« Kof kof » … Y’a d’la poussière ici non ?

Il y a tous ces billets de rentrée, de plus ou moins bonnes nouvelles, de ces enfants qui ont grandi, de ces cartables qu’on a rempli, de ces chambres rangées et ces cheveux bien peignés…
Et moi, je re-déboule sur ce blog après deux mois et demi de silence absolu, sans rien de tout ça.
Oui.
Je sais.

J’ai coupé.
J’en avais besoin, pour tout un tas de raisons (plus ou moins bonnes, certes).
J’ai réapparu de temps en temps sur les réseaux sociaux parce que bon, quand y’a une connerie à raconter, faut bien que je trouve quelque part où la noter.

Ça a fait du bien. Beaucoup.

Mais il est temps de revenir un peu par ici.
Et pour commencer, je vais te faire un résumer en image de ces deux derniers mois, qui ont été ponctués de plus ou moins courtes escapades, mais de beaucoup d’aventuuuuures.

D’abord, je me suis retrouvée à visiter Chenonceaux pour la 2ème fois de ma vie (alors que c’est le seul château de la Loire que je connaisse) un peu par hasard.

Je pense me reconvertir en guide, depuis.

J’ai aussi réussi à faire de la merde avec ma carte bleue sinon.
un matin, j’ai inséré ma CB dans une machine pour obtenir des tickets de métro.
Il faut savoir que la machine « n’avale » pas les carte. Je voyais donc bien la mienne dépasser de la machine.
Sauf que… j’ai jamais pu la retirer.
Genre JA-MAIS.
J’ai dû, au final, l’abandonner là, après avoir fait des acrobaties tout à fait inadaptées au lieu et à l’heure des faits.

Quand j’ai la poisse, je l’ai pas qu’à moitié, du coup, sur un trajet en voiture de plus de 900 bornes, j’ai aussi vécu ça :

On a aussi suivi la coupe du monde

On a aussi fait n’imp à la montagne alors qu’on n’était pas venu là pour souffrir OK !?

Pis on a visité un peu la Corse en mode wannagain à l’arrache (et je te fais un billet sur les bienfait de l’arrache prochainement)

Et aussi, on a fait du camping

 

Voilà.
Tu as fait le tour (ouais ok, plus ou moins) de mes aventures ces deux derniers mois.

Je reviens très vite avec des belles photos de la playa. Parce que y’a pas à dire, c’est à la rentrée qu’il faut les regarder celles-ci !

 

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Quand je t’offre du vin pour la Fête des pères avec Pinot Bleu (Concours)

Viens pas me jeter des pierres, je devais écrire cet article pour la fête des mères et au final, hum… j’ai pris mon temps, du coup, voilà, maintenant, c’est pour la fête des pères, et de toute façon, on s’en fiche, on va parler vin, ET C’EST CA QUI EST IMPORTANT DANS LA VIE AUJOURD’HUI.

Parfois, donc, ma vie est cool, et je reçois du vin à tester. Je suis TOUJOURS d’accord pour tester du vin, sache-le.

Récemment, donc (pile poil pour la fête des mères pour tout te dire), j’ai testé le concept de la box PinotBleu.

Chez PinotBleu, t’as le choix : soit tu t’abonnes sous forme de box (parce que t’as pas envie de choisir et que tu aimes bien recevoir du vin comme un cadeau tous les mois) avec deux vins bio sélectionnés pour toi et ton palais (22€/mois sans engagement), soit tu te fais ton propre petit coffret de 6 vins (toujours Bio, c’est le concept de la Maison, tu auras compris) que tu choisis selon tes goûts et ton porte monnaie.
Le truc super cool, c’est aussi que ça arrive en 24h chez toi…
J’en connais quelques uns qui seront bien tentés parce qu’ils sont TOUJOURS à la bourre sur les cadeau (quoi ? Qui me parle ? Qui êtes vous ?)

Au final j’ai goûté quoi, moi ?

Bah moi.. je vais te dire… Pas grand chose…. Rapport que j’avais emmené les bouteilles « genre » je m’y connais trop bien en vin ce week end là (« oui, oui, c’est moi qui les ai choisis, et j’ai pris du bio, faut être responsable parfois« . Cranemou GROSSE MENTEUSE), et que j’ai à peine eu le temps d’y goûter y’en avait déjà plus. Moralité : c’est bioN, à priori, tu peux y aller.

 

Pour la première bonne nouvelle, sache que jusqu’à la fête des pères (ce dimanche 17 juin donc), tu as -10% sur les abonnements box avec le code CRANEMOU (je sponsorise ton foie, bisous)

Pour la seconde bonne nouvelle, j’ai une box à te faire gagner, et je sais que tu résisteras pas, ON PARLE DE BON VIN JE TE DIS !

Pour tenter ta chance, tu me laisses un commentaire ci-dessous (avec un mail valide que je puisse te contacter si tu es l’heureux élu) en me donnant la bouteille de la sélection PinotBleu qui te ferait le plus plaisir. Le concours a lieu en parallèle sur l’Instagram de Cranemou (je parle de moi à la 3ème personne SI je veux) et tu peux participer aux deux (du coup, tu auras deux chances de gagner, oui, c’est ça, tu sais toujours compter, ce blog conserve ton cerveau).
Je tirerai au sort le gagnant lundi 18 juin dans la journée (ne me presse pas, je te jure que je le ferai, sois patient ce jour-là )

Call me Papa (Noël) (Meilleure vanne de la semaine)(pardon l’humour)…
Bonne chance et à la tienne !

 

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Quand Yabon t’aide à fignoler tes desserts maison… (concours)

Il y a peu je te parlais du retour en force des gâteaux de riz et de semoule Yabon et leur petit goût de mon enfance…
Et bien voilà qu’ils viennent de m’envoyer leurs nouvelles crèmes dessert.

On ne parle plus ici des « fameux » gâteaux de riz bien connus, mais de desserts lactés.
En tout, j’ai reçu 4 crèmes au format souple : vanille, chocolat, praliné et caramel.

Première réaction : WHAAAAAT ?

