Les dents d’ta mère !


Allez viiiiennnns, on est bien bien bien bien bien….

Rien n’est plus certain que la totale perfection de mes greffons.
Ils sont beaux, intelligents, doués et surtout, dotés d’un humour hors du commun.
J’ai toujours été convaincue de ces points là…
Jusqu’au jour où une première sanction est tombée : ils n’y voyaient pas grand chose et devaient la qualité de leur vue à un gène récessif provenant très certainement d’un ancêtre taupe. Je suis d’ailleurs depuis ce jour en train d’étudier très sérieusement notre arbre généalogique pour comprendre à quel moment ça a pu arriver, cette histoire.

Autant je ne m’étais pas rendue compte de leur vision aléatoire avant de croiser la route d’un ophtalmo, autant, en revanche, j’ai rapidement saisi, sans avoir besoin de l’œil d’un dentiste, que leurs dents n’étaient qu’un regroupement d’anarchistes, bien décidés à vivre leur vie indépendamment de toute considération esthétique et sociale.

C’est ainsi, comme une grande majorité de parents de pré-adolescents, que je me suis retrouvée à devoir organiser mon agenda en fonction de rendez-vous chez l’orthodontiste.

J’ai eu un appareil quand j’avais 11 ans et demi.
Pile pour ma rentrée en 6ème.
Mais j’ai eu cette petite chance de ne pas subir cet affront trop longtemps, et ce ne fût que l’affaire de quelques mois avant que mes dents (du haut) ne reprennent une place adéquate.
On taira, en revanche, le fait que les dents de ma mâchoire inférieure aient commencé à danser la Macaréna après mes 18 ans, tuant tout espoir d’un sourire parfait.


Aie confiannnnnce, crois en moiiiiiiii….

Il a fallu d’abord trouver THE orthodontiste.
Je connaissais l’existence des centres de santé dentaire comme Dentego, regroupant au même endroit des praticiens spécialisés et où on peut prendre des RDV directement en ligne (bonjour, je suis associable au téléphone). Très pratique pour avoir tout sur place au niveau du suivi.
Mais à Lyon, ces centres n’ouvrent que dans le courant de cette année 2018, il m’a donc fallu compter sur le bouche à oreille en attendant.

Voilà maintenant presque une année entière que N°1 affiche un sourire bagué, comme 90% de ses petits camarades (j’exagère à peine), et je pense que je peux faire un petit bilan pour fêter ça.

Déjà, j’aimerais bien savoir ce qu’il s’est passé entre 1992 et 2017.
Alors, oui, moi non plus je n’avais pas le droit de manger des Carambars pendant mon traitement, ok, c’est compréhensible, mais on a intimé l’ordre à N°1 de ne pas croquer. Dans rien.
Genre… C’est à dire ?
Rien… ?
Non parce que croquer dans un quignon rassis je peux comprendre l’intérêt, et lui aussi, mais quand même, même une crêpe ?
Apparemment, oui, même une crêpe, puisqu’on est déjà retourné 2 fois lui faire recoller une bague.
Mettons ça sur la faute à pas de chance et éventuellement que mes crêpes soient faites en bois. Pourquoi pas.

Mais au niveau de l’artillerie dans la salle de bain, on peut s’arrêter deux minutes sur le sujet ?
Perso, sur le rebord de mon lavabo, j’ai du dentifrice, 3 brosses à dents (on est trois, ça se tient) et une petite trousse contenant des produits du type « enduit de lissage » pour parfaire mes cernes et rides.
Depuis un an, on peut y voir trainer 6 types de brosses à dents différentes, 4 dentifrices différents, des mini brossettes de l’espace inter je ne sais pas quoi, des comprimés roses révélateurs de tâche et tout un tas d’autres trucs dans une trousse.
Avec demande express de s’activer trois fois par jour pendant au moins 5 minutes pour que tout soit nickel.


Et qu’ça brille hein !

Alors, bon, je ne suis vraiment pas du genre à me plaindre (si, en fait, si, mais chut), mais en 25 ans, il s’est passé quoi pour qu’on en arrive là ?
Parce que perso, je me brossais les dents seulement un peu mieux, et deux fois par jour puisque j’allais aussi à la cantine et j’ai jamais eu de souci.

Là, N°1 se prend des chasses parce qu’il ne fait pas correctement le job apparemment.
Parce qu’il devrait se brosser les dents pendant la récré, parce qu’il fait pas ci ou pas ça ouhlala, ton traitement ne sera pas parfait blablabla….
Je le vois faire pourtant, il fait ça bien.
Je trouve….
Fin… Je sais que je ne suis pas la plus objective, mais clairement, avec tout son attirail, il fait ça bien mieux que moi à l’époque et pourtant, visiblement, ce n’est jamais assez bien.

Je vis les RDV mensuels comme autant de petits claquages sur les doigts, du coup, et j’ai beau retourner le problème, je ne sais plus trop comment rassurer N°1, qui ressort systématiquement du cabinet avec la démarche d’un dépressif chronique.
Pourtant, le traitement est tout aussi efficace. Je ne te ferai pas la joie de publier un avant/après cette année de traitement parce que personne ne vient ici pour voir des dents d’ado en gros plan, mais je te jure que déjà, c’est un truc de dingue comme c’est revenu en bonne place cette histoire.

Du coup, toi qui me lis et qui vis aussi avec un enfant aux dents de chemin de fer, si tu as des conseils, je prends, je transmets à l’héritier et dans un an, on fait une crémaillère sur le nouveau dancefloor buccal de mon fils (avant d’attaquer celui de Clapiotte, parce que je suis pas objective, mais je vois bien que c’est déjà le bordel là-bas dedans).

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La fille qui avait la bougeotte

Je pense qu’on peut se rendre désormais à l’évidence, je suis une nomade.
Je ne tiens pas vraiment en place, j’ai besoin de renouveau, de changements, de neuf.
J’ai besoin de bouger, de renouveler les expériences, de créer de nouvelles aventures qui ponctuent ma vie. Je suis comme ça, je dois arrêter de lutter contre la nature et les bien pensants qui jugent que la stabilité passe par un ancrage indéboulonnable dans sa vie.
Peut-être que c’est à force de déménagements successifs, de cette obligation que j’ai eu, relativement jeune, de m’adapter à de nouveaux environnements, de nouvelles villes, voire pays, de cette reconstruction permanente de mes cercles d’amis, que je quittais pour devoir en chercher de nouveaux, ailleurs.

