Les gosses (et mon mec) c’est la merde (acte 72 scène 418)

Sans transition aucune et parce qu’on a assez pleuré comme ça avec le dernier billet du blog, il est temps de se faire une petit #LesGossesCestLaMerde, avec des bouts de mon mec dedans aussi, parce que je commence sérieusement à me demander si je l’ai pas choisi pour alimenter cette chronique lui aussi…
J’ai pas été productive sur le blog, mais eux, ils sont JAMAIS en pause !

 

 

Mardi, 7h25 a.m
– Ha au fait maman, j’ai oublié, fallait que tu signes ce mot pour la rencontre parents-profs.
– Ok. C’est quoi la date du coup ?
– Mardi 18 décembre à 17h. Ah bah c’est ce soir. LOL.
😑
(De toute façon, la règle, c’est que quand ça commence par « au fait maman », ça pue.)

 

Conseil n°87.
Tu sauras que si ton ado te demande une explication à propos de ses oreilles qu’il trouve « trop pointues », lui répondre : « Ha ça, c’est parce que j’ai couché avec un lutin » ne le fera pas rire DU TOUT.

 

Tu te rappelles hier j’ai su que la rencontre parents-profs etait le jour même.
Bon bah en fait c’est repoussé à jeudi.
Et ça s’est passé comme ça :

– Maman, la reunio. Finalement c’est jeudi et pas ce soir.
– Je t’avoue que ça m’arrange un peu… Mais du coup ca veut dire que t’iras pas au foot tu previendras ton coach.
– Comment ça ? Mais mamaaaaaaan !
– Ha non hein. Tu viens avec moi. Faut vivre ça à deux.

(Pause intensive de N°1)

– MAis maman… tu sais… sans moi, tu serais bien tranquille. Ça te laisserait en face à face avec le prof de sport, tu le ferais rire et vous iriez boire un coup…
(yeux qui roulent, regard entendu de l’ado).

DONC.
Ça fait le choqué quand je blague à propos de me taper des lutins mais par contre me jeter dans les bras musclés du prof de sport juste pour pouvoir aller au foot, LÀ Y’A PAS DE PROBLÈME.
Wokayyyyy.

 

– Alors ce dernier jour ?
– Oh bah tranquille. Le prof de français nous a montré des extraits de Ciceron de Bergerac.
😑
(Je souhaite un bon repos au prof de français. Ça doit pas être facile tous les jours…)

 

Ok donc présentement mon mec insulte du papier cadeau dans la chambre.
L’esprit de Noël s’arrête au niveau de la patience apparemment….
(J’entends au loin « c’est une catastrophe. HANNN. C’est un carnage. Putain j’y arrive pas. Bah au moins elle saura que ca vient de moi »
Je MEURS de rire)

 

ll fallait que j’intervienne malgré ce reveillon familial.
Mon mec m’a offert une magnifique parka de chez Superdry.
– Mais… t’as pas l’air contente…
– Ha si si. Elle est canon.
– Bah… t’as l’air déçue.. ?
– Bah… cette parka… c’est quand même exactement … la parka que j’ai déjà en fait.

Mais je l’aime TELLEMENT (quand même)

 

– Mais Maman, pourquoi tu veux pas l’appeler « JackJack » en vrai ? Je comprends pas.
– Mais enfin Clapiotte on en a déjà parlé, tu te rends compte, on peut pas porter ce genre de prénom… imagine à l’école ! On va lui jeter des cailloux !
– Avec un frère de 14 ans et une sœur de 10 pour le défendre, il peut s’appeler Mireille. Y’a personne qui va l’embêter !

J’ai plus d’argument, elle me faaaaatigue.
Je vais l’envoyer se démerder à la mairie, ils ont qu’à voir avec elle directement.

 

Extérieur jour. Sortie d’école.
J’attends Clapiotte. Tous les élèves sortent, sauf elle.
Elle apparaît finalement après tout le monde.
– Désolée. Je voyais que tout le monde marchait comme des gens chargés et moi non. Le temps de descendre tous les escaliers je me suis rendue compte que c’etait parce que j’avais oublié mon cartable.
(Sa classe est au 3ème étage)

 

Mon mec rentre dans la chambre et esquisse une légère grimace en regardant mon ventre découvert.
– Le ventre hyper poilu c’est pour tenir chaud à Jack’s cet hiver ?
😑
(Il pensait qu’on etait plus poilu pendant la grossesse pour mieux protéger le bébé)

 

Clapiotte tentant de me sauter dans les bras.
– Ma chérie, tu sais que je peux pas te porter en ce moment…
– oui.
– bientôt ! Encore quelques mois !
– Parce que après JackJack tu vas reprendre le sport ?
… enfin… « reprendre ».. t’as jamais vraiment commencé si on réfléchit.

 

– Oh ma chérie tu sens bon… tu sens.. la gaufre !
– Ouais plutôt une gaufre séchée hein !
Ou quand ton mec te dit un truc mignon (et un peu chelou) mais que Clapiotte n’est JAMAIS loin pour te mettre un taquet.

Mission pâte à crêpes.
N°1 suit la recette scrupuleusement.
Alors que je constate que bon, malgré tous nos efforts, c’est gavé de grumeaux, je dégaine le pied mixeur.
– MAIS MAMAAAAAAAN !!!!!!
C’est comme si j’etais en train de peindre un tableau et que tu le finissais à l’imprimante jet d’encre !
Mon gamin, ce Cezanne de la crêpe…

 

Mercredi.
Reveil. 7h29.
« J’ai fait une phrase sans « e » en dormant.
A toi maintenant maman « 
😑

 

– Ça sert à quoi les élastiques de l’appareil dentaire de N°1 ? A lui faire fermer sa bouche ?
C’est beau cette complicité et cet amour dans une fratrie. Touchant.
😑

 

14février
En 1er sms de la « journée des amoureux » j’ai eu un « merde j’ai laissé la poubelle devant la porte, elle pue grave, désolé ».
. Ce couple est d’une perfection sans faille, croyez moi 😍😍
#LaVieLaVraie

 

Les joies de la grossesse
Acte 3 épisode 47
Tomber malade
Se souvenir (douloureusement) qu’on ne peut pas se soigner.
Avoir une quinte de toux de l’espace.
Se souvenir (douloureusement) qu’on a mal géré la rééducation de son périnee.
Devant son mec.
Au réveil.
Lendemain de la Saint Valentin.
(Merci l’amour inconditionnel, du coup, hein)

 

Alors qu’on attend mon mec qui ramenè la voiture devant la maison.
Clapiotte, d’un air blasé :
– Oh bah on va attendre un moment. Il a dû oublier où etait la voiture avec sa mémoire de poisson.
Oui. Elle JUGE les gens.
Toujours.

 

Sinon, ce matin, mon mec s’étonnait qu’on n’ait toujours pas inventé l’électricité en WIFI.
Voilà.
Je vous rappelle que je suis enceinte.
ET QUE JE SUIS CERTAINE QUE C’EST LUI LE PÈRE.
Voilà.

Merci.

 

– Et pour faire les biberons ? C’est quelle eau ? C’est marqué dessus que c’est
compatible-bébé ou pas ?
Nan mais vraiment chaque jour est un enchantement avec lui je vous jure.

 

Moment familio-matinal dans la salle de bain.
– Qu’est ce qui te fait le plus plaisir en sachant que tu vas accoucher demain ?
– Revoir mes pieds.
– Euh… C’est tout ?
– Non jsuis aussi contente de plus avoir à me contorsionner pour m’essuyer aux wc.
– MAIS MAMAAAAAAN 😑😑😑😑
Je crois qu’ils sont pas au point sur ma poésie matinale.
(Et qu’ils pensaient que j’allais parler des joies du maternage aussi. Peut être)

 

« Ohhhhh, il a bien pris des joues JackJack !
Il ressemble à un emoji maintenant »
Bref, les enfants jugent AUSSI leur petit frère.

