’imaginais. Enfin, non, je le savais en vrai, je vais pas te mentir, je pense que c’est au moment de la réception du colis qu’il a d’ailleurs érigé un autel au nom de ce blog.

Bref, on a aussi essayé ensemble.
J’ai pas fait de photo, désolée, mais je peux te dire que si tu es un tantinet joueur, c’est un truc improbable qui se passe au niveau de tes sens. J’ai cru qu’on m’avait perdue à un moment.
Soit il manie le truc vachement mieux que moi, soit l’option de l’utilisation à deux me convient mieux, soit les deux, soit j’en sais rien, j’ai à moitié fait un malaise donc voilà, hein, c’était drôlement bien cette histoire.

Donc j’en pense quoi au final de cette histoire de test de jouet phallique à mon âge ?

  • C’est marrant, mais faut être à l’aise avec son corps et ses sensations à la base.
  • C’est plus drôle à deux que toute seule (mais j’ai jamais aimé être seule de toute façon)
  • C’est joli (et ça compte)
  • Je regrette de ne pas avoir connu ni pu franchir ce cap à un moment de ma maternité où j’étais un peu tendue au niveau du bénitier.
  • Je mourrai moins bête.
  • Mon mec me kiffe tellement.
  • Les mecs de mes copines m’appellent en me demandant de publier cet article pour les convaincre à leur tour d’essayer. Je sais donc quoi offrir pour les 20 prochains anniversaires de potes à venir.
  • Il parait qu’une vie sexuelle de qualité rallonge notre vie de 10 ans. Je vais sûrement vivre jusqu’à 145 ans du coup…
  • PS : le « frenchman » n’est PAS un aspirateur, donc, promis.
  • PS 2 : l’utilisation couplée des sextoys et du lubrifiant est un atout de taille à ne pas négliger sans pour autant en abuser sans quoi tu transformeras vite le dîner au Y en sorte de descente sauvage de pentagliss à Aqualand

Mais allez, maintenant que tu es sur le point de commander un de ces petits Graal pour animer ta salle de jeu, je te propose de gagner l’un d’eux accompagné d’un lubrifiant de ton choix.
Fais pas ta/ton timide, je t’assure que ça vaut le coup.
Pour jouer, tu me laisses un commentaire ci-dessous en me disant quel serait ton choix (masseur + lubrifiant à choisir ICI ) et tu peux même me raconter un truc drôle à propos de sexe, au point où on en est, il n’y a pas de raison que je sois la seule à m’épancher sur le sujet.
Tu peux aussi liker l’ Instagram de Smile Makers et leur facebook pour avoir une chance de plus au tirage au sort (me donner ton pseudo dans le commentaire, du coup, que je puisse comptabiliser )
Et la mienne au passage si jamais ça te dit (là y’a rien en plus, juste je suis telement sympa, ça vaut le coup… hum)
Remplis bien un mail valide sans quoi il me sera difficile de contacter le gagnant.
Vous avez jusqu’au 30 avril minuit pour jouer et vous pouvez bien évidemment partager la bonne nouvelle pour répandre des smileys sur les internets.

Les masseurs sont disponibles sur le shop de la marque ICI ou chez Monoprix pour 39,90€. Et avec le code CRANEMOU, tu auras un lubrifiant offert pour tout masseur acheté (hors surfeur) (et avoue que taper « cranemou » au moment de commander un sextoys ça a une autre classe, quand même).

Allez, bisous et cœur avec nos fantasmes.

 

 

 

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Wake up


©EFIX

Je voudrais te dire un truc et fallait que ça sorte, je crois que je me sentirai mieux après.
Un truc pas très drôle, mais un truc qui me tord l’estomac depuis des jours, et promis, ce ne sont pas (que) les chocolats.
J’ai réalisé que nous allions décider tous ensemble du dernier président qui représentera notre pays avant que mon enfant, mon BÉBÉ n’ait le droit de vote lui-même.
C’est pas un truc fou cette histoire ?
Si.
C’est fou.
C’est dingue parce que là, dans quelques jours, on en aura assez parler. Il faudra se bouger de quelques mètres pour prendre cette décision qui nous rassemble ou nous sépare.
Ce choix-là sera celui qui conditionnera la vie de mon petit.
Ses réflexions, ses aspirations, ses idéaux, ses passions, ses vocations et ses principes d’adultes vont se bâtir ces prochaines années et beaucoup de ces choses là dépendront de ce qu’on fera ce week-end, nous, tous ensemble.

Il est suffisamment grand aujourd’hui pour comprendre que quelque chose a merdé cette année en particulier, mais pas mal d’autres juste avant aussi.
Il est suffisamment grand aujourd’hui pour me demander dans une même phrase si c’était bientôt la guerre, comment mangeaient les pauvres, si c’est vrai qu’on envoie des enfants se faire sauter sur des mines et si on ne peut pas concrètement faire quelque chose pour la planète au lieu de brasser du vent.
Il est suffisamment grand pour avoir conscience de la tristesse dans laquelle on s’enfonce et ça fait mal à mon petit cœur de maman qui voudrait voir ses enfants vivre plus légèrement.
Il est suffisamment grand pour me demander si je l’autoriserai à devenir résistant pour défendre sa liberté, parce que c’est son grand truc, la liberté, mais que tout bon Charlie qu’il est, je suis quand même sa mère.


Tu vois, mon fils, c’est le gamin à droite, et moi, je suis au fond en train de le surveiller quand même un peu, faut pas déconner.

 

Je ne vais pas te faire un long laïus plein de bonne morale, parce que je n’ai de leçon à donner à personne, mais je voudrais te dire ce que j’ai répondu hier quand il m’a demandé pour la 140ème fois pour qui j’allais voter.