Du coup, je déménage.
Ça doit être la solution que j’ai trouvée, je ne sais pas trop, mais le constat est bien là. J’aime ça (bon, ok, pas les derniers cartons estampillés « trucs » et « bordel », eux, je les hais profondément.

Outre le fait d’aménager de nouveaux espaces, de me les approprier, d’en faire une partie de moi, ce que j’aime, à la fin, c’est de clore cette nouveauté par une fête où tous les gens qui ont encore le courage de me suivre dans mes aventures sont là pour célébrer ce renouveau.

Seulement voilà.
Après 14 domiciles différents (soit une moyenne d’un déménagement tous les 2 ans et demi environ, oui, tu comptes bien), en plus d’être devenue une sorte de « home-stageuse » certifiée, je suis devenue experte en crémaillère.

Sache donc que la meilleure façon de réussir sa crémaillère, c’est de ne pas vraiment l’organiser.
Tu fixes une date, ceux qui viennent, viennent et vaille que vaille. En général, c’est comme ça que c’est bon, et surtout, ça évite un paquet d’embrouilles et de prises de tête organisationnelles en tout genre.
Petit aparté : j’avais fait à peu près pareil pour mon mariage, genre, pas de plan de table, pas de menu, pas de DJ, pas de thème… et c’était de loin l’un des plus chouettes mariages auquel j’ai pu participer. True Story.

Maintenant, il y a UN truc important à gérer, c’est le cadeau de crémaillère.
Parce que tu vois, pour mon tout premier studio, par exemple, il y a 20 ans, j’ai eu une bouilloire de la part de mes potes. Bah figure toi que ma bouilloire, elle m’a suivie partout depuis : elle est utile ET increvable, (et moche, mais bon…).
J’en ai déduis dès lors que le cadeau de crémaillère devait avoir soit une réelle utilité, soit être source de grand plaisir (non, on n’offre pas de sextoys aux crémaillère)(normalement)(ce n’était pas le but caché de cette phrase).

A ma dernière crémaillère, on m’avait offert une tireuse à bière, rapport que j’avais tellement « tout » qu’il ne restait que les gadgets… C’est super cool comme truc et ça faisait longtemps que je voulais ce genre de chose dans ma cuisine, mais cela s’est avéré, surtout, comme un bon moyen de devenir alcoolique cette affaire).

Mais en fait, un déménagement, c’est épuisant, autant moralement que physiquement (ce qui, vu ce que j’ai écrit plus haut, me cale directement dans la case des masochistes donc), finalement je me dis, qu’on m’offre quelque chose « pour moi », puisque les gens insistent toujours pour faire un truc (oui, parce que sinon, rien, c’était bien)

« Et un coffret cadeaux genre Smartbox , ça te dirait pas ? »

Ma première réponse, c’était non, parce que j’en ai eu un, une fois, pour un truc de massage, et que j’ai a eu le temps de le laisser périmer.
Mais je me suis ravisée. Déjà, parce que maintenant, ce genre de coffret cadeau original, c’est valable deux ans et que c’est renouvelable (et ça me rassure vachement), et qu’ensuite, le type d’offres s’est largement étoffé et que, je vais pas te mentir, autant tu m’offres un saut en parachute, je fais la gueule, autant un week end dans une cabane, une yourte ou un relais château (bah quoi ?), jamais je crache dessus (passion « dormir ailleurs », un peu, j’avoue).
Bref, du coup, plutôt qu’une cagnotte (qui finira dépensée pour tout autre chose à n’en point douter), ce genre de cadeau assouvirait à la fois l’envie des gens de m’offrir quelque chose ET mon éternelle envie de voir ailleurs si j’y suis ‘la réponse étant clairement que je ne suis nulle part, on est bien d’accord).


(Coucou les copains, ceci est un message subliminal réalisé en toute discrétion)
(et comme c’est pour deux, j’emmènerai forcément l’un de vous, en plus !)
(bah quoi ?)

Voilà, ça, c’était les conseils de Cranemou en terme de crémaillère pour faire simple et efficace.
Bientôt, faudra vraiment que je te montre comment j’ai transformé un couloir en dressing. Je suis bientôt apte pour une réorientation dans la déco et l’optimisation d’espace.
D’ici là, je promets de ne pas re-déménager d’ici les 18 prochains mois (promettre plus c’est vraiment prendre un risque au point où j’en suis…).
Me reste qu’à fixer une date pour cette crémaillère du coup…. T’es dispo en avril ?

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J’ai eu un Chef à Domicile (hé OUAIS)

On a pu voir récemment que j’étais déjà au top de l’influence au niveau de la mode ou de la beauté.
Aujourd’hui, il est donc temps que tu comprennes que je suis également hautement influente dans le monde de la gastronomie.
C’est un peu inné, chez moi, la gastronomie, rapport que je suis lyonnaise, et ici, on est un peu tous les enfants spirituels de Monsieur Paul.
Personnellement, je pratique mon art entre mon congélateur et mon micro onde et j’ai été élue très récemment meilleure brûleuse de quiche au niveau régionale.
Une des plus hautes distinctions dans le monde du « fooding ».

Du coup, pour ne pas me faire trop d’ombre, je ne parle que très rarement de nourriture ici, ce ne serait pas fairplay de ma part de donner mon avis alors que je suis clairement hors compétition.

Maiiiiiis…. Voilà, j’ai quand même été tentée d’accepter une proposition de test : recevoir un chef à domicile, histoire d’avoir la critique facile. Je devais avoir envie d’exposer mon savoir et d’user de méchanceté gratuite, je ne sais pas…

Le site La Belle Assiette propose une multitudes de chefs (des VRAIS chefs, donc) qui viennent à ton domicile et te préparent ton petit repas pour deux ou plus dans ta propre cuisine.

Le concept était tentant, tu avoueras,  le rendez-vous fût donc pris avec Kevin Bense, qui, en plus de venir se faire juger par mes papilles intransigeantes, passait son baptême du feu de « validation » par le jury.