 

– Les araignées de la campagne sont super grosses juste pour empêcher les gens de la ville de venir en vacances.
#LeSachiezTu
#ByClapiotte
#LaCampagnePourLesNuls

 

Intérieur jour- Salle de bain familiale- préparation matinale de tout le monde devant le miroir.
– Maman, à la télé ils parlent d’une crème qui t’enlève les cernes en 30secondes chrono.
– Ha ? Et ca s’appelle comment ?
– Je sais plus. Mais tu sais, faut pas trop que tu crois aux miracles.
#RamasseTesDents (et tes cernes du coup)
#ByClapiotte
#EtBonJournéeAVousAussi 😑

 

– Bah… Tu t’es fait des dreads ma chérie ?
– Hein ?
J’avais oublié que plus tôt dans la journée, JackJack avait « légèrement » digéré sous forme de jet dans ma sublime chevelure.
#LivingMyBestLife

 

Clapiotte qui joue avec une copine sur la terrasse :
– Nous aussi l’an dernier on avait une raie mais elle avait un gros trou » (petit rire etouffé)
– Pourquoi tu rigoles ?
– Non rien.
#ClapiottePresidente

 

Comme tout le monde, j’ai fait ma tête de vieille par Face app…
– Oh bah maman, ça te change pas du tout toi !
😑
#BonjourClapiotte
#SeRépéterQuonLesAime
#SponsoriséParLexomil
(Et Dire que j’ai cette tête À CAUSE D’EUX…)

 

Centre équestre du club vacances :
« Avant de partir, lavez vos mors »
– Mais faut trouver un mort à laver ? Comment ça se passe ? On le trouve où ?
Clapiotte vient d’être élue meilleure cavalière de la mise en bière de l’année.

 

[Trajet en voiture, N°1 met une chanson. Le chéri adhère moyen]
– Mais c’est en vogue en ce moment cette chanson ?
– Hein ?
– Bah… Ça a le vent en poupe ?
😑
Je crois que mes mômes en peuvent plus de lui…

 

Non mais je trouve ça nul ce qu’on fait aux animaux, par exemple, si on exploitait pas les chevaux comme on le fait, ils auraient encore des cornes !
N°1 is the new Brigitte Bardot.
#EtLesPoulesAuraientDesDents

 

Aujourd’hui Clapiotte est allée faire une rando jusqu’à un village de cabanes avec le club enfants.
Certaines sont terminées. D’autres peuvent être continuées par les marcheurs.
– Et du coup tu as participé ? T’as aidé à finir à construire une cabane ?
– Non. Moi j’ai vendu les bouts de bois et les cailloux aux enfants pour qu’ils le fassent.
JE NE SUIS EN AUCUN CAS RESPONSABLE DE CETTE ENFANT

 

« T’as qu’à dire que je suis malade »
TOI AUSSI passe une bonne rentrée hein !

 

« Je t’aime même si tu sens le vin tonton »
Je pense que les nièces de mon mec sont au niveau de Clapiotte.

 

– Maman, celui qui a écrit l’histoire sans fin est un menteur.
– ??
– Y’a une fin à son histoire.
😑

 

– Maman, tu sais, les bébés flamants roses font des centaines de kilomètres pour trouver à boire… A pied ! Ils savent pas encore voler ! Ca dure plusieurs jours !
– Ha oui ? Bah dis donc…
– Oui. On devrait faire faire ça à JackJack, cette grosse feignasse !
😏

 

[Passion documentaire animalier]
– Les léopards quand ils ont vraiment faim ils peuvent attaquer des crocodiles et les manger tu te rends compte ? Il le mord et si il le lache… bah c’est lui qui est mort.
Et ils peuvent passer des heures et meme des jours à essayer d’attraper leurs proies.
– Hé bah… faut avoir sacrément faim…
– Tu sais, si on y pense, JackJack ça serait juste un knacki d’apéro pour un léopard.
#BahOui #SiOnYPense

 

C’était long…

T’as remarqué comme je reviens ici pour mieux repartir pendant encore mille ans ?
Oui. je sais. C’est pas faute d’avoir des choses à raconter, et pourtant, je n’y arrive pas. Plus. Je m’y colle et puis les mots m’échappent.
Alors je recommence un article. Pour mieux renoncer derrière. Peut être que ce sera la même histoire encore aujourd’hui va savoir.
Mais si j’arrive au bout alors tu comprendras pourquoi c’est dur. Et peut-être que ça me permettra de passer à autre chose aussi.

Depuis la naissance de Clapiotte, j’avais entamé le deuil de la maternité. Deux accouchements difficiles où le risque de perdre mes enfants était bien trop proche avaient eu raison de l’avenir de mon utérus.
Et puis, parfois, la vie est plus forte et JackJack s’est niché là sans trop prévenir. J’ai passé trois mois à osciller entre la détresse absolue et l’euphorie totale, et je peux t’assurer que ce soit pour moi ou mes proches, ça a pas été les trois mois les plus simples de nos existences.
Et puis Jackjack est resté blotti là.
J’ai traversé cette grossesse avec autant de peurs que d’espoir, j’étais suivie comme le lait sur le feu, je ne faisais rien de trop pour que mon corps supporte le challenge et je regardais la date que l’on m’avait donné comme un but libératoire qui achèverait ce trop plein d’angoisses et la trouille de perdre ce bébé inespéré.

Après Clapiotte, on m’avait prévenu de tout ça. Des risques d’une troisième grossesse dans mon cas, pour le bébé et pour moi. J’ai donc franchi les caps des semaines en félicitant chaque jour un peu plus mon corps de tenir le choc. Encore un peu. Et un peu plus, jusqu’au presque bout, quand le bébé serait suffisamment grand pour s’en sortir seul mais pas trop gros pour ne pas risquer le pire. On m’avait prévenu, mais je n’y avais jamais pensé.

Le moment de l’accouchement a été un cauchemar émotionnel jusqu’à ce que je prenne part aux festivités.
J’étais dans cette salle avec tous ces gens masqués qui me tournaient autour. J’avais froid et peur et je tremblais à plus m’arrêter. Parce que, hein, « jamais deux sans trois », pourquoi cette fois j’aurais la chance que ça se passe bien après tout ?
J’ai été serrée dans des bras inconnus, chaque paire d’yeux croisé m’envoyait compassion et courage et puis cette main qui s’est accrochée à la mienne, fort, très fort et encore un peu plus quand on a entendu « on y va ».

A ce moment-là, à peine m’avait-on ouvert le ventre qu’il est parti se niché encore plus profond pour ne pas qu’on vienne le retrouver.

Et c’est arrivé. On m’a dit de pousser. Pour aider. Comme « en vrai ». Alors à l’intérieur de moi j’ai parlé à ce petit JackJack qui n’avait pas décidé de sortir, je me suis excusée de devoir le brusquer, et puis j’ai poussé, deux fois, quelqu’un a dit quelque chose à propos de ses cheveux et tout à coup il est apparu au dessus de moi. Je ne pouvais pas le toucher, je ne pouvais pas bouger, et j’étais follement amoureuse de ce moment. On ne m’avait jamais présenté mes enfants avant cet instant, au moment de leur naissance. Il était tout comme je l’imaginais. Ça a duré quelques secondes et je revois encore parfaitement les gants sous ses bras, sa petite grimace, son œil ouvert à moitié, sa perfection dans le détail.

On me l’a enlevé pour l’emmené en nursery. La sage femme faisait exprès de passer devant la porte automatique pour qu’elle s’ouvre et que je vois mon bébé et celui qui devenait tout à coup son papa. On se parlait de loin avec les yeux, il voulait savoir si j’allais bien et je lui répondais en demandant comment était le bébé.
On s’est enfin rejoint et les heures qui ont suivi n’appartiennent qu’à nous trois.

Et puis les lendemains sont arrivés. Avec des soupçons de ci ou de ça, des tests, des analyses, pour lui, pou moi.
Moi, je ne voyais que cette fronce sur son arcade, comme s’il était né soucieux.
J’ai dû lui dire longtemps que maintenant, ça allait, que tout allait, que tout irait, pour que se déplisse enfin ce front rempli de mes propres angoisses.

