Le Calendrier de l’avent des Supers

 

Oui Alors, OUAIS, je sais, je te largue avec un article pumpitup pendant 1mois et demi et VLAN je t’abandonne (encore). C’est pourtant pas faute d’avoir environ 3 milliards de trucs à te raconter, mais franchement, quand je rentre chez moi le soir, vois-tu, je… me couche. OUAIS.
Faut dire qu’entre les greffons, le taf et JackJack qui puise mon énergie, si on intègre en plus à tout ça le peu de courage qu’il me reste qui part dans des sprints vers les toilettes et un déménagement (oui, encore, OUI, ne me juge pas on a dit), comprends que niveau temps de cerveau disponible, il ne me reste environ pas grand chose.

Bref, deux trucs sont à relever quand même dans les pseudos-excuses ci-dessus, c’est que depuis 6 mois, j’ai repris le boulot ET que je vomis toujours.
Du coup, j’ai retrouvé mon super collègue, et ce dernier supporte, depuis septembre, de façon journalière et à horaires quasiment fixes mes « j’vais dégueuler, je te dis que je vais dégueuler ».

Mais il est patient faut croire, la preuve : il m’a toujours pas envoyer son PC en travers de la tronche.

Bref, mon collègue est aussi mon ami et ma béquille anti-nausée au bureau (même que quand il voit que je suis au bout du rouleau, il m’amène un cappuccino, OUAIS) et en plus, il est blogueur papa, dit « Mister Papa » (il m’a pas concertée pour le nom, je lui aurais bien entendu trouvé un truc vachement plus clinquant tu penses bien).

Depuis un moment, au lieu de bosser au taf, on parle d’un projet commun : un calendrier de l’avent des super héros rien que pour vous (coucou chef !)(ça va JE BLAGUE HEIN)(Parfois on bosse en vrai)
Le truc cool, c’est que même si le mot « commun » implique qu’on est deux à la base, j’avoue, j’ai absolument tout laissé faire jusque là (rapport au premier paragraphe tout ça).

Parce que Mister Papa et moi, en plus d’être collègues, etc. , on voue une passion pour les Lego et les héros de comics. (si un jour je dois avoir un autre collègue, franchement, y’aura un gros challenge pour trouver aussi bien)

Bref, voici notre siouper calendrier de l’avent, y’aura une case à ouvrir par jour et tu découvriras des cadeaux, des trucs drôles, des trucs pratiques, des trucs qui servent à rien ou des concours, ça dépend (ça dépasse)

Tu peux commencer à cliquer dès aujourd’hui, vu qu’on a commencé à déglinguer le calendrier Kinder, ça doit vouloir qu’on est DEJA le 1er décembre (j’accouche demain donc)

Je reviens vite avec des sujets sérieux et pointus concernant les antivomitifs, le papillomavirusamère et les bienfaits du vomi matinal.

En attendant, enjoy !

 

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Concours

La photographe Alexandra Buendia vous fait gagner une séance photo de Noël le 9 décembre 17h dans son studio de Saint-Genis-Laval (69) ! Pour participer :
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J-23, tu stresses ?

Quand ils t’ont demandé le seul jouet en rupture de stock…

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C’est cadeau !

Vous allez craquer pour ce paper toy Père Noël que vos enfants (ou vous) pourrons découper et assembler.

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180g de beurre, 200g de farine, 150g de sucre + 1 sachet de sucre vanillé, 1 jaune d’œuf + 1 œuf entier et au four 10 minutes à 180°. Glaçage : 300g de farine, un blanc d’œuf, un peu de jus de citron et des colorants alimentaires. À vous de jouer !

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Quand t’aurais mieux fait d’acheter ton sapin chez Jardiland…

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DIY Noël

Ooooh c’est trop mignon ! Et en plus c’est facile pour tes enfants : des pâtes (coquillettes, farfalles, coudes), un feutre argenté et le tour est joué !

 

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Rectte de Noël !

180g de beurre, 200g de farine, 150g de sucre + 1 sachet de sucre vanillé, 1 jaune d’œuf + 1 œuf entier et 10 minutes à 180°C. Glaçage : 300g de farine, un blanc d’œuf, un peu de jus de citron et des colorants alimentaires. A vous de jouer !

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J-13, tu stresses ?

Quand tu sais que c’est pas une bonne idée mais que tu fonces quand même

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DIY de Noël !

Pour un Noël écolo, il vous faut 3 capsules en métal, un feutre noir et un orange et une jolie cordelette. Et hop un beau bonhomme de neige pour votre sapin !

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Ya pas de raison qu’on soit les seuls à l’avoir en tête hein !

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C’est une romance d’aujourd’hui et puis d’hier, aussi.

Mercredi 11 septembre 1996

Hier soir, c’était bizarre.
C’était la veille de le rentrée, dans cette nouvelle ville, ce nouveau lycée, cette nouvelle vie.
J’ai même pas dormi chez moi. J’ai pas encore de chez moi. Ma mère vit chez ma grand mère avec mon frère, mon beau père vit à l’hôtel près de son boulot.
Et moi, dans un foyer de jeunes filles catholiques (LOL)
Ici, ça sent la vieille et la poussière. Les bonnes sœurs font comme si elles étaient gentilles mais on a le droit de rien faire, et visiblement, elles n’aiment pas trop que je sois moyennement croyante vu comme elles s’échappent des conversations.
Elles ont servi des pains de viande.
Ça ressemble à une tranche de merde, un peu.
J’ai pas mangé du coup, et on est allé faire le mur avec ma copine de chambre pour s’acheter un sandwich en ville. En passant par la chambre de Sophie, on atterrit sur la cabine téléphonique devant la Cathédrale de Fourvière, il suffit de sauter et on accède directement au funiculaire. Parfait.
Heureusement que les filles ici sont sympas, sinon, je sombrerai vite en dépression je crois, tellement c’est glauque.
Entre l’électricité aléatoire, les douches froides,les murs en moquette marron et les mégères voilées, j’ai l’impression de vivre dans un roman de Jules Renard.

En revenant, j’ai parlé un moment avec ma colloc de ma trouille de ce nouveau lycée. J’arrivais de la cambrousse allemande, dans cette trop grande ville.
Julie était plus âgée. Elle était un peu folle, je trouvais, et étudiait en psycho je ne sais où dans Lyon. Mais elle avait le bon mot quand j’en avais besoin.
 » Qu’est ce que tu t’en fous, de ce qu’ils penseront de toi. T’es sympa. Bah reste sympa. Les gens qui te snoberont sont des cons. Les autres, tu arriveras peut-être à t’en faire des amis »

Je ne sais pas si Julie a réussi à être psychologue, mais elle avait le mérite de ne pas mâcher ses mots quand il s’agissait de dire ce qu’elle pensait, toujours avec bienveillance.

Je suis arrivée au lycée ce matin avec mes Doc jaunes, mon pantalon à carreaux et beaucoup (beaucoup) de courage.
J’ai attendu devant le pilier de la 2nde 2 où s’inscrivait mon nom, et je regardais les gens autour de moi en essayant de parier sur ceux qui me snoberaient et ceux qui avaient une chance d’être moins pire.