Le jury, c’était 5 potes et moi-même, le soir de la Saint Valentin.
6 joyeux lurons qui voulaient fêter une contre-fête des amoureux en la transformant en fête de la bonne cuisine, et pour le coup, l’idée d’avoir un chef à domicile sur Lyon ce soir là était une riche idée.
On était au taquet, entourés de 5 enfants en bas âges histoire de mettre le chef en situation réelle d’un vrai dîner convivial (et bruyant).

Le chef est arrivé avec ses ingrédients, après s’être assuré au préalable que j’avais tout ce qu’il fallait sur place (un four, des plaques, en gros).
Bon, en vrai, c’était pas chez moi, mais chez un des invités, devenu hôte, si tu comprends rien, fais comme si c’était la maison du bonheur, on habite tous un peu là-bas de toute façon.

Kevin a été confronté, donc, au bruit de 5 enfants ne sachant que courir ET au bruit de 6 adultes de fort bonne humeur.
Mais il ne s’est pas laissé démonter, loin de là.
II a géré comme un chef (haha, je suis si drôle), nous proposant ses plats d’une finesse et d’un goût dingue.
Ici, pas de truc revisité croquant-craquant à la Top Chef où tu comprends rien à ce que ta fourchette contient. Des ingrédients frais (Kevin travaille aux Halles de Lyon, à la Maison Malatre, donc niveau bons produits, il partait déjà avec un bon point, travaillés ce qu’il faut pour les mettre en valeur.)
En plus de ses délicieux plats et de la présentation digne de grands restaurant, il a su garder sa patience et sa bonne humeur et surtout, répondre à toutes nos questions, et ce, avec passion, en tout cas quand il s’agissait de son travail (oui, parce qu’il est possible que la soirée avançant, nous ayant été quelque peu intrusifs sur sa vie privée aussi).

Le dessert étant constitué uniquement de fruits rouges et ayant une aversion pour ces derniers, il m’avait préparé un sublime dessert aux chocolats, que je n’ai bien entendu partagé avec personne, à ce stade là de gourmandise, c’est chacun pour soi.

A la fin de la prestation, le chef nettoie la cuisine (qui était bien plus nickelle après son passage qu’à son arrivée) et s’en va.

Alors, bon, oui, je ne suis certainement pas une experte en grands plats  et je sais depuis peu de temps ce qu’est une courge butternut, mais j’ai passé un excellent moment, du début à la fin, avec un chef qui a su rester discret quand il le fallait et qui est tellement passionné par son métier que j’ai (presque) décidé de faire un effort au niveau de mes quiches ratées. C’est dire si j’ai apprécié !

Pour info, les menus proposés vont de 35 à une centaine d’euros par personne selon la formule choisie.
L’idée ET l’expérience sont carrément validées par mes amis et moi-même, c’était top (chef)(Cranemou, humoriste redondante) et j’espère bien trouver une autre occasion pour remettre ça un de ces jours. En attendant, on passe parfois faire coucou à Kevin aux Halles, du coup, pour lui rappeler qu’on lui a chanté une belle chanson en fin de repas et qu’on n’est pas du tout une bande de relous, mais non, on est juste…festifs.

Plus d’infos ICI pour trouver un chef à domicile près de chez vous

Crédits photos La Belle Assiette (je vais retrouver le nom du photographe promis, je l’ai mangé avec le reste :/ )

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Stop aux fashion faux-pas des plus de trente ans !

Il est de notoriété publique maintenant que je suis une grande référence dans le monde de la blogosphère mode et beauté, et de fait, je suis de loin la plus légitime pour distiller conseils et avertissements concernant ta façon de t’habiller, voire, même, et surtout, pour juger tes goûts.

D’après les statistiques de ce site hautement populaire, j’ai pu constater que la grande majorité de mes lecteurs sont des femmes entre 30 et 40 ans.
Comme moi.
Même si j’en ai plutôt 30, notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant.

Bref, je suis jeune, je suis belle, je suis merveilleuse et populaire et surtout, j’ai du goût. Et ÇA c’est important !
Je suis donc, par définition, la mieux placée pour donner mon avis.

Maintenant que tout est clairement défini, voilà quelques « fashion faux-pas » à éviter lorsque tu as passé la barre de la trentaine.
Parce que c’est bien connu, quand ce seuil est dépassé, tu te dois de devenir une femme. T’es plus une gamine ! Prends tes responsabilités et range ton immaturité crasse.
Ton look se doit d’être aussi irréprochable que le trait de ton eyeliner : net, précis mais discret, et dans tous les cas, toujours classieux.

C’est pourquoi, en tant que porte parole de la fashion-parole absolue, je me joins à Anna Wintour pour le dire haut et fort :

« Meuf, range tes fringues d’ado et sois une femme ! »
(et arrête de dire « meuf », t’as cru que t’avais 15 ans ou quoi ?).

Je me doute que ce n’est pas évident pour tout le monde de trouver ce qui lui convient parfaitement, alors ne bouge pas, je suis là pour ça.
Voilà quelques conseils qui iront à toutes, que tu aies une morphologie en F ou en Z, si tu suis mes conseils, tou seras la plou belle.
(notamment après minuit, dans les lieux peu éclairés où la concentration de gens au mètre carré est proportionnelle au taux d’alcoolémie ambiant).

Pour commencer, toujours bien choisir ses chaussures. Toujours.
C’est la base.

La chaussure se doit d’être féminine, elle va prolonger la jambe, voire, l’allonger.
Veille bien, surtout, à ce qu’elle soit toujours très propre et en accord avec le reste de ta tenue.

Ensuite, ne lésine pas sur le choix des chaussettes.

Discrètes, elles ne doivent JAMAIS dépasser de ta chaussure et si jamais tu étais dans cette impasse, un jour de grande détresse de lessives, il te faudra t’assurer que la couleur de la chaussette est en total adéquation avec la chaussure. Il va de soi, donc, de ne pas porter, A AUCUN MOMENT, des chaussettes dépareillées ou trop criardes.

Enfin, le haut va définir ton style et automatiquement te propulser  au rang de déesse du goût et de l’élégance.

Le « Top » doit être féminin et neutre.
Surtout, ne pas porter de Top à message ou arborant des références quelconques de ton passé  de jeune femme encore immature.