Je me raccrochais à voir mon chéri être père et mes deux grands être en admiration devant ce tout petit, mais au fond de moi bouillonnait encore cette trouille de le perdre.

La sage femme qui m’a suivie en suite de couche m’a aidée à sortir la tête de l’eau avant que je me noie totalement. J’ai mis des semaines, des mois à reprendre confiance en moi, en nous et surtout en lui. J’accepte petit à petit qu’il aille bien alors que j’épiais le moindre problème potentiel. JackJack m’aide à surmonter mes peurs en étant bien plus courageux et vaillant que sa maman. Mais ça a été dur, tout a été dur, de ces angoisses qui me collaient, de mon corps douloureux une éternité, de cette fatigue paralysante.

La dépression post partum m’a taquinée un bon moment et revient fréquemment me chatouiller derrière les oreilles mais je vois depuis quelques temps de nouvelles lumières où nous sommes en train de devenir ce nous en entier.

C’était long et je sais qu’il y a encore quelques démons à éviter, mais on arrive petit à petit à les oublier, j’arrive petit à petit à les ignorer.

C’était long.

Et ça a étouffé pas mal de créativité, suffisamment pour que je ne sois plus capable d’écrire tout ce temps.

C’était long.

Mais t’as vu, j’ai réussi à te le raconter.

C’est pas peu pour moi.

Merci d’être témoin de ça.

Le jour où j’avais tout misé sur le portage

S’il y a un truc que j’attendais impatiemment depuis l’arrivée de JackJack, c’était de pouvoir le porter.

J’ai découvert ça avec Clapiotte, il y a 10 ans, et j’ai trouvé ça tellement chouette que j’ai regretté ne pas avoir connu le concept pour N°1. Je l’ai portée jusqu’à deux ans et quelque à l’époque.
Le premier truc que j’ai acheté pour JackJack, d’ailleurs, c’était la même écharpe que j’avais pour Clapiotte. J’en gardais des super souvenirs de praticité ultime, je VOULAIS revivre la même chose.
Je marche vraiment pas mal, j’évite de prendre la voiture et si je peux éviter les transports en commun, je fonce…  Donc forcément, le portage, c’est cool dans ces cas là, surtout dans une ville comme ici où tout ou presque se fait à pied.

Pas de bol, JackJack a jamais trop kiffé l’écharpe. Faut dire que les noeuds, c’est pas vraiment mon truc (huuhuhu)
Si je faisais des enfants faciles à vivre ça se saurait depuis longtemps en même temps, j’aurais dû me douter.
Je me suis pas laissée abattre, j’en ai acheté une autre. Même effet. (mon banquier me stalke depuis, pour intervenir selon mes recherches Google et me taper dessus)
J’étais pas à l’aise non plus d’ailleurs alors qu’avec Clapiotte je pouvais rester des heures avec elle en mode kangourou.

Bref, du coup, j’avais hâte de tester le fameux Boba X trouvé chez Les Petits Baroudeurs : à défaut d’écharpe, je misais tout sur le préformé.

Seulement, voilà, mon petit JackJack était bien petit au début (il est quand même né 1mois plus tôt) et j’ai vraiment été à l’aise à partir de ses 5kg environ (aujourd’hui il en fait 7,5 et il se tient droit, c’est encore plus facile)
Bref, le jour béni est arrivé. Click, clack, Jackjack s’est retrouvé installé et là… bonheur. D’une, il a rien dit, ce qui était pas gagné vu qu’il avait l’air d’aimer le portage en écharpe au moins autant que de se rouler dans des orties (nu). Et de deux, j’avais oublié à quel point les préformés permettent de porter longtemps sans se bousiller le dos.

Heureusement, j’ai envie de dire, parce que non seulement je trouve ça autrement plus pratique qu’une poussette pour faire certains trajets, mais en plus, comme on m’a collé l’option « reflux » dans le balluchon de JackJack, donc autant te dire que je le porte BEAUCOUP (j’ai d’ailleurs commencé à optimiser le concept en faisant des sumo-squats jackjack-lestés)


Ça c’est quand il pète un câble et que je n’ai que cette solution pour, au choix,
manger, faire un truc (oui, même aller aux toilettes) ou juste me poser 5minutes…

Pour Clapiotte, j’avais cherché un porte-bébé adapté à la marche à l’époque et déjà, j’avais pris un Boba (deux, en vrai, mais chut, mon banquier me lit je te dis).

Ce modèle-ci permet de porter dès la naissance (3,5kg) (mais du coup on aura attendu 1 mois et demi ici) sans insert, jusqu’à 20kg, grâce à des réglages spécifiques qui sont, finalement, après un petit moment de panique du genre « j’vais rien comprendre, j’vais jamais y arriver », assez simples à mettre en place (oui, donc, même pour une buse comme moi).
On avait hésité avec le Neo de Neobulle qui a peu ou proue les mêmes avantages.

Depuis, donc, je peux enfin re-marcher des kilomètres sans souci, mais je peux aussi laver les biberons en me faisant vomir entre les seins et rien que pour ça, de toute façon, ça faut le coup !

Bonus track : c’est facile à mettre et le papa est plus que ravi de partager ce genre de moment avec JackJack, notamment pendant nos vacances à la campagne où la poussette était proscrite.

Par contre, petit message personnel à mon pharmacien (et à la vieille du 2ème): ce n’est pas parce que la tête de JackJack dépasse QUE TU AS LE DROIT DE LUI TOUCHER NANMÉHO ! (moi par contre le peux lui crougner les petits cheveux de la nuque dès que j’en ai envie, jsuis sa mère, je fais ce que je veux)

 

 

 

 

 

 

 

Bah quoi ?

Ouais, OK, je SAIS que j’ai laissé le blog moisir pendant… outch… 8 mois !

Mais c’est pour mieux revenir.
Je n’ai pas parlé de ma grossesse, mais j’y viendrai, quand je serai prête à raconter cette histoire de foufou. En attendant, on va faire comme d’habitude, surtout si vous avez pris l’habitude de me suivre sur les réseaux sociaux, à la place de venir ici : on va la jouer à la WTF et je m’en vais vous raconter tout le reste dans le désordre, comme ma vie depuis 4 mois et quelques jours.
Ça sent le lait caillé, les premiers fous rires et le bordel non organisé par chez nous, mais ça prend place, à 3 et puis à 5, une semaine sur deux.
J’ai des cernes sous les genoux, des cuisses molles et des cheveux en moins (mais des blancs en plus), mais comme la vie reprend son cours, alors je me suis dit que c’était le moment de faire renaitre le blog de ses cendres (bon, ok, aussi parce que je dois vous parler de quelques histoires croustillantes et que je me suis engagée à parler aussi de quelques tests incroyables (si si tu verras).

3-2-1 : OUVERTURE DES PORTES !

 

Vous êtes toujours là ?

Les gosses c’est la merde, épisode 848.

Alors, toi, tranquille, tu laisses passer un an sans un seul épisode de #LesGossesCestLAMerde (et la famille aussi) et tu dis rien ?

Mais enfin ?

Ok, j’ai pas été hyper productive cette dernière année, mais quand même, y’a des trucs importants, faut me donner des coups de pieds au cul quand je me laisse aller à ce point !!!

Bon, bah du coup, hein, y’a de quoi faire, c’est parti !

 

 

– La pluie je crois bien que c’est la faute des dieux.
– Des dieux ?
– Bah oui. Quand ils font pipi.
– hmm hmm… Mais tu crois en Dieu ? En plusieurs dieux ?
– Ha bah ils sont forcément plusieurs pour qu’il pleuve autant.
– haha… Et du coup ce sont quels dieux ?
– Bah… Zeus et ses copains !
– ha d’accord…
– Mais du coup je me demande quand même pourquoi ils ont décidé d’habiter dans le ciel juste pour nous faire pipi dessus. C’est pas drôle comme blague à force.

#LaTheologieSelonClapiotte

 

  • BON, Maman, je te le dis, je vais rester assise jusqu’à lundi matin à regarder l’heure passer.
    Je ne vis que pour les cadeaux de Noël à partir de maintenant. Le reste n’a aucune importance.