Je lui ai dit que j’allais voter pour celui qui représentait le plus mes convictions, dans tout ce que je ressens, ce que je voudrais, ce qui est important à mes yeux.
Il savait déjà alors il m’a demandé si j’étais sûre parce que bon, celui-là, il n’allait pas gagner.
J’ai répondu que pour une fois j’allais prendre tout mon courage et rester droite dans mes bottes plutôt que de me rallier à d’autres qui, certes paraissaient mieux placés, mais ne représentaient pas mes valeurs voire, pire, me faisaient peur en me demandant d’en renier une grande partie.

Fist in the air, in the land of hypocrisy

Au final, grâce à lui, j’ai mis un terme au questionnement qui m’envahissait de plus en plus, me mettant en tête qu’il fallait déjà « voter contre » ou « voter utile ».
Je vais juste voter pour ce en quoi je crois.
Parce que je suis persuadée que c’est ce qu’il y a de mieux.
Et il a hoché la tête.

Je ne jugerai pas les autres.
J’ai même pas mal de respect pour les personnes remplies de tant de convictions qu’ils n’ont jamais douté de « leur » candidat.
J’ai le plus grand respect aussi pour ceux qui se déplaceront pour dire que personne ne leur convient.
En fait, globalement, à part une poignée de gens que je ne peux comprendre tant dans leur démarches que dans leurs arguments, je respecte ceux qui se déplaceront dimanche.
Encore plus ceux qui choisiront en fonction de leurs convictions et non de leurs craintes ou de leurs égos.
Parce qu’être du côté de ceux qui « ont gagné d’avance, c’est trop facile, c’est pas du jeu, quand ça implique de trahir tes propres opinions.

Movements come and movements go
Leaders speak, movements cease

Parce qu’à un moment, dans ce monde tout triste que j’offre à mes enfants, j’ai plus envie de me dire que j’ai pas essayé alors que j’en avais le droit.
J’ai envie de croire encore que les gentils gagnent sur les méchants, que le bien, c’est mieux.
J’ai envie que mon fils croit encore qu’au delà de l’hypocrisie, la triche, le mensonge et la mégalomanie, on a le droit de vouloir meilleur pour nous, les autres et le reste et qu’il suffit peut-être juste de sortir de la torpeur ambiante et de commencer à le dire.
Si lui est assez grand pour concevoir être résistant, je suis bien obligée de prendre en exemple ce chouette enfant.

 

WAKE UP !
How long ? Not long, ’cause

What you reap is what you sow.

 

 
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Coucou, tu veux connaitre mes bons plans du moment ? (Cadeau inside)

Bonjour bonjour, C’est Cranemou les bons tuyaux !

Tu sais, régulièrement et certainement parce que mon adresse mail est un chouille trop visible sur ce blog, je reçois des mails m’annonçant des nouvelles plus formidables les unes que les autres (ou moins)(souvent moins, il faut bien l’avouer).
Tout ne changera pas nos vies, du coup, la plupart du temps, je mets dans la corbeille laisse mourir le temps de recevoir d’autres mails tout aussi intéressants pour faire descendre les précédents dans les tréfonds de ma boite mail.
Mais parfois, je me dis que ça peut vous être quand même utile, alors voilà quelques « bons plans » retenus pour vous.

  • CHEZ KING JOUET
    Jusqu’au 24 avril les magasins King Jouet proposent 20% de réduction sur une grande sélection Disney, du coup, on est allé voir ce que ça pouvait donner et on est reparti avec des petits cadeaux pour pas trop cher pour les greffons (et pour les anniversaires des copains à venir aussi, tant qu’à faire) : Du Marvel, Star Wars, Cars, Vaiana et Reine des Neiges etc… autant vous dire que ça vaut le coup.
    Et si vous avez l’occasion d’aller en magasin, c’est assez sympa en ce moment car ils proposent des animations, dont des tests de certains jeux en rayon, et ça, moi, j’aime bien tester pour me faire une idée avant d’acheter des trucs.
    Du coup, donc, j’ai une carte cadeaux de 25€ à vous faire gagner (et tu vois, par exemple, pour 25€ grâce au 20%, tu peux avoir Vaiana, Captain America ET le jeu de pousse-briques ci dessous. OUAIS !).
    Pour tenter votre chance, laissez moi un commentaire en me disant quel produit de la sélection Disney ferait plaisir à ton greffon personnel.
    Vous avez jusqu’au 17/04/2017 17h. Je tirerai au sort le gagnant et le contacterai par mail.

  • A VOT’ BON COEUR
    La Course Des Héros aura lieu le 18 juin au Parc de Gerland.
    A l’occasion de ce défi caritatif, je soutiens l’association « Horizon Parrainage » pour leur permettre de financer leurs actions auprès des 110 enfants parrainés et des 50 demandes de parrainage en attente.
    Le parrainage de proximité permet à chaque enfant de découvrir d’autres horizons en vivant des expériences nouvelles, qu’elles soient culturelles, sportives, ou simplement humaines. Il apporte ainsi des ressources et un soutien complémentaires qui peuvent conduire l’enfant à mieux envisager sa vie d’adulte.
    L’association est toujours à la recherche de bénévoles (plus d’infos ICI).
    Elle participe à la course des héros et a du coup besoin de tout le soutien possible afin de collecter un maximum de don et pouvoir bénéficier de l’aide dont ils ont besoin.
    Si vous souhaitez participer à cette collecte c’est ICI QUE CA SE PASSE (merci d’avance  pour eux)(vous avez qu’à faire comme si c’était pour dire merci pour le concours précédent ;) )
  • A LYON :
    En terme de bons plans, j’ai aussi, du coup, recensé plein de chasses aux œufs qui auront lieu ce week end à Lyon sur un billet chez Lyon Family Crunch (et y’en a un paquet).
    A propos de Lyon Family Crunch, nous cherchons en permanence des rédacteurs  ou des idées. Donc si vous avez testé des trucs cool en famille, que ce soit le dernier film, une ballade, un resto (à Lyon ou dans la région même), si vous avez des choses à dire, n’hésitez pas à vous manifester. Soit pour écrire votre propre chronique, soit pour me raconter un peu et je l’écrirai moi-même –>natachart @ hotmail.fr