Oui, tu sais, je ne suis pas au fait de tout ce qu’il se fait dans les rayons « épicerie sucrée » des supermarchés, et pour moi, Yabon, c’était les gâteaux de riz, pas autre chose.
Stupéfaction, donc, de voir ces emballages souples.

Les enfants ont cru directement que c’était des gourdes de compote géantes, j’ai dû les arrêter net, rapport que bon, on parle de « gourdes » contenant quand même 2-3 parts de crème dessert, hein !

Alors, je vais pas passer par quatre chemins et faire genre je suis une blogueuse culinaire, tu me connais assez bien pour savoir que c’est loin (genre à gauche de Hawaï) d’être le cas. MAIS, j’ai quand même mon avis à donner sur ces crèmes dessert.

Ce qu’on a aimé (oui, parce que forcément, tu vois, moi, je sculpte mon bikini body, donc on parle surtout des greffons (nan je blague pour le bikini body hein)) :

-Le format pratique pour doser (rapport qu’on est facilement capable de se servir de sacrés doses dans cette famille)
– Les ingrédients naturels
– Le goût (parce qu’on va pas se mentir, c’est quand même le plus important)

Ce qu’on a moins aimé :

– Celui au caramel. Bon, je leur en veux pas, j’ai encore jamais mangé une crème dessert au caramel que j’aimais… Du coup, je pense qu’il faut que je me fasse à l’idée, je pense que je n’aime simplement pas la crème caramel tout court de façon générale.

 

Au final, on a largement préféré celui au chocolat et celui à la vanille (la simplicité de nos goûts, note bien).

Perso, j’ai d’abord goûté ça comme des crèmes dessert basiques à manger à la petite cuillère mais il y avait des recettes dans le colis, du coup, ça m’a donné une idée pour le goûter du dimanche aprèm (tu sais, celui qui doit être bien régressif pour compenser la fin de week end) : « les enfants, on fait madeleine-crème chocolat du coup ! »

Bon, toi, au fond, je te vois rire, parce que déjà que je suis pas la reine de la blanquette, autant te dire que j’avais jamais tenté les madeleines.
Évidemment, j’ai raté les madeleines (c’est tout de la faute de mon four d’abord), du coup je suis allée en acheter l’air de rien.


(oui j’ai envie de rire de ce #IseeFace (oui je veux rester polie)(ça vaaaaaaa, on a tous vu pareil non ?))

On a trempé ça dans les crèmes et c’était pas mal du tout… Enfin… les enfants ont bien aimé, moi, je mélange jamais les trucs, du coup j’ai mangé les trucs les uns après les autres et pas ensemble.
Il y avait à la base une recette de milkshake où on remplace la glace par la crème à la vanille qui me tentait grave, mais vois-tu… je n’ai PAS de blender ! Et… bon… Le milkshake sans blender, ça fait pas la petite mousse jolie et appétissante dessus, du coup, j’ai renoncé (et faut que j’investisse un jour, ne serait-ce que pour faire des soupes)(oui, je blague encore, tu me connais bien maintenant)

Voilà, je vais de ce pas me décerner une petite médaille de la foodista la plus médiocre de l’univers, et je vais me remettre une couche de crème chocolat pour terminer ma journée, tiens !

Et PAF, tu peux aussi gagner tes dessert Yabon toi aussi !
Du 11 juin 12h au 19juin 12h, retrouve la photo Yabon dans mon flux Instagram @Cranemou, commente et taggue une personne de ton choix. Je tirerai au sort le(s) gagnant(s) apres le 19.
Bonne chance !

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Quand j’ai joué à Miss camping dans le Var.

D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai absolument rien contre le camping en règle général.
Je suis clairement du genre à préférer ce que les gens appellent « l’ambiance camping » que l’ambiance Jet Set de toute façon. De TRÈS loin. Faut dire qu’en général, on se marre plus franchement avec des gens en marcels sur un terrain de pétanque qu’avec des types qui ont les testicules moulés dans des costards sur mesure.
N’empêche, je n’avais malgré tout jamais remis les pieds dans un camping depuis les vacances post bac (il y a 10 ans quoi… hum).

A l’époque, j’étais partie avec ma meilleure copine dans une tente 2 places sur la Costa Brava. Globalement, on n’avait pas beaucoup dormi, on s’est fait beaucoup d’amis et on a appris à nos dépends que le camping connaissait aussi ses quelques règles du jeu du genre « ne mange RIEN dans ta foutue tente même si tu rentres à 4heures du matin et que tu serais capable d’engloutir ton poids en kebab sans quoi tu te réveilleras au milieu d’une armée de fourmis » ou encore « ne pars JAMAIS aux WC sans ton rouleau de papier toilette sans quoi tu devras attendre d’avoir un voisin de WC à qui demander son papier (en espanglais à peu presque)… Encore un peu plus ? S’il vous plait ? Encore un peu… voilà… ha non… encore… » ce qui reste deux expériences assez traumatisantes, pour différentes raisons (Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas un mini guide distribué à l’entrée des campings pour les nouveaux d’ailleurs).

BREF.
On avait beaucoup rigolé, peu dormi, j’avais trouvé ça génial et au final et pour un tas de raisons, je n’ai jamais eu l’occasion d’y retourner depuis.

Alors quand on m’a dit « Hey Cranemou ! Ça te dit de tester un camping ? Tu choisis le camping Sandaya de ton choix et voilà », bah j’ai dit « mais ouiiiiiii », trop contente de m’offrir une semaine dans le sud (déjà) et de revivre un peu de cette expérience trop lointaine.

Bon, j’ai vite compris que j’allais pas dormir dans une tente finalement, mais… bon… ça vaaaaa, j’ai grandi, j’ai vieilli, et ça fait deux mois et demi que je dors sur un canapé donc si tu veux, j’allais pas faire la rebelle et refuser un vrai lit.

STUPEUR.

C’est pas juste un vrai lit qui nous attendait, mais une sorte de lodge (j’imagine que ça doit être un mobil-home mais dans mon souvenir, un mobilhome c’était un peu basique alors que là, c’était carrément la classe).