Cette enfant aura au moins le mérite de ne pas cacher son matérialisme derrière des sourires hypocrites…

(OUI, tu l’auras compris : #ClapiotteIsBack)

 

 

[Jeu du Petit Bac]
– un animal qui commence par A.
– Un australopithèque !
– pfff mais non enfin Clapiotte !
– Nan mais toi « pffff » maman. Un australopithèque c’est un pré-homme. Et l’homme, c’est un animal. J’ai gagné.

OUAIS.
Elle a gagné donc.
#ClapiottePlieuseDeGame

 

Hier matin j’ai écouté la chanson de Dirty Dancing sous ma douche… Du coup je repensais à la fameuse scène du porté et je me suis dit :
« Moi si je m’amusais à faire ça je me fracasserais… »

J’ai pu constater hier soir que :
1/ J’ai quand même souvent raison
2/ Je suis quand même souvent un peu limitée quand il s’agit de réfléchir avant de faire un truc complètement con.
3/ je meurs pas facilement.

 

Gros débat à table entre Clapiotte et 2 copains à elle :
– Sachant que les bébés on toujours les yeux fermés et voient mal quand ils sont ouverts, est ce que leurs souvenirs sont réels ?
JE
VAIS
ME
REFAIRE
DU
CAFÉ .

 

17h :
« Tu peux m’expliquer les différences entre toutes les plaques d’égout maman. Et aussi, pourquoi on dit « plaques d’égout alors que certaines sont pour le gaz ou le téléphone, et pas les égouts ? »

Et après, on s’étonne de mon historique Google….

#ClapiotteDeLaVoirie

 

 

– Pouah ! La tête que tu as ! On dirait que tu as fait la fête toute la nuit et que ça s’est mal terminé cette histoire…
Ok donc,
5 février : se faire juger sa tête de grippe à 8h du matin : check
(Si quelqu’un peut me dire comment cette enfant peut avoir une idée de la tête qu’on peut avoir après une soirée compliquée, je suis à votre écoute)

 

 

6 février.
18h22.
Clapiotte vient de partir prendre l’apéro avec le petit voisin.
Wokayyy

 

 

– Alors ton apéro Clapiotte ?
– J’ai joué à Qui est Ce ? Et j’ai mangé une brochette.
Les apéros de Clapiotte ressemblent déjà beaucoup à certains de mes apéros je trouve…
(Pardon)(rhooo ca vaaaaa)

 

 

Ce matin, j’ai un rdv important.
J’ai mis une robe pour la peine.
Je vais voir N°1 pour un avis honnête :
– Ça va là ? On me prend au sérieux ?
– Oui oui.
– Cool.
– Mais tu sais Maman, c’est pas ton look le problème. C’est ton humour. Et aussi quand tu te mets à rigoler toute seule.

 

 

– Allo Maman, la prof de français n’est pas là, je peux aller chez Micheline ?
– Euh… Bah oui, mais passe à la maison poser tes affaires avant.
– Ha bah non, parce que je suis déjà chez Micheline en fait.
WELCOME L’ADOLESCENCE et le foutage de gueule niveau 1
(petit Padawan deviendra grand)

 

 

– Mais siiii tu sais cet acteur là… Il chante et il danse… et il est canon….
– euh.. ..
– Mais siiiiii ! Jack Zefron !
– Zach Efron ?
– Voila !!!
Ma mère, cette cougar dyslexique…..

 

 

Je viens de dire
« Soufflez où vous voulez, avec plaisir » au plombier….
Combien de points ?

 

 

Réunion parent-instit pour Clapiotte.
– Je trouve que Clapiotte a du mal avec les règles grammaticales… C’est inquiétant d’après vous ?
– Oh non, je ne m’inquiète pas vraiment. Et elle, ce n’est pas qu’elle ne les comprend pas, C’est qu’elle essaye d’abord de comprendre pourquoi ces règles existent, par qui elles ont été inventées et leur utilité concrète pour la langue.
FORCÉMENT, ça prend plus de temps du coup.

FORCÉMENT !
Si jamais tu avais comme vocation de devenir instit, sache que PARFOIS, tu auras aussi une Clapiotte relou dans ta classe pour parfaire tes soirs de migraines.

 

 

Quand t’as pas dormi de la nuit parce que tes gamins étaient dans un avion direction 5000 km plus loin, et que tu reçois ça en guise de nouvelles.
#SiSiLaFamille

 

 

 

Groupe de scouts dans le Tram.
– Bah ?? C’est quoi ces enfants tous habillés pareil ?
– Des scouts.
– C’est quoi ça ?
– (explication succibte du concept)
– Ouais en gros c’est un centre aéré de l’ancien temps quoi.
😑😑

#ScoutToujoursByClapiotte

 

 

– Tiens, jeudi ils vérifient ton ouïe et ta vue à l’école.
– Ha oui c’est bien parce que je crois que j’entends mal.
– Hein ???? 😱😱
– Bah oui parfois je vois que des gens me parlent, et j’entends pas.
– Mais enfin pourquoi tu ne m’as jamais parlé de ça ????
(Silence et réflexion)
– Non mais je crois surtout que je les écoute pas, en fait.
😑
#ConnaisToiToiMêmeByClapiotte

 

 

– Maman, tu sais l’évolution ?
– hmmm ?
– Bah je crois que l’évolution des humains s’est arrêtée.
– Ha ?
– Oui. Sinon on commencerait déjà à avoir une troisième main.
– Ha ?
– Ouais. On aurait dû commencer à évoluer à partir du moment où on a commencé à se laver les dents pour avoir une 3eme main pour le bouchon du dentifrice.

#DarwinClapiotte
#LifeGoals

 

 

– Maman, y’a un moustique dans ma chambre (2h04)
– Maman, le moustique a dû me piquer ça me gratte le mollet (2h52)
– Maman, j’ai le nez bouché (3h47)
– Maman, j’ai soif à cause de mon rhume (4h43)
– Pffff, maiiiis, Mamannnnn ! Pourquoi t’as allumé le couloir ça m’a réveillééééé (7h24)
Sérieusement, parfois, une médaille du sang froid pour pas les avoir incrusté dans le mur, ça serait pas de trop.
L.U.N.D.I

 

 

 

[Clapiotte faisant des gestes répétitifs avec ses doigts]
– Tu fais quoi ? Tu imites Griezmann ?
– C’est qui encore ce super héros ? Son super pouvoir c’est de faire des dégradés de gris ?
#FiftyShadesOfGriezmann

 

 

-Magasin de chaussures, intérieur jour-
Moi, essayant une paire de chaussures ouvertes (alors que je ne porte JAMAIS de chaussures ouvertes) :
– Elles sont trop belles celles-ci maman. Dommage que tes pieds les rendent moches.
😑
(C’est reparti pour 15 ans de chaleurs inda shoes donc)

 

 

 

– Toi maman, comme super héros, tu serais ElasticGirl !
– Ha ouais ? Coooool !
– Ouais. T’es comme elle : t’as les chevilles toutes maigres et des énOOOOOOrmes fesses !
😑
#ClapiotteIsBack donc

 

 

Ma mère à la plage, alors que le drapeau est rouge pour cause de grosse brume et que les CRS sifflent les gens pour les sortir de l’eau.
Un amie de la famille, malvoyante, arrive et se met à lui parler.
– Bah alors ? Qu’est-ce qu’il se passe ?
– Bah on voit rien.
Moi : 😑

#SisiLaFamille

 

 

– Mais si maman, tu sais le film de 4 garçons qui partent à Vegas pour un vide garçon avec un chinois tout nu.
Bref… Clapiotte a vu Very Bad Trip …
#LaBelleEducation

 

 

 

– Maman on fait un deal ?
– Euh…lequel ?
– Je te fais un massage et en échange tu me laisses lire 15minutes ce soir.
Mon fils mon héros.
(Il fera du sport plutôt que du commerce hein)

 

 

Jour de rentrée, 8h15 :
« Mais y’a école demain ???? »
Le SMS de rentrée de N°1 qui te donne une idée de la motivation des troupes.
Et chez toi ? Ça va ?