Je sais que tu te demandes souvent où je trouve ces merveilles mettant en valeur mon goût inné pour la mode, et bien sache que je voue un culte tout particulier au site RedBubble, qui a bien compris ma passion #TshirtOfTheDay et a eu la gentillesse, en plus d’assouvir mes pulsions de modeuse mâture, m’envoyer quelques échantillons de leur (immense) collection, rien que pour parfaire mes soirées dans les clubs les plus huppés de Lyon.

 

Ce site est une mine inépuisable de modèles pour femmes, hommes et enfants, on y trouve toutes les coupes et au niveau des illustrations, je te préviens, tu en as pour un moment tellement il y a de choix (j’utilise la barre de recherche quand je veux quelque chose de précis… et 90% du temps : je trouve mon bonheur)

Oui, je sais, maintenant, tu as grave envie d’avoir le même look que moi, je me doute, et je ne peux que te l’accorder, mon influence dans le monde de la mode n’a désormais plus de limite.

Pour t’aider un peu, Redbubble et moi-même  te proposons -15% de réduction sur tout le site avec le code promo CRANEMOU, jusqu’au 13 mars inclus (oui, jusqu’au code promo j’incarne la distinction).
Je sais que beaucoup d’entre vous attendaient mes conseils avec impatience, j’espère que vous élèverez un autel en mon nom dans chacune de vos demeures, et n’hésitez surtout pas à transmettre votre savoir, désormais à son apogée, à votre entourage.

Parce qu’il n’y a pas d’âge pour tout ça.
Parce qu’on s’en fiche un peu des codes et que si on ne peut pas rire aujourd’hui des diktats imposés, alors on perd un peu de notre liberté !

Cranemou Wintour,

Révolutionnaire auto-proclamée de la mode Ranafout-Tant-Qu’on-S’marre.

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Des madeleines de Proust en dessert avec Yabon.

Je crois qu’on peut dire que j’ai grandi, parce qu’avant, je ne me nourrissais presque exclusivement de sucre (du sucre en bonbons, du sucre en gâteaux, du sucre en chocolat, et même du sucre en sucre) et qu’aujourd’hui, même si je ne crache pas sur une tablette de chocolat (je vais pas faire genre je m’arrête à un carreau, on en est plus à faire semblant entre nous), je suis plutôt du clan saucisson-frometon.

Il n’empêche que de temps en temps, j’aime bien finir sur un dessert (sucré)(oui je précise parce que mes proches te confirmeront que je peux me faire un dessert saint Marcellin-comté très naturellement) Très personnellement, si c’est sucré, j’aime plutôt finir sur du chocolat, quitte à choisir. Mais « à la maison », ça dépend. (ça dépasse) (j’étais obligée)(pardon), selon les personnes.

J’ai récemment redécouvert les desserts Yabon , dont j’ai reçu un stock conséquent, parce qu’ils reviennent en rayon. Mais siiii ! Avec de nouvelles recettes et surtout (surtout, parce qu’on va pas se mentir, en ce moment, on fait TOUS gaffe à ça, avec des ingrédients d’origine naturelle, pas d’arôme artificiel, pas de colorant ni conservateur… Ouais !)

Vous savez, les gâteaux de riz ou de semoule au caramel (ou au chocolaaaaat) ? Oui, ceux-là mêmes qui, en une bouchée, te rappellent des fins de repas des dimanches soirs de ton enfance et enrayaient d’une seule cuillerée ton petit blues de fin de semaine. Ces énormes gâteaux « à partager » dont tu ne voulais pas tellement laisser de part à ton frère, parce que le goût de reviens-y était bien plus fort que ta générosité fraternelle (hahahah c’te blague).

À dire vrai, jusqu’à ce que je reçoive ce colis, j’avais un peu oublié l’existence des desserts Yabon.

 

Maintenant que j’en ai tout un stock à la maison, je comprends surtout pourquoi il y en avait chez nous. Sans parler du fait que ce soit bon (et sucré)(et réconfortant), c’est ultra pratique d’avoir ce genre de choses à disposition à la maison. Ça se conserve longtemps, tu en sors quand tu n’as pas le temps ou quand tu as besoin d’un petit plaisir proustien ou pour faire plaisir à tes greffons, genre le dimanche soir après la soupe alphabet dans le bouillon… Le repas régressif parfait !
(dis-moi que je ne suis pas la seule à faire des repas du dimanche soir qui ressemblent à des repas d’enfant de 4 ans…)…

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J’ai testé le spectacle de Disney sur glace (mais pas avec mes enfants)

Tu apprendras que depuis quelques temps, je perds pas mal de points de durée de vie à cause d’expériences un peu extrêmes.
Genre « faire des activités avec des jumeaux de 5 ans qui ne sont pas à moi » (promis, si j’ai des jumeaux de 5 ans un jour, tu en seras le 1er informé)
Je te raconterai dans le tout prochain article comment j’ai survécu (plus ou moins bien) à un week end au ski avec ces mêmes jumeaux, mais avant, laisse moi te conter en guise d’apéro ce joli petit après-midi de samedi.

Par un malheureux hasard, je devais emmener Clapiotte voir le spectacle de Disney sur glace la semaine dernière et finalement les dates qu’on me proposait n’allait pas, ou plus, et bref, du coup, j’ai eu des places pour samedi. Sauf que samedi, je n’avais pas Clapiotte.
J’aurais pu m’arrêter là, mais je suis joueuse, j’ai donc proposé d’emmener les jumeaux de copains avec moi.
Ouais.
Laisse tomber j’suis trop cool comme pote.

Je te mets en situation :
Des.
Jumeaux.
De.
5 ans.
Montés sur piles.
Mais genre piles éternelles tu vois ?
Voilà.

Le spectacle avait lieu à la Halle Tony Garnier à Lyon (mais ils sont en tournée si tu veux, les dates sont ICI).
Je n’aime pas particulièrement cette salle quand il s’agit de concerts, mais quand il s’agit de ce genre de spectacles, on ne peut pas nier que c’est pas mal fichu pour les greffons quand même.