Bouge pas, je te raconte en vrai.

On avait choisi de partir dans le Var, dans le Camping Sandaya Fréjus , à Saint Aygulf (près de Saint Raphaël, tu situes ?).
Je ne connaissais pas du tout le coin, ça tombait donc drôlement bien.
A l’arrivée, on a été super bien accueilli mais je ne suis pas dupe, je sais bien que quand tu viens en tant qu' »influenceur », ce n’est jamais « vraiment » pareil. Mais je reviendrai sur ce point à la fin.
La dame m’a bien expliqué comment fonctionnait le camping, m’a indiqué le chemin pour garer la voiture et rejoindre mon bungalow, m’a donné les clés.

Après cette route, on avait qu’une envie, c’était de balancer nos affaires à l’arrache et de profiter de la douceur sudiste pour boire l’apéro tran-quilles. Avec un nom comme « Sandaya Riviera d’Azur« , avoue que ça prête au farniente !

Je ne sais pas trop à quoi on s’attendait, mais on est resté quelques secondes interloqués devant le bungalow une fois arrivés.
« oh t’as vu on a carrément une terrasse ! », « Et une cuisine extérieure,  avec une plancha et tout ! « Hannnn y’a la clim quoi ! », « punaise mais y’a DEUX WC, ils te connaissent ou quoi ??!!! » (oui j’aime bien lancer des vannes, même dans l’excitation du moment). Bref, ébahissement de la foule générale, on était au taquet de l’émerveillement, comme deux gosses devant le sapin de Noël.

C’était comme ça :

Autant te dire qu’on a envoyé un message DI-RECT aux copains en vacances pas bien loin pour leur dire de passer une nuit ici et pouvoir profiter avec les gens qu’on aimait.

On a passé les deux premiers jours comme ça. En mode camping.
On a presque tout essayé : le terrain de pétanque (140 fois), les apéros trop longs, la piscine, les toboggans, les discussions interminables en chuchotant trop fort pour pas (trop) réveiller les voisins… Deux premiers jours de décompression absolue.
Il ne faisait pas bien beau, alors on profitait du reste. J’ai même fait… un tennis !!

Alors je me dois de te raconter un peu mon calvaire à ce propos.
J’adore le sport, mais bon, voilà, j’ai pris l’option feignasse donc je me laisse plus aller sur des transats que dans des runnings… N’empêche que j’adore quand même.
Lui, c’est pas qu’il aime ça, c’est genre un « mode de vie ». Sans ça il est pas bien, il a des spasmes et tout. Du coup, comme j’ai pas mon diplôme de secouriste, quand il m’a dit « viiiiens, on fait un tennis », j’ai dit « bah ouais » avec un engouement feinté (Actor studio 3ème dan).

J’ai voulu être digne, alors, j’ai couru, j’ai tapé, pis parfois, je soufflais aussi comme un veau mais bon, un jour j’ai lu que les filles étaient super sexy quand elles transpiraient.
Autant te dire que je devais être la bombasse du camping à ce moment précis, du coup.
Au bout de 30 minutes, j’ai abdiqué. De toute façon, il y avait un papa et son fils qui voulaient jouer.
On est rentré et j’ai croisé un genre de fantôme rouge écarlate et suintant devant le miroir.
Après investigation, c’était moi.
J’ai pas vraiment marqué des points au niveau du glamour ce jour-là, sois en certain.

Ouais, j’avais pas de tenue adaptée… ET ? Bah QUoi ?

Ce que je ne savais pas, c’est que ce n’était que le début.
Parce que niveau activité physique, j’ai été servie.

Il faut savoir que le Camping Sandaya de Saint Aygulf est quand même ultra bien situé.
A Fréjus, pas loin de Saint Raphaël, à quelques kilomètres de magnifiques petits villages comme Roquebrune sur Argens et à deux pas de l’Estérel, autant te dire que niveau paysage, tu as de quoi t’en prendre plein la rétine.
On a opté pour des randonnées.
Une journée à crapahuter dans l’Estérel, avec des points de vue magnifiques nous a rapidement donnés envie de marcher encore plus.


Si la couleur ocre c’est pas ton truc, passe ton chemin

Dès le lendemain, on prenait donc la randonnée qui longeait le littoral. Le départ se fait depuis le port de Saint Raphaël, c’était parfait pour nous.
« Pas de dénivelé » qu’ils disaient. Ouais. C’est vrai. En général, quand tu longes la mer, t’es… au niveau de la mer. C’est bien entendu sans compter sur les 472 000 rochers et marches qu’on a montés et descendus. Sincèrement, c’était magique. On s’est retrouvé dans des criques sublimes, seuls au monde (merci le hors saison), à écouter les vagues lécher les galets (je suis devenue poète au passage). Mes jambes lâchaient à mesure que les roches changeaient de couleur mais je le referai demain si on me demandait.
On a marché plusieurs kilomètres jusqu’à rejoindre la plage du débarquement, pas bien loin de la Calanque des Anglais.
Ne rate surtout pas ces coins là si tu es dans les parages ! Arrivés au bout, on était rincé, et il fallait rentrer.
On avait lu qu’un bus pouvait nous ramener, c’est pour ça qu’on avait marché tant qu’on pouvait.
Bon.


C’est beauuuuu hein ? Oui, je sais. Même moi j’admire encore les photos depuis mon retour…

Tu apprendras que le dernier bus passait vers 15h alors qu’on déboulait comme des fleurs à 18.
J’ai eu la merveilleuse idée de dire « bah on rentre par la national, c’est tout droit, on fera moins de kilomètres ».
Que nenni. Y’en avait donc au moins autant, sauf que c’était clairement plus moche !

A la fin d’une journée à marcher en bord de mer, outre le mal de jambes et les beaux souvenirs… Tu sais ce qu’il reste ?

Les coups de soleil. Ouais.

Après ces journées bien sportives, on y est allé plus mollo sur le dernier jour et on a juste profité du camping et des environs.