 

 

Réunion de rentrée.
Je suis presque déçue de ne plus mettre mon fils mal à l’aise avec mes appréciations sur le physique de ses profs.

 

 

Caisse de supermarché, 17h30.
– vodka frappée ?
😑 ?
– Vous avez la vodka frappée ?
– Mais… 😑😑 ?
Il ME DEMANDAIT SI J AVAIS LA CARTE FRANPRIX.

En vrai.
Voilà.
C’est l’heure de l’apéro du coup ?

 

 

 

– Maman, la femelle d’un porc ça peut être une porte ?
Clapiotte, future rédactrice de blague Carambar.

 

 

Chemin de l’école.
8h19.
Un monsieur balance un mouchoir sur le trottoir, devant nous.
– HEY ! Monsieur ! Alors c’est toi le gros pollueur de la planète ! La honte !
A la fois, je suis fière de Clapiotte.
Et à la fois, j’étais pas prête, il était beaucoup trop tôt.

 

 

Mon lit, 8h34.
Clapiotte arrive ébouriffée et yeux collés :
– J’ai besoin de comprendre comment ca peut arriver les jumeaux qui se ressemblent et ceux qui se ressemblent pas. Et aussi de pourquoi on est quand même différent même quand on a les mêmes parents, et pourquoi on peut se ressembler quand un parent refait un bébé avec un autre.
Franchement, je veux mourir.

 

 

– J’suis trop content, je suis venu à bout du Maupassant !
– C’est bien. Mais c’était pas Marivaux qu’il fallait que tu lises pendant les vacances ?
Il est en PLS depuis 10 minutes (et moi je me fous de sa gueule un peu)

 

 

– Tu sais que la moitie de ton cerveau sert à ton imagination et l’autre à reflechir ?
– Ah.
– Ouais, c’est scientifique.
– hmmm hmmm…
– Mais moi, comme je suis vraie, c’est pas pareil dans le mien.
HA D ACCORD.

 

 

Mon mec vient de passer 5 minutes ENTIÈRES à paniquer parce qu’il ne me trouvait pas.
Il a hurlé mon nom de partout ne comprenant pas cette disparition.
Je suis donc assise sur le canapé.
Il m’est passé devant 3 fois.
La magie de son cerveau m’émerveille chaque jour un peu plus.

 

– Alors, cette présentation orale en anglais, ça s’est passé comment ?
– Génial ! J’ai eu 9/10 !
– Ah cool ! C’etait quoi du coup ?
– Bah dire qui on etait, où on vivait, que faisaient nos parents etc…
– Aaaaah.. ok. Et pour moi t’as dit quoi ?
– J’ai dit que t’étais prof.
– hein ???
– Ouais. « Teacher » c’est simple et efficace ET je savais le dire au moins.
N°1, expert mytho-feignasse 3ème Dan.

 

 

– Si la Terre est faite d’eau, de terre, de pierre et de tout le reste, ça doit peser super lourd. Peut-être qu’on tombe de l’espace au fur et à mesure et qu’on le sait même pas.
Clapiotte ou le don de te coller des gros doutes sur tes perspectives d’avenir….

 

 

– Y’a quand même beaucoup de choses sur ta liste de Noël tu sais….
– Ha…
(plusieurs minutes passent. Elle revient me voir)
– Je vais annuler ma liste maman. Et je veux juste un petit voyage alors pour Noël
– Hmmm… où ça ?
– A New York.
Un problème ? Une solution. »
« By Clapiotte.

 

– J’ai vraiment trop froid. Mais le pire c’est quand même qu’il fait trop froid dans mes yeux.
😑
Clapiotte est clairement pas prête pour l’hiver….

 

Le Calendrier de l’avent des Supers

 

Oui Alors, OUAIS, je sais, je te largue avec un article pumpitup pendant 1mois et demi et VLAN je t’abandonne (encore). C’est pourtant pas faute d’avoir environ 3 milliards de trucs à te raconter, mais franchement, quand je rentre chez moi le soir, vois-tu, je… me couche. OUAIS.
Faut dire qu’entre les greffons, le taf et JackJack qui puise mon énergie, si on intègre en plus à tout ça le peu de courage qu’il me reste qui part dans des sprints vers les toilettes et un déménagement (oui, encore, OUI, ne me juge pas on a dit), comprends que niveau temps de cerveau disponible, il ne me reste environ pas grand chose.

Bref, deux trucs sont à relever quand même dans les pseudos-excuses ci-dessus, c’est que depuis 6 mois, j’ai repris le boulot ET que je vomis toujours.
Du coup, j’ai retrouvé mon super collègue, et ce dernier supporte, depuis septembre, de façon journalière et à horaires quasiment fixes mes « j’vais dégueuler, je te dis que je vais dégueuler ».

Mais il est patient faut croire, la preuve : il m’a toujours pas envoyer son PC en travers de la tronche.

Bref, mon collègue est aussi mon ami et ma béquille anti-nausée au bureau (même que quand il voit que je suis au bout du rouleau, il m’amène un cappuccino, OUAIS) et en plus, il est blogueur papa, dit « Mister Papa » (il m’a pas concertée pour le nom, je lui aurais bien entendu trouvé un truc vachement plus clinquant tu penses bien).

Depuis un moment, au lieu de bosser au taf, on parle d’un projet commun : un calendrier de l’avent des super héros rien que pour vous (coucou chef !)(ça va JE BLAGUE HEIN)(Parfois on bosse en vrai)
Le truc cool, c’est que même si le mot « commun » implique qu’on est deux à la base, j’avoue, j’ai absolument tout laissé faire jusque là (rapport au premier paragraphe tout ça).

Parce que Mister Papa et moi, en plus d’être collègues, etc. , on voue une passion pour les Lego et les héros de comics. (si un jour je dois avoir un autre collègue, franchement, y’aura un gros challenge pour trouver aussi bien)

Bref, voici notre siouper calendrier de l’avent, y’aura une case à ouvrir par jour et tu découvriras des cadeaux, des trucs drôles, des trucs pratiques, des trucs qui servent à rien ou des concours, ça dépend (ça dépasse)

Tu peux commencer à cliquer dès aujourd’hui, vu qu’on a commencé à déglinguer le calendrier Kinder, ça doit vouloir qu’on est DEJA le 1er décembre (j’accouche demain donc)

Je reviens vite avec des sujets sérieux et pointus concernant les antivomitifs, le papillomavirusamère et les bienfaits du vomi matinal.

En attendant, enjoy !

 

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Concours

La photographe Alexandra Buendia vous fait gagner une séance photo de Noël le 9 décembre 17h dans son studio de Saint-Genis-Laval (69) ! Pour participer :
– Like sa page Facebook
– Poste un commentaire sur son blog
Tirage au sort le 6 décembre

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J-23, tu stresses ?

Quand ils t’ont demandé le seul jouet en rupture de stock…

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C’est cadeau !

Vous allez craquer pour ce paper toy Père Noël que vos enfants (ou vous) pourrons découper et assembler.

Télécharger le !

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Oups

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J’en profite !

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Recette !

180g de beurre, 200g de farine, 150g de sucre + 1 sachet de sucre vanillé, 1 jaune d’œuf + 1 œuf entier et au four 10 minutes à 180°. Glaçage : 300g de farine, un blanc d’œuf, un peu de jus de citron et des colorants alimentaires. À vous de jouer !

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Oups

Quand t’aurais mieux fait d’acheter ton sapin chez Jardiland…

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La marque de vêtements pour enfants 3 Ptits Pois (100% fait main made in Québec) vous offre -20% tout le mois de décembre avec le code SUPERNOEL20 !

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DIY Noël

Ooooh c’est trop mignon ! Et en plus c’est facile pour tes enfants : des pâtes (coquillettes, farfalles, coudes), un feutre argenté et le tour est joué !

 

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Recette de Noël !