 

  • EN LIGNE :
    Contre toute attente, il m’est arrivé trois trucs improbables depuis dernier billet qui vous a tant fait marrer à propos de mon « morning routine« .
    D’abord, je me suis dit que juste prendre un peu soin de moi ça serait pas mal, genre, VRAIMENT me démaquiller le soir, m’hydrater correctement et pourquoi pas tenter de faire que mes cheveux ne soient plus un tas de nœuds. Rien de fou-fou, mais un minimum syndical.
    Mais du coup, je ne savais pas trop par où commencer, parce que je suis du genre à prendre la 1ere crème venue au supermarché sans trop réfléchir. Ma copine blogueuse maman Marie (oui, celle des Mamanstestent) m’avait fait tester un déo plutôt chouette la dernière fois que je suis allée la voir. (Ouais, avec Marie, on en est à se faire tester nos déo, c’est beau l’amitié hein ?).
    Je me suis rappelée qu’elle l’avait pris chez Birchbox, et m’avait dit que du bien de leur box, d’autant que ça permettait d’avoir des produits plutôt « bio » à tester. Le bio, bizarrement, je n’y avais jamais trop penser, mais en fait, en y réfléchissant 3 secondes, je me suis quand même rendue à l’évidence : à 25 ans 36 ans, consommer un chouille plus responsable pour moi ou pour la planète, ça serait pas mal.
    Ne panique pas, je trouve toujours que la viande c’est trop bon et que les graines, vachement moins.
    Donc je récapitule : 1/ je prends soin de moi 2/ Je me suis abonnée à une box alors que je détestais le principe à la base et 3/ je vire au bio cosmétiques responsables.
    La vieillesse sûrement.
    En tout cas, je ne peux que vous dire que Marie avait raison. je suis ravie des découvertes chez Birchbox. J’en ai profité pour acheter 2-3 produits pour moi sur leur site aussi et c’est plutôt très cool de s’étaler un truc sur la tronche en sachant qu’il ne contient pas de mercure au pétrole dedans et qu’il n’a pas non plus été testé sur des chatons mignons avant moi.
    Je vous recommande donc ce site, et si jamais un abonnement box vous faisait envie, vous pouvez cliquer SUR CE LIEN qui vous fera bénéficier de 10€ sur le shop (la box est à 13€/mois résiliable à tout moment) et moi aussi du coup (je crois).

VOILA. Je crois que j’ai fait le tour.
J’ai quelques produits bio/sain/écolo en cours de test en ce moment, j’attends de me faire une vraie idée avant de revenir vous en parler.
Je vous laisse participer au jeu concours si vous le souhaitez en vous souhaitant bonne chance et je remercie tout ceux qui soutiendrons l’association Horizon Parrainage et qui nous aiderons chez Lyon Family Crunch aussi !

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On a testé « Faire-Part de France » avec une lectrice

Il y a quelques temps je recevais une proposition pour tester un site de faire-part.
Sur le coup, j’ai un peu rigolé parce que bon, je crois que j’avais même oublié que ce concept existait tellement avoir un nouvel enfant ne me titille pas (mais alors vraiment pas). Ni celle de me (re)marier.
Après, je me suis dit que quand même, y’avait sûrement parmi mes lecteurs des gens que ça pouvait intéresser. En plus, j’ai vraiment un sentiment d’amour des faire-part de naissance. Je trouve ça… charmant. Au sens propre. je suis toujours touchée quand j’en reçois un, même si c’est pour me faire comprendre qu’il n’y aura pas de place pour moi à la table des mariés ! Du coup, j’ai lancé une annonce sur ma page Facebook et c’est là que Séverine est entré dans ma vie.
Elle était enceinte (plutôt beaucoup) et n’avait encore pas eu le temps de se pencher sur la question.
On a dit BANCO et Séverine est donc devenue ma testeuse.
Une chouette expérience que j’espère pouvoir réitérer de temps en temps avec ceux qui seraient partant mais en attendant, voilà de quoi il s’agit.

J’ai donc envoyé Séverine faire son choix sur le site de faire-part de France pour commencer l’expérience.
Elle a choisi son modèle après avoir hésité entre deux et a été bien heureuse d’apprendre qu’elle pourrait également y glisser la photo en 10×10 de son futur nouveau choupi baby à l’intérieur.
Voici son retour :

Les points positifs :

– L’accompagnement pendant la réalisation. Moi, à ce stade, je la laissais se débrouiller seule, elle est donc rentrée en contact avec Faire-part de France quand elle avait des questions et elle a obtenu les réponses rapidement et de façon claire, ce qui lui a permis de continuer tranquillement.
– Le conseil. Séverine voulait mettre la jolie phrase « le premier jour du reste de ma vie ». On lui a conseillé de la positionné au dessus de là où serait la photo. On lui a aussi proposé de choisir une photo plutôt qu’une autre pour un rendu plus harmonieux, ce qui a beaucoup plu à Séverine.
– La rapidité. Au final, pour avoir quand même suivi de loin les échanges entre eux, entre le moment où j’ai envoyé le code à Séverine et la réception de son Chronopost, il s’est déroulé à peine 3 semaines, et entre la validation du BAT final et la réception… UN seul jour donc.
– La qualité. Parce que c’est aussi ce qui importait beaucoup à Séverine. Le fait que ce soit fait en France l’avait déjà convaincu pour le test, mais elle espérait que tout allait être bien joli (pour suivre Séverine sur les Réseaux sociaux depuis un moment, c’est une femme de goût qui ne laisse aucun détail au hasard, je me doutais qu’elle serait intransigeante sur ce point).
Elle a trouvé la qualité du papier et les finitions parfaites, y compris le bout des rubans (elle a vraiment tout regardé, je vous avais prévenu). Rien à ajouter donc, elle était ravie du résultat. Les personnes ayant reçu le faire-parts ont jusque là été tous d’accord sur la qualité également.
– Le petit + qui fait plaisir : dans le colis se trouvaient 2 sortes d’étiquettes portants le prénom du bébé : des rectangulaires et des ovales. Séverine a utilisé les rectangulaires pour les faire-parts et utilisera les ovales pour les dragées du baptêmes, pour un petit rappel du faire-part.
– Le prix. Après discussion avec elle, nous avons calculé que les 130 faire-parts commandés étaient revenus à 200€ TTC, avec les étiquettes et les enveloppes.
Pour avoir fait mes faire-part moi-même, entre le temps que j’y ai passé, l’achat des papiers, l’impression et les enveloppes, je pense que j’en avais largement eu pour 250 euros en tout (et je ne compte pas le temps que ça m’avait pris…).