En arrivant près de la Halle, on a un peu halluciné sur le monde qui faisait la queue pour rentrer, je ne sais pas si c’est pareil dans toutes les salles, mais je t’avoue que pour un spectacle familial où plus de la moitié des spectateurs a moins de 12 ans, c’est hyper moyen de poireauter 45 minutes sous 2°c parce qu’on rentre au compte goutte (je comprends le compte goutte, mais bon, un chouille plus d’agent de sécurité aurait bien aidé à drainer le flux plus rapidement).
Résultat : des enfants qui râlent, moi qui râle, des crêpes achetées une plèvre au marchand ambulant qui a tout compris au commerce de rue. Ça donnait déjà envie.

Une fois à l’intérieur, il a aussi et surtout fallu lutter pour ne pas se délester de beaucoup trop d’euros parce que, bien évidemment, les produits dérivés foisonnent, à grand renfort de trucs-lumineux-qui-tournent et qui hypnotiseraient le plus réticent des borgnes.

OUF, nous voilà assis.

Je t’ai dit que les deux Scotchs dont j’étais flanquée ce jour-là étaient des piles en temps normal (je ne rigole pas hein, c’est VRAIMENT des oufs)
Et bien tu apprendras qu’ils n’ont pas bronché de TOUT le spectacle.
Spectacle de 2h, entracte inclus donc.
GROSSE, grosse performance.

Il faut dire que c’est Disney, ça rigole pas au niveau des tableaux qui envoient du lourd et des déguisements de dingos. C’est joli, c’est féérique, ça danse, ça saute, ça chante,y’en a pour tout le monde.
A partir du moment où Disney et ses chansons entêtante ne te font pas sombrer dans une profonde dépression, alors ça peut devenir magique.
Perso, je suis du genre à connaitre toutes les chansons par cœur (d’ailleurs, hein, un scotch m’a bien fait comprendre de la fermer en hurlant un « mais arrêêêêête de chanterrrrrr »(alors que je MIMAIS, en plus !)) alors ça allait (même si 2h, ça reste quand même un peu long).

Bref, on a vu Mickey et ses copains, la Petite Sirène, le Roi Lion, La Reine des Neiges, Peter Pan…. et loin d’être cheap, les tableaux présentés sont représentés avec des patineurs plutôt doués et des décors bien cool à la manière de Disney.

Bon… Le retour fût en revanche nettement moins calme, parce que les petits Chachoux, autant te dire qu’après 2h à se passionner pour Simba et Wendy, ils avaient besoin de se défouler (gros big up à tous les parents de jumeaux, perso, j’aurais voulu dormir 1000 ans après cette épreuve).

Allez, demain, je te raconte les Chachoux à la neige ou comment j’ai pensé me défenestrer en pleine Chatreuse.

 

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#LesGossesCestLaMerde : catégorie gros winner.

J’avais commencé un article de rentrée mais bon, comme on est déjà le 9, je me dis que t’es plus trop à 3 jours près pour que je te souhaite mes vœux et te fasse part d’un gros tas de nouvelles qui vont enjailler ta propre année par procuration (oui, j’ai inventé la modestie, cherche pas.).
Non, donc, du coup, je te dirai les trucs habituels plus tard pour te parler d’un truc complètement peu important, mais c’est de la faute des story Instagram.

Pour l’explication, sache que j’essaie de publier des choses sympas sur Instagram, mais que du coup, en story, je me lâche un peu en racontant certains backstage de ma vie.
Et comme ma vie n’est qu’un carbone-copie 2017 2018 de celle de Pierre Richard, souvent, ça vaut un peu le coup de jeter un œil.

BREF.

Hier, j’y racontais comment Clapiotte, petit être mignon, naïf et inoffensif, m’aidait à prendre une photo de mon nouveau Tshirt (oui, j’exploite mes enfants tout en leur apprenant que leur mère n’est rien qu’une égocentrique qui veut des photos d’elle-même) quand un message est apparu sur l’écran.
Message qu’elle a bien entendu lu à haute voix pour m’informer de la chose.


Flagrant délit de OUUUUUPS

Bref, ce message n’était clairement pas destiné à un enfant, j’ai un peu hurlé « stoooooooop », repris mon téléphone, dit que « ohlala quand même j’ai des copains qui font des blagues vaseuses » et puis j’ai un peu ri, aussi, parce que bon.
(Après, j’ai passé 4 heures à trouver comment on enlevait ces fucking pop up de messagerie.)

Bref, bis.

J’ai continué la story Instagram en rigolant de ce fail inadapté et ai clôturé l’histoire avec ceci :

Parce que finalement, à côté, cette histoire de sms, c’est le Pays de Candy, du coup, tu penses.
J’ai lancé ça en rigolant, mais je me dis que c’est quand même dommage que tu n’aies pas vent de cette sombre histoire de F.i.s.t raconté aux enfants. (j’ai mis des points pour tromper toute recherche Google déviante sur le sujet. Les détracteurs de l’inclusif, CECI N’EST PAS DE LA PROVOCATION)
Après tout, PERSONNE n’est à l’abri d’avoir un jour à devoir expliquer ce genre de chose à sa progéniture.
TU SAIS PAS !
Oui, je sais que je détiens un level supérieur dans le WTF au niveau des questions que peuvent poser mes enfants, mais un jour la routourne va tourner et tu feras moins le malin ! (merci de me laisser y croire, bisous).

Donc, voilà l’histoire :

Cet été, nous allions à la plage par un petit chemin fait de lattes à travers les dunes.
Sur une des lattes étaient tagué « Fister ». Je pense que ça se prononçait [f i s t ε r] mais bon, moi, ça m’a fait rire, parce que, déjà, mais aussi parce qu’on était au cap d’Agde et je pense que je n’ai pas à te raconter l’image qu’a cette charmante petite ville balnéaire (et décadente).
Bref, j’ai ri, j’ai fait une photo, je l’ai postée en story instagram.

Mais ça n’avait pas échappé à N°1, qui, le lendemain matin, repassant devant, me demande, très naturellement :

« Mamannnn, ça veut dire quoi « f.i.s.t.e.r ».

J’ai black outé une minute.

Et puis bon, j’ai pris le parti de ne pas mentir à mes enfants, tu sais, donc voilà…

– C’est… hum… sexuel. Je suis pas sûre que tu aies envie de savoir.
– Ha non, biiiih, non, je veux pas.