180g de beurre, 200g de farine, 150g de sucre + 1 sachet de sucre vanillé, 1 jaune d’œuf + 1 œuf entier et 10 minutes à 180°C. Glaçage : 300g de farine, un blanc d’œuf, un peu de jus de citron et des colorants alimentaires. A vous de jouer !

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J-13, tu stresses ?

Quand tu sais que c’est pas une bonne idée mais que tu fonces quand même

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DIY de Noël !

Pour un Noël écolo, il vous faut 3 capsules en métal, un feutre noir et un orange et une jolie cordelette. Et hop un beau bonhomme de neige pour votre sapin !

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Ya pas de raison qu’on soit les seuls à l’avoir en tête hein !

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Bon plan

Une vidéo très bien réalisée dans laquelle le Père Noël appelle votre enfant par son prénom pour lui demander d’être sage ? C’est possible, gratuit et très bien fait.

Faites votre vidéo

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DIY de Noël

Grand classique mais très simple : roulez des boules de coton, attachez les à une jolie ficelle et vous aurez une magnifique guirlande de boule de neige pour occuper vos enfants.

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J-9, tic tac…

Quand ton oncle un peul saoul veut jouer au Père Noël devant les enfants…

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Fail de Noël épisode 2

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C’est cadeau !

Vous avez craqué pour le paper toy Père Noël ? Voici son renne préféré pour lui tenir compagnie !

Télécharger le !

C’est une romance d’aujourd’hui et puis d’hier, aussi.

Mercredi 11 septembre 1996

Hier soir, c’était bizarre.
C’était la veille de le rentrée, dans cette nouvelle ville, ce nouveau lycée, cette nouvelle vie.
J’ai même pas dormi chez moi. J’ai pas encore de chez moi. Ma mère vit chez ma grand mère avec mon frère, mon beau père vit à l’hôtel près de son boulot.
Et moi, dans un foyer de jeunes filles catholiques (LOL)
Ici, ça sent la vieille et la poussière. Les bonnes sœurs font comme si elles étaient gentilles mais on a le droit de rien faire, et visiblement, elles n’aiment pas trop que je sois moyennement croyante vu comme elles s’échappent des conversations.
Elles ont servi des pains de viande.
Ça ressemble à une tranche de merde, un peu.
J’ai pas mangé du coup, et on est allé faire le mur avec ma copine de chambre pour s’acheter un sandwich en ville. En passant par la chambre de Sophie, on atterrit sur la cabine téléphonique devant la Cathédrale de Fourvière, il suffit de sauter et on accède directement au funiculaire. Parfait.
Heureusement que les filles ici sont sympas, sinon, je sombrerai vite en dépression je crois, tellement c’est glauque.
Entre l’électricité aléatoire, les douches froides,les murs en moquette marron et les mégères voilées, j’ai l’impression de vivre dans un roman de Jules Renard.

En revenant, j’ai parlé un moment avec ma colloc de ma trouille de ce nouveau lycée. J’arrivais de la cambrousse allemande, dans cette trop grande ville.
Julie était plus âgée. Elle était un peu folle, je trouvais, et étudiait en psycho je ne sais où dans Lyon. Mais elle avait le bon mot quand j’en avais besoin.
» Qu’est ce que tu t’en fous, de ce qu’ils penseront de toi. T’es sympa. Bah reste sympa. Les gens qui te snoberont sont des cons. Les autres, tu arriveras peut-être à t’en faire des amis »

Je ne sais pas si Julie a réussi à être psychologue, mais elle avait le mérite de ne pas mâcher ses mots quand il s’agissait de dire ce qu’elle pensait, toujours avec bienveillance.

Je suis arrivée au lycée ce matin avec mes Doc jaunes, mon pantalon à carreaux et beaucoup (beaucoup) de courage.
J’ai attendu devant le pilier de la 2nde 2 où s’inscrivait mon nom, et je regardais les gens autour de moi en essayant de parier sur ceux qui me snoberaient et ceux qui avaient une chance d’être moins pire.

J’ai au final passé une bonne journée.
J’ai rencontré des copines assez cool, les autres sont franchement pas super intéressants et le lycée est tellement plus beau que ce que j’ai connu avant que je ne peux qu’être ravie. Et puis coup de chance, une des copines du foyer est là aussi, en 1ère, on s’est rendu compte qu’on avait été dans le même spectacle de danse quand on avait 6 ans aussi. C’est tellement drôle…

Parfois la vie.

 

Samedi 23 novembre 1996

Alex m’a embarquée dans un truc improbable juste pour qu’elle puisse voir « Greg ». L’enfer. Je pige pas trop ce truc de pas faire les choses clairement dès le départ, si elle l’aime autant ce Greg, qu’elle lui dise et qu’on en parle plus. C’est pas comme si il était le beau gosse du lycée alors qu’elle, elle est canon, c’est bon, elle risque pas trop l’humiliation…
Bref, le mec était là avec son binôme habituel.
Ça va que je le trouve mignon celui-là, parce que voir des mecs jouer et zoner sur un terrain de basket alors qu’il fait moins 12, j’ai connu des meilleurs moments et j’avais clairement d’autres perspectives d’avenir.

Dimanche 20 avril 1997

Je me suis encore laissée embarquer dans un après midi de la loose à mater des mecs se la raconter avec un ballon.
Alex a intérêt à me faire marraines de ses gosses avec ça, je mérite !
Bon, au moins, elle sort avec ce toquard  de Greg pour le moment (oui, j’espère quand même que ses mômes ne seront pas issus de cette union, faut pas déconner), j’aurais pas donné de ma personne pour rien.
Je m’ennuyais tellement que je suis allée acheter des glaces qu’on a partagé avec les deux autres potes de Greg pendant qu’il roulait des pelles à ma copine.
Au final, ils étaient sympas. Et le binome toujours mignon, bien que s’il parlait un peu plus ce serait pas du luxe…
Du coup, je suis tentée de bien l’aimer mais je sais pas si il est aussi niais que son pote ou pas, c’est gênant pour la suite quand même.

Mai, juin, juillet 1997.

Bon, ok, je fais peut-être une fixation sur Ninoune le binôme.
Oui, j’ai réussi à lui fournir le surnom de NInoune (un surnom tellement viril, on notera, et en même temps, c’est exactement ce qu’il m’inspire quand je le vois, cette envie de lui pincer les joues comme Tatie Jacqueline et en lui collant un énorme bisou) histoire de pas me griller dans la cours quand je parle de lui avec mes potes.
Ninoune est parfait, il est pas bien grand, il est gentil, il a pas l’air trop con, il est sportif et il a l’air d’aimer rigoler, ce qui est plutôt une bonne nouvelle. Bon… il a les yeux verts de ouf, ce qui rend assez perturbant le croisement de regard, rapport que j’ai connu que des yeux marron dans ma vie (oui, ça arrive).
En revanche… Il me calcule pas plus que ça. Éventuellement, ça pourrait être gênant pour envisager une suite.
De toute façon, je me casse en vacances, donc tant pis si il ne se passe rien.

 

1998, 1999…

Tout au long de mon lycée, ce mec est resté quelque part dans ma tête (et dans mon périmètre, puisqu’on se croisait régulièrement dans les couloirs et dans la cour).  On s’est retrouvé plusieurs fois sur le terrain à les mater encore, quand ça nous prenait. Son petit frère avait rejoint la bande… C’était une periode un peu étrange au final, du côté de ce que je ressentais vis à vis de ce groupe là.
J’ai continué à vivre ma vie, il vivait la sienne. De temps en temps, on se croisait à une soirée.
Jamais il ne s’est passé quoi que ce soit.
J’ai jeté mon dévolu sur je ne sais plus trop qui quand il a commencé à s’intéresser à moi.

On a fini comme ça le lycée, en se croisant, en le voulant, mais jamais en même temps.

2000-2001

Je l’ai recroisé une fois à la fac alors que j’allais voir une copine.
On a tous mangé à la même table comme les « anciens » du même lycée.
C’était un peu ridicule, parce que ce groupe là n’avait jamais vraiment fait parti de mon environnement, mais après tout pourquoi pas.