Maintenant, je veux repartir faire de la randonnée, je veux amener mes enfants dans un camping Sandaya tellement ça avait l’air aussi trop génial pour eux (y’a un club enfants, rien que ça déjà, ils marquaient des points.), je veux connaitre encore mieux la région, aussi. Bref, je crois bien que j’ai été un peu convaincue ET par le concept des campings Sandaya, ET par cette région (que je ne portais pas forcément dans mon coeur avant cette semaine)

POur conclure :

Ce qu’on a aimé :

– L’accueil de OUF. Parce que bon, faut savoir qu’on a réussi à casser un vélo (mais à cause d’un toquard en voiture qui m’est rentré dedans) et qu’ils étaient juste désolée pour moi. Mais comme je le disais au début, ça pourrait être parce que j’étais là en tant que blogueuse… sauf qu’en tant que sioux, t’inquiète que j’ai bien fait attention à comment ils étaient avec les clients « lambda », et que… bah c’était pareil. Ils étaient vraiment adorables.

– Le logement (en entier, oui), avec le coin terrasse, la cuisine d’été, l’intérieur moderne, les cafetières (capsules ou classique), lave vaisselle, grille pain et… Ce qui a beaucoup amélioré le confort. Sans oublier les petits kits avec sac poubelle/éponge/dosette de liquide vaisselle/torchon jetable (pour les gros nazes comme nous qui étions arrivés les mains dans les poches)

– Les activités proposées et animations (et le club enfant, même si j’avais pas les miens, je KIFFE quand il y a un club enfant)

– La région et tous les paysages de DINGUE qu’on a croisé.

– Les gens. J’avais dans l’idée que les gens du sud étaient un peu désagréables avec les touristes mais je crois qu’on n’a croisé aucune de ces personnes là…

 

Ce qu’on a moins aimé :

– Les moustiques. Sérieusement, c’est une plaie. Le pschitt couplé au truc qu’on faisait bruler finissaient par les éloigner mais bon… La région est littéralement infestée, j’ai les jambes qui ressemblent à une phase post varicelle même 3 semaines après (oui, je marque beaucoup, mais même).

– la météo.
Ouais, je sais, personne n’y est pour rien, mais c’est quand même ballot d’avoir eu autant d’averses sur une semaine dans le sud alors qu’on avait eu limite la canicule à Lyon les jours d’avant.

Voilà.
Vivement les vacances du coup, j’ai HÂTE !

 

 

 

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La sortie scolaire : Le musée.

Oui.
Ça va.
Je SAIS que le blog est en jachère, mais c’est parce que, je ne sais pas si je t’ai dit, mais je fais plein plein de trucs ces derniers temps.
Entre mon changement de vie, la reprise d’un contrat à mi temps, pas mal de boulot et l’écriture d’un roman (BIM, comment je te place ça l’air de rien TAVU ???), j’avoue que le blog a été mis de côté.
Mais bon, tu sais, je fais toujours le clown sur facebook ou Instagram, en attendant que je me dégage du temps ou que je devienne reine du Monde et que je décrète que les journées de 24h c’est pour les nazes, moi, je ferai des journées de 50heures, ce sera plus sûr pour tout mettre dedans.

Comme je fais pas mal de bêtises sur ces deux réseaux en y racontant ma vie, et que dernièrement, j’ai  participé à une sortie scolaire au Musée des Beaux Arts (12 points sur le tableau de la Mère dévouée), je me suis dit que quand même, un petit compte rendu s’imposait.

 

Alors déjà, il faut que je te parle d’un truc quant aux sorties scolaires.
Je ne comprends PAS comment on gère le trajet.
Je veux dire, ça va, j’ai deux enfants, j’ai BEAUCOUP accompagné leurs classes à diverses activités (bon, j’avoue, beaucoup plus pour N°1 que Clapiotte, les cadets sont définitivement les mieux lotis quand même)(ou alors on devient juste moins naïf, peut-être), mais je ne sais toujours pas OÙ me foutre quand j’accompagne.
Du coup, je me retrouve toujours vers le milieu, l’endroit bâtard par excellence parce que tu te tapes souvent de devoir remettre la moitié de la classe dans le droit chemin (les enfants ont cette petite passion de vouloir marcher bien sur le rebord du trottoir, en défiant les entorses ET les voitures), pis tu sais pas si faut que tu prennes la moitié de la file ou le tiers, rapport qu’une autre maman gère le milieu MAIS que c’est aussi elle qui se met en travers des passages piéton. Du coup, ça bousille toute ton organisation à toi à chaque fois qu’on doit traverser une rue (et donc en centre ville, on en traverse un paquet, de rues).
Comme dans le train, où à tous les coups, je me retrouve à partager une banquette avec le type qui bouffe un saucisson-pâté, quelle que soit l’heure, là, je me retrouve systématiquement avec les deux enfants à migraine intégrée.
Je ne sais PAS comment font leurs parents à eux (dit la mère de Clapiotte herself, haha), mais ces deux là débitent un flot de paroles continues, tellement dense et dont la trame est aussi incohérente que les sujets ultra pointus, que je finis TOUJOURS par avoir envie de les pousser sur la voie (pardon)(je le fais pas, hein, c’est une blague).
Bref, à un moment, on arrive quand même au musée.

Que ce soit bien clair. Je voue un culte aux instits.
Moi, une matinée comme ça, je suis rincée, j’ai perdu 10 ans de ma vie et j’ai limite des petites pulsions suicidaires à un moment donné.
L’instit, elle est dans un musée, avec 25 gamins dont quelques uns que toi, perso, tu cacherais bien dans des amphores grecques et des sarcophages, mais elle, elle est zen. Tu vois, qu’elle gère.
Moi, avec une autre maman, on a dû s’enfuir à un moment juste pour prendre un café et se faire 10 minutes de pause.
L’instit, elle balaye du regard ses élèves façon scanner permanent, elle sait, elle voit, elle GÈRE je te dis.