J’ai au final passé une bonne journée.
J’ai rencontré des copines assez cool, les autres sont franchement pas super intéressants et le lycée est tellement plus beau que ce que j’ai connu avant que je ne peux qu’être ravie. Et puis coup de chance, une des copines du foyer est là aussi, en 1ère, on s’est rendu compte qu’on avait été dans le même spectacle de danse quand on avait 6 ans aussi. C’est tellement drôle…

Parfois la vie.

 

Samedi 23 novembre 1996

Alex m’a embarquée dans un truc improbable juste pour qu’elle puisse voir « Greg ». L’enfer. Je pige pas trop ce truc de pas faire les choses clairement dès le départ, si elle l’aime autant ce Greg, qu’elle lui dise et qu’on en parle plus. C’est pas comme si il était le beau gosse du lycée alors qu’elle, elle est canon, c’est bon, elle risque pas trop l’humiliation…
Bref, le mec était là avec son binôme habituel.
Ça va que je le trouve mignon celui-là, parce que voir des mecs jouer et zoner sur un terrain de basket alors qu’il fait moins 12, j’ai connu des meilleurs moments et j’avais clairement d’autres perspectives d’avenir.

Dimanche 20 avril 1997

Je me suis encore laissée embarquer dans un après midi de la loose à mater des mecs se la raconter avec un ballon.
Alex a intérêt à me faire marraines de ses gosses avec ça, je mérite !
Bon, au moins, elle sort avec ce toquard  de Greg pour le moment (oui, j’espère quand même que ses mômes ne seront pas issus de cette union, faut pas déconner), j’aurais pas donné de ma personne pour rien.
Je m’ennuyais tellement que je suis allée acheter des glaces qu’on a partagé avec les deux autres potes de Greg pendant qu’il roulait des pelles à ma copine.
Au final, ils étaient sympas. Et le binome toujours mignon, bien que s’il parlait un peu plus ce serait pas du luxe…
Du coup, je suis tentée de bien l’aimer mais je sais pas si il est aussi niais que son pote ou pas, c’est gênant pour la suite quand même.

Mai, juin, juillet 1997.

Bon, ok, je fais peut-être une fixation sur Ninoune le binôme.
Oui, j’ai réussi à lui fournir le surnom de NInoune (un surnom tellement viril, on notera, et en même temps, c’est exactement ce qu’il m’inspire quand je le vois, cette envie de lui pincer les joues comme Tatie Jacqueline et en lui collant un énorme bisou) histoire de pas me griller dans la cours quand je parle de lui avec mes potes.
Ninoune est parfait, il est pas bien grand, il est gentil, il a pas l’air trop con, il est sportif et il a l’air d’aimer rigoler, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Bon… il a les yeux verts de ouf, ce qui rend assez perturbant le croisement de regard, rapport que j’ai connu que des yeux marron dans ma vie (oui, ça arrive).
En revanche… Il me calcule pas plus que ça. Éventuellement, ça pourrait être gênant pour envisager une suite.
De toute façon, je me casse en vacances, donc tant pis si il ne se passe rien.

 

1998, 1999…

Tout au long de mon lycée, ce mec est resté quelque part dans ma tête (et dans mon périmètre, puisqu’on se croisait régulièrement dans les couloirs et dans la cour).  On s’est retrouvé plusieurs fois sur le terrain à les mater encore, quand ça nous prenait. Son petit frère avait rejoint la bande… C’était une periode un peu étrange au final, du côté de ce que je ressentais vis à vis de ce groupe là.
J’ai continué à vivre ma vie, il vivait la sienne. De temps en temps, on se croisait à une soirée.
Jamais il ne s’est passé quoi que ce soit.
J’ai jeté mon dévolu sur je ne sais plus trop qui quand il a commencé à s’intéresser à moi.

On a fini comme ça le lycée, en se croisant, en le voulant, mais jamais en même temps.

2000-2001

Je l’ai recroisé une fois à la fac alors que j’allais voir une copine.
On a tous mangé à la même table comme les « anciens » du même lycée.
C’était un peu ridicule, parce que ce groupe là n’avait jamais vraiment fait parti de mon environnement, mais après tout pourquoi pas.

2016

J’ai signé un contrat à l’université. Cette fac même où j’avais croisé « Ninoune » la dernière fois.
En allant acheter un café à la cafet’, je me suis souvenue tout à coup, de ce déjeuner avec eux. Avec lui. Je ne l’avais pas oublié mais j’avais oublié que ce mec là m’avait à ce point marquée.
Chaque recoin de la cour me rappelait au souvenir de cette journée, c’était perturbant, une peu comme ces souvenirs un peu nostalgiques qui collent alors qu’on ne sait trop pourquoi.

Et puis la vie.

 

 

mardi 24 octobre 2017

23h30, je suis pas peu fière de moi, je viens de m’échapper d’un apéro avant minuit. Putain je grandis quoi ! Bon, par contre, me faut un sandwich avant de rentrer sinon je vais crever.
« Vous avez un nouveau match ! »
Nan mais sérieusement ???? J’ai viré Tinder depuis au moins une semaine, pourquoi j’ai une notif ?
Pffff.
– C’est prêt dans 5 minutes Madame !
Bon… Ok…
Alors voyons… c’est quoi déjà mes codes. Ha oui.
Alors… pourquoi Tinder me parle encore alors que je l’ai dégagé, c’est où les paramètres ?

« Vous avez des nouveaux matchs »

Ouais, ouais, j’avais compris.

Bon, voyons, on sait jamais.

BAM.

Ninoune.

Bon, il a plus tellement la tête du Ninoune, il a l’air d’avoir gagné 40 cm ou je rêve ?
C’est drôle quand même. Je vais lui parler, histoire de meubler le temps d’attente.

– HAHAHAHAHAH ! Salut ça va ? C’est drôle de se retrouver là ! Pathétique… Mais drôle !

– Un peu pathétique ouais… mais effectivement drôle. Qu’est ce que tu deviens ?

  • Votre kebab madame

– Nan laisse tomber, depuis 20 ans, on va pas tartiner des pages ici. On se croisera pour boire un verre si tu es sur Lyon , ce sera l’occas si tu veux !
– A bah ouais, allez ! (ne crois pas que je suis pas farouche à dire oui direct… mais moi, dès que tu me parles d’apéro…)
– Écoute, là jsuis à Paris, je reviens demain vers 20h30 en ville si jamais.
– Euh… ok.
– Cool, je te dis quand j’arrive, tu me dis où je te rejoins.
– Ok.

I.M.P.R.O.B.A.B.L.E.

Bon, si y’a un truc auquel je ne m’attendais pas, après avoir croisé mon ex, l’ex de ma meilleure pote, mon voisin et mon boulanger sur Tinder, c’était de retrouver un amour d’adolescente.
Mais ça me titillait de savoir ce qu’avait pu devenir cet espèce de fantasme d’ado que j’avais trainé presque tout le long de mon lycée.

mercredi 25 octobre 2017

– Hello ! J’ai réussi à choper le train d’avant, je peux être sur ton spot à 20h du coup.
– Ok. J’y serai. A tout !

Je revenais de je ne sais où, avec un jeans trouvé et un sweat dont j’avais découpé le col, loin du cliché de la nana prête pour un rencard. C’était pas vraiment un rencard ceci dit.

– Salut !

Ok, donc, le mec arrive en costard, l’enfer. J’ai l’impression d’avoir rdv avec mon banquier, sauf que je me serai mieux habillée pour cette occasion, en vrai. Je suis pas à l’aise.