Les points négatifs :

– L’ergonomie du site web. Séverine n’a pas pu se rendre compte du rendu au fur et à mesure qu’elle choisissait les options de son faire-part avant de recevoir le BAT. C’est clairement le gros point noir de l’experience car elle naviguait à vue, et bon, c’est pas franchement confortable dans une création graphique.
Ceci étant, nous avons bien entendu fait remonter l’information et ils sont très conscients du problème et travaillent dessus… Cela devrait donc être réglé à un moment !
– Le montage. Alors, je l’ai mis dans les points négatifs même si Séverine ne m’a jamais clairement dit que c’était la misère.
Globalement, elle a reçu le colis en kit façon ikea et a monté ses faire-part seule, donc. Elle en faisait quelques uns chaque soir, ce qui peut, on le conçoit, faire pâlir les moins manuels d’entre-nous. A savoir donc, quand même, si vous choisissez un faire-part avec des détails comme des rubans etc..

 

 

Le mot de la fin by Séverine :

« Il faut être honnête y a plus de points positifs en recevant le colis : super qualité ! Il faut vraiment qu ils développent leur site web pour plus d’ infos sur les produits.
Le côté « montage » est un peu long mais super rendu au final,
les liens sont bien coupés ne s’effilochent pas (important quand tu dois les glisser dans petits trous) et les plaques sont bien prédécoupées.
Rapide en plus.
Bonnes finitions. »

Vous n’aurez pas la chance de voir la trombine de son petit garçon, mais je peux vous assurer qu’il embelli le faire-part puissance 5000 et que je souhaite à Séverine et son fils tout le meilleur du reste de leur vie !

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La machine à café

Alors que j’avais pris l’habitude de m’enrouler dans ma couette chaque soir et me réveiller aussi froissée qu’elle le matin, me fichant pas mal de la longueur du poil qui couvrait la jambe qui sortait à moitié de cet amas de draps pour compenser le trop plein de chaleur, je me suis réveillée chez lui.

C’était tellement con cette histoire.

Je voulais continuer à ne plus penser à si je ressemblais plutôt à un panda ou à un yéti.
Je voulais croire que j’étais au dessus de tout ça.
Je voulais continuer ma nouvelle vie comme j’en avais envie, en ne devant rien prouver à personne d’autre que moi-même, je me trouvais même douée en la matière tant la situation me convenait parfaitement.
Je vivais comme Cendrillon, en rentrant sagement seule avant minuit, ou presque.

Et voilà que je me réveillais à côté de quelqu’un qui m’avait gardé dans son lit.
A côté de lui.

Lui qui partageait ses nuits avec d’autres au gré de ses envies, en témoignaient les indices féminins savamment disséminés dans son appartement comme pour marquer un territoire qu’il ne souhaitait qu’à lui mais qu’elles tentaient d’investir en créant un ersatz de vie commune imaginaire.

Et voilà qu’il se réveillait à côté de quelqu’un qui se fichait de ce qu’il en penserait.
A côté de moi.

Cette nuit là j’avais été réveillée par mon propre filet de bave filant sur son épaule droite.
Ce matin là, la taille de mon épi défiait l’oubli de démaquillant de la veille.
Un matin assez commun, mais chez quelqu’un.

Il a déposé un baiser sur mon front avec toute la tendresse d’un couple qui a plus de dix ans d’âge.
Il m’a regardée comme si j’étais quand même jolie.
Je lui ai souhaité un sincère bonjour.
J’ai dit quelque chose qui l’a fait rire à propos de la situation.

Parce que je trouvais ça agréable de commencer par en rire avant qu’on se dise qu’on n’en avait pas vraiment l’envie, le temps ou le courage.

Il m’a proposé de le rejoindre dans la cuisine pour partager un café.
Une dernière fois, avant de retourner dans notre jolie vie qu’on s’était chacun égoïstement construit.

C’était assez pénible de se retrouver là, assis côte à côte, faisant face à la machine dont le bouton de chauffe paraissait mettre des heures à s’éteindre avant de briser enfin le silence de son ronronnement.

Il a déposé un mug noir octogonal sous le percolateur en me précisant que c’était à sa mère, comme si ce détail allait importer sur le goût de fuir que j’avais dans la bouche.
Il a penché le loquet sur la droite et le râle du moteur a achevé la tentative de discussion.

En faisant rouler les angles de la tasse sous mes doigts pour sentir la chaleur du café, j’ai souri : ma mère avait la même vaisselle en 1988, et je la trouvais déjà moche à l’époque.

Il s’est levé pour se diriger dans la douche, me laissant en tête à tête avec la machine.
J’ai allumé une cigarette qui trainait sur la table pour embrumer ce moment gênant.
Plus je regardais cette machine à café, plus je me demandais ce que je faisais là et moins j’avais envie de partir.

J’ai refait couler un café.

Puis un autre.

 

Hier, on a ressorti sa machine à café parce que la mienne, qui gagnait largement au concours du meilleur expresso, a rendu l’âme.
On a replongé notre appartement dans le ronronnement de ce matin là.
Et j’ai refait rouler sa tasse entre mes doigts.