Comme elle gère, que l’animatrice qui fait la visite gère tout pareil et que concrètement, j’ai vite compris que des gamins de 8 ans étaient plus cultivés que moi, j’ai bien saisi que je servais plus trop à rien, du coup, j’ai fait la fille mature et j’ai commencé à faire des blagues avec les statues. C’est un peu ma Nuit au Musée à moi. Mais en journée quoi.
Je le partage parce que je voulais me souvenir qu’un jour, j’ai toujours pas été apte à être sérieuse plus d’une demi heure.

J’ai presque hâte de faire la sortie de fin d’année du coup, tu penses !

 

Le retour s’est  bien évidemment passé comme l’aller. Mention spéciale pour le môme qui s’est jeté dans un tas de pollens juste devant moi en rigolant et en y mettant des grands coups de pieds, mes yeux ont kiffé, c’était cool, j’avais l’impression de pleurer du sang  acide, c’était génial.

Clapiotte, elle, était ravie.
Pis j’ai pu constater qu’elle savait qui était Ajax (dans ma tête, évidemment que j’ai fait une blague avec des éponges, une baignoires et un coup de pschitt pschiit quand la question a été posée. Heureusement qu’on doit pas EN PLUS particper, on passerait vraiment pour des tocards)

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Les dents d’ta mère !


Allez viiiiennnns, on est bien bien bien bien bien….

Rien n’est plus certain que la totale perfection de mes greffons.
Ils sont beaux, intelligents, doués et surtout, dotés d’un humour hors du commun.
J’ai toujours été convaincue de ces points là…
Jusqu’au jour où une première sanction est tombée : ils n’y voyaient pas grand chose et devaient la qualité de leur vue à un gène récessif provenant très certainement d’un ancêtre taupe. Je suis d’ailleurs depuis ce jour en train d’étudier très sérieusement notre arbre généalogique pour comprendre à quel moment ça a pu arriver, cette histoire.

Autant je ne m’étais pas rendue compte de leur vision aléatoire avant de croiser la route d’un ophtalmo, autant, en revanche, j’ai rapidement saisi, sans avoir besoin de l’œil d’un dentiste, que leurs dents n’étaient qu’un regroupement d’anarchistes, bien décidés à vivre leur vie indépendamment de toute considération esthétique et sociale.

C’est ainsi, comme une grande majorité de parents de pré-adolescents, que je me suis retrouvée à devoir organiser mon agenda en fonction de rendez-vous chez l’orthodontiste.

J’ai eu un appareil quand j’avais 11 ans et demi.
Pile pour ma rentrée en 6ème.
Mais j’ai eu cette petite chance de ne pas subir cet affront trop longtemps, et ce ne fût que l’affaire de quelques mois avant que mes dents (du haut) ne reprennent une place adéquate.
On taira, en revanche, le fait que les dents de ma mâchoire inférieure aient commencé à danser la Macaréna après mes 18 ans, tuant tout espoir d’un sourire parfait.


Aie confiannnnnce, crois en moiiiiiiii….

Il a fallu d’abord trouver THE orthodontiste.
Je connaissais l’existence des centres de santé dentaire comme Dentego, regroupant au même endroit des praticiens spécialisés et où on peut prendre des RDV directement en ligne (bonjour, je suis associable au téléphone). Très pratique pour avoir tout sur place au niveau du suivi.
Mais à Lyon, ces centres n’ouvrent que dans le courant de cette année 2018, il m’a donc fallu compter sur le bouche à oreille en attendant.

Voilà maintenant presque une année entière que N°1 affiche un sourire bagué, comme 90% de ses petits camarades (j’exagère à peine), et je pense que je peux faire un petit bilan pour fêter ça.

Déjà, j’aimerais bien savoir ce qu’il s’est passé entre 1992 et 2017.
Alors, oui, moi non plus je n’avais pas le droit de manger des Carambars pendant mon traitement, ok, c’est compréhensible, mais on a intimé l’ordre à N°1 de ne pas croquer. Dans rien.
Genre… C’est à dire ?
Rien… ?
Non parce que croquer dans un quignon rassis je peux comprendre l’intérêt, et lui aussi, mais quand même, même une crêpe ?
Apparemment, oui, même une crêpe, puisqu’on est déjà retourné 2 fois lui faire recoller une bague.
Mettons ça sur la faute à pas de chance et éventuellement que mes crêpes soient faites en bois. Pourquoi pas.

Mais au niveau de l’artillerie dans la salle de bain, on peut s’arrêter deux minutes sur le sujet ?
Perso, sur le rebord de mon lavabo, j’ai du dentifrice, 3 brosses à dents (on est trois, ça se tient) et une petite trousse contenant des produits du type « enduit de lissage » pour parfaire mes cernes et rides.
Depuis un an, on peut y voir trainer 6 types de brosses à dents différentes, 4 dentifrices différents, des mini brossettes de l’espace inter je ne sais pas quoi, des comprimés roses révélateurs de tâche et tout un tas d’autres trucs dans une trousse.
Avec demande express de s’activer trois fois par jour pendant au moins 5 minutes pour que tout soit nickel.


Et qu’ça brille hein !

Alors, bon, je ne suis vraiment pas du genre à me plaindre (si, en fait, si, mais chut), mais en 25 ans, il s’est passé quoi pour qu’on en arrive là ?
Parce que perso, je me brossais les dents seulement un peu mieux, et deux fois par jour puisque j’allais aussi à la cantine et j’ai jamais eu de souci.

Là, N°1 se prend des chasses parce qu’il ne fait pas correctement le job apparemment.
Parce qu’il devrait se brosser les dents pendant la récré, parce qu’il fait pas ci ou pas ça ouhlala, ton traitement ne sera pas parfait blablabla….
Je le vois faire pourtant, il fait ça bien.
Je trouve….
Fin… Je sais que je ne suis pas la plus objective, mais clairement, avec tout son attirail, il fait ça bien mieux que moi à l’époque et pourtant, visiblement, ce n’est jamais assez bien.