– J’suis désolé, je suis venu direct, je me suis pas changé du coup.

Bon… il a dû noter mon mouvement de recul, je vais tâcher d’être plus sympa.
(Ou il a eu pitié de ma tenue et est hyper bien élevé, on sait pas)

Ce soir là, on a discuté pendant 5 heures sans s’arrêter. J’ai mangé TOUT le fromage des planches commandées sans lui en laisser et on a fini par se faire virer du bar parce qu’ils voulaient se coucher. Eux.

On a fini en discussion sms jusqu’à 5heures du matin. C’était n’importe quoi, mais on avait clairement besoin de se parler.

Je souriais parce que je pensais à tous ces après midi à rien se dire, alors que là, on ne s’arrêtait pas.

Jeudi 26 octobre 2017

-Tu fais quoi ce soir ?
-J’ai une soirée avec des copines
-Si je te rejoins avec des potes ça te dérange ?
– Euh… si c’est pas en début de soirée, ok…

J’ai raconté à ma pote ma soirée de la veille.
– Heu… t’as l’air de bien l’aimer ce mec !
– Mais non.

Il nous a rejoint.
J’étais ivre. Et visiblement, je ne me suis pas arrêtée pour autant.
Il m’a ramené chez moi gentiment, parce que je devais faire peine à voir pour me laisser repartir seule.
Sur le chemin, je l’ai embrassé. Fallait au moins que je sois bourrée pour faire ça.

– Ouais, désolée, mais au moins, ça clôt une période de ma vie, je trouve ça pas mal de mettre des points aux histoires pas finies.

Il a souri.

Je ne me souviens de pas grand chose d’autre.

 

On se voit depuis ce jour-là.
Au début, juste comme ça, parce que je voulais pas vraiment m’encombrer d’un autre mais que je sentais que c’était différent avec lui.

Et puis tout le temps.
Dès que c’était possible.

J’y connais franchement que dalle en amour et je ne parie plus sur rien, mais quand c’est évident…

Dès lors on a construit nos souvenirs, on a mélangé nos vies, on a couru les rues qu’on avait manqué ensemble.
On a viré l’inutile, même celui qui nous avait aidé à devenir qui nous étions, on voulait juste se composer à deux et vivre comme si on devait rattraper le temps perdu à se chercher.

On a retrouvé l’équilibre à deux, à quatre et puis à tous ensuite, quand nous savions qui nous étions, ensemble.

C’était rapide et c’était évident.
C’est passé vite et ça parait faire toujours.

On a décidé définitivement qu’ensemble, c’était mieux.

Et la vie aussi.

Alors on a été surpris, mais pas tellement étonné, d’apprendre, entre deux avions, que la nausée qui m’habitait depuis deux jours n’était pas dû à la liqueur de Myrte du resto de Marcu sur les hauteurs de Propriano.
Non.
C’était pas la liqueur de myrte.
C’est juste la suite tellement logique de notre histoire, parce qu’en vrai, elle méritait pas de point final.
Alors elle a décidé d’y mettre des tas de nouveaux chapitres.


The Loading-Baby approves this story.

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« Kof kof » … Y’a d’la poussière ici non ?

Il y a tous ces billets de rentrée, de plus ou moins bonnes nouvelles, de ces enfants qui ont grandi, de ces cartables qu’on a rempli, de ces chambres rangées et ces cheveux bien peignés…
Et moi, je re-déboule sur ce blog après deux mois et demi de silence absolu, sans rien de tout ça.
Oui.
Je sais.

J’ai coupé.
J’en avais besoin, pour tout un tas de raisons (plus ou moins bonnes, certes).
J’ai réapparu de temps en temps sur les réseaux sociaux parce que bon, quand y’a une connerie à raconter, faut bien que je trouve quelque part où la noter.

Ça a fait du bien. Beaucoup.

Mais il est temps de revenir un peu par ici.
Et pour commencer, je vais te faire un résumer en image de ces deux derniers mois, qui ont été ponctués de plus ou moins courtes escapades, mais de beaucoup d’aventuuuuures.

D’abord, je me suis retrouvée à visiter Chenonceaux pour la 2ème fois de ma vie (alors que c’est le seul château de la Loire que je connaisse) un peu par hasard.

Je pense me reconvertir en guide, depuis.

J’ai aussi réussi à faire de la merde avec ma carte bleue sinon.
un matin, j’ai inséré ma CB dans une machine pour obtenir des tickets de métro.
Il faut savoir que la machine « n’avale » pas les carte. Je voyais donc bien la mienne dépasser de la machine.
Sauf que… j’ai jamais pu la retirer.
Genre JA-MAIS.
J’ai dû, au final, l’abandonner là, après avoir fait des acrobaties tout à fait inadaptées au lieu et à l’heure des faits.

Quand j’ai la poisse, je l’ai pas qu’à moitié, du coup, sur un trajet en voiture de plus de 900 bornes, j’ai aussi vécu ça :

On a aussi suivi la coupe du monde

On a aussi fait n’imp à la montagne alors qu’on n’était pas venu là pour souffrir OK !?

Pis on a visité un peu la Corse en mode wannagain à l’arrache (et je te fais un billet sur les bienfait de l’arrache prochainement)

Et aussi, on a fait du camping

 

Voilà.
Tu as fait le tour (ouais ok, plus ou moins) de mes aventures ces deux derniers mois.

Je reviens très vite avec des belles photos de la playa. Parce que y’a pas à dire, c’est à la rentrée qu’il faut les regarder celles-ci !

 

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Quand je t’offre du vin pour la Fête des pères avec Pinot Bleu (Concours)

Viens pas me jeter des pierres, je devais écrire cet article pour la fête des mères et au final, hum… j’ai pris mon temps, du coup, voilà, maintenant, c’est pour la fête des pères, et de toute façon, on s’en fiche, on va parler vin, ET C’EST CA QUI EST IMPORTANT DANS LA VIE AUJOURD’HUI.

Parfois, donc, ma vie est cool, et je reçois du vin à tester. Je suis TOUJOURS d’accord pour tester du vin, sache-le.

Récemment, donc (pile poil pour la fête des mères pour tout te dire), j’ai testé le concept de la box PinotBleu.

Chez PinotBleu, t’as le choix : soit tu t’abonnes sous forme de box (parce que t’as pas envie de choisir et que tu aimes bien recevoir du vin comme un cadeau tous les mois) avec deux vins bio sélectionnés pour toi et ton palais (22€/mois sans engagement), soit tu te fais ton propre petit coffret de 6 vins (toujours Bio, c’est le concept de la Maison, tu auras compris) que tu choisis selon tes goûts et ton porte monnaie.
Le truc super cool, c’est aussi que ça arrive en 24h chez toi…
J’en connais quelques uns qui seront bien tentés parce qu’ils sont TOUJOURS à la bourre sur les cadeau (quoi ? Qui me parle ? Qui êtes vous ?)

Au final j’ai goûté quoi, moi ?

Bah moi.. je vais te dire… Pas grand chose…. Rapport que j’avais emmené les bouteilles « genre » je m’y connais trop bien en vin ce week end là (« oui, oui, c’est moi qui les ai choisis, et j’ai pris du bio, faut être responsable parfois« . Cranemou GROSSE MENTEUSE), et que j’ai à peine eu le temps d’y goûter y’en avait déjà plus. Moralité : c’est bioN, à priori, tu peux y aller.