2016

J’ai signé un contrat à l’université. Cette fac même où j’avais croisé « Ninoune » la dernière fois.
En allant acheter un café à la cafet’, je me suis souvenue tout à coup, de ce déjeuner avec eux. Avec lui. Je ne l’avais pas oublié mais j’avais oublié que ce mec là m’avait à ce point marquée.
Chaque recoin de la cour me rappelait au souvenir de cette journée, c’était perturbant, une peu comme ces souvenirs un peu nostalgiques qui collent alors qu’on ne sait trop pourquoi.

Et puis la vie.

 

 

mardi 24 octobre 2017

23h30, je suis pas peu fière de moi, je viens de m’échapper d’un apéro avant minuit. Putain je grandis quoi ! Bon, par contre, me faut un sandwich avant de rentrer sinon je vais crever.
« Vous avez un nouveau match ! »
Nan mais sérieusement ???? J’ai viré Tinder depuis au moins une semaine, pourquoi j’ai une notif ?
Pffff.
– C’est prêt dans 5 minutes Madame !
Bon… Ok…
Alors voyons… c’est quoi déjà mes codes. Ha oui.
Alors… pourquoi Tinder me parle encore alors que je l’ai dégagé, c’est où les paramètres ?

« Vous avez des nouveaux matchs »

Ouais, ouais, j’avais compris.

Bon, voyons, on sait jamais.

BAM.

Ninoune.

Bon, il a plus tellement la tête du Ninoune, il a l’air d’avoir gagné 40 cm ou je rêve ?
C’est drôle quand même. Je vais lui parler, histoire de meubler le temps d’attente.

– HAHAHAHAHAH ! Salut ça va ? C’est drôle de se retrouver là ! Pathétique… Mais drôle !

– Un peu pathétique ouais… mais effectivement drôle. Qu’est ce que tu deviens ?

  • Votre kebab madame

– Nan laisse tomber, depuis 20 ans, on va pas tartiner des pages ici. On se croisera pour boire un verre si tu es sur Lyon , ce sera l’occas si tu veux !
– A bah ouais, allez ! (ne crois pas que je suis pas farouche à dire oui direct… mais moi, dès que tu me parles d’apéro…)
– Écoute, là jsuis à Paris, je reviens demain vers 20h30 en ville si jamais.
– Euh… ok.
– Cool, je te dis quand j’arrive, tu me dis où je te rejoins.
– Ok.

I.M.P.R.O.B.A.B.L.E.

Bon, si y’a un truc auquel je ne m’attendais pas, après avoir croisé mon ex, l’ex de ma meilleure pote, mon voisin et mon boulanger sur Tinder, c’était de retrouver un amour d’adolescente.
Mais ça me titillait de savoir ce qu’avait pu devenir cet espèce de fantasme d’ado que j’avais trainé presque tout le long de mon lycée.

mercredi 25 octobre 2017

– Hello ! J’ai réussi à choper le train d’avant, je peux être sur ton spot à 20h du coup.
– Ok. J’y serai. A tout !

Je revenais de je ne sais où, avec un jeans trouvé et un sweat dont j’avais découpé le col, loin du cliché de la nana prête pour un rencard. C’était pas vraiment un rencard ceci dit.

– Salut !

Ok, donc, le mec arrive en costard, l’enfer. J’ai l’impression d’avoir rdv avec mon banquier, sauf que je me serai mieux habillée pour cette occasion, en vrai. Je suis pas à l’aise.

– J’suis désolé, je suis venu direct, je me suis pas changé du coup.

Bon… il a dû noter mon mouvement de recul, je vais tâcher d’être plus sympa.
(Ou il a eu pitié de ma tenue et est hyper bien élevé, on sait pas)

Ce soir là, on a discuté pendant 5 heures sans s’arrêter. J’ai mangé TOUT le fromage des planches commandées sans lui en laisser et on a fini par se faire virer du bar parce qu’ils voulaient se coucher. Eux.

On a fini en discussion sms jusqu’à 5heures du matin. C’était n’importe quoi, mais on avait clairement besoin de se parler.

Je souriais parce que je pensais à tous ces après midi à rien se dire, alors que là, on ne s’arrêtait pas.

Jeudi 26 octobre 2017

-Tu fais quoi ce soir ?
-J’ai une soirée avec des copines
-Si je te rejoins avec des potes ça te dérange ?
– Euh… si c’est pas en début de soirée, ok…

J’ai raconté à ma pote ma soirée de la veille.
– Heu… t’as l’air de bien l’aimer ce mec !
– Mais non.

Il nous a rejoint.
J’étais ivre. Et visiblement, je ne me suis pas arrêtée pour autant.
Il m’a ramené chez moi gentiment, parce que je devais faire peine à voir pour me laisser repartir seule.
Sur le chemin, je l’ai embrassé. Fallait au moins que je sois bourrée pour faire ça.

– Ouais, désolée, mais au moins, ça clôt une période de ma vie, je trouve ça pas mal de mettre des points aux histoires pas finies.

Il a souri.

Je ne me souviens de pas grand chose d’autre.

 

On se voit depuis ce jour-là.
Au début, juste comme ça, parce que je voulais pas vraiment m’encombrer d’un autre mais que je sentais que c’était différent avec lui.

Et puis tout le temps.
Dès que c’était possible.

J’y connais franchement que dalle en amour et je ne parie plus sur rien, mais quand c’est évident…

Dès lors on a construit nos souvenirs, on a mélangé nos vies, on a couru les rues qu’on avait manqué ensemble.
On a viré l’inutile, même celui qui nous avait aidé à devenir qui nous étions, on voulait juste se composer à deux et vivre comme si on devait rattraper le temps perdu à se chercher.

On a retrouvé l’équilibre à deux, à quatre et puis à tous ensuite, quand nous savions qui nous étions, ensemble.

C’était rapide et c’était évident.
C’est passé vite et ça parait faire toujours.

On a décidé définitivement qu’ensemble, c’était mieux.

Et la vie aussi.

Alors on a été surpris, mais pas tellement étonné, d’apprendre, entre deux avions, que la nausée qui m’habitait depuis deux jours n’était pas dû à la liqueur de Myrte du resto de Marcu sur les hauteurs de Propriano.
Non.
C’était pas la liqueur de myrte.
C’est juste la suite tellement logique de notre histoire, parce qu’en vrai, elle méritait pas de point final.
Alors elle a décidé d’y mettre des tas de nouveaux chapitres.


The Loading-Baby approves this story.

« Kof kof » … Y’a d’la poussière ici non ?

Il y a tous ces billets de rentrée, de plus ou moins bonnes nouvelles, de ces enfants qui ont grandi, de ces cartables qu’on a rempli, de ces chambres rangées et ces cheveux bien peignés…
Et moi, je re-déboule sur ce blog après deux mois et demi de silence absolu, sans rien de tout ça.
Oui.
Je sais.

J’ai coupé.
J’en avais besoin, pour tout un tas de raisons (plus ou moins bonnes, certes).
J’ai réapparu de temps en temps sur les réseaux sociaux parce que bon, quand y’a une connerie à raconter, faut bien que je trouve quelque part où la noter.

Ça a fait du bien. Beaucoup.

Mais il est temps de revenir un peu par ici.
Et pour commencer, je vais te faire un résumer en image de ces deux derniers mois, qui ont été ponctués de plus ou moins courtes escapades, mais de beaucoup d’aventuuuuures.

D’abord, je me suis retrouvée à visiter Chenonceaux pour la 2ème fois de ma vie (alors que c’est le seul château de la Loire que je connaisse) un peu par hasard.

Je pense me reconvertir en guide, depuis.

J’ai aussi réussi à faire de la merde avec ma carte bleue sinon.
un matin, j’ai inséré ma CB dans une machine pour obtenir des tickets de métro.
Il faut savoir que la machine « n’avale » pas les carte. Je voyais donc bien la mienne dépasser de la machine.
Sauf que… j’ai jamais pu la retirer.
Genre JA-MAIS.
J’ai dû, au final, l’abandonner là, après avoir fait des acrobaties tout à fait inadaptées au lieu et à l’heure des faits.