 

 

 

 

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Retour vers le futur

Je sais pas toi, mais moi, j’ai un souvenir un peu nostalgique des années 90 où on s’imaginait que le 21ème siècle allait être complètement dingue, avec des voitures volantes, des robots à intelligence artificielle en guise de compagnon et des tableaux numériques qui sortiraient par projection de nos poignets.

Du coup, forcément, je suis un peu déçue de constater qu’au niveau de l’ambiance « 5ème élément », on est légèrement à la bourre.
Bon ceci dit, je ne peux que constater certaines réalités, par exemple, hier, à la sortie du collège, des filles se prenaient en photo-selfie avec leurs téléphones et N°1 m’a demandé si je faisais ça aussi quand j’avais le même âge… J’ai donc dû avouer que les portables, ça existait pas et que si on voulait des photos entre copines, on devait lâcher 10 francs dans un photomaton.
Ça a bien évolué en fait. Beaucoup. Et vite.
Ce qui me plait le plus (à part internet et la possibilité d’accéder à des données infinies), c’est l’évolution des voitures.
Bon, j’ai jamais été un as du volant et mon concept de « ça serait super de rentrer sur une autoroute et que les voitures soient automatiquement séparées d’une distance de sécurité, un peu comme des aimants qui se repousseraient ou un rail qui permettrait que tout le monde soit bien en rang à sa place » n’a jamais vu le jour, certes.


Moi, j’croyais que la vie ressemblerait à ça tu vois…

N’empêche, un jour, quelqu’un à penser à moi qui suis capable de payer 25 euros ma journée au parking juste parce que je ne sais pas faire un créneau, et a inventé les systèmes de parking automatique sur les voiture. Et ÇA, c’est beau.

Pareil, des gens ont pensé que ce serait super, avec les moyens technologiques qu’on a aujourd’hui, de relier la voiture directement à un système de conciergerie. Un truc qui nous mettrait en relation avec une assistance (pas un robot, une vraie personne) en cas de souci ou pour juste faire le diagnostique de la voiture avant le départ en vacances par exemple. En ligne. Comme ça. Easy.
C’est ce qu’il y a chez Opel, depuis 96 aux Etats Unis et ENFIN en Europe depuis quelque temps. Le service Opel OnStar  est connecté (et fonctionne même sur des zones faiblement couvertes) et permet à la personne au bout du fil de savoir où on est et donc, par exemple, en cas de souci, de faire intervenir les secours ou la police. La personne reste en ligne et nous parle jusqu’à l’arrivée de l’aide nécessaire ou nous permet de trouver rapidement un service à côté de notre position…

Par exemple, lors de notre #TonioNatTour de l’été dernier, dans le sud de la France, bah on aurait bien aimé ne pas avoir à tourner pendant 3 heures, en plein soleil, pour trouver un garage ouvert qui allait pouvoir s’occuper rapidos de la clim qui nous avait lâcher en pleine canicule, au milieu de la pampa où nos téléphones ne captaient pas.


Là c’est quand je tentais de me plaindre de ces conditions inadmissibles à ma mère (sans trop de succès donc)

Ou alors, j’aurais bien aimé avoir ça quand ma voiture a calé en pleine montée et n’a jamais voulu redémarrer, que j’étais en panique, ne sachant que faire, sans batterie sur mon téléphone, une nuit vers 1h du matin…

Bon… Le tout, c’est d’avoir une Opel, certes. Mais je ne perds pas espoir…
Par contre, dans le futur, si on peut avoir les voitures volantes et les autoroutes a distances de sécurité intégrées pas 20 ans après les américains, ce serait super sympa, j’aimerais bien que N°1 n’ait pas à avouer à ses enfants qu’il a dû passer son permis dans une voiture avec DES ROUES.

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Comment sécuriser la navigation Internet des enfants grâce à la journée mondiale de l’internet plus sûr.

Parfois, je me dis que quand même, nos parents étaient bien tranquillou quand il s’agissait de notre éducation et notre sécurité.

En 1987, j’avais 7 ans et j’allais à l’école seule avec mon cartable. En CE1. Je rentrais seule. J’allais acheter mes pochettes de Panini seule, tout comme les bonbons à la boulangerie.

Il n’y avait pas de moyen pour ma mère de savoir si j’étais bien rentrée ou non à 16h30. Elle ne pouvait que le constater à son retour à 18h et quelques.

Je ne dis pas qu’elle respirait la sérénité, mais bon, à part « ce » doute de savoir si j’étais de retour ou non chaque jour, je ne suis pas certaine qu’il y ait beaucoup de choses qui la turlupinaient à mon propos.

Aujourd’hui,c’est à mon tour d’être maman et de vouloir ce qu’il y a de mieux pour protéger mes enfants.

Du coup, ils n’ont pas le droit d’aller seuls à l’école avant leurs 10 ans (et encore, au début, je suis 8 mètres derrière). Ils n’auront pas le droit, par ailleurs, de sortir le soir avant l’âge de 28 ans.

A peu près.

En revanche, et ça, ma mère a eu le bonheur de ne pas connaître, il y a toutes les questions à propos de leur sécurité face à internet.

Pour le moment, je ne rencontre pas de souci particulier avec Clapiotte qui ne se connecte jamais.

Pour N°1, l’histoire est bien évidemment différente.

Au collège, ils ont accès à internet au CDI, certains copains utilisent Snapchat comme les sms et il est de toute façon difficile de lui interdire toute connexion à la maison sachant qu’internet fait non seulement partie de mon environnement professionnel et personnel, mais que c’est une source de renseignements inépuisables devenue quasi indispensable au quotidien.

Je pars du principe que rien ne vaut l’éducation pour que les enfants comprennent les dangers qu’ils peuvent rencontrer avec internet. Harcèlement, images choquantes, désinformation… Je ne vous fais pas de dessin, on connait tous.