 

Pour la première bonne nouvelle, sache que jusqu’à la fête des pères (ce dimanche 17 juin donc), tu as -10% sur les abonnements box avec le code CRANEMOU (je sponsorise ton foie, bisous)

Pour la seconde bonne nouvelle, j’ai une box à te faire gagner, et je sais que tu résisteras pas, ON PARLE DE BON VIN JE TE DIS !

Pour tenter ta chance, tu me laisses un commentaire ci-dessous (avec un mail valide que je puisse te contacter si tu es l’heureux élu) en me donnant la bouteille de la sélection PinotBleu qui te ferait le plus plaisir. Le concours a lieu en parallèle sur l’Instagram de Cranemou (je parle de moi à la 3ème personne SI je veux) et tu peux participer aux deux (du coup, tu auras deux chances de gagner, oui, c’est ça, tu sais toujours compter, ce blog conserve ton cerveau).
Je tirerai au sort le gagnant lundi 18 juin dans la journée (ne me presse pas, je te jure que je le ferai, sois patient ce jour-là )

Call me Papa (Noël) (Meilleure vanne de la semaine)(pardon l’humour)…
Bonne chance et à la tienne !

 

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Quand Yabon t’aide à fignoler tes desserts maison… (concours)

Il y a peu je te parlais du retour en force des gâteaux de riz et de semoule Yabon et leur petit goût de mon enfance…
Et bien voilà qu’ils viennent de m’envoyer leurs nouvelles crèmes dessert.

On ne parle plus ici des « fameux » gâteaux de riz bien connus, mais de desserts lactés.
En tout, j’ai reçu 4 crèmes au format souple : vanille, chocolat, praliné et caramel.

Première réaction : WHAAAAAT ?

Oui, tu sais, je ne suis pas au fait de tout ce qu’il se fait dans les rayons « épicerie sucrée » des supermarchés, et pour moi, Yabon, c’était les gâteaux de riz, pas autre chose.
Stupéfaction, donc, de voir ces emballages souples.

Les enfants ont cru directement que c’était des gourdes de compote géantes, j’ai dû les arrêter net, rapport que bon, on parle de « gourdes » contenant quand même 2-3 parts de crème dessert, hein !

Alors, je vais pas passer par quatre chemins et faire genre je suis une blogueuse culinaire, tu me connais assez bien pour savoir que c’est loin (genre à gauche de Hawaï) d’être le cas. MAIS, j’ai quand même mon avis à donner sur ces crèmes dessert.

Ce qu’on a aimé (oui, parce que forcément, tu vois, moi, je sculpte mon bikini body, donc on parle surtout des greffons (nan je blague pour le bikini body hein)) :

-Le format pratique pour doser (rapport qu’on est facilement capable de se servir de sacrés doses dans cette famille)
– Les ingrédients naturels
– Le goût (parce qu’on va pas se mentir, c’est quand même le plus important)

Ce qu’on a moins aimé :

– Celui au caramel. Bon, je leur en veux pas, j’ai encore jamais mangé une crème dessert au caramel que j’aimais… Du coup, je pense qu’il faut que je me fasse à l’idée, je pense que je n’aime simplement pas la crème caramel tout court de façon générale.

 

Au final, on a largement préféré celui au chocolat et celui à la vanille (la simplicité de nos goûts, note bien).

Perso, j’ai d’abord goûté ça comme des crèmes dessert basiques à manger à la petite cuillère mais il y avait des recettes dans le colis, du coup, ça m’a donné une idée pour le goûter du dimanche aprèm (tu sais, celui qui doit être bien régressif pour compenser la fin de week end) : « les enfants, on fait madeleine-crème chocolat du coup ! »

Bon, toi, au fond, je te vois rire, parce que déjà que je suis pas la reine de la blanquette, autant te dire que j’avais jamais tenté les madeleines.
Évidemment, j’ai raté les madeleines (c’est tout de la faute de mon four d’abord), du coup je suis allée en acheter l’air de rien.


(oui j’ai envie de rire de ce #IseeFace (oui je veux rester polie)(ça vaaaaaaa, on a tous vu pareil non ?))

On a trempé ça dans les crèmes et c’était pas mal du tout… Enfin… les enfants ont bien aimé, moi, je mélange jamais les trucs, du coup j’ai mangé les trucs les uns après les autres et pas ensemble.
Il y avait à la base une recette de milkshake où on remplace la glace par la crème à la vanille qui me tentait grave, mais vois-tu… je n’ai PAS de blender ! Et… bon… Le milkshake sans blender, ça fait pas la petite mousse jolie et appétissante dessus, du coup, j’ai renoncé (et faut que j’investisse un jour, ne serait-ce que pour faire des soupes)(oui, je blague encore, tu me connais bien maintenant)

Voilà, je vais de ce pas me décerner une petite médaille de la foodista la plus médiocre de l’univers, et je vais me remettre une couche de crème chocolat pour terminer ma journée, tiens !

Et PAF, tu peux aussi gagner tes dessert Yabon toi aussi !
Du 11 juin 12h au 19juin 12h, retrouve la photo Yabon dans mon flux Instagram @Cranemou, commente et taggue une personne de ton choix. Je tirerai au sort le(s) gagnant(s) apres le 19.
Bonne chance !

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Quand j’ai joué à Miss camping dans le Var.

D’aussi loin que je me souvienne, je n’ai absolument rien contre le camping en règle général.
Je suis clairement du genre à préférer ce que les gens appellent « l’ambiance camping » que l’ambiance Jet Set de toute façon. De TRÈS loin. Faut dire qu’en général, on se marre plus franchement avec des gens en marcels sur un terrain de pétanque qu’avec des types qui ont les testicules moulés dans des costards sur mesure.
N’empêche, je n’avais malgré tout jamais remis les pieds dans un camping depuis les vacances post bac (il y a 10 ans quoi… hum).

A l’époque, j’étais partie avec ma meilleure copine dans une tente 2 places sur la Costa Brava. Globalement, on n’avait pas beaucoup dormi, on s’est fait beaucoup d’amis et on a appris à nos dépends que le camping connaissait aussi ses quelques règles du jeu du genre « ne mange RIEN dans ta foutue tente même si tu rentres à 4heures du matin et que tu serais capable d’engloutir ton poids en kebab sans quoi tu te réveilleras au milieu d’une armée de fourmis » ou encore « ne pars JAMAIS aux WC sans ton rouleau de papier toilette sans quoi tu devras attendre d’avoir un voisin de WC à qui demander son papier (en espanglais à peu presque)… Encore un peu plus ? S’il vous plait ? Encore un peu… voilà… ha non… encore… » ce qui reste deux expériences assez traumatisantes, pour différentes raisons (Je ne comprends pas qu’il n’y ait pas un mini guide distribué à l’entrée des campings pour les nouveaux d’ailleurs).

BREF.
On avait beaucoup rigolé, peu dormi, j’avais trouvé ça génial et au final et pour un tas de raisons, je n’ai jamais eu l’occasion d’y retourner depuis.

Alors quand on m’a dit « Hey Cranemou ! Ça te dit de tester un camping ? Tu choisis le camping Sandaya de ton choix et voilà », bah j’ai dit « mais ouiiiiiii », trop contente de m’offrir une semaine dans le sud (déjà) et de revivre un peu de cette expérience trop lointaine.