Je vis les RDV mensuels comme autant de petits claquages sur les doigts, du coup, et j’ai beau retourner le problème, je ne sais plus trop comment rassurer N°1, qui ressort systématiquement du cabinet avec la démarche d’un dépressif chronique.
Pourtant, le traitement est tout aussi efficace. Je ne te ferai pas la joie de publier un avant/après cette année de traitement parce que personne ne vient ici pour voir des dents d’ado en gros plan, mais je te jure que déjà, c’est un truc de dingue comme c’est revenu en bonne place cette histoire.

Du coup, toi qui me lis et qui vis aussi avec un enfant aux dents de chemin de fer, si tu as des conseils, je prends, je transmets à l’héritier et dans un an, on fait une crémaillère sur le nouveau dancefloor buccal de mon fils (avant d’attaquer celui de Clapiotte, parce que je suis pas objective, mais je vois bien que c’est déjà le bordel là-bas dedans).

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La fille qui avait la bougeotte

Je pense qu’on peut se rendre désormais à l’évidence, je suis une nomade.
Je ne tiens pas vraiment en place, j’ai besoin de renouveau, de changements, de neuf.
J’ai besoin de bouger, de renouveler les expériences, de créer de nouvelles aventures qui ponctuent ma vie. Je suis comme ça, je dois arrêter de lutter contre la nature et les bien pensants qui jugent que la stabilité passe par un ancrage indéboulonnable dans sa vie.
Peut-être que c’est à force de déménagements successifs, de cette obligation que j’ai eu, relativement jeune, de m’adapter à de nouveaux environnements, de nouvelles villes, voire pays, de cette reconstruction permanente de mes cercles d’amis, que je quittais pour devoir en chercher de nouveaux, ailleurs.

Du coup, je déménage.
Ça doit être la solution que j’ai trouvée, je ne sais pas trop, mais le constat est bien là. J’aime ça (bon, ok, pas les derniers cartons estampillés « trucs » et « bordel », eux, je les hais profondément.

Outre le fait d’aménager de nouveaux espaces, de me les approprier, d’en faire une partie de moi, ce que j’aime, à la fin, c’est de clore cette nouveauté par une fête où tous les gens qui ont encore le courage de me suivre dans mes aventures sont là pour célébrer ce renouveau.

Seulement voilà.
Après 14 domiciles différents (soit une moyenne d’un déménagement tous les 2 ans et demi environ, oui, tu comptes bien), en plus d’être devenue une sorte de « home-stageuse » certifiée, je suis devenue experte en crémaillère.

Sache donc que la meilleure façon de réussir sa crémaillère, c’est de ne pas vraiment l’organiser.
Tu fixes une date, ceux qui viennent, viennent et vaille que vaille. En général, c’est comme ça que c’est bon, et surtout, ça évite un paquet d’embrouilles et de prises de tête organisationnelles en tout genre.
Petit aparté : j’avais fait à peu près pareil pour mon mariage, genre, pas de plan de table, pas de menu, pas de DJ, pas de thème… et c’était de loin l’un des plus chouettes mariages auquel j’ai pu participer. True Story.

Maintenant, il y a UN truc important à gérer, c’est le cadeau de crémaillère.
Parce que tu vois, pour mon tout premier studio, par exemple, il y a 20 ans, j’ai eu une bouilloire de la part de mes potes. Bah figure toi que ma bouilloire, elle m’a suivie partout depuis : elle est utile ET increvable, (et moche, mais bon…).
J’en ai déduis dès lors que le cadeau de crémaillère devait avoir soit une réelle utilité, soit être source de grand plaisir (non, on n’offre pas de sextoys aux crémaillère)(normalement)(ce n’était pas le but caché de cette phrase).

A ma dernière crémaillère, on m’avait offert une tireuse à bière, rapport que j’avais tellement « tout » qu’il ne restait que les gadgets… C’est super cool comme truc et ça faisait longtemps que je voulais ce genre de chose dans ma cuisine, mais cela s’est avéré, surtout, comme un bon moyen de devenir alcoolique cette affaire).

Mais en fait, un déménagement, c’est épuisant, autant moralement que physiquement (ce qui, vu ce que j’ai écrit plus haut, me cale directement dans la case des masochistes donc), finalement je me dis, qu’on m’offre quelque chose « pour moi », puisque les gens insistent toujours pour faire un truc (oui, parce que sinon, rien, c’était bien)

« Et un coffret cadeaux genre Smartbox , ça te dirait pas ? »

Ma première réponse, c’était non, parce que j’en ai eu un, une fois, pour un truc de massage, et que j’ai a eu le temps de le laisser périmer.
Mais je me suis ravisée. Déjà, parce que maintenant, ce genre de coffret cadeau original, c’est valable deux ans et que c’est renouvelable (et ça me rassure vachement), et qu’ensuite, le type d’offres s’est largement étoffé et que, je vais pas te mentir, autant tu m’offres un saut en parachute, je fais la gueule, autant un week end dans une cabane, une yourte ou un relais château (bah quoi ?), jamais je crache dessus (passion « dormir ailleurs », un peu, j’avoue).
Bref, du coup, plutôt qu’une cagnotte (qui finira dépensée pour tout autre chose à n’en point douter), ce genre de cadeau assouvirait à la fois l’envie des gens de m’offrir quelque chose ET mon éternelle envie de voir ailleurs si j’y suis ‘la réponse étant clairement que je ne suis nulle part, on est bien d’accord).


(Coucou les copains, ceci est un message subliminal réalisé en toute discrétion)
(et comme c’est pour deux, j’emmènerai forcément l’un de vous, en plus !)
(bah quoi ?)

Voilà, ça, c’était les conseils de Cranemou en terme de crémaillère pour faire simple et efficace.
Bientôt, faudra vraiment que je te montre comment j’ai transformé un couloir en dressing. Je suis bientôt apte pour une réorientation dans la déco et l’optimisation d’espace.
D’ici là, je promets de ne pas re-déménager d’ici les 18 prochains mois (promettre plus c’est vraiment prendre un risque au point où j’en suis…).
Me reste qu’à fixer une date pour cette crémaillère du coup…. T’es dispo en avril ?