SOULAGEMENT.

La journée a pu continuer sans réel souci, dans un univers où cette question et ce mot-même n’avait jamais existé.

Et puis nous sommes rentrés en fin de journée.

Par le même chemin.

-Bon, en fait, je crois que je veux savoir.
– Hum… Je comprends. Mais attends, tu dois savoir que c’est sexuel ET que c’est quelque chose de…. sordide.
– Je veux savoir quand même… je crois.
– Bon… hum… Tu vois Iron F.i.s.t ? Tu te rappelles ? Bon. C’est quoi son super pouvoir ?
– Il a le poing hyper fort.
– Ouais. Voilà. Donc… « f.i.s.t », en anglais, ça veut dire quoi ?
– Euh… « Poing » ?
– Voilà.
– …
– …
[là, c’est le moment où tu espères que le môme a lâché l’affaire] [ Mais non]
– Ok, mais donc ?
– Bah… C’est sexuel. Et ça parle de poing. Mais attention hein, j’ai prévenu, c’est sordide je te rappelle.
– …
– …
– Bon. Je veux plus savoir.
– Je sais. Moi non plus mon chéri. Moi non plus.

 

Mais sinon, au niveau de la culture Marvel et des devoirs de vacances en anglais, on était au taquet, note bien !

 

(Bon, sur le coup, j’avoue, je l’ai pas hyper bien vévu, et en fait, quelques heures après, je me suis souvenue qu’au même âge, je savais quand même un gros tas de blagues bien gores et que finalement, à part un ou deux petits pets au casque, je trouve que je m’en sors pas si mal aujourd’hui)(hum…)

 

 

 

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Et chez toi, on fait quoi niveau sécurité internet à la maison ?


©NadineDoerle

Un jour, un copain m’a dit que l’homme et sa sécurité devaient constituer la première préoccupation de toute aventure technologique. Tu dois le connaître, il s’appelait Albert, je l’aime bien, même s’il m’a valu un paquet de cartons en physique… Pis il a dit un tas de trucs pertinents surtout et accessoirement, c’est « peut-être » l’un des scientifiques les plus reconnus de l’Histoire. Bref, cette phrase, je me la répète souvent, parce que même si la technologie et moi, on est moyen pote (limite j’ai peur qu’un jour ma moitié soit dotée d’un pacemaker, déjà que j’arrête les montres…), je travaille en permanence sur ordi ou mobile et mes enfants sont de cette génération qui sait mieux utiliser les réseaux sociaux que moi (alors que c’est un peu mon taf, en vrai… mais ne leur dites rien).

N’empêche, je ne suis pas folle et surtout je suis dotée d’une incroyable capacité de trouillardise concernant le sujet.
Évidemment que j’ai peur que mes enfants se retrouvent face à un contenu inadapté.
Évidemment que j’ai aussi peur des réseaux sociaux. Mais je suis aussi fermement convaincue que ce n’est pas en les « fliquant » que je vais réussir à leur inculquer quoi que ce soit. J’ai pris, jusqu’ici, le parti de ne plus utiliser de contrôle parental d’aucune sorte. On parle beaucoup. J’explique. Je fixe des limites. J’ai aussi accès à leur matériel et ils savent que je peux stalker quand bon me chante.

Une sorte de confiance mutuelle s’est instaurée… Il n’empêche que N°1 grandit et que je ne vais pas (ne veux pas, d’ailleurs, surtout) devenir ce parent relou.
Sa liberté est toute aussi importante que sa sécurité et même si j’ai une grande confiance en lui, il y a deux-trois trucs qui vont m’agacer rapidement, comme ce petit détail de moins en moins arriver à « décrocher » de son téléphone, même quand ce n’est VRAIMENT pas l’heure.

HEUREUSEMENT, il existe des solutions. Des solutions moins intrusives que d’autres, déjà, et ÇA c’est important pour le respect de tous. Des solutions qui établissent un périmètre de sécurité sans qu’on ait l’impression que les libertés d’actions soient réduites complètement ou que l’intimité soit violée non plus. C’est ce que propose F-Secure TOTAL (protection internet et VPN). Ce logiciel s’installe déjà très facilement sur les appareils (qu’est-ce qu’un appareil ? Bonne question : Ordinateur, smartphone, tablettes, bref tout ce qui a besoin d’être antivirusé et surveillé) sous Windows, iOS ou Android (merci pour les gens pas doués).
Il permet, entre autre, de pouvoir ajouter un appareil, peu importe où il se trouve (merci pour les parents séparés) ou de déterminer des filtres en fonction des profils des enfants, selon leur âge (merci pour les familles).
On peut également s’en servir pour limiter le temps sur les réseaux sociaux (ce fléau)(dit-elle)(rhoo ça vaaa, j’ai le droit d’être de mauvaise foi, je suis l’ADULTE ICI !).

En fait, l’impression que m’a donné ce logiciel F_Secure, c’est de baliser le terrain tout en laissant la main à nos enfants. En gros, c’est ce que je faisais moi avant de connaître cette solution, mais avec la certitude qu’il n’y aura pas de débordement. Ça n’enlève en rien la confiance que j’ai mis à l’intérieur de mes enfants, Maurice, mais ça me donne une tranquillité d’esprit supplémentaire. (Une référence pour trentenaires plus que tassés se cache dans cette phrase)

Ce logiciel en question coûte 79,99€ l’année pour 3 appareils, et, évidemment, un test est possible gratuitement, sur une durée de 1 mois.
Dedans, il y a tout ce qu’il faut pour protéger ta famille (blocage de contenus inappropriés, timing de la durée de surf, protection réseau et antivirus, protection de la navigation, géolocalisation du téléphone etc… Quand je dis « complet », c’est complet donc !

Et puis, comme c’est Noël, et même si on a connu cadeau plus glamour, j’ai un abonnement d’un an à te faire gagner pour ta petite famille de Geek. Si ça t’intéresse, laisse moi simplement un commentaire, ce que tu veux et même pourquoi pas, raconte moi comment TOI, tu t’es retrouvé dans une situation un peu délicate à cause des internets (genre, le pop up classé XxX qui s’est ouvert en arrière plan et que tu découvres alors que t’allais montrer tes photos de vacances à ta mamie…)(coucou mamie !). Tirage au sort de mes blanches mains après le 23 décembre. Je contacterai le gagnant par mail dans la foulée et l’annoncerait en édit de cet article.