Bon, j’ai vite compris que j’allais pas dormir dans une tente finalement, mais… bon… ça vaaaaa, j’ai grandi, j’ai vieilli, et ça fait deux mois et demi que je dors sur un canapé donc si tu veux, j’allais pas faire la rebelle et refuser un vrai lit.

STUPEUR.

C’est pas juste un vrai lit qui nous attendait, mais une sorte de lodge (j’imagine que ça doit être un mobil-home mais dans mon souvenir, un mobilhome c’était un peu basique alors que là, c’était carrément la classe).

Bouge pas, je te raconte en vrai.

On avait choisi de partir dans le Var, dans le Camping Sandaya Fréjus , à Saint Aygulf (près de Saint Raphaël, tu situes ?).
Je ne connaissais pas du tout le coin, ça tombait donc drôlement bien.
A l’arrivée, on a été super bien accueilli mais je ne suis pas dupe, je sais bien que quand tu viens en tant qu' »influenceur », ce n’est jamais « vraiment » pareil. Mais je reviendrai sur ce point à la fin.
La dame m’a bien expliqué comment fonctionnait le camping, m’a indiqué le chemin pour garer la voiture et rejoindre mon bungalow, m’a donné les clés.

Après cette route, on avait qu’une envie, c’était de balancer nos affaires à l’arrache et de profiter de la douceur sudiste pour boire l’apéro tran-quilles. Avec un nom comme « Sandaya Riviera d’Azur« , avoue que ça prête au farniente !

Je ne sais pas trop à quoi on s’attendait, mais on est resté quelques secondes interloqués devant le bungalow une fois arrivés.
« oh t’as vu on a carrément une terrasse ! », « Et une cuisine extérieure,  avec une plancha et tout ! « Hannnn y’a la clim quoi ! », « punaise mais y’a DEUX WC, ils te connaissent ou quoi ??!!! » (oui j’aime bien lancer des vannes, même dans l’excitation du moment). Bref, ébahissement de la foule générale, on était au taquet de l’émerveillement, comme deux gosses devant le sapin de Noël.

C’était comme ça :

Autant te dire qu’on a envoyé un message DI-RECT aux copains en vacances pas bien loin pour leur dire de passer une nuit ici et pouvoir profiter avec les gens qu’on aimait.

On a passé les deux premiers jours comme ça. En mode camping.
On a presque tout essayé : le terrain de pétanque (140 fois), les apéros trop longs, la piscine, les toboggans, les discussions interminables en chuchotant trop fort pour pas (trop) réveiller les voisins… Deux premiers jours de décompression absolue.
Il ne faisait pas bien beau, alors on profitait du reste. J’ai même fait… un tennis !!

Alors je me dois de te raconter un peu mon calvaire à ce propos.
J’adore le sport, mais bon, voilà, j’ai pris l’option feignasse donc je me laisse plus aller sur des transats que dans des runnings… N’empêche que j’adore quand même.
Lui, c’est pas qu’il aime ça, c’est genre un « mode de vie ». Sans ça il est pas bien, il a des spasmes et tout. Du coup, comme j’ai pas mon diplôme de secouriste, quand il m’a dit « viiiiens, on fait un tennis », j’ai dit « bah ouais » avec un engouement feinté (Actor studio 3ème dan).

J’ai voulu être digne, alors, j’ai couru, j’ai tapé, pis parfois, je soufflais aussi comme un veau mais bon, un jour j’ai lu que les filles étaient super sexy quand elles transpiraient.
Autant te dire que je devais être la bombasse du camping à ce moment précis, du coup.
Au bout de 30 minutes, j’ai abdiqué. De toute façon, il y avait un papa et son fils qui voulaient jouer.
On est rentré et j’ai croisé un genre de fantôme rouge écarlate et suintant devant le miroir.
Après investigation, c’était moi.
J’ai pas vraiment marqué des points au niveau du glamour ce jour-là, sois en certain.

Ouais, j’avais pas de tenue adaptée… ET ? Bah QUoi ?

Ce que je ne savais pas, c’est que ce n’était que le début.
Parce que niveau activité physique, j’ai été servie.

Il faut savoir que le Camping Sandaya de Saint Aygulf est quand même ultra bien situé.
A Fréjus, pas loin de Saint Raphaël, à quelques kilomètres de magnifiques petits villages comme Roquebrune sur Argens et à deux pas de l’Estérel, autant te dire que niveau paysage, tu as de quoi t’en prendre plein la rétine.
On a opté pour des randonnées.
Une journée à crapahuter dans l’Estérel, avec des points de vue magnifiques nous a rapidement donnés envie de marcher encore plus.


Si la couleur ocre c’est pas ton truc, passe ton chemin

Dès le lendemain, on prenait donc la randonnée qui longeait le littoral. Le départ se fait depuis le port de Saint Raphaël, c’était parfait pour nous.
« Pas de dénivelé » qu’ils disaient. Ouais. C’est vrai. En général, quand tu longes la mer, t’es… au niveau de la mer. C’est bien entendu sans compter sur les 472 000 rochers et marches qu’on a montés et descendus. Sincèrement, c’était magique. On s’est retrouvé dans des criques sublimes, seuls au monde (merci le hors saison), à écouter les vagues lécher les galets (je suis devenue poète au passage). Mes jambes lâchaient à mesure que les roches changeaient de couleur mais je le referai demain si on me demandait.
On a marché plusieurs kilomètres jusqu’à rejoindre la plage du débarquement, pas bien loin de la Calanque des Anglais.
Ne rate surtout pas ces coins là si tu es dans les parages ! Arrivés au bout, on était rincé, et il fallait rentrer.
On avait lu qu’un bus pouvait nous ramener, c’est pour ça qu’on avait marché tant qu’on pouvait.
Bon.


C’est beauuuuu hein ? Oui, je sais. Même moi j’admire encore les photos depuis mon retour…

Tu apprendras que le dernier bus passait vers 15h alors qu’on déboulait comme des fleurs à 18.
J’ai eu la merveilleuse idée de dire « bah on rentre par la national, c’est tout droit, on fera moins de kilomètres ».
Que nenni. Y’en avait donc au moins autant, sauf que c’était clairement plus moche !

A la fin d’une journée à marcher en bord de mer, outre le mal de jambes et les beaux souvenirs… Tu sais ce qu’il reste ?

Les coups de soleil. Ouais.

Après ces journées bien sportives, on y est allé plus mollo sur le dernier jour et on a juste profité du camping et des environs.

Maintenant, je veux repartir faire de la randonnée, je veux amener mes enfants dans un camping Sandaya tellement ça avait l’air aussi trop génial pour eux (y’a un club enfants, rien que ça déjà, ils marquaient des points.), je veux connaitre encore mieux la région, aussi. Bref, je crois bien que j’ai été un peu convaincue ET par le concept des campings Sandaya, ET par cette région (que je ne portais pas forcément dans mon coeur avant cette semaine)

POur conclure :

Ce qu’on a aimé :

– L’accueil de OUF. Parce que bon, faut savoir qu’on a réussi à casser un vélo (mais à cause d’un toquard en voiture qui m’est rentré dedans) et qu’ils étaient juste désolée pour moi. Mais comme je le disais au début, ça pourrait être parce que j’étais là en tant que blogueuse… sauf qu’en tant que sioux, t’inquiète que j’ai bien fait attention à comment ils étaient avec les clients « lambda », et que… bah c’était pareil. Ils étaient vraiment adorables.