On en parle souvent, à la maison, mais ce midi j’ai voulu lui poser la question ouvertement, alors qu’il déjeunait avec un copain.

« Vous êtes déjà tombés sur des choses que vous ne vouliez pas voir sur internet, vous ? »

Son copain m’a dit ne pas avoir le droit d’utiliser internet sans ses parents pour le moment, même s’ils commençaient à en discuter.

N°1, lui, m’a avoué que parfois, quand il tapait une recherche dans la barre Youtube (il cherche des vidéos de Juninho et de coups francs, à 99,99%), on lui proposait des « trucs bizarres » mais qu’il ne cliquait pas. Brave petit.

J’avoue que ça m’a un peu choqué sur le coup.

Je suis à fond dans la prévention et il SAIT qu’il ne doit pas cliquer de vidéo en vidéo, par exemple, au risque de se retrouver rapidement face à des choses inadaptées. Mais si la barre de recherche s’y met….

Finalement, je me dis que ma seule éducation couplée à la confiance que j’ai en lui ne suffit pas, et que la mise en place de certains outils tels un contrôle parental, un anti-virus et tout autre solution serait les bienvenus, même si j’aurais bien évidemment préféré en rester là, visiblement, ça ne suffit pas. Internet va toujours plus vite, et très sincèrement, je préfère qu’il apprenne la signification de certains mots tendancieux dans la cour de l’école plutôt que prononcés de la bouche de Tabbatha et Rocco. Je suis Old School, comme mère (notez que mes références aussi, par ailleurs).

Si je parle de ce sujet, c’est parce qu’il nous touche tous, à priori et que le 7 février dernier, c’était la journée mondiale de la sécurité internet : le « Safer Internet Day 2017 ».

Une journée dédiée à la prévention des risques liés à internet et à l’initiation des bonnes pratiques de ce dernier.

Des actions ont été menées partout en France par des institutions, des écoles, des industriels, des associations, des médias en cette journée ainsi que durant tout le mois de février.

Pour les 7-12 ans, des ateliers de sensibilisation ont été mis en place autour de nouveaux outils numériques. On a pu également leur montrer les épisodes de Vinz et Lou  abordant des thèmes tels que les données personnelles ou le cyberharcèlement.

Pour les 12 à 17 ans, une nouvelle version de l’appli DataDecode est sortie et a été utilisée par des médiateurs éducatifs lors d’ateliers créatifs. L’objectif était de faire passer les ados de consommateurs à créateurs de leur vie numérique.

Et pour les parents, il s’agissait de prendre conscience de la façon dont sont utilisées nos données et de revoir éventuellement nos pratiques numériques du quotidien pour tendre à une utilisation plus raisonnée et raisonnable.

J’espère entendre parler de ces démarches rapidement, notamment dans le collège de mon grand, parce que visiblement, même au CDI, certains élèves se permettent de regarder des vidéos légèrement inadaptées… donc bon….

En attendant d’en rediscuter à la maison, je vais tenter de ré adapter mon discours et de voir à mettre en place un système de sécurité, tel que peut le proposer ESET, leader dans le domaine des logiciels de sécurité numérique.

ESET s’investit dans cette journée, notamment avec des solutions comme EMDS (ESET Multi-Device Security), qui propose une protection complète pour tous les appareils connectés (mobile, tablette…) et inclut le contrôle parental.

Si vous le souhaitez, en suivant ce lien, vous pouvez également, dans le cadre de cette campagne de prévention, bénéficier de 2 mois gratuit pour tester leur logiciel.

Ça vaut le coup de tenter et de voir où on « pêche » quant à la sécurité de nos greffons.

N’hésitez pas à aller voir la vidéo de présentation pour plus d’informations :

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Moi aussi j’ai un « Morning Routine ». Un vrai.

Tous les matins, je me lève à 6h05, après avoir été réveillée par le chant des oiseaux et une légère brise estivale, puis, des koalas m’aident a enfiler mon peignoir-doudou pendant que quelques écureuils moulent mes grains de café brésiliens certifiés équitables. Ma maison à l’esprit scandinave embaume l’odeur de la brioche que mon robot thermomix a préparé.
La vie est si douce mes amours.
C’est l’heure de mon selfie Instagram pour vous annoncer que mon « morning routine » a commencé.

BONJOUUUUUUR.

Et sinon ? Ma vraie vie ?
Nan parce que ça va bien les meufs enroulées dans des draps assortis (et propres)(et repassés) avec une coupe de cheveu géniale que même 4 coiffeurs me feraient pas ça. Ça va bien les photos prises de haut des p’tit déj étalés savamment sur le lit alors que MOI, la seule fois ou mon chéri a eu l’idée de m’apporter mon café alors que j’avais encore les yeux collés, j’ai tout renversé sur ma couette froissée et mes taies d’oreiller pas à la bonne dimension.
OUAIS.
Ça, c’est la vraie vie messieurs et mesdames.

Bienvenue dans MON #MorningRoutine.

The Cranemou’s Rituel de la Beautayyyyyy !

7h20 : Réveil. Musique de « Somewhere Over The Rainbow » qui devient aussi désagréable qu’un concert de Grégoire à jeun.
7h25 : 2ème réveil. J’ai très TRÈS envie de buter les constructeurs de ukulélés.

7h26 : Je râle parce qu’il fait trop tôt/froid/chaud/je crois que j’ai plus de soutif propre.

7h27 : je vais réveiller mes charmants enfants qui ont à peu près la même motivation que moi. La GÉNÉTIQUE !

Et donc, perso, ma tête le matin, c’est comme ça que ça se passe (et réjouis toi, j’avais des draps coordonnées pour une fois ce jour là) :


La grâce et la bonne humeur, donc.

Ensuite, je ne sais plus trop quelle heure il est, mais je vais dans la salle de bain.
Oui, en fille qui fait bien les choses et comme ne le préconise pas à peu près la totalité des gens s’y connaissant en nutrition, je ne déjeune pas le matin. Pis quand bien même, vu ma tronche, je préfère aller me réveiller sous la douche, à l’abri des regards (dit celle qui, donc, va poster toutes les photos d’elle ici-même).