EDIT : Bravo Anne-Laure qui remporte une licence d’un an !
Merci à tous !

Et en attendant, continuons à être responsables, mais libres !

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Les gosses c’est la merde épisode 912

Mais enfin, ça fait plus de 6 mois qu’on n’avait pas fait de petit récap « les gosses, c’est la merde » par ici les gers !
Faut me rappeler à l’ordre hein, sinon comment on fait ?
Je viens de me prendre 14 fous rire dans le coworking, j’espère que de revoir ces petits souvenirs made by les greffons te fera pareil, en ce beau vendredi de caillante extrême.
Et si tu ne le savais pas encore, en live, ça se passe sur la page FB du blog.

 

6h ce matin, CLapiotte se faufile dans mon lit.
« Maman, j »ai fait un cauchemar je peux finir la nuit ici ? »
4minutes plus tard :
« Bon. En fait, je vais dans mon lit. Tu ronfles trop c’est pire que le cauchemar »
(Elle avait rêvé que les profs étaient des livres vivants qui prenaient les enfants par les pieds pour les mettre dans des cachots… je dois ronfler fort… vraiment)

 

« Nan mais à Koh Lanta ils se construisent des trucs pour leurs épreuves juste pour une seule année ? J’espère que c’est recyclable au moins ! »
Clapiotte cette militante écolo…

Dans la case « talent particulier », N°1 a écrit :
« imiter Super Chinois »
J’oscille entre fierté absolue et honte suprême concernant mon éducation.

 

– Bon Clapiotte, comme tu m’as dit que tu ne comprenais pas vraiment ces histoires de noms et pronoms, tu sais, va falloir penser à vraiment travailler à la maison du coup pour y arriver.
– Mais c’est pas que je comprends pas.
– Comment ça ?
– Bah je comprends.
Mais je comprends pas comment on a donné des noms aux choses et aux gens. Pourquoi c’est comme ça ? Comment on en est arrivé là ?
➡️
Faire rentrer des questions existentielles dans les leçons de grammaires : CHECK.

 

– Maman c’est quoi le Ramadan ?
– C’est le mois de jeûne que pratiquent les musulmans. Ils ne doivent pas manger ou boire jusqu’au coucher du soleil. Ça fait partie de leur religion.
– Ah d’accord.
Tu devrais faire le Ramadan. Ça te ferait maigrir.
Je ne sais même pas pourquoi j’essaye encore d’éduquer ces enfants.

 

Jouer au mime avec Clapiotte, c’est risquer qu’elle se foute à poils et court dans le salon pour mimer « la liberté ».
Elle me fascine chaque jour un peu plus.

 

– Ça c’est quelle note ?
– Sol dièse !
– Et ça ?
– Euh… La mi-molle !
ÇA, C’EST FAIT.
#ClapiotteIsTheNewBeethoven

 

Lesson d’anglais acte 1 scene 44 of the english
– I brush my tits.
– HEIN ?
– I brush my tits !
– Fais voir ton cahier. Ce n’est PAS écrit ça
(—> teeth donc, hein. Bon. )
(oui, j’ai dû lui expliquer du coup. Il le redira pas je pense vu sa tête)

 

« Ça va, tu t’en sors bien comme Maman, c’est cool » [se colle à moi alors qu’il fait 128°c]
12 ans de « maman » aujourd’hui.
J’ai encore un peu le droit de croire que l’adolescence n’aura pas ma peau (à défaut de la sienne)

 

– Maman, vas-y, il joue quel poste Pogba ?
– Demi de mêlée !?
😣😣
Je le fatigue je crois.

 

« Maman, toi, tu fais l’arbre, et tes narines, ça serait des bananes. »
Le cerveau de Clapiotte en mode vacances est au top de sa forme visiblement…


©virginie Dubois Photographer

 

« Clapiotte réalise une année frisant la perfection tant dans son excellent travail que dans son comportement exemplaire ».
Les enfants ne sont que des petits êtres schizophrènes donc.
En voilà la preuve.
#ClapiottelArnaque

 

Clapiotte joue avec une petite fille à la plage, devant les parents de cette dernière :
– Tiens regarde. Là, tu mets bien le seau, tu fais couler, tu touilles juste un peu.
Apres faut attendre quelques minutes…
Et voilaaaaa ça fait de la cervoise !
– C’est quoi ?
– De la bière. Mais ma mère elle dit cervoise.
–> je suis cachée sous la serviette depuis 10minutes.

 

– Oh la la y’a trop de vent j’imagine même pas ma tête…
– Oh bah tu ressembles à un ara là avec ta coiffure.
#ClapiotteMeRassureTousLesJours

 

Cette semaine nous sommes dans l’appartement en bord de mer de ma copine Virginie (photographe à Paris, hein, pour info)
Clapiotte :
 » C’est bizarre y’a beaucoup de verres à vin par rapport aux verres à eau ».
N°1 : « Bwof. Ça m’étonne pas trop. On est chez Virginie hein ».
–> Toi aussi deviens mon ami et fais toi juger par mes greffons.

 

Les mouettes viennent me dire bonjour pendant mon café en paradant devant moi et finissent par s’envoler pour me lâcher des fientes sur les épaules. J’ai définitivement un truc avec les animaux….
(Je pense ré écrire une version trash de Blanche Neige, sérieusement.)

 

Et passer le dernier jour de vacances à traquer…. les poux.
Sous vos applaudissements.
– Nan mais Maman, pas grave, on va pas les tuer, je les garde moi sinon.
#ClapiotteBardot

 

La meuf qui tombe en arrière en voulant ra5ttrapper une balle dans 10cm d’eau et dont le fils hurle  » quand tu tombes t’as encore moins la classe » C EST PAS MOI.

 

– Maman, est-ce que quand on mange bio du coup on est naturiste ?
Sérieux les mecs… je vous la laisse et vous lui expliquez hein…

#ClapiotteDemande

 

Les devoirs de vacances, la bonne éducation, l’apéroooooo.
LA VIE BY CLAPIOTTE

 

« J’ai mal à mon sourire »
Clapiotte ou le résumé des vacances.