– Le logement (en entier, oui), avec le coin terrasse, la cuisine d’été, l’intérieur moderne, les cafetières (capsules ou classique), lave vaisselle, grille pain et… Ce qui a beaucoup amélioré le confort. Sans oublier les petits kits avec sac poubelle/éponge/dosette de liquide vaisselle/torchon jetable (pour les gros nazes comme nous qui étions arrivés les mains dans les poches)

– Les activités proposées et animations (et le club enfant, même si j’avais pas les miens, je KIFFE quand il y a un club enfant)

– La région et tous les paysages de DINGUE qu’on a croisé.

– Les gens. J’avais dans l’idée que les gens du sud étaient un peu désagréables avec les touristes mais je crois qu’on n’a croisé aucune de ces personnes là…

 

Ce qu’on a moins aimé :

– Les moustiques. Sérieusement, c’est une plaie. Le pschitt couplé au truc qu’on faisait bruler finissaient par les éloigner mais bon… La région est littéralement infestée, j’ai les jambes qui ressemblent à une phase post varicelle même 3 semaines après (oui, je marque beaucoup, mais même).

– la météo.
Ouais, je sais, personne n’y est pour rien, mais c’est quand même ballot d’avoir eu autant d’averses sur une semaine dans le sud alors qu’on avait eu limite la canicule à Lyon les jours d’avant.

Voilà.
Vivement les vacances du coup, j’ai HÂTE !

 

 

 

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La sortie scolaire : Le musée.

Oui.
Ça va.
Je SAIS que le blog est en jachère, mais c’est parce que, je ne sais pas si je t’ai dit, mais je fais plein plein de trucs ces derniers temps.
Entre mon changement de vie, la reprise d’un contrat à mi temps, pas mal de boulot et l’écriture d’un roman (BIM, comment je te place ça l’air de rien TAVU ???), j’avoue que le blog a été mis de côté.
Mais bon, tu sais, je fais toujours le clown sur facebook ou Instagram, en attendant que je me dégage du temps ou que je devienne reine du Monde et que je décrète que les journées de 24h c’est pour les nazes, moi, je ferai des journées de 50heures, ce sera plus sûr pour tout mettre dedans.

Comme je fais pas mal de bêtises sur ces deux réseaux en y racontant ma vie, et que dernièrement, j’ai  participé à une sortie scolaire au Musée des Beaux Arts (12 points sur le tableau de la Mère dévouée), je me suis dit que quand même, un petit compte rendu s’imposait.

 

Alors déjà, il faut que je te parle d’un truc quant aux sorties scolaires.
Je ne comprends PAS comment on gère le trajet.
Je veux dire, ça va, j’ai deux enfants, j’ai BEAUCOUP accompagné leurs classes à diverses activités (bon, j’avoue, beaucoup plus pour N°1 que Clapiotte, les cadets sont définitivement les mieux lotis quand même)(ou alors on devient juste moins naïf, peut-être), mais je ne sais toujours pas OÙ me foutre quand j’accompagne.
Du coup, je me retrouve toujours vers le milieu, l’endroit bâtard par excellence parce que tu te tapes souvent de devoir remettre la moitié de la classe dans le droit chemin (les enfants ont cette petite passion de vouloir marcher bien sur le rebord du trottoir, en défiant les entorses ET les voitures), pis tu sais pas si faut que tu prennes la moitié de la file ou le tiers, rapport qu’une autre maman gère le milieu MAIS que c’est aussi elle qui se met en travers des passages piéton. Du coup, ça bousille toute ton organisation à toi à chaque fois qu’on doit traverser une rue (et donc en centre ville, on en traverse un paquet, de rues).
Comme dans le train, où à tous les coups, je me retrouve à partager une banquette avec le type qui bouffe un saucisson-pâté, quelle que soit l’heure, là, je me retrouve systématiquement avec les deux enfants à migraine intégrée.
Je ne sais PAS comment font leurs parents à eux (dit la mère de Clapiotte herself, haha), mais ces deux là débitent un flot de paroles continues, tellement dense et dont la trame est aussi incohérente que les sujets ultra pointus, que je finis TOUJOURS par avoir envie de les pousser sur la voie (pardon)(je le fais pas, hein, c’est une blague).
Bref, à un moment, on arrive quand même au musée.

Que ce soit bien clair. Je voue un culte aux instits.
Moi, une matinée comme ça, je suis rincée, j’ai perdu 10 ans de ma vie et j’ai limite des petites pulsions suicidaires à un moment donné.
L’instit, elle est dans un musée, avec 25 gamins dont quelques uns que toi, perso, tu cacherais bien dans des amphores grecques et des sarcophages, mais elle, elle est zen. Tu vois, qu’elle gère.
Moi, avec une autre maman, on a dû s’enfuir à un moment juste pour prendre un café et se faire 10 minutes de pause.
L’instit, elle balaye du regard ses élèves façon scanner permanent, elle sait, elle voit, elle GÈRE je te dis.

Comme elle gère, que l’animatrice qui fait la visite gère tout pareil et que concrètement, j’ai vite compris que des gamins de 8 ans étaient plus cultivés que moi, j’ai bien saisi que je servais plus trop à rien, du coup, j’ai fait la fille mature et j’ai commencé à faire des blagues avec les statues. C’est un peu ma Nuit au Musée à moi. Mais en journée quoi.
Je le partage parce que je voulais me souvenir qu’un jour, j’ai toujours pas été apte à être sérieuse plus d’une demi heure.

J’ai presque hâte de faire la sortie de fin d’année du coup, tu penses !

 

Le retour s’est  bien évidemment passé comme l’aller. Mention spéciale pour le môme qui s’est jeté dans un tas de pollens juste devant moi en rigolant et en y mettant des grands coups de pieds, mes yeux ont kiffé, c’était cool, j’avais l’impression de pleurer du sang  acide, c’était génial.

Clapiotte, elle, était ravie.
Pis j’ai pu constater qu’elle savait qui était Ajax (dans ma tête, évidemment que j’ai fait une blague avec des éponges, une baignoires et un coup de pschitt pschiit quand la question a été posée. Heureusement qu’on doit pas EN PLUS particper, on passerait vraiment pour des tocards)

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Les dents d’ta mère !


Allez viiiiennnns, on est bien bien bien bien bien….

Rien n’est plus certain que la totale perfection de mes greffons.
Ils sont beaux, intelligents, doués et surtout, dotés d’un humour hors du commun.
J’ai toujours été convaincue de ces points là…
Jusqu’au jour où une première sanction est tombée : ils n’y voyaient pas grand chose et devaient la qualité de leur vue à un gène récessif provenant très certainement d’un ancêtre taupe. Je suis d’ailleurs depuis ce jour en train d’étudier très sérieusement notre arbre généalogique pour comprendre à quel moment ça a pu arriver, cette histoire.

Autant je ne m’étais pas rendue compte de leur vision aléatoire avant de croiser la route d’un ophtalmo, autant, en revanche, j’ai rapidement saisi, sans avoir besoin de l’œil d’un dentiste, que leurs dents n’étaient qu’un regroupement d’anarchistes, bien décidés à vivre leur vie indépendamment de toute considération esthétique et sociale.