Etape 1 du rituel de la beautayyyy (et du respect des gens à qui je vais parler dans la journée) : le brossage de dents, plus communément appeler le tueur de Yack morts.
Avec un bon dentifrice qui m’arrache bien la bouche histoire d’être bien certaine d’être réveillée et d’activer cette bonne humeur qui me caractérise si bien.

À la télé, quand on se lave les dents, on ressemble à ça :

Alors que… en vrai, moi, bon… :

Ensuite, et pour une raison qui m’échappe complètement, je me dis que VU que j’ai mangé une pizza-raclette la veille au soir, j’ai du perdre un peu de poids….

En mettant le deuxième pied, je suis certaine qu’il y a erreur. De toute façon, le mieux, c’est de prendre ses mesures.

Ce régime pizza, de toute façon, j’y croyais pas trop à la base. Je vais me remettre aux burgers.

Ensuite, je me douche, parce que je suis quelqu’un de très hygiénique. Je me lave également les cheveux tous les jours, comme ne le préconisent pas tous les gens s’y connaissant en soins capillaires, mais FRANCHEMENT, quand tu vis avec mon épi, tu sais que c’est le seul moyen de ne pas ressembler à une meuf sortie d’un téléfilm des années 80. Donc tu es obligée de mouiller (je t’ai vu sourire PERVERS !) pour le dresser  (je t’ai revu sourire !).

C’est là que je te donne mes petits « tricks » de blogueuse beautayyyy. Accroche toi, tu vas m’adorer tellement ça va changer ta vie.

En sortant de la douche, je vois que j’ai l’oeil cerné.

Du coup, je me doute bien que ça doit être un reste de maquillage de la veille. Avant toute chose, donc, je me re-démaquille, pour que ma peau soit débarrassée de tous les….blablablabla.

Une fois bien re-démaquillée, je m’enchante du résultat :

Pas de résultat.

La cerne est toujours là, ce n’était pas la faute au mauvais démaquillage de la veille. OUF, hein ! (hum)

C’est le moment de m’occuper de mes cheveux que je déroule de leur serviette pour les frictionner à l’aide de cette mirifique fouta (que m’avait offerte Burger King pour la fête des mères, la vie de blogueuse n’est qu’éternel émerveillement devant tant de cohérence) pour les sécher au maximum.

Du coup, c’est carrément le bordel. MAIS, j’ai un super produit à base de soie et de jus de licorne pour m’aider. Heureusement !


L’ESPOIR se lit dans mon regard….

Plus qu’à démêler tout ça, bien évidemment, c’est grandement facilité par ce produit miracle.


Oh lala, ça marche si bien ! Je ne perds plus que 850g de cheveux après démêlage maintenant. Cool !

Tu noteras sur les dernières photos (me mettant tellement en valeur je trouve), que je ne mens pas à propos de mon épi samayre.

Mais It’s déjà time pour le make-up-rituel mes chéris.

En général, je me tartine la figure de crème hydratante.
Je re-tartine  ma figure de BB crème en espérant que la cerne se barre en même temps que le vilain bouton.

Et hop, un peu de mascara.

Oui, c’est tout, je me maquille « effet nude », c’est très joli et surtout, ça convient tellement aux meufs comme moi qui ne savent toujours pas se servir du maquillage pour avoir l’air d’une bombe en toute circonstance.

Je me souviens tout à coup que ma copine m’avait dit qu’en fait il y avait un SENS pour les brosses à mascara.
HOP, magie et contorsion, je mets mon bras à l’épreuve de ne pas me crever l’oeil dans un mouvement trop brusque.

Plus inconfortable et périlleux tu meurs.
Heureusement, il est déjà l’heure de passer au deuxième œil (et je me réjouis de ne pas en avoir trois, chaque matin, parce que j’aime que les petits cadeaux de la vie embellissent mon quotidien)

DRAME, évidemment, j’ai voulu faire vite parce que l’heure tourne, et évidemment, je me fourre une belle trace noire quelque part sur le visage (une fois, j’ai réussi à me le mettre DANS l’œil. Je te ferai un DIY la prochaine fois)

A ce stade, je renonce au maquillage make up : il est l’heure de se mettre au boulot pour dompter l’épi de Satan.

Si il prenait à quelqu’un de rentrer à ce moment là dans la salle de bain, il pourrait éventuellement penser que je ne suis qu’une vulgaire réincarnation du cousin machin mixé avec le bossu de Notre Dame, vu mes positions tout à fait adéquates pour la santé de mon dos.

Je me crame un peu le cuir chevelu, mais ça ressemble à peu près à quelque chose à la fin.


Grâce, toujours.

Je jette les 850g de cheveux restés pour morts sur ma brosse.

Ensuite, il faut que je retrouve la chaussette de Clapiotte (qui était donc là 4 minutes avant) et je fais un bisou à N°1 qui part déjà.

Je me fais couler un café en attendant qu’il soit l’heure de partir.

Clapiotte me dit que finalement, si, il y a un mot à signer dans son carnet ainsi que 368 évaluations.

La journée commence pour de bon.

A 17h, en rentrant de l’école, je retrouve mon café qui à coulé le matin.

Je le jette, de toute façon, il faut que je me mette à boire du thé detox vert à la bergamote et aux extraits de jojoba, un jour.

Voilà les chéris. J’espère que mon morning Routine vous a plu.
Je suis désolée de ne pas avoir eu le temps de faire ça sur mon Vlog les zamours, j’avais ma vie qui m’attendait !

Bisous et Take Care.
Cœur avec les doigts.
XOXO

 

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Tout est question d’organisation !