 

En un an j’ai eu une entorse en marchant sur une barre de seuil, une tendinite avec un téléphone et un claquage en descendant d’un tabouret de bar.
Pierre Richard a écrit ma vie.

 

– Prêt pour la rentrée les greffons ?
– Mouais… (ils tiennent cet enthousiasme de moi je pense)
– Bon on va peut être faire vos sacs ça sera fait.
– ok
– Elles sont où vos listes de fournitures ?
– …..
-……
Du coup on est parti pour faire un festival de street art à la place.

#OnEstPresquePrêt

 

 

– Si tu regardes bien finalement le bout du nez ça sert à rien.
#LanatomieByClapiotte

Mamannnnn !
– Quoi ?
– Mais je comprends pas comment on est fait !
– C’est à dire ?
– Bah… Y’a un squelette, des organes, du sang et des tas de trucs….
– Et ?
– Bah… On est fait d’un tas de petites couvertures de trucs dégueus les unes sur les autres en fait ? C’est ça ? Et Après ça fait des humains ?


😱😱😱
#ClapiottePrixNobelDeBiologie

 

– C’est trop horrible ma vie.
– qu’est-ce qu’il se passe ?
– Y’a pas de paille dans cette maison.
– ha… Pour faire quoi ?
– un satellite.
HA D’ACCORD.
#ClapiotteDeLaNASA

 

 

 

Et elle traversa la plus grande rue piétonne de Lyon en se demandant pourquoi les gens la regardaient en souriant…
Son Tshirt avait fait un saut perilleux, laissant la moitié de son soutif vivre sa vie tranquillou.
FIN DE LA BLAGUE.
Merci.
AU REVOIR. 🙈🙉

 

– Et donc en histoire, Clapiotte m’a demandé comment on pouvait être sûr que ce qu’il s’était passé c’était vraiment passé vu que c’est passé depuis longtemps…
Je souhaite la bienvenue dans ma vie à la prof de Clapiotte.

 

Clapiotte vient de gagner 12 fois au Chifoumi contre N°1.
– Ha ouais nan mais t’as trop de chance aussi !
– C’est pas de la chance. C’est du talent.
Clapiotte, plieuse de game 3e Dan.

 

 

Conversation Clapiotte – ma grand-mère :

– Moi, je crois en Dieu par exemple. Et toi, ma chérie, tu crois en quoi ?
– Ha non mais moi je préfère croire au Père Noël.
(Je pense qu’au niveau des étrennes on va voir serré cette année du coup)

 

 

 

– Tu goutes, tu fais tes devoirs, tu prends ta douche et APRÈS on construira ton jeu.


Goûte pendant 1000ans. Monte les escaliers, se retourne :
– Faut que je fasse quoi après ?
– Nan mais serieux t’as une memoire de poisson ! Douche et devoirs !
– Ah oui. Mais c’est parce que ça m’intéresse pas.
BON. Je peux pas lui reprocher d’être malhonnête au moins….
#ClapiottesPriorities

 

« Je vais inventer quelque chose qui soufflera du vent pour renvoyer le vent du sol vers le ciel »
Clapiotte, avant le café, clairement, elle va trop loin.

 

– Et tu sais pourquoi on l’appelle Homo Erectus ?
– Parce que c’est le premier à avoir l’érection.
#LÉvolutionByClapiotte : 18 points.

 

 

C’est tout.
POUR LE MOMENT…

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Les greffons ont du talent, il faut les écouter vraiment.

Oui, rhooooo je sais que souvent, je rigole des greffons, parce qu’en soi, ils sont drôles, déjà, souvent.
Parfois, ils sont un peu relous.
Et puis souvent, en fait, ils sont perspicaces. Et bons. Et remplis de toute cette empathie qui s’évapore de nos cerveaux d’adultes grandissant pour laisser plus de place à notre sarcasme et notre besoin de nous plaindre.

C’est pour ça que ma grande passion, c’est de les faire parler sur plein de sujet, parce que leur point de vue, à eux, n’est pas biaisé, ils ne s’encombrent pas (encore) de tous les facteurs qui les empêcheront bien trop vite de rêver encore.
C’est en ça que le projet Good World organisé par Okaïdi depuis quelques années maintenant me touche plus particulièrement.

Le concept est simple.

On propose aux enfants de réfléchir à ce qu’ils feraient, eux, si ils pouvaient proposer quelque chose qui changerait la donne.
On parle ici de proposer des projets autour de 6 thématiques : l’environnement, le vivre ensemble, la solidarité, l’éducation, la musique et les arts, le sport.
Pour chaque thématique, un projet sera sélectionné par un jury et se verra récompenser par sa réalisation.

On sait bien que les enfants ne manque pas d’idée, ici, N°1 voudrait qu’on puisse rendre le sport accessible à tous, sans barrière financière ou autre, qu’on organise des collecte pour le matériel à destination de ceux qui ne peuvent pas forcément accéder à tout un équipement qu’il existe des aides pour que les licences et inscriptions dans les clubs puissent devenir des choses ne constituant pas un frein à la pratique d’une passion.
Faut dire qu’à la maison, le sport, c’est du sérieux, on sait ce que ça apporte en terme d’éducation, de bien-être et de principes et voir que N°1 a compris ça, déjà, pour moi, c’est une grande fierté, mais qu’il veuille en faire profiter tout le monde, je crois bien que tout au fond de moi ça ressemble à une petite victoire.

Si toi aussi tu as des enfants inspirés et inspirants, le site goodworld.fr vient d’ouvrir ses portes et les projets de nos enfants peuvent désormais y être déposés. Okaïdi s’engage aux côtés des associations CATS, Idkids Fondation, Surfrider Foundation Europe, Les éditions Play Bac, le label We are World Citizens, et Sport dans la ville pour continuer de défendre les droits des enfants.

Une bonne façon d’animer les dîner de la semaine que de parler de tout ce qui ne va pas et de ce qu’on pourrait faire pour faire bouger les choses.

Et puis n’hésite pas à me dire ce que ça donne, hein, parce que moi, j’adore les voir rêver et puis, aussi, j’adore me voir y croire !

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