C’est ainsi, comme une grande majorité de parents de pré-adolescents, que je me suis retrouvée à devoir organiser mon agenda en fonction de rendez-vous chez l’orthodontiste.

J’ai eu un appareil quand j’avais 11 ans et demi.
Pile pour ma rentrée en 6ème.
Mais j’ai eu cette petite chance de ne pas subir cet affront trop longtemps, et ce ne fût que l’affaire de quelques mois avant que mes dents (du haut) ne reprennent une place adéquate.
On taira, en revanche, le fait que les dents de ma mâchoire inférieure aient commencé à danser la Macaréna après mes 18 ans, tuant tout espoir d’un sourire parfait.


Aie confiannnnnce, crois en moiiiiiiii….

Il a fallu d’abord trouver THE orthodontiste.
Je connaissais l’existence des centres de santé dentaire comme Dentego, regroupant au même endroit des praticiens spécialisés et où on peut prendre des RDV directement en ligne (bonjour, je suis associable au téléphone). Très pratique pour avoir tout sur place au niveau du suivi.
Mais à Lyon, ces centres n’ouvrent que dans le courant de cette année 2018, il m’a donc fallu compter sur le bouche à oreille en attendant.

Voilà maintenant presque une année entière que N°1 affiche un sourire bagué, comme 90% de ses petits camarades (j’exagère à peine), et je pense que je peux faire un petit bilan pour fêter ça.

Déjà, j’aimerais bien savoir ce qu’il s’est passé entre 1992 et 2017.
Alors, oui, moi non plus je n’avais pas le droit de manger des Carambars pendant mon traitement, ok, c’est compréhensible, mais on a intimé l’ordre à N°1 de ne pas croquer. Dans rien.
Genre… C’est à dire ?
Rien… ?
Non parce que croquer dans un quignon rassis je peux comprendre l’intérêt, et lui aussi, mais quand même, même une crêpe ?
Apparemment, oui, même une crêpe, puisqu’on est déjà retourné 2 fois lui faire recoller une bague.
Mettons ça sur la faute à pas de chance et éventuellement que mes crêpes soient faites en bois. Pourquoi pas.

Mais au niveau de l’artillerie dans la salle de bain, on peut s’arrêter deux minutes sur le sujet ?
Perso, sur le rebord de mon lavabo, j’ai du dentifrice, 3 brosses à dents (on est trois, ça se tient) et une petite trousse contenant des produits du type « enduit de lissage » pour parfaire mes cernes et rides.
Depuis un an, on peut y voir trainer 6 types de brosses à dents différentes, 4 dentifrices différents, des mini brossettes de l’espace inter je ne sais pas quoi, des comprimés roses révélateurs de tâche et tout un tas d’autres trucs dans une trousse.
Avec demande express de s’activer trois fois par jour pendant au moins 5 minutes pour que tout soit nickel.


Et qu’ça brille hein !

Alors, bon, je ne suis vraiment pas du genre à me plaindre (si, en fait, si, mais chut), mais en 25 ans, il s’est passé quoi pour qu’on en arrive là ?
Parce que perso, je me brossais les dents seulement un peu mieux, et deux fois par jour puisque j’allais aussi à la cantine et j’ai jamais eu de souci.

Là, N°1 se prend des chasses parce qu’il ne fait pas correctement le job apparemment.
Parce qu’il devrait se brosser les dents pendant la récré, parce qu’il fait pas ci ou pas ça ouhlala, ton traitement ne sera pas parfait blablabla….
Je le vois faire pourtant, il fait ça bien.
Je trouve….
Fin… Je sais que je ne suis pas la plus objective, mais clairement, avec tout son attirail, il fait ça bien mieux que moi à l’époque et pourtant, visiblement, ce n’est jamais assez bien.

Je vis les RDV mensuels comme autant de petits claquages sur les doigts, du coup, et j’ai beau retourner le problème, je ne sais plus trop comment rassurer N°1, qui ressort systématiquement du cabinet avec la démarche d’un dépressif chronique.
Pourtant, le traitement est tout aussi efficace. Je ne te ferai pas la joie de publier un avant/après cette année de traitement parce que personne ne vient ici pour voir des dents d’ado en gros plan, mais je te jure que déjà, c’est un truc de dingue comme c’est revenu en bonne place cette histoire.

Du coup, toi qui me lis et qui vis aussi avec un enfant aux dents de chemin de fer, si tu as des conseils, je prends, je transmets à l’héritier et dans un an, on fait une crémaillère sur le nouveau dancefloor buccal de mon fils (avant d’attaquer celui de Clapiotte, parce que je suis pas objective, mais je vois bien que c’est déjà le bordel là-bas dedans).

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La fille qui avait la bougeotte

Je pense qu’on peut se rendre désormais à l’évidence, je suis une nomade.
Je ne tiens pas vraiment en place, j’ai besoin de renouveau, de changements, de neuf.
J’ai besoin de bouger, de renouveler les expériences, de créer de nouvelles aventures qui ponctuent ma vie. Je suis comme ça, je dois arrêter de lutter contre la nature et les bien pensants qui jugent que la stabilité passe par un ancrage indéboulonnable dans sa vie.
Peut-être que c’est à force de déménagements successifs, de cette obligation que j’ai eu, relativement jeune, de m’adapter à de nouveaux environnements, de nouvelles villes, voire pays, de cette reconstruction permanente de mes cercles d’amis, que je quittais pour devoir en chercher de nouveaux, ailleurs.

Du coup, je déménage.
Ça doit être la solution que j’ai trouvée, je ne sais pas trop, mais le constat est bien là. J’aime ça (bon, ok, pas les derniers cartons estampillés « trucs » et « bordel », eux, je les hais profondément.

Outre le fait d’aménager de nouveaux espaces, de me les approprier, d’en faire une partie de moi, ce que j’aime, à la fin, c’est de clore cette nouveauté par une fête où tous les gens qui ont encore le courage de me suivre dans mes aventures sont là pour célébrer ce renouveau.

Seulement voilà.
Après 14 domiciles différents (soit une moyenne d’un déménagement tous les 2 ans et demi environ, oui, tu comptes bien), en plus d’être devenue une sorte de « home-stageuse » certifiée, je suis devenue experte en crémaillère.

Sache donc que la meilleure façon de réussir sa crémaillère, c’est de ne pas vraiment l’organiser.
Tu fixes une date, ceux qui viennent, viennent et vaille que vaille. En général, c’est comme ça que c’est bon, et surtout, ça évite un paquet d’embrouilles et de prises de tête organisationnelles en tout genre.
Petit aparté : j’avais fait à peu près pareil pour mon mariage, genre, pas de plan de table, pas de menu, pas de DJ, pas de thème… et c’était de loin l’un des plus chouettes mariages auquel j’ai pu participer. True Story.

Maintenant, il y a UN truc important à gérer, c’est le cadeau de crémaillère.
Parce que tu vois, pour mon tout premier studio, par exemple, il y a 20 ans, j’ai eu une bouilloire de la part de mes potes. Bah figure toi que ma bouilloire, elle m’a suivie partout depuis : elle est utile ET increvable, (et moche, mais bon…).
J’en ai déduis dès lors que le cadeau de crémaillère devait avoir soit une réelle utilité, soit être source de grand plaisir (non, on n’offre pas de sextoys aux crémaillère)(normalement)(ce n’était pas le but caché de cette phrase).