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J’ai eu un Chef à Domicile (hé OUAIS)

On a pu voir récemment que j’étais déjà au top de l’influence au niveau de la mode ou de la beauté.
Aujourd’hui, il est donc temps que tu comprennes que je suis également hautement influente dans le monde de la gastronomie.
C’est un peu inné, chez moi, la gastronomie, rapport que je suis lyonnaise, et ici, on est un peu tous les enfants spirituels de Monsieur Paul.
Personnellement, je pratique mon art entre mon congélateur et mon micro onde et j’ai été élue très récemment meilleure brûleuse de quiche au niveau régionale.
Une des plus hautes distinctions dans le monde du « fooding ».

Du coup, pour ne pas me faire trop d’ombre, je ne parle que très rarement de nourriture ici, ce ne serait pas fairplay de ma part de donner mon avis alors que je suis clairement hors compétition.

Maiiiiiis…. Voilà, j’ai quand même été tentée d’accepter une proposition de test : recevoir un chef à domicile, histoire d’avoir la critique facile. Je devais avoir envie d’exposer mon savoir et d’user de méchanceté gratuite, je ne sais pas…

Le site La Belle Assiette propose une multitudes de chefs (des VRAIS chefs, donc) qui viennent à ton domicile et te préparent ton petit repas pour deux ou plus dans ta propre cuisine.

Le concept était tentant, tu avoueras,  le rendez-vous fût donc pris avec Kevin Bense, qui, en plus de venir se faire juger par mes papilles intransigeantes, passait son baptême du feu de « validation » par le jury.

Le jury, c’était 5 potes et moi-même, le soir de la Saint Valentin.
6 joyeux lurons qui voulaient fêter une contre-fête des amoureux en la transformant en fête de la bonne cuisine, et pour le coup, l’idée d’avoir un chef à domicile sur Lyon ce soir là était une riche idée.
On était au taquet, entourés de 5 enfants en bas âges histoire de mettre le chef en situation réelle d’un vrai dîner convivial (et bruyant).

Le chef est arrivé avec ses ingrédients, après s’être assuré au préalable que j’avais tout ce qu’il fallait sur place (un four, des plaques, en gros).
Bon, en vrai, c’était pas chez moi, mais chez un des invités, devenu hôte, si tu comprends rien, fais comme si c’était la maison du bonheur, on habite tous un peu là-bas de toute façon.

Kevin a été confronté, donc, au bruit de 5 enfants ne sachant que courir ET au bruit de 6 adultes de fort bonne humeur.
Mais il ne s’est pas laissé démonter, loin de là.
II a géré comme un chef (haha, je suis si drôle), nous proposant ses plats d’une finesse et d’un goût dingue.
Ici, pas de truc revisité croquant-craquant à la Top Chef où tu comprends rien à ce que ta fourchette contient. Des ingrédients frais (Kevin travaille aux Halles de Lyon, à la Maison Malatre, donc niveau bons produits, il partait déjà avec un bon point, travaillés ce qu’il faut pour les mettre en valeur.)
En plus de ses délicieux plats et de la présentation digne de grands restaurant, il a su garder sa patience et sa bonne humeur et surtout, répondre à toutes nos questions, et ce, avec passion, en tout cas quand il s’agissait de son travail (oui, parce qu’il est possible que la soirée avançant, nous ayant été quelque peu intrusifs sur sa vie privée aussi).

Le dessert étant constitué uniquement de fruits rouges et ayant une aversion pour ces derniers, il m’avait préparé un sublime dessert aux chocolats, que je n’ai bien entendu partagé avec personne, à ce stade là de gourmandise, c’est chacun pour soi.

A la fin de la prestation, le chef nettoie la cuisine (qui était bien plus nickelle après son passage qu’à son arrivée) et s’en va.

Alors, bon, oui, je ne suis certainement pas une experte en grands plats  et je sais depuis peu de temps ce qu’est une courge butternut, mais j’ai passé un excellent moment, du début à la fin, avec un chef qui a su rester discret quand il le fallait et qui est tellement passionné par son métier que j’ai (presque) décidé de faire un effort au niveau de mes quiches ratées. C’est dire si j’ai apprécié !

Pour info, les menus proposés vont de 35 à une centaine d’euros par personne selon la formule choisie.
L’idée ET l’expérience sont carrément validées par mes amis et moi-même, c’était top (chef)(Cranemou, humoriste redondante) et j’espère bien trouver une autre occasion pour remettre ça un de ces jours. En attendant, on passe parfois faire coucou à Kevin aux Halles, du coup, pour lui rappeler qu’on lui a chanté une belle chanson en fin de repas et qu’on n’est pas du tout une bande de relous, mais non, on est juste…festifs.

Plus d’infos ICI pour trouver un chef à domicile près de chez vous

Crédits photos La Belle Assiette (je vais retrouver le nom du photographe promis, je l’ai mangé avec le reste :/ )

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Stop aux fashion faux-pas des plus de trente ans !

Il est de notoriété publique maintenant que je suis une grande référence dans le monde de la blogosphère mode et beauté, et de fait, je suis de loin la plus légitime pour distiller conseils et avertissements concernant ta façon de t’habiller, voire, même, et surtout, pour juger tes goûts.

D’après les statistiques de ce site hautement populaire, j’ai pu constater que la grande majorité de mes lecteurs sont des femmes entre 30 et 40 ans.
Comme moi.
Même si j’en ai plutôt 30, notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant.

Bref, je suis jeune, je suis belle, je suis merveilleuse et populaire et surtout, j’ai du goût. Et ÇA c’est important !
Je suis donc, par définition, la mieux placée pour donner mon avis.

Maintenant que tout est clairement défini, voilà quelques « fashion faux-pas » à éviter lorsque tu as passé la barre de la trentaine.
Parce que c’est bien connu, quand ce seuil est dépassé, tu te dois de devenir une femme. T’es plus une gamine ! Prends tes responsabilités et range ton immaturité crasse.
Ton look se doit d’être aussi irréprochable que le trait de ton eyeliner : net, précis mais discret, et dans tous les cas, toujours classieux.