Quand j’ai la poisse, je l’ai pas qu’à moitié, du coup, sur un trajet en voiture de plus de 900 bornes, j’ai aussi vécu ça :

On a aussi suivi la coupe du monde

On a aussi fait n’imp à la montagne alors qu’on n’était pas venu là pour souffrir OK !?

Pis on a visité un peu la Corse en mode wannagain à l’arrache (et je te fais un billet sur les bienfait de l’arrache prochainement)

Et aussi, on a fait du camping

 

Voilà.
Tu as fait le tour (ouais ok, plus ou moins) de mes aventures ces deux derniers mois.

Je reviens très vite avec des belles photos de la playa. Parce que y’a pas à dire, c’est à la rentrée qu’il faut les regarder celles-ci !

 

Quand je t’offre du vin pour la Fête des pères avec Pinot Bleu (Concours)

Viens pas me jeter des pierres, je devais écrire cet article pour la fête des mères et au final, hum… j’ai pris mon temps, du coup, voilà, maintenant, c’est pour la fête des pères, et de toute façon, on s’en fiche, on va parler vin, ET C’EST CA QUI EST IMPORTANT DANS LA VIE AUJOURD’HUI.

Parfois, donc, ma vie est cool, et je reçois du vin à tester. Je suis TOUJOURS d’accord pour tester du vin, sache-le.

Récemment, donc (pile poil pour la fête des mères pour tout te dire), j’ai testé le concept de la box PinotBleu.

Chez PinotBleu, t’as le choix : soit tu t’abonnes sous forme de box (parce que t’as pas envie de choisir et que tu aimes bien recevoir du vin comme un cadeau tous les mois) avec deux vins bio sélectionnés pour toi et ton palais (22€/mois sans engagement), soit tu te fais ton propre petit coffret de 6 vins (toujours Bio, c’est le concept de la Maison, tu auras compris) que tu choisis selon tes goûts et ton porte monnaie.
Le truc super cool, c’est aussi que ça arrive en 24h chez toi…
J’en connais quelques uns qui seront bien tentés parce qu’ils sont TOUJOURS à la bourre sur les cadeau (quoi ? Qui me parle ? Qui êtes vous ?)

Au final j’ai goûté quoi, moi ?

Bah moi.. je vais te dire… Pas grand chose…. Rapport que j’avais emmené les bouteilles « genre » je m’y connais trop bien en vin ce week end là (« oui, oui, c’est moi qui les ai choisis, et j’ai pris du bio, faut être responsable parfois« . Cranemou GROSSE MENTEUSE), et que j’ai à peine eu le temps d’y goûter y’en avait déjà plus. Moralité : c’est bioN, à priori, tu peux y aller.

 

Pour la première bonne nouvelle, sache que jusqu’à la fête des pères (ce dimanche 17 juin donc), tu as -10% sur les abonnements box avec le code CRANEMOU (je sponsorise ton foie, bisous)

Pour la seconde bonne nouvelle, j’ai une box à te faire gagner, et je sais que tu résisteras pas, ON PARLE DE BON VIN JE TE DIS !

Pour tenter ta chance, tu me laisses un commentaire ci-dessous (avec un mail valide que je puisse te contacter si tu es l’heureux élu) en me donnant la bouteille de la sélection PinotBleu qui te ferait le plus plaisir. Le concours a lieu en parallèle sur l’Instagram de Cranemou (je parle de moi à la 3ème personne SI je veux) et tu peux participer aux deux (du coup, tu auras deux chances de gagner, oui, c’est ça, tu sais toujours compter, ce blog conserve ton cerveau).
Je tirerai au sort le gagnant lundi 18 juin dans la journée (ne me presse pas, je te jure que je le ferai, sois patient ce jour-là )

Call me Papa (Noël) (Meilleure vanne de la semaine)(pardon l’humour)…
Bonne chance et à la tienne !

 

Quand Yabon t’aide à fignoler tes desserts maison… (concours)

Il y a peu je te parlais du retour en force des gâteaux de riz et de semoule Yabon et leur petit goût de mon enfance…
Et bien voilà qu’ils viennent de m’envoyer leurs nouvelles crèmes dessert.

On ne parle plus ici des « fameux » gâteaux de riz bien connus, mais de desserts lactés.
En tout, j’ai reçu 4 crèmes au format souple : vanille, chocolat, praliné et caramel.

Première réaction : WHAAAAAT ?

Oui, tu sais, je ne suis pas au fait de tout ce qu’il se fait dans les rayons « épicerie sucrée » des supermarchés, et pour moi, Yabon, c’était les gâteaux de riz, pas autre chose.
Stupéfaction, donc, de voir ces emballages souples.

Les enfants ont cru directement que c’était des gourdes de compote géantes, j’ai dû les arrêter net, rapport que bon, on parle de « gourdes » contenant quand même 2-3 parts de crème dessert, hein !

Alors, je vais pas passer par quatre chemins et faire genre je suis une blogueuse culinaire, tu me connais assez bien pour savoir que c’est loin (genre à gauche de Hawaï) d’être le cas. MAIS, j’ai quand même mon avis à donner sur ces crèmes dessert.

Ce qu’on a aimé (oui, parce que forcément, tu vois, moi, je sculpte mon bikini body, donc on parle surtout des greffons (nan je blague pour le bikini body hein)) :

-Le format pratique pour doser (rapport qu’on est facilement capable de se servir de sacrés doses dans cette famille)
– Les ingrédients naturels
– Le goût (parce qu’on va pas se mentir, c’est quand même le plus important)

Ce qu’on a moins aimé :

– Celui au caramel. Bon, je leur en veux pas, j’ai encore jamais mangé une crème dessert au caramel que j’aimais… Du coup, je pense qu’il faut que je me fasse à l’idée, je pense que je n’aime simplement pas la crème caramel tout court de façon générale.

 

Au final, on a largement préféré celui au chocolat et celui à la vanille (la simplicité de nos goûts, note bien).

Perso, j’ai d’abord goûté ça comme des crèmes dessert basiques à manger à la petite cuillère mais il y avait des recettes dans le colis, du coup, ça m’a donné une idée pour le goûter du dimanche aprèm (tu sais, celui qui doit être bien régressif pour compenser la fin de week end) : « les enfants, on fait madeleine-crème chocolat du coup ! »

Bon, toi, au fond, je te vois rire, parce que déjà que je suis pas la reine de la blanquette, autant te dire que j’avais jamais tenté les madeleines.
Évidemment, j’ai raté les madeleines (c’est tout de la faute de mon four d’abord), du coup je suis allée en acheter l’air de rien.


(oui j’ai envie de rire de ce #IseeFace (oui je veux rester polie)(ça vaaaaaaa, on a tous vu pareil non ?))

On a trempé ça dans les crèmes et c’était pas mal du tout… Enfin… les enfants ont bien aimé, moi, je mélange jamais les trucs, du coup j’ai mangé les trucs les uns après les autres et pas ensemble.
Il y avait à la base une recette de milkshake où on remplace la glace par la crème à la vanille qui me tentait grave, mais vois-tu… je n’ai PAS de blender ! Et… bon… Le milkshake sans blender, ça fait pas la petite mousse jolie et appétissante dessus, du coup, j’ai renoncé (et faut que j’investisse un jour, ne serait-ce que pour faire des soupes)(oui, je blague encore, tu me connais bien maintenant)

Voilà, je vais de ce pas me décerner une petite médaille de la foodista la plus médiocre de l’univers, et je vais me remettre une couche de crème chocolat pour terminer ma journée, tiens !

Et PAF, tu peux aussi gagner tes dessert Yabon toi aussi !
Du 11 juin 12h au 19juin 12h, retrouve la photo Yabon dans mon flux Instagram @Cranemou, commente et taggue une personne de ton choix. Je tirerai au sort le(s) gagnant(s) apres le 19.
Bonne chance !