A ma dernière crémaillère, on m’avait offert une tireuse à bière, rapport que j’avais tellement « tout » qu’il ne restait que les gadgets… C’est super cool comme truc et ça faisait longtemps que je voulais ce genre de chose dans ma cuisine, mais cela s’est avéré, surtout, comme un bon moyen de devenir alcoolique cette affaire).

Mais en fait, un déménagement, c’est épuisant, autant moralement que physiquement (ce qui, vu ce que j’ai écrit plus haut, me cale directement dans la case des masochistes donc), finalement je me dis, qu’on m’offre quelque chose « pour moi », puisque les gens insistent toujours pour faire un truc (oui, parce que sinon, rien, c’était bien)

« Et un coffret cadeaux genre Smartbox , ça te dirait pas ? »

Ma première réponse, c’était non, parce que j’en ai eu un, une fois, pour un truc de massage, et que j’ai a eu le temps de le laisser périmer.
Mais je me suis ravisée. Déjà, parce que maintenant, ce genre de coffret cadeau original, c’est valable deux ans et que c’est renouvelable (et ça me rassure vachement), et qu’ensuite, le type d’offres s’est largement étoffé et que, je vais pas te mentir, autant tu m’offres un saut en parachute, je fais la gueule, autant un week end dans une cabane, une yourte ou un relais château (bah quoi ?), jamais je crache dessus (passion « dormir ailleurs », un peu, j’avoue).
Bref, du coup, plutôt qu’une cagnotte (qui finira dépensée pour tout autre chose à n’en point douter), ce genre de cadeau assouvirait à la fois l’envie des gens de m’offrir quelque chose ET mon éternelle envie de voir ailleurs si j’y suis ‘la réponse étant clairement que je ne suis nulle part, on est bien d’accord).


(Coucou les copains, ceci est un message subliminal réalisé en toute discrétion)
(et comme c’est pour deux, j’emmènerai forcément l’un de vous, en plus !)
(bah quoi ?)

Voilà, ça, c’était les conseils de Cranemou en terme de crémaillère pour faire simple et efficace.
Bientôt, faudra vraiment que je te montre comment j’ai transformé un couloir en dressing. Je suis bientôt apte pour une réorientation dans la déco et l’optimisation d’espace.
D’ici là, je promets de ne pas re-déménager d’ici les 18 prochains mois (promettre plus c’est vraiment prendre un risque au point où j’en suis…).
Me reste qu’à fixer une date pour cette crémaillère du coup…. T’es dispo en avril ?

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J’ai eu un Chef à Domicile (hé OUAIS)

On a pu voir récemment que j’étais déjà au top de l’influence au niveau de la mode ou de la beauté.
Aujourd’hui, il est donc temps que tu comprennes que je suis également hautement influente dans le monde de la gastronomie.
C’est un peu inné, chez moi, la gastronomie, rapport que je suis lyonnaise, et ici, on est un peu tous les enfants spirituels de Monsieur Paul.
Personnellement, je pratique mon art entre mon congélateur et mon micro onde et j’ai été élue très récemment meilleure brûleuse de quiche au niveau régionale.
Une des plus hautes distinctions dans le monde du « fooding ».

Du coup, pour ne pas me faire trop d’ombre, je ne parle que très rarement de nourriture ici, ce ne serait pas fairplay de ma part de donner mon avis alors que je suis clairement hors compétition.

Maiiiiiis…. Voilà, j’ai quand même été tentée d’accepter une proposition de test : recevoir un chef à domicile, histoire d’avoir la critique facile. Je devais avoir envie d’exposer mon savoir et d’user de méchanceté gratuite, je ne sais pas…

Le site La Belle Assiette propose une multitudes de chefs (des VRAIS chefs, donc) qui viennent à ton domicile et te préparent ton petit repas pour deux ou plus dans ta propre cuisine.

Le concept était tentant, tu avoueras,  le rendez-vous fût donc pris avec Kevin Bense, qui, en plus de venir se faire juger par mes papilles intransigeantes, passait son baptême du feu de « validation » par le jury.

Le jury, c’était 5 potes et moi-même, le soir de la Saint Valentin.
6 joyeux lurons qui voulaient fêter une contre-fête des amoureux en la transformant en fête de la bonne cuisine, et pour le coup, l’idée d’avoir un chef à domicile sur Lyon ce soir là était une riche idée.
On était au taquet, entourés de 5 enfants en bas âges histoire de mettre le chef en situation réelle d’un vrai dîner convivial (et bruyant).

Le chef est arrivé avec ses ingrédients, après s’être assuré au préalable que j’avais tout ce qu’il fallait sur place (un four, des plaques, en gros).
Bon, en vrai, c’était pas chez moi, mais chez un des invités, devenu hôte, si tu comprends rien, fais comme si c’était la maison du bonheur, on habite tous un peu là-bas de toute façon.

Kevin a été confronté, donc, au bruit de 5 enfants ne sachant que courir ET au bruit de 6 adultes de fort bonne humeur.
Mais il ne s’est pas laissé démonter, loin de là.
II a géré comme un chef (haha, je suis si drôle), nous proposant ses plats d’une finesse et d’un goût dingue.
Ici, pas de truc revisité croquant-craquant à la Top Chef où tu comprends rien à ce que ta fourchette contient. Des ingrédients frais (Kevin travaille aux Halles de Lyon, à la Maison Malatre, donc niveau bons produits, il partait déjà avec un bon point, travaillés ce qu’il faut pour les mettre en valeur.)
En plus de ses délicieux plats et de la présentation digne de grands restaurant, il a su garder sa patience et sa bonne humeur et surtout, répondre à toutes nos questions, et ce, avec passion, en tout cas quand il s’agissait de son travail (oui, parce qu’il est possible que la soirée avançant, nous ayant été quelque peu intrusifs sur sa vie privée aussi).

Le dessert étant constitué uniquement de fruits rouges et ayant une aversion pour ces derniers, il m’avait préparé un sublime dessert aux chocolats, que je n’ai bien entendu partagé avec personne, à ce stade là de gourmandise, c’est chacun pour soi.

A la fin de la prestation, le chef nettoie la cuisine (qui était bien plus nickelle après son passage qu’à son arrivée) et s’en va.

Alors, bon, oui, je ne suis certainement pas une experte en grands plats  et je sais depuis peu de temps ce qu’est une courge butternut, mais j’ai passé un excellent moment, du début à la fin, avec un chef qui a su rester discret quand il le fallait et qui est tellement passionné par son métier que j’ai (presque) décidé de faire un effort au niveau de mes quiches ratées. C’est dire si j’ai apprécié !

Pour info, les menus proposés vont de 35 à une centaine d’euros par personne selon la formule choisie.
L’idée ET l’expérience sont carrément validées par mes amis et moi-même, c’était top (chef)(Cranemou, humoriste redondante) et j’espère bien trouver une autre occasion pour remettre ça un de ces jours. En attendant, on passe parfois faire coucou à Kevin aux Halles, du coup, pour lui rappeler qu’on lui a chanté une belle chanson en fin de repas et qu’on n’est pas du tout une bande de relous, mais non, on est juste…festifs.

Plus d’infos ICI pour trouver un chef à domicile près de chez vous

Crédits photos La Belle Assiette (je vais retrouver le nom du photographe promis, je l’ai mangé avec le reste :/ )

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