Au grand désespoir de ma mère, j’ai toujours eu une tendance à être organisée d’une manière bien particulière.
D’un point de vue de l’intendance à la maison, par exemple, je range quand c’est nécessaire ou quand je cherche quelque chose. Ca donne des situations un peu ubuesques, par exemple, quand je suis à la recherche d’une paire de lunettes de soleil et que je finis, deux heures plus tard, à être plongée dans le classement de mes vieilles fiches de paye, allant faire des pauses pour regarder des photos du siècle dernier, retrouvées dans une pile de documents dits « à classer ».
Côté boulot, je ne travaille que dans l’urgence. Enfin… Je ne travaille « bien » que dans l’urgence. Je suis dotée d’une grande efficacité quand j’ai le couteau sous la gorge.
Tellement que je me dis que je devrais songer à une reconversion genre « démineur » tant c’est dans des moments de rush et de stress absolu que mon cerveau fait de petites merveilles…

Du genre d’avoir mon bac en n’ayant pas franchement révisé si ce n’est la nuit précédent l’examen.

Mais aujourd’hui, je suis freelance ET je suis adulte.
Ca implique, normalement, d’avoir un minimum d’organisation dans la vie de tous les jours pour ne pas me retrouver à chercher pour la 43ème fois ma feuille d’impôt quand j’en ai besoin, découvrir que le frigo est vide 1h avant que les enfants ne reviennent de week end ou me rendre compte que je devais effectivement rédiger un article pour le 3ème lundi du mois et qu’on est donc ce fameux lundi, 10h30.

J’ai rêvé devant les « bullet journal » de blogueuses et j’admire mes copines qui font ça avec patience et dévotion.
Le mien (oui, comme tout le monde, j’ai tenté le Bullet Journal, je suis un vrai mouton crédule), il s’est arrêté au niveau du 18 janvier 2017 alors que je l’avais commencé le 5.


Ceci dit, merci @LaPoste d’avoir tenté de m’aider avec ces cadeaux trooop choupi. (j’avoue, je me sers quand meme un peu du planning)

Le problème là dedans, ce n’est pas d’être en permanence en flux tendu, parce qu’au final, ça reste mon problème à moi de me mettre des coups de pression.

Non, mon souci, c’est le temps que je peux perdre à m’agacer de ne pas trouver tel ou tel truc.
Ca me fait râler façon pitbull, entre deux « rhooo, cette photo des potes de fac de 98 est géniale, il faut que j’envoie un SMS à Alex pour lui montrer ».

Ça fait un moment que mon cher et tendre,lui, a saisi que j’avais un souci et, bien qu’il ne soit pas parfait niveau rangement/classement, il n’a eu de cesse de me répéter que QUAND MÊME, aujourd’hui, il y avait plein de solutions vachement pratiques pour sauver la mise des gens comme nous moi.
Par exemple, des trucs qui permettent de sauvegarder les mots de passe.

Parce que j’oublie bien évidemment TOUJOURS mes mots de passe. Même en ayant créé un onglet « mot de passe » dans ma boite mail, histoire que si je me fais un jour hacker, ce soit open bar (ne rêve pas, tu penses bien que cet onglet n’est pas à jour depuis 2004).
Il me parle aussi depuis un moment de Digiposte +, un service de la Poste qui permet de regrouper la quasi totalité de nos documents. Il a connu ça parce que c’est par ce biais que sa boite lui envoie ses fiches de paye. Du coup il y a intégré son compte URSSAF, téléphone, factures diverses, relevés bancaires, mutuelles et j’en passe.
En gros, sur ce seul site, tu peux avoir accès à tout. Y compris les copies de tes papiers d’identités. TOUT.
Moi, j’ai fait la sourde.
« hmm hmm, oui oui, super »
Et je passais à autre chose.

Et puis Digiposte + m’a contactée pour me dire « mais si, Natacha, ça serait bien d’essayer et d’en parler si jamais tu trouvais ça cool».
Au fond de moi, je me suis dit que mon mec devait connaître quelqu’un au service com de La Poste, c’était pas possible autrement.
Mais en bonne adolescente attardée, BIZARREMENT, c’était tout à coup devenu  une bonne occasion de tester. Intérieurement, je pense que je ne voulais pas donner raison à mon mec, c’est tout.

J’ai installé l’appli, parce que concrètement, je préfère de loin une appli qu’un site internet pour ce genre de truc.

Tadaaaaaam

Alors je ne vais pas te mentir, il a fallu que je retrouve une quantité incroyable de mots de passe pour chaque compte que j’ai voulu associer au service.

N’EMPÊCHE !

Voilà que par le biais d’une seule et unique appli, je peux télécharger mon dernier relevé URSSAF ou avoir un petit rappel d’une démarche importante à faire. VOIRE, avoir mon passeport sous le coude si je venais à me le faire piquer alors que j’étais en rando dans le Yucatan (quoi ?), ce qui, si tu n’as jamais connu ce genre d’aventure, est fortement conseillé vu la galère que c’est de ne plus avoir de papiers quand tu es à l’étranger.

BREF. Ça roule tout seul une fois que les comptes sont enregistrés, ce qui est parfait pour moi, donc, vu que très clairement, je ne ferai pas très souvent les mises à jour.

Je ne sais pas si La Poste et Digiposte connaissaient ma situation réelle avant de me proposer le test mais on peut dire qu’ils ont visé juste ! (L’appli et les services de base sont gratuits, pour info, il y a des fonctionnalités payantes, mais pour le moment, je n’en ai pas eu besoin).

Je vais donc devoir le dire officiellement : mon chéri n’essaye pas juste de me faire des leçons de morale. Il veut juste m’aider. Il avait raison. J’avais tort. Je saigne des doigts en l’écrivant.

Plus qu’à attendre que l’appli propose des rappels « tu n’as plus de culottes propres », « Et sinon, cet article sur Digiposte c’est pour quand ? » ou « le frigo manque cruellement de compotes » pour que tout mon planning soit géré efficacement !

Merci d’y penser !

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