C’est pourquoi, en tant que porte parole de la fashion-parole absolue, je me joins à Anna Wintour pour le dire haut et fort :

« Meuf, range tes fringues d’ado et sois une femme ! »
(et arrête de dire « meuf », t’as cru que t’avais 15 ans ou quoi ?).

Je me doute que ce n’est pas évident pour tout le monde de trouver ce qui lui convient parfaitement, alors ne bouge pas, je suis là pour ça.
Voilà quelques conseils qui iront à toutes, que tu aies une morphologie en F ou en Z, si tu suis mes conseils, tou seras la plou belle.
(notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant).

Pour commencer, toujours bien choisir ses chaussures. Toujours.
C’est la base.

La chaussure se doit d’être féminine, elle va prolonger la jambe, voire, l’allonger.
Veille bien, surtout, à ce qu’elle soit toujours très propre et en accord avec le reste de ta tenue.

Ensuite, ne lésine pas sur le choix des chaussettes.

Discrètes, elles ne doivent JAMAIS dépasser de ta chaussure et si jamais tu étais dans cette impasse, un jour de grande détresse de lessives, il te faudra t’assurer que la couleur de la chaussette est en total adéquation avec la chaussure. Il va de soi, donc, de ne pas porter, A AUCUN MOMENT, des chaussettes dépareillées ou trop criardes.

Enfin, le haut va définir ton style et automatiquement te propulser  au rang de déesse du goût et de l’élégance.

Le « Top » doit être féminin et neutre.
Surtout, ne pas porter de Top à message ou arborant des références quelconques de ton passé  de jeune femme encore immature.

Je sais que tu te demandes souvent où je trouve ces merveilles mettant en valeur mon goût inné pour la mode, et bien sache que je voue un culte tout particulier au site RedBubble, qui a bien compris ma passion #TshirtOfTheDay et a eu la gentillesse, en plus d’assouvir mes pulsions de modeuse mâture, m’envoyer quelques échantillons de leur (immense) collection, rien que pour parfaire mes soirées dans les clubs les plus huppés de Lyon.

 

Ce site est une mine inépuisable de modèles pour femmes, hommes et enfants, on y trouve toutes les coupes et au niveau des illustrations, je te préviens, tu en as pour un moment tellement il y a de choix (j’utilise la barre de recherche quand je veux quelque chose de précis… et 90% du temps : je trouve mon bonheur)

Oui, je sais, maintenant, tu as grave envie d’avoir le même look que moi, je me doute, et je ne peux que te l’accorder, mon influence dans le monde de la mode n’a désormais plus de limite.

Pour t’aider un peu, Redbubble et moi-même  te proposons -15% de réduction sur tout le site avec le code promo CRANEMOU, jusqu’au 13 mars inclus (oui, jusqu’au code promo j’incarne la distinction).
Je sais que beaucoup d’entre vous attendaient mes conseils avec impatience, j’espère que vous élèverez un autel en mon nom dans chacune de vos demeures, et n’hésitez surtout pas à transmettre votre savoir, désormais à son apogée, à votre entourage.

Parce qu’il n’y a pas d’âge pour tout ça.
Parce qu’on s’en fiche un peu des codes et que si on ne peut pas rire aujourd’hui des diktats imposés, alors on perd un peu de notre liberté !

Cranemou Wintour,

Révolutionnaire auto-proclamée de la mode Ranafout-Tant-Qu’on-S’marre.

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Des madeleines de Proust en dessert avec Yabon.

Je crois qu’on peut dire que j’ai grandi, parce qu’avant, je ne me nourrissais presque exclusivement de sucre (du sucre en bonbons, du sucre en gâteaux, du sucre en chocolat, et même du sucre en sucre) et qu’aujourd’hui, même si je ne crache pas sur une tablette de chocolat (je vais pas faire genre je m’arrête à un carreau, on en est plus à faire semblant entre nous), je suis plutôt du clan saucisson-frometon.

Il n’empêche que de temps en temps, j’aime bien finir sur un dessert (sucré)(oui je précise parce que mes proches te confirmeront que je peux me faire un dessert saint Marcellin-comté très naturellement) Très personnellement, si c’est sucré, j’aime plutôt finir sur du chocolat, quitte à choisir. Mais « à la maison », ça dépend. (ça dépasse) (j’étais obligée)(pardon), selon les personnes.

J’ai récemment redécouvert les desserts Yabon , dont j’ai reçu un stock conséquent, parce qu’ils reviennent en rayon. Mais siiii ! Avec de nouvelles recettes et surtout (surtout, parce qu’on va pas se mentir, en ce moment, on fait TOUS gaffe à ça, avec des ingrédients d’origine naturelle, pas d’arôme artificiel, pas de colorant ni conservateur… Ouais !)

Vous savez, les gâteaux de riz ou de semoule au caramel (ou au chocolaaaaat) ? Oui, ceux-là mêmes qui, en une bouchée, te rappellent des fins de repas des dimanches soirs de ton enfance et enrayaient d’une seule cuillerée ton petit blues de fin de semaine. Ces énormes gâteaux « à partager » dont tu ne voulais pas tellement laisser de part à ton frère, parce que le goût de reviens-y était bien plus fort que ta générosité fraternelle (hahahah c’te blague).

À dire vrai, jusqu’à ce que je reçoive ce colis, j’avais un peu oublié l’existence des desserts Yabon.

 

Maintenant que j’en ai tout un stock à la maison, je comprends surtout pourquoi il y en avait chez nous. Sans parler du fait que ce soit bon (et sucré)(et réconfortant), c’est ultra pratique d’avoir ce genre de choses à disposition à la maison. Ça se conserve longtemps, tu en sors quand tu n’as pas le temps ou quand tu as besoin d’un petit plaisir proustien ou pour faire plaisir à tes greffons, genre le dimanche soir après la soupe alphabet dans le bouillon… Le repas régressif parfait !
(dis-moi que je ne suis pas la seule à faire des repas du dimanche soir qui ressemblent à des repas d’enfant de 4 ans…)…

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